De Molière : – “La France, ce “Malade Imaginaire” vomit ses tripes à cause d’un excès de bonne chère et de ripailles ! Mais là où tripailles et tripots vont de pair, prospèrent les canailles.”

Le Malade Imaginaire (création automne 2016) | Gaspard Legendre

Ce qui étonne Molière, c’est que les Français soient devenus bêtes au point de se laisser abuser par tous ces Docteurs Diafoirus et autres Docteurs Purgon,

– les pires qui soient sur cette terre,

et qui imposent aux autres des cures drastiques qu’ils se garderaient bien de s’imposer à eux-mêmes.

– Français, vous crèverez des remèdes que vos Docteur Diafoirus et autres Docteurs Purgon vous imposent !

Un mot “impôt” qui a seul suffi, en un temps,pré-révolutionnaire que je n’ai pas connu, pour soulever un peuple tout entier contre leurs saigneurs et maîtres.

– Combien de temps encore allez-vous supporter d’être ainsi saignés au nom d’une maladie imaginaire dont ne meurent que ceux qui devaient mourir de toutes façons ?

A-t-on déjà vu pareille insanité que celle de s’enfermer pour échapper à un rhume ?

Le Littré - Ces canailles-là s'osent jouer à [...] - Molière

Le Littré – Ces canailles s’osent jouer à moi.” écrivait Molière.

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« La vulgate, écrit ainsi Francis Huster dans une saisissante évocation, veut que [Molière] soit mort sur scène et de maladie.

Or, rien ne prouve, bien au contraire, qu’il souffrait de quoi que ce soit. […]

La première scène de son ultime chef-d’œuvre débute.

Molière, qui s’est mis dans la peau d’Argan, fait l’inventaire des fioles, potions et autres drogues prescrites par ce charlatan de docteur Purgon. […]

Pris de crampes soudaines, [il] grimace, mais tient bon jusqu’au bout, transcendé par la scène.

Le parterre est bouleversé, c’est Molière qu’on assassine.

Ses meurtriers ont arseniqué les fioles folles et il crache du sang. […]

N’acceptons plus d’avaler les couleuvres de cette authentique fable, forgée de toutes pièces par ces assassins, avec la complicité du pouvoir et de ses héritiers, selon laquelle Molière serait mort de sa belle mort. […]

Mensonge d’État qui ira jusqu’à la commande au sieur Grimarest d’une biographie qui ne rime à rien, fabriquée de toutes pièces… »

33 – Francis Huster, N’abandonnez jamais Ne renoncez à rien, Paris, Cherche-Midi, 2017, p. 200-203

Source Wikipédia – La mort de Molière

AUT) Dubout- Molière : Le malade imaginaire

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Le Malade Imaginaire”

SCÈNE IV

[ MONSIEUR FLEURANT, une seringue à la main, ARGAN, BÉRALDE.

ARGAN.- Ah ! mon frère, avec votre permission.

BÉRALDE.- Comment, que voulez-vous faire ?

ARGAN.- Prendre ce petit lavement-là, ce sera bientôt fait.

BÉRALDE.- Vous vous moquez. Est-ce que vous ne sauriez être un moment sans lavement, ou sans médecine ? Remettez cela à une autre fois, et demeurez un peu en repos.

ARGAN.- Monsieur Fleurant, à ce soir, ou à demain au matin.

MONSIEUR FLEURANT, à Béralde.- De quoi vous mêlez-vous de vous opposer aux ordonnances de la médecine, et d’empêcher Monsieur de prendre mon clystère ? Vous êtes bien plaisant d’avoir cette hardiesse-là !

BÉRALDE.- Allez, Monsieur, on voit bien que vous n’avez pas accoutumé de parler à des visages.

MONSIEUR FLEURANT.- On ne doit point ainsi se jouer des remèdes, et me faire perdre mon temps. Je ne suis venu ici que sur une bonne ordonnance, et je vais dire à Monsieur Purgon comme on m’a empêché d’exécuter ses ordres, et de faire ma fonction. Vous verrez, vous verrez…

ARGAN.- Mon frère, vous serez cause ici de quelque malheur.

BÉRALDE.- Le grand malheur de ne pas prendre un lavement, que Monsieur Purgon a ordonné. Encore un coup, mon frère, est-il possible qu’il n’y ait pas moyen de vous guérir de la maladie des médecins, et que vous vouliez être toute votre vie enseveli dans leurs remèdes ?

ARGAN.- Mon Dieu, mon frère, vous en parlez comme un homme qui se porte bien ; mais si vous étiez à ma place, vous changeriez bien de langage. Il est aisé de parler contre la médecine, quand on est en pleine santé.

BÉRALDE.- Mais quel mal avez-vous ?

ARGAN.- Vous me feriez enrager. Je voudrais que vous l’eussiez, mon mal, pour voir si vous jaseriez tant. Ah ! voici Monsieur Purgon.[…]]

Le Malade imaginaire - Théâtre Malakoff Théâtre 71

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La seule maladie dont souffre votre siècle est la crédulité.

Vous vous gargarisez de ne plus croire en rien et jamais autant, dans les temps anciens, les devins et les astrologues n‘ont autant fait fortune qu’en ces jours heureux où plus personne ne meure sauf de votre étrange maladie,

– la Covid 19 !

Mais qu’est-ce donc que cela ?

Un virus, un microbe, un moustique enragé, une souris pestiférée ?

Point de tout cela.

C’est un souffle, un crachat, de l’air qui vole, des mains molles qui se serrent et des bourses  folles qui se desserrent.

– La peste soit de votre maladie imaginaire qui ne boursoufle que vos peurs et vous fait oublier que vous êtes des mortels !

Oui, vous êtes mortels.

– La belle affaire !

Croyez-vous qu’en restant chez vous, la Mort va rester en-dehors de chez vous, frappant aimablement à votre porte pour vous demander la permission d’entrer ?

Et que vous lui répondrez tout aussi aimablement :

– “Mais faites-donc, je n’attendais plus que vous pour partir de ce bas-monde qui me déprime tant !”

LE MALADE IMAGINAIRE | Pézenas - Cap d'Agde Méditerranée

Voilà, le grand mal de votre siècle, je l’ai enfin trouvé :

la “Dépression” !

C’est d’ailleurs en ce jour de dépression,” Journée mondiale” de votre maladie mentale, que je vous quitte pour de bon,… quelques jours ou quelques siècles.

Avant que de quitter la scène pour une énième fois, je vous propose de rebaptiser cette journée de la tristesse, en l’appelant de ce doux mot :

Journée mondiale de la Dérision” !

A défaut de savoir prendre les bonnes décisions, celles qui rendent la vie gaie et attrayante, comme les charmes d’une beauté saisissante,

sachez plutôt mourir de votre plus belle mort, que de pleurer toutes les larmes de votre corps, sur une existence plus virtuelle que réelle,

la vertu étant devenue dans votre époque, ce temps qui se décompte et se compte en affabulations médicales,

– l’art de rêver sa vie pour mieux en crever de rage !

Le Malade imaginaire (Molière, VI, 1773) - Moreau le Jeune - Utpictura18

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Bien mentir et bien plaisanter sont deux choses fort différentes, et il est bien plus facile de tromper les gens que de les faire rire.”

“Les Amants magnifiques” (1670), I,2, Clitidas de Molière

Combien de temps encore allez-vous accepter de vous faire mettre en cage comme des bêtes sauvages ?

A t’on jamais vu pareil peuple se faire passer pour sage quand il ne fait que passer de vie à trépas,

sans autre message laissé à vos propres enfants que celui de les faire mourir du désespoir d’avoir trop bien vécu avant ?

Réveillez-vous, peuple de France, sortez de ce mauvais rêve, des griffes de cet incube, avant que vos nouveaux maîtres ne vous enterrent vivants dans un cube infernal, sous des tonnes de fariboles,

ces paroles de médecins qui ne cajolent que l‘espérance de vous tenir vivants en leur pouvoir

…ou de vous faire périr si vous leur résistez, en vous embastillant chez vous.

– Hé, ventrebleu, Français, quittez donc ces fariboles qui ne sont pas même drôles !

Le malade imaginaire : Molière multimédia

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Le Malade Imaginaire”

 

 

ACTE III, SCÈNE PREMIÈRE

BÉRALDE.- Est-il possible que vous serez toujours embéguiné de vos apothicaires, et de vos médecins, et que vous vouliez être malade en dépit des gens, et de la nature ?

ARGAN.- Comment l’entendez-vous, mon frère ?

BÉRALDE.- J’entends, mon frère, que je ne vois point d’homme, qui soit moins malade que vous, et que je ne demanderais point une meilleure constitution que la vôtre. Une grande marque que vous vous portez bien, et que vous avez un corps parfaitement bien composé ; c’est qu’avec tous les soins que vous avez pris, vous n’avez pu parvenir encore à gâter la bonté de votre tempérament, et que vous n’êtes point crevé de toutes les médecines qu’on vous a fait prendre.

ARGAN.- Mais savez-vous, mon frère, que c’est cela qui me conserve, et que Monsieur Purgon dit que je succomberais, s’il était seulement trois jours, sans prendre soin de moi ?

BÉRALDE.- Si vous n’y prenez garde, il prendra tant de soin de vous, qu’il vous enverra en l’autre monde.

ARGAN.- Mais raisonnons un peu, mon frère. Vous ne croyez donc point à la médecine ?

BÉRALDE.- Non, mon frère, et je ne vois pas que pour son salut, il soit nécessaire d’y croire.

ARGAN.- Quoi vous ne tenez pas véritable une chose établie par tout le monde, et que tous les siècles ont révérée ?

BÉRALDE.- Bien loin de la tenir véritable, je la trouve entre nous, une des plus grandes folies qui soit parmi les hommes ; et à regarder les choses en philosophe, je ne vois point de plus plaisante momerie ; je ne vois rien de plus ridicule, qu’un homme qui se veut mêler d’en guérir un autre.

Le Malade imaginaire de Molière

ARGAN.- Pourquoi ne voulez-vous pas, mon frère, qu’un homme en puisse guérir un autre ?

BÉRALDE.- Par la raison, mon frère, que les ressorts de notre machine sont des mystères jusques ici, où les hommes ne voient goutte ; et que la nature nous a mis au-devant des yeux des voiles trop épais pour y connaître quelque chose.

ARGAN.- Les médecins ne savent donc rien, à votre compte ?

BÉRALDE.- Si fait, mon frère. Ils savent la plupart de fort belles humanités ; savent parler en beau latin, savent nommer en grec toutes les maladies, les définir, et les diviser ; mais pour ce qui est de les guérir, c’est ce qu’ils ne savent point du tout.

ARGAN.- Mais toujours faut-il demeurer d’accord, que sur cette matière les médecins en savent plus que les autres.

BÉRALDE.- Ils savent, mon frère, ce que je vous ai dit, qui ne guérit pas de grand-chose, et toute l’excellence de leur art consiste en un pompeux galimatias, en un spécieux babil, qui vous donne des mots pour des raisons, et des promesses pour des effets.

Image d'Epinal Pellerin Le malade imaginaire Molière tirage 1953 | eBay

ARGAN.- Mais enfin, mon frère, il y a des gens aussi sages et aussi habiles que vous ; et nous voyons que dans la maladie tout le monde a recours aux médecins.

BÉRALDE.- C’est une marque de la faiblesse humaine, et non pas de la vérité de leur art.

ARGAN.- Mais il faut bien que les médecins croient leur art véritable, puisqu’ils s’en servent pour eux-mêmes.

BÉRALDE.- C’est qu’il y en a parmi eux, qui sont eux-mêmes dans l’erreur populaire, dont ils profitent, et d’autres qui en profitent sans y être. Votre Monsieur Purgon, par exemple, n’y sait point de finesse ; c’est un homme tout médecin, depuis la tête jusqu’aux pieds. Un homme qui croit à ses règles, plus qu’à toutes les démonstrations des mathématiques, et qui croirait du crime à les vouloir examiner ; qui ne voit rien d’obscur dans la médecine, rien de douteux, rien de difficile ; et qui avec une impétuosité de prévention, une raideur de confiance, une brutalité de sens commun et de raison, donne au travers des purgations et des saignées, et ne balance aucune chose. Il ne lui faut point vouloir mal de tout ce qu’il pourra vous faire, c’est de la meilleure foi du monde, qu’il vous expédiera, et il ne fera, en vous tuant, que ce qu’il a fait à sa femme et à ses enfants, et ce qu’en un besoin il ferait à lui-même.

ARGAN.- C’est que vous avez, mon frère, une dent de lait contre lui. Mais enfin, venons au fait. Que faire donc, quand on est malade ?

BÉRALDE.- Rien, mon frère.

ARGAN.- Rien ?

BÉRALDE.- Rien. Il ne faut que demeurer en repos. La nature d’elle-même, quand nous la laissons faire, se tire doucement du désordre où elle est tombée. C’est notre inquiétude, c’est notre impatience qui gâte tout, et presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.

ARGAN.- Mais il faut demeurer d’accord, mon frère, qu’on peut aider cette nature par de certaines choses.

BÉRALDE.- Mon Dieu, mon frère, ce sont pures idées, dont nous aimons à nous repaître ; et de tout temps il s’est glissé parmi les hommes de belles imaginations que nous venons à croire, parce qu’elles nous flattent, et qu’il serait à souhaiter qu’elles fussent véritables. Lorsqu’un médecin vous parle d’aider, de secourir, de soulager la nature, de lui ôter ce qui lui nuit, et lui donner ce qui lui manque, de la rétablir, et de la remettre dans une pleine facilité de ses fonctions : lorsqu’il vous parle de rectifier le sang, de tempérer les entrailles, et le cerveau, de dégonfler la rate, de raccommoder la poitrine, de réparer le foie, de fortifier le cœur, de rétablir et conserver la chaleur naturelle, et d’avoir des secrets pour étendre la vie à de longues années ; il vous dit justement le roman de la médecine. Mais quand vous en venez à la vérité, et à l’expérience, vous ne trouvez rien de tout cela, et il en est comme de ces beaux songes, qui ne vous laissent au réveil que le déplaisir de les avoir crus.

ARGAN.- C’est-à-dire, que toute la science du monde est renfermée dans votre tête, et vous voulez en savoir plus que tous les grands médecins de notre siècle.

BÉRALDE.- Dans les discours, et dans les choses, ce sont deux sortes de personnes, que vos grands médecins. Entendez-les parler, les plus habiles gens du monde ; voyez-les faire, les plus ignorants de tous les hommes.

e_tribune - «Le malade imaginaire» de Molière

ARGAN.- Hoy. Vous êtes un grand docteur, à ce que je vois, et je voudrais bien qu’il y eût ici quelqu’un de ces messieurs pour rembarrer vos raisonnements, et rabaisser votre caquet.

BÉRALDE.- Moi, mon frère, je ne prends point à tâche de combattre la médecine, et chacun à ses périls et fortune, peut croire tout ce qu’il lui plaît. Ce que j’en dis n’est qu’entre nous, et j’aurais souhaité de pouvoir un peu vous tirer de l’erreur où vous êtes ; et pour vous divertir vous mener voir sur ce chapitre quelqu’une des comédies de Molière.

ARGAN.- C’est un bon impertinent que votre Molière avec ses comédies, et je le trouve bien plaisant d’aller jouer d’honnêtes gens comme les médecins.

BÉRALDE.- Ce ne sont point les médecins qu’il joue, mais le ridicule de la médecine.

 

Le Malade imaginaire - La Bibliothèque Gallimard - Gallimard Éducation -  GALLIMARD - Site Gallimard

 

ARGAN.- C’est bien à lui à faire de se mêler de contrôler la médecine ; voilà un bon nigaud, un bon impertinent, de se moquer des consultations et des ordonnances, de s’attaquer au corps des médecins, et d’aller mettre sur son théâtre des personnes vénérables comme ces Messieurs-là.

BÉRALDE.- Que voulez-vous qu’il y mette, que les diverses professions des hommes ? On y met bien tous les jours les princes et les rois, qui sont d’aussi bonne maison que les médecins.

ARGAN.- Par la mort non de diable, si j’étais que des médecins je me vengerais de son impertinence, et quand il sera malade, je le laisserais mourir sans secours. Il aurait beau faire et beau dire, je ne lui ordonnerais pas la moindre petite saignée, le moindre petit lavement ; et je lui dirais : “crève, crève, cela t’apprendra une autre fois à te jouer à la Faculté”.

BÉRALDE.- Vous voilà bien en colère contre lui.

ARGAN.- Oui, c’est un malavisé, et si les médecins sont sages, ils feront ce que je dis.

BÉRALDE.- Il sera encore plus sage que vos médecins, car il ne leur demandera point de secours.

Vendredi 19 janvier - Le Malade imaginaire - Comédie de Molière - "Demandez  le programme!" - Collège de la Côte Blanche

ARGAN.- Tant pis pour lui s’il n’a point recours aux remèdes.

BÉRALDE.- Il a ses raisons pour n’en point vouloir, et il soutient que cela n’est permis qu’aux gens vigoureux et robustes, et qui ont des forces de reste pour porter les remèdes avec la maladie ; mais que pour lui il n’a justement de la force, que pour porter son mal.

ARGAN.- Les sottes raisons que voilà. Tenez, mon frère, ne parlons point de cet homme-là davantage, car cela m’échauffe la bile, et vous me donneriez mon mal.”

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Molière me rappelle que Jean de la Fontaine, un ami à lui, très cher à son cœur, m’avait dicté un article sur une cure qui serait pire que le mal qu’elle prétendait soigner.

– C’est vrai !

Il faut que je vous retrouve le lien de cet article publié sur mon blog “Deu vos guard”.

En fait, Jean de la Fontaine, le fabuliste tant aimé du peuple de France, vous annonçait ce que vous êtes en train de vivre.

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AVERTISSEMENT contre WORDPRESS :

Il ne vous a sans doute pas échappé que la forme de l’article publié sur mon blog est curieuse et inappropriée.

– C’est ce que j’appelle de la “censure indirecte”, du spoiling by WordPress.

J’ai de plus en  plus de difficultés à écrire sur WordPress, jusqu’aux refus répétés de connexions pour accéder à mon propre blog malgré des identifiants et des mots de passe corrects.

S’ajoutent des blocages intempestifs, du contrôle de clavier à distance qui vous donne le mal de mer, à moins d’avoir le pied marin, et une censure “radicale” contre l’humoriste Coluche, mon pote.

Les vidéos de Coluche sont inaccessibles sous un tas de raisons imbéciles sur WordPress.

Il faut dire que Coluche est français, de nationalité  pure souche camembert et pinard, ce qui dérange beaucoup le “people behind WordPress”, idem est, les Sorrosiens mondialistes de tous poils.

Néanmoins j’ai réussi à publier cet article, mais je ne me fais aucune illusion sur sa présentation extérieure qui sera repoussante au possible.

QUESTION :

– La liberté d’expression sur WordPress ?

REPONSE :

Un acte de soumission au Turc Recep Tayip Erdogan !

Un serment d’allégeance à tous les fascismes idéologiques : 

– donc une déclaration de guerre aux humoristes français les plus connus

– car humoristes les plus caractéristiques, typiques, de l’esprit français,

… libres et “af-franc-chis” .

De Coluche : – “Emmanuel Macron, président d’une République française agonisante, n’a plus qu’un seul choix : – “Devenir le Roi du Royaume très chrestien de France ou devenir le Roi des cons pour le monde entier !””

Et si tu choisis, Manu, de devenir le Roi des cons pour le monde entier, pass’que t’auras refusé de devenir le Roi du Royaume très chrestien de France,

– je te rassure :

Tu deviendras le Roi des cons en France ET dans le monde entier, Emmanuel Macron.”

Parole de Coluche.

– Et pis, il faut qu’tu choises aussi, Emmanuel 1er, entre les Français et les “pas Français”, de qui t’es le Roi ?

Pass’que les Français, sinon, y vont choisir un autre Roi.

– Faut bien qu’tu comprennes, Manu, que les Français, y z’en ont marre de tes sbires et y z’aspirent à autre chose qu’on leur serve la même soupe tous les soirs, devant leur télé, comme les p’tits vieux hébétés qui crèvent dans vos EHPAD de m.rde.

Le grand lessivage !

– Y vont pas s’habituer les Français, j’te rassure encore une fois !

Et toi, tu vas finir la tête au bout d’une pique, sois-en sûr !,

… si tu choisis de faire plaisir au monde entier, sauf à ton peuple de France, çui qui t‘a élu, en votant comme des cons qu’y sont.

Par contre, si tu choisis de redevenir le Roi très chrestien de France et d’espouser la France et son destin,

– alors tu sauveras le monde, comme du temps de Charles Martel, en arrêtant l’invasion sarrasine et assassine en Europe.

Ou t’es martial et partial, ouaip, partial.

– Ou t’es universel et irréel !

Et surtout : – “Viré !

Car t’existeras pas longtemps, à t’vouloir universel.

De toutes façons, y’a plus d’République et surtout d’République française .

Plus aucun Français n’y croit.

Ils croient plus en Dieu, aujourd’hui, qu’en la République française qui s’est avilie et ramollie sur les décombres fumantes des églises de France jusqu’à la Cathédrale de Notre Dame de Paris.

– Je te le répète, pouet, pouet, tutt, tutt, tu m’entends ?!

[Coluche tient un gros klaxon manuel de voiture ancienne]

– Tu m’écoutes, là ?

C’est un coup bonapartiste qu’y faut qu’tu fasses, Manu !

J’suis désolé d’te l’dire : – “Bonapartiste ou napoléonien, moi, j’m’en tape, du moment qu’tu deviens pas l’Empereur des pingouins dans le Pôle Nord”.

– Faut plus d’élections mais des réactions !

Plus d’élections, hein, capito ?

Ni nationales, ni régionales, ni encore moins européennes…

– Sinon ce s’ra la gerbe !

T’inquiète pas, pour “Erdogant”, çui qu’a les doigts gercés à force d’se branler le soir en regardant des films pornos occidentaux.

– Il devrait mettre des moufles sinon y va finir par se peler le gland, le dictateur de mes deux !

Tu auras avec toi, Manu, tous les pays du monde occidental et, en prime, tu auras la Chine avec toi.

Faut bien qu’les Muzzs, y comprennent une chose :

– C‘est fini de faire “muse-muse” avec les Chrétiens !

Y sont dev’nus enfin intelligents.

Histoire de la Candidature d’un Con de l’autrice, Marie Duret-Pujol

– Y z’ont plus envie, les crétins, d’être enterrés avec des fleurs et des bougies pour faire plaisir à des gens qui les détestent.

Ils veulent vivre, tout simplement, sans peur et sans reproche, du moment qu’on leur fout la paix !

– Quitte à faire la guerre à ceux qui la leur foutent pas, la paix…

– “La paix au nom du Seigneur Jésus-Christ !”

Tu veux pas ?

– Va t’faire foutre !

C’est la nouvelle encyclique du cirque Fratelli (Tutti) envoyé par votre Pape Coluche :

– “En piste pour la tournée des grands Ducs, les pairs de France, si vous en avez…, des paires de… !”

– “Qui aime bien, châtie bien !” Quand des élections locales ou régionales illustrent cet adage médiéval, interroge-toi sur ce que Dieu veut de toi et reprends ton droit chemin.

Délicieuse et surprenante langue française - Vues de Budapest - Hongrie |  Lustige sprüche, Lustig, Ironie

“Qui aime bien châtie bien” serait la traduction littérale d’un adage médiéval latin :

– “Qui bene amat, bene castigat” qui s’inspire d’une évidence spirituelle, une sentence biblique qui aurait été prononcée par le plus sage de tous les sages, le Roi Salomon :

– « Car l’Éternel châtie celui qu’il aime, Comme un père l’enfant qu’il chérit. » (3, 12)

Aujourd’hui,dans ce siècle amoral, sans distinction de ce qui est bien ou mal, il est de bon ton de fustiger ce proverbe autrefois fondamental en Occident car lié à la culture judéo-chrétienne et exhibant, comme un délit moral, un goût prononcé pour l’autorité sacrée.

L'EXCELLENT Alain Delaloye qui devrait... - Festival de Brugairolles :  Caricature et Dessin d'Humour | Facebook

Oui, il paraît qu’il serait “dépravé”, ce goût pour l’autorité sacrée, selon nos sociologues formatés à la pensée anglo-saxonne, celle qui plafonne les cerveaux avec la règle du “Tous Pareils”.

Parce qu’il vous faut savoir, si vous le voulez… savoir, que, curieusement, sans raison raisonnable, “châtier” n’a jamais signifié “châtiment corporel”, sauf si vous ajoutez l’adjectif “corporel” au substantif “châtiment” ou le complément d‘objet direct “corps” au verbe “châtier”, par exemple, si vous écrivez :

– châtier son corps.

Les bêtises du Petit Nicolas - Folio Junior - Livres pour enfants et  éditeur de littérature jeunesse - Gallimard Jeunesse

Or, de nos jours où les vautours vous expliquent, sans détour, comment mieux mourir pour se nourrir de vos carcasses, vous ne pouvez plus citer à la cantonade ce proverbe biblique, sauf à vouloir vous entendre reprocher aigrement et vilainement votre penchant sadique pour les punitions corporelles.

Insidieusement et pernicieusement, notre civilisation devenue mondialiste a ainsi privé les Français-e-s du droit de punir ceux qui ne respectent pas l’autorité naturelle de leurs parents ou de leurs formateurs professionnels tels que les enseignants actuels pour imposer aux traditionnalistes leur vision relativiste et boboïste envers les amateurs d’incivilités juvéniles dites vénielles autant qu’envers les commetteurs d’illicéités matérielles jusqu’aux auteurs d’illégalités les plus viles et les plus criminelles.

– Tout serait à “relativiser” culturellement et de plus en plus cultuellement alors que la France prétend hypocritement être laïque et ne pas reconnaître les exceptions religieuses dans son espace public.

Tout le monde aime le petit Nicolas… - Le blog de Régis Hector dessinateur  de BD

Cependant les exceptions religieuses se multiplient au nom de pratiques superstitieuses lâchement soutenues par un pouvoir politique aux abois incapable de faire respecter ses lois démocratiques pourtant louables :

– animaux égorgés conscients dans des abattoirs officiels, actes de pure cruauté absous par des Républicains laxistes,

– affichage ostensible et répréhensible dans nos rues de signes religieux séparatistes enfermant des femelles sectaires venues d’ailleurs dans un groupe grégaire et machiste, port du voile âprement défendu par des dindes féministes agnostiques, ayant déjà perdu la tête avant que d’être décapitées,

– attaques sauvages de “déséquilibrés” du bulbe rachidien qui ravagent la vie paisible de leurs concitoyens et saccagent leurs habitudes prévisibles de loisirs et de plaisir, pour transformer leur chienne d’existence païenne en un enfer de guerre civile où la surveillance politique rime avec la malveillance médiatique.

Nicholas and the Gang | 일러스트레이션, 배경화면

Puis vient le temps des élections, un temps que l’Etat présent tente de reculer pour ne pas basculer dans la tyrannie des passions.

Sauf que cet état qui n’est plus démocratique depuis longtemps semble oublier que la corruption a rongé tous les corps sociaux jusqu’au coeur de la République française.

Reculer la période des élections, c’est précipiter la France dans la fosse septique de la haine pour la faire basculer dans une prochaine dictature.

LE PETIT NICOLAS - La bagarre - YouTube

Les partis nationalistes ne périront pas de leur plus belle mort, bien que réduits au silence et à l’impuissance par la longue nuit de la censure, cette torture de l’esprit, afin d’entretenir la peur répandue comme la peste bubonique par le pouvoir totalitariste en place.

Les anciens élus, déboulonnés et sceptiques, se gaussent de cette politique laxiste du leurre sécuritaire qui entretient faussement l’Union nationale par le versement fatal du sang rouge de martyrs inconnus, que sont les gendarmes, policiers, enseignants et autres agents, représentants d’un Etat déliquescent,

– petits fonctionnaires mal payés et mal aimés qui ne voulaient pas mourir et ne reposent en paix que dans le cercueil plombé de la République défunte.

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Non, ce n’est pas moi et ce n’est pas mon job !
Donc je ne suis pas Superwoman.

Les vauriens applaudissent la lutte contre le terrorisme pourvu que les trafiquants prospèrent sans être inquiétés.

Les seules élections à venir seront celles précipitées par la guerre et ne seront élus que les vainqueurs de cette guerre par les voix d’un peuple qui ne s’exprimera plus par les urnes mais par les armes.

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René Goscinny - Le petit Nicolas - 01 - Un souvenir qu'on va chérir -  YouTube

Coupure/souvenir :

– Tu as le droit de changer de camp.

Tu as le devoir de rester en vie.

Les surprises du Petit Nicolas - Folio Junior - Livres pour enfants et  éditeur de littérature jeunesse - Gallimard Jeunesse

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Elections locales :

Monsieur “Mains Propres” remontait la file des rangées de tables, distribuant, à son habitude surprenante, les copies de la main à la main, contre toute attente et contre toute mesure de prévention :

– “Oh, pardon, je vous ai oubliée !”

L'humour au temps du corona (prise 2) | Les choix de la rédaction | Le  Soleil - Québec

Non, tu ne m’avais pas oubliée mais m’humilier ainsi te faisait plaisir.

Auparavant tu venais de te justifier verbalement par rapport à ton positionnement politique, ralliant les rieurs à tes slogans politiques et déclarant :

– “Votez pour… !”

Pubs sexistes du jour, bonjour ! #14 – Poulet Rotique

Je t’ai regardé, fier, arrogant, si sûr de toi, et si content, néanmoins, d’avoir pu m’approcher, moi qui ne cesse de te fuir.

Tu allais perdre les élections.

Tu as perdu les élections.

Ou plutôt le meneur de ta liste a perdu “ses” élections.

Avant ce passage, cette remontée athlétique jusqu’au point G de la salle de classe, vocabulaire-maison du séducteur optimal, là où ta mâle domination signait ta frustration fatale, j’aurais aimé pouvoir te dire que :

– “Ravissant idiot, ta place en politique n’est pas là où tu la cherches.”

Toutes les citations de GANDHI - Citation-inspiration.com

Mais je me suis rassise, après m’être ravisée, et t’avoir offert une vue gratuite sur la transparence d’un haut féminin, sans fuite possible, en ayant ainsi dû me plier à ton désir léonin pour récupérer quelques feuilles volantes portées jusqu’au fond de cette salle de classe.

C’était le début de l’été indien dans notre région du sud de la France avec sa chaleur anormale et un automne qui ne s’annonce pas monotone.

Le petit Nicolas - Avec 20 cartes et enveloppes de René Goscinny - Grand  Format - Livre - Decitre

C’était le début de mon absence d’un lieu qui n’est pas mon milieu à moi.

Non, je n’ai pas oublié :

– “Qui aime bien châtie bien !”

Il faut croire que tu es très aimé.

moi, je veux pas grand-chose réellement … | WikiTimbres | Lettre pere noel,  Le petit nicolas, Sempé

– Ce n’est pas la fin du monde, juste la claque coquine d’une providence féminine qui t’évite de terminer ta vie citadine comme un vieux c.n !

Car ce n‘est que le début d’une autre histoire… en politique, la vraie politique, cette fois-ci.

– Mais le comprendras-tu ?

Mystère.

Citation Motivation et Réussite ! - Techniques de vente et formation  commerciale

Le petit nicolas les parents
Il fera un grand succès en France à condition de ne pas s’écarter de son chemin pour accomplir son destin.
Sinon, gare :
– Qui aime bien, châtie bien !

#Médiummalgrémoi – Prophétie à peine dite car écrite ailleurs que sur ce blog quant à la mort maudite d’un professeur d’histoire, Samuel Paty : – mea maxima culpa !

Samuel Paty: un rassemblement place de la République à Paris proposé par  des profs et des assos | Le HuffPost

C’est l’histoire d’une chienne de païenne, chrétienne par amour… de Lui,

– mais restée chienne de païenne par amour… de lui.

Et toujours “médium malgré elle”, donc “médium malgré moi” qui écris cet article.

C’est la première fois que je reçois une prophétie de Lui, en oubliant tout :

– A cause de lui !

Au lieu de me comporter comme en d’autres occasions, quasi-professionnellement, moi, la mystique,

– lorsque sont tombés, comme des couperets, des mots en langage télégraphique :

1) “danger de mort,

2) professeur(s) d’histoire,

3) sexe mâle,

4) blanc(s)”

5) et un autre indice que j’ai oublié lors de l’envoi d’un mail de debriefing, le mot “police”

… j’ai paniqué.

Samuel Paty, prof d'histoire décapité: la communauté tchétchène «horrifiée»

Je n’ai même pas réfléchi

– ou si, trop réfléchi !

Justement ou pas.

J’ai immédiatement recherché ce qui pourrait provoquer un “danger mortel” pour des professeurs, d’histoire ou pas.

En connaissant quelques-uns, il m’était difficile de recevoir cette information sans être touchée “personnellement”.

Evidemment, les 13 et 14 octobre 2020, je ne disposais que de peu d’éléments permettant de corroborer cette prédiction.

Ne pouvant lire un téléprompteur exposant savamment la cause et les effets d’un événement non encore advenu, mon cerveau dogmatique se refusait à me faire écrire seulement quatre ou cinq mots, fussent-ils prophétiques !

Or, ce jour-là, au sein de la “Maison-Poulaga” circulait une rumeur alarmiste sur un risque sanitaire s’étendant aussi aux corps enseignants de l’Education Nationale.

Comme les profs, les policiers ont-ils été dotés de masques traités avec un  produit toxique ?

Un tract de FO-Préfectures informait les adhérents d’un scandale à venir à cause de la distribution et de l’utilisation de masques de la marque française Dim en tissu, mais fabriqués en Roumanie, nocifs pour la santé des agents.

– Ce n’était donc que cela !

Le “danger de mort” était relativisé.

Et je pouvais, sans crainte de me ridiculiser, l’informer… d’abord et tout d’abord lui.

– Quoi de plus normal ?

– Où est le mal ?

Parce qu’écrire :

– “Ne sortez pas de chez vous et dites à tous les professeurs d’histoire de se planquer chez eux et de se mettre en arrêt de travail dans toute la France !

… pour avoir reçu quatre ou cinq mots associés à la mort “future”, donc hypothétique, d’un professeur d’histoire,

– c’était finir à coup sûr à l’hôpital psychiatrique de Thuir dans les Pyrénées-Orientales, l’équivalent de l’hôpital Sainte-Anne à Paris.

Donc, mission partiellement accomplie, un mail fut envoyé !

Masques DIM : le scandale sanitaire ! - SUD éducation 34

Avertissement pesé et emballé par voie de messagerie officielle sous forme d’une recommandation linéaire respectant un principe de précaution élémentaire :

– “Evitez d’utiliser les masques en tissu de marque Dim fabriqués en Roumanie !”

… Bravo, Véro, tu peux être fière de toi !

Recommandation rédigée cependant avec une forte insistance sur la nécessité de SE PROTEGER, sans pouvoir en justifier autrement l’urgence et l’importance, que par un tract syndical, teheu, teheu, sur le port de masques…

Je pense m'étouffer avec ça » : Macron incapable de faire son discours avec  le masque donné aux professeurs

– Excusez-moi du peu !

.. Sauf que, le 14 octobre, je me suis pris un savon qui ne sert pas seulement à se laver les mains en période de la Covid 19.

… Un savon du grand lessiveur de fautes, du Sauveur, ce fils de l’Homme que les Chrétiens adorent comme étant leur Seigneur.

Néanmoins j’ai protesté et refusé de prendre le risque “fou“ d’écrire un avertissement sur mon blog, “Déu vos guard”, blog qui n’aurait jamais aussi bien porté son nom, ce jour-là, sans autre élément à fournir que quatre ou cinq mots reçus peut-être dans un moment d’égarement, mots qui étaient, je le réécris :

– “danger de mort”, “professeur(s) d’histoire”, “sexe mâle”, “blanc(s)”,

… et “police”, ce dernier mot étant curieusement associé à un monde de l’Enseignement plutôt rétif à l’autorité uniformisée.

PORTRAIT Samuel Paty, professeur assassiné pour avoir défendu la liberté  d'expression - YouTube

C’et ce jour-là, toujours le 14 octobre 2020, que la certitude m’est donnée que les masques ne sont pas et ne seront pas la cause du “danger mortel”, premiers mots reçus.

Il m’est rappelé que, dans les temps passés, le mot “police” a été lié à des événements autrement traumatiques qu’un simple problème de gel bactéricide.

Mais comment prévenir une profession entière sur la seule foi de quatre ou cinq mots révélés par… ?

… Un Dieu en qui plus personne ne croit dans cette profession d’enseignants, marquée à gauche et qui se veut “République-Haine”.

Profession dont la seule profession de foi est anti-catholique donc anti-chrétienne.

La majorité de ces enseignants ne cooptent plus que les railleurs de Catholiques depuis au moins deux siècles.

Fiers d’être des mitrailleurs des idées chrétiennes, la règle des trois points n’est plus le fondement spirituel de l’unité ancestrale et “nationale” des Bâtisseurs de Cathédrales :

… “un peuple, une nation, une foi”.

Which Model of Atonement Is Most Viable Today, and Why? | Clarifying  Catholicism

Le Christ, pour ces gens-là, ces enseignants mondialistes du “Vivre ensemble”, c’est l’équivalent du diable dans nos campagnes françaises au XIXe siècle.

Si vous avez le malheur de prononcer le nom de “Jésus” aujourd’hui, en France,

– limite si les gens qui se croient intelligents n’appellent pas le SAMU pour vous faire interner d’office en psychiatrie !

Nos fonctionnaires imitent les Ayatollahs de l’ordre islamique.

Car les nouveaux “Soumis” s’irritent de la résistance des “Francs”, ce peuple d’”afFranc-chis” aux moeurs trop libertaires.

Par conséquent, informée que ce danger de mort serait terrible et choquant, sans en connaître la nature exacte, le 14 octobre 2020, sur Facebook, ce jour, je décidai d’expliquer pourquoi je n’avais transmis cette information qu’à une seule personne, un homme de préférence, ma préférence, en assumant ce choix restrictif :

– parce que les autres pouvaient crever du moment que je savais que, lui, n’avait rien à craindre !

L'ONCTION DE JESUS A BETHANIE - UN CRIS A LA VIE

Libre à lui de me recontacter pour essayer de comprendre pourquoi, tout à coup, je m’inquiétais à ce point sur la sécurité de ses pairs,

… et pourquoi je lui demandais de faire très attention à sa personne, à lui.

– Qu’importe qu’il daigne ensuite, ou pas, s’occuper de leur sécurité, aux autres, à tous ou pas !

De la sorte, par ce mail, j’avais communiqué la prédiction à un “ayant-droit”, sans la publier directement sur mon blog “Dèu vos guard”.

jesus on the cross images | Crucifixion of jesus, Jesus on the cross, Jesus  christ

Sauf que la colère du “Très-Haut”, comme vous dîtes si bien ici-bas, est descendue très bas pour m’atteindre et que j’ai dû m’astreindre à expliquer cette faute, mea maxima culpa :

– mon refus d’annoncer un “danger de mort” associé à quatre autres mots trop liés à une réalité existentielle qui me touchait de près.

J’ai plaidé “coupable”.

Donc, dans ce post publié sur Facebook le 14 octobre au soir, je reconnaissais n’être qu’une chienne de païenne préférant sauver la vie de “son” homme, possessif affectif, plutôt que de sauver l’humanité.

Lundi Saint - Mission Gallicane d'Alsace

Sincèrement, je dois bien admettre que, si j’avais été vivante du temps de Jésus, je ne crois pas que j’aurais accepté la peine de mort, la sienne ou celle des autres.

– Pas plus que je ne me serais vue accompagner passivement un homme innocent livré à ses bourreaux, entouré de pleureuses hystériques et pathétiques,

– femmes se frappant la poitrine mais oubliant de pleurer sur leur propre sort,

– la future destruction du Temple de Jérusalem, annoncé par le même Jésus juste avant sa mort, pendant qu’Il portait Sa croix, la croix du monde, lourde de tous nos péchés.

La passion du Christ Archives - La Résurrection du Christ

Oui, moi aussi, j’aurais sans doute commis le même péché que ce disciple appelé “Simon” devenu “Pierre” qui avait dégainé son épée et coupé l’oreille d’un des soldats romains venus arrêter l’homme Jésus, pour sauver “l’ami”, “l’homme” que j’aime.

– Non pas que la situation soit réellement comparable !

Quoique…

Pour une femme aimante, qu’y-t’a-t-il de pire que de perdre physiquement l’homme qu’elle aime ?

– Qu’elle ait ou pas, avec l’ homme aimé, un rapport de corps à corps ?

L'onction à Béthanie Peinture par Laure Barlet | Artmajeur

La présence de l’être aimé est une exigence de l‘amour humain qui n’est pas divin, sauf à se prendre pour Dieu.

– Ce qui est adorable pour l’être aimant, c’est de savoir en vie l’être aimé et de pouvoir le voir , plaisir des yeux, sans complètement satisfaire ce désir de possession de vouloir l’avoir à soi, pour ne pas finir possédée par lui.

Car c’est aimer totalement que d’accepter de ne pas s’appartenir pour appartenir à Dieu.

Faite de chair et d’os, la promesse d’envoyer “l’Esprit Saint” n’aurait pas suffi à combler ce vide sentimental, la perte de l’être aimé, de mon ”ami”, de cet “homme” dont la présence physique me réconfortait et dont le regard aimant me rendait si forte contre toutes les adversités de la vie sur cette terre.

Vivre avec intimité les souffrances de Jésus (La Passion du Christ) – Héros  & Héroïnes Ministries

Savoir que je dois mon salut à la mort de l’ “homme” aimé, de mon seul “ami”, m’a toujours révoltée :

– “Je t’aime donc je me tue !”

Ou, très masculin et si malsain :

– “Je t’aime donc je te tue.”

Aussi je me pose cette question éternelle, aussi vieille que le monde réel vu et vécu par l’homme en éveil :

The Lamentation of Christ, detail of Mar - Sandro Botticelli en  reproduction imprimée ou copie peinte à l'huile sur toile

Pourquoi faut-il toujours qu’il y ait des morts et de la souffrance sur cette terre, pourquoi ?

Les femmes ne mettent pas au monde des hommes pour les voir mourir.

Les femmes ne commettent pas le péché d‘amour pour perdre, à tout jamais, l’objet de leur amour, l’homme qu’elles ont aimé, à tort ou à raison.

… Et puis, pourquoi devrait-il y avoir une raison à l’Amour, ce mystère de l’humanité ?

Jésus Christ a-t-il été crucifié pour des raisons politiques ? – Virginie  Jeanjacquot

– Est-il raisonnable de mourir pour sauver l’humanité quand Tu vois combien cette humanité qui se dit impeccable, te déteste, Toi, son sauveur et s’accoquine avec ses assassins ?

Alors, moi, je tente de libérer “mon” homme d’abord,

… au nom de l’amour.

– Que ceux qui n’aiment pas aimer et qui préfèrent haïr me condamnent !

Sainte Marie-Madeleine, Pénitente | Messa del Papa

– Pouvais-je sauver un seul homme, autre que lui, le 13 octobre 2020, rien qu’en vous écrivant, sur mon blog “Dèu vos guard” :

… “Je vois un “danger de mort” pour un “professeur d’histoire”, de “sexe mâle” et “blanc”” ?

Evidemment, non.

Vous ne croyez plus en rien.

Vous épousez la religion des plus forts, de vos bourreaux, en espérant sauver votre peau, plus tard, comme l’otage française, Sophie Pétronin, qui a sauvé sa peau en tuant Jésus, en le reniant pour la énième fois.

Pour sauver vos corps, vous êtes prêts à faire mourir vos âmes.

Something every man needs to do. | Jesus on the cross, Jesus carrying  cross, Stations of the cross

– Relisez les Evangiles !

Le “Save Our Souls”, qui a pour acronyme “S.O.S.”, n’est pas compris, n’est plus compris.

– Rien à voir avec cette obsession du corps voulu éternel au XXIème siècle qui remplace le “S.O.S.” des marins perdus en mer :

… Le “ Save Our Bodies”, un “S.O.B.”, onomatopée anglaise, qui ressemble aux longs sanglots des réprouvés de l’Enfer.

SOS: SAVE OUR SKINS

– Et vous, les Français imbéciles avec vos médias débiles, idiots utiles de la “religion de la paix et de l’amour”, vous vous applaudissez mutuellement d’avoir pris la bonne décision et de faire montre d’une telle sagesse ;

– celle de renier votre foi et de nier votre “En-soi”,

– ce Seigneur des âmes qui habite votre for intérieur,

– la voix de votre conscience et de votre essence supérieure pour bêtement et animalement continuer à subir une existence méprisable d’esclaves.

– “Applaudissez-vous, les crétins, de faire montre d’une telle paresse intellectuelle !”

La traite négrière arabo musulmane, silence et ignorance des Africains

Vos assertions sur les religions qui seraient toutes pareilles ne sont que billevesées…

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[Les gens qui racontent une histoire en plaisanterie finissent par y croire. Les médecins praticiens finissent certainement par croire à des billevesées qu’ils ont d’abord racontées à leurs malades pour les satisfaire; un homme finit par prendre l’opinion du journal qu’il lit tous les jours.]

C. Bernard, Principes de méd. exp.,1878, p. 223.

– A rapprocher de la manière dont est traitée la crise de la Covid 19 en France.

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Vous vous étonnez ensuite d’être dans le pétrin, un pétrin sans pain, en tous cas sans le pain et le vin de la Vie.

Sachez que tout ce que je viens d’écrire sur cette prédiction du 13 octobre est prouvable et prouvé par des mails et mes posts publiés sur Facebook les 13 et 14 octobre 2020.

J’assume ma faute ouvertement et publiquement de n’avoir pas publié l’avertissement divin du 13 octobre sur ce blog “Dèu vos guard” ,

– non pas pour avoir perdu foi en l’Homme que j’aime,

– mais pour avoir perdu foi en l’humanité qu’Il veut sauver !

Marie-Madeleine, héroïne récurrente du cinéma - Le Monde de la Bible

Je n’ai pas envie d’aimer l’Homme, le fils de l’Homme, sans aimer l’homme, les hommes.

– Libre à vous, les Françaises, les Français, de vous suicider

… et de suicider l’humanité au nom de l’amour d’un dieu sanguinaire et trucidaire !

Mais arrêtez d’appeler ce dieu du nom du Dieu chrétien.

passionjesus-christ

Rappelez-vous :

-Vous avez déjà tué Jésus !

Pour faire libérer Barabbas.

🇫🇷 Couvre-feu : voici l’attestation que vous devez télécharger pour sortir entre 21h et 6h du matin — Police & Réalités

Le gouvernement a mis en ligne ce vendredi l’attestation dont il faudra se munir pour sortir entre 21h00 et 06h00 dans les villes concernées par le couvre-feu. Cliquez ici pour la télécharger L’intégralité de l’article ici

🇫🇷 Couvre-feu : voici l’attestation que vous devez télécharger pour sortir entre 21h et 6h du matin — Police & Réalités

M. Dutroux contacte Laurent LOUIS ! — Le Libre Penseur

[dropcap]L[/dropcap]e monstre démoniaque Dutroux fait des révélations fracassantes sur les réseaux pédocriminels élitistes belges. La DH a sorti, ce mardi 21 janvier 2014, une édition spéciale de son journal publiant des extraits d’une longue lettre que Marc Dutroux a écrit à Jean-Denis Lejeune. La lettre est datée du 28 août 2012. Jean-Denis Lejeune l’a reçue […]

M. Dutroux contacte Laurent LOUIS ! — Le Libre Penseur

Dutroux reconnaît que les enlèvements d’enfants étaient des commandes — Le Libre Penseur

Il aura fallu plusieurs décennies pour arriver à la conclusion qui s’imposait pourtant dès le départ : Marc Dutroux était un chasseur d’enfants qu’il livrait sur commande à des pédocriminels.

Dutroux reconnaît que les enlèvements d’enfants étaient des commandes — Le Libre Penseur

Covid19-84 : Après la volte-face de l’OMS, l’ancien chef de la FDA déclare qu’il n’y a pas de raison pour une nouvelle série de confinements aux Etats-Unis/Les données montrent que l’âge moyen des décès dus au coronavirus est de 82,4 ans selon DAVID ROSE — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Après la volte-face de l’OMS, l’ancien chef de la FDA déclare qu’il n’y a pas de raison pour une nouvelle série de confinements aux Etats-Unis PAR JADE · 12 OCTOBRE 2020 Le Dr Scott Gottlieb est apparu lundi matin dans l’émission “Squawk Box” de CNBC, comme il le fait souvent, pour commenter les nouvelles du jour concernant […]

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CARTES. Risques climatiques : quels sont les territoires les plus exposés en France métropolitaine ? — La vérité est ailleurs

https://mobile.francetvinfo.fr/meteo/tempete/tempete-alex/cartes-quels-sont-les-territoires-de-france-metropolitaine-les-plus-vulnerables-aux-risques-climatiques_4134741.html#xtref=android-app://com.google.android.googlequicksearchbox/&xtref=https://www.francetvinfo.fr/

CARTES. Risques climatiques : quels sont les territoires les plus exposés en France métropolitaine ? — La vérité est ailleurs

– “Né sous le signe du Bélier et ayant choisi d’être un Templier !”

Croix monumentale du Bélier ou des Templiers

Croix du Bélier ou

des Templiers

Il arrive, “he” comes, il est là, ce soir.

Il est capable de tout, du meilleur comme du pire.

Mais je le préfère dans le meilleur que le pire car c’est dans le meilleur qu’il excelle.

– Il aura traversé presque toute la France !

Comme l’autre fois, quand les autres faisaient grève et qu’ils restaient frileusement chez eux… en janvier 2020.

Avocats en grève - L'1dex

Lui était présent.

Avant, silence-radio…

Dix minutes, un quart d’heure avant, toujours avant… :

– “J’arrive ! Je suis dans le train, à Rivesaltes, dix minutes de Perpignan.”

– Tu n’as jamais choisi ou été choisie par un homme né sous le signe du Bélier ?

Donc tu ne sais pas ce que tu rates.

– Plus viril que moi, tu meurs !

C’est l’incommunicabilité garantie, surtout avec les femmes-poissons, ces Ondines qui attirent les hommes de loin et les fuient dès qu’ils s’approchent trop près d’elles.

Florimage présente. - ppt télécharger

– “Ca fait longtemps que vous ne m’avez pas envoyé de messages !”

– Ah, lui aurais-je manqué à lui aussi ?

J’aime le borborygme qui suit cette remarque, le grognement semi-animal qui exprime mieux que des mots la nature du Bélier.

– “De toutes façons, vous ne répondez jamais.”

Oui, parce qu’un homme-Bélier ne répond jamais ou très rarement, même s’il s’en défend.

Ils ont tous les défauts du genre, les hommes-Bélier, genre hyper-genré chez le signe du Bélier, par exemple, le mutisme masculin.

C’est à croire que le langage a été inventé par les femmes pour parler aux hommes avant même qu’ils ne sachent parler, ce qui les a rendus muets par la suite, trop sûrs qu’on les comprenne, nous, les femmes, sans qu’ils aient besoin de parler comme s’ils étaient encore des bébés suçant le sein de leurs mères.

C’était un 9 octobre que j’ai perdu un homme Bélier que j’adorais comme beaucoup d’autres femmes.

J’avais un spleen fou, vendredi.

Il s’appelait Jacques Brel.

– En effet, il faut bien admettre qu’ils font de l’effet, les hommes-Bélier, aux femmes !

Signe de l’infidélité, ils cavalent, ils cavalent et dévalent la pente des courbes féminines qu’ils se gardent bien d’épouser, étant déjà mariés pour la plupart.

– A toi de choisir, ma soeur, si tu veux être heureuse follement et malheureuse obligatoirement !

Moi, j’aime la sérénité des fonds mystérieux et profonds comme les forêts marines des océans interdits à la navigation humaine.

– C’est mon côté “sirène” !

Je préfère être heureuse avec un Triton qu’être malheureuse avec un Prince charmant qui me fera perdre ma voix.

Alors j’observe l’homme-Bélier de loin avec ce”quelque chose” d’atypique qui fait craquer les filles, surtout quand il me plaît.

– Voilà, demain, il sera là !

Comme tous les Béliers, il a cassé les codes, les codes de la Justice humaine.

Redoutable et redouté, il revient dans la ville affronter celle qui juge par “dépit” et instruit pour que soit détruit le palais symbolique des anciens juges de Paix.

La fin des templiers, le procès de Jacques de Mollay (Livres / BD) - MaXoE  BULLES - MaXoE

– Sans justice, la République se meurt.

J’invoquerais le nom de Jacques de Molay pour que les Templiers se souviennent qu’ils ont existé bien avant les maçons américains et qu’ils cessent, les Bâtisseurs de cathédrales, de devenir des destructeurs d’églises.

Philosophes ayant édifié les lois à l’origine des Lumières et ayant défié l’ordre des trois Etats, je soutiendrais le regard de ces magistrats qui, demain, auront à choisir entre servir un baron félon, un certain Alain Juppé, la voix de l’ONU,

– ou sortir d’une vassalité féodale qui n’est plus de leur temps, pour rentrer dans celui des hommes libres, de la fraternité idéale, idée d’un Contrat Social français à refonder par les “François” !

Demain, l’homme-Bélier sera là.

Homme Bélier

Voyons combien de temps cette image d’un mâle “Bélier” aux longues jambes musclées va rester, sans être supprimée des Réseaux Sociaux. Même si son sexe n’est pas exposé, étant trop blanc et trop beau, il est systématiquement effacé, supprimé, si vous l’affichez,

– alors qu’un autre mâle Alpha du signe du Bélier, à la peau noire, tout aussi presque nu, a le droit,lui, de montrer sa musculature de Minotaure dans une pose caricaturale de monstre de foire.

– Non, ce n’est pas du racisme anti-blanc !

Mais ça finit par y ressembler furieusement.

– Quant au copyright, j’aimerais que toute initiative de suppression d’image ou de texte soit MOTIVEE en droit par le censeur marocain, qu’il s’appelle Facebook, WordPress ou Twitter !Citation du texte de loi et référence au copyright d’origine, merci.

– Marre aussi de nous faire tondre comme des moutons et égorger comme des brebis !

– Et si on devenait tous des Béliers ?Pas très commodes à abattre, ces bêtes à cornes… hein ?

Je l’ai blessé.

– Normal !

Je me défends déjà, vaguement et maladroitement contre son excès de protection, jouant entre les marques d’estime et les marques de défiance.

– Toi, homme, moi, femme !

Mais comment dire “non” à celui qui vient de si loin pour vous défendre ?

Donc, moi, prendre la fuite…

Je suis très forte dans ce sport, la fuite.

Les techniques d’évitement ont été testées et éprouvées par la “femme-Poisson” que je suis pour me pouvoir me sortir de n’importe quelle situation difficile.

Si un jour tu décides de fuir...

Mais je dois reconnaître que les “hommes-Béliers” me posent problème davantage que les autres.

– Sauf que demain, je pointerais chez lui, tôt le matin.

Parce qu’il faudra bien toute une matinée pour pouvoir se retrouver… chez lui.

– Si je sais dire “Non” ?

Dans la Police Nationale, j’ai fui les hommes-Béliers comme on fuit la peste bubonique.

– Véridique !

Normalement “Oui”, je peux dire “Non”, de loin.

– Dans mes rêves aussi où je suis forte !

Fuir

Je n’avais pas assez de qualificatifs péjoratifs pour les décrire, les “hommes-Béliers”.

Et, en plus, les poulets qui portaient ce signe dans la “maison-poulaga” me l’avaient rendu odieux.

– “Plus c.n que moi, tu meurs !”

Coluche, mon pote, se marre et démarre au quart de tour sa démonstration, déguisé en voyante consultant sa boule de cristal :

– “Véro, tu sais bien qu’dans la police, y recrutent que des c.ns !

Donc si tu dois juger un signe sur ceux qui travaillent comme des poulets, ma poule, t’étonne pas de tomber sur les plus c.ns !

Une fois sortie du poulailler, tu découvres qu’il existe d’autres mecs qui sont du signe du Bélier, mais pas du tout comme les poulets de la maison-poulaga.

– T’avais juste oublié qu’y avait des mecs intelligents, même dans ce signe !

La Police Nationale, c’est un révélateur de nature humaine.

Plus t’es mauvais, plus t’as tes chances de réussite dans la dynamite des rapports de force qui fait tout sauter !

Tu comprends, ma poule, tout roule en France si tu sais frapper l’innocent, la veuve et l’orphelin.

Pass’que, les voyous, y s’défendent, eux !

Alors, après, t’étonne pas que les “Béliers”, ton signe adoré quand t’adorais Jacques Brel et Charles Baudelaire, t’étonne pas qu’y soient devenus les pires du pire dans la police en tant que représentants de l’ordre de leur signe, un signe de virilité “exa-sexuée”, exacerbée par l’adrénaline, la testostérone et la cocaïne.”

Moi :

– “J’savais pas que tu t’intéressais à l’astrologie, Coluche ?”

Réponse de Coluche :

– “Non, moi, j’m’intéresse à toi, comme les z’autres. Mais c’est pas pareil.

J’crains rien, moi. J’sais déjà que tu préfères le signe du “Scorpion”.”

Clin d’oeil de Coluche…

Demain après-midi, l’homme-Bélier affrontera avec panache et ce rien d’arrogance qui le caractérise si bien une partie adverse qui ne casse pas des briques et crache sur les pauvres gens.

– “La dialectique peut-elle casser des briques ?”

Amis philosophes, je vous pose la question !

Le Procureur de la République, un “Philosophe des Lumières” avait déjà choisi son camp, celui de “casser des briques” en se prononçant pour un non-lieu.

Mais Madame la Juge d”Instruction qui travaille par “dépit” s’est trouvée plus intelligente que lui et a décidé de passer outre.

Or l’outrance est une forme d’injustice, une forme de bouffonnade médiévale, de pantalonade italienne qui se joue au théâtre de la Comédie Humaine, payée par les contribuables français grâce à la protection fonctionnelle accordée à des ex-chefs de service dont le seul mérite est d’être les amis de “Machin”, “Truc” ou “Bidule”, ex-Premiers Ministres qui coûtent plus cher à la France qu’ils ne lui rapportent en plus value-intellectuelle.

La Maison du Faucon: Si en plus il est drôle... #Juppé

La France a fait sa Révolution en 1789 pour dépendre de cochons de bourgeois bouffis d’orgueil et de vaine suffisance.

Demain, “mon” avocat plaidera en “absurdie”pour les droits de ma défense au Palais de Justice de Perpignan à 14H00, un 13 octobre, pour l’affaire n° 13 du siècle de la décadence.

-13, 13, 13… comme un commandement de tuer ?

“L’homme-Bélier” dont les conclusions m’ont estomaquée par leur brutalité virile…

mais, après tout, quand on a affaire à des débiles, à quoi bon perdre son temps et faire perdre son temps à des Templiers ?

… “l’homme-Bélier” sera là, demain, devant des juges, un 13 octobre, bûcher des vanités humaines.

https://i0.wp.com/www.trafic-justice.net/trafic-justice/photos/danglehant.jpg

Il est déjà arrivé, ce soir.

Et nous nous retrouverons demain, demain matin, demain midi, demain après-midi, demain toute la journée.

– Et avouons-le, ce sera un plaisir de se revoir !

Mais ça, il ne faut pas le lui dire.

-“Chuuuuuuuut !”

Le silence : une technique de communication