La nouvelle farce, les “Elections présidentielles au beau Royaume de France en l’an de grâce 2017” par Jean-Baptiste POQUELIN dit “MOLIERE”, où comment les “Marchands de ce Siècle se payent votre tête !”.

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Un proche regardait “l’Avare” de MOLIERE, film réalisé par Jean GIRAULT et Louis De FUNES, acteur jouant lui-même le rôle principal de “Harpagon” “l’avare”, lorsque je reçus cette remarque :

– “C’est l’un de mes meilleurs acteurs !”

Je ressentis alors la présence d’un jeune homme seyant et fringant, amateur de belles femmes, qui me dit s’incarner souvent dans les personnages de “jeunes premiers” de ses pièces de théâtre, des comédies écrites sous le pseudo d’un certain MOLIERE.

Immédiatement, je ne pus m’empêcher de compter les siècles nous séparant :

– Quatre siècles !

Pouvait-on encore entrer en relation avec un “défunt”, quatre siècles après sa prétendue mort, c’est à dire sa mort physique ?

Je ne le pensais pas possible.

Quoique la “visite” de Jacques De MOLAY, 22ème et dernier grand maître de l’Ordre des Templiers mort le 18 mars 1314, m’ait prouvé qu’il est possible à une âme de voyager hors du temps, cette dimension, le temps, n’appartenant qu’à notre univers physique.

Surprise, un peu décontenancée, je percevais chez mon “visiteur” la même surprise.

Jean-Baptiste, ainsi voulait-il que je l’appelle,

– non pas MOLIERE, de son nom de scène,

partagea avec moi son regard, son désappointement, sur notre siècle.

Je vis que notre monde était sale, moi qui n’avais cessé de lire, écrit par nos savants historiens, que c’était le siècle de Louis XIV qui était le plus sale, ce que contesta MOLIERE.

Pardon, Jean-Baptiste !

Le dramaturge (auteur de théâtre) m’opposa la beauté de la nature dans son siècle rustique et rural à la laideur de nos artifices, de nos façades délabrées (sic), de nos lézardes mal calfeutrées, de nos rues jonchées de déchets mieux à l’abri que ne le sont nos pauvres gens, de nos véhicules sans chevaux qui font plus de bruit et pètent dix fois plus que les chevaux d’antan, de nos arbres si mal en point, de nos fleurs de plus en plus rares et de nos caniveaux remplis d’eau imbuvable, impropre à la consommation, à l’identique de l’eau qui coule de nos robinets, une eau dite traitée car sinon corrompue, comme le sont nos moeurs actuelles.

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– “On ne traite pas la pureté, on la préserve”, dit MOLIERE, pardon, Jean-Baptiste.

On ne rend pas sa virginité à une nonne détroussée (sic !).

Les oiseaux de nos villes se meurent.

Les arbres se meurent.

Les fleurs agonisent patiemment.

Tandis que les laides peurs s’éternisent, l’amour et la tendresse étant ladrement entretenus dans un monde de tromperies où tout est tu, pour que ce petit monde en folie ne s’entretue point dans vos rues.

L’artiste me montre une cour, basse-cour de volailles picorant et se piquant, courant les unes après les autres, satire absurde d’une monarchie aujourd’hui disparue et dont les canailles se disputent les restes.

N’ayant pas plus de cervelles que la poule au pot qui va finir dans votre assiette, nos nouveaux seigneurs pérorent et se dévorent dans le décor royal d’une fin de règne qui n’était pas prévu pour eux.

Le règne !

Car la fin est bien prévue pour eux.

– “Tout baigne !”, disent ces beaux messieurs aux atours si bien soignés qu’un coiffeur leur coûte plus cher qu’un bon intendant.

Pourtant le cheveu est aussi rare sur le crâne du prétendu Roi que l’est son entendement aux choses de ce monde.

Chauve il est, chauve est son pouvoir.

Il a pouvoir sur tout sans avoir pouvoir sur rien.

A-t-on jamais rien vu de si surprenant et de si absurde ?

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Quel est ce vote, le vote d’un peuple qui n’est informé de rien et prétend être formé sur tout et savoir tout, lui qui n’a jamais appris le quart de ce qu’était obligé de connaître un Roi de France ?

Quels sont ces gens pour qui vote ce peuple ignare et hagard, gens qui prétendent vouloir gouverner alors qu’eux-mêmes sont incapables de se tenir bien à table et de tenir bien leur rang dans leur monde ?

Où sont passés les chevaliers d’industrie, les nouveaux révolutionnaires sans qui le pays tombe dans la misère ?

Qui a remplacé les châtelains et les patelins ?

A quoi vous servent vos grandes ruches sans industrie ?

On dirait des abeilles s’affairant sans savoir où aller trouver du miel.

Toutes dans la ruche, à vouloir travailler toutes à faire la même chose, comme si cent abeilles pouvaient aller butiner ensemble la même rose.

Voici la cause de tous vos soucis.

Votre société produit l’uniformité.

Et l’uniformité produit l’uniforme qui nuit à vos libertés.

Tous et toutes pareilles !

La belle affaire !

Êtes-vous donc si pressés de mourir, car seulement dans la mort nous serons tous pareils ?

Vous serez tous pareils puisque moi je ne suis pas comme vous, gens de ce siècle sans cervelle.

Ainsi le sot prétend être pareil que le savant et s’approprie le droit de juger de la valeur de sa trouvaille.

Ainsi l’idiot croit pouvoir remplacer le paysan par une machine qui fera bien mieux que lui et saura traire les vaches à sa place.

Lui qui ne sait même pas veler une vache et faire naître un veau !

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Votre Général disait que vous étiez devenus des veaux dans ce siècle d’abattoirs à ciel ouvert, où des fours servaient à griller des gens pas pareils.

Notre corps brûle de même manière sur un bûcher ou dans un four.

Mais un maçon n’est pas un pâtissier et un soldat n’est pas un drapier.

Vous ne respectez pas le savoir-faire, c’est à dire ce qui permet à la France d’être industrieuse et rieuse.

Vous ne respectez plus le savoir.

Vous ne respectez que ceux qui vous ne vous respectent pas, comme si, moins vous étiez considérés par des gens incapables, plus vous les considériez comme étant capables de faire à votre place ce que vous seuls savez faire et êtes capables de faire.

Je n’en reviens pas de ce manque de considération envers vous-mêmes qui vous amène à vous mépriser vous-mêmes et à rejeter votre propre culture.

Comment voulez-vous que ceux qui prétendent vous diriger puissent le faire, eux qui n’ont ni votre savoir-faire ni votre savoir ?

Comment avez-vous pu “déléguer” un pouvoir, le pouvoir de la connaissance, sans la connaissance ?

Ces gens ne connaissent rien à rien et ce sont eux qui votent vos lois.

Vous étonnez-vous ensuite que ces lois soient inadaptées, elles qui ne visent qu’à capter vos biens et à vous en déposséder ?

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Le plus grand problème de votre siècle est l’ignorance des gens qui vous gouvernent.

Elle est incommensurable, aussi immense qu’une forteresse bâtie sur du sable et que vous voyez s’enfoncer, chaque jour un peu plus.

Plus vous avez acquis de connaissances, moins ils en ont.

Ce ne sont que des marchands de sable !

Ils vous vendent du rêve car ils n’ont aucune solution concrète à vous proposer.

Ils ne comprennent rien à ce qui se passe dans le monde, dans votre monde.

Ils sont dépassés par les découvertes scientifiques et par les moyens de gouvernance développés par des gens qui profitent de leur ignorance.

Je ne vois que volaille courant dans la basse-cour et venant flatter le renard qui s’est introduit dans leur poulailler pour les piller et les tuer.

Ce sont canards sans tête qui marchent sans savoir où ils vont jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Il leur faudrait plus de dix ans pour comprendre simplement quelle culture il faut mettre dans votre champ à la place du blé centenaire qu’ils vous demandent de ne plus semer parce que d’autres le leur ont demandé, des marchands de céréales non français.

Etes-vous devenus tous fous ?

Faîtes-vous confiance à des “précaires” ?

Que vous avez élus pour quatre ans de règne, même pas quatre ans.

La première année ils batifolent, bien fol qui s’y fie !

Ivres de pouvoir, ils paradent et défilent, nomment les leurs pendant qu’ils dégomment les autres.

La seconde année, ils réfléchissent car ils dévissent, tombent de leur fauteuil qui n’est pas un trône.

Les lois pleuvent comme les feuilles en automne, avant l’hiver de leur pouvoir.

Il leur faut faire semblant, occuper l’espace et le temps, donner l’apparence d’un travail qui consiste à défaire le travail des autres, pour faire savoir qu’ils existent.

La troisième année, ils s’accrochent aux branches de l’arbre dont les feuilles sont tombées pour ne pas être pendus par leur peuple à la branche la plus haute de leur arbre !

Celui qu’ils s’apprêtaient à couper pour ne plus être à l’ombre du soleil, du Roi-Soleil, l’arbre qui leur cache leur inanité, eux qui gâchent la vie de leur peuple et qui veulent briller, en brûlant tout sur leur passage, selon leur bon plaisir et leurs nombreuses envies, par pure vanité, vanité de se prendre pour des Rois, eux qui ne sont que des simples sujets de basse-cour, de la valetaille.

La quatrième année, il leur faut vendre les meubles, jusqu’aux gens de maison, comme des locataires ne pouvant plus payer leur loyer !

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Ils doivent à leurs créanciers des années de fainéantise et de bêtise pendant lesquelles ils ont fait semblant de travailler, croyant donner le change, eux qui ne changent jamais rien à rien !

Car ils ne pourraient pas “changer”.

Ils ne savent pas faire.

Si, comme les maîtres-chanteurs, ils savent “échanger”.

Votre siècle est le siècle des échanges matériels.

Vous élisez des marchands de biens qui vendent vos meubles, les meubles et les immeubles de votre pays.

C’est tout.

Quand il n’y aura plus rien à vendre, ils s’enfuiront comme des voleurs, ce qu’ils sont d’ailleurs.

Ils ne savent rien faire.

Alors ils vous prennent tout.

Ils prennent vos entreprises, vos terres agricoles, vos châteaux, vos églises qui se vident mais qu’eux savent si bien vendre aux moins offrants.

Car, en plus, eux qui ne savent rien faire, ils vendent aux moins offrants, ce qui est contraire à la loi des marchés, quand on est commerçant, un tant soit peu.

Mais eux ne sont même pas de bons commerçants.

Ils vous endettent.

Et vous croûlez sous le poids de leurs dettes.

Etes-vous devenus bêtes, à être bêtes de somme ?

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Ils placent leurs richesses chez ceux qui pillent la France, votre pays.

Et comme les malandrins, les malotrus, ils se touchent sur chaque vente truquée, tronquée, une commission, la commission des traîtres à la Nation (sic).

Aucun Roi n’accepterait de dépouiller la France de ses richesses, car ce serait se dépouiller lui-même.

Mais ses viles fripouilles que vous élisez n’ont rien, n’en ont strictement rien à faire.

Ils n’ont rien en magasin qui leur soit propre, pas plus qu’ils n’ont quelque chose sous leur crâne de canard décapité par la cupidité.

Il est plus facile de vendre ce qui ne vous appartient pas que de vendre ce qui vous appartient !

Ces gens du peuple que vous élisez et qui se croient au-dessus du peuple, de votre rang, ne sont même pas de votre rang.

Ils n’appartiennent à aucun pays.

Ils n’aiment aucun peuple.

Ils vivent de leurs tromperies et de votre folie.

S’il fallait leur demander de payer l’impôt du sang pour leur pays, comme il était demandé aux nobles seigneurs de mon siècle, ces crapauds fuiraient devant l’ennemi, coassant et jacassant, pies voleuses qui vous jouent du pipeau et s’en vont avec une retraite-chapeau que vous ne leur contestez pas, qu’importe s’ils vous laissent le pays en ruine.

Pourquoi ne leur demandez-vous pas de gager leurs biens si le montant de la Dette de votre Royaume n’est pas réduite à néant lorsqu’ils s’en vont ?

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Ô combien est-il surprenant que ces voleurs à la tire s’en tirent si bien, qu’après chaque élection qui ruine toujours davantage le beau pays de France, vous ne leur demandiez rien, pas de comptes à rendre, pas d’argent à leur prendre ?

Pourquoi ne leur demandez-vous pas ce qu’ils vous demandent à vous ?

De rembourser leurs dettes puisque la France est si pauvre ?

Êtes-vous devenus à ce point stupides ou si lâches que plus rien ne vous fâche, petit peuple de France ?

La Dette de votre pays n’est pas la dette des paysans de France.

Elle est la dette des puissants de ce monde inventée comme le plus puissant outil de domination des peuples par des usuriers sans patrie, pour vous réduire à leur merci.

Arrêtez de leur dire “Merci !”et “remerciez-les”, congédiez-les tant que vous en avez encore le pouvoir.

C’est vous qui êtes coupables d’avoir accepté ce système de gouvernance avec une bande d’incapables !

Vous avez voulu être dirigés par un qui était “tout comme vous”.

Mais qui d’entre vous a été éduqué dès la naissance à régner et à gouverner sur un grand et si beau pays comme celui de la France ?

Qui d’entre vous est capable de comprendre l’art militaire, entre autres arts et métiers ?

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Déjà que la plupart de vos parlementaires sont des emplois fictifs, payés à rien faire, somnolant et ronflant dans les rangs parsemés d’une Assemblée qui n’a de “Nationale” que le nom ?

Il n’est point besoin d’aller chercher bien loin qui est payé à rien faire sur les bancs de votre noble Assemblée de “Rois-fainéants” votant pour des lois créées ex-nihilo de leur propre sottise et par votre lourde méprise ?

Il suffit de voir combien leurs lois servent d’abord à se protéger eux-mêmes de votre sourde colère populaire, vous qui ne pouvez plus rien faire contre eux !

Quand saurez-vous vous en défaire avant qu’il ne soit trop tard pour la France ?

Vous avez coupé la tête du dernier Roi de France.

Fort bien et vous voilà bien !

Il vous reste une bande de voleurs qui s’entendent entre eux à vouloir vendre ce qu’il reste de votre beau pays.

Ils vous ont déjà vendus comme bétail à des marchands de bestiaux.

Vous leur coûtez trop cher !

A nourrir et à entretenir, puis à mourir.

Bientôt même les terres de vos cimetières seront récupérées pour construire des maisons de maîtres à vos nouveaux maîtres, leurs maîtres à eux.

Ils ne sont pas français, ces nouveaux maîtres, et vos nouveaux Rois, des traîtres, sont leurs valets qui n’en ont cure.

Mais vous ignorez de fait qui ils sont, ces nouveaux maîtres.

Êtes-vous fiers d’avoir été “vendus” par ces marchands à d’autres marchands que vous ne connaissez pas ?

Ils ne croient en rien, vos hérons-voleurs au bec broyeur.

Et vous êtes les grenouilles de fripouilles qui n’arrêtent pas de vous gober entières et vivantes, tandis que vous les applaudissez et vous gaussez de leurs exploits !

– Le Roi est mort, vive le Roi !

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Soyez heureux d’avoir été français, car il est compté le temps où vous l’êtes encore.

Il sera bientôt trop tard pour aller pleurer auprès de ceux qui vous appauvrissaient.

Eux auront de nouveaux passeports et s’envoleront vers d’autres horizons… meilleurs !

Laissant derrière eux un champ de ruines, autrefois appelé France.

Et quelques corps décimés par une guerre que vous ne voyez pas venir.

Ils ont réussi à tuer l’armée de circonscripts.

Ils ont recruté une armée de métier, une armée de mercenaires.

Elle n’est pas plus française que le rat n’est français dans vos caves.

Et si l’heure est grave, ceux qui vous gouvernent mal le savent bien et se gavent encore mieux.

Tandis que vous, vous ne savez que supporter patiemment le mal qu’ils vous font.

Vous me faîtes penser à des porteurs de chaises dont le maître s’engraisserait et pèserait de plus en plus lourd, tandis qu’eux s’amaigriraient jusqu’à ne plus pouvoir le porter, tant ils n’en pourraient plus de ce maître si ingrat, trop gros et trop gras.

S’ils lâchent la chaise, le maître les renvoie.

Et si vous lâchez le pouvoir, le maître gros et gras crée des lois qui vous renvoient à vos devoirs d’esclaves.

Telle est la réalité de votre siècle de marchands !

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Porte-faix, porte-fardeaux, porte-dettes des riches…

Que le diable vous emporte de vous être ainsi laisser faire !

Vous vous êtes vendus à des marchands d’esclaves.

Et c’est pour cette raison que vous honorez tant une religion qui vous propose pour seul salut une nouvelle servitude, l’esclavage des nations autrefois chrétiennes.

Car posez-vous la question de savoir pourquoi vous défendez tant la seule religion qui ne condamne pas l’esclavage ?

Mais si cette condition humaine vous plaît tant, pourquoi avoir fait la Révolution, vous qui haïssez vos propres libertés ?

Il fallait le dire que vous vouliez, comme le bétail, être nourri et logé, sans travailler, en échange de votre droit à savoir faire ?

Il y aura tant et plus de Fermes à Mille Vaches !

Et il y aura tant et plus de Fermes à Mille Veaux, c’est à dire vous, les nouveaux Français sans souche ni culture.

Que deviennent les veaux dans ces fermes qui n’appartiennent pas à ceux qui y travaillent ?

Ils vont dans un abattoir à Mille Vaches et Mille Veaux.

Après avoir été nourris de farines animales, contre-nature, la chair de leur mère et de leurs frères, ils y sont égorgés de belle manière, une manière cultuelle dans un état qui se prétend religieux, à contre-culture de la culture française.

Je crois bien que vous appeliez ça, il fut un temps, la “maladie de la vache folle” !

La maladie de votre siècle.

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Au pays de la langue dite de MOLIERE, n’oubliez jamais que celui que vous appeliez MOLIERE et qui continue tant à vous faire rire, a été emprisonné pour dettes au courant du mois d’août 1645 au Châtelet, sur poursuites de ses créanciers impavides devant tant de misère humaine.

 

 «Le Grand-Châtelet fut, après le gibet de Montfaucon, l’édifice le plus sinistre de Paris, tant par sa physionomie et sa destination que par son voisinage qui faisait de ce quartier l’endroit le plus fétide de la capitale.» L’odeur pestilentielle provenait à la fois des cadavres déposés dans la morgue et de la proximité des boucheries (en face), des triperies (rue de la triperie à gauche) et des poissonneries (rue Pierre Poisson à droite)

Grand Châtelet. Vue prise de la rue Saint-Denis (1800) vers le sud.

Image illustrative de l'article Grand Châtelet

Theodor Hoffbauer (1839–1922

peintre, illustrateur et architecte français

Sans l’aide de son père, Jean-Baptiste POQUELIN  aurait croupi encore pendant longtemps dans cette prison fétide et MOLIERE serait mort avant que d’être né. Le génie ne sauve pas pas de la bêtise humaine.

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