Quand les prisons seront des lieux d’habitation et les lieux d’habitation des prisons !

Nuit d’oraison, nuit sans raison.

Les rêves se succèdent.

Sur grand écran, l’univers familier semble basculer.

Un évènement est venu contrarier le cours du temps.

L’intervention de la Turquie décimant les Kurdes sous l’oeil approbateur, dans tous les cas indifférent donc violent, des pays occidentaux, ses alliés ?

Je l’ignore.

Mais le temps change.

Les temps vont changer.

Vidéo : un chien de l’armée américaine détenu par les Taliban

   Par Observers.france24.com | France 24 |  Jeudi 06 février, 2014 16:44

Ils n’aiment pas les chiens, cet animal impur est condamné.

Comme nous, les païens devenus chrétiens.

Nos liens avec les animaux, des liens “païens” pour ces gens-là, nous condamnent, nous aussi, à leurs yeux.

Nous sommes impurs, comme les bêtes avec qui nous vivons.

Mais les Celtes, les Slaves, les Vikings, les Gaulois, les Francs ont toujours vévu avec des bêtes.

Les loups ont été apprivoisés par ces hommes des bois devenus hommes de lois, en se sédentarisant.

Les femmes allaitaient les louveteaux pour en faire des “petits d’hommes” admis dans la communauté des hommes et les louves allaitaient les petits d’hommes pour en faire des chefs de tribus, Romus et Romulus, vantés par leurs tribuns.

Oui, c’est un clash civilisationnel où même les bêtes n’auront plus leur place, quand leurs maîtres auront abdiqué toute liberté d’être ce qu’ils sont, pour devenir les “bêtes” d’autres maîtres. Chiens errants condamnés à la servitude par habitude de la soumission aux hommes détestant les bêtes, nous serons “bêtes” à perdre toute raison d’être.

Et nous perdrons aussi nos têtes qui rouleront dans la sciure et la chiure des oiseaux de proie.

Ferme les yeux et vois :

– Un camp, un camp de concentration, de rétention, un champ avec des grillages très hauts et des miradors aux quatre coins de ce terrain.

Autour du camp, tout autour, à l’intérieur, des cabanes, non pas des maisonnettes, de petits cabanons, abritent tant bien que mal des chiens et leurs maîtres.

Oui, c’est le terme, des “niches”.

Les maîtres et leurs chiens sont condamnés à vivre dans des camps de concentration, enfermés sur d’anciens terrains de rugby ou de football, errant jusqu’à ce que mort s’ensuive dans cet univers qui ressemble à s’y méprendre à une prison à ciel ouvert.

Ils sont “impurs” comme le chien, cet animal impur.

A titre d’exemple, ils sont enfermés, là, pour y être “dressés”, le chien et le maître, le maître à détester le chien, le chien à apprendre à y mourir, sous les coups de la main de l’homme qui, autrefois, devait le nourrir.

Le meilleur ami du chien est devenu son pire ennemi.

Tous ceux qui ont des “molossoïdes”, pitbull et autres chiens de défense, pire d’attaque, sont rassemblés dans ce camp spécial, très spécial qui leur est réservé.

Heureusement, pour lui, le chien de l’homme qui est observé n’est pas “offensif” ni agressif.

Il n’a jamais mordu un être humain.

Même s’il reste un beau mâle dominant, quoique stérilisé, ce qu’il semble ignorer quand il croise une “femelle”.

Comme beaucoup de Français, ce chien bien monté est “dragueur”, “mateur” et amateur de jolies femmes.

Galant et se pavanant, c’est un “Fila Do Brasileiro” bien intégré aux moeurs françaises.

Par contre, si le chien avait été agressif, il aurait été tué dans d’horribles conditions que l’on ne souhaite même pas à son pire ennemi.

Vous me direz qu’ils tuent ainsi leurs ennemis, aussi leurs frères humains, appartenant à la même espèce animale qu’eux !

laic.info " Espagne: Des chiens tués parce qu'impurslaic.info ” Espagne: Des chiens tués parce qu’impurs

Accueil // MONDE // Espagne: Des chiens tués parce qu’impurs Les résidents espagnoles racontent que des musulmans les harcèlent quand ils promènent leurs chiens dans la rue…

Retour sur images :

– Un homme fait le tour du terrain avec son chien, un Fila Do Brasileiro.

Il passe et repasse devant des hommes allongés à terre, leurs chiens attachés à eux, des hommes ayant visiblement faim et soif.

Et qui meurent… se meurent, demeurent jusqu’à ne plus pouvoir tenir debout, les “marche-debout”, ces singes humains redevenus des bêtes  rampant à quatre pattes.

C’est marrant, pour les “Gardiens”, comme ils s’appellent eux-mêmes, les gardiens de chiens et de bêtes humaines  !

Les “gardiens” de ce camp concentrationnaire semblent tellement habitués ou si cruels (choisir l’option qui conviendra le mieux à votre “orientation”) qu’ils ne jettent même plus un regard sur ces corps qui s’agitent encore, ont des soubresauts physiques, des spasmes, sous le soleil de plomb qui tape, leur tape dessus avec une ardeur renouvelée, comme pour hâter leur mort.

Ils n’ont pas d’âme, ces “gardiens” que personne ne blâme, quand ils expliquent qu’ils n’aiment pas les chiens.

Je vois enfin l’homme au chien brésilien s’arrêter.

Son chien attend, résigné.

Puis, il se met à l’ombre, l’ombre d’anciens vestiaires, les vestiaires de ce stade de rugby reconverti en camp de détention pour chiens et hommes.

Les vestiaires sont devenus une salle de convivialité, un office où les gardiens du camp se reposent, bavardent et se bâffrent, tandis que des hommes meurent sous leurs yeux et parfois se battent, sans doute pour mourir plus vite.

Le maître du chien semble fermer les yeux, comme accablé par la chaleur.

A travers ses paupières, il repère un “gardien” qui regagne les “vestiaires”.

La cible est toute désignée.

Le “Gardien” passe devant lui, l’ignorant complètement, ce “chien de mécréant”.

Alors, le maître du chien tend le pied :

– le type trébuche, regarde le sol et se reçoit un coup sur la tête.

Tout se passe très vite.

Le “païen” roule le corps du gardien derrière le cadavre d’un mécréant qui pourrit à deux mètres de l’entrée du vestiaire, dans une nuée de mouches et dans une marée d’insectes rampants, son chien encore vivant, très maigre, attaché à lui aux deux sens du terme, attendant lui aussi de rejoindre son maître dans la mort, aux termes de sa vie de chien.

Les vigiles sur les miradors ne sont pas habitués à surveiller les “offices”.

Le chien du païen se faufile dans l’entrée de l’office, lui d’abord.

Normal, c’est un “voleur”, un “chapardeur” de première, il se glisse, il sait se rendre “invisible”, le chien, et ce qui faisait honte à son maître, devient l’instrument de son salut.

Dans un vestibule, le chien pousse une deuxième porte et se planque derrière, comme il faisait à la maison quand il venait “chouraver” un quignon de pain ou un morceau de boeuf bourguignon à la cuisine  pour le “fun”.

Un des gardiens se lève pour refermer cette porte intérieure qu’un courant d’air a dû ouvrir.

Ils sont si sûrs d’eux, ces gens-là, qu’ils n’imaginent pas qu’un “chien de païen” puisse leur résister en détention.

Alors le “chien de chrétien” se montre et, sans hésiter une seconde, il pointe sa mitraillette et les abat tous… comme eux le font avec les chiens et… les autres.

Puis, il traverse la salle commune, en courant, avec son chien aboyant toute sa joie, tout excité !, l’heure de la promenade, son chien qui le guide vers la porte, une porte qui ouvre sur l’extérieur des vestiaires, c’est à dire directement vers l’extérieur du camp de concentration, vers la liberté, vers leur libération.

Je me réveille.

Et une question me taraude :

– Comment concilier tant de haine entre les hommes et les animaux ?

Qui peut prétendre réconcilier ceux qui aiment les animaux, ont un rapport “païen” avec la nature, quasi-“idolâtre”, et ceux qui détestent les chiens, ces loups apprivoisés devenus les protecteurs d’une humanité qui veut les faire disparaître ?

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Je n’ai pas employé par hasard le terme de “Gardiens”.

C’est ainsi que se surnomment ceux qui ont des visées religieuses expansionnistes sur les terrres occidentales païennes.

Ahmed CHAH MASSOUD, le Lion du Panjchir, le Commandant MASSOUD, vous fait dire que d’avoir laissé la Turquie attaquer les Kurdes est une grave erreur stratégique.

Le 09 septembre 2001, le “Moujahidine de la Liberté” a été tué par deux kamikazes tunisiens, deux terroristes sunnites d’Al-Kaïda.

Deux jours après, c’était le 11 septembre 2001, ce jour où quatre attentats furent perpétrés sur le territoire américain par Al-Kaïda, ce jour où les USA ont décidé d’envahir l’Irak, au lieu de combattre l’Arabie Saoudite.

Ce n’était pas le “hasard”.

Ainsi la Turquie prétend attaquer l’Etat Islamique et s’attaque en réalité à nos alliés kurdes, les seuls à avoir vaincu Daech, écrit en arabe comme l’exige Laurent FABIUS, le ministre des affaires étrangères à la France, “Daech” pour “pas d’amalgame”, et comme acte de soumission saoudien, acte revendiqué d’allégeance salafiste.

Avoir la Turquie comme alliée, c’est comme prétendre avoir pour amis ceux qui détestent les chiens de chrétiens et les chiens de païens.

Vous venez d’ouvrir la boîte de Pandore !

http://ahmadshahmassoud.free.fr/massoud/html/massoudlemusulman.htm

Homme de Paix

Massoud le Musulman

Ce jour là, il avait versé des larmes. Lui, dont certains voulaient faire un seigneur de guerre, s’était abandonné. C’était en 1993, dans une petite maison perdue aux confins de Kaboul. Au loin le canon tonnait, des rafales de mitrailleuses lourdes zébraient la nuit, les obus déchiraient la neige. A la lueur d’une lampe à pétrole tremblotante, au cœur de cette capitale plongée dans une obscurité encore plus profonde que le désespoir, Ahmad Shah Massoud s’était laissé aller: “Oui, avait-il reconnu, deux larmes perçant au coin de ses yeux, d’habitude si vifs, tant de souffrance, c’est une catastrophe, un gâchis sans nom.”

Il vécut en toute liberté et cette attitude lui valut “toujours des critiques”. Ils furent nombreux à le convaincre de faire allégeance. A ces suggestions, il ne répondait pas, jamais! Seuls ses yeux riaient, et il y avait alors, dans ce regard, une ironie et une distance qui ne peuvent appartenir qu’à ceux qui se savent investis.

Il aime lire. Ceux qui viennent le voir prennent d’ailleurs l’habitude de lui apporter des ouvrages de stratégie, de philosophie, de poésie…Sa curiosité est immense. Il est comme insatiable et, quand parfois il parle de religion, ses propos évoquent un islam aussi doux qu’une pêche du Panjshir.

Pour faire obstacle aux talibans, Ahmad Shah Massoud disait qu’ils avaient mené “un coup d’état contre l’Islam : ces gens sans culture nous montrent le visage de la terreur et de l’oppression, mais ils ne connaissent pas l’Afghanistan. Le pays n’est pas à leur image.” Pour Massoud, l’Afghanistan était le pays le plus beau du monde. Ne reculant devant aucune prise de risque, il a toujours été prêt à mourir. Il n’aimait rien tant que ces réveils à l’aube quand, engoncé dans une couverture, l’on découvre d’un œil endormi et frileux les indescriptibles montagnes afghanes. Il savourait chaque jour nouveau comme un don divin.

Le Prophète MAHOMET aime le peuple kurde, la beauté de ses femmes libres et leur courage indomptable.

Les Kurdes seraient aujourd’hui la plus grande nation sans Etat.

Est-ce “normal” ?

Et de quel droit ?

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