De mon doux Doudou d’amour : – « Je suis vacciné ! » Bien vouloir comprendre : – « Donc je peux t’approcher et te toucher. » – Bah non, justement, tu peux pas, tu restes contagieux. VDM

Noir Désir

« Imbécile » 

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– Non, mon Doudou n’est pas un imbécile :

  • C’est juste un homme pressé !

Pressé de pouvoir « pouvoir »,

  • pressé d’avoir tout pouvoir, sur moi, sur lui, sur le monde,
  • pressé de vivre, vivre comme les autres, ceux qui ne vivent plus,
  • revivre quand les autres meurent et qu’il se meure, demeure malgré lui statique,
  • pressé d’aimer vite, pressé d‘aimer fort comme un « toujours » sans retour,
  • amour érotique, amour névrotique, amour frénétique de l’homme-Roi qui n’a aucun tort

– et auquel répond mon amour romantique, ma passion unique pour lui et mes sages sentiments platoniques,

  • tous ces messages de tendresse comme autant de caresses destinées à son corps d’homme tant désiré
  • ma loi malgré moi, sa loi à lui.

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Noir Désir

«L’homme pressé »

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Ce jour-là, il y avait entre toi et moi comme un océan immense, la grandeur devenue problématique d‘une salle trop vaste.

Tu t’étais déplacé, à ton habitude, ayant beaucoup réfléchi à ta stratégie d’approche, ma seule certitude :

– « vers moi ».

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Noir Désir

« Where do you want me to look »

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Tout à coup, nous nous faisions face, si proches, si inaccessibles.

Dans tes yeux, soudain, j’ai lu comme un désespoir intense, cet océan d’abstinence qui nous séparait de toi à moi,

  • l’océan des convenances et l’océan des médisances
  • l‘océan d’une bienveillance sanitaire imposant ses distances sécuritaires.

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Noir Désir

– « Où veux-tu qu’je r’garde ? »

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Alors tu t’es exclamé :

– « Je suis vacciné ! »

C’était presqu’un cri primal qui m’a pris aux tripes.

Tu avais prévu de faire le tour des personnes présentes, une à une, pour leur montrer une vidéo sur ton ordinateur portable.

Ton regard sans cesse porté sur moi trahissait pourtant l’objectif impossible à atteindre.

Dans mes yeux à moi, tu as lu :

– « Non, ne fais pas ça et pas comme ça ! »

C’était une supplication dans un moment de folle passion.

Je nous voyais déjà tous les deux, l’un contre l’autre, toi penché sur moi m’enveloppant de tes bras et moi presque cachée en toi dans le creux de tes bras, regardant une vidéo-alibi, un prétexte-bidon, pour juste enfin avoir le droit de savoir ce que nous savions déjà, toi et moi :

– toi contre moi, moi contre toi, il n’y aura plus jamais aucune loi nationale pour nous arrêter,

  • et il n’existera alors aucun droit spécial pour nous interdire cet amour que, pourtant, je t’interdis… à toi comme une pénitence sociale et à moi comme une exigence cruciale.

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Noir Désir

« Lolita Nie En Bloc »

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– De quoi aurais-je eu l’air,  moi qui ne veux avoir affaire en public qu’à des gens indifférents envers moi ou le paraissant ?

L’indifférence est la seule arme raisonnable d’un amour secret, celui qui est inavouable.

  • Le jour où je t’avoue cet amour, je suis morte !

Te l’écrire est un plaisir nécessaire qui fait taire en moi le désir que j’ai de toi,

  • effet catharsis d’un art scripturaire presque mortuaire sûrement mortifère.

Là où je te rejoins parfois, trop souvent, hélas, est cet air qui traîne sur ta page RS et dans ma tête,

  • un « Noir Désir » que j’ai appris à reconnaître pour mieux te connaître,
  • la promesse imparfaite d’un avenir sans futur qui ne dure que le temps d’un désir, 
  • le désir de mourir comme celui de « Noir Désir ».

– As-tu remarqué qu’il portait un double anneau à l’oreille comme un pirate ?

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Noir Désir

« Lola »

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Commentaire d’un Internaute :

sunda alya

il y a 6 ans

« chouette chanson qui représente  bien l’ame de noir désir, telle que je la reçois. »

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Même vacciné, tu restes contagieux, mon amour !

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Download the mp3 4 free @ http://mug.gs/2/emusic Band: Noir Désir

Album: « Où veux-tu qu’je r’garde ? »  

Song: Lola

Paroles/Lyrics:

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« Home again

Sing that song of pain

That follow me…

————————————————–

Oh I try to find her

Oh I try to answer

I touch her hand

And death smiles

She really wants to take me

————————————————–

I’ve seen the door

And the walls cry

(So) let it drain

(Your) static blood

And kiss the fallen angel

Down in the heart of hell

—————————————————

or

—————————————————

I will find the outside

I will try to run

I will find the outside

I will…

———————————————–

Home again

Sing that song of pain

That follows me…home

———————————————–

Oh I try to kill her

And I read the prayer

How to have the whole

Let it drain your soul !

————————————————

I will find the outside

I will try to run

I will find the outside

I will…

————————————————

Home again

Sing that song of pain

That follow me…home

————————————————

All night, under red tavern lights

You can ask to see, Lola, Lola

All-night singing blood and soul

You can ask to see, Lola, Lola

All night, spitting blood and soul

You can scream it, Lola, Lola

All night, bleeding blood and soul

You can scream it, Lola, Lola

———————————————–

Give us your magic

You can have my madness

Show me the risk please

Leave me the rest I know

Don’t leave me cold as

Dead fish eyes

Just go away

Please go away

————————————————

Home again

Sing that song of pain

That follow me…home »

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Une nuit, j’ai rêvé que tu me tuais.

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Noir Désir

« 2002- Victoires de Musique – Message des Noir Désir lu par Bertrand Cantat »

  • Encore un communiste !

Avant lui, un philosophe avait tué sa femme, de son nom de résistante en temps de guerre, « Legotien », la sociologue Hélène Rytmann.

  • Quand Louis Althusser a tué sa femme, il a tué l’utopie marxiste.

Il y a des hommes qui ne se quittent pas, sauf à faire le deuil de soi-même.

– Il faut être plombé-e pour plomber les portes d’une fac ! Et, pour pas s’faire plomber, il faut savoir courir vite.

Sinon c’est le pater familias qui pète un plomb et vous coupe les vivres.

Exemple à ne pas suivre :

Nous étions trois autour de la haute grille d’une faculté de province, occupés à un travail délicat de ferronnerie et deux autres surveillant les abords immédiats du chantier pour prévenir toute intervention policière afin de pouvoir déguerpir à temps comme des galopins.

– Non, nous n’avions pas eu l’intention de pénétrer à l’intérieur de l’université pour en cambrioler les locaux.

  • C’était même plutôt l’inverse !

Nous espérions interdire l’entrée de la faculté en bloquant les portes des enceintes pour soutenir une grève estudiantine qui prenait de l’ampleur.

Donc un camarade, armé d’un chalumeau, s’occupait chaudement et urgemment à fondre du plomb dans le trou de la serrure de cette impressionnante et lourde grille d’entrée pour la bloquer, modus operandi très banal à cette époque.

Nous avions pratiquement terminé notre chef d’oeuvre artisanal, c’est à dire que toutes les ouvertures des grilles avaient été obstruées de la même manière.

Il ne restait plus qu’à escalader le mur pour aller plomber, cette fois à l’intérieur de la faculté, les portes des divers locaux.

-Pourquoi plomber d’abord toutes les portes des grilles extérieures protégeant l’Université ?

Pour s’y enfermer sans qu’une personne extérieure ne puisse venir nous surprendre “en plein travail syndical” et alerter le service de sécurité.

Donc il fallait pénétrer en territoire interdit même s’il était de fait public, s’agissant d’une faculté d’enseignement public, en escaladant la grille de l’entrée principale, la dernière à être plombée.

C’était un dimanche, un jour sans…, un jour sans personnel administratif et technique, sans enseignant, professeur ou maître de conférence, sans vigile aussi.

– Car, eux aussi, les vigiles, ils ne travaillaient pas le dimanche :

  • enfin pas tous !

Alors que nous avions atteint le premier bâtiment central et qu’Alain commençait à extraire d’un sac à dos informe, son chalumeau, nous entendîmes les camarades placés en guetteurs se mettre à crier, puis à hurler et, enfin, nous les vîmes nous doubler pour courir vers le local à poubelles, là où il était possible de sauter le mur extérieur en escaladant les énormes bennes à ordures débordant de détritus malodorants.

Alain n’eut que le temps de remballer son chalumeau et de jeter son sac à dos sur son épaule, un énorme chien-loup fonçait déjà vers nous.

Je n’ai jamais eu peur des chiens.

Sauf que là, réflexe conditionné par le mimétisme grégaire, nous prîmes tous nos jambes à nos cous pour tenter d’arriver au local à poubelles avant que le chien ne nous rattrape. En effet, le local à poubelles, encastré dans le mur de l’enceinte, avec ses deux ouvertures, l’une intérieure et l’autre extérieure, était le point de ralliement final après l’opération “lock-out syndical”.

La bête paraissait bien décidée à en découdre avec les intrus qui avaient osé venir la provoquer un dimanche après-midi sur son territoire.

Donc je courais aussi, ventre à terre presque, s’enfuir torse droit vent debout faisant perdre de la vitesse, lorsque j’entendis :

– «  Au s’cours, au s’cours ! Il m’a coincé, il va me bouffer ! »

Je m’arrêtai net.

Je ne pouvais pas laisser Alain, seul, face à ce chien déchaîné au sens littéral du terme.

Je décidai de revenir sur mes pas tandis que les autres, courageusement, en profitaient pour sauter le mur.

– C’est vrai, quoi, c’est un peu comme le harcèlement sexuel ou moral tant que le patron est occupé à en baiser un-e autre, t’es tranquille, toi !

Donc, tant que le chien était occupé à courir après Alain, les autres pouvaient s’enfuir sans crainte.

  • Surtout ne pas s’en mêler et ne pas venir au secours du camarade !

C’est la nouvelle devise des résistants français :

– « Je n’ai rien vu, je ne sais rien et je dirai tout ».

En vérité, moi, j’ignorais encore comment j’allais faire pour secourir mon camarade ni comment j’allais m’y prendre.

Mon premier objectif était de détourner l’attention du chien en l’attirant vers moi pour permettre à Alain de décoller son corps du mur dans lequel il aurait voulu se fondre. Ainsi il pourrait courir se mettre à l’abri sans traîner en un temps record.

  • Après, pour Bibi, on improviserait, comme d’hab.

Je me suis retrouvée dans un triangle improvisé, moi regardant le chien qui regardait Alain qui me regardait, inquiet, paniqué, tétanisé par les crocs de la bestiole.

– « Surtout tu ne bouges pas, Alain ! »

J’ai sifflé le chien, je m’en rappelle encore, les deux doigts dans la bouche comme un voyou, succès non garanti en temps ordinaire, car, des fois, je n’arrivais pas à imiter les siffleurs et je n’obtenais alors qu’une vague pression d’air comme si je venais de souffler dans un ballon qui refusait de se gonfler.

Mais siffler comme une fille n’aurait pas suffi à détourner l’attention du chien-loup qui fixait la gorge du camarade avec une rare agressivité inquiétante et des grondements rauques de fauve. Ce n’était vraiment pas le moment de se dégonfler.

  • D’abord se rappeler que c’est un chien, ce n’est qu’un chien
  • et que tu aimes les chiens, tous les chiens !

Ce n’est qu’un chien, en plus, un chien-loup, un chien dressé à obéir, pas un tigre fuyant les êtres humains et se sentant agressé par leur présence.

Entendant le sifflement assez puissant, – yep, fière de moi ! -, le chien-loup a tourné sa gueule vers moi, position basse, poil presque hérissé sur la colonne vertébrale, les crocs à découvert.

Il ne faut surtout jamais montrer à un chien que l’on a peur.

De toutes façons, je n’avais plus peur.

Je ne courais plus.

J’étais immobile et j’avais détourné l‘attention du chien qui, maintenant, me fixait, moi.

– « Barre-toi, Alain ! Fiche le camp, je m’occupe du chien.

Vite ! Profite, il ne pense plus à toi.

Mais barre-toi, m.rde ! »

A cheval sur le mur, les camarades criaient à qui mieux-mieux, en espérant, eux aussi, détourner l’attention du chien-loup ou lui foutre la frousse, ce qui n’était pas très intelligent.

En effet notre seule voie de salut était justement de pouvoir courir vers le local à poubelles sans avoir le chien à nos trousses, encore moins nous précédant, possiblement attiré par leurs cris.

Dans ce cas, la bête nous aurait barré le chemin, fin de l’histoire pour nous.

Alain m’écouta et je le vis partir, hésitant, se retournant, tout penaud et repentant :

– « File, tu m’emm.rdes !

Laisse-moi avec le chien. »

J’entendis la copine, la seule fille de la bande à s’être aventurée dans cette galère avec moi qui s’égosillait :

– « Faut prévenir la police ! Il va égorger Véro. »

A vrai dire, ils commençaient tous à me casser les pieds, sérieux.

– Prévenir la police ?

  • N’importe quoi !

– « Fermez-la, tous ! » (sic)

Je n’avais pas lâché le chien du regard.

Il ne comprenait pas cette « marche-debout » qui ne bougeait pas, ne tremblait pas et ne cessait pas de le fixer dans les yeux d’une manière hypnotique.

– A ne faire que si vous n’avez réellement pas peur des chiens et surtout si vous savez projeter mentalement une force intérieure que j’appellerais le « chi », énergie universelle. Qu’elle soit révélée ou cachée, l’énergie est toujours présente dans les arts martiaux. Les techniques mises en application font intervenir l’énergie de l’autre.

Dans les arts martiaux, cette force vitale est indispensable pour se maîtriser mais aussi pour espérer contrôler son adversaire.

– « Couché ! Va à la niche. »

Un chien-loup, « ça » obéit.

J’ignorais quels autres ordres j’aurais pu lui donner, n’étant pas son maître , ni sa maîtresse. Certainement pas : – “Au pied !” lol.

J’ai choisi les deux ordres les plus classiques et les plus courts.

Le chien me fixa, doutant de ce qu’il m’entendait lui dire.

– Je lui donnais réellement un ordre, à lui ?

  • Quelle autorité avais-je sur lui ?

Je fis un pas vers lui, un seul, et je répétai d’une voix sourde et grave, la masculinisant le plus possible, plusieurs fois  :

– « Couché ! » 

Le chien grognait encore mais les signes d’agressivité commençaient à disparaître. Il se surprit à reculer pendant que j’avançais d’un seul pas à la fois, sans le lâcher des yeux, sans quitter son regard de chien bien dressé à réagir favorablement à la voix de son maître,

  • de n’importe quel maître humain.

J’avais réussi à l’éloigner des marches du bâtiment central, marches que je m’empressais de monter pour être encore plus haute que lui et pouvoir protéger mes arrières en cas d’attaque.

Le chien devait lever davantage sa tête pour me voir comme si j’étais devenue plus grande.

J’étais en position de « domination » et son attitude, avec ses pattes semi-fléchies, ses oreilles redevenues droites, ses babines recouvrant à nouveau ses crocs, indiquait une soumission prochaine, peut-être pas totale mais partielle.

Je savais déjà que je pourrais le renvoyer à la niche et en profiter pour me barrer à mon tour, le temps qu’il réalise, peut-être juste en quelques secondes, que je n’étais pas son maître et qu’il devait revenir m’attaquer.

– « A la niche ! »

Je répétais très fort cette injonction, trois ou quatre fois, à me casser la voix, comme des salves de tirs, un ordre bref et aboyé tel un chien.

A chaque fois que je criais :

– «A la niche ! », je descendais une marche.

Le chien reculait, sans plus grogner.

Il avait oublié mes camarades et le passage vers le local à poubelles était enfin dégagé.

– Encore une autre marche à descendre, il ne m’en restait plus que trois. 

Le chien-loup continuait de reculer au fur et à mesure que j’avançais vers lui.

Entre lui et moi, il y avait peut-être cinq à sept mètres qui me séparaient de lui, pas grand-chose pour un chien habitué à courir vite et entraîné à l’attaque contre toute personne qui osait pénétrer dans cette enceinte du Savoir.

Cette fois-ci, je jouais mon va-tout :

– « Allez, casse-toi, à la niche ! » en lui montrant, bras tendu, la direction opposée à celle que je voulais prendre.

Le chien gémit, tiraillé entre son devoir de défendre son territoire et son devoir d’obéir à un maître humain.

Puis il me tourna le dos, s’en retournant pour aller… à la niche !?

– Inutile de vous dire que je n’ai pas attendu de savoir s’il m’obéissait réellement ou s’il avait entendu un bruit ailleurs qui lui permettait de se retirer en tout bien tout honneur.

La voie était libre vers le local à poubelles.

J’ai dû sprinter comme jamais je ne l’avais fait auparavant même dans les compétitions sportives.

– Heureusement que j’ai toujours aimé les sports de plein air et que j’adorais grimper aux arbres !

En moins de deux, j’escaladais le mur, aidée par mes camarades qui voulaient me happer par la ceinture pour me hisser plus vite et plus haut sur le mur.

Je savais que si le chien était revenu, mon numéro de charme ou de dresseuse de cirque aurait été inutile. J’aurais perdu l’effet de surprise et il ne me regarderait plus dans les yeux.

Enfin, nous étions tous en haut du mur, à califourchon, et nous n’avions plus qu’à sauter sur les grosses poubelles à roulettes, rangées les unes contre les autres de l’autre côté du mur, lesquelles nous offraient un tremplin idéal pour atteindre la terre ferme.

Une fois en bas du mur, mes camarades sains et saufs, j’ai été été prise d’une crise de fou rire inextinguible. Je nous voyais courir, poursuivis par le chien-loup comme des dératés épouvantés.

Alain me remercia de lui avoir sauvé la vie, ce que je trouvais un peu exagéré.

Finalement je ne pense pas que le chien l’aurait réellement attaqué. Les chiens-loups sont dressés pour immobiliser les intrus. En général, ils coincent les voleurs contre un mur en attendant l’arrivée de leurs maîtres ou des forces de l’ordre, sauf, bien sûr, si les malfaiteurs cherchent à leur échapper.

Mais aucun d’entre nous n’aurait pu se permettre de prendre le risque d’être exclus d’une fac en restant sur place à attendre d’être interpellés :

  • il était nécessaire de sortir de l’université à tout prix !

Aujourd’hui les sociétés de sécurité privée utilisent comme gardiens des rottweilers, des pitbulls ou des dobermans  :

– mal dressés et souvent maltraités, sans contact suffisant avec l‘homme, sans communication active et surtout affective, ce sont souvent des armes dangereuses car incontrôlables.

Je connais quelques maîtres qui n’osent plus rentrer chez eux, incapables de gérer ces armes par destination que deviennent ces animaux dressés bêtement à attaquer l’homme, donc à les attaquer. Les chiens de défense et/ou d’attaque agressent leur maître trop souvent absent ou le testent dans un rapport de force mortel ou simplement, comme les adolescents, ils n’acceptent plus son autorité dévoyée.

Donc je vous déconseillerais de jouer aux héros en sautant le mur d’une propriété privée avec des bêtes à tuer lâchées dans une cour de récréation,

  • la plus bête de toutes les bêtes étant l’homme
  • quand il apprend à la bête à tuer des êtres humains et d’autres animaux
  • sans défense.

Souvenir in memoriam

d’un Fila Brasileiro appelé « Lion »,

spécimen à robe bringée.

Au philosophe, Pierre Raymond : – « Quand un garçon qui enseignait à l’Ecole Normale Supérieure des garçons, rue d’Ulm, enseignait aussi à une fille, étudiante de CPGE, rue de la Pompe, à Paris ».

Foyer des lycéennes, rue du Docteur Blanche, Paris XVIe.

– C’était une époque formidable !

L’époque où il se murmurait que Louis Formeret (nom changé), un fils de grande famille, n’aimait que « les kartoffen, les patates et… Véronique » et où Véronique, moi-même, s’ennuyait beaucoup dans son foyer des lycéennes, situé rue du Docteur Blanche à Paris.

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https://www.lemonde.fr/talents-fr/article/2010/03/08/le-foyer-des-lyceennes-un-internat-taille-patronne_1315838_3504.html

Le Foyer des lycéennes, un internat taille patronne

Réservé aux filles, cet établissement d’exception accueille des élèves du monde entier et les prépare aux prestigieuses écoles parisiennes.

Par Julien Dupont

Publié le 08 mars 2010 à 10h43 – Mis à jour le 08 mars 2010 à 10h43

[ Le quartier est rassurant pour les parents. L’Ouest chic et bon teint, en plein coeur du 16e arrondissement parisien. C’est là, au coin de la rue du Docteur-Blanche, que se dresse un fleuron architectural accueillant la fine fleur des étudiantes. Les 490 pensionnaires du Foyer des lycéennes sont toutes inscrites dans les grandes classes préparatoires de la capitale.

Des demoiselles à peine majeures, qui sont appelées à suivre de brillantes études, puis à occuper des fonctions importantes. C’est d’ailleurs pour cette raison que ces jeunes filles sont prêtes à sacrifier deux ans de leur vie dans ce “bagne”, dixit madame la proviseure. Garçons interdits, ou presque. “Le bagne ? C’est exagéré, sourit Clémentine. Mais c’est vrai qu’à part les concours, nous ne pensons pas à grand-chose.” A 19 ans, cette petite brune venue de Rouen prépare les examens des écoles de commerce au lycée Henri-IV. Elle ne postule que dans les “parisiennes”, les business schools les plus réputées. Clémentine dort, mange, pleure, rit et surtout étudie dans ce grand bâtiment de verre et de pierre.

[…]]

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Mon univers s’étendait d’un mur gris à un autre mur gris.

L’horizon était fermé comme celui d’une prison.

Je m’en évadais quand j’allais au Lycée Janson de Sailly.

J’y retrouvais un sentiment de liberté entre garçons et filles, majoritairement des garçons à vrai dire. J’inclus les professeurs, tous des hommes, dans ce masculin pluriel dominant et dominateur. Les professeurs étaient exceptionnels et souvent enseignaient dans des instituts réputés ou des universités prestigieuses.

Je m’habillais comme un garçon en tentant de me fondre dans la masse vestimentaire non genrée. Mais, malheureusement, comme d’habitude, j’étais l’objet d’attentions diverses dont je me serais bien passée, devenant la « favorite » de la classe malgré moi. Je n’ai jamais su gérer cette « bienveillance » paternelle de nature incestueuse qui transforme un professeur ou un patron en protecteur exclusif et possessif. D’ailleurs je me souviens de ce professeur de lettres classiques nous enseignant le latin et le grec, un monsieur à l’air grave qui s’inquiétait toujours de mon bien-être en classe à ma grande honte.

Je me rappelle la fois où, les Normands ayant débarqué, je n’étais pas d’humeur à m’exhiber au tableau pour aller écrire quelques lignes en grec. Tout à coup, ce que je craignais, se produisit. Il me demanda de venir au tableau, après avoir questionné d’autres élèves. Je levai les yeux que je tenais souvent baissés pour me faire oublier et ne pas croiser son regard mais en vain. Je n’eus pas besoin de répondre ou de protester :

– « Ca ne va pas, Véronique, vous n’allez pas bien ?

Ce n’est pas grave, je ne veux pas vous obliger à venir au tableau.

Restez à votre place. Je vais choisir un autre élève.

– Louis, que penseriez-vous de remplacer Véronique qui est indisposée ? »

Et toute la classe de clamer haut et fort :

– « Louis, il n’aime que les kartoffen, les patates et… Véronique ! »

Et de scander encore :

– « Véronique a rougi ! Véronique a rougi. »

Amusé, le professeur interrompit le chahut :

– « Alors c’est normal que je choisisse Louis, n’est-ce pas Louis ?

Comportez-vous comme un « gentil homme » [inflexion ironique] et venez au secours de Véronique. »

Moi, je n’avais rien demandé, ni à Louis, ni à personne d’autre.

J’étais morte de honte, pétrifiée qu’ « il », ce professeur, ait pu deviner mon indisposition et en faire état publiquement, ce qui était un déshonneur inacceptable pour moi.

Les hommes sont très maladroits et si peu sages. Quand ils croient vous venir en aide, ils vous indisposent davantage, accentuant la gêne physique par un affront moral insupportable. En outre, quand ils sont attirés par une fille, tôt ou tard, ils dérapent sur un élément spécifiquement et physiologiquement féminin.

Mon rêve aurait été de passer inaperçue :

– « Oubliez-moi ! » aurait pu être mon mot d’ordre si j’avais pu donner des ordres au sexe opposé.

Les filles ne me pardonnaient pas d’être le centre d’intérêt presqu’exclusif de ces messieurs et les garçons m’en voulaient de les fuir, attirés par moi pour une raison que j‘ignore. Pourtant je camouflais ce corps de fille sous de longues et larges chemises à carreaux canadiennes, vous savez, ces chemises de trappeurs chaudes et enveloppantes qui vous font un corps de garçon.

– Enfin, je croyais !

Dès la fin des cours, je me sauvais et je m’effaçais de ce lieu idyllique intellectuellement, en maudissant les dieux de m’avoir donné un physique féminin.

J’aurais voulu être neutre, transparente, et pouvoir faire des études tranquillement comme les autres, filles ou garçons, en ayant pour seule exception d’attirance que celle de mon choix, le choix de mon coeur :

– « choisir plutôt qu’être choisie ».

Cependant j’avais une préférence pour un professeur, celui de philosophie. L’attirance était réciproque. Il s’appelait Pierre Raymond et enseignait aussi aux garçons de l’ENS, rue d’Ulm à Paris.

Nous nous retrouvions comme à un rendez-vous amoureux et le temps n’existait plus. Les autres étudiants étaient largués quand nous partions tous les deux vers d’autres horizons parfois de déraison, naviguant à vue sur les théories, lui, marxiste et matérialiste, moi, platonicienne et essentialiste.

Passionnés de philosophie, nous étions séparés du commun des mortels et, quand la sonnerie retentissait à la fin du cours, nous nous arrêtions, presque haletants, essoufflés de nous avoir tant disputé et peut-être tant aimé à la fois.

Pierre Raymond m’invita à son pot de l’amitié, celui qu’il organisait pour les garçons, chaque année, au 45, rue d’Ulm à l’ENS. J’étais la seule de la classe à avoir bénéficié de cette marque d‘estime.

Je me souviens d’y être allée avec une amie que j’aimais beaucoup et qui ne fut pas autorisée à rentrer à l’intérieur du bâtiment. Elle n’était pas invitée et il y avait une liste d’invités pour en attester. Donc je ne me suis jamais rendue à ce pot de l’amitié par solidarité féminine.

Je suis repartie avec mon choix à moi, une très jolie blonde aux longues jambes et aux yeux bleus de chatte persane. Elle, elle avait choisi l’hypokhâgne de Henri IV. Dans mon île, l’île de la Réunion, la conseillère d’orientation m’avait affirmé que c‘était Janson de Sailly, le meilleur lycée parisien pour les khâgneux, ce qui s’avéra être faux :

– c’était ou Louis le Grand ou H.IV surtout pour les Lettres classiques.

Lorsque j’ai revu Pierre Raymond en classe, j’ai compris combien je l’avais blessé par mon absence à son incapacité à faire correctement son cours. Les autres élèves me regardaient comme si j’avais commis un crime de lèse-majesté et que j’étais responsable de ce désastre pédagogique.

Un garçon me reprocha :

– « Alors il paraît que t’as posé un lapin au prof de philo ? »

C’était le deuxième prof de philo qui aurait pu devenir l’homme de ma vie.

Le premier m’avait demandé en mariage, un mariage blanc, parce que son physique me répugnait et qu’il avait plus de cinquante ans :

– la jeunesse est cruelle !

C’était mon professeur de philosophie en terminale. Il avait trois doctorats, docteur en médecine, docteur en sciences physiques et docteur en philosophie. Philanthrope, il avait fondé deux orphelinats, l’un à Madagascar, l’autre au Brésil d’où il était originaire. C’était un homme bienveillant, d’une modestie à toute épreuve, un esprit extraordinaire. Je ne l’ai compris qu’après, longtemps après.

Mon amie réunionnaise, une déesse indienne, aussi fine qu’une liane aux grands yeux sombres et à la chevelure fluide comme les cascades de mon île, mon choix à moi de l’époque, monnaya cet amour sans retour, en vendant à cet homme tourmenté par son désir de moi mon adresse métropolitaine contre un billet d’avion pour la France. Il lui présenta un journaliste de FR3 Auvergne en vacances et elle devint sa petite amie. Le journaliste s’envola avec « Emilie jolie » pour le septième ciel et la métropole, l‘emportant au paradis, du moins le paradis dont elle avait si souvent rêvé.

Ayant ma nouvelle adresse, ce philosophe qui n’avait peut-être jamais connu le feu de l’amour, s’y brûla, oubliant d’être philosophe. Il m’écrivit des lettres d’amour désespérées qui finirent de me convaincre qu’il n’aurait jamais tenu sa parole de ne pas me toucher, une fois mariés.

– Le mariage blanc ?

  • C’eût été une échappatoire idéale pour fuir les contingences sociales et mon milieu hostile.

Pour l’amour qui rime avec toujours, à part Dieu, je ne vois pas, même s’il arrive à Dieu de s’incarner en l’Homme, en un homme, il paraît…

Blagues et histoires drôles sur les maths

– Amnesty International en France ? – Non, pas d’amnistie pour les prisonniers politiques !

dealer – Blagues et Dessins

Tu peux dealer toutes les drogues en France sauf ta liberté :

  • c’est une drogue dure interdite en France.

Par contre, les bureaux de tabac peuvent continuer à vendre leur drogue qui tue, ce qui est rappelé sur tous les paquets de cigarettes, sans présenter le Pass sanitaire qui protège les Français de l’affreux virus qui les décime, le Covid 19 .

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[ Dans les bureaux de tabac

[…]

Si vous allez acheter vos cigarettes, des timbres ou tout autre produit dans un bureau de tabac, vous n’avez pas besoin de votre pass sanitaire.

En revanche, s’il s’agit d’un bar-tabac, là, en l’occurrence, le pass est obligatoire. […]]

https://www.midilibre.fr/2021/08/12/restauration-tabac-quels-sont-ces-lieux-et-exceptions-ou-le-pass-sanitaire-nest-pas-obligatoire-9728368.php

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Je serais curieuse de connaître le nombre de contraventions dressées contre les consommateurs de shit et de toutes autres drogues interdites en France mais en vente libre de fait dans notre beau pays qui se vante d’être le pays des Droits de l’Homme

  • et de comparer ce chiffre avec le chiffre des contraventions dressées pour non port du masque,
  • non respect du couvre-feu
  • et non présentation du Pass Sanitaire dans des endroits publics autrefois ouverts à la libre circulation de tous, fumeurs ou pas.

Et je suis quelque peu perplexe sur la compassion d’un Président de la République qui autorise son peuple à se pourvoir en drogues sans Pass sanitaire mais leur interdit de boire un Vichy menthe sur la terrasse d’un bar à l’extérieur.

Quelques chiffres vous rendront peut-être aussi perplexes que moi si vos neurones ont encore le réflexe salutaire de se connecter au monde du réel :

45000 décès dus au Covid 19 en 2020,

plus de 75000 décès par an pour le tabagisme courant.

Dans le premier cas, les décès dus au Covid 19 sont souvent liés à des comorbidités telles que les cancers dus au tabac, tabac froid, humour froid.

  • Je cite les sources pour les neurones givrés et les piqués du bulbe rachidien :

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Par Les Echos

Publié le 17 mars 2021 à 8:51

Mis à jour le 17 mars 2021 à 14:07

[ Le Covid n’aurait causé « que » 42.000 morts supplémentaires en France en 2020.

Selon une étude réalisée par l’Institut national d’études démographiques, une partie des personnes mortes du Covid en 2020 « seraient de toute façon décédées », soit d’une autre pathologie, soit de vieillesse. […]]

https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/le-covid-naurait-cause-que-42000-morts-supplementaires-en-france-en-2020-1298983

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Tabagisme en France : statistiques, évolution, mortalité

Article mis à jour le 20/01/21 15:41

[Responsable de plus de 75 000 décès par an, le tabagisme est courant en France. […]]

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– Qui aurait pu imaginer qu’un jour, en France, un peuple qui a coupé la tête de son Roi, accepterait d’être fiché comme du bétail, bientôt pucé comme des chiens et s’enorgueillirait d’avoir aboli la nuit du 4 août 1789, la nuit de l’abolition des droits féodaux et de divers privilèges seigneuriaux, pour rétablir des privilèges seigneuriaux par le décret du 7 août 2021 paru au J.O.R.F. le 08 août 2021 au nom du droit du sang

  • un droit du sang vacciné, un nouveau sang bleu ?
  • Un sang de mutant, sélection sans élection d’une nouvelle race vouée à la stérilité et à l’imbécillité.

Pourtant les Français ont connu une autre époque pas si lointaine où il était permis en France d’être en désaccord avec les autorités de l’État.

C’était l’époque glorieuse où manifester n’était pas interdit, période heureuse où les étudiants pouvaient aller jusqu’à séquestrer un président d’Université sans finir en détention provisoire ou définitive.

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https://fresques.ina.fr/picardie/fiche-media/Picard00210/sequestration-des-membres-de-l-universite-de-picardie-et-manifestation-d-etudiants.html

Séquestration des membres de l’université de Picardie et manifestation d’étudiants

 10 mars 1976

[ Résumé :

Les étudiants au bout de leur cinquième semaine de grève réclament la dissolution de l’association université de Picardie et patronat. C’est l’application de la réforme 2ème cycle. Les étudiants contestent la tenue du Conseil d’Université au moment des vacances. Roland Perez, président d’université explique que le conseil a été perturbé et après avoir levé la séance, il a été “retenu”. D’après lui, Le conseil ne pouvait pas modifier l’ordre du jour. Le 19 mars le conseil étudiera les modalités d’un conseil de développement qui rendra caduc l’association passée. Images de la manifestation pour l’abrogation de la réforme Soisson. […]]

Source :FR3 (Collection: JT FR3 Picardie )

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En ces temps-là pas si lointains, une distinction juridique s’opérait entre les crimes ou délits crapuleux et les actions politiques protestataires ou carrément révolutionnaires.

Malheureusement, actuellement en France, contester le pouvoir politique en place est considéré par les gens bien-pensants comme étant aussi crapuleux que commettre des infractions pénales telles que vendre de la drogue ou violer une femme ou encore tuer une personne âgée :

  • c’est ainsi que l’on peut reconnaître le régime politique d’un pays !

Puisqu’il y a les pays où il est permis de contester le pouvoir politique et les pays où contester le pouvoir politique, comme simplement caricaturer un chef d’État à la Pinochet, un Pinocchio au nez de menteur, conduit tout droit à la case prison réservée aux délinquants de droit commun.

Je parle d’expérience.

Recrutée à Amnesty International sur candidature spontanée, j’ai appris à distinguer les caractéristiques d’un régime autoritaire quasiment dictatorial, qu’il camoufle ses violences policières et ses décrets liberticides sous le déguisement perfide d’un intérêt général dévoyé ou qu’il les exhibe délibérément dans le but d’instaurer un régime de la terreur, donc de la peur terroriste,

  • sous le vicieux et fallacieux prétexte de rétablir l’ordre, son ordre à lui,
  • l’ordre d’un homme qui déclarerait : – « L’État, c’est moi ! »
  • à l’égal d’un monarque absolu de droit divin.

Dans un régime démocratique, les signes distinctifs sont clairement identifiables et aisément vérifiables :

  • la parole critique est libre,
  • les manifestations spontanées de protestations sont tolérées,
  • les citoyens sont autorisés à se déplacer sans être arbitrairement contrôlés par une police d’État devenue une milice privée au service des plus riches ripoux dirigeant une dictature de l’argent qui s’impose à tous
  • mais pas aux privilégiés du XXIe siècle, les Parlementaires, les FdO ou les élus européens qui ne paient pas l’impôt, jamais aucun impôt :

« J’impose au peuple, j’impose le peuple mais je m’exonère de tout impôt et du Pass sanitaire tant qu’à faire car autant bien le faire !».

– Ne cherchez pas mon nom parmi les adhérents d’Amnesty International ou les salariés de cette ONG internationale !

Dans les dictatures, une règle d’art pour échapper aux recherches des services tels que les ex-Renseignements Généraux en France consiste à ne pas adhérer officiellement à une association loi 1901 qui servira de couverture à vos activités politiques dites factieuses par des forces politiques plutôt facétieuses.

Pour ma part, « factieuses » est un adjectif que j’assume en l’occurrence quand il s’agit de déstabiliser une ploutocratie détestable parce qu’elle se transforme lentement mais sûrement en une tyrannie impitoyable.

Par conséquent, évitez de vous faire embaucher comme salarié-e dans l’ONG qui vous intéresse ou d’y travailler officiellement en tant que bénévole, si vous devez vous invisibiliser loin des radars de la Stasi.

  • Oui, il faut s’invisibiliser,
  • c’est à dire « servir » sans que vos services ne soient ni rémunérés ni récompensés narcissiquement de quelque manière que ce soit.

Ce qui implique injustement d’être riche, au moins indépendant financièrement ou dépendant d’un autre système de rémunération, familial par exemple, pour pouvoir faire éclater la vérité sur des affaires ignorées du grand public et devenir un lanceur d’alertes alors confronté au risque de tout perdre,

  • un risque létal de disparition totale
  • par la suppression radicale de tout moyen d’existence professionnel et de tout support communicationnel
  • sur décision inique d’un pouvoir exécutif qui vous exécute.

Enfin, il est évident que la durée de cet emploi invisible doit être limitée dans le temps pour éviter de marquer la mémoire des personnes présentes sur les lieux de vie que vous fréquentez.

– Que les résistants actuels n’oublient jamais que la délation zélée fut le sport favori des Français

  • et que cette pratique pathétique de la dénonciation tous azimuts est encouragée par des sites gouvernementaux fatidiques.

Dans mon cas, j’avais proposé d’assister gratuitement le Chef du Département d’Amérique du Sud dans le traitement des dossiers sensibles, prisonniers politiques connus, à la seule condition que je ne sois « personne » et en limitant ma période d’emploi sur un an maximum.

Un membre de ma famille ayant travaillé pour le « SDECE » (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage devenu la « DGSE », Direction Générale de la Sécurité Extérieure), je savais comment ne pas me faire repérer, ni laisser de traces administratives et historiques de ma présence dans cette ONG.

Sinon je n’aurais pas pu, par la suite, intégrer la Police Nationale dans un but d’observation participante.

Car le champ d’expérimentation ethnologique ne doit pas se limiter seulement aux tribus indiennes d’Amérique du Sud mais pouvoir s’appliquer aux tribus non citoyennes des sauvages vivant dans les zones de non-droit françaises avec leurs partitionnements claniques, augure volcanique d’une future guerre civile.

Simone Weil appliqua cette méthode, l’immersion brutale dans le milieu prolétaire du machinisme industriel et du machisme résiduel,

  • pas la femme politique, l’ex-ministre Simone Veil avec un « V »
  • mais la philosophe avec un « W », double « V »,
  • toutes deux juives, toutes deux figures admirables d’une France judéo-chrétienne.

– Saviez-vous que Simone Weil s’est faite embaucher dans des usines françaises de fabrication d’automobiles pour y subir in concreto les conditions de travail des ouvrières à la chaîne, esclavagisées, déshumanisées, soumises aux cadences automatisées d’un productivisme infernal, à des rythmes de montage abrutissants et ahurissants qui zombifient les êtres humains.

Charlie Chaplin, un autre « Juif » célèbre, l’a bien compris et représenté dans son film-culte, « Les Temps Modernes » (1936).

[ Charlie Chaplin, un de mes “visiteurs”, aime à se jouer des rumeurs et assume cette judéité médiatique.

La preuve : ]

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[- Charlie Chaplin, alias Israel Thornstein

 
Les rumeurs qui courent sur les origines juives de l’acteur ont été largement propagées, tant par des antisémites que par la communauté juive américaine, une encyclopédie juive datant de 1948 citant déjà ce nom d’Israel Thornstein comme le « vrai » nom de Chaplin. Ce dernier a par ailleurs toujours délibérément entretenu la légende, estimant que réfuter la rumeur de sa judéité revenait à faire le jeu des antisémites qui la propageait, et ajoutant, selon ses propres mots, qu’il aurait considéré être juif «comme un honneur».] ]

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Les écrits de Simone Weil, la philosophe française d’origine juive, ont rejoint ceux de Georges Friedman, philosophe et sociologue français, dont le livre le plus connu « Le travail en miettes » (1956) confirmait les observations de la philosophe recueillies in vivo. Lui aussi s’était immergé dans la condition ouvrière, en se formant à la mécanique par la voie de l’apprentissage.

C’est pourquoi j’ai souhaité m’inspirer de leur démarche empirique pour tenter de comprendre comment des Français devenus policiers pouvaient se transformer en bourreaux de leurs concitoyens dès lors qu’ils pensaient bénéficier d’un statut privilégié et savaient qu’eux seuls possédaient le monopole de la force, c‘est à dire le monopole de la violence, celui de la violence des armes.

Les FdO (Forces de l’Ordre), armés contre le peuple de France par un État devenu tyrannique, bénéficient largement d’un statut d’exception qui les protège des potentielles représailles de la part d’un peuple français légalement et définitivement désarmé.

Il semble que personne en France n’ait encore réfléchi à cette expression « les Forces de l’Ordre », expression fasciste choisie préférentiellement à d’autres qui auraient pu être :

  • « les forces du peuple »
  • du moment que la volonté politique qui les commande aurait été celle du peuple.

C’est pour cette raison que les FdO sont et seront plus durs avec des Français-e-s prétendant se défendre par eux-mêmes que contre les racailles qui pullulent dans notre beau pays, la France.

Pourtant l’auto-défense est la résistance ultime d’un pays en déliquescence,

  • le sursaut vital de l’animal pris au piège qui se sent faiblir et ne veut pas mourir.

La police s’encanaille aimablement avec les délinquants et les criminels mais la police ne supporte pas que le peuple se révolte contre elle,

  • elle, la police qui prétend incarner l’autorité de cet État ploutocratique et despotique.

– Oui, la police française a plus peur des justiciers que de n’importe quel autre malfaiteur sur cette terre de France !

Et c’est aussi pourquoi, quand les Français veulent se faire justice par eux-mêmes, les juges prononcent des peines toujours plus sévères envers nos concitoyens abusés et blasés par les promesses d’hommes politiques retors.

L’inversion des valeurs morales est telle que certains élus politiques comme Bernard Cazeneuve, toute honte bue, ont proclamé que justice et morale ne font pas bon ménage, provoquant envers eux l’aversion d’un peuple dont la colère monte, un peuple qui grogne et qui gronde contre ces Sages sans vergogne.

Si la “Bête” réapparaît en France, ces élus cyniques et sardoniques en seront les premiers moralement ET politiquement responsables, même s’ils admettent parfois être responsables, soit, mais jamais coupables.

Ces cloportes rampants, Bourgeois décadents, ouvrent les portes de la France aux pires racailles et osent ensuite expliquer aux Français en fuite que le vice est naturel, fatalité d’un animal humain qui ne saurait exister qu’à l’état brut.

Les incultes sont allergiques à tout ce qui est académique :

  • C’est un problème sans solution sauf à supprimer la culture pour plaire aux incultes.

L’Éducation Nationale n’arrive plus à recouvrir de vernis culturel les bêtes qui vivent dans nos cités et qui s’attaquent aux Français dont les ressources vitales et cérébrales sont de plus en plus précaires.

Quand des têtes tombent, ce ne sont plus celles des aristocrates mais celles d’innocentes victimes offertes aux nouveaux arrivants par le Despote comme autant de sacrifices expiatoires pour les péchés de la Nation française.

  • La solution unique proposée par ces ploutocrates qui commandent au Despote, leur pote, est de ne pas agir.
  • Car “ne pas agir, c’est encore agir !“, affirment-ils sans rougir.

La loi du plus fort est la seule loi démocratique qui vaille, la loi des canailles.

Le seul tort politique des Français, c’est d’être devenus des êtres faibles.

La loi des “voyous-crates”, les technocrates de la faillite bureaucratique, s’appuie sur un non-interventionnisme philosophique de bon aloi et une mauvaise foi maçonnique submergeant l’univers médiatique du Net de moins en moins net et de plus en plus sale avec des injonctions paradoxales qui rendent fous les citoyens français.

Le gouvernement censure les critiques des victimes non consentantes offertes en expiation des péchés de leurs ancêtres, novlangue des prêcheurs de la division.

Les citoyens râleurs doivent arrêter de communiquer sur leurs peurs, de critiquer leurs kidnappeurs de vie pour si peu…, se faire voler, se faire violer ou se faire tuer :

  • quand tu es un voleur, tu voles !
  • quand tu es un violeur, tu violes !
  • quand tu est un tueur, tu tues !
  • – « C’est une vérité physiologique qui explique tout », selon nos philosophes fatalistes de ce vingt et unième siècle, glissant un “Inch’Allah” pour montrer qu’eux se sont assimilés facilement à leur nouvelle culture.
  • A croire qu’ils en rêvent, d’avoir une France “Orange Mécanique” pour mieux se défouler en organisant des jeux du cirque grandeur nature !
  • La jet-set des très hautes sphères a dû se lasser de l’atmosphère des clubs libre-échangistes et des partouzes sado-masochistes : – “Tout lasse, tout casse, tout passe !”

Heureusement la solution gouvernementale est toute trouvée pour répondre aux angoisses des non-assimilés à la débâcle ambiante  :

– « Il faut s’habituer à être tué-e ! »

Si le risque de se faire tuer par un tueur dans son propre pays dit civilisé, tueur qui ne peut que tuer puisqu’il est un tueur, sert de baromètre démocratique à nos élus ploutocratiques, il ne reste plus qu’à voir jusqu’à combien la température extérieure pourra monter pour savoir quand la cocotte-minute de la « Ripoux-blique », la République des Ripoux, explosera.

Moi, je réponds :

– « bientôt ! »

Les ploutocrates ne l’ignorent pas.

D’ailleurs il n’est plus besoin de s’interroger sur la motivation politique d’une décision présidentielle telle que supprimer le service militaire

  • sachant combien est forte cette volonté totalitaire de mettre à terre le peuple de France
  • et, pour cette raison, de le désarmer
  • en lui interdisant d’acquérir des armes de défense
  • et en le privant de formation militaire sur le maniement des armes de guerre.

De facto le peuple de France ne peut plus s’insurger contre un pouvoir tyrannique.

Pourtant le droit de posséder des armes et d’apprendre à s’en servir est, était !, un droit constitutionnel,

un droit insurrectionnel !

Un droit révolutionnaire…

Source historique :

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[ Décret du 21 septembre 1792

La Convention nationale déclare :

1 ° Qu’il ne peut y avoir de Constitution que celle qui est acceptée par le Peuple ;

2 ° Que les personnes et les propriétés sont sous la sauvegarde de la Nation

Décret des 21-22 septembre 1792

La Convention nationale décrète à l’unanimité que la royauté est abolie en France.

Déclaration du 25 septembre 1792

La Convention nationale déclare que la République française est une et indivisible.

Constitution du 24 juin 1793

Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen

Le peuple français, convaincu que l’oubli et le mépris des droits naturels de l’homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d’exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur ; le magistrat la règle de ses devoirs ; le législateur l’objet de sa mission. En conséquence, il proclame, en présence de l’Etre suprême, la déclaration suivante des droits de l’homme et du citoyen.

Article 1. – Le but de la société est le bonheur commun. Le gouvernement est institué pour garantir à l’homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles.

Article 2. – Ces droits sont l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.

Article 3. – Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.

Article 4. – La loi est l’expression libre et solennelle de la volonté générale ; elle est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse ; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société ; elle ne peut défendre [interdire] que ce qui lui est nuisible. […]

[…]

Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/les-constitutions-dans-l-histoire/constitution-du-24-juin-1793

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Michel Ragon, 1793. L'insurrection vendéenne et les malentendus de la  liberté - Persée

– Il y a Doudou et doudou, mon Doudou et le doudou de mon Doudou, son portable !

Se perdre pour se retrouver - Histoire d'un... de Loïc Doury - Grand Format  - Livre - Decitre
  • C’était la première fois et depuis si longtemps !

Mon Doudou avait décidé de me montrer et de montrer aux autres combien il savait se tenir en société, donc bien se tenir, c’est à dire se retenir :

– se retenir de trop me regarder,

– se retenir de trop s’exciter,

– se retenir de trop… trop… trop… s’irriter si je l’évitais,

– bref devenir ce « Bel indifférent » qui ne laisse par contre indifférente aucune femme autour de lui,

  • si beau, si beau, si beau, trop beau comme s’il se rendait à un mariage,
  • son mariage, son futur mariage.

Et moi, je n’aime pas les mariages.

Mais j’aime mon Doudou.

– C’est quoi, un « Doudou » ?

C’est le doux nom, « doudou », que les filles des îles, du moins les Créoles de l’île de la Réunion, donnent à leur « chéri-e »,

  • un peu comme le Chocolat de la marque « Mon Chéri » !

– Pourquoi « doudou » est-il un surnom créole unisexe ?

  • Parce que « l’amour » n’a pas de genre,
  • il peut être singulier au masculin et pluriel au féminin comme le mot « délice ».

Contre-exemple :

-Chant créole adressé au « doudou » sans genre mais toujours sexué,

  • le délicieux «Ban mwen an ti bo, dé ti bo, twa ti bo doudou» (donne-moi un bisou, deux bisous…) !

– « Mon doudou,  mi aime a ou »

  • -chanté par un groupe folklorique de l’île de la Réunion :

Il y aussi une autre signification attribuée au mot « doudou », un sens donné par les « z’oreilles » (les Métropolitains) :

– c’est le « doudou » du bébé,

  • cet objet-fétiche symbolisant le sein maternel dont le bébé ne veut pas être séparé,
  • besoin sensoriel irrépressible,
  • désir instinctif de l’homme qui se croit invincible.

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[Le doudou dans tous ses états. Objet transitionnel, objet fétiche, deux processualités

[ Les débats sur la question des premiers objets d’investissement ont toujours été vifs, voire conflictuels, du fait de leurs impacts métapsychologiques sur le destin du moi et de ses objets. Parmi les problématiques débattues, celle du statut à accorder aux objets d’investissement choisis par les bébés dès trois ou quatre mois. Il s’agit de ces objets chargés olfactivement que les bébés câlinent, effleurent de façon souvent ritualisée, avec lesquels ils se caressent le visage, le nez ou qu’ils manipulent… Ces objets, nous le verrons, ont longtemps alerté des analystes qui les soupçonnaient d’être des objets fétiches, et cela jusqu’à ce que Winnicott les introduise dans une processualité qu’il propose comme étant normale et universelle. Il conclut cependant, partiellement en lien avec ses prédécesseurs, qu’une étude de l’usage que fait l’enfant de l’objet transitionnel et des phénomènes transitionnels peut éclairer sur l’origine de l’objet fétiche et du fétichisme. […] ]

https://www.cairn.info/le-fetichisme–9782130591030-page-93.htm

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  • Mon Doudou à moi serait-il fétichiste ?

Je vous explique :

– J’avais offert à mon Doudou un livre sur les bonnes manières, non pas parce qu’il est mal élevé quoique bien éduqué, si, si !,

  • mais parce qu’il ne sait pas maîtriser ses émotions en public,
  • du moins en ma présence ou en présence de toutes femmes qu’il désire ou qui le désirent.

Parfois, il en surjoue, transformant cette faiblesse sociale, absence de self-control, en force de séduction fatale, attendrissant et étourdissant ses conquêtes avec une voix de crooner à faire se damner une sainte.

Alors ses maladresses deviennent autant de roucoulades vocales qui troublent un auditoire principalement féminin :

– peu importe ces bêtes règles de politesse qu’il enfreint sans crainte, quand il poursuit son objectif personnel dans un contexte passionnel !

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Ayant tiré la leçon de ses nouvelles lectures, me sembla-t-il, mon Doudou vint, cette fois-ci, avec une arme redoutable lui permettant de lutter contre sa ou ses tentations charnelles :

– un doudou à lui,

  • son portable !

En effet, combattant héroïquement son désir de rapprochement sexuel, impossible malgré une proximité situationnelle évidente, dure séparation physique, pure frustration cruelle, mon Doudou tenait son portable à la main, comme s’il se l’était greffé dans sa paume, ne quittant pas des yeux l’écran bleu de ses échanges virtuels.

  • C’est à ce moment-là que j’ai compris pourquoi il était aussi craquant, mon tombeur de ces dames, « au Bonheur des Dames »  !

Parce qu’il faisait toujours une boulette au moment même où il pensait, lui, être irréprochable.

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Car ses gaffes le rendent irrésistible pour de belles femmes imprévisibles qui s’enflamment à la vue de ce mâle volubile dangereusement approchable, paraissant tout à coup inoffensif quand il trébuche sur des mots volatiles,

  • lesquels lui échappent lorsqu’il a le bonheur de croiser des regards amourachés à bout touchant.

Ainsi, ce jour-là, mon Doudou d’amour s’est comporté comme un goujat en pensant, au contraire, m’avoir prouvé qu’il savait se contrôler…à cause de son portable ou grâce à son doudou à lui,

– objet-fétiche transitionnel qui lui a permis de neutraliser sa souffrance de la séparation physique, sa frustration terrifique, en se branchant sur un autre univers onirique, celui des ondes électromagnétiques.

  • N’est-ce pas qu’il est incroyable, mon Doudou d‘amour ?

– Comment voulez-vous, mesdames, ne pas l’aimer ?

Donc dormir avec un doudou, c'est être un bébé ?? Ok, je suis un bébé. |  Saviez Vous Que? | Tous les jours, découvrez de nouvelle… | Saviez vous  que, Doudou, Dormir

Même la Baronne de Rothschild lui aurait pardonné cette impolitesse avec toute la tendresse d’une mère conquise par la sincérité maladroite de mon Doudou qui voulait démontrer, ce jour-là, au contraire, combien il savait conserver la maîtrise de son corps et de ses mots,

  • respectant une autre règle du savoir-vivre contemporain qui est de ne rien laisser paraître, au grand jamais, de ses émotions !

Néanmoins, je rappellerais la règle élémentaire du savoir-vivre pour l’utilisation des téléphones portables en public :

[ – « En définitive, on pourrait résumer assez brièvement les enseignements du savoir-vivre à l’égard du portable : jamais en public, et le moins possible. »]

de Histoire de la politesse – De la révolution à nos jours

Nouvelle édition

De Frédéric Rouvillois

Champs histoire

Éditions Flammarion, 2020 pour la présente édition.

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De Coluche : «Le 9 août [2021], c’était le jour de la Saint-Amour et… ? Eh ben quoi ? C’est l’Amour qu’a tué un prêtre. Vive les martyrs de France ! »

Hier, c’était la Saint-Amour, jour de l’« Amour Universel », qu’y disent les Cathos.

C’est hier, aujourd’hui et demain qu‘l’Amour a tué l’ « Olivier », l’arbre de la Paix, et tue et tuera la Paix dans le monde.

perlimpinpin - humour noir pour rire jaune 2020
  • Pass’qu’on vous demande pas de vivre, les Cathos, mais de mourir,
  • d’accepter de vous faire tuer au nom de Dieu, le Dieu de l’Amour.

– Faut devenir martyr !

C’est la nouvelle mode.

Et c’est du dernier chic, surtout à Rome et à Paris !

– Ticket-choc, direct pour le Paradis… et le Paradis pour tous, s’te plaît !

Funny Quotes About Martyrs. QuotesGram
  • Partir, non, mourir, oui.

« Le Paradis pour tous », pass’que le Pape François, sans foi ni loi, y l’a dit que Jésus, y l’avait raconté n’importe quoi :

– « L’Enfer n’existe pas, on ira tous au Paradis ! »

C’est la Parole du Nouvel Evangile, celui de l’imbécile Bergoglio.

  • “Oyez, oyez, bonnes gens, applaudissez Michel Polnareff,
  • votre nouvel apôtre de la fesse en liesse !”
Le martyre.. (par Pierre Desproges) - Humour Actualités Citations et Images

Y porte bien, son nom, çui-là, Jorge Bergoglio, question de foutre la m.rde dans son Eglise, la Catholique, qu’avait déjà une réputation sulfureuse… à cause des Jésuites, justement.

– Quel imbroglio métaphysique, ce Bergoglio,

un vrai rigolo d’la politique et des coups tordus !

– Tu m’étonnes que les Rois de France n’aimaient pas les Jésuites

  • et qu’ils ne les avaient pas en odeur de sainteté !

S’ils les avaient écoutés, les Jésuites, la France n’existerait plus aujourd’hui.

  • Pass’que, les Rois, surtout ceux de France, y z‘aimaient pas tant que ça qu’on se mêle de leurs affaires
  • et surtout qu’on prétende diriger leur Royaume à leur place !

– « Chacun à sa place et les brebis du Seigneur seront bien gardées ».

Moi, j’leur donne pas tort aux Rois de France, m’me que j’sois pas royaliste mais plutôt artiste.

La revue jésuite Etudes publie des caricatures de Charlie Hebdo

Bergoglio, y l’a voulu s’faire passer pour un sacristain, – ah non, j’veux dire !, pour un Franciscain, le Saint du dimanche, en se faisant rebaptiser « François » comme Saint-François d’Assise.

– Mais il a rien compris au programme !

  • Ou alors il a pas vu le film ?
  • Ou alors y vous prend aussi pour des cons, – en entier, Véro, s’te plaît !, comme votr’Président Macron qu’a décidé qu’on fêterait le nombre de cons qu’y s’font tuer en martyrs sur le territoire français
  • en inaugurant un monument dédié aux victimes du terrorisme français.

– Ouaip, ça s’fête aujourd’hui, d’mourir comme un con, au nom d’l’Amour universel !

Même qu’tu voulais pas et qu’on t’a pas demandé ton avis…

Humour : un jésuite et un franciscain se rencontrent dans un train...

Pass’que tu vois, y’a une autre Fraternité, bien plus dangereuse que la fraternité chrétienne :

  • c’est la Fraternité maçonnique !

Avec leur inversion des valeurs :

– Y’a plus de Bien, y’a plus de Mal !

Y’a plus qu’des cons qui s’font tuer pour l’Amour, au nom de l’Amour, alors que l’Amour sauve !

  • Enfin, y devrait quoi…

– Tu vois Saint-François d’Assise se faire bouffer par le loup qu’il tentait d’apprivoiser ?

Tu crois qu’y s’rait dev’nu un sujet d’adoration, le François, s’il avait été incapable d’apprivoiser les loups ?

  • Hein que non ?
Loup Déguisé En Mouton | Vecteur Premium

– Et le Bon Samaritain, c’est qui ?

  • C’est celui qui soigne la victime ou c’est celui qui soigne les agresseurs, les assassins de la victime ?

– Ah, z’êtes blessé ?

Attendez encore qu’ques jours, mon brave, et vous pourrez mourir… pour votr’patrie.

  • Alors, j’vais pas vous soigner !

Ce s’rait gâcher « l’ouvrage », comme y disent les « Frères Maçons/Macron »,

  • leur « œuvre au noir », eux qu’aiment tant les p’tits Noirs !

– Non seulement votr’nom sera gravé sur le marbre du monument aux Martyrs de France, inauguré par Macron, le Roi des Cons, pour la postérité de cons qui vont mourir comme vous de toutes façons,

  • mais, en plus, vous aurez droit à la médaille de la légion d’horreur, à titre posthume,

– bien sûr !

les faux prophètes (Mt 7, 15-20)

Y paraît même qu’y plant’ra, un arbre, le Macron, pour respecter ses engagements de la COP26,

  • un arbre qui portera votr’nom… ou le sien !

– Alors heureux ?

  • Crève, le Français !

C’est c’que tu sais faire de mieux, ces temps-ci :

  • A votr’époque, de toutes façons, les cons, y vaut mieux mourir « victime »
  • que mourir en “héros” après avoir sauvé des vies,
  • dont accessoirement la sienne !

– Chienne de vie que votre vie, les cons porteurs de colliers, entre la laisse du QR qui vous suit partout où que vous alliez

  • les loups qui vous tuent avec la bénédiction de Bergoglio, votre Pape fanatique, le clown pathétique des Catholiques suicidaires
  • et vos funérailles nationales organisées par votr’Président Macron, le croque-mort de la France !
Quelle est la morale de la fable le loup et l'agneau - Jean de la Fontaine

Perso, j’irais pas à votr’enterrement.

  • Les cérémonies officielles avec le dépôt de gerbes sur des monuments aux cons, ça m’fait gerber !

– Ah, y’a votr’bon Samaritain qu’y d’mande où sont passés les bandits qu’ont tué le Juif blessé… ?

  • Bah ouais, quoi, y l’est mort, le Juif qu’était blessé,
  • piss’qu’il a été laissé pour mort,
  • le Juif agressé tout les jours en France !
  • Oui, y sont tous morts, les Juifs, en France… ou c’est tout comme, pour bientôt !

Et les Crétins aussi.

Ne touchez pas à mes oints !

Y voudrait savoir, le Bon Samaritain :

– « Mais où qu’y sont passés les bandits qu’ont tué le Juif blessé ? »

  • Pour leur porter secours… aux bandits.
  • La victime, elle est morte, elle.

– Bah ouais, quoi, c’est ça « l’Amour Universel » chez les Catholiques !

Tu offres tes brebis aux loups et tu t’inquiètes pour leur santé, aux loups.

  • Faudrait pas qu’y s’soient blessés en tuant ta brebis
  • ni qu’y z’aient eu une indigestion, les pôvres !

– Les loups, Ducon, les « pauvres loups ».

  • Pas les “pauvres victimes” !
  • Les victimes, on s’en fout, tu l’sais bien.

Il s’en fout, votr’Pape, Bergoglio, et il s’en fout, votr’Président de la République, Macron :

  • – « Si z’êtes cons, c’est quand même pas d’leur fôte à eux, non ? »
Facebook

– Faut quand même pas tout leur mettre sur le dos, au pauvre Pape et au pauvre Président d’la France, à ces deux « pauvres » loups qui vous dirigent… droit à l’abattoir !

  • Qu’est-ce qu’y disait déjà, Jésus, sur les loups qui garderont ses brebis et qu’y laisseront les z’autr’s loups les dévorer ?
  • Ah oui, qu’c’était des « faux-bergers » !

Le « bon berger », y donne sa vie pour sauver ses brebis.

Eddy K. CHOLA (@cholaeddy) | Twitter
Moi, j’dis qu’on peut être chrétien et sauver des vies,
– la vie des innocents, de ses enfants par exemple,
– pas toujours la vie de ceux qui tuent les innocents.
  • Vos bergers actuels, y disent aux loups :

– « A table, le repas est servi, tout gratis, le gîte, la bouffe et la baise ! 

  • Régalez-vous, les loups !»

Cherchez l’erreur.

8+ Martyr Jokes That Will Make You Laugh Out Loud

– Ah oui, aussi, ’scusez-moi, avant d’vous quitter, pas pour longtemps, j’oubliais avec toutes ces conneries, vos conneries :

  • « Véro, va m’chercher l’article sur l’incendie prévisible de la Cathédrale de Paris, celle de Notre-Dame,
  • Notre Dame qu’y z’ont chassée de toutes leurs messes,
  • les Cathos qui fraternisent avec les loups.

– J’t’attends !

Dépêche, s’te plaît…  

  • Qu’on termine sur un feu d’artifices,
  • l’incendie criminel de Notre Dame de Paris
  • piss’qu’il était évitable !

Quand t’évites pas c’qu’t’aurais pu éviter, t’appelle ça comment, toi ?

  • Un acte manqué !

Correction :

– « Un acte qu’t’aurais « dû » éviter… »

  • Le hasard ?

– Ben sûr et moi, j’m’appelle Macron !

Mais alors seulement pour les cons et les intimes… »

Incendie de Notre-Dame, avec 30 questions « interdites »

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En page six (6) du Midi Libre

du « Mardi 5 octobre 2010 » :

FRANCE

Terrorisme :

« La Tour Eiffel et Notre-Dame parmi les cibles

Rappel

 Après les mises en garde américaine, et japonaise sur la menace terroriste, l’Europe veille au grain

[ Etre vigilant sans alarmisme excessif : c’est l’avis de Hervé Novelli, secrétaire d’État au Tourisme, réagissant aux mises en garde des Etats-Unis et du Japon à leurs ressortissants sur les risques d’attentats en Europe. […]

Les principaux pays européens maintiennent leur dispositif d’alerte à un niveau élevé. Selon la chaîne américaine Fox News, la Tour Eiffel et la cathédrale Notre-Dame de Paris ainsi que la gare centrale et la tour de télévisionde l’Alexanderplatz à Berlin figurent sur une liste de cibles de possibles attentats d’al-Qaïda et d’organisations affiliées.

[…]

L’Italie reste en veille depuis l’attentat à l’explosif contre une caserne de carabiniers à Milan, près du stade San Siro, qui avait causé des dégâts mineurs il y a un an. Et, ce week-end, à Naples, un « Algérien » , terroriste présumé, équipé d’un kit d’explosifs a été arrêté. Le chef de la diplomatie Franco Frattini a jugé « réaliste » l’alerte lancée par les Etats-Unis : « Les principaux pays européens sont un objectif potentiel des terroristes qui proviennent de ces pays dont l’Afghanistan où nous avons envoyé nos soldats pour apporter la paix et la stabilité. »

[…] ]

PATRIMOINE. Après l'incendie, découvrez les images terrifiantes de  l'intérieur de Notre-Dame

_______________________________________________

– Le « Bide » total, yes !

Votr’commentaire express sur la dernière phrase de l’article paru dans le Midi Libre du mardi 5 octobre 2010 et décrivant l‘objectif à atteindre en Afghanistan ?

  • Vive Joe Biden 
  • le Roi du Dollar US !
Biden va détruire le dollar | OR.FR

https://or.fr/actualites/joe-biden-va-detruire-dollar-americain-2132

BIDEN VA DÉTRUIRE LE DOLLAR

PUBLIÉ PAR EGON VON GREYERZ | 20 JANV. 2021 | ARTICLES […]

Coluche comprend pas : – « Dire « Macron, t es nazi ! », c’est dire que t’es antisémite ? » – “Change de slogan pour un qu’est moins pire   : – « Macron, t’es trop con ! »”

François Valéry - Emmanuelle (France 3 - 02/10/2020) - YouTube

« Nan, Véro, tu l’laisses écrit en entier.

Pour qu’un con comprenne, y faut tout lui écrire.

  • Non mais, sans rire !”

[Moi :

– “Mais Coluche, c’est moi qui vais aller en taule, pas toi !

Toi, t’as la chance d’être mort. »] »

Coluche - même pas mort ! - 9782846123570 - BD - Manga - Humour - Livre

Coluche reprend la parole.

– « Pass’que j’suis pas mort, j’m’exprime.

  • Quand Macron y jug’ra les morts, y pourra s’prendre pour dieu, le Jupiter !

Bon, ma Véro, t’inquiète, y l’en a plus pour longtemps, le bougre, à vous faire chier.”

Épinglé sur Tintin Coronavirus
La chance d’être français et d’aimer boire… mais pas que de l’eau !

[Coluche m’a demandé de vous mettre la définition du mot « bougre » « pass’que z’êtes trop cons » et « qu’y faut bien comprendre les maux. »

_______________________________________________

Source – Dictionnaire Larousse :

[« bougre

nom masculin

(bas latin bulgarus, bulgare, les hérétiques bulgares passant pour se livrer à la sodomie)

  • 1. Autrefois, sodomite.[…] »]

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– “Nan, j’t’interdis d’supprimer une voyelle, Véro !

Il est chiant donc y fait chier, le « bougre ».

  • La preuve, y vous z’enQle tous !

Et, en plus, y vous engueule quand y vous enQle :

Les 294 meilleures images de Humour en 2019 | Humour, Citation humour et  Rire

– « Quoi, t’aimes pas ça, l’anti- vaccin Pfizer de mes couilles ?

  • Tiens, prends ça, ta première dose !

– Ca chatouille un peu, hein, … ou ça gratouille ?

Et encore une dose, pour maman Brigzitte, la mère de tous les Français, la reine des cons, celle qui m’inspire, m’astique le poireau et m’aspire tous les matins.

– C’que j’adore niquer, surtout niquer les Français, t’imagine même pas ! » »

Bougre d'extrait de traducteur - Felie City

[Moi :

– « Ah non, Coluche, tu ne fais pas de jeu de mots sur  Nic… !

Interdit. »

Coluche poursuit :

  • “J’adore Véro.

J’peux tout dire tout c’que j’veux sur « Emmanuelle toute belle », mais pas sur Nic…

Pourtant, c’était marrant.”]

-“Macron, y l’aime trop niquer les Français, NicQ et NicQ et NicQ, pique et pique et colegram,

  • pique et pique et pique, la colère monte !
Cultivez-vous : Découvrez les origines des insultes françaises !
– “Et ça, c’est de l’antisémitisme aussi, Macron ?”

Macron, tu termineras la tête sur une pique, comme du temps de Louis XVI.

Sur l’air de :

« Am, stram, gram, Pic et pic et colégram, Bour et bour et ratatam, Am, stram, gram » sur Instagram.

– « C’que j’aime leur bourrer le Q, aux Français ! » qu’y va vous répondre, le Macron.

« J’ suis le plus grand baiseur de tous les Présidents d’la République, la Reine des QR, la Drag Queen de la Vème République ! »

Bougredane et Bougredandouille ne font qu'un - magazine Dicentim Poche
  • Il est tell’ment baiseur, le Macron, qu’y va finir en col rond après avoir été un col blanc !
  • La tête coupée net, au ras du blazer qu’y porte si bien. 

Précise pour les cons, Véro :

– La Reine des QR, la Reine des QueeRs.. 

Pass’qu’y faut tout leur expliquer, à ces cons.

– Mon bonjour à NiQ…

  • Non, je t’taquine, ma Véro !»

– Huit ans et déjà… culottée !

Si les petites filles n’ont pas de zizi, elles savent très tôt ce qui rend zinzins les garçons :

– leur fond de culotte !

Donc j’ai le regret de faire savoir à Sigmund Freud qu’il peut aller se rhabiller avec son affirmation présomptueuse et orgueilleuse selon laquelle les femmes seraient jalouses des hommes parce qu’ils ont un pénis et pas elles.

Si Sigmund Freud avait été une fille, une petite fille, il aurait su, très tôt, lui aussi, que ce sont les garçons qui s’intéressent aux filles, avec ou sans pénis, et pas l’inverse.

  • J’écris « avec ou sans pénis » car, à cet âge-là, je ne suis pas sûre, du moins à mon époque, que les enfants connaissaient l‘anatomie de l’autre sexe.

Cependant, j’ai pu constater que, très tôt, bien avant la puberté, ce sont les garçons qui embêtent les filles et voudraient les obliger à montrer ce que la Nature, bonne mère, a préféré cacher à leur vue.

– Comment l’ai-je découvert ?

Quand je grimpais aux arbres ou que je faisais de la balançoire, provoquant involontairement un attroupement de garçons qui venaient… voir ma culotte.

You're Never Too Old to Climb a Tree

Les autres filles étaient beaucoup plus sages que moi et elles évitaient de montrer leur culotte en imitant les garçons.

Il faut dire qu’à l’école, les filles devaient porter des jupes, plissées de préférence, longues, mais pas trop, insuffisamment, jusqu’aux genoux.

Et si la maîtresse ne l’avait pas exigé, c’est ma propre mère qui m’y aurait obligée.

VIDÉO - Le port du pantalon pour les femmes en France n’a été autorisé… qu’en 2013

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[ DROITS DES FEMMES – A l’occasion de la journée du 8 mars, LCI revient sur une loi qui a été très longtemps en vigueur en France, sans que les femmes ne le sachent réellement : l’interdiction du port du pantalon.

Publié le 8 mars 2020 à 15h20

Le saviez-vous ? Le port du pantalon pour les femmes en France n’a été autorisé… qu’en 2013 : oui, oui, vous avez bien lu, le 31 janvier 2013 très exactement. Certes, depuis des décennies, les femmes portaient déjà le pantalon dans la rue : mais officiellement, elles n’en avaient pas le droit, compte tenu d’une loi du 7 novembre 1800 qui interdisait “le travestissement des femmes”. 

Un texte qui précisait que “toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour obtenir l’autorisation”. Le but à l’époque ? En empêchant les femmes de se parer à l’image des hommes, cette loi entendait limiter l’accès des femmes à certaines fonctions ou métiers en France.

2 exceptions : le vélo et le cheval

Cette interdiction avait été partiellement levée par deux circulaires, en 1892 et 1909, autorisant le port du pantalon “si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval”. Pour autant, dans toute autre circonstance, les femmes, légalement, n’avaient pas le droit de porter le pantalon.

C’est un sénateur de la Côte d’Or, Alain Houpert, qui a décidé d’y remédier en 2012, en réclamant au ministère des Droits des femmes que ce texte de 1800 soit purement et simplement abrogé. Sept mois plus tard, le ministère lui donnait raison, soulignant que cette ordonnance était effectivement “incompatible avec les principes d’égalité entre les femmes et les hommes”. ]

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Le pantalon était réservé aux garçons et il m’a fallu attendre d’avoir treize ans pour pouvoir porter enfin un jean que m’avait offert un couple, ami de mes parents, lesquels n’avaient qu’une fille unique, Annick.

Dans ma famille, il y avait la fille qui portait la jupe et le garçon qui portait le pantalon.

Enfant, si je n’étais pas jalouse, – désolée pour Sigmund Freud !, de ne pas avoir un pénis, j’étais par contre jalouse de la liberté accordée aux garçons et pas aux filles.

Donc j’avais décidé que je me comporterais comme un garçon, avec ou sans jupe, que je grimperais aux arbres comme les garçons et que je ferais de la balançoire, en montant très très haut, tout là-haut, comme les garçons  :

– « même pas peur ! »

  • Sauf qu’il n’y avait pas que moi qui m’envolais, ma jupe aussi s’envolait.
gifs animes - Le Monde des Gifs

Il aurait fallu que je puisse tenir ma jupe en faisant de la balançoire, au moins avec une main, ce qui aurait considérablement amoindri mes performances ludiques.

– Si j’étais indécente, pire, impudique ? 

  • Ne jugez pas trop vite !

Je vous rappelle que je portais, comme la plupart des petites filles, des culottes « Petit Bateau » en coton épais, très couvrantes, – désolée, les garçons !, qui ressemblaient davantage à des shorties qu’aux strings actuels des vedettes de la Télé-Réalité.

– Mais les hommes et les petits garçons qu’ils étaient ou qu’ils sont encore aiment à fantasmer sur un fond de culotte de fille, fût-il opaque !

D’ailleurs, pour l’écrire tout de go, force est de constater que le pantalon n’aurait pas changé grand-chose, tant est constant leur intérêt pour ce que la Nature, bonne mère, pour nous, les filles, a décidé de leur cacher.

L’institutrice, une grosse femme au visage ingrat, ne m’aimait pas.

Elle me trouvait, – allez savoir pourquoi ?!, provocatrice et séductrice.

  • Parce que, comme aujourd’hui, si des garçons veulent voir votre culotte, c’est de votre faute !

C’est la fille qui n’aurait pas dû grimper à l’arbre, c’est la fille qui n’aurait pas dû faire de la balançoire, sortir en boîte ou rentrer chez elle tard le soir… en jupe.

Eve sur la balançoire de Nathalie Ferlut - BDfugue.com

Donc Madame Pain (même « douleur » qu’en anglais) me surveillait étroitement et dès qu’elle voyait les garçons agglutinés autour d’un arbre comme des mouches autour d’un pot de miel, elle savait que c’était encore de ma faute.

Elle venait me chercher et me punissait en me privant de récréation.

Ainsi la vie reprenait son cours avec, d’un côté, les garçons qui jouaient aux billes, aux osselets ou à se bagarrer en pantalon et les filles en jupe qui jouaient à la marelle ou à 1, 2, 3, soleil ou bavardaient, sagement assises, sans trop bouger les jambes, de peur que les garçons ne voient leur culotte « Petit Bateau ».

« The interrogation » after one minute fourteen of viewing the video :

– What have you seen ?

– Your own desire… always the same !

– « The Big Boss ! »

Le Big Boss, c’est lui.

Big Boss - (Autre…) | fnac

J’aime, quand il s’avance avantageusement, et qu’il balance instinctivement, presque langoureusement, invitation lascive, son bassin devant moi, à dessein, un dessein que dessine une bosse sous le tissu souple d’un vêtement que je ne nommerais pas et dont une boucle de ceinture à ardillon interdit l’entrée aux bouches gourmandes.

Il a ce mouvement rock and roll des hanches, ce déhanché chaloupé à la Gary Grant, plutôt à la Gary Cooper, dont il semble ne pas avoir conscience quand il bouge son beau et grand corps  d’homme devant des femmes captives qui défaillent sous sa mâle emprise alors si fatale.

– Non, ne me traitez pas de pute ou de nymphomane même si je love les men plutôt que les women… sexuellement, à cause d’un raidillon abrupt qui nous mène à la rue du Paradis jusqu’au rut !

Lorsque Guillaume Apollinaire écrivait ses lettres à Lou, il décrivait  son corps  excitant et jamais  personne à la Belle Epoque n’aurait osé lui reprocher ou simplement songer à lui reprocher d’être un obsédé sexuel, alors qu’aujourd’hui, au XXIème siècle,  les moralistes à la mine triste et patibulaire censurent à tout va.

– Apollinaire était juste obsédé par Lou, non pas par d’autres femmes, juste par elle, la belle qu’il aimait d’un amour de poète, affirmait-il, à en perdre la tête.

L’amour n‘est jamais vulgaire.

___________________________________________

Apollinaire

Poèmes à Lou

[ ✽ Courmelois, le 8 avril 1915

 Mon très cher petit Lou je t’aime,

Ma chère petite étoile palpitante je t’aime

Corps délicieusement élastique je t’aime

Vulve qui serre comme un casse-noisette je t’aime

Sein gauche si rose et si insolent, je t’aime,

Sein droit si tendrement rosé je t’aime

Mamelon droit couleur de champagne non champagnisé je t’aime

Mamelon gauche semblable à une bosse du front d’un petit veau qui vient de naître je t’aime

Nymphes hypertrophiées par tes attouchements fréquents, je vous aime

Fesses exquisement agiles qui se rejettent bien en arrière je vous aime

Nombril semblable à une lune creuse et sombre je t’aime

Toison claire comme une forêt en hiver je t’aime

Aisselles duvetées comme un cygne naissant je vous aime

Chute des épaules adorablement pure je t’aime

Cuisse au galbe aussi esthétique qu’une colonne de temple antique je t’aime

Oreilles ourlées comme de petits bijoux mexicains je vous aime

Chevelure trempée dans le sang des amours je t’aime

Pieds savants, pieds qui se raidissent je vous aime

Reins chevaucheurs, reins puissants, je vous aime

Taille qui n’a jamais connu le corset, taille souple je t’aime

Dos merveilleusement fait et qui s’est courbé pour moi je t’aime

Bouche, ô mes délices, ô mon nectar je t’aime

Regard unique regard-étoile je t’aime

Mains dont j’adore les mouvements je vous aime

Nez singulièrement aristocratique je t’aime

Démarche onduleuse et dansante je t’aime,

Ô petit Lou, je t’aime je t’aime, je t’aime et quand je le rajouterais encore, ce serait toujours le même mot. C’est celui-là même, je t’aime.]

Poèmes à Lou, Apollinaire xxxvi,. ;-) | Poeme et citation, Apollinaire poeme,  Poeme

_________________________________________

Moi, je ne suis que la poétesse, si vous m’accordez la faveur de me considérer ainsi, la poétesse de mon « Lou-p » à moi.

Et mon amour  est fait de chair, comme lui, de sa chair, à lui.

  • Et  puis, pourquoi une femme n‘aurait-elle pas le droit d’écrire comme un homme sur l’objet sexuel de son désir, nom d’une pipe…  en  bruyère  ?

Ainsi, moi, une femme, je devrais accepter d’être regardée comme un objet sexuel et me taire parce que  certains de ces messieurs s’offusquent de ce que  je les traite de la même manière ?

  • La belle affaire si j’aime un homme, des pieds à la tête,
  •  une tête qui est fort bien faite intellectuellement et physiquement.

Pour les adeptes de l’égalité et du « Tous pareils », sans genre et sans sexe,  qu’elles passent  ou qu’ils passent leur chemin !

  • Et qu’ils (neutre latin, non genré, ni masculin, ni féminin) trépassent…
blague homme Archives - Page 2 sur 5 - Top Citations Proverbes

C’est justement la différence qui m’intéresse et  la plus scandaleuse qui soit, sauf pour une femme amoureuse, la différence sexuelle, notre différence sexuelle, celle qui se montre à peine sous l’étoffe soyeuse d’un tissu mouvant masculin, à moins qu’elle ne se cabre et ne devienne ce  bijou surréel, si viril,

  •  son bijou exceptionnel, à lui, si mobile entre des mains câlines devenues coquines, celles d’une Eve inventive et active qui rêverait de s’offrir ce jouet  à nul autre pareil.

C’est le jeu du péché originel, ce jeu où le sabre de l’homme vient se planter dans le fruit de l’Arbre du Mal et du Bien,

  • le ventre d’une Eve qui était toute nue, avant de le savoir, de tout savoir.

Mais il faut craindre, parfois, que des mains féminines malhabiles ne viennent  salir ce bijou magnifique, le ternir  ou, pire, l’avilir, pour finir par anéantir tout espoir d’atteindre un jour le Septième Ciel avec lui, le propriétaire de ce bijou physique si beau, ce qui rendrait impossible un retour à ce Paradis dont Eve avait été chassée un vendredi soir.

Épinglé sur Citations
  • Pourquoi un vendredi  ?

Parce que c’est le jour de Vénus, pardi !,  du temps où les déesses ne dédaignaient pas les fesses des hommes, comme le prouvent encore aujourd’hui les statues de ces temps antiques que des « soumis » religieux fanatiques revêtent d’un voile pudique au nom d’un dieu monolithique.

  • «Couvrez ce bijou que je ne saurais voir.

Par de pareils objets les ânes sont blessés.

Et cela fait venir de coupables pensées. » 

Mieux écrit et déclamé par un certain Molière dénonçant l’hypocrisie puritaine de son siècle :

Couvrez ce sein, que je ne saurais voir.

Par de pareils objets les âmes sont blessées,

Et cela fait venir de coupables pensées.

Le Tartuffe, III, 2 (v. 860-862)

Vous avez vu la gueule  de nos libertés publiques aujourd’hui ?

  • Liberté de circulation nulle !
  • Liberté d’expression nulle !
  • Liberté de travailler nulle !
  • Liberté de ferrailler… à venir ou « avenir ».

Mais revenons à une autre figure de ce siècle, celle de mon «sexual- killer » qui devra trouver sa place dans l’histoire de nos vies et, pourquoi pas ?, de nos envies.

Aussi, est-ce bien de sa faute,  à Môssieur leur Amour, si les femmes ont de coupables pensées quand il vient vers elles, empli de cette force virile qui ne demande qu’à jaillir comme l’éruption du Vésuve à “Pompéi” pour réveiller la Belle Endormie qui lui fait face !

Je l’affirme :  

  • Son désir est si fort qu’il terrasse et traverse le corps féminin d’une souffrance inconnue !

Leur seul tort, à ces femmes aimantes, que le mâle dominant chasse tel un gibier de choix, selon un choix purement arbitraire, celui de son bon plaisir, est de se consumer sous le feu d’un désir masculin, le désir érectile d’un séducteur par trop incendiaire.

  • Or ne sommes-nous pas les premières responsables, donc condamnables, les seules blâmables, nous, ces mères qui sommes en adoration devant ce que la nature a produit de plus beau sur cette terre,
    • leur petit garçon portant la bosse de ce futur homme qui les dominera ou tentera de les dominer ? 
  • Parce qu’il lui faudra une grosse bosse !

Il lui faudra la bosse des chefs, celle du « Big Boss », la bosse qui se doit d’être la plus grosse pour dominer les autres mâles et pouvoir s’approprier toutes les femelles de son clan.

  • Il suffira d’un gland, eh oui… sans autre plan d’action.

Cette bosse-là, c’est la clef de tout le pouvoir humain, le seul véritable pouvoir,

  • le pouvoir phallique !
Big Boss (1re série) - BD, informations, cotes
  • D’où l’obsession préhistorique qui se retrouve encore dans la préoccupation unique des hommes murs, matures et sûrs d’eux-mêmes,
    • de mesurer la longueur des triques de leurs concurrents mâles,
    •  une concurrence forcément déloyale, fût-elle naturelle !
  • Car, pour  être un héros dans notre société si moderne, il vaut mieux afficher zéro centimètre de moins, et même quelques centimètres en plus, au jeu du :

– « Et ta bite, elle mesure combien ? », photo à l’appui, pour être le Maître du jeu.

Eh oui, je le répète, c’est la règle du masculin qui l’emporte sur les autres genres, masculin et féminin, une règle très bête :

  • la bosse du « Big Boss » doit être la plus grosse  pour pouvoir dominer les autres boss ! 

C’est la loi du plus fort, la loi du chef de meute, la loi du Parrain qui, dans sa “famille”, dans son entourage lointain ou proche, est le seul à avoir le droit de saillir les femelles, sages ou pas sages.

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Les Français le savent bien qui ont connu des Rois couronnés d’exploits sexuels et ont élu et continuent d’élire des cochons de bourgeois décorés de médailles en jambon, lesquels les cocufient dès que l’occasion se présente, connivence électorale.

Nos rois, nos empereurs et nos gouverneurs ont toujours eu pour point commun d’avoir une soif de pouvoir démesurée, caractérisée par un appétit sexuel débridé dû à une bosse,  « une grosse bosse», la bosse du « Big Boss ».

Aussi ce serait pure folie, mesdames, que de prétendre pouvoir garder pour soi toute seule un pareil pouvoir priapique !

  • Quoique… il existe des ceintures de chasteté pour hommes, ceintures contrôlables à distance par des maîtresses-femmes s’appropriant la huitième merveille du monde,
    • à condition d’être leurs femmes véritables et non pas leurs maîtresses consommables sur place,
    • emboîtables entre l’indispensable attaché-case et le portable incassable,
    • de préférence sur leurs bureaux,
    • c’est à dire sur leur territoire de chasse privilégié, leur domaine professionnel, un terrain de jeux voraces !
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La vie est parfois si compliquée.

  • Pourquoi instaurer un contrôle à distance sur votre mâle impénitent ?

– Imaginez un accident érotique et non domestique avec une ceinture de chasteté électronique, alors qu’il est loin de vous, je vous fais un dessin ?

  • Tout le destin du mâle dominant, du coup dominé par la technique, en serait changé, peut-être même bouleversé si castré impunément, par maladresse.

Personnellement ma ceinture préférée est la ceinture “Hugo Boss” (une marque, pas un tatouage) à  ouverture rapide (ceinture à verrouillage automatique).

  • C’est plus pratique en cas d’envie pressante et caressante, envie strictement féminine !
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Avec une ceinture à ouverture automatique, une petite pression ludique suffit pour faire sortir l’oiseau impudique de sa cage drôlatique.

  • Fini les filles de devoir tirer sur la ceinture pour faire sortir…
    •  meuh non !, pas ce bijou qui vaut tous les bijoux de la terre, mais, vous savez bien !,
    • l’ardillon de la boucle métallique qui tient la ceinture fermée,
    • trop excitées, les puces, pour y parvenir, comme si vous étiez pressées d’ouvrir votre plus beau cadeau d’anniversaire
    • ou de lui offrir son plus beau cadeau… de mariage.
  •  « Pour débrider sa vie, débouclez sa ceinture et déridez votre vie conjugale ! »

C’est un slogan publicitaire qui me plairait davantage que d’obliger nos mâles incorrigibles, même et surtout s’ils sont éligibles au suffrage universel, à porter une ceinture de chasteté nuptiale.

  • Si vous n’aimez pas les hommes, circulez !

– Est-ce clair ?

Il n’y a rien à voir, vous n’avez rien à lire, juste à dire :

– « Au revoir ! » ou « A jamais ! » à votre convenance.

Faisant fi de toute politesse, sachez-le d’avance :

– « A toute heure, j’aime à couvrir de mots-caresses, de tendresse érotique, l’homme de ma vie, pour un temps ou pour toujours, découvrir ce corps masculin si viril, donc pas du tout émasculé, d’un « killer » placé sous le signe du « Lou »,

  • un «Lou-p » emblématique,
    • un « Lou-p » totem
    • “totem” comme « Je t’aime ».
Apollinaire poème à Lou | Apollinaire poeme, Poésie française, Mots d'amour

Et je me fous de votre siècle sans genre, sans différence et sans transe sexuelle.

J’ai juste envie d’écrire sur les hommes et leurs joujoux qui mettent à genoux les filles, bijoux qui n’ont pas de prix, comme une envie qu’il me fallait satisfaire à tout prix dans l’urgence… à cause de lui.

  • Bijoux, cailloux, choux, genoux, hiboux, joujoux…
  • bijou chéri, mon chouchou, mon joujou…
  • exception réunionnaise, mon doudou toujours au singulier car unique !

Rappelez-vous :

– Vous n’étiez pas obligé-e-s de me lire.

  • Surpris-e-s ?

– « Touchez ma bosse ! »

Elle vous portera chance.

« Le Bossu » (roman de Paul Féval)

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Source Wikipédia

[Le Bossu est un roman de cape et d’épée de Paul Féval, initialement publié sous la forme de feuilleton dans le journal Le Siècle du 7 mai au 15 août 1857. Il est considéré comme l’une de ses œuvres les plus marquantes et comme un modèle du genre1. […]]

_______________________________________________- Le Siècle, qu’est-ce à dire ?

Quel siècle, ce siècle à l’envers de tous les autres siècles comme la fin d’un univers, l’image de l’enfer sur terre ?

  • Notre siècle avec les “roule ta bosse” sans frontière et les “travaille à coups de crosses sinon je te rosse” des nouveaux esclavagistes progressistes ?
Un problème ? Une solution, revoilà l'immigration ! - Charlie Hebdo

A l’image des Démocrates américains du sud des Etats-Unis qui ont toujours défendu l’esclavagisme, pas les esclaves.

  • Tu parles d’un progrès !

Jeux d’échelle : – elle est raide, celle-là !

C’est ainsi que certains Universitaires appellent des études comparatives historiques, sociologiques ou économiques    menées à des niveaux différents, jargon emprunté aux cartographes en géographie.

Tout s’interpénètre, les connaissances, les concepts et les spécialités universitaires.

Cependant, la philosophe que je suis par nature ignore si ontologiquement c’est de l‘interdisciplinarité que de singer les concepts d’une autre science humaine dite exacte ou pas pour paraître plus savant-e.

Quoiqu’il en soit, comme l’homme descend du singe, j’ai decidé de singer aussi ce concept de jeux d’échelle avec de vraies échelles concrétisant des grandeurs physiologiques :

  • hein que oui ?!
Expressions idiomatiques : Situations délicates et difficiles

C’était à la fin de l’hiver, avant que la sève ne monte trop… chez les végétaux.

Imaginez une femme qui, dans un jardin d’ornement,  s’apprête à élaguer l’arbre central qui surplombe le toit de sa maison.     

  • Jardin d’Eve mais sans pommier, l’arbre du mal et du bien étant remplacé par un olivier, l’arbre de la paix.

Enfin, il paraît que c’est l’arbre de la paix  !

J’avais fini de maltraiter mon citronnier, réticent à une coupe “crew cut”, et je m’apprêtais à couper mon olivier à la mode iroquoise quand j’entendis :

  • “Véro, tu vas pas, toute seule, faire l’élagage de ton olivier ?”

Accroupie, en équilibre sur la fourche centrale de mon olivier :

  • “Et pourquoi  pas ?”
  • “Attends, j’arrive. Surtout ne bouge pas, tu pourrais tomber. J’ai une échelle !”
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L’instinct protecteur et primaire des mâles…

  • Rien à faire, à chaque fois, il faut qu’ils viennent aider… les voisines !

 J’ai tenu, allez, un quart d’heure max sans être “protégée”, pour ne pas écrire, derangée :

  • un exploit, cette fois-ci !

Mon voisin, si prévenant et toujours charmant, revient avec une triple échelle qui devrait m’éviter d’avoir à escalader mon olivier pour monter sur le toit de ma maison, inconsciente que je suis,  pour couper les branches qui surplombent tuiles et gouttières.

Fataliste, à cause d’expériences précédentes accumulées, je sais qu’il est inutile de refuser l’aide d’un mâle, sauf à vouloir se fâcher avec lui.

Or se fâcher avec ses voisins est vivement déconseillé surtout quand on est nul-le en bricolage et en jardinage.

  • Je débute, quoi !
Rigolages on Twitter: "#humour #rigolages #escabeau #bricolage #femme  #femmeindependante #chute… "

Pas d’autre choix que de redescendre de mon arbre en m’aidant d’un escabeau-maison que j’avais posé à côté du tronc, en cas de perte d’équilibre et de visite impromptue.

Et puis, c’est toujours mieux, un escabeau, pour grimper au ciel que les bras d’un voisin… marié !

Même et surtout s’il est beau gosse.

  • “J’ai mal au genou, j’ai fait un faux mouvement hier. Tu monteras sur l’échelle et, moi, je te la tiendrai pour qu’elle soit stable.”

Oui, je sais, il paraît que j’ai un beau Q, à défaut d’avoir un QI à la hauteur de mes modestes ambitions de ménagère.   

  • Dans quel état, j’erre ?
  • Oki, j’exagère.
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  • “Mais tu coupes les branches avec ce sécateur ? Il est tout rouillé !”
  • M’énerve… à vouloir tout régenter comme tous les autres mecs.
  • “Surtout ne bouge pas ! Je vais chercher ma scie électrique.”

Moi, je suis zen et je m’efforce de le rester.

J’ai horreur des scies électriques genre tronçonneuses.

Bah oui, ça fait du bruit.

Or je fuis le bruit.

Moi, j’aime le silence dans un jardin.

  • Sinon à quoi ça sert de jardiner si ce n’est pas pour méditer ?
  • Cultiver son jardin, mon rêve !
  • Dans le silence, un silence quasi monacal.

Mais les hommes, ils aiment tout ce qui est électrique, électronique, bruyant, salissant et “excitant” pour eux.

il faut cultiver son jardin - Bretzel liquide, humour noir et photos  étranges
  • A croire que, plus ils font de bruit, plus ils sont heureux, nos bonshommes !

C’est comme les moteurs de voitures ou pire, les moteurs de motos qu’ils font vrombir.

Je suppose que se faire entendre des voisins, c’est tout pareil qu’une forme de marquage de territoire, un marquage viril effectué par le mâle de notre espèce qui a renoncé, à l’âge adulte, au jeu de celui qui faisait pipi le plus loin possible avec son zizi.

[Et moi, je faisais l’arbitre, garcon manqué toujours avec les garçons.

-Eh oh, j’avais huit ans !]

  • Plus les hommes font du bruit, plus ils impressionnent leurs rivaux !

C’est génétique, c’est dans leur ADN,  comme les gorilles qui se frappent la poitrine à coups de poings :

  • c’est ça, l’évolution de l’espèce humaine !

Parfois ça passe par un retour aux origines,  une sorte de descente le long de l’arbre généalogique.

La vie érotique de mon Potager - Grelinette et Cassolettes

Et là, songeuse, pensive, interrogative, j’entends une voix qui interpelle :

  • “Marc, t’es là ?”

[prénom changé pour la paix des ménages et du quartier dans lequel je vis]

  • “Oh, excuse-moi, Véro, je croyais que Marc était avec toi.”
  • “Non, il est parti chercher une scie électrique.”
  • “Ah, mais tu élagues tes arbres ?”

J’ai failli répondre que :

  • “Non, je me faisais une nouvelle coupe de cheveux avec un sécateur dernier cri.”  
  • Au secours !

Serge ajoute, tout de suite :

  • “Oh la, ça va pas, c’est quoi cet escabeau ? Tu vas te blesser !”

Puis, protecteur, comme tous les mâles, n’est-ce pas ?

  • “Attends, je vais te chercher mon échelle. Elle est plus grande et plus dure que celle de Marc ! Tu seras mieux dessus. ”

Ah non, alors, ça  va pas recommencer !?

Risques liés aux chutes de hauteur. Équipements d'accès en hauteur :  échelles, escabeaux et marchepieds - Risques - INRS
  • Qu’est-ce qu’ils ont, tous les mecs, avec leur échelle   ?
  • C’est phallique ou quoi ?

Je m’entends lui répondre :

  • “Non, regarde, l’échelle de Marc est triple. Elle monte jusqu’à plus de 3,50 m.”

C’est à ce moment-là que Marc revient et s’exclame :

  • “Mais qu’est-ce que tu fais là, Serge ? Véro, elle aime pas qu’on l’aide. Elle veut tout faire toute seule, pour apprendre à se débrouiller sans mec.”
  • Oui, j’aimerais bien apprendre à me débrouiller sans mec.

Encore faudrait-il que les mecs acceptent que je me débrouille sans eux !  

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P.S. : J’ai réussi à ne pas grimper à l’échelle !

Donc à ne pas payer de ma personne.

C’est Serge qui a escaladé l’échelle et qui est monté sur le toit pour couper les longues branches de l’olivier.

  • Allez savoir pourquoi, bizarrement, Marc n’a pas eu besoin de lui tenir l’échelle, à Serge !
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