La PAF, la “Police qu’Avait rien à Faire” est devenue la “Police qui A tout à Faire”.

Hier, c’était hier.

Aujourd’hui est déjà demain.

La PAF, la “Police aux Frontières” ou la “Police A la France” ?

Ils seront aux premières portes.

Ils sont aux premières loges.

Ils nous avaient averti.

Ils n’avaient cessé de nous le dire.

Qui les a écoutés ?

Qui les écoute ?

Un pays a un territoire.

Sinon il n’existerait pas.

Et pour défendre ce territoire, il lui faut des “guerriers”.

Oui, je sais, vous condamnez ce vocabulaire “militaire”.

Mais c’est la vérité, ce que d’aucuns appelleraient du simple bon sens.

– “Bon sang ne saurait mentir !”

La “Police Aux Frontières” va devoir prouver et va prouver qu’elle sait faire.

A condition que le politique ne s’ingère plus dans les affaires de la PAF,

A condition que le gouvernement fasse confiance à ses “guerriers”,

A condition que les “bureaucrates” n’étouffent plus la vigilance des policiers sur le terrain :

– pour “vendre” un avenir meilleur au peuple qui a peur,

– pour vendre la France avec des arguments au goût rance,

– pour rendre les armes, sans verser une larme pour ceux qui sont morts au combat,

– et pour mourir comme des lâches, taches sur une Histoire de France qu’ils vont pourrir de leurs discours sans bravoure.

Mais eux, nos grassouillets et ventripotents élus du peuple, ne mourront pas.

Ils ne périront pas.

Ils s’enfuiront comme une bande de gallinacés, symboles rondouillets aux ergots gonflés, distribuant des prébendes aux engraissés dont la bourse est dégonflée.

L’assistanat clientéliste est l’investissement fiscal de nos élus pour se faire réélire, un investissement misérabiliste qui coûte cher à la France.

Et encore plus aux policiers qui sont sur la voie publique et qui vont subir de plus en plus le droit de ne rien dire et le devoir de laisser faire !

Sans service militaire national, le peuple français pourra-t-il se défendre ?

– “Je veux mourir au combat !” disait Thierry “l’AS.”.

Oui, c’est un voeu qui risque de se voir exaucer.

Et combien d’autres ?

Ils ne sont pas nombreux les Templiers qui monteront les grades vers la gloire.

Ils ne sont pas nombreux les Chevaliers qui démonteront les mascarades et pétarades d’une classe politique en perdition.

J’aurais voulu pouvoir effacer ce que Tu m’avais demandé.

Mais à cause d’un autre article, je suis restée bloquée.

Car autant il est facile de dénoncer ce qui se passe dans la police nationale, sans être censuré(e), ni offenser quiconque, autant il est devenu quasi impossible de critiquer le moindre élu politique ou le joufflu comique de service.

Pourtant l’élu politique n’est qu’au service de lui-même, lui qui se prétend au service de la France, glandu irrésolu qui n’a pas le courage qu’ont les policiers de tenir une position, confrontés de plus en plus à une rage devenue endémique.

Les Français aussi ont la rage.

Le ciel tourne à l’orage.

Mais peu savent lire les signes qui leur sont donnés.

Nos journaleux “baveux” parlaient de haine “anti-flics”.

Les policiers répondaient :

– “C’est la haine de la France, leur pays d’accueil et d’écueil.

Sinon pourquoi les pompiers, les ambulanciers et les médecins sont-ils tabassés et caillassés dans nos cités où la République a abandonné ses territoires, pour devenir le mouroir de notre société, l’effet-miroir d’une décadence morale et nationale ?”

Ce sont les policiers qui avaient raison.

La France est haïe par un peuple qui ne la reconnaît plus pour sienne.

Est-ce cela l’espérance ?

Non, c’est la deshérence, le lent désapprentissage de nos valeurs françaises.

Evidemment, dans ces situations exceptionnelles, nous avons besoin d’hommes d’exception.

Oui, ils ont des défauts, les défauts de leurs qualités, un excès de bravoure et de folie.

Un excès de vitalité !

Mais pour combattre la mortalité qui nous envahit, il nous faut cet excès de vitalité.

Je comprends mieux, Seigneur, pourquoi Tu m’avais demandé de le faire avant.

J’ignorais qu’un autre média “chouchouterait” le déshonneur pour offrir une vaine flatterie aux puissants de ce monde, prouvant ainsi le peu de cas qu’il faisait d’autres articles critiques.

Puisqu’il pouvait censurer !

Mais il semble plus facile à MEDIAPART de censurer toute critique contre l’Arabie Saoudite et le Qatar, “nos amis”, que de censurer des critiques contre les policiers.

Si elles sont vraies ? !

Evidemment.

Car qui est parfait, surtout dans ces situations de violence qui exposent de plus en plus les policiers à un devoir de riposte, les condamnant à ne plus pouvoir ensuite occuper leurs postes, tandis que la société française explose et se décompose sous leurs yeux ?

J’aurais compris que la censure puisse s’appliquer pour tous les articles de manière juste et équitable.

Ce n’est pas le cas.

J’en témoigne.

Et je n’ai même pas la liberté de pouvoir rétablir une équité dans cette censure journalistique qui ne protège que les plus riches et les moins patriotes.

MEDIAPART “triche”.

C’est inadmissible, mais si compréhensible.

Servir le pouvoir, c’est se servir pour ne pas mourir.

Et les policiers  et les “gens d’armes” qui font leur devoir, eux, n’ont que le droit de mourir, de se faire tuer et de se faire huer.

L’honneur de l’Arme, c’est notre honneur, l’honneur de la France.

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6 thoughts on “La PAF, la “Police qu’Avait rien à Faire” est devenue la “Police qui A tout à Faire”.”

  1. En page 5 de l’Indépendant de ce jour, le journal catalan qui ose parler du quotidien de la vie des plus pauvres et… des plus actifs, un article porte ce titre :
    – Elle avait été achetée par un réseau de prostitution.
    Puis en sous-titre :
    – P.-O. : Au-delà de la lutte contre l’immigration clandestine, la PAF approche le record de 2 tonnes de cannabis saisis depuis début 2015.

    Dommage qu’il n’y ait pas de prime d’intéressement à la confiscation des “biens et avoirs” saisis !
    Comme pour les services fiscaux.
    Ce qui serait une forme ‘intelligente” de participation aux bénéfices pour les agents de l’Etat qui font bien leur travail.

    Ah oui, le cannabis est détruit ensuite.
    Puisque seuls les banlieues de nos cités tiennent le commerce des stupéfiants à ciel ouvert.
    Eh oui, on ne pourrait pas mettre des policiers de la PAF partout sur le territoire français.

    Et tout dépendrait de qui dirigerait la direction départemental de la PAF.
    En effet, il fut un temps, un temps qui semble avoir quelque peu perduré pour d’autres services, où faire son travail de policier, d’interception de véhicules suspects et de saisie des marchandises ou avoirs suspects, n’était pas la priorité “recommandée” à la PAF.. ou ailleurs dans les Pyrénées-Orientales.

    Même si Perpignan faisait partie des trois ou quatre villes de France où le taux de traces de stupéfiants dans les eaux usées était édifiant ou… stupéfiant, avec Montpellier et Marseille,
    même si Perpignan et sa frontière hispanico-française étaient devenus le point de passage obligé des trafiquants de stupéfiants venant d’Afrique du Nord ou.. d’ailleurs, il paraît,
    même si des inspecteurs des RG terminaient leur carrière en internement d’office à l’Hôpital psychiatrique de Thuir pour avoir osé demander dans une note blanche la création d’une cellule financière d’investigation sur ces trafics de stupéfiants (“Les Frères Invisibles”, Ghislaine OTTENHEIMER)
    bizarrement les prises et saisies de drogues dans les Pyrénées-Orientales faisaient rarement les gros titres de la presse locale, et encore moins de la presse nationale.

    Il a suffi de l’affectation d’un directeur départemental pour que, tout à coup, les “butins” de nos “Robins des Bois” de l’Etat français, sortes de corsaires français luttant contre les pirates des routes, se multiplient.
    Et quelle multiplication, à vos calculettes :
    – quelques centaines, parfois 200 à 300 de kilos de drogues à peine sur une année auparavant contre 2 tonnes de cannabis en seulement six mois !

    Une preuve certaine de l’honnêteté et de l’engagement au service de la France de son nouveau directeur départemental !
    Espérons qu’il sera soutenu par sa hiérarchie policière et “politique”…
    Et que les collègues des autres services de police, peu habitués à pareille fréquence d’interpellations, n’interviennent pas pour demander “fraternellement” la mutation sous d’autres cieux du nouveau directeur départemental.
    Ce qui était arrivé à son prédécesseur, trop honnête.

    A noter dans l’article, un geste de “seigneur” :
    – la mise sous protection d’une jeune fille de 20 ans conduite aux services sociaux, marchandise humaine achetée par un réseau de prostitution pour 36 000 euros, somme à rembourser’, en se prostituant, dont le montant correspond au prix de son passage clandestin en France.
    – 36 000 euros !
    Trois années de SMIC ou quatre années de travail de nos jeunes si mal payés en France.
    Et vous voulez encore nous faire pleurer sur l’immigration clandestine ?
    ARRETEZ VOTRE CHAR, les CHARLOTS de la POLITIQUE !

    N’oubliez pas d’acheter votre journal catalan :
    – l’Indépendant !

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  2. Il fut un temps lointain où la France vivait plus ou moins bien sous un régime féodal.
    Le Seigneur était le vassal du Roi, représentant du Roi et de Dieu sur son territoire en Royaume de France.
    Evidemment il n’était pas élu par le peuple.
    Sinon il n’y aurait pas eu la Révolution de 1789.
    Quoique… ?

    Comment étaient choisis les Seigneurs féodaux ?
    C’était des “guerriers”, comme vous le savez tous, des “Chevaliers”.
    Les ordres guerriers protégeaient la France, le Royaume de France et leurs peuples.
    Le Roi récompensait les plus braves, ceux qui, à la guerre, avaient permis au Roi de conserver son territoire, le territoire de la France, ou de l’agrandir.
    Pour un Roi de France, vendre des terres à des étrangers, c’était perdre sa royauté.
    C’était un “casus belli”.

    Pour nos boutiquiers et épiciers, comme les appelle Napoléon le Corse, c’est “monnaie courante”, me souffle-t-il.
    Rien ne leur appartient.
    Ils ne sont que locataires de ce pays.
    Et sont prêts à vendre tous les immeubles, Paris et les tours de Notre-Dame pour avoir de l’argent en bourse.
    Ce sont des misérables, des traîtres à la Nation française.
    Et s’ils font des guerres, ce n’est plus pour maintenir l’intégrité du territoire français, c’est :
    – ou pour s’enrichir par la vente d’armes (voir le chiffre d’affaires de la France qui a “explosé” pour les ventes d’armes en 2014, sous tutelle de l’Arabie Saoudite, oui, véridique, c’est l’Arabie Saoudite qui gère nos ventes d’armes)
    – ou pour détruire la France… pire l’Europe, en abolissant les frontières des Etats-Nations, le projet mercantile et “débile” de nos amis saoudiens et américains.

    Si ces petits commerçants devaient donner leur vie, aller se battre sur le front, devant leurs troupes comme le Roi de France et les Seigneurs de guerre qui l’accompagnaient dans ce chemin de résistance, nul doute qu’ils seraient moins pressés de déclarer la guerre à la Russie, pays non agresseur de la France, trahissant nos serments passés d’alliance, “pour se faire graisser la patte” à la Conférence des “Bites de Beurk”, comme les appelle si bien COLUCHE.

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  3. Allez à la revoyure, je vais devoir mettre en ligne sur ce blog les articles de COLUCHE censurés par MEDIAPART.
    COLUCHE vous prévient que vous êtes en train de vous “faire rouler dans la farine”, par vos bouffeurs libidineux, vos parlementaires prêts à partir à la guerre,…

    Non, à vous faire partir à la guerre, vous !
    Eux, ils continueront de s’engraisser sur votre dos.
    Et de sang verser, le vôtre.

    On est d’autant plus heureux de savoir que les Ricains, toujours aussi courageux, ont inventé et fabriqué des super-drones volants, genre d’avions télécommandés, porteurs de charges nucléaires.
    Mini, les charges nucléaires !
    Juste pour tuer la population civile.

    Et empoisonner les eaux, l’air que vous respirez et la terre que vous cultivez.

    PAS GRAVE.
    C’est en EUROPE.
    Pas aux ETATS-UNIS.

    Faites oeuvre utile, les parlementaires, les délégataires américains :
    – demandez un référendum pour la déclaration de la guerre à la Russie, par association avec les Ricains.
    – “Sinon, allez vous “faire foutre” ! dit COLUCHE.
    Faites-vous tuer, plutôt que de faire tuer les gens, et foutez-nous la paix, les fouteurs de guerre !”

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  4. Il y a une permanence de la mémoire historique, n’en déplaise à nos “mondialistes”.

    Les ordres hospitaliers et guerriers, en France, restent les deux piliers de l’ordre social.

    Les “Seigneurs” féodaux se retrouvent dans leur comportement “français” chez bon nombre de nos élus politiques, le courage et la bravoure en moins, mais les privilèges en plus.

    “Noblesse oblige” ne concerne en rien nos médiocres “cochons de bourgeois” qui ne pensent qu’à s’engraisser la panse, à se remplir la Bourse pour se vider les bourses.

    Les “Seigneurs féodaux” se retrouvent dans leur comportement “français”, chez bon nombre de chefs de service hospitaliers et policiers.
    Osons l’écrire !
    Osons l’avouer.

    A la différence des “cochons de bourgeois”, les Seigneurs féodaux des ordres hospitaliers et guerriers sont obligés tous les jours de se battre contre la mort.
    Comme leurs ancêtres français, ancêtres génétiques ou ancêtres historiques.

    On ne peut pas vivre en terre de France et ignorer son Histoire.

    Et à la différence de ces “cochons de bourgeois”, on peut “pardonner” aux Seigneurs féodaux des ordres hospitaliers et guerriers ce qui n’est pas pardonnable chez nos élus politiques.
    Pas l’inverse !
    Pardonner ou se pardonner à soi-même ses propres erreurs de “casting” politique pour faire montre de sévérité au nom de l’exemplarité contre ceux qui sacrifient leur vie pour sauver celle des autres, vos vies, c’est de la fumisterie, ce fumier dans lequel se roulent et se parfument nos élus politiques d’aujourd’hui.

    L’honneur de la France, l’honneur de l’uniforme, l’honneur de la police nationale, l’honneur de l’Arme, autant d’honneurs à respecter, pour si peu d’honneur chez ces redondants et ronds élus politiques, sans foi ni loi !

    Le guerrier chrétien, s’il tue, il tue pour sauver des vies, la sienne accessoirement, très accessoirement, mais surtout celle des autres Français, vies de brebis que le Seigneur a placées sous sa protection.

    Le serment des Chevaliers l’atteste et beaucoup de nos “gardiens de la paix” et de nos “gens d’armes” portent en eux cet attachement indéfectible à l’identité chevaleresque française.
    D’où le nombre plus élevé qu’ailleurs de “frères de lumière”, de bâtisseurs de cathédrale, de maçons chrétiens en maçonnerie opérative nationale étouffés par la mauvaise herbe de la maçonnerie spéculative anglo-saxonne.
    L’idéal fraternel devient une confrontation perfectible avec une réalité paraissant incorrigible.

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  5. L’Islamiste tue pour tuer, se tuer et tuer le maximum de vies autour de lui.
    C’est toute la différence avec le Chrétien :
    – le premier, l’Islamiste, n’aime que la mort et la désolation, une mort sacralisée par sa volonté de mourir et de faire mourir ;
    – le second, le Chrétien, tend vers la Vie, une vie sacralisée par sa volonté de toute protection de vie humaine à secourir..

    Et il m’est demandé d’ajouter la troisième catégorie, la pire :
    – ceux qui n’aiment ni la vie, ni la mort, ceux qui n’aiment qu’eux-mêmes.
    Qu’importe que périsse l’humanité pourvu qu’ils jouissent !

    Et à eux, rien ne leur sera pardonné.

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  6. Un outil fantastique, Internet !, pour tout contrôler.
    La E-réputation de l’homme politique, son outil de domination national :
    – tout devient diffamation.
    La répression juridique s’organise de suite pour tuer le petit peuple qui n’a pas d’argent pour pouvoir se défendre contre de tels abus d’autorité et de pouvoir.

    Les conflits éthiques font des morts dans la police nationale et la gendarmerie.
    Moins chez nos élus politiques !

    Tout disparaît, leur moindre faute, leur moindre vérité.
    Il n’y a d’ailleurs plus d’exception de vérité en France, au nom de l’autorité souveraine.
    Ecrire d’un voleur que c’est un voleur, si vous donnez son nom, c’est le diffamer.
    Ou au mieux l’injurier.
    Car le qualificatif “voleur” ou “menteur”, par exemple, est une injure et/ou diffamation.
    Si c’est vrai, que la personne vous a volé(e) ou nous a menti, les magistrats n’en ont cure.
    – “Personne n’aime se faire traiter de “voleur” et/ou de “menteur” !” éructent-ils.
    – “Condamné(e) pour l’avoir écrit !”
    Pas pour l’avoir commis.
    Condamné(e) par celle ou celui qui, elle ou lui, l’a commis, acte de vol ou de mensonge !
    Le monde des artifices et des “artefacts”, pour reprendre l’expression d’un certain NOSTRADAMUS.

    Vive la France et sa dépravation juridique !
    Vive la France et sa dégradation politique dans ce pays de voleurs et de menteurs !
    Vive la France et son épuration économique, délocalisations et spoliations, les deux mamelles de la mondialisation cynique !

    En France, si un ex-élu politique vénal venait à se retrouver au chômage, peu d’employeurs prendraient le risque pénal de l’embaucher.
    A force de se débaucher, il en reste toujours quelques traces, mesdames et messieurs nos élus, même si c’est pas faute de tout faire pour qu’Internet devienne le plus grand effaceur de mémoires de tout l’histoire des hommes, d’Adam jusqu’à ce jour.

    Pourtant, sachez-le, vous ne réussirez pas à effacer la mémoire de Dieu, la mémoire de l’Homme.

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