Charlie CHAPLIN n’est pas un Charlot, ni un charlatan. Celui qui avait dénoncé “Le Dictateur” annonce une Shoah bis, bis repetita, quand les leçons de l’Histoire ne sont pas retenues.

 

Personnellement, je n’aimais pas les films dits comiques de Charlot. Ils étaient tristes à pleurer et me faisaient pleurer là où les autres riaient.

Je n’aime pas rire du malheur des autres.

Mais je comprends le besoin de rire de son propre malheur pour survivre.

C’est l’humour juif, celui de la résistance pacifique.

Non, Charlie CHAPLIN n’était pas juif.

Il l’affirme.

Mais il aimait bien jouer sur les ambigüités, comme son nom ou prénom :

– Israël Thornstein.

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Charlot aimait aussi faire croire qu’il pouvait être gitan car il est ou peut être gitan, affirme-t-il.

Jeux de rôle pour être drôle et rentrer en résistance ou en résilience !

C’était dimanche.

Dimanche, jour de souvenir, celui de la mort de mon père.

Je donnais à manger à mon chien, c’est à dire que je mangeais en partageant avec lui mon repas.

Pas bien !

Je sais.

Ce matin-là, on jouait à :

– un morceau pour toi, un morceau pour moi, non, pas tout pour toi !

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Quand, tout à coup, j’ai vu Lion avec d’autres yeux que les miens et je me suis vue avec Lion avec d’autres yeux que les miens.

En même temps, une image s’imposait, celle d’un clochard avec son chien qui jouait au même jeu.

Surprise, j’ai cessé de jouer, ce qui m’a valu un rappel à l’ordre de mon toutou toujours affamé, même le ventre plein.

Je me suis penchée vers mon chien et là, je l’ai aperçu, vision fugace et fulgurante.

Tout changeait.

Je voyais avec ses yeux, avec son coeur.

Charlie CHAPLIN, ce n’était pas un clown.

C’est un poète, un coeur de poète.

Tout autour de moi, donc, tout autour de lui, lui venu ici-bas, tout devenait poétique, drôlatique et pathétique :

– l’olivier du petit jardin avec ses branches mal taillées,

– la lumière qui folâtrait au travers de ses feuilles comme au travers de persiennes,

– et le regard trop humain de mon chien qui semblait aussi le regarder, lui, mon visiteur, interloqué et intrigué :

– “Qui c’est, lui ?”

N’étant pas “fan” des films de Charlot, je n’ai même pas vu “Le Dictateur” réalisé en 1940 (Lire WIKIPEDIA pour en savoir plus sur ce film, comme je l’ai fait, moi qui ne suis pas une grande cinéphile).

Charlie CHAPLIN a choisi pour sa visite la date du 28 août 2016, date du jour de la mort de sa mère, 28 août 1928, date du jour de la mort de mon père, 28 août 2014.

Pour lui, tout est symbole, ce que, moi, j’appelle la force de la poésie.

Mais, surtout pour lui, le chagrin est universel.

Comme la joie !

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Ce 28 août 2016 est aussi la date de l’AVC de ma mère hospitalisée en urgence.

Il m’avait dit que la date est importante et que c’était son signe à lui, qu’il était bien lui, celui que tous appelaient Charlie CHAPLIN.

C’était magique, sa manière de voir le monde.

Charlie CHAPLIN ne regarde pas le monde comme vous et moi.

Chaque fois qu’il regarde, il voit.

Il voit au-delà des apparences et je pense qu’il avait déjà cette faculté du temps de son vivant, comme disent les morts qui se croient vivants ici-bas.

En plus, il a conservé son sens de l’humour, sa capacité à transformer ce qui est l’instant dramatique en un moment comique.

Comment aurais-je pu lui refuser une “interview”, à lui, alors que j’avais reçu Adolf HITLER par deux fois ? me dit-il, semi-sérieux.

Adolf HITLER, c’est son sosie, à lui, lui, Charlie CHAPLIN, son jumeau de jour de naissance, à presque quatre jours près.

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Son sosie de film, car Charlot m’a renvoyée vers l’image du film “Le Dictateur”…

ce qui m’a obligé à faire des recherches sur ce film.

Vous vous rendez compte ?

Ce film a été diffusé en 1940.

Il était animé d’un souffle prophétique puissant.

Et si Charlie CHAPLIN vient me reparler de ce film, ce n’est pas pour entretenir sa “propagande personnelle” ou une publicité morbide (sic) post-mortem.

Il est célèbre et le restera longtemps (sic).

Non, c’est pour “nous” rappeler à tous qu’il est capable de voir au-delà des apparences.

Parce que, ce qu’il a à nous dire, n’est pas vraiment joyeux.

Marrant peut-être, mais alors dans le sens “nightmare”…

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__________________________________________________________________

Voilà ce que m’a demandé de vous dire Charlie CHAPLIN :

– Le mur entre le monde juif et le monde musulman, mur qui s’est construit à notre époque, est au moins aussi dur que le mur entre Israël et la Palestine.

Même le mur séparant le monde communiste du monde capitaliste était moins dur à abattre.

C’est un mur de haine, de rancoeurs et de sang.

Ce mur se construit et se construira partout dans le monde.

Là où s’installeront les Musulmans, ils chasseront les Juifs.

D’abord les Juifs !, me fait ajouter Charlie CHAPLIN.

Vous n’échapperez pas à la guerre civile parce que vous ne pouvez pas recevoir tout à la fois les Juifs et les Musulmans.

Vous ne pouvez pas ignorer ce qui se passe dans le monde et vouloir vous intégrer au monde.

Dans le monde, le monde musulman

[répétition volontaire du mot “monde”]

le monde musulman veut “la peau du Juif”, la peau des Juifs, la peau d’Israël.

[Je repense au “vrai” prénom de Charlie CHAPLIN qui serait “Israël”]

Si le monde musulman paraît divisé, néanmoins tous veulent la mort d’Israël.

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Et Israël, pour survivre, va devoir déclarer la guerre au monde musulman.

– Qu’allez-vous faire, vous, les Chrétiens ? Interroge Charlie CHAPLIN.

Vous considérez ou vous “avez calculé” qu’abattre l’Etat Islamique suffirait à battre l’Islamisme.

C’est faux.

On peut combattre un Etat, on ne peut pas combattre la haine du Juif.

Ou alors il faudrait avoir le courage de combattre une religion qui vous fait peur, à tous !

Comme vous faisait peur le nazisme.

Le nazisme, ce n’est rien à côté de ce qui vous attend.

Les projets de génocide d’Adolf HITLER ne prévoyaient ou “n’organisaient” qu’un seul génocide voulu, principalement celui des Juifs, dont le peuple des Juifs errants, maudit à l’image du Juif errant, les Gitans.

Si vous voulez préserver la paix du monde et préserver la paix en France et dans d’autres états, il vous faudra choisir entre un :

– “vivre avec”, pas “ensemble”, prémices de la guerre civile qui sera religieuse, Charlie CHAPLIN l’affirme.

– ou un “vivre sans”, sans les Juifs, pour faire plaisir aux Musulmans, ou sans les Musulmans pour sauver les Juifs.

Car ce ne sont pas les Juifs qui menacent en France ou dans d’autres pays les Musulmans.

Si vous choisissez de chasser “vos” Juifs de France, pour installer des colonies musulmanes, alors sachez que vous choisirez de devenir musulmans, vous aussi.

Charlie CHAPLIN sourit, un sourire triste avec une teinte d’ironie.

[C’est un très bel homme avec beaucoup de charme.]

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Car vous deviendrez tous musulmans en France.

La tolérance, dit Charlie CHAPLIN, ce n’est pas la “soumission”.

La tolérance, c’est la résistance à l’intolérance.

Et qui sont les plus intolérants ?

Qui sont ceux à qui vous cédez sans cesse du terrain, à qui vous vendez sans cesse des terres pour construire des lieux de culte, alors que la France a besoin de lieux de vie, hôpitaux, crèches, maisons de retraite (sic) ?

Ce sont les Musulmans.

Vous avez encore le choix.

Mais, pour choisir, il faut être avertis.

Vous voilà, avertis, messieurs les Français !

[Je vais l’écrire mais ça ne va pas plaire…Tant pis, “les temps sont venus”]

Tirez les premiers, messieurs les Français, ou tirez-vous !

Surtout si vous êtes Juifs.

Il y aura une seconde Shoah.

Une seconde Shoah en France.

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1 thought on “Charlie CHAPLIN n’est pas un Charlot, ni un charlatan. Celui qui avait dénoncé “Le Dictateur” annonce une Shoah bis, bis repetita, quand les leçons de l’Histoire ne sont pas retenues.”

  1. Je descends à la cuisine boire un verre d’eau, me rafraîchir, après avoir publié cet article.
    Je pense que l’article me rend triste…
    Et aussitôt Charlie CHAPLIN me répond :
    – “Moi aussi, il me rend triste !”
    Et je l’avoue, j’ai ri.
    Alors que la situation ne se prête guère au rire.

    Mais j’ai ri de la réaction de “Charlot” qui prend une mine triste, celle d’un clown triste, alors que c’est à cause de son article, et un peu de lui, que je suis triste.

    C’est ainsi qu’une tristesse partagée devient un moment de rire communicatif.
    Et que je ne peux plus lui en vouloir… de m’avoir rendue triste.

    Typique de Charlie CHAPLIN !
    Transformer la tristesse en rire…

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