M le Maudit : Jacques De MOLAY, 22ème et dernier grand maître des Templiers, revient pour s’expliquer sur sa damnation, pas la sienne, celle des autres. “- Après moi, il n’y en eut plus d’autres !”, affirme-t-il.

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Je “mollassonnais” comme à l’accoutumée sur mon satané canapé, trop fatiguée pour me traîner jusqu’au lit et dormir.

L’émission sur le “Secret des Templiers” m’assommait et je convoquais, sans le vouloir, juste par une pensée somme toute assez sotte, le maître des Templiers.

– “Oh toi qui es mort il y a si longtemps et dans d’horribles conditions, je serais curieuse de savoir ce que tu penses ou ce que tu aurais à dire sur cette émission et ces affirmations grotesques.”

En fait, je n’attendais aucune réponse.

Il est mort quand, déjà, Jacques De MOLAY ?

En 1314 !

Pensez donc, rentrer en contact avec un “visiteur” des centaines d’années après sa mort… mission impossible.

Sauf s’il est chrétien et devenu “immortel”.

Mais bon, ça, ça reste à prouver.

Donc je m’endors, mon corps se fait lourd, non !, mes paupières se font lourdes et je commence à devenir sourde aux commentaires stupides des différents intervenants sur mon poste de télévision prétendant à tout prix que les Templiers avaient de l’or, un TRESOR, et que, ma foi, “on” le retrouverait… ici ou ailleurs, là, ici-bas ou là-bas, plus près ou plus loin :

– “Ma cassette, ma cassette !”

 http://cropsciences.org/images/Presse/affiche/affiche-templiers-2.jpg

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Quelle casse-tête que cette chasse au trésor des Templiers, tout ce qui reste de ce si noble ordre guerrier !

MOLIERE n’a jamais été autant d’actualité dans l’histoire que ce soir :

[ Harpagon. (Il crie au voleur dès le jardin, et vient sans chapeau.) – Au  voleur ! Au voleur ! A l’assassin ! Au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné ! On m’a coupé la gorge, on m’a dérobé mon argent ? Qui peut-ce être ? Qu’est-il devenu ? Où est-il ? Où se cache-t-il ? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? Où ne pas courir ? N’est-il  point là ? N’est-il point ici ? Qui est-ce ? Arrête ! (Il se prend lui-même le bras.)* (Rends-moi mon argent, coquin !… Ah ! C’est moi. Mon esprit est troublé, et j’ignore où je suis, qui je suis, et ce que je fais. Hélas ! Mon pauvre argent, mon pauvre argent, mon cher ami, on m’a privé de toi ! Et puisque tu m’es enlevé, j’ai perdu mon support, ma consolation, ma joie ; tout est fini pour moi, et je n’ai plus que faire en ce monde ! Sans toi, il m’est impossible de vivre. C’en est fait, je n’en puis plus, je meurs, je suis mort, je suis enterré ! N’y a –t-il personne qui veuille me ressusciter en me rendant mon argent, ou en m’apprenant qui l’a pris ? Euh ! Que dites-vous ? Ce n’est personne. Il faut qui que ce soit qui ait fait le coup, qu’avec beaucoup de soin on ait épié l’heure ; et l’on a choisi justement le temps où je parlais à mon traître de fils. Sortons. Je veux aller quérir la justice et faire donner la question à toute ma maison : à servantes, à valets, à fils, à fille, et à moi aussi. Que de gens assemblés ! Je ne jette mes regards sur personne qui ne me donne des soupçons, et tout me semble mon voleur. Eh ! De quoi est-ce qu’on parle là-haut ? De celui qui m’a dérobé ? Quel bruit fait-on là-haut ? Est-ce mon voleur qui y est ? De grâce, si l’on sait des nouvelles de mon voleur, je supplie que l’on m’en dise. N’est-il point caché parmi vous ? Ils me regardent tous et se mettent à rire. Vous verrez qu’ils ont part, sans doute, au vol que l’on m’a fait. Allons, vite, des commissaires, des archers, des prévôts, des juges, des potences et des bourreaux ! Je veux faire pendre tout le monde ; et si je ne retrouve mon argent, je me pendrai moi-même après ! ]

Extrait de “L’Avare”

Bref, ils me saoulent tous, ces pseudo-historiens et leurs avatars, plus occupés à se raconter des histoires qu’à rechercher la vérité de l’Histoire, celle des Templiers, sur RMC Découverte.

Pour un peu, je conseillerais presqu’aux téléspectateurs de partir à la chasse aux crevettes plutôt qu’à la chasse au trésor, avec des baguettes de sourciers, s’il vous plaît !

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Et tout à coup, j’ai la chance insigne de glisser, plutôt de “tomber” dans un trou, comme quand vous perdez conscience, un trou de l’histoire, je suppose.

Il est là, Jacques De MOLAY, là, au moment si terrible de sa mort et il crie, il crie sa douleur, il crie à la trahison et à la déraison, il crie que c’est la fin de l’ère chrétienne et que, chaque fois que la France coupe ses racines chrétiennes, elle meurt.

Disons pour être au plus près de ses “mots/maux” que, chaque fois que l’élite qui gouverne la France perd ses racines chrétiennes, l’élite se coupe elle-même de ses racines et meurt.

Donc la République, la “Ripoux-blique” maçonnique, va mourir.

Il me l’annonce, comme il annonçait, torturé par les flammes qui léchaient son corps, la fin du règne des Capétiens.

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Je vois cette épaisse fumée de l’imbécillité humaine qui nous conduit tous au désastre et lui au bûcher des vanités, le bûcher de l’Ile aux Juifs.

Un hasard ?

Pleurez sur vous, peuple de France, trahi par vos élites comme lui fut trahi par le Roi de France, Philippe IV le Bel.

Non, la plupart des Templiers n’ont pas fui leur devoir, leur devoir de mourir pour un maître, un gouvernant qui ne méritait pas qu’on meure pour lui.

Jacques De MOLAY m’envoie un parallèle, comme un monde parallèle entre son époque et la nôtre :

– la fin d’une dynastie royale, celle des privilèges d’une caste mondiale.

L’armée se bat, prête à mourir pour une élite qui, elle, ne pense qu’à se nourrir sur le dos du peuple.

C’est à vomir (sic) !

Nos ordres guerriers sont sacrifiés et seront sacrifiés sur l’autel du “paraître”, du “faire semblant” et des “parades” de guerre !

Ce que Jacques De MOLAY appellent “parades” de guerre, ce sont nos commémorations hypocrites de morts pour les morts, morts parce qu’ils ne le voulaient pas.

Paradons-nous pour les vivants qui refusent la mort, notre mort et leur mort, en nous défendant eux et nous, nous et eux ?

Non.

Nous pleurons nos morts, ceux qui ne se sont pas défendus et qui, par conséquent, ne nous ont pas défendus.

Mieux :

– Nous applaudissons leurs “mostrations” (sic) de saltimbanques, avec fanfares et grenouillards qui croassent et coassent, sous la pluie, presque cocasses dans leurs tenues de croque-morts.

On dirait des corbeaux dont le vol sombre annonce d’autres morts à l’horizon.

Le 19 septembre, bientôt journée d’hommage à “toutes les victimes du terrorisme”?

HOMMAGE VICTIMES DU TERRORISME

Qui défend la France CHRETIENNE aujourd’hui ?

Personne.

Donc personne ne vous défendra, peuple de France !

Les Templiers sont morts, je vous le dis.

Sinon les Chrétiens seraient vivants.

Vous nous avez tués et vous ne recherchez que l’or, l’or du Temple.

Sans rechercher le Dieu qui sacralise l’or du Temple.

Vous salissez le nom “Templiers”, en ayant oublié ce qu’était un Templier.

Vous avez dévoyé jusqu’à la notion de Chevalier, monté sur des montures mécaniques sans âme.

Vous êtes devenus vous-mêmes des montures mécaniques sans âme.

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Les Templiers sont morts devant les adorateurs de Satan.

C’est votre temps qui les condamne à mourir une seconde fois.

Parce que, si les Chrétiens disparaissent, vous disparaîtrez.

Et nous disparaîtrons, de vos vies, de vos mémoires.

Nous vous avons obéi, autorités du monde, autorités de ce temps et d’autrefois.

Et, en vous obéissant, nous sommes morts sans défense.

Sans nous défendre, sans vous défendre !

http://templarpriests.weebly.com/uploads/2/6/0/8/26081139/3193406.jpg?268

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Alors, je vous le dis, moi, Jacques De MOLAY !, DESOBEISSEZ.

Ne répétez pas deux fois la même histoire, ordre guerrier de France.

Car cette fois-ci, ce sera la fin de l’histoire, la fin de votre histoire et de notre histoire.

Refusez de vous désarmer.

Refusez de vous condamner.

Refusez de vous damner pour sauver vos âmes et sauver les vies de vos enfants.

Pour sauver la VIE.

Un Chrétien n’est pas un tueur, mais un sauveur.

N’oubliez jamais que, pour sauver des vies, il faut avoir le courage de tuer.

N’oubliez jamais qu’il y eut des moines-soldats et que Saint-François d’Assise n’a pas condamné les Croisés qui tuaient pour sauver Jérusalem.

Ne finissez pas comme moi sur l’Ile aux Juifs à Paris !

Brûlé et adulé sur le bûcher des vanités, vos vanités.

Les Templiers sont morts ce jour-là.

Et ceux qui se réclament de moi ne sont que des chercheurs d’or, des adorateurs du Veau d’Or !

S’ils aimaient la France comme les Templiers ont aimé leur pays, s’ils chérissaient la veuve et l’orphelin, ils ne seraient pas aujourd’hui les promoteurs d’une religion de tueurs de Chrétiens.

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On ne peut pas se dire “Templier” et oublier d’où l’on vient.

On ne peut pas se dire “Templier” et plier genou devant l’ennemi.

On ne peut pas se dire “Templier” et renier le CHRIST.

Vous tous avez renié le CHRIST !

Et vous blasphémez tous les jours de votre vie, en vous croyant supérieurement intelligents.

Si vous l’étiez, intelligents, alors pourquoi la France est-elle devenue ce pays sans vie ?

Si vous l’étiez, intelligents, alors pourquoi la France a-t-elle perdu son âme ?

Moi, Jacques De MOLAY, je vous conjure, je vous en conjure !,

[je ne comprends pas le mot ou les mots]

– redevenez Français [?].

Car le destin de la France, c’est de sauver le monde.

(sic)

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________________________________________________

Voilà qui nous ramène à ce qu’a déclaré, il n’y a pas si longtemps, le Pape François :

– “Tuer au nom de Dieu est satanique”

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/09/16/01016-20160916ARTFIG00131-pere-hamel-pour-francois-tuer-au-nom-de-dieu-est-satanique.php

Ce qui est satanique, Votre Sainteté (sic), est de laisser tuer au nom de Dieu des innocents sans défense.

Et pire, ce qui est de toute évidence satanique, est de défendre la religion qui a inspiré aux tueurs leur haine et la peine des nôtres privés de tout sur terre.

Vous avez fait du peuple des Chrétiens un peuple de rien, le peuple qui n’avait droit à rien.

Tandis que les tueurs ont droit à tout, jusqu’à votre pardon insensé !

Seul Dieu pardonne, à condition de demander Son pardon.

Sans Justice, il n’y a pas d’ordre.

Sans ordre, il n’y a pas de Paix.

Pax Christi !

  1. Olivier Gerard de Martigues en Savoy, Maître de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, Conte de Naplouse et vassal du Roy de Jérusalem
    Dict Olivier le Templier …

    Siège de Damas, le VII eme Calendes de l’an de Grâce MCXLVIII

Repentez-vous ou dressez à votre droite le Serpent que vous cachez et qui susurre et siffle que l’homme est supérieur à Dieu !

Car vous adorez l’homme sur cette terre plus que votre Dieu.

Et c’est pour cette raison que vous plaisez tant aux hommes de ce monde, Pape François.

Jusqu’à votre prénom est usurpé :

http://www.americanthinker.com/articles/2016/09/how_pope_francis_betrayed_his_name.html

Articles: How Pope Francis Betrayed His Name <!–/assets/js/load_ads.js?v=2–>

[ The early documents are unanimous in agreeing that the two Franciscans were subjected to rough treatment upon crossing Muslim territory.  The men of God were seized in a violent manner by the sentries, assaulted, and bound in chains.  Celano reports that Francis “was captured by the Sultan’s soldiers, was insulted and beaten” yet showed no fear even when threatened with torture and death. (p. 58) […]
A foremost expert on Francis and the Fifth Crusade, Professor James Powell, wrote: “Francis of Assisi went to Damietta [Egypt, where Sultan Kamil was] on a mission of peace. There can be no question about this.  We should not however try to make him a pacifist or to label him as a critic of the crusade.”  Another leading crusade scholar, Christoph Maier, was even more explicit: “Francis thus accepted the crusade as both legitimate and ordained by God, and he was quite obviously not opposed to the use of violence when it came to the struggle between Christians and Muslims.”  At one time Francis had remarked to his friars that “… paladins and valiant knights who were mighty in battle pursued the infidels even to death[.]” … Francis admired the deeds of such brave men because “… the holy martyrs died fighting for the Faith of Christ.” (p.70)

This is why those who know the true biography of St. Francis deplore his modern-day transformation into some sort of Medieval “hippie” – or, in Pope Francis’s words, “the man of peace, the man who loves and protects creation.”

In 1926, Pope Pius XI issued the following statement:

What evil they do and how far from a true appreciation of the Man of Assisi [St. Francis] are they who, in order to bolster up their fantastic and erroneous ideas about him, image such an incredible thing … that he was the precursor and prophet of that false liberty which began to manifest itself at the beginning of modern times and which has caused so many disturbances both in the Church and in civil society!

In the context of confronting Islam, Rega laments that “for the revisionists, the ‘real’ Francis was not a bold Evangelist, but a timid man, whose goal was to have the friars live passively among the Saracens [Muslims] and ‘to be subject to them'” (p.95).

A final important point: While St. Francis did not mock Muhammad – though apparently not enough to dissuade the pious from calling for his head – he unequivocally portrayed the Muslim prophet’s message as false.  Unlike the diplomatic Pope Francis, who never seems to preach Christ to Muslims, but rather confirms them in and validates their religion, the sincere saint was actually more concerned with the souls of Muslims, to the point of putting his own life on the line.  This used to be one of the concerns of all popes, the “vicars of Christ.”  But apparently not for Pope Francis. 

In short, there’s a fine line between St. Francis’s compassion and Pope Francis’s cowardice – or worse, complicity.  When it comes to confronting Islam and standing up for the faith and persecuted Christians, Pope Francis woefully fails to live up to the brave friar whose name he appropriated.
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