De COLUCHE : – “Nanard [Bernard CAZENEUVE] prend les poulets pour des canards sauvages et veut les canarder ! A rien compris, le Nanard, c’est les sauvageons qu’y faut “canarder”.”

Nanard, y veut les canarder à tout prix, les poulets, plutôt que d”faire tirer sur les “boulets” d’banlieue, les chamelets, fils de chameaux et d’dromadaires, qui bombardent les flics avec des cocktails pas en guimauve, des cocktails Molotov, dis donc !

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“Sortie, exit !” pour “Nanard”, le canard boiteux du ministère de l’intérieur.

Nan, c’est pas des bonbecs, les cocktails Molotov.

Nan !

Y le sait pas, Nanard, y l’a jamais été au combat, sur le front, lui, le cagnard.

C’est des armes, … pour tuer du flic, un cocktail.

C’est pas mondain, ça fait pas bon teint.

Ca fait griller les flics comme dans un four à pain.

P’te, pass’que le pain, … c’est l’hostie ?

Ou c’est hostile, comme nature de viande.

Le pain, c’est le corps.

Le corps du Français.

Tu comprends, un Français, sans sa baguette de pain et sa bouteille de pinard, c’est plus un Français, merde, quoi !

C’est pourquoi tu les retrouves à la messe, aux festins des Gaulois.

Du pain et du vin !

Quoi, c’est pas vrai ?

Vins un peu me dire si c’est pas vrai, le “sauvageon” !

Vins goûter d’mon bâton d’berger, pass’que, moi, si j’dois garder le troupeau d’cons que vous z’êtes, mes agneaux, ce s’ra pas en apprivoisant les loups.

Nan !

Faut pas confondre entre les chiens qui gardent les troupeaux et les loups qui les égorgent.

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Et toi qui les regardes faire, comme un con.

Tu vois, les policiers, c’est comme les chiens qui gardent les troupeaux.

Ils sont fidèles à leurs maîtres même quand celui-ci leur tape dessus.

Un peu trop, même !

Mais surtout y laisseront jamais les brebis s’faire égorger devant eux pass’qu’y sont pas crétins comme vous l’êtes tous devenus.

Z’êtes devenus tellement crétins qu’vous protégez mêm’plus ceux qui vous protègent.

Alors, c’est qui qui va vous protéger, hein ?

Nanard, y va vous protéger ?

Avec ses p’tits bras et sa calvitie naissante ou progressante ?

Accompagné de son âme damnée, le “faux-con”, le “faux-Q”, le frère Machin de la Grande Loge du Hibou, choux et genoux cassés !

A terre, chevaliers de l’ordre du droit à s’la fermer !

A terre, roturiers qui vous prenez pour des aristocrates et qui oubliez que l’peupl’, y les a envoyés à la Lanterne, les Aristos !

Tout ça pour avoir l’air d’faire quéque chose, lui qui fait pas grand-chose, le “Sinistre”, sous l’ère de la Rose !

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Y leur dit, le CAZENAZE :

– “Prenez vot’trique pour ceux qui viennent d’Afrique ou d’ailleurs, ça suffira pour vous défendre. Un bon coup d’bâton Tonfa sur ces fondus, mes p’tits sauvageons chéris ! Mais interdiction d’leur faire du mal. C’est ma réserve de voix, mon électorat chéri, merde, quoi, alors !”

Y l’a dit, Nanard, farouche et brave, tu sais quoi ?

Nan, tu sais pas c’qu’il a dit ?

– “Faut pas toucher aux “faux cons” qu’en sont des vrais !”

Alors, moi, j’me demandais de qui y voulait parler, des sauvageons ou du “faux-Q” “faux-con” ?

C’est qu’avec la théorie du genre, on sait plus qui c’est qu’a un vrai Q ou un faux Q.

– “Le premier qui touche à mon “Faux-con”, j’te lui fous une mandale !”

Qui l’a dit, le faux-Q.

Sauf que :

– Viens, viens foutr’une mandale à un gars d’ la BAC, le taré, tu s’ras pas déçu du voyage. Même qu’on n’aura plus besoin d’te d’mander ta démission tellement t’auras la gueule démise.

Ben sûr, ce gouvern’ment d’gauche, qu’vous avez élus, mes pov’cons, y va vous faire le coup d’la chemise déchirée.

Et on va voir le “CAZENAZE” nous sortir son navet hollywoodien sur l’air du :

– Aïe, y z’ont osé me frapper, les flics !

– Aïe, ça fait mal, une rouste !

Quel Guignol, le sinistre !

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Y va faire appel aux gens d’armes et y vont rappliquer.

M’enfin, les Gendarmes, comment vous pouvez encore obéir à une “cougne” pareille ?

Qu’y pense qu’à cogner sur les forces de l’ordre et pas sur ses mignons petits sauvageons, mêm’que c’est pas d’leur faute s’y veulent tuer du flic, selon le sociologue Sébastien ROCHE.

Faut qu’y fasse gaffe, le Sébastien ROCHE !

Car le prénom est tentant pour des policiers cultivés.

Le martyr de Sébastien, c’est une oeuvre d’art qu’on a parfois envie d’imiter pour de vrai !

C’est vrai quoi !

Pourquoi qu’y a qu’les sauvageons qu’auraient l’droit d’s’amuser à faire des martyrs ?

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J’vais t’en foutre, moi, des martyrs !

Y’en aura tellement des martyrs, qu’sur la fin, t’auras plus envie d’te marrer, le CAZENAZE, quand la police, elle sera plus policée, tellement elle en a marre des coraneries et âneries de tes sauvageons qu’aiment pas les Chrétiens d’Français, les mécréants qui boivent du vin, tandis qu’eux les…

[Véro, elle dit qu’y faut pas les nommer, surtout pas !]

ceux qui sont des saints délinquants, trafiquants de stups.

Pass’que, quand tu kiffes les keufs, tu vas droit au ciel !

Mais qu’est-ce qui nous font chier, tes sauvageons, le CAZENAZE !

  • Comment apprivoiser un sauvageon ?

Bah, à coups de baffes.

Sinon j’vois pas.

Ou à coups de taffs !

Tu veux une bouffe ?

Les pov’chéris, y z’ont pas connu leur père.

Comme Jésus.

Sauf que Jésus, lui, y l’a donné sa vie pour sauver celle des autres.

Eux, les sauvageons de CAZENAZE, les apôtres de la nouvelle religion d’la paix et d’l’amour,

[J’vous ai rien dit ! Sinon Véro, elle va encore avoir des problèmes]

y territorialisent en étendant leur empreinte fraternelle et en terrorisant les belles-mères de familles pas nombreuses et non voilées.

Bref, y nous pourrissent la vie et celles des autres.

Y leur prennent tout.

Mais le CAZENAZE, y dit aux flics :

– “Ce sont mes copains, mes frères, quoi !”

“- Touche pas à ma famille”, qu’a dit le frère Nanard aux poulets qui veulent pas qu’on les canarde, eux, soi-même, quoi et qui voudraient s’défendre, pas s’laisser surprendre, quoi, par les sauvageons du ministre de l’intérieur qui sort jamais, va jamais dehors, à l’extérieur pass’qu’il a trop peur.

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D’eux justement !

Trop peur de ces sauvageons qu’y vont voter pour Alain JUPPE, le même que lui, en moins jeune et un peu plus chauve.

Tu l’as vu, toi, dans les cités ?

Même pas et surtout pas qu’y z’ont le droit de faire savoir, les flics, qu’y sont pas contents, pass’qu’y z’ont pas le choix !

Pour qu’y puisse, lui, Nanard, avoir plus de voix, leurs voix de cons, les voix des sauvageons, vos voix, les cons, avec ce gouvernement qu’appartient au Parti des Salauds et qu’y va tous vous plumer.

Et vous laminer.

Pour de vrai !

Car vous aussi, z’êtes de vrais cons.

Alors, quand la France sera rendue à l’état de cadavre, comme les flics sur vos trottoirs de ville, qui c’est qui va les ranimer, ranimer la flamme de l’espérance ?

Personne.

Vous vous pisserez dessus, dans vos frocs, et vous regretterez la période où vous pouviez, où vous auriez pu, où vous auriez dû aller manifester aux côtés des policiers d’la base, vos poulets, mêm’ si parfois, y vous couraient sur le systèm’ à vous courir après et à s’prendre pour des coqs de basse-cour !

La preuve :

– Où qu’y sont vos flics, vos policiers :

– Dans la rue !

Et vous ?

Vos flics, pour une fois qu’y s’révoltent et qu’y sont dans la rue, vous z’êtes z’où, vous ?

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Ah bon, z’avez rien vu ?

Vous voulez quoi, les franchouillards, vous débarrasser du Gouda de HOLLANDE, le fromage mou d’la présidence où qu’y croit pouvoir y rester à vie, dans sa résidence, la maison d’retraite du 3ème âge, bientôt le 4ème âge avec Alain JUPPE, votre chouchou pour qui vous allez tous voter comme des cons, pass’que vous z’êtes tous devenus séniles ?

Vous avez oublié les manifestations de 1995, avec le sinistre droit dans ses bottes ?!

Et ça se dit “de gauche” !

Pets de lapins…

Ou alors z’êtes réellement débiles, de naissance.

Et au fond, vous z’avez mérité d’être gouvernés par un CAZENAZE.

C’est à dire, band’ de nazes, vous avez mérité d’avoir au pouvoir pendant combien de temps encore ?, ce gouvernement qui vous délaisse et vous fout les fesses dans la merde jusqu’au trou duc… pass’que vous les laissez au pouvoir.

Alors qu’est-ce que vous attendez pour aller manifester aux côtés d’vos policiers avec les pompiers qui défendent aussi vos vies de cons ?

Z’êtes décidément trop cons.

Vous les méritez pas, vos flics et vos pompiers.

Ah non,  z’êtes trop trouillards, les “Fenouillard”.

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Débarquez-les !

Et embarquez-les pour leurs lointaines “Amérique”, là d’où y prennent leurs ordres, vos ordures politiques non recyclables.

Ou alors soyez fermes :

Dites leur :

– “On échange un migrant, jeune mâle reproducteur spécialiste des saillies horticoles, contre un ministre, vieux mâle séducteur spécialiste des bouillies vinicoles.”

A chaque migrant accueilli, vous lourdez un gland enorgueilli.

C’est ça, le grand remplacement !

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C’est moins d’ministres et plus de migrants.

D’toute façon, ça chang’ra rien.

Vous verrez !

Y’aura toujours le même bordel.

Piss’qu’y servent à rien, nos ministres.

Enfin, surtout vos ministres.

Y font semblant d’être des hommes d’action et tous les jours, y vous font et refont le même cinéma, le même caca nerveux, les mêmes exactions.

– “Quoi, comment se fait-ce ?

Avec tout c’que j’fais pour vous ?

Bande d’ingrats !

Vous ne me méritez pas.”

Alors, dites-leur :

– “Oui, on vous mérite pas.

Z’êtes trop bien pour nous !

Allez vous faire voir chez les Grecs et soyez bons, appliquez-vous à vous-mêmes vos propres principes :

– Laissez vot’ place aux migrants.”

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Si c’est une guerre de territoire ?

Tant qu’y sont au chaud, leur Q posés sur des fauteuils de monarques, y voient rien, vos hiérarques.

Faut les foutre dehors !

Faut qu’y s’sentent menacés sur leurs territoires, jusque sur leurs postérieurs !

Qu’y comprennent qu’vous allez leur prendre leurs fauteuils !

Sinon c’est peine perdue.

Y s’en foutent, que la France, elle soit plus la France, si eux, y z’ont toujours leurs Q au chaud.

Tu vois, la solution, elle serait toute simple.

C’est Véro qui l’a écrit plusieurs fois.

Elle dit :

– “Comme c’est à l’école piss’que ce sont des sauvageons, quand personne ne veut dénoncer çui qu’a fait une connerie, c’est toute la classe qui trinque.”

Et là, les policiers y boiront à la santé d’Véro !

C’est simple, j’t’explique, arrête de boire et r’garde-moi, sinon tu vas plus rien voir :

– Si des sauvageons, y viennent agresser des policiers, des flics, des keufs, tout c’que tu veux, des pompiers, des médecins, des enseignants, bah, c’est simple, guerre de territoires , même s’y  t’disent “non, tous ces savants sociologues polyglottes, ces socialopes”

TU DETERRITORIALISES.

Répète après moi :

DETERRITORIALISER !

Ca veut dire quoi ?

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Tu fous dehors, tu déménages tous ceux qui sont fichés et leurs familles qui s’en fichent.

Tu vas voir !

La prochaine fois, y viendront au commissariat se DESOLIDARISER des sauvageons, d’peur de s’voir foutus dehors à cause de leurs jeunes cons, les copains à CAZENAZE.

C’est pourtant simple à appliquer ?

Pas d’peine d’mort.

Pas la peine.

Des interdictions d’séjour, chaque fois qu’des sauvageons y z’attaquent des représentants de l’Etat français.

Sinon la France, crois-moi, elle va finir dans un sale état !

Et les policiers aussi.

Dis-leur aux “sauvageons”:

– “Comment ! Tu veux pas m’dire qui c’est le con qu’a voulu tuer mon pote ?”

Très bien, on met en oeuvre la procédure COLLECTIVE d’expulsion des familles qui nous font chier.”

Nan, toi tu dis :

– Très bien, on met en oeuvre la procédure COLLECTIVE d’expulsion des familles de délinquants qui n’acceptent pas le “Vivre ensemble” !”

Ouaip, je sais, j’me suis souvent foutu d’ta gueule, le flic !

Mais bon, ça, c’était avant et pis, moi, j’cassais la gueule à personne.

J’cassais les couilles aux politiques, ça, c’est vrai.

Pass’qu’au fond les policiers, on les aime bien.

Bon, pour être honnête, surtout quand ils sont loin d’nous.

Pass’qu’aujourd’hui, quand tu vois des flics, tu sais qu’y va y avoir de la baston.

Et toi, tu flippes.

Tandis qu’eux, y sortent la trique.

Piss’qu’y z’ont plus le droit de défendre leur peau.

Y doivent juste savoir jusqu’où on peut la leur trouer.

Et moi, j’leur réponds :

– “Arrêtez d’ vous faire trouer le Q pour tous ces cons !”

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Alors voilà :

Moi j’propose, avec Véro qu’l’a proposé la première, que chaque fois qu’un médecin, un pompier, un policier, un gendarme, un militaire, y s’fait casser la gueule !

Bah on déménage tout le quartier !

Guerre de territoires.

Toutes les familles des jeunes fichés, fichés pas S ou S, fichés pour un oui et pour un non, qui s’en fichent de voir et d’savoir qu’on a failli tuer du flic, y changent de pays ou de quartier, selon qu’y soient Français ou pas.

Y laissent leur place aux migrants piss’que c’est à la mode.

Mais d’abord aux SDF qui préfèrent le vin et le pain, dans cette ordre de préférence, mes potes à moi.

… Sauf, pour un ministre !

S’y s’fait casser la gueule, le ministre, lui, c’sera bien fait pour sa gueule !

Hein, les p’tits sauvageons…

C’est c’qu’on appelle, à l’école, une punition COLLECTIVE.

Faut mieux punir la collectivité de sauvageons que la France.

Nan mais, sans blagues !

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