De Coluche : – « Autrefois c’était un Roi, le roi des Francs qui rendait justice sous un chêne. Aujourd’hui c‘est un gland, sous les chaînes pédonculées, qui se prend pour le roi de l’Europe !»

“Le gland est le fruit préféré des cochons.

Les cochons le trouvent sous le chêne comme autrefois les Francs y trouvaient leur Roi, le roi des glands.

Si, dans le cochon, tout est bon, à force d‘être trop bons, les Français sont devenus très cons.

  • Véro, elle s’interroge sur où je veux en venir ?

Bah ouais, quoi, elle découvre ce que je veux dire au fur et à mesure de ce que je dis.

– Normal, non ?

J’dirais même : – au fur et à mesure de ce que je prédis.

L’année 2022 s’annonce fertile en glands tombés des chênes français.

– Le problème, c’est que, si les cochons aiment les glands, c’est pour s’en nourrir, pas pour en mourir !

Or, votre glandeur suprême dans sa candeur extrême a un problème difficile à gérer que les cochons de Français vont trouver encore plus putrescent à digérer :

– le problème de la dette publique !

En fait, la solution est toute trouvée comme pour l’Église Catholique qui va devoir vendre les bijoux de famille, à force d’avoir laissé les mômes jouer avec ses bonbons, ses cachous et ses autres bijoux à sucer.

La France ne va pas être seulement désindustrialisée mais dématérialisée, mondialisée, vendue aux quatre coins du monde par des marchands de quatre saisons habitant des pays à deux saisons.

Et encore, quand j’dis deux saisons, il faudra les réduire à une seule saison,

  • d’où la raison de cette volonté d’exil de gens très bronzés par leur soleil natal
  • partis à la recherche d’autres terres tempérées à occuper,
  • avec l’accord de vos élites qui se dilatent la rate à voir vos gueules de cocus,
  • tandis que se délite votre civilisation occidentale !

– Là-bas, chez eux, aux marchands des deux saisons, il fait très chaud ou il fait très très chaud, c’est à dire qu’il fait toujours trop chaud !

Donc ils ont déjà tout prévu, les émirs émigrants.

Car l’argent public prêté par eux a un prix, le prix de la dépossession des terres françaises.

Et le petit furet futé, le « Macron » maquignon, lui, le connaît,

  • ce prix qui sera à payer sous forme de gage par le peuple de France,
  • le prix du « Dégage et laisse-nous ta place ! »

Moi, j’vous préviens et « en même temps », je le préviens, le Roi de l’Europe, le Roi des glands :

– il y a un proverbe qui remonte aux lointains temps des famines en France :

  • « Ne nous remets pas au gland quand nous avons du blé ».

Ce qui signifie qu’il ne faut pas faire revenir le peuple de France à une situation pire que celle qu’il a déjà endurée, situation qu’il supporte à peine en ces temps de haine censurée par les médias,

  • en attendant qu’éclate la guerre de religion ouvertement déclarée aux porcs de France !

Car le porc, c’est haram et c’est tout un drame, pour les grillés des deux saisons aux neurones carbonisées, de bouffer des saucisses de porc sur un barbecue,

– barbe au Q !

Si les cochons d’Français, amateurs de glands qui ont voté comme des cons pour Macron, ne veulent pas finir en jambonneaux sur les étals des bouchers allemands et de leurs copains ricains,

  • il va falloir qu’ils se remuent et qu’ils se secouent les burnes
  • pour ne pas finir la saucisse en cendres dans des urnes funéraires
  • à cause du conflit nucléaire en préparation contre la Russie
  • pour accélérer la migration des barbus !

Sinon, on s’ra tous talibanisés, – on qu’est toujours un con !,

– surtout les pas basanés qui se f’ront bananer comme des…, – allez, dis-le quoi !,

  • comme des cons,
  • cochon qui s’en dédit !
“Suis-je la cochonne de ta vie, chéri ?”

RESET – »

Un Noël pas comme les autres : – « C’est quoi, ces jouets, par terre, dans le jardin ? » a demandé mon père qui rentrait du travail à la petite fille que j’étais et qui ne l’attendait pas de si tôt.

J’avais environ trois ans et demi.

Mes parents n’arrêtaient pas de m’expliquer que je devais être contente de mes conditions de vie car j’étais très gâtée :

– moi, j’avais plein de jouets alors qu’il y avait des enfants dans le monde qui n’en avaient pas, même pas un jouet, « – tu entends ? », pas un seul ! 

Pour la petite fille qui ne pouvait pas réparer toutes les injustices de ce monde, c’était devenu une lourde responsabilité d’avoir autant de poupées avec lesquelles je ne jouais pas, en sachant que d’autres enfants pauvres, eux, n’en avaient pas.

D’un côté, mes parents insistaient sur le fait que j’avais beaucoup de jouets :

  • trop de jouets ?

Et de l’autre, les bonnes mères de la garderie Sainte-Marie répétaient que :

  • si tu étais riche, tu devais donner tes biens aux pauvres !

– Donc mes jouets ?

Puisque, moi, enfant, je ne possédais rien d’autre que des jouets.

J’ai retrouvé la citation exacte extraite de l’Évangile de Saint-Mathieu, écho puissant qui résonne encore dans ma mémoire de petite fille quand les religieuses nous racontaient la vie de Jésus :

______________________________________________

Matthieu 19


20 Le jeune homme lui dit : J’ai observé toutes ces choses ; que me manque-t-il encore ? 

21 Jésus lui dit : Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. 

22 Après avoir entendu ces paroles, le jeune homme s’en alla tout triste ; car il avait de grands biens.…

__________________________________________________

C’était l’avant-veille ou la veille de Noël, je ne sais plus exactement.

Il faisait froid dehors et j’étais seule dans ma chambre bien chauffée.

J’avais réuni toutes les richesses que je possédais, donc sorti toutes mes poupées d’un large placard mural.

Il y avait aussi quelques peluches.

A vrai dire, donner mes poupées n’était pas très grave :

– je n’aimais pas jouer à la poupée !

Par contre, donner mes peluches était plus difficile.

Aussi je décidai de commencer par offrir mes poupées jamais utilisées ni même déshabillées.

Je me rappelle avoir ouvert la porte-fenêtre de ma chambre et d’être allée sur le balcon garni d’une balustrade en fer.

J’avais apporté tous mes jouets et les avais déposés en tas sur le balcon.

Ma mère n’était pas là et la nourrice était occupée à préparer le goûter de quatre heures, en bas, dans la cuisine.

A l’extérieur, des enfants commençaient à arriver, accompagnés par leurs parents.

Ils sortaient d’une école publique et passaient devant ma maison.

En me tenant aux barreaux de la balustrade, je criais vers eux que j’allais jeter mes jouets pour les leur offrir juste avant Noël.

Des parents s’arrêtèrent, surpris de voir une petite fille qui les hélait du haut d’un balcon.

Joignant le geste à la parole, je jetai une première poupée en la balançant entre les barreaux de la balustrade.

Elle tomba dans le petit jardin devant la maison.

Le portillon était entr’ouvert comme à l’accoutumée.

Des enfants curieux l’avaient poussé afin de venir prendre les poupées, leurs parents n’osant pas rentrer.

J’avais eu peur que certains emportent trop de poupées sans en laisser aux autres.

Mais il y avait une forme de sagesse et de compréhension de leur part qui me rassura :

– chacun ou chacune prenait un seul jouet.

Même les petits garçons s’emparaient d’une poupée sans doute dans le but de l‘offrir à une sœur, à une cousine ou à une amie.

J’étais assez contente de moi et je m’apprêtais à jeter les dernières poupées qui me restaient par dessus la balustrade, en m’agrippant au balcon d’une manière acrobatique quand je vis le groupe d’enfants et d’adultes s’éparpiller comme une volée de pigeons à l’approche d’un faucon :

  • c’était mon père qui arrivait !

Normalement, il rentrait du travail beaucoup plus tard, bien après l’heure du goûter.

J’appris ensuite que, s’agissant de la veille d’un jour férié, il avait pu se libérer plus tôt de ses obligations professionnelles.

Le pater familias grimpa quatre à quatre les marches de l’escalier central pour se retrouver face à face avec son extra-terrestre de petite fille qui était en train de jeter tous ses jouets par-dessus le balcon de sa chambre.

Premier réflexe :

– mon père me tira violemment en arrière du balcon et referma vivement la porte-fenêtre.

  • Je compris qu’avant tout, mon père avait eu peur que je ne tombe du balcon !

Il récupéra les poupées non jetées et les rangea dans leur placard.

Pour la première fois de sa vie, il ne criait pas, il ne me menaçait pas.

Il paraissait livide, encore sous le choc de ce qu’il avait vu, sa petite fille de trois ans suspendue à la balustrade du balcon pour pouvoir jeter ses poupées le plus loin possible à un groupe d’enfants qui attendait de les recevoir :

– « Demain, je renvoie la nourrice ! Et toi, tu ne seras plus jamais seule à la maison sans être sous la surveillance d’une personne adulte. »

J’étais petite et ce que j’ai retenu, c’était  :

– « fini de jouer ! »

La jeune fille, si gentille, qui s’occupait de moi, allait être remplacée par ce que mon père a appelé ensuite « une gardienne » et que, moi, ensuite, j’ai appelé un dragon moustachu à la voix grondante avec des flammes qui lui sortaient des yeux quand elle se fâchait.

– « Pourquoi mais pourquoi est-ce que tu ne fais que des bêtises ? » me demanda mon père en me tenant par les bras pour m’obliger à le regarder, tandis que je me tenais, les yeux baissés, devant lui, ne sachant trop quoi répondre, consciente que, de toutes façons, ma réponse ne lui plairait pas.

– « Je donnais mes jouets aux enfants pauvres », dit par une petite voix, la mienne, une voix que je ne reconnaissais pas, la voix d’une souris minuscule qui aurait bien aimé disparaître de cette chambre par le trou d’un mur.

– « Aux pauvres !!!!!!!!????????????!!!!!!!!!!! » hurla mon père.

– « Mais c’est toi qui as dit que j’avais trop de jouets ? »

Je trouvai que la logique des grands était vraiment singulière.

Moi, j’étais rationnelle :

1° Mes parents me reprochaient d’avoir trop de jouets, jouets d’ailleurs achetés en trop grand nombre par eux.

2° Les religieuses affirmaient que, quand tu as plus que les autres, tu dois donner ce que tu as !

Je ne comprenais pas ce monde dans lequel les parents reprochaient à leurs enfants ce dont ils étaient eux-mêmes responsables :

– les gâter !

Et, en plus, je ne comprenais pas ce monde dans lequel les grands professaient une foi dont ils ne respectaient pas les commandements pourtant simples à comprendre même pour les plus petits :

– tu es riche donc tu dois donner aux autres ce que tu as !

Comme ça, il n’y aura plus jamais de pauvres dans ce monde.

  • Et tout le monde sera content à Noël !

– Ne croyez pas que l’histoire se termina ainsi…

Mon père exigea de moi que j’aille faire le tour des maisons du quartier jusque dans la cité HLM qui se trouvait loin, très loin de notre maison pour aller récupérer mes jouets.

  • Sinon je serais privée de jouets à Noël !

– Comment pouvais-je récupérer mes jouets qui n’étaient plus mes jouets puisque je les avais donnés ?

Les bonnes sœurs disaient toujours :

– « ce qui est donné est donné et n’est plus à reprendre. »

  • Enfin, je ne savais même pas où ils habitaient ces enfants, moi !?

Mon père me traîna dehors et m’obligea à sonner à toutes les portes des habitations voisines pour réclamer mes poupées, moi-même, comme une grande que je n’étais pas.

Il restait à mes côtés, droit comme un i et raide comme la justice des adultes, celle qui n’applique pas les principes qu’elle prétend défendre.

– Je m’en souviens encore de cette humiliation de devoir réclamer à des pauvres gens les jouets que je leur avais donnés… ou pas si ce n’était pas à eux.

  • Donc je fus privée de jouets à Noël.

Et, du coup, j’appris que le Père Noël n’existait pas.

Parce que, même mon père ne réussit jamais à m’expliquer en quoi ce que j’avais fait n’était pas bien :

  • c’est à dire en quoi je n’avais pas été sage.

Or le Père Noël apporte toujours des jouets aux enfants sages :

  • sauf s’il n’existe pas, le Père Noël !

Pièce dramatique qui se joue dans une gibecière avec deux bécasses et une Bécassine : – Bibi enfant qui étais anti-chasse et qui fus surprise, la main presque prise dans la besace du pater familias !

Supprimez les pubs pour écouter l’humoriste, Nicole Ferroni, jusqu’au bout !
N’oubliez pas que l’enregistrement date du 3 juin 2020 pour constater que rien n’a changé.

C’est prémonitoire ou Nicole avait tout compris… ?

Correction personnelle :

– il ne s’agissait pas de bécasses mais de perdrix !

Mais, comme j’attache du prix aux rimes et aux assonances, je me permets quelques libertés situationnelles.

Ainsi, cette fable de l’enfance qui raconte néanmoins la réalité véritable du monde des adultes, commence comme elle se terminera,

  • par une correction paternelle!

C’était un dimanche et mon père rentrait de la chasse tard en soirée.

J’étais dans le couloir et je le voyais arriver tout content, content de ne pas être revenu bredouille.

Ma mère l’accueillait, toute fière de recueillir le produit de cette chasse dominicale :

– deux ou trois perdrix, je ne sais plus.

J’étais toute petite, deux ou trois ans, sachant à peine compter et n’y pensant même pas.

Mes parents s’éloignaient ensemble vers le salon, mon père laissant quelques instants sa gibecière accrochée au porte-manteau avec sa veste de chasse dans le vestibule de l’entrée.

Je savais que les oiseaux étaient cachés dans cette besace informe qui pendait tout en haut de la branche d’un perroquet en bois.

Une bosse difforme révélait l’endroit où les petits corps recroquevillés dormaient sagement.

Je me hissais sur la pointe des pieds et je tirais de toutes mes forces sur la gibecière.

Malheureusement, ma petite taille et mon faible poids ne suffisaient pas à faire tomber le fruit défendu.

– Oui, je l’ai déjà écrit, tant pis, quand il y a une bêtise à faire, je m’appelle Sophie et quand il y a un fruit défendu à prendre, je m’appelle Véronique digne fille d’Eve !

  • Sans doute à cause du sang russe qui coule dans mes veines, marque d’une ascendance guerrière peu ordinaire.

Comprenant malgré mon jeune âge que je n’y arriverais pas ainsi, je montais sur les pieds du perroquet en bois et j’ouvrais la poche de la besace pour en extraire les cadavres.

Aussitôt je me sauvai avec mon précieux butin serré contre mon coeur de petite fille.

Les deux ou trois oiseaux étaient encore chauds, tout engourdis, tombés du nid de la mort.

Je les avais récupérés tant bien que mal dans mes petites mains, plutôt mal que bien.

Puis j’allais les cacher pieusement dans ma chambre.

Avant de refermer la porte de ma table de chevet dans laquelle j’avais placé soigneusement les corps blessés des perdrix, allongés comme s’ils dormaient encore,

– car ils ne pouvaient que dormir !,

je dessinais un signe de croix mal assuré, ne me rappelant jamais s’il fallait d’abord signer du côté gauche ou du côté droit, et je demandais à Dieu de ressusciter les jolis oiseaux.

En effet, depuis que mes parents étaient revenus en France, je savais qu’il y avait un Dieu qui ressuscitait les morts.

Ce sont les bonnes mères de la garderie Sainte-Marie qui affirmaient aux enfants que Jésus ressuscite les morts.

  • Donc, pour moi, Jésus était devenu un héros, un peu comme Zorro.

Il suffisait d’avoir la foi et de croire.

C’est ainsi que, par l’odeur affolée, ma mère trouva enfin les perdrix que mon père cherchait depuis une semaine, cachées par moi dans ma table de chevet, une odeur de cadavre en décomposition qui empuantait notre demeure sans que personne ne soit arrivée à en déterminer la cause.

Non ressuscités, les oiseaux n’avaient pas pu s’envoler.

Par contre, moi, comme d’habitude, je me reçus une volée, et pas que de bois vert, de la part d’un pater fumax et même furax.

Entre deux hoquets de chagrin d‘enfant, sanglots étouffés par crainte, je tentais de me justifier :

– je voulais juste que les perdrix ressuscitent !

  • Où était le mal de vouloir réparer le meurtre commis par mon père qui avait tué ?

“Tu ne tueras point”, un point c’est tout.

Depuis que j’étais née, j’étais anti-chasse.

Animal bizarre d’une espèce rare que ma mère soupçonnait n’être pas d’une espèce humaine, je pensais tout à l’envers des valeurs habituelles de la tribu païenne qui se prétendait chrétienne.

Et moi, je trouvais les humains bizarres vivant dans un bazar de mensonges qu’ils imposaient à leurs enfants, eux qui ne croyaient pas ce en quoi ils clamaient croire :

– « Oui ou non, Dieu ressuscite-t-Il les morts ? »

Alors, pourquoi en faire toute une histoire si Dieu est prié de faire ce qu’Il sait faire de mieux,

  • ressusciter les morts ?

– Je vous le demande en vrai et pour de vrai !?

Je n’en ai pas voulu à Dieu.

J’ai conclu de cette affaire qu’il n’avait pas été laissé suffisamment de temps à Dieu pour ressusciter les perdrix blessées par mon chasseur de père et qui, d’un coup de fusil, les avait tuées en fait pour de vrai.

  • Si leur vie, à ces oiseaux, n’a pas de prix, c’est peut-être parce que le temps ne devait pas leur être compté ?

– Le temps ne compte pas dans l’éternité et il aurait fallu l’Eternité pour les ressusciter !

Depuis j’en suis sûre.

Donc, quinze jours après ou le mois suivant, je ne sais plus car les enfants n’ont pas la notion du temps, je réitérais.

Mon père avait à nouveau tué de beaux oiseaux.

Ce n’était pas des perdrix, cette fois-ci.

– Je ne sais plus à quelle espèce animale ces volatiles fragiles appartenaient.

Je savais seulement qu’ils étaient tout comme moi, comme brisés dans leur élan vers le ciel, privés du droit de prendre leur envol tout là-haut, très loin de cette terre de misère, abattus par des rastaquouères dans une guerre sans courage que ces oiseaux n’avaient jamais voulue,

  • juste parce qu’ils planaient au-dessus des frontières,
  • qu’ils n’étaient que de passage au-delà des nuages
  • et qu’ils partaient en voyage loin, très loin, très très loin de toutes ces cages qui enferment les humains dans des dressages de singes.

– L’expérience scientifique s‘est vite terminée !

Cette fois-ci, dès que mon père a constaté la disparition de ses trophées de chasse, ma mère a foncé dans ma chambre et a trouvé les oiseaux, non pas dans la table de chevet, mais cachés tout en bas, enfouis dans les chiffons de la penderie. Car j’étais trop petite pour être arrivée à hisser les petits corps tout en haut, au-dessus de l’armoire.

C’est pourquoi cet article se termine sur une correction finale,

  • la correction paternelle qui me marqua suffisamment dans la chair pour ne plus tenter de ressusciter les oiseaux du ciel.

Il devenait clair que les anges devaient retourner au ciel et que, pour pouvoir s’envoler à nouveau, ils devaient quitter leurs corps.

– Finalement mourir n’était pas le pire dans cette existence :

  • le pire, c’était de rater son départ !

Ce qui n’empêcha pas le petit animal que j’étais, sans mentir, de continuer à protester contre la chasse, en planquant les fusils de mon père dès qu’il les posait quelque part, à ma portée de vol à la tire, et en osant traiter de tous les noms d’oiseaux, à haute voix, le pater familias, les gros mots étant interdits dans le cercle familial,

  • quitte à me prendre un aller retour express plutôt que d’attendre une énième largesse traîtresse,
  • un jour de réconciliation tribale sans reddition totale !

Si vous lisez et relisez « Les Malheurs de Sophie » écrit par la Comtesse de Ségur, Sophie Rostopchine ou plutôt Sofia Fiodorovna Rostopchina, femme de lettres française d’origine russe, livre que ma propre mère adorait, vous retrouverez cette joyeuse ambiance où les bêtises de Sophie se terminaient toujours aussi de la même manière, par un châtiment corporel :

  • « qui aime bien châtie bien ! »

–  « «Dead, Macron dead ! » en franglais, selon un jargon pré-pubère propre à cet adolescent attardé » affirme le Général de Gaulle.

Il ne faut pas jouer avec les morts qui ressuscitent !
Avec l’accord surprenant du Général.

Depuis au moins deux jours, le Général de Gaulle me susurre :

– « Dead, Macron dead ! »

Politiquement, je présuppose.

Voilà, je pourrais et devrais même terminer ce post maintenant.

Aujourd’hui, comme je n’avais toujours pas écrit cette affirmation capitale pour le Général de Gaulle, le grand homme a piqué une colère… contre Macron qui était « dead » et ne le savait toujours pas.

  • Moi, je ne sais pas ce que ça change de le lui faire savoir :

– « qu’il est « dead » », à Macron ?

La musique adoucit les moeurs :
– aux non-vaxx qui tombent sur un “piqué” Pfizer, faites-le danser !

Je sais simplement que le Général de Gaulle annonce toujours ce que, lui, Charles de Gaulle sait être l’avenir.

Quand il ne sait pas, il ne dit rien et il est absolument inutile de tenter d’obtenir des informations qu’il ne veut pas livrer ou qu’il estime ne pas être vérifiables ou suffisamment fiables pour mériter d’être publiées sur mon blog « Deu vos guard » devenu son canal.

– « Dites-lui, jeune demoiselle, qu’il aille se faire piquer chez les fous ! A chacun sa dose. »

– « L’Europe, Véronique, Cela ne vous rappelle rien ? »

Je me tais, un peu surprise.

– « Vous voyez bien à quoi je fais référence quand même ? »

Je réponds timidement car le Général de Gaulle ne m’appelle jamais par mon prénom ou très très rarement.

– « Au Président de l’Europe ? »

– « Oui, mais lequel, Véronique ? » s’impatiente Charles de Gaulle.

« Dois-je vous le répéter ? Macron est dead ! »

“The Great Pretender” pretending to be a president :
– l’exceptionnel numéro d’Emmanuel Macron est terminé !

Je croyais que l’article était terminé mais il ne faisait que commencer.

– « Reprenez, s’il vous plaît, l’extrait de mes mémoires de guerre que je vous ai indiqué il y a de ça un mois environ.

  • Et publiez-le pour « lui » ! »

Bibi fait la gueule.

– « C’est important! Faites-le. », insiste fortement le militaire.

  • « lui », ce n’est pas Emmanuel Macron.
“Les Goguettes” avaient tout compris et ce, dès 2016, bien avant que les Français débiles n’élisent Emmanuel Macron en 2017 comme Président de la République,
un Macron qui fut pire que François Hollande élu, lui, en 2012.

C’est un autre homme dont le destin se joue, non en-deça de « lui », mais bien au-delà.

– « Il me paraît prématuré d’évoquer ce destin politique à l’échelle européenne. Cet homme ne sait même pas encore qu’il a un destin.»

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IMPOSSIBLE DE VOUS FAIRE VOIR LA VIDEO DE CHRISTOPHE ALEVEQUE !

CENSURE DE WORDPRESS

Soyez curieux, soyez des factieux, OSEZ ALLER CLIQUER SUR LE LIEN OU COPIEZ-LE !

C’est un devoir de salubrité publique et de santé mentale : – à mourir… de rire !

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Donc autre vidéo de Christophe Alévêque “autorisée” par WordPress qui censure sans indiquer pourquoi.

Mais la raison est évidente, Pfizer paie bien ses hommes de main !

Heureusement, vous pouvez au moins entendre et voir cette vidéo :

“Pour moi, l’essence de la liberté, c’est dire des conneries !”

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– « Votre amie avait raison pour « lui », il doit le savoir ! »

Le Général de Gaulle évoque une conversation avec une amie médium, elle-même engagée malgré elle dans un combat de survie pour la France… et l’Europe, une autre Europe.

– « C’était personnel, cette conversation, mon Général, et vous n‘auriez pas dû l’écouter. »

– « La vie d’un homme public n’a rien de personnel, sachez-le ! »

– « Et si je publie uniquement l’extrait de vos mémoires de guerre le concernant, c’est à dire dressant le portrait de cet homme qui lui ressemble selon vous, un portrait psychologique assez troublant par certaines affinités, est-ce que vous seriez d’accord pour taire la prédiction de mon amie, elle-même médium ? »

– « Non, il n’y a pas de hasard, Véronique. Ce n’est pas « par hasard » que cette médium vous a demandé d’accepter votre don et de l’exploiter à 100 %, ni, surtout, si elle vous a révélé pourquoi vous étiez liée malgré vous à cet homme qui fait aujourd’hui partie de votre vie, que vous le vouliez ou non ! »

– « Bah, justement, je ne le veux plus et je suis libre de mes choix. »

– « Accordez-moi une faveur, Véronique, écrivez au moins ce que sera l’Europe quand il la dirigera, lui qui ne comprend pas pourquoi il est bloqué au niveau local puisqu’il ne se voit pas, plutôt, puisqu’il ne voit pas que son destin se joue et se jouera à l’internationale. 

Si vous voulez, si vous le voulez bien, je vais vous aider à l’écrire :

– l’Europe aura un Président de l’Europe comme les Etats-Unis ont un Président des Etats-Unis.

Et ce Président aura un mandat suffisamment long pour unifier l’Europe et lui permettre d’acquérir une véritable indépendance internationale, en sécurisant le continent eurasiatique.

– Mais ce ne sera évidemment pas Emmanuel Macron !

  • Puisqu’il est « dead » », répète à l’envi le Général de Gaulle, en accentuant « l’accent amerloque » [sic], « l’anglo-saxon des c.ns ! » [re-sic].

Je comprends que la bataille sera rude et que mes nuits seront très courtes, sinon interrompues toutes les heures comme cette nuit où j’ai compté, non pas les moutons, mais les minutes jusqu’à soixante secondes et ainsi de suite toutes les heures.

Le Général vient d’ajouter une touche sentimentale à sa demande de publication, touche sentimentale le concernant « lui » qui reste du domaine privé.

Car Bibi a décidé qu’elle s’en fichait, – na !

– « Au moins la structure », insiste-t-il, « avec qui il dirigera cette nouvelle Europe ! ».

Réponse de Bibi selon la vision reçue par son amie médium :

– « Ils seront cinq. Mais « lui » sera Président de l’Europe c’est à dire qu’il occupera l’équivalent d’un mandat présidentiel entouré de quatre personnes à très hautes responsabilités européennes, toutes élues.»

Moi-même en catimini : – « Et moi, je suis la Reine d’Angleterre ! »

– « Véronique, rappelez-vous quand vous ne saviez même pas encore comment écrire le nom de Laurent Wauquiez, il y a de ça plus de dix ans, dans un article publié sur votre blog du Club de Mediapart. Politiquement, il n’existait pas encore.

Et, comme je vous l’avais annoncé alors et fait écrire, Laurent Wauquiez est bien devenu Président des Républicains. Il aurait pu devenir Président de la République française.

Mais il a préféré pour l’heure épater une galerie d’incompétents conventionnels voulant préserver leurs intérêts fraternels plutôt qu’épouser la France éternelle pour défendre son intégrité territoriale et morale.

  • Laurent Wauquiez est actuellement devenu la preuve vivante qu’on peut rater son destin national.

Si vous l’aimez vraiment et si vous aimez la France, – je ne parle pas de Laurent Wauquiez, vous le savez -, aidez-le, éclairez-le ! »

– « Mais les frères la Lumière n’ont pas la Lumière à tous les étages.

Leur soumission au Grand-Maître et autres marionnettes n’a d’égale que leur auto-suffisance !

  • Qui s’auto-suffit n’a besoin de personne même pas du Seigneur. 

Donc « il » n’a pas besoin de moi !

Et si je communique avec des morts, mon Général, sachez, sans vouloir vous manquer de respect, qu’il y a des vivants qui sont « deads » comme Macron pour vous et pour les Français, à vous entendre.

Donc l’Europe se fera avec ou sans « lui », mais sans moi.

Pour clore cet article, je reprendrais juste le portrait que vous dessinez dans vos mémoires de guerre de cet ami que vous teniez en si haute estime et qui vous semble correspondre aux traits de caractère d’un ex-ami que je tiens en moindre estime depuis que la communication is dead pour sauver des apparences de vicaire et obtenir l’allégeance de ses pairs.

A chacun ses morts ! »

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Publication d’un extrait de Mémoires de guerre  L’unité 1942-1944

écrit par Charles de Gaulle et publié pour dresser le portrait du futur Président de l’Europe :

[Alexandre Parodi portait cette charge. Le 14 août, renforçant son autorité, je l’avais nommé ministre délégué dans les territoires non encore libérés. Comme il parlait en mon nom, ce qu’il disait pesait lourd. Parce que sa conscience était droite, son désintéressement total, sa dignité absolue, il avait pris au-dessus des passions un ascendant moral certain. Rompu, en outre, au service de l’État, il revêtait au milieu du tumulte le prestige de l’expérience. Il avait, d’ailleurs, sa politique, conforme à son caractère, qui concédait volontiers le détail mais soutenait l’essentiel avec une douce fermeté. Tout en faisant leur part aux exigences de l’idéologie et aux prétentions des personnes, il s’appliquait à ménager la suite afin que je trouve à Paris un jeu sans fâcheuses hypothèques.[…]]

Alexandre Parodi

Le Général insistait pour que j’aille regarder à qui ressemblait Alexandre Parodi.

Le Général m’a tuer” !

Première photo avec le sourire canaillou du séducteur mondain et deuxième photo avec la pose de l’intellectuel tranquillou tripotant son stylo noir de marque, un cahier de notes ouvert devant lui, histoire de faire croire qu’il vous écoute…

  • C’est traître, mon Général !

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Je viens d’apprendre d’une oreille distraite que ce gouvernement de malades va faire vacciner des enfants qui n’ont rien à craindre du virus Covid 19 et qui ne peuvent pas transmettre ce virus à leurs leurs parents ou grands-parents vaccinés sauf si le vaccin ARN Messager est un attrape-nigauds et ne sert à rien.

  • Il y a des virus pires que le Covid 19 !

La corruption tue.

Je me demande si ce sont ces décisions autocratiques et critiques prises contre l’avis du peuple de France qui motivent la colère si terrible du grand Charles.

Mais Charles de Gaulle reste un visionnaire qui ne s’est jamais trompé sur le destin des hommes politiques.

Alors je le réécris librement aux imbéciles heureux d’une démocratie mourante :

– « Dead, Macron (is) dead ! » obéissant ainsi au Général de Gaulle citant « Macron le c.n » qui vient de signer son arrêt de mort.

De Coluche : – « La guerre des deux blondes qu’y sont pas des bombes ! Sauf quand elles bombardent de bobards vos canards, mêm’que c’est du terrorisme péroxydé ! »

Moi :

– « Coluche, je vais encore avoir un procès pour sexisme à cause de toi ! »

Coluche se défend :

– « Meuh non, Véro,  tout de suite les grands maux.

C’est juste un constat : elles sont toutes les deux blondes et toutes les deux…/// »

– « Coluche ! »

Lui, mon humoriste préféré :

 – « Bah quoi, j’ai encore rien dit…

C’est juste qu’elles sont pas… des bombes ! 

Bon, pêt’te qu’elles sont intelligentes,… des fois.

Tu t’rappelles de ce que j’t’avais fait écrire du temps où tu pouvais encore écrire sur Twitter :

  • S’il suffisait d’être une femme pour devenir un homme intelligent,  
  • ça s’saurait depuis longtemps ! ” 

Faut savoir que Véro, elle est fâchée et doublement fâchée avec Twitter.

Son mec, – bon, c’est pas ton mec, pas encore !, mais, son mec, il l’a bloquée sur Twitter.

– Et ça, ça pardonne pas surtout quand tu connais Véro !

Et pis, ensuite, c’est Twitter qu’a trouvé aussi que, Véro, elle était trop impertinente et trop empoisonnante.

  • De toutes façons, l’arme favorite des femmes, c’est le poison.

Et Véronique, elle peut écrire avec, non pas une plume au Q, mais une plume trempée dans l’arsenic !

– Appréciation écrite par un de ses commissaires dans les premières notations de Véro, une fois titulaire. Pas découragé par son style, le commissaire lui demandait ensuite de le suivre à Lyon pour prendre ses nouvelles fonctions de directeur de cabinet du préfet de la même ville… de Lyon, eh banane !

– Faut suivre même si, Véro, elle refuse toujours de suivre les hommes qui l’aiment.

  • Donc, Véro, elle a refusé, sinon elle aurait pas mérité sa réputation d’empoisonneuse publique.

Bon, mais là, on parle d’une vraie blonde, protestation de Véro qui se la pète :

– « Je suis pas blonde ! »

– « Non et moi, j’répète, j’suis pas brun, j’suis indigo, dinguo des Véro ! 

  • Pass’que, pour Véro, être blonde, c‘est ressembler à Marilyn Monroe qu’était une vraie bombe, elle, mais une fausse blonde !

Donc j’venais vous parler, si Véro veut bien, de deux blondes qui seront en tête, non pas du trio présidentiel, mais du binôme présidentiel, car c’est la fête aux pépettes  :

– la preuve que les Français préfèrent les blondes… péroxydées !

J’ai nommé…, – tadam, roulement de tambour :

  • Marine Le Pen et Valérie Pécresse quand la France allume ses feux de détresse.

– Bon, déjà, à cause de Véro, j’ai pas pu vous communiquer à temps, 24H00 avant, le nom de la candidate choisie pour les Primaires des « Ripoux-vilains », en final, Valérie Pécresse.

-Faut dire que, Véro, c’est une vraie blonde naturelle, blondeur cendrée qu’elle déteste !

Donc elle ajoute du henné pour foncer ses cheveux et elle dit qu’elle est blonde vénitienne.

Véro qu’est une vraie blonde, elle avait pas compris mon message pourtant très clair :

– « Pécresse, France en détresse ! »

Elle s’est posée la question de savoir si la France était en détresse parce que, – t’imagine ?, parce que Valérie Pécresse aurait été éliminée ou si c’était parce que la Pécresse était devenue la grande-prêtresse de la messe des Primaires ?

  • Franchement, si la France est en détresse, est-ce que la question se posait ?

Donc elle n’a pas osé écrire ce que je lui avais glissé au creux de son oreille mignonnette, dans le doute, son doute à elle !, préférant s’abstenir.

De toutes façons, depuis le temps que je dis à Véro qu’il faut qu’elle s’abstienne de s’abstenir, il faudra bien qu’elle m’écoute un jour :

– c’est mauvais, l’abstention pour un couple, encore plus pour la France !

  • Si tu veux rendre ton homme heureux, abstiens-toi… de t’abstenir !

Et quand il va revenir, au lieu de le fuir, abstiens-toi de courir ou alors cours vers lui.

– Et garde l’abstinence pour les bobards des tocards de la politique :

  • abstiens-toi de croire en leurs promesses !

Véro ne me croit pas.

Elle est abstinente de la foi quand ça l’arrange.

Mais, pour l’avenir de la France, vous êtes comme elle en ce moment, en ce moment-même où vous me lisez :

– vous ne me croyez pas, vous non plus :

  • deux blondes à la tête de la course vers les Présidentielles en France, du jamais vu !

– Et après, les Français seraient misogynes ?

  • Mais non, pas du tout !

Même s’ils préfèrent les blondes comme tous les hommes, qu’ils soient « Daech-iens » ou des chiens de chrétiens.

– Ah, que diront les sondages ?

– « Que les Français sont pas sages ou que c’était les mecs qu’étaient pas sages et qu’y savaient plus s’tenir au pouvoir !

  • Donc y pouvaient plus le retenir, le pouvoir, pour eux. » 

La loi phallique est tombée jusqu’au moment où reviendra la loi salique, la légende des hommes supérieurs aux femmes quand la violence frappera tous les corps de la République. »

– La barbe, les pères Noël à barbe ! Moi, je préfère les hommes qui se rasent plutôt que les barbus qui me rasent.

Je suis sincèrement désolée de venir casser l’ambiance durant les fêtes de Noël tandis que les chaînes TV publiques nous submergent de films de Noël avec leurs bonshommes rouges à la barbe blanche.

Je ne sais pas pourquoi, j’ai tout à coup été prise d’une frénésie féminine subite, celle de partager avec vous ma fascination pour ce geste sublime qui ne peut qu’être viril :

– se raser le visage !

  • Sauf à avoir un problème d’hirsutisme quand vous êtes une femme.

Dans une époque où les femmes se moquent des hommes, s’il reste des femmes, des vraies femmes qui aiment les hommes, j’en serais !

Je ne me verrais pas vivre sur cette terre uniquement entourée de « toutes pareilles » alors que je n’aime rien tant que ce qui excite ma curiosité féminine,

  • les différences masculines.

– Car nous, les femmes, les vraies, nous sommes très curieuses, – n’est-ce pas ?, très curieuses de ce qui rend Adam si attirant, en particulier ce drôle d’appendice qui nous permet, à coup sûr, de mesurer l’effet que nous exerçons sur lui  et de comprendre alors quel est notre rôle d’animatrices dans le duo originel inspirant nos couples habituels, Adam et Éve.

Donc, dèjà, petite fille, je regardais avec étonnement mon père se raser le visage et j’interrogeais ma mère :

– « Pourquoi les hommes doivent-ils se raser ? »

Ma mère me répondait sur un ton banal et un peu blasé, parfois même agacée par cette enfant qui posait toujours des questions sur tout et partout :

– « Les hommes ont de la barbe. Et ils doivent se la raser. »

Moi :

– « C’est quoi, la barbe ? »

Ma mère :

– « C’est du poil sur le visage. »

Moi, petite fille horrifiée, j’imaginais alors mon père avec la gueule d’un chien, pourquoi pas celle de mon cocker croisé épagneul nommé « Master » :

– « Du poil sur le visage ?!!! »

Ma mère soupirant :

– « Oui, du poil, de la barbe ! Tu ne peux pas comprendre. Tu es une fille. Toi, tu n’en auras jamais ! 

  • Pas même de la moustache portugaise,
  • puisque tu as hérité des gènes russes à la blondeur hollandaise, d’où ta pâleur de peau. »

– Absence de pilosité qui ravivait ma curiosité !

Aussi, j’allais voir mon père qui se rasait méthodiquement avec un rasoir, objet dangereux qu’il m’était interdit de toucher comme ses armes de chasse.

– Donc, c’était ça, être un homme ?

  • C’était être capable de jouer avec un rasoir tranchant sans avoir peur de se couper le visage.

J’étais admirative d’un tel courage masculin.

Parfois, mon père se coupait et je l’entendais crier, moins à cause de la douleur qu’il ressentait qu’à cause de la cicatrice qu’il allait conserver pendant un certain temps.

Il sortait de la salle de bains avec un petit pansement qui recouvrait sa plaie et me prouvait à moi que mon père,

  • c’était ce héros au sourire crispé !

Il faut savoir que si, moi, j’étais proprette à la sortie de la salle de bains, j’étais surtout douillette dans ma vie de tous les jours.

La vue d’une goutte de sang suffisait à me faire m’évanouir et je n’aurais jamais souhaité devenir une infirmière sauf quand je jouais au docteur.

Le moment le plus important dans la vie d’une femme, c’est quand son homme se rase devant elle.

Un homme qui ne t’appartient pas ne se rasera pas le visage devant toi :

  • il n’osera pas !

Et, quand tu le vois devant toi, le rasoir à la main, s’appliquer à avoir une peau douce sur laquelle tu pourras déposer des bisous qui l’amadouent, tu sais que c’est comme s’il te disait :

– « Je t’aime ! »

Je l’imagine, debout, ses yeux plongés dans les yeux du miroir, et moi, à côté de lui, le regardant se raser, la mâchoire serrée, geste si viril, admirative et un peu craintive par peur qu’il ne se blesse.

Ensuite, il s‘asperge d’une lotion astringente qui resserre les pores de la peau, à coups de petites claques qui marquent encore sa différence masculine avec nous, les femmes.

– Nous, on se caresse !

On ne se frappe pas le visage, nous, les femmes, ou alors ce serait après avoir lu dans une revue féminine qu’il faut réactiver la circulation sanguine en se tapotant le visage.

– L’homme, lui, il se donne des claques.

Si c’était mon homme qui se rasait devant moi, je le regarderais comme si j’étais Éve s’éveillant aux côtés d’Adam, avec des yeux de petite fille émerveillée.

  • Deux fois émerveillée !

Car je serais émerveillée par la force qu’il dégage quand il rase son visage, lui-même n’y prêtant plus guère attention.

Pourtant, je suis sûre que, s’il cherchait bien dans ses souvenirs d’adolescent, la première fois où il a dû se raser, il devait aussi en être extrêmement fier.

  • C’était un rite d’initiation, le rite du passage du petit garçon à l’âge d’homme !

Et moi, la femme, je reste à la porte de ce mystère, celui du jour, où, naguère, un homme fort a décidé qu’il prendrait une lame de rasoir ou un couteau pour combattre la nature et imposer sa culture virile aux autres.

Si les peureux ont peur de se servir d’une lame pour rentrer dans le camp des hommes forts, qu’ils se laissent pousser cette vilaine barbe pleine de crasse qui cache leur visage, ramasse leurs postillons, leurs miettes de repas et brasse leurs crachats de tuberculeux.

Le mien, mon homme, je l’imagine si bien se tenir debout devant la glace de la salle de bains, puis, ayant terminé de se faire beau, se tournant vers moi pour me sourire, sûr de sa séduction virile,

– ses lèvres mâles mises en valeur par la nudité d’un visage d’homme qui ne peut pas être confondu avec celui d’une femme,

  • bouche si belle d’un partenaire sexuel qui se sait conquérant surtout quand il s’aime lui-même
  • qui se sait attirant parce qu’il se sent aimé !

Les publicitaires ont très bien compris la force érotique de ce geste viril quand ils vendent, dans leurs pubs fantasmatiques, un parfum excitant pour hommes en se servant de ce qui reste une arme identitaire :

– un rasoir !

Résilience – Ma préférence : – « Nicolas, quel joli prénom ! » C’est pourquoi je fais sa fête à « Nicolas », le jour de la Saint-Nicolas, le 06 décembre 2021.

Trop porté à mon goût.

  • Il y a tant de Nicolas et pourtant un seul compte !

Il faudrait éliminer tous les Nicolas, sauf lui.

– Et, sauf, bien sûr, mes amis qui s’appellent aussi Nicolas.

Mais je l’avoue, un seul me suffirait.

  • Donc, arrêtez d’appeler vos garçons « Nicolas » !

Sérieux, il y a tant de prénoms non chrétiens disponibles dans l’imaginaire universel des mères.

– Non, pas des pères !

Eux, ils ne comptent pas, ils ne comptent plus.

Dans la paire « père/mère », au jeu des cartes du diable, les gens ne demandent plus de pères pour des enfants sans repère.

Les femmes sont devenues les seuls pairs d’une conjugalité toute au féminin, pairs sans impairs puisque toutes au physique semblable, un physique genré, et tant pis pour ceux qui sont dérangés par cette réalité.

  • Sauf que, moi, je préfère les hommes !

Pour tout dire, ma sexualité est mortellement classique puisqu’elle donne la vie.

Car il n’y a pas de vie sans mort.

Et, parmi tous les hommes, je préfère « lui ».

  • C’est mon envie !

Il est tellement, tellement, tellement… je ne trouve pas les mots pour le décrire :

– beau, oui, il le sait.

Donc j’arrête de le lui écrire.

  • Pour tout dire, incomparable !

– Bête aussi parfois, lui qui est pourtant une tête,

  • lui qui a une tête largement au-dessus de la mienne !

– Donc j’ai décidé de lui faire sa fête à « Nicolas ».

Et je la lui souhaite par ce post publique, un peu comme si je plantais un panneau d’affichage à l’entrée de mon jardin secret, avant tout déshabillage :

– « « Nicolas », chasse gardée ! » 

Malheureusement, je ne peux pas interdire que, Nicolas, lui, soit regardé du moment que vous ne me le gardez pas trop longtemps, très peu de temps :

– « Please, return to sender ! »

Promis, je vous paierais les frais d’expéditeur.

J’ai bien pensé à le pucer avec mon adresse et mes coordonnées téléphoniques plutôt que de lui passer une laisse autour du cou, pour que vous puissiez me le ramener si, jamais, il se perd dans un bordel, rendu fou sous les caresses traîtresses d’autres femmes.

– Mais comme il n’est plus puceau, c’est difficile !

« Il connaît trop bien la chanson » et est totalement imperméable aux leçons du genre.

En plus, j’ai peur qu’il ne soit réfractaire au pistage indélébile, lui dont le caractère de célibataire rejette tout dressage rédhibitoire.

–  Ah, parce que, toi, quand tu aimes un homme, tu n’essaies pas de te le réserver, à toi ?

  • « Tu vois, là, signe-là !

C’est marqué « usage exclusif de ton joujou » ? 

–  T’es sûr ?

Meuh non, t’as mal lu. C’est simplement une erreur de frappe ! 

– Ah non ?

Alors, sache que c’est pour te préserver de tout mauvais usage de ton corps, mon chéri !»  

– Même si, des fois, tu serais prête à porter sur toi tous ses torts pour le protéger tant tu l’adores,

  • surtout si tu as des origines russe et italienne, calabraise tout comme moi.

– « A l’aise, Blaise ! Tu fais quoi, là, chéri ? Tu rallumes les braises… avec une autre femme ? »

– Heureusement, tout ça, tout ça, tout ça, c’est du fantasme pur :

  • pur et dur !

– Aussi dur que dure cet amour tant qu’il vit, lui, pour toujours.

  • Bon, je lance un appel aux juristes féministes :

– Comment fait-on, en droit privé, pour réserver l’usage d’un prénom à un seul homme, le sien ?

– Si « la propriété, c’est le vol » ?, tant pis pour Proudhon.

Moi, mon familistère, c’est lui.

Et le plus délicieux dans cette affaire anarchiste, c’est qu’il ne le sait pas :

– mystère irréaliste d’un coeur féminin qui ne veut pas retenir cet homme audacieux ni le faire revenir

  • mais ne peut que contenir cet amour idéaliste dans un rêve existentiel,
  • celui de ma vie artificielle sans lui !

Lui, c’est mon diamant le plus précieux dans son écrin prométhéen :

  • « Bonne fête, Nicolas ! »

– Chut, il dort.

Je rêve, c’est tout, je rêve de lui.

  • Ne le réveillez pas, surtout pas, qu’il ne sorte pas de mon rêve !
  • Trop de “Nicolas” !

Faire-part de décès : « Le Général de Gaulle a le regret de devoir vous annoncer la disparition du déjà défunt parti « Les Républicains ». Pour les Gaullistes, il y a longtemps qu’ils sont morts ! »

Faire-part de Deces | Faire part de décès, Faire part, Faire part gratuit

Depuis hier soir, le Général de Gaulle attend que je veuille bien écrire ce qu’il me demande de vous faire savoir :

– « la disparition du déjà défunt parti « Les Républicains » !

Peu importe qui sera élu [pas d’écriture inclusive pour le Général de Gaulle], de Valérie Pécresse ou d’Eric Ciotti, pour représenter les déjà défunts LR et devenir leur candidat dans une campagne électorale présidentielle conçue pour rouler dans la farine les Français candides et de bonne foi.

De toutes façons les LR se rallieront comme un seul homme ou une seule femme au panache mouillé d’un « Emmanuel Macron », la loi bidon 2.

Ce sera le retour bidouillé du flambant publicitaire avec ses faux semblants, bourdon agenouillé de la Reine mère, sans pardon pour les dindons de cette farce parlementaire.

Tout d’abord, petit rappel à l’ordre républicain dit démocratique :

– il ne peut y avoir de vote censitaire dans une démocratie !

Le président ou la présidente de la République devra être élu-e au suffrage universel.

[Pour l’élection du futur président, le féminin est toléré par le Général de Gaulle, ce qui n’est pas, de sa part, anodin.]

Le cens ne peut être le sang des Français, sang pur ou impur selon qu’ils soient vaccinés ou pas.

Le cens ne doit pas être la cooptation mafieuse de parrainages obtenus dans des conditions douteuses pour faire perdurer des partis moribonds.

Avoir exigé des candidats aux élections présidentielles françaises soumises au suffrage universel du peuple qu’ils aient cinq cents parrainages pour pouvoir déposer leurs candidatures,

  • c’est du foutage de gueule ! [sic]

Enfin, imposer un diktat bancaire discriminatoire sachant que ce sont des banques comme la banque Rothschild qui désigne les candidats et donc les futurs présidents de la France, c’est se moquer des Français et transformer les élections présidentielles en miroir aux alouettes,

  • pire, en tirs aux pigeons !

– De quel droit interdisez-vous aux candidats d’aller chercher des fonds internationaux pour pouvoir financer leurs campagnes électorales ?

Cette interdiction discrétionnaire devrait avoir pour corollaire l’interdiction obligataire signifiée aux banques françaises de refuser de financer les campagnes électorales des candidats à l’assise électorale certaine.

Tant qu’il n’est pas statué de façon urgente sur cette question d’égalité des armes politiques, le Conseil Constitutionnel devrait fixer un moratoire électoral, sauf que ce Conseil de parvenus est inopérant et même obérant dans son fonctionnement devenu anti-constitutionnel.

Moi :

– « Mon Général, vous qui aviez annoncé que Michel Barnier, le Monsieur Brexit de la France, serait « exit » du jeu des Primaires, vous ne me donnez pas le nom du vainqueur pour les Primaires LR ? »

Le Général répond, un peu las, presque blasé mais blindé car c’est lui qui me demande de rajouter cet adjectif « blindé »à « blasé » :

– « A quoi bon, jeune demoiselle, nous sommes tous perdants ! La France est perdante, la France est perdue. »

Je décline toute responsabilité.
Vidéo choisie par le grand Charles de Gaulle : – “Véronique, c’est ça la France !

N’y voyez aucune offense.
Ceux qui ont trahi la France, ce ne sont pas ses gosses [“ses” possessifs = “fils de la France”]
mais ses élus politiques, ces bâtards [sic] ou comme les fils de France diraient : “ces chiens de bâtards”!”

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[Je vais le réécrire : – « Je ne suis pas une jeune demoiselle ! »

Le Général sourit, presque gentiment :

– « Si vous saviez comment nous vous voyions, nous, de l’autre côté !

Si, vous êtes comme une enfant dans un siècle de Barbares, une enfant sauvage. »

HK – Dis-leur que l’on s’aime, dis-leur que l’on sème (Officiel)

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Vu l’urgence de cette annonce faite par le Général de Gaulle au bénéfice d’une France qui doit rester aux Français, je rajouterais, pour les incrédules, le lien de l’article publié récemment sur mon blog « Déu vos guard » prouvant que le Général de Gaulle avait prédit la défaite de Michel Barnier, le « Monsieur Brexit » de l’Europe, dès le début de la course aux Primaires alors que tous les journalistes politiques le voyaient déjà en tant que futur Président de la République française, publication du lien

  • après avoir mis en ligne cette annonce à 11H00,
  • annonce de la « disparition ce jour du 4 décembre 2021 du parti « Les Républicains »
  • avant l’annonce publique des résultats des Primaires prévue à 14H30, ce même jour. »

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Lien pour l’article mis en ligne le 17 octobre 2021 prouvant la prédiction du Général de Gaulle sur la défaite de Michel Barnier, le Monsieur Brexit” qui devait “Exit” le 2 décembre 2021 battu par Eric Ciotti et Valérie Pécresse :

[Du Général de Gaulle : – « Celui qui gouvernera la France sera un militaire ! »

[…]

[Moi :
– « Euh, pour Michel Barnier, quel espoir ? »
Réponse du Général de Gaulle :
– « C’est qui, Michel Barnier ? »
Moi :
– L’homme qui s’est occupé du Brexit pour l’Europe. »
Réponse du Général de Gaulle :
– « Alors qu’il sorte ! Exit… »
[…]]

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Pour Michel Barnier, ses certitudes et les certitudes de ses soutiens médiatiques et politiques nombreux et connus :

[Congrès LR : la désillusion de Michel Barnier

Par Emmanuel Galiero

Publié le 02/12/2021 à 14:58, mis à jour le 02/12/2021 à 19:17

[ DÉCRYPTAGE – L’ancien ministre s’est incliné à la troisième place du premier tour de scrutin en recueillant 23,93% des suffrages, derrière Éric Ciotti et Valérie Pécresse qui se retrouvent en duel pour le second tour.

Michel Barnier n’a pas réussi son pari. Le candidat le plus expérimenté de la compétition s’est finalement incliné à la troisième place lors du premier tour de scrutin, jeudi. L’ex-chef opérationnel du Brexit n’avait pas ménagé sa peine dans cette campagne éprouvante durant laquelle il avait insisté sur la notion de « respect ». Respect entre les candidats et respect dû aux Français, , disait-il. De manière inlassable, il aura également répété « Je vais gagner » tout au long de la bataille mais cet excès d’optimisme s’est révélé vain. […]]

https://www.lefigaro.fr/politique/congres-lr-la-desillusion-de-michel-barnier-20211202

——————————————-[

– « R.I.P . », dixit le Général de Gaulle, clin d’oeil symbolique aux Gilets Jaunes qui vont avoir du boulot,

  • un boulot révolutionnaire !

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Le Général de Gaulle appelle les forces de l’ordre à se ranger du côté des forces du désordre.

Contre cet ordre totalitaire, le nouveau fascisme sécuritaire, sanitaire et budgétaire, vous devez

– « Dis-moi d’abord pourquoi tu veux revenir parler ? » Réponse de Charles Pasqua : – « Je te le dirais, minotte (?), quand tu prendras en note ce que je vais te dicter. »

13h15 le dimanche". Charles Pasqua, une histoire française - France 2 - 23  juillet 2017 - En replay

– « Minotte » ? Connais pas.

  • Consultation du dictionnaire de l’argot marseillais :

– « féminin de « minot », gosse, enfant, gamine », quoi !

  • Mais pourquoi est-ce qu’ils me voient tous comme une gamine ou une demoiselle ?

Bon, passons.

La Minotte - 🌺C'est un doux mois d'avril qui débute en...

– “Ҫa y est ! Je suis prête. Alors, c’est quoi, le scoop ?”

Charles Pasqua répond :

– « Il n’y a pas de scoop, minotte [m’énerve vraiment à me voir tous comme une enfant!].

On n’est pas là pour faire du journalisme. Ecoute-moi bien !»

Charles Pasqua voudrait que j’éteigne la télévision et que je ne me consacre qu’à lui et ne me concentre que sur lui et sur ce qu‘il va me dire.

Je le vois tellement qu’il se veut proche.

Il a besoin d’être là physiquement.

Comme on dit dans la Police Nationale, c’est un « tactile ».

J’ai eu un peu le même problème avec Jojo. Lui, il était intenable.

– « Tu vois, regarde le ciel ! »

– « Euh, il fait nuit, je dois voir quoi ? »

– « Justement, tu ne peux rien voir ! »

Vidéo choisie par lui, Charles Pasqua, pour dire à Macron
qu’il vaut mieux éviter d’avoir le melon en politique !

Charlie a gagné.

Je baisse le son de la télévision que je laisse d’ordinaire toujours allumée avec un bruit de fond, comme pour me raccrocher à la réalité de ce monde, ne pas complètement basculer dans l’autre monde.

Il se tient devant moi et j’attends.

– « Tu sais combien de policiers vont mourir, cette année ? 

De policiers et de gendarmes », ajoute-t-il.

– « Non. Comment le saurais-je ? »

Je vois le calendrier de l’année 2022.

« Cette année », en fait, c’est l’année prochaine.

Charles Pasqua est debout, lourd, lourd à traverser ce qui nous sépare.

Je vois « deuil » et je vois le brassard noir que portent les fonctionnaires qui refusent de faire grève ou qui ne peuvent pas faire grève parce qu’ils n’en ont pas le droit.

Charles Pasqua semble compter les cercueils devant moi.

Il les passe en revue tel un ministre de l’intérieur qui se devrait d’honorer ses policiers et « les » gendarmes morts dans l’exercice ou pas de leurs fonctions,

  • « mais c’est et ce sera du tout au même.
  • « ils », la racaille, ils les tueront partout ! »
Pour les “cocus” du système institutionnel, les dindons de la farce,
les policiers plumés et les gendarmes enfumés !

Pour Charles Pasqua, il y a ses hommes, ses gars, « ses » policiers et « les » gendarmes.

  • Pour lui, un gendarme, ce n’est pas un policier, ce ne sera jamais un policier !

Leurs cultures sont trop différentes.

  • « Et puis, tant mieux ! » dit-il

Cette concurrence est nécessaire si elle reste loyale car elle permet une forme de régulation, d’auto-surveillance entre les deux faiseurs d’ordre.

L’Europe a voulu détruire cette harmonie des forces en opposition.

Pourtant des forces en opposition naît l’équilibre d’une grande Nation, la France.

Charles Pasqua se remet à marcher.

– « Arrête de me regarder, tu m’empêches de penser ! »

Je regarde mon clavier, j’attends.

“L’histoire est bien triste pour nous ! Mais, pour vous, elle est bien vilaine.”

– « Il va tuer, il va beaucoup tuer, ton Macron. »

Je réplique :

– « Ce n’est pas « mon » Macron ! »

– « Ton Président de la République »,  reprend-il.

« C’est la loi de la majorité, une loi démocratique. »

Il rit.

Puis il semble effectivement chercher ses mots.

– « Qu’est-ce qu’il en disait, déjà, le Général ? »

[Le Général de Gaulle]

Je réponds :

– « Que Macron est comme le comte de Lautréamont, le héros des chants de Maldoror ! »

Il confirme :

– « Oui, c’est une ordure, quoi : – « Maldoror, celui qui pue, qui pue la mort. » 

Ce type, il a aucun scrupule. Président de l’Europe, ça va lui monter à la tête, déjà qu’il a une tête de « cagole »  !»

“Avec une pute, il faut t’attendre à tout !
Moins à être cocu qu’à être vaincu par un faux-cul.”

———————————————-

[ Stop – C’est quoi, « cagole » ?

J’entends « folle » au sens de « La cage aux folles » .

Je vérifie en supposant, vu l’accent, que ce doit être de l’argot marseillais.

« Charlie » me montre une pute outrageusement maquillée, « une vraie pute, celle qui fait le sexe pour le sexe, même pas pour l’argent » (sic) :

– « Tu vois, c’est une « cagole » ! » répète-t-il.

Le Wiktionnaire définit « cagole » comme une :

———————————————–

Je vois un Macron grimé, déguisé en femme.

  • Charles Pasqua éclate de rire !

– « Tu vois, ça, c’est un « dossier ». »

[En fait, le 1er janvier 2022, Emmanuel Macron va devenir Président du Conseil de l’Union européenne]

Protestation de ma part :

– « S’il prend son pied en se la jouant « Berthe aux grands pieds », je m’en fiche, moi ! »

– La “Marine” sera-t-elle la cocue de l’histoire ?

Explication étonnamment historique de l’homme politique :

– « Tu ne crois pas si bien dire !

« Berthe aux grands pieds » est la première reine carolingienne, la mère de Charlemagne, le premier Empereur romain.

  • C’est aussi la première reine à avoir été bénie par un Pape.

Car c’est son époux, Pépin le Bref, seulement maire du palais au départ qui instaure la tradition de l’onction catholique des Rois de France grâce à une alliance avec le pape Zacharie qui va conférer une dimension religieuse au règne de ce couple, en sacrant ce nouveau roi et en bénissant son épouse, « Bertrade » ou « Berthe aux grands pieds ».

  • Rappelle-toi que Pépin le Bref, premier roi carolingien, a renversé Childéric III,
  • le dernier roi mérovingien en 751,
  • par un « coup d’Etat. »

Je l’interroge mentalement :

– « Tu n’aurais pas digéré sa visite, la visite d’Emmanuel Macron au Pape François, l’Agnostique, que je n’en serais pas autrement surprise ! »

Il sourit :

– « Bah oui, il m’arrive encore de bouffer du curé à mes heures perdues mais, moi, je suis moins tordu que lui. Si je te tutoie, toi, je n’irais pas tutoyer un Pape ! C’est quand même le représentant de Dieu sur terre pour les Cathos. Qui peut tutoyer Dieu ? Sauf le diable.

De toutes façons, c’est un vieux croûlant [là, je censure la suite de ses propos, sorry !]. »

Il soupire :

– « Tu m’escagasses ! »

[J’apprends l’argot marseillais. C’est dommage, il manque l’accent tonitruant du ténor marseillais que je ne peux pas vous faire entendre]

Moi :

– « Tu voulais dire quoi ? »

Lui

– « Ce type est fou ! Son séjour à Bruxelles va finir de l’allumer. »

Je reçois l’image de l’Empereur Caligula.

De suite je recherche des citations, à la demande de Charlie.

Nous partageons un intérêt commun, me semble-t-il, pour Albert Camus.

Charles Pasqua choisit deux citations du « Caligula » (1944) d’Albert Camus :

  • [Comme tous ceux qui n’ont point d’âme, vous ne pouvez pas supporter ceux qui en ont trop.
  • Trop d’âme !
  •  Voilà qui est gênant, n’est-ce pas ?
  •  Alors, on appelle cela maladie : les cuistres sont justifiés et contents.]
– Ne jamais oublier que le gel alcoolique tue les virus, même le Covid 19 !
Scène culte choisie par l’ancien VRP de la société Ricard

Promesse d’Emmanuel Macron selon Charles Pasqua :

[Or vous savez ce que Charles Pasqua pensait des promesses des hommes politiques ?

– « Les promesses des hommes politiques n’engagent que ceux qui y croient ! »]

– « La seule promesse jamais tenue par un homme politique !», ricane Charles Pasqua avec un rictus très bizarre.

Il est parti.

– Sacré bonhomme, Charlie, qui n’aime pas qu’un président français se fasse sacrer par un Pape !

– Il n’y a pas plus con qu’un peuple cocu !
On croirait voir les Français excuser tous les mensonges de Macron qui se barre avec la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), toutes leurs économies.

Je n’ai pas réussi à trouver la preuve d’un intérêt spécifique porté à Albert Camus par Charles Pasqua, hormis peut-être sa volonté de me plaire, Albert Camus étant l’un de mes philosophes préférés.

Partie II – Bûcher aux sorcières – Procès de l’Inquisition : « Les morts communiquent-ils avec les vivants ou attendent-ils dans leurs cimetières d’être ressuscités au jour du Jugement dernier ? »

Si je ne voyais pas, je serais aveugle parmi les aveugles.

Et les aveugles marchant dans leur nuit n’auraient pas peur de moi.

Je ne leur dirais pas que je vois briller un soleil là où ils ne voient que des ombres s’agiter dans la pénombre d’une caverne qui est trop sombre pour les yeux de leur corps, tandis que leur monde tombe doucement au fond du néant, la mort.

Mais le soleil qui brille dehors pénètre de ses rayons mon âme et la flamme de sa chaleur me montre les douleurs et les couleurs de ces êtres qui rampent dans la caverne, s’ignorant ou se détestant, s’aimant ou se tuant, croyant aux limites des murs de pierres, dur comme fer, plus qu’à leurs prières hier, aujourd’hui et toujours.

Moi, je sais que la terre danse sous mes pieds, que les atomes bougent et que les images des yeux aveugles ne sont que les projections des désirs humains sur l’écran d’un mental orbital.

Les pensées des hommes se percutent comme des atomes qui se désagrègent et s’assiègent jusqu’à ce que leurs cerveaux les piègent et les allègent, les débarrassant de tout ce qui n’est pas compréhensible pour les créatures cachées dans les caveaux des profondeurs physiques et psychiques de leurs êtres.

Ces créatures croient que leurs oripeaux, leurs habits de peaux, sont des egos, les egos qu’ils disent être :

– toi, moi, lui, elle, nous mais pas vous, car nous s’oppose à vous.

L’ego collectif n’accepte pas d’être autre.

C’est l’égrégore d’un groupe qui veille à son unité et surveille toute velléité d’individualité chez les particules énergétiques qui se projettent comme des organismes vivants.

C’est un blob à l’état zéro de la création.

Et moi, je plonge dans cette éponge d’erreurs glauques et de tumeurs collantes, prise dans la glu de leurs convictions matérielles et de leurs interprétations démentielles.

Car, ce qui est dément, c’est de croire à la théorie de la table carrée aux quatre pieds, objet solide, à une époque où nous savons tous, à part les ânes de certaines religions paranoïdes, que la physique quantique a prouvé l’existence des atomes, donc que le monde concret n’existe pas.

Le premier homme à m’avoir aimée à la folie, médecin philosophe et physicien, parce que docteur en médecine des corps, docteur en sciences physiques, sans oublier aussi d’avoir été docteur en philosophie, m’avait initiée à la pensée de Jean Emile Charon, « l’Einstein français de la physique de l’esprit » qui était un proche ami dont il avait préfacé l’un de ses ouvrages.

Pour une meilleure compréhension des ouvrages de Jean Charon, je vous conseille de lire d’abord la théorie de la relativité d’Albert Einstein qui fonde la notion d’espace-temps.

Le physicien et philosophe, Jean Charon, lui, présuppose l’existence et le rôle d’éons , véhicules atomiques mémoriels, supports invisibles d’une nouvelle théorie de la réincarnation expliquant les réminiscences, notions platoniciennes sans spiritualité idéelle ni « idéale-iste » chez ce matérialiste :

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https://www.lexpress.fr/actualite/jean-emile-charon-l-einstein-francais-de-la-physique-de-l-esprit_1569610.html

 “Vos éons se souviendront de votre ‘Je’ toute leur vie. Ils l’emporteront avec eux dans leur vie future… Et la vie future des éons peut être très longue, presque aussi longue que celle de l’univers lui-même.” 

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Pour ceux qui s’intéressent à la physique quantique, ils prendront plaisir à lire :

JEAN ÉMILE CHARON - L'Esprit, cet inconnu - Spiritualité & Religion -  LIVRES - Renaud-Bray.com - Livres + cadeaux + jeux

ou bien :

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CHARON, JEAN EMILE - Sciences humaines et spiritualité | Rakuten

[ CE QU’EN DIT L’ÉDITEUR

Les éons désignaient, chez les Gnostiques des premiers millénaires, des particules porteuses de l’Esprit éternel du monde.

Cette idée que l’Esprit, y compris notre propre Esprit, soit associé à la Matière, a cheminé tout au cours des siècles et a toujours eu de nombreux partisans. On la retrouve, par exemple, chez Descartes avec ses esprits-animaux, ou Leibniz avec ses monades ; plus près de nous c’est Teilhard de Chardin, qui discernait dans chaque particule de Matière à la fois un « dehors » porteur des caractéristiques physiques et un « dedans » contenant les propriétés spirituelles.

Au cours de ces dernières années est parti des États-Unis un courant d’idées dit « néo-gnostique » qui a repris cette conception de l’Esprit associé à toute Matière, mais cette fois-ci dans le cadre de la Science contemporaine, notamment la Physique.

Les néo-gnostiques veulent résolument lever le tabou qui fait laisser l’Esprit « à la porte » de la recherche dite scientifique ; ils veulent, dans leurs propres recherches, cesser de dresser par principe une cloison entre la Physique et les grands thèmes de la Métaphysique.

La Nouvelle Gnose a rapidement produit des résonances dans toutes les disciplines scientifiques, et on rencontre maintenant les mêmes aspirations chez les astrophysiciens, les biologistes, les psychologues.

Jean Charon peut être considéré comme l’un des chefs de file de ce mouvement néo-gnostique. Physicien, travaillant dans le prolongement des idées d’Albert Einstein, il est sans doute le premier à avoir donné à la notion d’éon un support en accord avec les données les plus récentes de la Physique. Avec sa Relativité complexe il a montré que les électrons enfermaient en eux un « dedans » où espace et temps tels que nous les connaissons échangent leurs rôles : dans cet espace-temps nouveau c’est l’ordre et la mémoire des événements passés qui s’enrichissent sans cesse ; dans chaque électron-éon de notre corps, c’est notre Esprit entier qui est contenu. Et comme ces particules possèdent, en accord avec la Physique, une vie pratiquement éternelle, dans le passé comme dans le futur, notre Esprit, lui aussi, c’est-à-dire chacun de nous, a été, est et sera présent tant que durera notre monde.

Jean Charon, qui a maintenant développé ses idées dans plusieurs ouvrages scientifiques publiés et traduits dans le monde entier, parle ici de ses recherches avec Christian de Bartillat. Dans une première partie, ce dernier fait d’abord une analyse de « l’Univers » de Jean Charon, tel qu’il s’est progressivement dégagé de ses ouvrages. Au cours de ces entretiens, Jean Charon nous dit comment cette découverte de l’immortalité de notre Esprit porté par les éons aura, dans les décennies à venir, un impact sur la vie de chacun de nous, notamment dans les domaines social, artistique et religieux ; et aussi sur la connaissance de ce que nous sommes.]

ou bien encore

Et le divin dans tout ça ?

RÉSUMÉ

Ce livre est le testament spirituel d’un grand chercheur. A la fois physicien, auteur d’une Théorie de la relativité complexe, et philosophe en quête de la nature réelle de la conscience, Jean Charon a tissé pendant quarante ans une toile originale et audacieuse entre l’étude de la matière et celle de l’esprit.
Son idée fondamentale : matière et esprit sont les deux faces inséparables du réel. Les particules atomiques renfermeraient un espace-temps assimilable à l’esprit, bien différent de celui auquel nous sommes accoutumés. La matière serait soumise à la loi d’entropie qui l’entraîne vers la dégradation et la mort alors que l’esprit obéirait au contraire à la loi de néguentropie qui conduit à un enrichissement continu des structures et de la conscience.
Par la publication conjointe d’ouvrages scientifiques pointus ou de haute vulgarisation – dont, chez Albin Michel, Treize questions pour l’homme moderne, L’Homme et l’Univers, et surtout L’Esprit cet inconnu -, Jean Charon a très tôt connu la célébrité. Aujourd’hui, à travers ces entretiens avec Erik Pigani, journaliste notamment à Psychologies, il passe en revue les idées qu’il a soutenues en précurseur à une époque où bien peu envisageaient des passerelles entre matière et esprit. II nous guide dans ces dédales du savoir où il est bien difficile de faire la part des choses entre spéculations d’avant-garde et théories fantaisistes. Un ouvrage utile pour éclairer en termes simples une recherche fondamentale.

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And Islam would be superior to Hindouism ? No, of course !

Vous pouvez aussi choisir de vous plonger dans les écritures védiques de l’hindouisme, « Védas » étymologiquement en sanskrit « vision » ou « connaissance » pour renforcer votre compréhension du phénomène physique « mort » et confronter vos arguments métaphysiques avec des adversaires redoutables, des savants bouddhistes, partenaires totalement improbables pour des scientifiques occidentaux enfermés dans leurs convictions mathématiques, pendant des « débats ». Les débats sont des compétitions de rhétorique ritualisée lors de rixes intellectuelles et surtout spirituelles comparables à des combats d’arts martiaux.

Un sage indien disait que, quand les hommes auront compris le processus subjectif du rêve, alors ils auront compris le processus objectif de la vision. Les hommes se conçoivent sujets dans leur vie comme ils se créent objets dans leurs rêves à partir de leurs envies, à ne pas confondre avec le processus d’épuration psychanalytique de la frustration freudienne.

Je devais passer par cette étape d’explication métaphysique pour raconter un épisode récurrent de ma vie, mes procès en sorcellerie qui se répètent chaque fois que je vois ce que d’autres voudraient cacher ou ce qui n’est pas encore advenu ou que je revois ceux qui sont vivants pour moi mais morts pour ceux qui sont aveugles.

Car nous sommes tous des vivants ou des « déjà morts ».

  • C’est ce que révèle Khrishna, divinité la plus vénérée de l’Inde, huitième avatar (incarnation) de Vishnou,
  • à Arjuna (« le pur »), « kshatriya », membre de la caste de guerriers, héros du Mahabharata,
  • dans la Bhagavad-Gîtâ (le Chant du Seigneur) lorsqu’il refuse de tuer des guerriers, ses frères d’armes d’autrefois :

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https://fr.wikisource.org/wiki/La_Bhagavad_Gîtâ/Chapitre_2

Chapitre 2

Sankhya Yoga – Éternelle réalité de l’immortalité de l’Âme

[ Verset : 2.9

Sanjaya dit : « Ayant ainsi dévoilé ses pensées, Arjuna, vainqueur des ennemis, dit à Krishna : « Ô Govinda, je ne combattrai pas », puis se tait.

Verset : 2.10

« Ô descendant de Bhârata, Krishna, souriant, S’adresse alors, entre les deux armées, au malheureux Arjuna.

Verset : 2.11

Le Seigneur Bienheureux dit : « Bien que tu tiennes de savants discours, tu t’affliges sans raison. Ni les vivants, ni les morts, le sage ne les pleure.

Verset : 2.12

« Jamais ne fut le temps où nous n’existions, Moi, toi et tous ces rois ; et jamais aucun de nous ne cessera d’être.

Verset : 2.13

« À l’instant de la mort, l’âme prend un nouveau corps, aussi naturellement qu’elle est passée, dans le précédent, de l’enfance à la jeunesse, puis à la vieillesse. Ce changement ne trouble pas qui a conscience de sa nature spirituelle.

Verset : 2.14

« Éphémères, joies et peines, comme étés et hivers, vont et viennent, ô fils de Kuntî. Elles ne sont dues qu’à la rencontre des sens avec la matière, ô descendant de Bhârata, et il faut apprendre à les tolérer, sans en être affecté.

Verset : 2.15

« Ô meilleur des hommes [Arjuna], celui que n’affectent ni les joies ni les peines, qui, en toutes circonstances, demeure serein et résolu, celui-là est digne de la libération.

#metoo : – Also, I just hated math too until it saved my  fundamental knowledge and understanding in those fields of the physical, engineering, environmental and life sciences 

Verset : 2.16

« Les maîtres de la vérité ont conclu à l’éternité du réel et à l’impermanence de l’illusoire, et ce, après avoir étudié leur nature respective.

Verset : 2.17

« Sache que ne peut être anéanti ce qui pénètre le corps tout entier. Nul ne peut détruire l’âme impérissable.

Verset : 2.18

« L’âme est indestructible, éternelle et sans mesure ; seuls les corps matériels qu’elle emprunte sont sujets à la destruction. Fort de ce savoir, ô descendant de Bhârata, engage le combat.

Verset : 2.19

« Ignorant celui qui croit que l’âme peut tuer ou être tuée ; le sage, lui, sait bien qu’elle ne tue ni ne meurt.

Verset : 2.20

« L’âme ne connaît ni la naissance ni la mort. Vivante, elle ne cessera jamais d’être. Non née, immortelle, originelle, éternelle, elle n’eut jamais de commencement, et jamais n’aura de fin. Elle ne meurt pas avec le corps.

Verset : 2.21

« Comment, ô Pârtha, celui qui sait l’âme non née, immuable, éternelle et indestructible, pourrait-il tuer ou faire tuer ?

Verset : 2.22

« À l’instant de la mort, l’âme revêt un corps nouveau, l’ancien devenu inutile, de même qu’on se défait de vêtements usés pour en revêtir de neufs.

Verset : 2.23

« Aucune arme ne peut prendre l’âme, ni le feu la brûler ; l’eau ne peut la mouiller, ni le vent la dessécher.

Verset : 2.24

« L’âme est indivisible et insoluble ; le feu ne l’atteint pas, elle ne peut être desséchée. Elle est immortelle et éternelle, omniprésente, inaltérable et fixe.

Verset : 2.25

« Il est dit de l’âme qu’elle est indivisible, inconcevable et immuable. Sachant cela, tu ne devrais pas te lamenter sur le corps.

Verset : 2.26

« Et même si tu crois l’âme sans fin reprise par la naissance et la mort, tu n’as nulle raison de t’affliger, ô Arjuna aux-bras-puissants.

Verset : 2.27

« La mort est certaine pour qui naît, et certaine la naissance pour qui meurt. Puisqu’il faut accomplir ton devoir, tu ne devrais pas t’apitoyer ainsi.

 Hey, girls, very tall, long-legged, blue-eyedblonde women, you are not idiot at all !
It’s just that mathematics education is dull and totally inappropriate in France.

Verset : 2.28

« Toutes choses créées sont, à l’origine, non manifestées ; elles se manifestent dans leur état transitoire, et une fois dissoutes, se retrouvent non manifestées. À quoi bon s’en attrister, ô descendant de Bhârata ?

Verset : 2.29

« Certains voient l’âme, et c’est pour eux une étonnante merveille ; ainsi également d’autres en parlent-ils et d’autres encore en entendent-ils parler. Il en est cependant qui, même après en avoir entendu parler, ne peuvent la concevoir.

Verset : 2.30

« Celui qui siège dans le corps, ô descendant de Bhârata, est éternel, il ne peut jamais être tué. Tu n’as donc à pleurer personne.

Verset : 2.31

« Tu connais, de plus, tes devoirs de kshatriya : ils t’enjoignent de combattre selon les principes de la religion ; tu ne peux donc hésiter.

Verset : 2.32

« Heureux les kshatriyas à qui s’offre ainsi l’occasion de combattre, ô Pârtha, car alors s’ouvre pour eux la porte des planètes de délices.

Verset : 2.33

« Mais si tu refuses de livrer ce juste combat, certes tu pécheras pour avoir manqué au devoir, et perdras ainsi ton renom de guerrier.

Verset : 2.34

« Les hommes, à jamais, parleront de ton infamie, et pour qui a connu les honneurs, la disgrâce est pire que la mort.

Verset : 2.35

« Les grands généraux qui estimèrent haut ton nom et la gloire croiront que la peur seule t’a fait quitter le champ de bataille, et te jugeront lâche.

Verset : 2.36

« Tes ennemis te couvriront de propos outrageants et railleront ta vaillance. Quoi de plus pénible pour toi ?

Verset : 2.37

« Si tu meurs en combattant, tu atteindras les planètes de délices ; vainqueur, tu jouiras du royaume de la Terre. Lève-toi donc, ô fils de Kuntî, et combats fermement.

Verset : 2.38

« Combats par devoir, sans compter tes joies ni tes peines, la perte ni le gain, la victoire ni la défaite ; ainsi, jamais tu n’encourras le péché.

So funny, you can imagine how !
Just listen to him.

Verset : 2.39

« Tu as reçu de Moi, jusqu’ici, la connaissance analytique de la philosophie du Sâmkhya. Reçois maintenant la connaissance du yoga, qui permet d’agir sans être lié à ses actes. Quand cette intelligence te guidera, ô fils de Prithâ, tu pourras briser les chaînes du karma.

Verset : 2.40

« À qui marche sur cette voie, aucun effort n’est vain, nul bienfait acquis n’est jamais perdu ; le moindre pas nous y libère de la plus redoutable crainte.

Verset : 2.41

« Qui marche sur cette voie est résolu dans son effort, et poursuit un unique but ; par contre, ô fils aimé des Kurus, l’intelligence de celui à qui manque cette fermeté se perd en maints sentiers obliques.

Verset : 2.42, 2.43

« L’homme peu averti s’attache au langage fleuri des Védas, qui enseignent diverses pratiques pour atteindre les planètes de délices, renaître favorablement, gagner la puissance et d’autres bienfaits. Enflammé de désir pour les joies d’une vie opulente, il ne voit pas au-delà.

Verset : 2.44

« Trop attaché aux plaisirs des sens, à la richesse et à la gloire, égaré par ses désirs, nul ne connaît jamais la ferme volonté de servir le Seigneur Suprême avec amour et dévotion.


Comment of megan preston
il y a 3 mois

“Learning that he passed away shortly after this talk was posted was like a punch in the chest.

What a pure soul we all would have loved to have known.
What an inspiration you are, Sam.”

———————————————–

Verset : 2.45

« Dépasse, ô Arjuna, les trois gunas, ces influences de la nature matérielle qui des Védas font l’objet premier. Libère-toi de la dualité, abandonne tout désir de possession et de paix matérielle ; sois fermement uni au Suprême.

Verset : 2.46

« Car, de même qu’une grande nappe d’eau remplit d’un coup toutes les fonctions du puits, celui qui connaît le but ultime des Védas recueille, par là-même, tous les bienfaits qu’ils procurent.

Verset : 2.47

« Tu as le droit de remplir les devoirs qui t’échoient, mais pas de jouir du fruit de tes actes ; jamais ne crois être la cause des suites de tes actions, et à aucun moment ne cherche à fuir ton devoir.

Verset : 2.48

« Sois ferme dans le yoga, ô Arjuna. Fais ton devoir, sans être lié ni par le succès ni par l’échec. Cette égalité d’âme, on l’appelle yoga.

Verset : 2.49

« Libère-toi, ô Dhananjaya, de tout acte matériel par le service de dévotion ; absorbe-toi en lui. « Avares » ceux qui aspirent aux fruits de leurs actes.

Verset : 2.50

« Le service de dévotion peut, dans cette vie, libérer qui s’y engage des suites de l’action, bonnes ou mauvaises. Efforce-toi donc, ô Arjuna, d’atteindre à l’art d’agir, au yoga.

Verset : 2.51

« Absorbé dans le service de dévotion, le sage prend refuge en le Seigneur et, renonçant en ce monde aux fruits de ses actes, s’affranchit du cycle des morts et des renaissances. Il parvient ainsi à l’état qui est par-delà la souffrance.

Verset : 2.52

« Quand ton intelligence aura traversé la forêt touffue de l’illusion, tout ce que tu as entendu, tout ce que pourrais encore entendre, te sera indifférent.

Verset : 2.53

« Quand ton mental ne se laissera plus distraire par le langage fleuri des Védas, quand il sera tout absorbé dans la réalisation spirituelle, alors tu seras en union avec l’Être Divin. »

Verset : 2.54

Arjuna dit : « À quoi reconnaître celui qui baigne ainsi dans le Transcendant ? Comment parle-t-il, et avec quels mots ? Comment s’assied-il et comment marche-t-il, ô Késhava ? »

Verset : 2.55

Le Seigneur Bienheureux dit : « Quand un homme, ô Pârtha, s’affranchit des milliers de désirs matériels créés par son mental, quand il se satisfait dans le vrai moi, c’est qu’il a pleinement conscience de son identité spirituelle.

Verset : 2.56

« Celui que les trois formes de souffrance ici-bas n’affectent plus, que les joies de la vie n’enivrent plus, qu’ont quitté l’attachement, la crainte et la colère, celui-là est tenu pour un sage à l’esprit ferme.

Verset : 2.57

« Celui qui, libre de tout lien, ne se réjouit pas plus dans le bonheur qu’il ne s’afflige du malheur, celui-là est fermement établi dans la connaissance absolue.

Verset : 2.58

« Celui qui, telle une tortue qui rétracte ses membres au fond de sa carapace, peut détacher de leurs objets les sens, celui-là possède le vrai savoir.

Verset : 2.59

« Même à l’écart des plaisirs matériels, l’âme incarnée peut encore éprouver quelques désirs pour eux. Mais qu’elle goûte une joie supérieure, et elle perdra ce désir, pour demeurer dans la conscience spirituelle.

Verset : 2.60

« Fort et impétueux sont les sens, ô Arjuna ; ils ravissent même le mental de l’homme de sagesse qui veut les maîtriser.

Verset : 2.61

« Qui restreint ses sens et s’absorbe en Moi prouve certes une intelligence sûre.

Verset : 2.62

« En contemplant les objets des sens, l’homme s’attache ; d’où naît la convoitise, et de la convoitise, la colère.

Verset : 2.63

« La colère appelle l’illusion, et l’illusion entraîne l’égarement de la mémoire. Quand la mémoire s’égare, l’intelligence se perd, et l’homme choit à nouveau dans l’océan de l’existence matérielle.

Verset : 2.64

« Qui maîtrise ses sens en observant les principes régulateurs de la liberté, reçoit du Seigneur Sa pleine miséricorde, et se voit ainsi libéré de tout attachement comme de toute aversion.

Verset : 2.65

« Les trois formes de souffrance matérielle n’existent plus pour celui que le Seigneur a ainsi touché de Sa miséricorde immotivée. Devenu serein, son intelligence ne tarde pas à s’affermir.

Verset : 2.66

« L’être inconscient de son identité spirituelle ne peut ni maîtriser son mental, ni affermir son intelligence ; comment, dès lors, connaîtrait-il la sérénité ? Et comment, sans elle, pourrait-il goûter au bonheur ?

Verset : 2.67

« Comme un vent violent balaie sur l’eau une nacelle, il suffit que l’un des sens entraîne le mental pour que l’intelligence soit emportée.

LolPremière rencontre avec l’autre : c’est quand tu vois une âme magnifique à l’identique de celle de ce sage qui aurait pu être lui et que l’homme qui porte cette âme sans qu’elle ne l’emporte vers les cimes célestes de la spiritualité croit que tu critiques sa… tonsure !?!
Alors, blessure, c’est toi qui tombes dans l’abîme, un abîme de perplexité.
Où est passée l’âme de celui qui n’existe pas encore, presque mort en lui-même ?

—————————————————–

Verset : 2.68

« Aussi, ô Arjuna aux-bras-puissants, celui qui détourne ses sens de leurs objets possède-t-il une intelligence sûre.

Verset : 2.69

« Ce qui est nuit pour tous les êtres devient, pour l’homme qui a maîtrisé les sens, le temps de l’éveil ; ce qui, pour tous, est le temps de l’éveil, est la nuit pour le sage recueilli.

Verset : 2.70

« Celui qui reste inébranlable malgré le flot incessant des désirs, comme l’océan demeure immuable malgré les mille fleuves qui s’y jettent, peut seul trouver la sérénité ; mais certes pas celui qui cherche à satisfaire ces désirs.

Verset : 2.71

« Celui que les plaisirs matériels n’attirent plus, qui n’est plus esclave de ses désirs, qui a rejeté tout esprit de possession et qui s’est libéré du faux ego, peut seul connaître la sérénité parfaite.

Verset : 2.72

« Tels sont les modes de la spiritualité, ô fils de Prithâ. Qui s’y établit, fût ce à l’instant de la mort, sort de sa confusion, et le royaume de Dieu s’ouvre pour lui. »

Good bye, lovely dream !
Having the wake gave me the extra time that I needed to say good-bye, to let go,
and also gave me time to realize how lucky I was to have someone like that in my life
and to remember the many gifts that he left with me. 

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J’en profite pour rappeler qu’un sage hindou devenu un libérateur incarné dans la vie réelle de son peuple asservi par une autre culture, le Mahatma Gandhi, confiait avoir deux seuls livres à son chevet :

  • – la Bhagavad-Gîta et les Évangiles.

– Oui, j’ai bien écrit :

  • les Évangiles,
  • pas la Bible qui verse le vin nouveau des Évangiles, essence du christianisme,
  • dans l’outre ancienne du judaïsme, l’Ancien Testament (la Torah).

– « Sans doute serais-je chrétien, si les chrétiens l’étaient vingt-quatre heures par jour »,

  • affirmait Gandhi, cette « Grande Âme » (« Mahatma » en sanskrit).

Or, ces chrétiens qui m’accusent d’être une sorcière semblent avoir oublié la parole léguée par le Christ, leur Seigneur, dans son Nouveau Testament, les Évangiles, sur la résurrection des morts.

Beaucoup de chrétiens persistent à transmettre une espérance charnelle et non spirituelle, qui voudrait que les morts ne ressuscitent qu’au son des trompettes du Jugement dernier, à la fin du monde, leur monde.

  • Mais la fin du monde, c’est le jour de votre mort !

Vous mort-e, il n’existe plus rien dans ce monde… pour vous.

Aussi, j’aimerais que ceux qui accusent les médiums d’être des sorcières s’interrogent sur ces paroles de Jésus retranscrites dans Son Nouveau Testament, la Bonne Nouvelle de la Vie éternelle :

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Matthieu 22:23-30

[ 23. Ce jour-là, des sadducéens, qui disent qu’il n’y a point de résurrection, vinrent à Jésus et l’interrogèrent en disant : 

24. Maître, Moïse a dit : Si quelqu’un meurt sans enfants, son frère épousera sa femme, et suscitera une postérité à son frère. 

25. Or il y avait parmi nous sept frères ; et le premier, s’étant marié, mourut ; et n’ayant point eu de postérité, il laissa sa femme à son frère. 

26. De même aussi le second, puis le troisième, jusqu’au septième. 

27. Et après eux tous, la femme mourut aussi. 

28. A la résurrection donc, duquel des sept sera-t-elle la femme ? car tous l’ont eue. 

29. Mais Jésus répondant, leur dit : Vous êtes dans l’erreur, ne connaissant pas les Ecritures, ni la puissance de Dieu. 

30. Car, à la résurrection, ils ne se marient point et ne sont point donnés en mariage ; mais ils sont dans le ciel comme des anges de Dieu. 

31. Et quant à la résurrection des morts, n’avez-vous point lu ce qui vous a été déclaré par Dieu, lorsqu’il dit : 

32. Je suis le Dieu d’Abraham, et le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob ? Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. 

33. Et la foule, qui entendait, était extrêmement frappée de son enseignement.]

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– Qui étaient-ils, ces sadducéens?

C’étaient les descendants d’une très vieille famille sacerdotale, celle de Sadoq.

Ils appartenaient à la noblesse de Jérusalem et avaient beaucoup d’accointances avec les milieux de la haute finance.

Politiquement, ils se posaient en ennemis des pharisiens, très implantés dans les villes et les bourgades.

Ils revendiquaient la plus haute charge religieuse de la nation, celle de grand prêtre, qui comportait un pouvoir politique. Par exemple le sadducéen Caïphe, qui condamnera Jésus, était à la fois grand prêtre et chef de l’état, sous la tutelle de l’occupant romain.

Du point de vue de la foi, ils étaient plutôt attachés au passé: ils s’en tenaient aux cinq premiers livres de la Bible et ne reconnaissaient pas les traditions orales, plus récentes, des rabbins.

Au temps de Jésus ils avaient perdu beaucoup de leur influence sur le peuple, mais on connaissait quand même leurs idées, en particulier leurs querelles avec les pharisiens à propos de la résurrection des morts.

L’idée de la résurrection des morts, il faut le souligner, était, à l’époque, relativement récente, puisqu’elle n’était apparue clairement, pour la première fois, qu’au deuxième siècle avant le Christ, dans le livre de Daniel et le livre des Martyrs d’Israël (Dn 12,1-3;  2 Ma 7,9-11.23.29).

Les pharisiens admettaient la résurrection corporelle ; les sadducéens y étaient farouchement opposés, et c’est pourquoi ils arrivent auprès de Jésus avec une histoire montée de toutes pièces. Ils voudraient démontrer à la foule que l’idée de la résurrection est impensable, et par là ils espèrent discréditer l’enseignement de Jésus.

Pour imaginer le cas limite de la femme qui a eu sept maris, dont six beaux-frères, ils s’appuient sur un texte de la Torah:

– “Quand des frères habitent ensemble et que l’un d’eux vient à mourir sans avoir de fils, la femme du mort ne peut appartenir au-dehors à un homme étranger [à la famille]. Son beau-frère la prendra pour femme, et le premier-né qu’elle enfantera perpétuera le nom du frère qui est mort. Ainsi son nom ne sera pas effacé d’Israël” (Dt 22,5-6).

Cette loi, très ancienne, supposait une organisation patriarcale de la famille, où les foyers vivaient encore très proches les uns des autres. Elle voulait éviter à la fois que le nom du défunt ne s’éteigne et que ses terres ou ses biens ne passent à un autre clan.

L’exemple, bien sûr, est totalement inventé, pour poser le problème de la résurrection d’une manière embarrassante:

– “À la résurrection, de qui cette femme sera-t-elle l’épouse ?

La Loi ne peut aboutir à des situations aussi absurdes ; donc la résurrection n’existe pas!”

Sur une histoire absurde, et qui était probablement de leur propre invention, les sadducéens fondent une question plus absurde encore, qui avait pour but à la fois de mettre la doctrine de la résurrection en opposition avec la loi et de la rendre ridicule.

La réponse de Jésus va réduire à néant ce double dessein.

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HERMENEUTIQUE


22.29 Mais Jésus répondant, leur dit : Vous êtes dans l’erreur, ne connaissant pas les Ecritures, ni la puissance de Dieu.

L’erreur des sadducéens tenait à deux causes :

1° leur ignorance des Ecritures qu’ils comprenaient mal, même en les citant, et qui renferment la doctrine de la résurrection ;

2° leur ignorance de la puissance de Dieu, puisque dans leurs vues charnelles et matérielles de la résurrection, ils semblaient refuser à Dieu le pouvoir de donner à l’homme un “corps spirituel,” glorifié, adapté à une existence céleste.

Cette dernière erreur est réfutée par le verset 30, la première par les versets 32,33. Aujourd’hui encore, toutes les objections qu’on fait à la grande doctrine de la résurrection proviennent de ces deux causes.

22.30 Car, à la résurrection, ils ne se marient point et ne sont point donnés en mariage ; mais ils sont dans le ciel comme des anges de Dieu.

A la résurrection signifie : dans l’état où l’homme sera introduit par la résurrection. De ces deux termes se marier et être pris en mariage, le premier se rapporte à l’homme, le second, à la femme.

La comparaison établie entre l’homme et les anges de Dieu (le mot de Dieu manque dans B, D, I’Itala) ne signifie pas qu’il échangera la nature humaine contre la nature des anges, ni que la distinction des sexes aura cessé d’exister, mais simplement que l’homme, doué d’un corps incorruptible, (1Corinthiens 15.42-44) ne pouvant plus mourir, n’aura plus besoin que sa race soit conservée par l’institution du mariage. (Comparer Luc 20.36)

En général, toutes les relations de la terre, pour autant qu’elles auront été purement humaines, fondées sur “la chair et le sang qui ne peuvent hériter le royaume de Dieu,” seront dissoutes. L’union des âmes seule, fondée sur une foi vivante, pénétrée de l’amour divin, qui ne périt jamais, subsistera à toujours dans la perfection.

22.32 Je suis le Dieu d’Abraham, et le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob ?

Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.

D’après une variante, il faudrait retrancher le premier de ces mots Dieu, et traduire : “Il n’est pas le Dieu des morts.” Le sens resterait exactement le même, mais il est très probable que cette suppression dans Sin. et D, n’est qu’une correction d’après Marc et Luc.

– Interprétation profonde et sublime de la parole que Dieu adressa à Moïse près du buisson ardent. (Exode 3.6)

Quand cette parole fut prononcée, il y avait des siècles que ces patriarches étaient morts. Or l’Eternel, qui se nommait pourtant leur Dieu ne pouvait pas entendre par là qu’il était le Dieu d’un peu de poussière reposant dans un tombeau, mais le Dieu d’êtres immortels qui vivaient en lui. (Comparer Luc 20.38 ; voir aussi une pensée semblable dans Hébreux 11.16)

– Merci, mon Père !
Oui, le Seigneur est Vivant parmi nous, bien Vivant.
Et Il sait fort bien Se manifester à nous quand nous L’appelons.
– Libre à nous de Le suivre ou pas !

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En général, toutes les relations de la terre, pour autant qu’elles auront été purement humaines, fondées sur “la chair et le sang qui ne peuvent hériter le royaume de Dieu,” seront dissoutes.

L’union des âmes seule, fondée sur une foi vivante, pénétrée de l’amour divin, qui ne périt jamais, subsistera à toujours dans la perfection.

D’où ce mystère du lien d’âme à âme qui peut parfois unir deux êtres humains au-delà même de leur propre compréhension de cet amour purement divin qui ne s’éteint jamais.

Un mariage sans hiérogamie n’est que le mariage du sable et de l’eau, lien instable et mouvant, passage d’un état à l’autre, d’un semblant de sentiment à l’autre sous l’étau du désir éphémère de la chair.

C’est pourquoi certains mariages sont pervertissants, simples contrats humains de jouissance sexuelle temporaire aboutissant à la recherche arbitraire d’une satisfaction précaire. L’homme se perd dans le polyamour et la folie de l’intempérance charnelle, ivre de sensations physiques qui le délivrent momentanément d’une souffrance métaphysique,

– la perte du lien avec le divin.

la perte du sens de sa vie pour assouvir des envies névrotiques

– et la coupure de lien d’avec sa propre âme, âme qui se sépare de lui comme lui se sépare de tout ce qu’il touche et de tous ceux et/ou de toutes celles avec qui il couche.

  • C’est une torture cénesthésique que de vivre pour courir après un désir illusoire !

La vitalité sexuelle devient alors mortalité factorielle plutôt qu’immortalité sacramentelle.

Car l’éternité appartient à ceux qui s’unissent à Dieu, à la partie divine de leur être en s’aimant au-delà du paraître.

Nous ne pouvons aimer vraiment qu’en Lui et nous ne pouvons nous aimer vraiment qu’en Lui, complémentaires pour toujours dans la Lumière de l’amour divin.

– Est-ce que tu es content ?
– “Non, répond celui qui ne répond jamais, j’ai besoin de toi pour être intègre et intégral !”

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J’aurais dû publier cet article avant la fête de tous les Saints, la « Toussaint ».

Mais le temps m’a manqué.

Il ne s’agissait pas seulement de prendre sous la dictée un message transmis par un de mes « visiteurs », parfois dans l’urgence tant les temps s’accélèrent vers une fin tragique, une fin civilisationnelle, qu’ils voudraient, tous, nous éviter.

Cet article est ma profession de foi et ma défense contre toutes les attaques dont je fais régulièrement l’objet malgré le fait vérifiable et prouvable que ce qu’annoncent mes visiteurs se vérifient trop souvent pour parler de « hasard » ou de « coïncidence ».

Le taux de probabilité de réalisation des prédictions de mes visiteurs tel qu’un certain Général de Gaulle ne permet plus rationnellement de considérer qu’il s’agirait du délire mystique d’une pauvre folle, pire d’une sorcière !

Car force est de constater qu’en ce siècle d’arriérés mentaux, des idiots aliénés aux sciences occultes trouvent normal de croire au diable davantage qu’en Dieu, Son maître.

Or, quand j’écris par moi-même, il m’est plus difficile d’écrire en tapant sur un clavier d‘ordinateur ce qui me passerait par la tête, sans me préoccuper de l’organisation de ma pensée, fondement de la cohérence d’une démonstration qui se veut rationnelle dans un domaine considéré à tort comme complètement irrationnel.

Mes visiteurs savent, eux, où ils veulent en venir et pourquoi il faut transcrire en mots ce qui est parfois une communication d’âme à âme, sans support conceptuel autre que des flashs.

Heureusement pour moi, beaucoup de mes visiteurs sont de grands écrivains, d’autres des humoristes connus qui sont unis par le même amour des mots et de la langue française dans un seul but, vous avertir de ce qui ne doit pas advenir dans un avenir proche, vous prévenir !

Par conséquent, ils aiment eux-mêmes « verbaliser » leur communication et portent une attention constante à ma manière de traduire leurs pensées, quand je dévie par inadvertance ou mauvaise « audition », plus exactement mauvaise réception d’une « clair-audience » pas aussi claire que je l’aurais souhaitée.

Quoiqu’il en soit, ce retard de publication m’a permis d’apprendre que le « Credo » catholique vient d’être enfin re-modifié avec un retour à la version d’origine :

– il vous est demandé, non plus de croire en la « résurrection de la chair », mais en la « résurrection des morts » !

J’espère que nous en terminerons enfin avec cette croyance vaine, une absurdité mentale, que nous aurions pour seule finalité, une fois morts, que de revivre ad vitam aeternam dans ce même corps de chair corruptible, sur cette même terre qui ressemble à l’enfer, condamnés à cultiver des patates et des carottes dans un petit jardin potager représentant notre paradis, avec Adam bricolant au garage et Eve cuisinant le potage du soir,

  • comme Paradis, excusez-moi d’espérer mieux !

Si l’espoir des Catholiques, c’est de chier encore dans une enveloppe terrestre, donc charnelle, et si, pour eux, le corps de gloire, c’est de pouvoir revoir Bonbon et Bonbonne forniquant ensemble pour l’éternité, j’en viens à me demander si ce paradis-là ne ressemble pas plutôt à l‘enfer ?

En fait, la réponse a déjà été donnée par Jésus, il y a bien longtemps, aux Saduccéens.

  • Mais il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !

Et, pour les médiums, qui voient leurs morts vaquer à leurs petites occupations quotidiennes dans un espace-temps parallèle à celui de la terre, je les invite à lire le « Bardo-Thödol », le Livre Tibétain des Morts.

Devenir pure énergie, un ange, est difficile pour un esprit qui a été longtemps prisonnier d’un corps sur terre. Donc il va reconstruire mentalement, en esprit, sa prison terrestre, son corps de chair, sa petite maison, – pourquoi pas sa petite voiture ?, son petit jardin, s’associer aux autres esprits qui réinventent, imaginent leur univers « familier » et imposer des limites quasiment terrestres avec des frontières aux uns et aux autres.

Cet univers mental n’est que pure illusion.

Certains vont rester longtemps dans ce piège supra-“terrestre”, incapable d’aller vers la Lumière, pris entre deux univers et la nostalgie d’une vie qui leur était douce ou très excitante et palpitante comme un coeur qui continuerait de battre.

D’autres iront de suite vers la Lumière, tous les bénis du Discours des Béatitudes que Jésus a consolés, ceux qui ont été privés de droits, de leurs droits naturels, sociaux, économiques et politiques, les sans toits, les sans papiers, les « sans » privés de tout, ce sang des riches qui vampirisent toutes les richesses terrestres.

C’est pour cette raison que les prostitué-e-s et les voleurs atteindront le paradis avant les meilleurs des Justes, ces dernier étant retenus par leur cupidité dans un univers mental inexistant, leur propre prison, leur déraison.

Et c’est pourquoi il est plus difficile à un riche qui a tant aimé cette vie sur terre d’aller au Paradis, de répondre à l’appel de la Lumière, même dans l’au-delà, tant il est vrai qu’être riche sur terre est une malédiction divine contrairement à ce que pensent les Protestants pour qui être riche, être heureux sur terre, serait la preuve que Dieu nous bénirait.

  • Ils ont zappé le livre de Job !

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Luc 16:19-31

La Bible du Semeur

L’homme riche et le pauvre Lazare

19 Il y avait un homme riche, toujours vêtu d’habits coûteux et raffinés [Littéralement : vêtu de pourpre et de fin lin.]. Sa vie n’était chaque jour que festins et plaisirs. 

20 Un pauvre, nommé Lazare, se tenait couché devant le portail de sa villa, le corps couvert de plaies purulentes. 

21 Il aurait bien voulu calmer sa faim avec les miettes qui tombaient de la table du riche. Les chiens mêmes venaient lécher ses plaies.

22 Le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut à son tour, et on l’enterra. 

23 Du séjour des morts, où il souffrait cruellement, il leva les yeux et aperçut, très loin, Abraham, et Lazare à côté de lui.

24 Alors il s’écria : « Abraham, mon père, aie pitié de moi ! Envoie donc Lazare, qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue, car je souffre horriblement dans ces flammes. »

25 Mais Abraham lui répondit : « Mon fils, souviens-toi de combien de bonnes choses tu as joui pendant ta vie, tandis que Lazare n’a connu que des malheurs. A présent, ici, c’est lui qui est consolé, tandis que toi, tu es dans les tourments. 

26 De plus, il y a maintenant un immense abîme entre nous et vous et, même si on le voulait, on ne pourrait ni le franchir pour aller d’ici vers vous, ni le traverser pour venir de chez vous ici.

27 – Dans ce cas, dit alors le riche, je t’en conjure, père, envoie au moins Lazare dans la maison de mon père, 

28 car j’ai cinq frères ; qu’il les avertisse pour qu’ils n’aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de tourments.

29 – Tes frères ont les écrits de Moïse et des prophètes, lui répondit Abraham ; qu’ils les écoutent !

30 – Non, père Abraham, reprit l’autre. Mais si quelqu’un revient du séjour des morts et va les trouver, ils changeront. »

31 Mais Abraham répliqua : « S’ils n’écoutent ni Moïse ni les prophètes, ils ne se laisseront pas davantage convaincre par un mort revenant à la vie ! »

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  1. Commentaire

Parabole de l’homme riche et du pauvre Lazare :

Saint Luc précise quelques versets plus haut que Jésus l’a adressée à “ceux qui aimaient l’argent et le tournaient en dérision ” (v. 14).

Ce qui saute d’abord aux yeux c’est que le riche n’a pas de prénom.

Il détient, en revanche, une richesse exorbitante qui lui permet de banqueter tous les jours de façon splendide. Il se pare d’habits très chers pour étaler sa position sociale et le pouvoir d’achat dont il jouit. En effet la pourpre, teinture de luxe, dont les couleurs tenaient longtemps, était faite à base de mollusques maritimes. Le lin très fin, faisait partie des tissus destinés aux monarques et venait habituellement directement d’Égypte.

Ce riche incarne donc, anonymement, toute personne et toute société dans l’opulence.

En revanche, le pauvre de la parabole a bien un prénom.

Il est quelqu’un de précis pour Jésus qui l’appelle « Lazare », très à propos d’ailleurs puisque c’est la forme grecque d’Eléazar qui voulait dire, en hébreu, “Dieu a aidé”.

Ce personnage est ainsi le reflet de tous ceux qui sont dans le besoin ou qui souffrent injustement. Il nous rappelle aussi Lazare, l’ami malade que Jésus ressuscita à Béthanie, dont nous parle saint Jean et que le Sanhédrin décida de tuer (cf. Jn 11).

Jésus se sert de catégories connues dans le judaïsme de son temps pour exposer la destinée finale du riche et du pauvre Lazare.

Ce récit ne semble pas tant vouloir décrire le monde à venir, que d’en souligner deux aspects : l’immortalité de l’âme et la juste rétribution divine pour toutes nos actions. Le riche qui a mal fini, condamné à l’Hadès, dans ses tourments, supplie Abraham d’alerter ses frères au sujet du châtiment qui les attend avec un signe plus fort que celui des Écritures.

L’attitude de ce riche, se suffisant à lui-même et n’ayant pas besoin de miracle pour guérir, est bien évidemment celle de celui qui demande sans cesse des miracles pour dire vouloir croire, et qui, ce faisant, s’absout lui-même, au fond, de sa propre indifférence religieuse et de sa façon scandaleuse de vivre.

Jésus précise que cet état d’esprit aveugle tellement l’être humain riche que l’homme auto-suffisant n’aurait pas cru de son vivant même s’il avait vu ressusciter un mort.

De fait, le riche n’était même pas capable de voir le signe visible que Dieu plaçait tous les jours devant sa porte: ce pauvre malade et affamé que seuls les chiens approchaient pour lui lécher les plaies.

C’est cela qui fait que le riche mérite d’être châtié.

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Par cet article, je remercie pour leurs contributions écrites tous les hommes de Dieu qui réfléchissent pour nous au sens de notre vie,

  • donc au sens de la Parole de Dieu,
  • la Bonne Nouvelle à retrouver dans les Évangiles :
  • “Nous sommes tous des fils de Dieu, Dieu “Notre Père”, prière blasphématoire pour les Juifs et les Musulmans !”

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Le “Notre Père” en swahili :
Pour mes frères d’Afrique chrétiens qui sont persécutés dans le silence des médias occidentaux
par la seule et unique religion qui tue cruellement Hindous, Bouddhistes,
Yézidis, Parsis,
Juifs et Chrétiens !
“Le Notre Père” chanté en araméen, la langue maternelle du Seigneur, un dénommé “Iéshoua”