Voyance : – Recherche Manon désespérément !

 

Non, Manon, je ne t’ai pas oubliée.

Pas plus qu’Allison.

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[Non, Allison !

Ils n’ont pas vidé la cuve.

Tu le savais.

Confirmation en a été donnée par Karl ZERO dans son émission “Les Grands Dossiers Karl Zéro : Le Légionnaire de Perpignan”

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http://rmcdecouverte.bfmtv.com/episode/dossiers-karl-zero-perpignan-6145/

Et ils ne la videront pas.

C’est trop tard… pour eux, pas pour toi.

Pour toi, la vérité n’arrive jamais trop tard. Elle n’arrive pas assez tôt, pas assez vite.

Des échanges sur Facebook  prouvent que ta demande était fondée mais n’a pas été entendue.

C’est toi qui m’avais orientée vers cette page Facebook.

Pour te retrouver, retrouver ton corps, plutôt ce qu’il en reste.

– “Pourquoi ? demande Allison, pourquoi ne pas lui avoir rendu justice à elle et à sa maman ?”

La question serait à poser aux autorités judiciaires dans un Perpignan glauque à souhait, englué dans ses conflits d’intérêts torpides et cupides, ces affaires immobilières sordides et stupides, ses secrets d’affaires de coeur et de cul.

Il n’y a pire torpeur que la lenteur de la justice humaine, ce déni de justice permanent pour les petites gens.

Si tous les cadavres enterrés par la justice de Perpignan sortaient de leur placard, Perpignan deviendrait Zombieland !

http://www.telerama.fr/cinema/films/bienvenue-a-zombieland,393453.php%5D

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Aujourd’hui j’écris pour Manon, aussi.

Puisqu’Allison veut paraître dans cet article, j’ajoute “aussi”.

Je ne connais pas Manon.

Ce n’est pas une “visite”.

C’est un rêve.

Ou un cauchemar ?

Manon appelle !

Elle ne voulait pas mourir, en tous cas, pas mourir comme ça.

Il faut toujours se méfier des rêves à cause du mélange singulier entre les symboles oniriques et la réalité véridique d’une vie.

Même nous, lorsque nous rêvons pour nous, nous savons qu’un voyage, un événement heureux ou malheureux, se traduira par un mélange d’éléments réels et irréels.

Un rêve est un “message”.

Par conséquent, je préviens d’ores et déjà que, contrairement à Allison qui est une “visiteuse” venue sur un petit air de musique, comme un parfum entêtant :

– “Papa, t’es où ?”, chanson qui semble et semblait lui tenir à coeur,

Manon n’est JAMAIS venue.

Elle est “apparue”…

Dans un rêve !

Un songe qui peut rimer avec “mensonge”.

Mais, ce rêve était tellement saisissant et envahissant, étranger à mon environnement donc étrange comme peut l’être ce mélange d’onirisme et de réalisme que je ne peux faire autrement que de le livrer à Dieu sur mon blog “Dèu vos guard” dans l’espoir que quelqu’un entendra l’appel de Manon et que j’en serais délivrée.

Car Manon existe.

C’est ma seule certitude.

Et malheureusement Manon est morte.

Impossible de savoir pour moi si sa mort est récente ou pas.

Le temps n’existe pas dans cet “autrement” qui n’est pas la mort physique.

C’est l’histoire d’une jeune fille que j’ai vue en rêve, âgée de 16 ou 17 ans, et qui est morte alors qu’elle voulait vivre.

Manon n’accepte pas sa mort.

Elle n’accepte surtout pas la manière dont elle est morte.

Soit d’un accident, soit d’une maladie ?

Maladie qui se serait terminée par une euthanasie ?

Accident qui aurait abrégé sa vie alors qu’elle aurait dû vivre ?

RECHERCHE MANON DESESPEREMENT

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Ah oui, combien d’entre vous sont persuadés qu’il y a  FATALITE quand il y a mort ?

Le “fatum”, destin FATAL.

Vous ne croyez pas en Dieu mais vous vous précipitez tous les jours, ou presque, chez votre voyant(e) pour savoir ce que vous allez faire ou ne pas faire.

Car tout est écrit !

Dîtes-vous…

Même “aimer”, vous ne le savez pas… faire, sans avoir l’autorisation expresse de votre voyant(e).

Triste époque que cette époque de gens “soumis” à un “fatum” écrit par un dieu auquel ils ne croient pas !

Car, si vous n’êtes pas libres, c’est donc que vous êtes “DIRIGES” !

Par qui, bonnes gens ?

Ah, pas par Dieu !

Ah ça non !

Dieu n’existe pas.

Pour moi, c’est vous qui êtes fous !

Tous autant que vous êtes.

Car nous sommes libres.

Libres de faire le bien ou le mal.

Libres d’abréger notre vie ou celle d’autrui.

Libres d’aller au Paradis ou en Enfer.

Car Dieu existe.

C’est vous.

Le Royaume de Dieu est semé en vous comme un grain de sénevé.

Et nous sommes tous des fils de Dieu, blasphème pour les Juifs de l’époque de Jésus.

Si Lui se disait “fils de l’Homme”, Il vous disait “fils de Dieu”.

Et nous sommes libres du pire comme du meilleur, libres de réaliser notre destin ou libres de refuser de prendre un chemin de roses pour suivre un sentier de ronces !

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“Liberté” n’est qu’un synonyme de “Dieu”

Manon n’a pas choisi de mourir.

Sachez-le !

Et son heure n’était pas “arrivée”, ce qui signifie que ce n’était pas le destin qu’elle s’était tracée, elle, librement, le chemin qu’elle voulait suivre “présentement”.

Un temps présent qui reste inachevé… sans passé et sans avenir !

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Je suis dans une salle, une salle de réunion.

N’importe où !

Il y a des personnes autour d’une grande table, mais pas si grande que ça.

Un peu comme les tables de banquet.

Je suppose que c’est la réunion d’une association.

J’ignore ce que je fais là et pourquoi je suis là.

Pour l’instant, je me tais et j’observe.

J’observe les personnes qui s’expriment et j’écoute leurs échanges, tellement intéressants que j’en ai oublié l’objet.

Le sujet de discussion est très “local”, autant que le local de l’association me semble étroit.

Je ne dirais pas que je m’ennuie.

Parfois il m’arrive d’acquiescer, lorsqu’une personne, une femme d’une quarantaine ou d’une cinquantaine d’années quête mon regard.

Il semble qu’elle me connaisse, alors que je n’ai pas tout à fait la même certitude à son encontre.

Nous sortons enfin de ce “bocal”.

Un homme nous rejoint dans la rue, ou peut-être était-il dans la salle et ne l’ai-je pas remarqué ?

Lui aussi semble me connaître et surtout reconnaître la femme qui est avec moi, sa femme, son épouse.

Nous prenons un petit chemin et je constate alors que le local de l’association se trouvait dans une sorte de petite maison, elle-même située dans un hameau ou dans un petit village.

Etait-ce la mairie ?

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Ce n’est pas une route, ce chemin, mais vraiment un sentier qui longe les façades de deux ou trois autres maisons, toutes indépendantes, comme des fermettes.

Car elles ne sont pas grandes, ces maisons, dans un village qui n’est pas grand non plus.

Je donne tous ces détails au cas où ce décor existerait en réalité, dans notre réalité.

La route semblait s’arrêter devant la mairie et les maisons qui nous intéressent être situées dans un coin, non accessible par cette route.

Mais je ne me rappelle pas tout et je n’ai pas tout noté à mon réveil.

Sinon pourquoi emprunterions-nous ce sentier qui serpente le long des maisons ?

Le coin est en fait une “impasse”.

Ce qui peut être “significatif” dans un rêve, autrement dit “portant à interprétation” et non pas à lire comme un élément réel.

Le sentier qui serpente aboutit à une impasse, au bout de laquelle est construite la maison de mes “hôtes”.

Je les appelle ainsi car je ne sais toujours pas ce que je suis venue faire dans ce rêve et chez eux.

Tout à coup apparaît un prêtre.

Il a été appelé par la famille, à ma demande.

Je n’aime pas intervenir, moi la première, en lieu et place d’un homme de Dieu.

Serais-je là pour un exorcisme, une délivrance ?

Le prêtre connaît la famille mais ne me connaît pas.

Les parents paraissent sceptiques sur ses possibilités d’intervention.

Lui est plus confiant et serein.

Il est venu avec les armes de sa foi, sa Bible et une croix.

Nous entrons par une petite porte qui donne directement sur une cuisine.

Le prêtre nous précède, les parents traînant derrière et traînant des pieds aussi, moi fermant ce curieux cortège, me tenant éloignée pour ne pas gêner le “travail” du prêtre.

Je tente de les entraîner, les parents, à la suite du prêtre qui s’est éloigné, pénétrant et s’enfonçant dans la petite maison rectangulaire, toute en longueur.

Mais les parents stationnent dans la cuisine, résistant à mes injonctions de rejoindre le prêtre.

Ils ne me répondent même pas.

Ils écoutent, eux aussi, comme moi je les écoutais, avant, dans leur salle de réunion.

Ils attendent.

Quoi ?

Je ne sais pas.

Moi, j’aurais voulu voir le prêtre agir, m’instruire de sa science de Dieu.

Tant pis !

Je n’y tiens plus.

Et, malgré les regards désapprobateurs du couple, je tente de rejoindre l’homme de Dieu.

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Je le vois passer devant une première chambre où sont déjà couchées deux jeunes filles, la fille de la maison et une amie à elle, invitée ce soir à passer la nuit avec elle.

Le prêtre poursuit sa route qui se transforme en déroute lorsqu’il dépasse la limite de la première chambre.

La porte claque de cette première chambre, enfermant les deux jeunes filles qui continuent de bavarder, comme si rien ne s’était passé.

Les deux jeunes filles enfermées, deux autres portes claquent et reclaquent, dans un tempo impeccable, comme une corde à sauter qui tourne, un fouet qu’il faudrait arracher d’une main invisible.

Des objets difficiles à distinguer dans la pénombre du couloir obscurci par la fermeture des portes des chambres se mettent à valser et à frapper le pauvre prêtre qui prend ses jambes à son cou, m’écartant et me poussant pour pouvoir s’enfuir plus vite.

Je reste sur place.

Dans le couloir.

Les parents s’approchent.

– “C’est toujours comme ça !”, me disent-ils.

Du coup, je comprends mieux leur réticence et leur scepticisme.

Il y a des prêtres qui croient en Dieu comme des ouvriers qui croient en la supériorité de leur patron.

Parce que c’est un dogme.

Un dogme “infaillible”.

Mais un dogme n’est pas un homme.

Et Dieu s’est fait Homme.

Lui aussi a souffert comme nous, avec nous.

Il n’a pas été différent de nous lorsqu’Il s’est incarné.

Et Il a refusé d’être appelé “patron”.

C’était Lui qui s’agenouillait pour laver les pieds de Ses apôtres, lavage des pieds qui était le travail des esclaves à cette époque.

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Il n’y avait pas de diable à exorciser, juste de l’amour à donner.

Le calme est revenu dans cette maison.

Je n’aime pas intervenir quand un prêtre “a échoué”. Mais a-t-il échoué, ce prêtre, dans ce jeu de cache-cache où l’amour est presqu’un cri de haine tant l’amour fait mal  ?

La peur est humaine.

Cet “échec”, une fuite, pourrait faire paraître mon intervention par la suite comme un acte magique, ce que Dieu réprouve.

Si Dieu m’accorde de pouvoir panser un coeur blessé !

Mais Dieu réprouve le fait d’abandonner une famille dans le malheur.

Je tente de m’enfoncer… en moi.

Car Dieu n’est nulle part ailleurs qu’en nous !

Les parents me parlent.

Ils évacuent leur colère et leur peur, à cause de ces phénomènes de poltergeist.

C’est pour ça qu’ils m’ont appelée !

– Moi, je vais pouvoir l’aider.

Aider, qui ?

Aider Manon !

Au prononcé du prénom de leur fille, leur fille morte, pas celle qui est vivante, je relève la tête.

Je “sens” Manon, dans mon coeur, je ressens Manon dans mes tripes, comme dans les entrailles de la terre-mère.

Manon proche de Dieu, Manon révoltée, blessée, égarée, perdue, s’étant enfermée elle-même dans le refus de cette mort injuste qui l’a privée de son droit à vivre HEUREUSE.

Car Manon est née pour le bonheur, pas pour le malheur.

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Je dois rester.

Et rencontrer Manon.

Partir serait comme la tuer une deuxième fois.

Lui ôter le droit d’exister.

Exister encore !

Je découvre l’intérieur de cette maison.

Il y a une deuxième chambre, après la première chambre, qui s’ouvre sur une pièce que l’on dirait toujours “habitée”.

Rien n’a bougé.

Rien n’a changé.

C’est toujours la chambre de Manon.

C’est touchant !

Comme est touchant l’amour des parents envers la jeune fille trop tôt disparue !

J’ai une pensée émue pour sa soeur, la Vivante, celle qui meurt quand meurt l’enfant d’une fratrie.

Les vivants ont toujours plus de mal que les morts à se faire aimer par leurs parents.

Car le mort ou la morte a toujours les qualités que n’auront pas les vivants ou les vivantes.

Un(e) mort(e) ne gêne personne.

Contrairement aux autres enfants vivants donc turbulents et insolents !

Comme peut l’être l’enfance des hommes.

Aux enfants “survivants”, il leur faut se faire pardonner d’être toujours vivants.

Combien de parents s’enferment dans leur chagrin pour ne pas voir, ne pas savoir, le chagrin de leurs enfants vivants qu’ils laissent seuls, seuls au seuil d’une vie impossible à vivre pour eux tout seuls, trop seuls ?

Faire le deuil du vivant est plus facile que faire le deuil d’un(e) mort(e).

Le mort porte en lui toutes les espérances, les certitudes que, oui, il était mieux que tous les autres.

C’est la consolation des vivants.

Les vivants apportent, eux, leur lot de déceptions réelles et d’illusions cruelles.

A souhaiter parfois qu’ils soient morts pour qu’on puisse enfin les aimer !

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Manon aime sa soeur.

Elle comprend et perçoit ce que je reçois, de sa présence encore trop forte qui ne permet pas à sa soeur d’exister.

Qui ne permet plus à sa soeur d’exister !

Qui réconforte ses parents dans leur malheur ?

Elle, Manon, qui continue d’exister, de SE MANIFESTER.

Pas sa soeur enfermée dans sa chambre.

Mais sa soeur ne lui en veut pas, non plus.

Elle culpabilise d’être encore en vie, alors que sa soeur Manon n’est plus là pour partager avec elle des moments de bonheur.

Donc il ne lui reste plus que le malheur… pour être heureuse, c’est à dire avoir le droit de vivre… un peu !, sa vie.

Car qui peut envier le malheur ?

Même pas sa soeur qui est morte.

Donc sa soeur ne lui en voudra pas si elle est malheureuse… même si, elle, sa soeur, elle continue à vivre.

Toutes ces réflexions, ces pensées tourbillonnnent dans ma tête tandis que je regarde cette charmante chambre de jeune fille… morte que l’on dirait encore vivante !

Ce sont comme les feuilles mortes d’un arbre qui tombent à l’automne, avant l’hiver de la mort.

Manon m’attend dehors.

Il y a longtemps qu’elle n’habite plus cette chambre, m’apprend-elle !

Pas pour ses parents qui s’attardent encore un peu, rechignant à quitter ce lieu qui fut un espace de vie et de joie.

Nous passons ensemble devant leur chambre, sans l’ouvrir, la chambre parentale.

Je ne suis pas venue faire l’inspection de la maison.

Leur chambre est au bout du couloir, presqu’en face de la chambre de Manon.

Au bout de ce couloir, tout au bout du tunnel, symbole onirique, il y a une autre porte qui donne sur l’extérieur, sur le jardin, derrière, à l’arrière de la maison, jardin caché des regards, ce que m’expliquent, presque gênés, les parents de Manon.

Nous sortons dans la lumière d’un soir qui ressemble plus au désespoir qu’à l’espoir d’un matin nouveau, celui qui les attend demain et encore demain.

La petite maison surplombe une falaise.

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Je découvre que nous sommes sur une île.

Et même dans mon rêve, je me dis que, peut-être, je suis en train de rêver.

Car c’est impossible dans la vie réelle.

Impossible d’enterrer son enfant dans son jardin.

J’apprends que la chapelle était environnée d’un petit cimetière.

Effectivement il y a quelques tombes, pas seulement celle de Manon, même si c’est la plus récente.

La chapelle ?

Où sommes-nous exactement ?

Les maisons se seraient construites autour de la chapelle et du petit cimetière.

La plus proche maison du cimetière est la leur, si proche que la porte arrière de leur maison s’ouvre presque directement sur ce cimetière, hormis une bande de deux ou quatre mètres de terrain qui la sépare du cimetière, ce qu’ils appellent leur “jardin”.

Le jardin donne sur l’océan ou la mer, je ne sais pas.

Le cimetière surplombe donc la falaise.

Manon dort.

Elle dort dans sa tombe, près de sa maison.

C’est sa chambre, sa “vraie” chambre.

Dans son monde ou dans notre monde ?

Car je vois Manon.

Et la tombe est devenue un lit, comme un lit de jeune fille couvert de fleurs et de peluches.

Près du lit, deux chiens grands et sombres gardent sa couche.

Manon aimait-elle les chiens ?

Je suis incapable de savoir si ces chiens appartiennent à notre réalité ou sont morts, eux aussi.

Je suis entre deux mondes.

J’entends les parents qui me parlent et qui pleurent.

J’entends Manon qui chante et qui hante ces lieux, lieux qui étaient sa VIE.

Je n’arrive plus à distinguer dans ce brouhaha qui dit quoi, ni à voir qui est où et à savoir qui se trouve dans quel endroit exactement.

Tout est confus.

Manon me crie qu’elle n’aurait pas dû mourir !

Ces parents pleurent qu’elle n’aurait pas dû mourir… et, comme tous les parents, culpabilisent.

Comme s’ils étaient responsables de sa mort !

Manon est en colère.

Elle veut “justice”, elle aussi.

Elle ne veut pas partir.

Elle veut vivre encore, elle veut RE-vivre.

C’est pour cette raison qu’elle SE MANIFESTE.

Pour NE PAS MOURIR !

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D’ailleurs ses parents sont contents quand elle se manifeste.

Ils sont rassurés :

– Leur fille est vivante !

Tant pis pour les phénomènes de poltergeists.

Puis, des fois, ils la préfèreraient morte, Manon.

En paix !

Pour avoir la paix, eux aussi.

Et ensuite, ils regrettent tout de suite d’avoir osé penser à faire mourir Manon, une seconde fois.

Ils pleurent, ils se tournent vers moi.

J’ai envie de leur dire ce que disait Jésus aux hommes à la fois si peu crédules et trop crédules, aux hommes de peu de foi, si contradictoires et comminatoires :

– “Qu’attends-tu de moi ?”

Ou, comme à moi autrefois :

– “Qui Suis-Je pour toi ?”

Comprendre :

– “Est-ce que tu me crois, Moi, capable de T’exaucer ?”

Comprendre aussi :

– As-tu foi en Moi ?”

Parce que ce n’est pas la peine de demander un miracle si vous n’avez pas foi en Dieu.

Dieu ne vous exaucera pas.

C’est aussi simple que cela.

Et c’est trop facile de me dire :

– “Toi, Véro, toi qu’Il écoute (?), tu pourrais Lui demander pour moi…”

Bah non !

Moi, je ne suis pas Jésus-CHRIST.

Ce n’est pas en moi qu’il faut avoir foi, c’est en Lui !

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Mais poursuivons ou plutôt suivez-moi dans ce rêve qui n’en est peut-être pas un.

Si vous le voulez bien !

Devant la tombe de Manon, je découvre une sorte de coffrage en bois blanc comme le pilier d’un portail de bas niveau que je n’aurais pas remarqué avant.

Deux grands et sombres chiens hurlent et grondent devant et autour du portail pendant que les parents de Manon s’approchent de la tombe de leur fille.

Et je “vois” à l’intérieur du coffrage en bois blanc, un chien blanc, un grand chien blanc replié sur lui-même, la gueule ouverte, comme momifié, pétrifié dans de la chaux vive.

Ce que m’indique Manon (la chaux vive).

Etait-ce son chien à elle ?

Le chien est mort, c’est sûr.

Pourtant c’est bien, lui, le gardien de sa tombe, réel ou imaginaire.

Et moi, je suis là, dans mon rêve, prisonnière de ce rêve, comme dans une chausse-trappe.

Qui s’échappe d’un rêve ?

Manon crie :

– “Ne m’oublie pas ! Je ne voulais pas et ne veux pas mourir.”

Perplexe, mal à l’aise, je me réveille.

Encore dans un demi-sommeil, je prie ou médite, selon les convictions et la foi des uns et des autres.

Ce rêve m’a épuisée.

Peu à peu, avec la blancheur de l’aube, je me rendors.

Résultat de recherche d'images pour "tombe isolée"

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Et dans mon sommeil réparateur, il m’est expliqué ceci :

– le chien blanc est l’animal “psychopompe” qui guide ou va guider l’âme de Manon vers Dieu ou ce que d’autres pourraient appeler le “grand Esprit”.

Même les animaux ont une âme.

Donc toute espèce animale a un “totem”, même l’espèce humaine.

C’est l’Idée de sa création, l’Idée de la créature modelée dans la “glaise”, au moment de son incarnation.

L’Image “IDE-alisée” des créatures, c’est le TOTEM.

Cette “Image” est “réalisée”, devenue réelle en partie, lorsqu’elle est incarnée.

Car une incarnation peut être ratée, déformant “l’Image”, “l’IDEe-al” qu’elle représente.

Les chamans savent s’adresser au TOTEM de chaque espèce pour redresser une incarnation blessée, la réparer ou la modifier.

Chaque espèce animale sur terre a son TOTEM.

Même l’espèce humaine !

C’est l’Image de l’Homme.

Le Visage de l’Homme.

Car l’homme a l’Image de l’Homme en Dieu.

Une image “adamique”, celle de l’Adam parfait, avant qu’il ne s’incarne et ne devienne l’Adam trop académique d’une espèce humaine en MAL d’inspiration et vouée à la disparition.

Et l’Image de l’Adam parfait, quand l’Homme est incarné, c’est Jésus-CHRIST.

C’est Lui, le CHRIST, le “TOTEM” de l’espèce humaine, ce que les chamans indiens et africains ont su reconnaître.

Car les tribus de “sauvages” n’ont pas été “converties” par des hommes ignorants de leurs propres lois et de leur foi divine.

Ils ont suivi, ces “sauvages”, un autre chemin de connaissance qui les a conduits vers Dieu, par leur “Grand Esprit”.

Intuitivement, ils ont “vu” Son Visage, le Visage de l’Homme fait homme en eux.

Et ils ont su reconnaître le Visage de l’Homme, là où les “visages pâles” ne voyaient que le visage d’un prophète, le “fils de l’Homme”.

Détail du visage

CHRIST ressuscitant d’ARCABAS

C’est pour cette raison que la foi chrétienne des croyants “animistes” est plus forte et plus ancrée dans la sagesse divine que celle des hommes blancs qui se croient supérieurs à eux.

Lorsqu’une tribu a un “animal-totem”, elle peut faire alliance avec l’espèce animale représentée par ce Totem.

Mais l’espèce humaine, elle, a perdu son propre totem.

Elle a perdu l’Image parfaite de l’Homme.

Elle n’a plus d’Idée, l’Idée de sa propre espèce.

Sans “IDEe-al”, les hommes blancs se sont perdus.

Sans “IDE-e” d’eux-mêmes, ils se cherchent partout et ne se trouvent nulle part.

Il ne faut pas mépriser les voix de la sagesse “naturelle”, les voix des tribus autochtones, des hommes qui vivent au contact et dans les secrets de la nature.

Eux savent !

Ils savent que les jours de l’homme blanc sont comptés.

Mais que, par sa faute, la faute de l’homme blanc, les jours de tous les hommes sont comptés sur cette planète si la voix des hommes qui connaissent le Visage de Dieu ne s’élève plus.

DogmaChrist ressuscitant

« Christ ressuscitant », Arcabas, 2001
Matière : bois
Dimensions : 2,40 m x 2,40 m
Emplacement : église du Saint-Esprit et du martyre de saint Alexandre, Porto Viejo, Équateur

Malheur aux hommes qui n’ont pas rencontré l’Homme !

Ceux qu’ils prennent pour des bêtes, leurs congénères qu’ils traitent de sauvages et maltraitent, les privant de ressources et les dépossédant de leurs terres, leur sont mille fois supérieurs.

Car le progrès technologique des hommes dits civilisés va causer leur perte.

Ils se dévoreront entre eux, n’ayant pas mis l’Image de l’Homme au-dessus de leurs appétits animaux.

Quel rapport avec Manon ?

Je l’ignore.

Dans un trousseau de clefs co-existent, co-habitent différentes clefs qui n’ouvrent pas toutes les mêmes portes.

Mais pourtant ces portes appartiennent toutes à la même maison, la “Maison-Dieu”.

Je vous livre une clef de ce rêve étrange :

Peut-être !

Car, pour moi, Manon existe !

[ L’origine du prénom Manon est très controversée. Tous s’accordent à dire qu’il est dérivé de Myriam. En revanche, beaucoup parlent d’une origine hébraïque, comme dit précédemment, tandis que d’autres avancent plutôt une origine égyptienne. Il viendrait ainsi du mot « mry » qui veut dire « aimer ».

Signification du prénom Manon – Prénoms

https://www.prenoms.com/prenom/signification-prenom-MANON.html ]

Faites de beaux rêves !

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