Affaire François FILLON, le Seigneur accuse : – “République de racailles qui se savent tous capables d’affaires similaires, de corruption, de trafic d’influences et de blanchiment d’argent mais qui se couvrent mutuellement jusqu’à ce qu’ils découvrent l’un des “leur-re-s”, pour mieux tromper et voler le peuple de France, en leur faisant élire pire que celui qu’ils dénoncent et jettent aux orties ! C’est vous qui serez sortis de ce monde populaire quand le peuple reprendra le pouvoir.”

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Le Seigneur vous accuse de recel, vous les voleurs de réputations médiatiques, vous les falsificateurs de révélations à votre heure, vous, les calculateurs de manipulations qui déshonorent l’homme mais vous déshonorent, vous les menteurs qui avez caché pendant si longtemps une vérité que vous connaissiez, les fautes de vos semblables, les fautes qui vous sont semblables, vous qui êtes tous PAREILS !

Car vous avez commis et commettez exactement les mêmes erreurs, les mêmes délits et les mêmes crimes.

Enumération non exhaustive donnée par le Seigneur contre vous, sans rémunération pour  vous qui avez et allez poignarder l’un des vôtres qui se vautre, tout comme vous, les filous et les voyous, dans le luxe et la luxure :

– fraudes fiscales, emplois dissimulés, blanchiment d’argent, escroqueries (si, si, messie !) diverses, tous délits et crimes cachés du grand public,

  •  et sans mettre en ligne une vie privée de débauche qui, si elle était connue de vos électeurs, vous clouerait au pilori de la honte et vous conduirait tout droit à la débauche, c’est à dire au licenciement pour fautes morales, vous qui avez fait voter une loi qui permet de débaucher si facilement les petites gens du peuple !

Le Seigneur dit que vous vous faites chanter mutuellement, vous, les élus politiques, désenchantant progressivement une France menée à sa perte par vous, une bande de voleurs mis au pouvoir par un peuple que vous méprisez souverainement, oublieux que vous tenez votre légitimité de ce peuple autrefois souverain et qui ne vous a pas encore démis.

Pas encore, mais ça ne saurait tarder…

Trois petits points !

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Vous considérez que dire la vérité est dangereux, parce que vous avez tant à cacher !

Sauf pour abattre l’un des vôtres, un “leur-re-“.

Pourquoi ?

Pourquoi avez-vous choisi de révéler ce que vous saviez pendant tout ce temps, juste à ce moment-là, trompant le peuple de France ?

Le Seigneur dit :

– Par opportunisme politique.

Parce qu’il n’était point tant corrompu que vous ne l’êtes !

C’est tout dire.

Ah, si François FILLON avait aimé la France comme il a aimé sa famille, capable de donner même ce qu’il n’avait pas le droit de donner pour protéger cette France qu’il l’aime, mais le Seigneur lui aurait pardonné.

Le Seigneur pardonne à celui qui pèche par amour.

Pas à celui qui pèche par ambition et par pure cupidité.

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La parabole du mauvais intendant fonde ce désintérêt pour l’argent que vous devriez tous avoir.

Il faut savoir se faire des amis avec le mauvais argent, quitte à ne jamais se faire rembourser ses dettes, quitte à ne jamais faire rembourser les dettes de la France.

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http://www.entretienschretiens.com/094%20La%20parabole%20de%20lintendant%20avise%20-%20Lc%2016(1-13).htm

Parmi toutes les paraboles enseignées par Jésus, la parabole de l’intendant avisé est sans contredit celle dont l’interprétation présente le plus grand défi. Cette histoire suscite la perplexité à bien des égards. La plus troublante question concerne l’éloge du maître pour son gérant qui est pourtant décrit dans le texte biblique comme une personne malhonnête. Comment Jésus peut-il proposer la conduite d’un être trompeur à l’imitation de ses disciples? Nous reviendrons sur ce point dans un moment. Lisons d’abord ce récit.

Luc 16.1. Jésus dit aussi à ses disciples : Un homme riche avait un économe, qui lui fut dénoncé comme dissipant ses biens.

2 Il l’appela, et lui dit : Qu’est–ce que j’entends dire de toi ? Rends compte de ton administration, car tu ne pourras plus administrer mes biens.

3 L’économe dit en lui–même : Que ferai–je, puisque mon maître m’ôte l’administration de ses biens ? Travailler à la terre ? je ne le puis. Mendier ? j’en ai honte.

4 Je sais ce que je ferai, pour qu’il y ait des gens qui me reçoivent dans leurs maisons quand je serai destitué de mon emploi.

5 Et, faisant venir chacun des débiteurs de son maître, il dit au premier : Combien dois–tu à mon maître ?

6 Cent mesures d’huile, répondit–il. Et il lui dit : Prends ton billet, assieds–toi vite, et écris cinquante.

7 Il dit ensuite à un autre : Et toi, combien dois–tu ? Cent mesures de blé, répondit–il. Et il lui dit : Prends ton billet, et écris quatre–vingts.

8 Le maître loua l’économe infidèle de ce qu’il avait agi en homme avisé. Car les enfants de ce siècle sont plus avisés à l’égard de leurs semblables que ne le sont les enfants de lumière.

9 Et moi, je vous dis : Faites–vous des amis avec les richesses injustes, pour qu’ils vous reçoivent dans les tabernacles éternels, quand elles viendront à vous manquer.

10  Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes.

11 Si donc vous n’avez pas été fidèle dans les richesses injustes, qui vous confiera les véritables ?

12 Et si vous n’avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous ?

13 Nul serviteur ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.

Dans le monde des affaires

Nous découvrons dans ce récit un gestionnaire à qui un maître avait confié son domaine et ses avoirs. Il semblait bénéficier d’une grande autonomie, ayant même l’autorité de conclure des contrats en les signant lui-même. Un jour, il fut soupçonné de ‘dissiper’ les biens de son maître (v. 1). Ce blâme très sérieux allait le conduire à sa destitution. Le maître lui annonce alors qu’il le relève de ses fonctions et l’appelle à rendre compte de sa gestion.

L’homme utilisa ce délai pour réfléchir sur son avenir. Il comprit qu’il sera bientôt laissé à lui-même pour subvenir à ses besoins et qu’il devra agir promptement s’il veut se tirer d’embarras. N’étant pas accoutumé aux durs labeurs, il rejette l’idée de faire des travaux physiques. D’autre part, il est trop fier pour aller mendier dans la rue. Que faire pour assurer son futur?

Ayant pesé et rejeté les moyens dont il ne voulait pas, sa pensée tomba sur un plan dans lequel il espère se faire rapidement des amis. Ceux-ci pourraient, tel que nous lisons au v. 4, le recevoir dans leurs maisons le jour où il se retrouvera sans emploi. Comment y parviendra-t-il? Il fit venir les débiteurs de son maître et leur demanda de modifier, en leur faveur, les documents relatifs à leur dette. Le premier avait une dette s’élevant à 100 mesures d’huile. Le gestionnaire lui proposa de mettre le chiffre 50 sur le billet – une suppression de 50%. Un deuxième client devait 100 mesures de blé. Celui-ci fut invité à écrire 80 – une suppression de 20%. Il convoqua ainsi un à un les débiteurs et autorisa chacun d’eux à effacer une partie considérable de leur dette.

Le récit se termine au v. 8 en nous faisant savoir que ‘le maître loua cet intendant malhonnête d’avoir agi de façon avisée’. Ce sont ces paroles qui causent bien des maux de tête aux commentateurs bibliques

Nota bene : Oui, il suffit de lire l’exégèse de cette parabole par l’auteur de cet article et ses difficultés à justifier laborieusement ce que le peuple sait intuitivement :

– Il vaut mieux avoir un voleur pour meneur, qu’un homme honnête donc menteur qui vole les honnêtes gens par amour de l’argent !

Le mythe de “Robin des Bois”, l’admiration très française portée à Arsène LUPIN, prouve aux hommes politiques qu’ils peuvent se faire élire et réélire, avec une “casserole”.

C’est la “prime à la casserole”, le jugement du peuple, le vote populaire si méprisé, la sagesse du “Vox Populi, Vox Dei !”.

A une seule condition, que l’élu qui a volé ait partagé son butin avec le peuple.

Le Christianisme français est juif et latin.

Il n’a pas la rigidité protestante d’une éthique dressant un autel au Veau d’Or.

Jésus transgressait les lois pour l’Homme car la Loi est faite pour l’Homme et non l’inverse.

L’homme politique doit pouvoir le faire aussi, s’il veut être élu et réélu.

La loi des hommes ne peut être au-dessus de l’Homme.

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L’argent ne doit pas être le principal souci de celle ou de celui qui gouverne la France.

L’argent n’est qu’un moyen de rendre heureux, pas un moyen de rendre malheureux et de soumettre à sa gouverne un peuple rebelle par le poids d’une dette irréelle.

Le Seigneur l’a déjà dit :

La dette est fictive. D’ailleurs votre argent est fictif et n’existe pas. Vous le savez bien. Vous avez déjà dépensé plus que vous n’aviez matériellement en valeurs “or”, argent ou nickel.

Pourquoi mentir aux peuples et faire peser sur vos peuples le poids d’une dette inique ?

Pourquoi avez-vous changé les paroles de la prière chrétienne, elle-même inspirée du Jubilée juif ?

L’année 2017-2018 sera l’année du Jubilée juif, l’année de l’effacement des dettes d’Etats.

Sachez-le !

– Vous ne pourrez rien faire contre Ma volonté, dit le Seigneur.

Tous les plans que vous mettrez en place, Je les anéantirais.

Quelle prière vous ai-Je laissée, à vous, les Chrétiens, enfants spirituels des Juifs, vos Pères dans la tradition biblique ?

L’avez-vous oubliée ?

Souviens-toi, toi qui Me trahis et ne crois pas en Moi, du “Notre Père” en latin, langue véhiculaire de la foi catholique :

Pater noster, qui es in coelis,
Sanctificetur no­men tuum,
Adveniat regnum tuum,
Fiat vo­luntas tua, sicut in cae­lo et in terra.

Panem nostrum quotidianum da nobis hodie.
Et dimit­te nobis debita nostra,
sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.
Et ne nos inducas in tentatio­nem.
Sed libera nos a malo.

Amen

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  • Comment as-tu pu, toi le Pape jésuite, les laisser traduire à nouveau MAL le “Notre Père”, en gommant le Jubilée juif ?

En ne faisant pas respecter Ma volonté

  • d’EFFACER LES DETTES ET DE LIBERER LES ESCLAVES,
  • D’AFFRANCHIR LES HOMMES DU POIDS DE LEURS DETTES ?

– “Je suis Vivant !”, dit le Seigneur.

https://viechretienne.catholique.org/pape/en-latin/919-pater-noster

Notre Père qui es aux cieux
que ton nom soit sanctifié
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite
sur la terre comme au ciel.

Donne-nous aujourd’hui
notre pain de ce jour,
pardonne-nous nos offenses
comme
nous pardonnons aussi
à ceux qui nous
ont offensés
et ne nous soumets pas à la tentation
mais délivre-nous du mal.

Amen

Fausse traduction !

“pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés”

L’offense n’est pas une dette.

L’offense ne rend pas esclave.

La dette rend esclave.

L’argent rend esclave.

Il ne suffit pas de pardonner pour redevenir libres.

Il faut donner, donner, c’est pardonner, c’est délivrer.

Il faut RENDRE.

Rendre l’argent pris avec et par l’usure.

Vraie traduction :

Remets-nous nos dettes (debita nostra) comme nous les remettons à ceux qui nous sont débiteurs (debitoribus nostris).

Ô mon Eglise, qui te prétends chrétienne, toi conçue dans le péché d’un culte romain impérial et qui te veux universelle, comment peux-tu mentir ainsi à tes ouailles ?

Lorsque les élus politiques et les banquiers hérétiques, n’ayant pour seul culte que l’argent, réciteront le “Notre Père”, en répétant dans leur prière devenue quotidienne Mon exigence de devoir remettre les dettes de ceux qui leur sont débiteurs,

– alors le Christianisme retrouvera sa place au sein de votre société dite laïque, mais qui n’est, pour l’heure, que païenne et chienne ramassant les miettes de pain à la table de ses nouveaux Maîtres à penser, les Maîtres de son monde sans frontières et sans limites dans leur goinfrerie matérialiste.

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L’année 2017-2018 sera l’année jubilaire de l’effacement des dettes.

Car vos dettes sont iniques.

Sinon c’est Moi qui vous effacerais de la mémoire de ce monde.

– “Plus jamais personne ne saura même qu’un jour vous avez existé sur cette terre”, dit le Seigneur.

Ainsi parle le Seigneur pour qui l’argent n’est rien.

Ainsi parle le Seigneur aux hommes qui vouent un culte à Mammon, les “on” de ce siècle de l’or noir.

Si vous voulez la Justice, la vraie Justice, soyez justes !, dit le Seigneur.

Recherchez et faites condamner ceux qui savaient et se sont tus,

ceux qui ont caché ces délits et ces crimes,

ceux qui cachent encore d’autres délits et d’autres crimes,

les délits et les crimes de leurs pairs,

pour les faire connaître au bon moment, leur moment,

lorsqu’ils veulent abattre un des “leur-re-s”.

Ce sont des receleurs de fraudes fiscales, de détournement de fonds publics, d’emplois dissimulés, de blanchiment d’argent et de vols,

tous délits et crimes dont ils étaient tenus d’informer la Justice !

AVANT, pas maintenant.

Le Seigneur vous demande :

– Comment pouvez-vous accepter que ceux qui savaient et qui étaient complices soient libres et non entendus sur le fait qu’ils n’ont rien dit AVANT, avant les élections présidentielles, sur l’affaire FILLON ?

Et combien d’autres affaires sont ainsi en dormance, servant à éliminer le candidat qui ne joue plus le jeu ou qui, tout à coup, dévie de la ligne “Bildeberg” et défie la crapulerie politique en place ?

– Efface la Dette de mon peuple, dit le Seigneur.

Et J’effacerais ta Dette.

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