Le signe de Jeanne [d’Arc], pour le “Roi caché” : – “Il ne suffit pas de prétendre au trône pour être Roi ! Il faut le prendre.” Comptine sur le Roi Charles VII qui est sornette pour les sots, les gens bêtes de votre époque.

Je me suis interrogée sur “l’obstination” de Jeanne [d’Arc] à vouloir conserver le terme de “comptine”.

Donc j’ai fait une recherche étymologique sur le mot “comptine” dont je vous livre le résultat :

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  1. COMPTINE, subst. fém.

Chanson enfantine au rythme scandé servant à déterminer le rôle des participants à un jeu. Il [l’esprit enfantin] s’aide (…) du scandé obtus, de ces sortes de comptines, enfants difformes de la rime et du rythme (Colette, Paysages et portraits,1954, p. 918):

Lorsque l’adulte fait et publie un recueil de comptines enfantines, il procède en adulte : il distingue nettement Am stram gram… et Agenda femina gauda ou la Souris verte… et Une poule sur un mur… Jeux et sp., 1968, p. 105.

Prononc. et Orth. : [kɔ ̃tin]. Pour la non-prononc. de p, cf. compte. Étymol. et Hist. [1922 d’apr. Dauzat 1973]; 1929 (Lar. 20

http://www.cnrtl.fr/lexicographie/comptine

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Ou autre définition :

QU’EST-CE QU’UNE COMPTINE ?

QUELQUES DEFINITIONS :

Formulettes, poèmes simples, récités ou chantés, souvent accompagnés d’une mélodie afin d’amuser et d’éduquer les petits enfants.

Au départ c’est un poème ludique qui sert à compter dans un groupe pour désigner celui qui tiendra telle ou telle place dans le jeu. (ex : am, stram, gram…)

Les comptines sont transmises par la tradition orale comme les dictons, les proverbes et les contes.

Au fil du temps le répertoire n’a cessé de s’enrichir.

Des poètes tels que Clément Marot, Victor Hugo, Lamartine…se sont essayés au genre.

[…]

Elles rassurent, aident à grandir en procurant du plaisir.

  1. Socialisant : permettent de suivre des règles très peu modifiables.

La présentation ritualisée permet d’agir sur un mode conventionnel assure une adhésion du groupe, une participation réussie.

HISTORIQUE

Les comptines semblent exister depuis toujours.

Elles remontent à la nuit des temps.

Antiquité : on trouve déjà la trace de berceuses et de petits jeux de devinettes

1744 : premier recueil en Angleterre.

1874 : en Angleterre apparaît le terme : nursery rhymes.

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XVIème…..XIXème : Entre Rabelais et Freud, l’enfant n’a pas de place dans la littérature française (non considéré comme un être humain à part entière.

XIXème : Les grands auteurs ont tenté de redonner ses lettres de noblesse à la poésie enfantine.

1922 : le mot apparaît pour la première en France dans le dictionnaire : formule récitée dérivée du verbe compter.

1931 1932 : Le Manuel général de l’Instruction publique invite les enseignants à collecter les formulettes et les chansons gardées en mémoire par enfants, parents, grands-parents. (5000 formulettes)

Les comptines ont voyagé dans le monde entier en ayant été adaptées.

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Il existe au moins 200 variantes de « Am stam gram ».

France

Un deux trois
Nous irons au bois
Quat’ cinq six
Cueillir des cerises

Turquie

En ti ta
Jini jini pa
Kay sen siz
Geve dizi diz

http://www.ac-grenoble.fr/savoie/Administration/Albertville/comptine/definition.html

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[Avertissement :

Article très long dans le texte car très long dans le temps, le temps passé, le temps présent et le temps futur.]

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Pour ceux qui auraient encore des doutes, je les rassure :

– Oui, je suis folle !

Passe encore de dialoguer avec Dieu, ce qui n’est pas un privilège, mais le devoir de chaque jour pour tout “croyant”, surtout si le croyant ou la croyante ne croyait en rien, comme moi, encore moins en Dieu.

Lui poser la question :

– “Dieu, où es-Tu ? Montre-Toi si Tu existes !”

C’est la première question de l’homme se trouvant seul dans l’univers, crée de l’incréé, créature de rien pris dans un tout sans rien.

Car il n’existe aucune réponse des hommes sur l’existence de Dieu.

– “Loup, y es-tu ?”

Puisque l’homme est un loup pour l’homme et que, pour ce loup, Dieu n’existe pas.

Soit !

– “Ainsi soit-il !”

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Soit nous sommes sommés de croire en Lui sans autre démonstration de Son existence très improbable,

(puisque Dieu ne s’incarne qu’en nous),

  • que l’obligation traditionnelle de croire en Lui, sans faire de manières, ni de chichis, croire en Lui, Lui sans matière.

Puisque Dieu s’incarne en l’Homme.

Donc si l’homme, si les hommes ne croient plus en Lui, bah oui, il y a de fortes chances pour qu’Il n’existe pas… ou plus !

L’homme devient… ou redevient la “Bête”, l’animal conscient de sa vie physique.

[Si !, les animaux ont peur de la mort et sentent l’approche de la mort. Les sadiques qui aiment à les faire tant souffrir le savent bien]

Même un animal, s’il perd sa vie, “pense” qu’il plonge dans un néant sans âme.

Est inanimé celui qui a perdu son âme !

L’animal qui sacrifie sa vie pour sauver ses petits ou son maître, sait-il qu’il a une âme ?

C’est à dire qu’il pourrait sauver sa vie ?

Pas la vie physique, non.

Je l’ignore.

Ce qui rend d’autant plus poignant le sacrifice volontaire de ces animaux qui sauvent des vies !

Comme le sacrifice volontaire d’autres animaux… humains, les athées, qui sauvent eux aussi des vies, en sacrifiant la leur.

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Donc je vais vous parler d’un drôle de jeu, du jeu de la vie et de la mort.

Si vous le voulez bien !

D’un jeu où les apparences sont trompeuses et où le Roi n’est pas toujours celui qu’on croit.

Le Roi est caché !

Saurez-vous le trouver ? C’est mon signe, le signe de Jeanne [d’Arc].

Ce qui montre pour vous, les sots et les gens bêtes de votre époque, que je suis folle.

[- Je parle à deux voix, c’est très grave, docteur ? “Je suis folle” résonne encore douloureusement pour la guerrière que fut Jeanne.]

Passe encore de parler à Dieu, j’entends des voix, la voix de Jeanne.

Attention, c’est la PREMIERE fois !

Et j’espère bien, la dernière, pour ne pas finir à Thuir.

  • “Pourquoi Thuir ?” Allez, je suis gentille, je vous laisse rechercher tout seuls cet endroit bénéfique, notre “puits des fous”, à nous, dans les Pyrénées-Orientales.

Donc rappelez-vous la scène :

– C’est comme un jeu, un jeu d’enfants pour un Roi immature, velléitaire et faible de nature.

Jeanne

[Elle n’aime pas qu’on l’appelle “Jeanne D’ARC”, Jeanne lui suffit.]

Jeanne pénètre dans une salle, une grande pièce, où sont réunis plein d’enfants de la cour, une sorte de cour de récréation, la cour royale exilée à Chinon.

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Non, pas des enfants de choeur !

Car leur coeur est empli de concupiscence et de jalousie.

Il ne faut pas être un enfant de choeur pour servir le Roi, sauf si l’on veut servir la France.

Il faut juste être un courtisan, des courtisans.

Mais qui veut servir la France, surtout aujourd’hui ?

– “Qui” ? Vous demande Jeanne.

Elle doit trouver le Roi !

Le Roi d’une France qui n’a plus de Roi, justement.

Une France envahie par les Anglais, les Anglo-Saxons, car trahie par les Bourguignons.

[Selon Jeanne, la trahison des Bourguignons reste très contemporaine.]

Jeanne s’avance.

Tout autour d’elle s’agitent des marionnettes, des comédiens d’une farce tragique, tous richement vêtus et tous sans signe distinctif autre que cette richesse qui suffirait à faire d’eux une noblesse.

[C’est Jeanne qui me demande de l’écrire ainsi.]

Le Roi n’est pas le plus riche d’entre eux.

Il est “caché” parmi eux.

Car il ne sait pas lui-même s’il est le Roi !

Il en doute, parfois, souventes fois même.

  • Le Roi de France doute de sa propre légitimité, n’est-ce pas là le fait extraordinaire ?

Né Roi, pour être Roi, il ne le croit pas.

Ou plus.

Il ne croit plus en son destin.

Un destin de Roi.

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Il n’est plus qu’un “grand” parmi d’autres grands qui ont parfois, souventes fois, plus de fortune et de terres que lui, le Roi de France !

Donc le Roi se cache.

– “Il se cache d’abord à lui-même, me dit Jeanne, puis aux yeux du monde”.

Il n’assume pas son rôle de Roi.

Aussi je vais vous conter la rencontre du Roi Charles VII, le Roi de France actuel, et de Jeanne la Pucelle,

[“la Pucelle” signifie au Moyen-Age, la “jeune fille”.]

D’où le fait qu’une fois que la jeune fille est mariée, elle devient :

– “Ma puce !”, s’exclame COLUCHE.

– COLUCHE sort de ce corps !

Excusez-moi, plutôt excusez-le, COLUCHE est un “familier” si familier qu’il s’autorise de lire par-dessus mon épaule.

COLUCHE fait partie de la famille et il reçoit à ses heures, pas toujours perdues, mes visiteurs.

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Comptine “qui sert à compter dans un groupe pour désigner celui qui tiendra telle ou telle place dans le jeu »

Qui va tenir la place du Roi ?

Du Roi de France, bien sûr.

Un Roi qui est actuellement « caché » ou « qui se cache », comme se cache le « Dieu caché » des croyants en recherche. La foi qui doute devrait être la seule loi du coeur.

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Am_stram_gram

Am, stram, gram,

Pic et pic et colégram,

Bour et bour et ratatam,

Am, stram, gram ; pic ! dam ! Coeur

ou encore:

Am, stram, gram,

pic et pic et colégram,

Bour et bour et ratatam,

Am, stram, gram ; pic ! monsieur ; pic ! Madame.

On peut aussi parfois ajouter les paroles suivantes à la fin de la comptine pour changer le processus de sélection et le faire apparaître moins déterminé.

Mais comme le Roi (et la reine)

ne le veut (veulent) pas,

ça ne sera pas toi !

[« Le Roi du monde », me demande de préciser Jeanne].

[…]

L’album Le Québec est mort, vive le Québec ! du groupe québécois Loco Locass comprend des variantes de cette comptine « Iniminimanimo » dans la chanson [Wi] puis « Amstramgram, pic et pic et colégram » dans la chanson La trahison des marchands.

[…]

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En 2013, « 1789, les Amants de la Bastille » propose dans son Intégrale la chanson collégiale “Pic et Pic“, rappelant ce célèbre air. Par ailleurs, on peut entendre lors du dernier refrain “Pic et pic et amstramgram…“.

En 2016, à la fin de la saisons 6 et au début de la saison 7 de The Walking Dead, Negan chante “Eennie Meenie Miney Moepour décider de la mort d’un des personnages principaux de la série.

En 2017, la version anglaise d’ « Am, Stram, Gram » est chantée sur la fin de la chanson “Exit” du groupe U2 lors de la tournée des 30 ans de l’album de Joshua Tree.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Am_stram_gram

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Alors jouons !

Jouons pour décrocher le gros lot !

Le gros lot, c’est le Roi, le Roi qui se cache.

Le trouverez- vous ?

Je vais vous aider, en vous donnant le portrait de Charles VII.

Il y a des rencontres qui se répètent dans l’histoire quand l’histoire se répète, l’Histoire de France.

– “Gentil dauphin, j’ai nom Jeanne la Pucelle, et vous mande le roi des cieux par moi que vous serez sacré et couronné dans la ville de Reims et vous serez lieutenant du roi des cieux qui est roi de France.”

– “Je sais que mon roi gagnera le royaume de France, je le sais aussi bien que vous êtes devant moi, siégeant au tribunal” a déclaré Jeanne.

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Tu me vois en train de déclarer que “mon roi gagnera le royaume de France” devant la XVIIème Chambre Correctionnelle du TGI de Paris, celle spécialisée en droit de la presse, le droit de l’Inquisition, le droit de la Pensée unique, la seule autorisée, celle de l’oligarchie mondialiste dominante, pour tout dire, “islamo-collabo” ?

Heureusement que je ne suis pas Jeanne [D’ARC] et que je ne me prends pas pour elle !

Je me contente de porter un message très simple :

– “Le roi est caché ! Trouvez-le.”

Pour vous aider à le trouver, je vais vous demander de vous livrer à un exercice de style, un jeu de piste qui vous conduira au futur dans le passé français à suivre les traces de Charles VII pour le retrouver au présent, dans notre monde d’aujourd’hui.

Déjà il faut bouter les “Anglois” hors de France !

La France est occupée.

La France n’est plus libre.

Qui en doutait ?

Jeu de pistes, c’est “re-parti” !

Jeanne me conduit et sélectionne les indices que vous devez déchiffrer, c’est à dire :

– savoir déchiffrer si Dieu est avec vous, le Dieu chrétien.

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http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k28986b/texteBrut

[ il reçut le nom de Charles. Il eut, selon l’usage du temps, deux parrains Charles d’Albret, connétable, et un gentilhomme de la cour, chevalier savoisien nommé Charles de Luyrieux. Son unique marraine fut Jeanne de Luxembourg, dame de la reine depuis, damoiselle de Luxembourg, comtesse de Ligny et de Saint-Paul.

Parmi les œuvres manuscrites d’Eustache des Champs, poëte royal en titre d’office, on lit une ballade inédite, composée pour la naissance d’un fils de Charles VI et d’Isabelle, nommé Charles. En voici la première strophe ou couplet.

BALLADE.

Douce France, pran en toy réconfort

Resveillc-toy, soies de joie plaine;

Car cilz est né qui doit par son effort

Toi restorer. C’est le roy Charlemaync,

Charles a nom, qui de jour en jour mainc

Ses osts pour toy. Ton fils doit recouvrer

Ce qu’as perdu, açcroistre ton domaine

Et recouvrer la terre d’Oultremer (1).

[…] Robert Blondel, dans son Discours historique (écrit en 1449), chap. xlviii, insiste sur cette pensée que la France, champion de la foi chrétienne, a pour mission finale de refouler l’islamisme et d’affranchir les lieux saints de la domination des infidèles ; mais que, pour arriver à l’accomplissement de ce devoir, la première nécessité c’est pour elle d’expulser intégralement les Anglais du territoire français. Voy. Notice sur Robert Blondel, 1850, ir.4′, p. ’49.

La Providence, qui seule a le secret de l’avenir, ajoute parfois aux prophéties des poètes un sens nouveau. Nul, au moment où naquit le cinquième fils de Charles VI, ne pouvait prévoir que ce dernier rejeton dût monter sur le trône. Charles VII, au grand étonnement de ses contemporains, à la grande admiration de la postérité, accomplit les principaux points de la prédiction contenue dans la ballade.

[…]

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Le 2 décembre 1400, Yolande d’Aragon

[la protectrice du prince Charles (VII), sa belle-mère],

alors épousa, dans la ville d’Arles, Louis II, duc d’Anjou, comte de Provence, roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem. La jeune princesse, à son arrivée en France, fut saluée de l’accueil le plus sympathique. Sa beauté (1), ses vingt ans, sa vive intelligence, excitèrent autour d’elle un concert de louanges et d’admiration. Ce prince, Louis II, en lui donnant sa main, l’élevait au rang de souveraine. Comte, duc et roi, une triple couronne royale brillait à son front, et la reine Yolande en partageait l’éclat ainsi que les titres pompeux. Mais la royauté de Jérusalem n’était plus (dès lors et depuis longtemps) qu’un vain nom, et jamais Louis ne put s’asseoir tranquillement sur ses trônes de Naples ni de Sicile.

Le prince Charles, en 1419, était âgé de seize ans. D’un caractère doux et humain, qui, sous ce rapport, ne se démentit jamais, pendant tout le cours de sa vie, doué d’un tempérament débonnaire et timide, diverses causes arrêtèrent en lui, jusqu’à un terme fort tardif, le développement de ses facultés. Dès le jour où il fut l’héritier désigné du trône, il était devenu pour ainsi dire la possession d’un parti. Des politiques, pleins de confiance en eux-mêmes, s’emparèrent du jeune prince, comme d’autres, depuis trente ans, s’étaient emparés de Charles VI. Bien loin de presser sa lente jeunesse, et d’exciter sa spontanéité, ils s’attachaient au contraire à le laisser, à le retenir dans une sorte d’abandon intéressé. Enfermé, par eux, comme au milieu d’une enceinte impénétrable, il ne voyait que par leurs yeux.

Le 21 décembre 1419, Charles, avec vingt-six chevaux, partit pour le Languedoc. En 1389, cette excursion avait coûté à son père, Charles VI, la perte de sa santé, de son intelligence, et causé par là un déluge de maux. Celui qui allait être Charles VII inaugurait, par le même voyage, son avènement aux affaires publiques. Les mêmes séductions, les mêmes dangers, entouraient le fils de Charles VI car la nature, pour la fougue et la puissance de certaines passions, l’avait créé très-ressemblant à son père.

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On voudrait pouvoir suivre, pas à pas, sur ce théâtre nouveau, les faits et gestes du jeune prince, à ce début de sa carrière. Ses comptes de l’écurie, qui nous sont restés, permettent en effet de retracer, étape par étape et jour par jour, «son itinéraire. Mais il ne nous est parvenu de cette importante campagne, aucune relation politique et suivie. Les conseillers de Charles continuaient de le soustraire à tout contact jugé par eux compromettant. Il semble que ces tuteurs intéressés aient réussi à rendre leur pupille impénétrable, même pour l’histoire et la postérité. En l’absence de documents d’un ordre plus général et plus relevé, le lecteur nous pardonnera de mettre en oeuvre, dans ce chapitre, des bribes d’information que les siècles nous ont conservées et que nous avons pu çà et là recueillir.

[…]

La cathédrale du Puy jouissait alors, parmi les églises de France, d’une immense renommée. C’était, dans le Midi, comme une Notre-Dame des Victoires. Le jeune prince, après les succès qu’il venait de remporter

[reconquête du Sud contre les Bourguignons et les Anglais],

arriva au Puy le 14 mai 1420. Le lendemain, il y fit en grande pompe son entrée solennelle. Non content de ces mondaines cérémonies, le régent se fit recevoir chanoine de Notre-Dame du Puy. Il assista le 15, aux premières vêpres, révêtu de l’aumusse et du surplis. Le jour suivant 16 mai, fête de l’Ascension, Guillaume de Chalençon-Polignae, évêque du Puy, célébra la grand’messe pontificalement. Le chanoine régent y reçut l’eucharistie.

[…]

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La religion, ses commandements, les pratiques du culte, occupaient une grande place dans les actes publics et privés du prince Charles.

Ce n’est pas que la Providence lui eût naturellement départi le caractère, ni le tempérament d’un saint. Ce n’est pas que la foi, la vertu des confesseurs et des martyrs, habitassent l’âme du jeune régent Au contraire, la complexion physique et morale de Charles VII se composait d’un fonds de sensualité remarquable. Sa vie parait avoir été, sous certains rapports, une longue carrière d’immoralité. Au sein de ses licencieuses et inaccessibles retraites, tout au plus parvint-il à voiler, à dérober les scandales d’une lascivité, qui semble avoir été, chez lui, comme un vice congénital et héréditaire. En tous les sujets qui comportaient l’application de son jugement, il portait le scalpel d’un esprit douteur et méfiant.

[…]

Douze mois ne s’étaient pas encore écoulés, au rapport de Chastelain, depuis que le superstitieux Henri V avait fait une singulière rencontre. C’était, à ce qu’il paraît, dans le temps où le roi d’Angleterre retournait vers la capitale, par le Gâtinais, après son expédition de Dreux et de Chartres. Un ermite vint alors le trouver et pénétra jusqu’auprès de sa personne. Il s’appelait Jean de Gand et résidait antérieurement à Saint-Claude en Franche Comté. L’ermite se disait envoyé de Dieu par le ministère d’un saint homme. Dans l’entretien particulier, qu’il obtint du roi non sans peine, le visiteur inconnu représenta au prince que le ciel ne lui avait pas donné la grandeur, les talents et la puissance, pour combattre un peuple chrétien. Il le dissuada de poursuivre la conquête de la France, oeuvre, lui disait-il, injuste et impie. Henri V, embarrassé*, balançait entre la crainte et la résistance. Sans répondre catégoriquement, il finit par congédier son mystérieux interlocuteur. L’ermite, près de partir, lui dit que «pour n’avoir pas voulu soy retraire de vanité temporelle, avant que l’an passât en son dernier jour, la main de Dieu le toucheroit par courroux. » Il ajouta positivement que la mort serait l’expiation imposée au roi par la puissance divine. Ayant dit ces mots, l’ermite quitta le roi d’Angleterre et nul ne sut d’abord où il se retira.

Henri de Lancastre, au lieu de déférer à cet avertissement, continua son entreprise de conquête. Cependant le terme du mois d’août approchait, la menace de l’ermite recevait de l’événement une confirmation inquiétante et visible. Déjà le roi d’Angleterre avait fait part à plusieurs confidents, de cette communication antérieure. Il prescrivit d’exactes recherches pour retrouver l’anachorète et lui témoigner son regret de l’avoir éconduit. Jean de Gand reparut. Henri V, alors, lui demanda si finalement il pourrait « échapper de mort, ou non. Vous êtes à votre fin, » lui répondit le solitaire « avisez de votre âme ». « Or donc, poursuivit le roi, savez-vous s’il pourra plaire à Dieu qu’en mon lieu après moi mon hoir (2), pourra régner en France » A cette dernière question, le religieux « lui certifia que nenny et que jamais n’y auroit règne ne durée.– Et ainsi parla l’ermite à ce roy Henry, puis s’en alla à la conduite de Dieu (3) »

*Cette maladie paraît avoir été une dyssenterie, accompagnée, de varices anales dégénérées en fistule.

[…]

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Henri V, Roi d’Angleterre, condamné par Dieu pour s’être attaqué au Royaume très chrétien de France.

[De Jeanne (D’ARC) : N’OUBLIEZ JAMAIS ! La France est chrétienne. Malheur à ceux qui la trahissent

Le 10 du même mois [octobre 1422], il [Charles VII] était à la Rochelle (1).

Le régent trouva, en effet, cette ville très-émue et fort agitée. L’un de ses premiers soins fut de réunir les autorités, afin de se procurer des finances. Cette assemblée eut lieu le 11 octobre dans l’hôtel de l’évêque (2), où le dauphin était logé. Pendant le cours de la séance, tout à coup le plancher de la salle s’effondra. La chambre du prince était située au premier étage. Sous le poids du nombreux personnel qui s’y trouvait réuni, la charpente fléchit. Les assistants, subitement précipités, tombèrent pêle-mêle dans une salle-basse ou cellier (3).

Pierre de Bourbon, seigneur de Préaux, accompagnait le régent, son cousin. Il périt dans cette catastrophe. Guy de Naillac, gentilhomme considérable de la contrée, subit le même sort, et beaucoup d’autres furent également tués ou blessés. Heureusement, la haute chaire ou grand siège de bois sur lequel était assis le dauphin, se trouvait placée dans une espèce de rainure, ou arcade ceintrée. Cette rainure était pratiquée sur l’épaisseur de l’ancien mur de la ville, qui formait la paroi du bâtiment, à laquelle ce siège était adossé. Par un bonheur providentiel, le jeune prince « demeura tout assis en sa chaire. » (1) Itinéraire. Amos tëarbot, Histoire de la Rochelle; Ms. S. G. fr. 1060, à la date. Il glissa de l’étage supérieur à l’autre, sans éprouver de dommage sensible. Le futur roi de France en demeura quitte pour cette forte émotion et de légères égratignures (1). […]

Le dauphin, pendant près de six mois, passa pour mort, même parmi ses partisans. {Monstrelet.) […]

Charles régent quitta la Rochelle le 15 octobre 1422. Le 24, il était de retour à son manoir de Mehun-surYèvre, près Bourges. Cette aventure merveilleuse de la Rochelle, arrivée au moment où Charles VII allait inaugurer son règne, impressionna très-vivement les esprits. Charles, aussitôt qu’il eut repris possession de sa demeure, fonda dans la Sainte-Chapelle de Bourges une messe spéciale, afin d’en perpétuer le souvenir. Le prince Charles professait une dévotion spéciale pour saint Michel, archange. Ce fut à la protection de ce saint qu’il attribua la conservation de ses jours. Durant le cours de la même année, Charles VII envoya, au mont Saint-Michel en Normandie certaine pierre qui s’était détachée au-dessus de sa tête lors de l’événement de la Rochelle. Cette pierre était accompagnée d’un buste de cristal, en guise dexvoto, qui représentait le roi de France.

[…]

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Le prince Charles chevauchait, pour retourner de Saintonge en Berry, pendant que son père, Charles VI, rendait, à Paris, le dernier soupir. Ce fut à Mehun-surYèvre, le 24 octobre, qu’en arrivant à sa résidence, le régent dauphin reçut la nouvelle de ce grave événement. […]

Cependant, le prince Charles conserva six jours entiers, du 24 au 29 octobre, la qualité de régent, comme s’il eût attendu le résultat de la séance du 27. Le vendredi 30 (2), il prit, en son château de Mehuri-sur-Yèvre, le titre de roi. Deux jours plus tard, 1er novembre, eut lieu la solennité de la Toussaint. Charles se rendit alors à Courges et tint sa fête comme roi, dans la magnifique cathédrale de cette ville. Ainsi fut inauguré le règne de Charles VII.

Ce prince habitait, ordinairement Bourges. Il s’était fait de cette place une sorte de capitale, autour de laquelle s’étendait son patrimoine réduit. Charles, en effet, ne possédait point Paris, siège et métropole de la monarchie depuis des siècles. Reims, la ville du sacre, se trouvait également hors de sa puissance. Le Berry, l’Orléanais, la Touraine, le Poitou, le Maine, l’Anjou, le Dauphiné, le Lyonnais, le Languedoc, l’Auvergne ainsi que le Bourbonnais, la ville et gouvernement de la Rochelle, avec une partie de la Saintonge, la Provence enfin (par alliance et vassalité) telles étaient les seules provinces qui reconnussent alors son pouvoir. On l’appela par dérision le roi de Bourges.

[…]

En frappant, coup sur coup, Henri V et Charles VI, la Providence avait renouvelé la lutte et changé la proportion relative des chefs antagonistes. Vis-à-vis d’un roi qui venait de naître, Charles VII, âgé de près de vingt ans, exerçait une autorité, désormais affranchie de toute entrave. Le roi de France, on pouvait l’espérer du moins, allait se révéler.

Malheureusement, le héros ne répondait pas à la situation. Dans les desseins de l’éternelle sagesse, l’heure n’avait point encore sonné. Charles, au lendemain, comme la veille, de cette grande métamorphose, échappait aux regards de ses partisans, impatients et enthousiastes. Il continuait de disparaître au sein d’un demi-jour, sans gloire et probablement sans vertu. L’histoire n’a guère pu que sonder le vide obscur de cette retraite et ne peut attester de ce prétendant, que son inertie. Depuis l’événement de la Rochelle, on ignorait s’il était mort ou vivant. Dans le cours de l’hiver, les Tournaisiens, partisans de Charles, envoyèrent aux pays de Berry et d’Orléanais des messagers spéciaux, chargés de constater la vérité du fait. Ces ambassadeurs retournèrent au carême et rapportèrent que le prince était vivant. Parmi les rares mentions directes que les chroniqueurs du temps nous ont laissées à son égard, l’un d’eux se borne à ce court panégyrique [de Charles VII].

« Le roi Charles, dit-il, estoit de sa personne mout bel prince et biau parleur à toutes personnes, et estoit piteux envers povres gens, mais il ne s’armoit mie vollentiers et n’avait point chier la guerre, s’il s’en eust pu passer (1 ) ».

[…]

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La monarchie, que représente un jeune homme inactif, semble se démoraliser devant l’imminence et l’extrémité du péril. Près de devenir la proie des conquérants, elle se scinde elle-même et se dépouille pour se sauver.

[« Comme la République française aujourd’hui qui vend tout à tout le monde », nous dit Jeanne [D’ARC]]

Ses dernières provinces, ses derniers écus sont, par elle, livrés en gage à ses derniers défenseurs.

L’abbaye de Saint-Denis, sanctuaire de la dynastie capétienne, placée aux portes de sa capitale, appartenait, comme la capitale, aux Anglais. C’est là que depuis le dixième siècle, s’écrivaient les annales officielles de la monarchie. La charge de chroniqueur royal est vacante. L’histoire elle-même interrompt son récit.

[« Comme toujours aujourd’hui, dit Jeanne, où vous avez laissé votre patrimoine aux mains d’un autre peuple. Saint-Denis, abbaye royale, est devenu le symbole de votre reniement chrétien et de votre abandon national, les deux allant de pair. La France ne peut exister que chrétienne ! »]

A l’aspect du ciel noir de l’adversité, les courtisans s’enfuient à tire d’aile. Les grandes charges de la couronne, faute de payement, sont désertées. Charles VII, le 12 juin 1426, révoqua tous les dons et mandements de finances précédemment accordés. Il retint pendant un an les gages de tous ses officiers, qui demeurèrent ainsi sans traitement. Les membres du parlement de Poitiers, les maîtres des requêtes et les gens de guerre, furent seuls exceptés de cette mesure (1).

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Ainsi se désorganisait en quelque sorte spontanément, l’appareil vital et administratif du gouvernement ou du royaume. Aussi, les témoignages écrits, vestiges et produit quotidien de cette existence, nous font-ils défaut. Les archives de la cour des comptes, les registres de la chancellerie ou trésor des Chartes, sont muets pour cette période. Quelques relations hostiles, étrangères, quelques fragments de chroniques domestiques et rétrospectives telle a été la principale ressource historique de la postérité. Cette sombre période n’a guère, jusqu’ici, reçu d’autre lumière. Le désordre de l’époque se fait sentir, même dans ces fragments écourtés, où règne une chronologie fautive et bouleversée.

[- « Regardez dans quel état se trouve votre Etat, réduit à l’impuissance, vendant tout et se vendant lui-même à des puissances étrangères ! » nous redit Jeanne, celle que vous appelez « Jeanne D’ARC »]

La nature, l’éducation, une nécessité factice, mais irrésistible, conspiraient pour retenir, jusque-là, le représentant de la monarchie, dans une sorte de longue enfance et de minorité.

Cette éducation molle, énervante, solitaire, l’exemple contagieux de mœurs licencieuses, le spectacle perpétuel de ces bassesses intimes, qui forment si souvent, chez les grands, le tissu de la vie quotidienne, le poison de la flatterie, que les courtisans versent aux princes et qui les berce de sa monotone ivresse, telles furent les leçons qui l’initièrent au sévère apprentissage de la vie, aux épreuves que lui réservait la Providence.

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Depuis la folie de Charles VI, peuples et ministres étaient accoutumés à voir la puissance suprême, passer, telle qu’un talisman, de main en main, et s’exercer au gré des circonstances. Pour l’heure, les conseillers de Charles VII se trouvaient nantis de ce talisman. Au risque même ou au prix de la ruine universelle, ce pouvoir suffisait à leur fortune, ainsi qu’à leur orgueil. Ils n’avaient garde de s’en dessaisir, en rendant au roi son initiative.

Ces favoris mettaient au contraire leur entente et leur sollicitude à maintenir le prince, par les liens et l’attrait du plaisir, au sein de sa captivité dorée. Une raison spécieuse enfin et même d’une certaine gravité, leur servait de prétexte, pour justifier, au besoin, leur conduite. A la veille de chaque journée périlleuse, dit un historien du temps, ils avaient toujours soin d’emmener le roi dans quelque bonne ville, située à une certaine distance : « dont ils firent preuve de grand sens ». Charles, en effet, dernier rejeton de la branche royale qui constituait sa lignée, ne laissait après lui qu’un enfant au berceau et la redoutable perspective d’une régence. Toutefois, la détresse osait frapper à la porte du royal séjour et de la prison dorée. Cette ironique invasion de la Pauvreté, venant s’asseoir au banquet du prince, fut le premier trait qui le toucha. Le commencement de la sagesse pénétra dans le cœur de Charles VII, par cette initiation, par ce véhicule salutaire de la souffrance. Un tel spectacle émut aussi, vivement, l’imagination populaire.

[…]

[Le Roi était pieds nus et n’avait plus d’argent pour se chausser, à l’image d’une France totalement ruinée.]

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k28986b/texteBrut

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https://crm.revues.org/12906

Mémoire de France :

– Vous attendez un signe ?

Le signe sera donné par Philippe DE VILLIERS, au Puy du Fou.

Car il faut être fou(s) pour croire à ces histoires de fou !

C’est lui, au Puy du Fou, qui détient l’anneau de Jeanne, celle que vous appelez Jeanne [D’ARC].

Et c’est lui que Jeanne charge de vous donner le “signe-al”.

http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Loisirs/Patrimoine-tourisme/n/Contenus/Articles/2016/05/06/L-anneau-de-Jeanne-d-Arc-restera-bien-au-Puy-du-Fou-2707194

http://www.lefigaro.fr/culture/2016/04/08/03004-20160408ARTFIG00321-anneau-de-jeanne-d-arc-l-angleterre-declare-la-guerre-a-philippe-de-villiers.php

Mais il y a encore plus fou que le fou des fous.

Il y a votre Roi actuel qui signe un traité de commerce qui va RUINER la France et ses paysans.

Le CETA est un traité de fous écrit par des fous pour des fous. Car il faut être fou pour accepter pareil traité.

C’est la mort du commerce français.

Et la clef de voûte du commerce INTERNATIONAL.

Votre Roi républicain, qui n’en a cure de vous, vient de couper les vivres à vos agriculteurs bio lesquels font vivre le peuple de France.

Les légumes et les fruits sont d’ores et déjà interdits à la vente si les paysans n’en ont pas acheté les semences à un grand voleur qui s’est emparé de toutes les cultures sur votre terre, simplement en leur donnant un nom, son nom, « MONSANTO ».

Soutenir le combat de l’Inde contre MONSANTO, c’est soutenir l’humanité toute entière !

C’est la fin des cultures vivrières et de votre agriculture de petits propriétaires condamnées à disparaître au profit « d’usines de viande » ou de fruits et légumes standardisés qui n’appartiendront plus à la France, mais à des étrangers.

Voulez-vous affamer le peuple de France ?

Vendre ainsi à des étrangers la nourriture des Français, la terre des paysans français, démanteler la France et ses terres agricoles, c’est folie, folie pure et dure.

C’est pire que folie !

C’est trahison envers le bon peuple de France au profit de gros bourgeois « sans patrie, sans foi ni loi ! ».

– « Jouez, jouez avec moi !, demande Jeanne. Vous ne l’emporterez pas au paradis, ici-bas ou sur terre [ ? – sic] . Le peuple crie, le peuple a faim.

La France est une terre occupée par des marchands de viande, des bouchers, les bouchers du peuple français. »

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Reprenons :

– “Loup, y es-tu ?”

Et laissons le loup s’habiller pour prendre son fusil.

SAUVONS-NOUS !

[Dans ce texte, “se sauver” a deux sens :

– aller de l’avant ou aller en arrière.

  • Fuir, c’est courir n’importe où, pour finir derrière, caché(e) derrière, et attendre de mourir. C’est se tenir en arrière, “laisser passer”, laisser faire, pour devenir son propre passé, un passé sans avenir.

  • Faire FRONT, c’est “afFRONTer” le danger, faire FACE, se tenir debout, pas couché(e), et désarmer l’autre. C’est aller de l’avant, DEVANT, pour avoir un avenir.

La plus grande victoire sur l’autre, c’est de lui ôter ses armes, le pouvoir de la loi, la loi de l’argent.

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Emstrang Gram

[ Une autre interprétation l’apparente à la persistance d’une incantation chamanique d’origine nordique en vigueur dans les veillées funèbres chez les Francs. Elle permettrait la possession de l’officiante par l’esprit loup. Les paroles originales auraient été :

Emstrang Gram
Bigà bigà ic calle Gram
Bure bure ic raede tan
Emstrang Gram

ce qui se traduirait par :

Toujours fort Grain

Viens donc viens, j’appelle Grain,

Surviens car je mande au brin,

Toujours fort Grain.

À manger ! (Mos- incantation finale)

Le brin (tan) étant la baguette des sorts, et Grain le « Grain de la Lune », le loup céleste. À rapprocher de Ysengrin, le nom du loup dans le roman de Renart. ]

https://fr.wikipedia.org/wiki/Am_stram_gram

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[ Loup, y es-tu ?

“Promenons-nous dans les bois

Pendant que le loup n’y est pas.

Si le loup y était

Il nous mangerait,

Mais comme il y est pas,

Il nous mangera pas.

Loup, y es-tu ? Que fais-tu ? M’entends-tu ?]


[La comptine est la base d’un jeu entre de jeunes enfants de quatre à six ans et un adulte. Le jeu a lieu de préférence dans un jardin ou en plein air. L’adulte se cache derrière un buisson, par exemple. Les enfants, dans le jardin, chantent la comptine et attendent la réponse du loup. À la fin de la comptine, l’adulte sort de la cachette et vient “ravir” les enfants – au double sens du terme : il capture les enfants et les couvre de baisers.

Le jeu a ceci d’intéressant, sur le plan de la psychologie enfantine, que les enfants savent très bien, après les premières réponses de l’adulte, où se trouve le loup. Mais ils font semblant de ne pas le savoir afin de différer le moment ou se produira la découverte du loup, les embrassades et la fin du jeu. C’est donc bien un véritable exercice psychologique à double ou triple niveau, avec de très jeunes enfants, où est en action, en particulier, la théorie de l’esprit. ]

Loup y es-tu ? (ou Promenons-nous dans les bois) est une célèbre comptine française, composée vers le XVIIe siècle.

[Comptine créée Avant la Révolution française !]

Sans esprit, il n’y a point d’hommes, ni l’Homme.

Il n’existe plus que des bêtes, des bêtes de somme, du bétail « humain » confondu avec le bétail animal.

Comme est traité votre bétail animal, vous serez traité(e)… comme du bétail humain.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Loup_y_es-tu_%3F_(chanson)

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PIC et PIC (et Amstramgram)

Extrait de

[ 1789, Les Amants De La Bastille ]

paroles

[Prise de la Bastille

Une révolution pour la France]

https://www.youtube.com/watch?v=E2agKABayEw

[ Pic Et Pic (et Amstramgram)

Je me réveille
Tout est pareil
Le même discours
Et le même décor
Tous ces matins
Ne riment à rien
Il est temps de crier plus fort
Ne me dites pas
Que c’est comme ça
Qu’il y a bien plus malheureux que moi
Qu’il faut prier
Et remercier
Le ciel de tout ce qu’on lui doit

Pic et pic à Corps et âme
À leur tour de dormir dehors
Pour ma part je vais rêver mon sort
Pic et pic au bout des lames
À ce destin qui a eu tort
De vouloir nous laisser sur le bord

La nuit me veille
Je n’ai pas sommeil
Je vis l’envie sans l’ordinaire
Je dois penser
Imaginer
J’ai toute ma vie à refaire
On se réveille
Il fait soleil
Le monde n’est plus tout à fait le même
On va chanter
On va trinquer
Nos idées nouvelles que l’on sème

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Pic et pic à Corps et âme
À leur tour de dormir dehors
Pour ma part je vais rêver mon sort
Pic et pic au bout des lames
À ce destin qui a eu tort
De vouloir nous laisser sur le bord

Assez de nous casser,
De nous laisser sur le côté
Je suis lassé de ces affronts

qui me font glisser vers le fond
Fini ces litanies
qui nient sans cesse nos insomnies
L’enfer c’était hier
Ce soir nos rêves sont durs comme fers

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[Camille LOU-p, évidemment !]

Assez de nous flatter,
De nous jeter comme des jouets
A trop jouer à celui qui ment
Ils ont trahi tant de serments
Songe
A toutes les galères dont on ne peut plus se défaire
L’enfer c’était hier
Ce soir nos rêves sont durs comme fers

Pic et pic et amstramgram
À leur tour de dormir dehors
Pour ma part je vais rêver mon sort
Pic et pic au bout des lames
À ce destin qui a eu tort
De vouloir nous laisser sur le bord
De vouloir nous laisser sur le bord]

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J’ai posé la question, je l’avoue, à un visiteur jusque là inconnu.

Sans doute avais-je trop travaillé sur lui et l’avais-je inconsciemment « évoqué », ou plutôt « convoqué » devant le tribunal de l’Histoire.

C’est un homme que je décrirais cauteleux et, pour moi, «peureux », qui n’aurait jamais osé aller au bout de son destin si Jeanne ne s’était pas présentée à lui et si Jeanne ne lui avait pas donné le signe attendu, le contenu de sa prière à Dieu.

Vous savez, ce dialogue avec Dieu en qui vous ne croyez pas, jamais !

Dieu avait répondu à sa prière et Jeanne lui a apporté la réponse… mais aussi rappelé la question, question posée en ses termes à lui, à ce Dieu dont il doutait, lui qui doutait de tout et surtout de lui-même.

Cette question posée à Dieu « devin-t » le signe de reconnaissance.

L’un n’allant pas sans l’autre, la question n’allant pas sans la réponse et la réponse n’allant pas sans la question.

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La question, pour Jeanne, c’était :

– « Qui est le Roi ? »

La réponse pour Charles VII, c’était :

– « C’est toi, le Roi ! »

C’était à Chinon, le 25 février 1429.

Ce jour-là, le Roi de France avait trouvé son Dieu et Dieu avait retrouvé son Roi perdu qui se cachait de Lui parmi ses courtisans.

Je vous livre la réponse de Charles VII à ma question, Charles VII, homme avisé, fin politique et dangereux stratège militaire qui a libéré la France de l’occupant anglais et de ses guerres fratricides internes, lui qui ne payait pas de mine et sur qui personne, à son époque, lorsqu’il était enfant ou adolescent, n’aurait parié un kopeck.

– « Emmanuel MACRON pourrait-il devenir le futur Roi de France ? »

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De COLUCHE, la prière d’Emmanuel MACRON à votre Seigneur qui n’est pas le sien : – “Mon dieu, faites que tous ces cons prient pour moi !”

Réponse :

– « Celui qui n’a pas connu le malheur ne peut apporter le bonheur à son peuple ! Votre président est homme de plaisir. Son seul malheur fut un jour de connaître le bonheur avec une femme plus âgée que lui et qui est devenue sa femme. La belle affaire !

Ce n’est qu’un servant, le pire des servants, de ceux qui se proclament libres, libres de se vendre à des puissances étrangères.

Lorsque votre « prince » [sic] connaîtra la misère et les coups du sort funestes, que tomberont ses amis et ses alliés parce qu’il aura choisi le parti, le seul parti digne d’un Roi, le parti de la France et de la Chrétienté, alors il pourra :

SI DIEU LE VEULT

[orthographe voulue ainsi]

– prétendre au trône de France.

Il sied à un Roi de France d’être modeste.

Pour l’instant, votre siècle est celui des marchands, des marchands de biens qui n’ont guère de considération, sinon aucune, envers le peuple de France, les marchands du Temple, d’un Temple qui n’est pas celui du Dieu très chrétien.

Mais ce sont eux, ces marchands, qui lui disent, tous, à votre peuple, oeuvrer pour son bien !

Ce qui est mentir.

Et ils savent, ces négociants, qu’ils mentent au peuple de France.

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Ne me compare pas

 [Tutoiement ? Ai-je bien “ouï” ?]

  • à des maquignons qui mènent leurs bêtes au marché pour les faire tuer ! 

Un Roi n’est pas un banquier, encore moins un usurier, ni un usurpateur.»

Alors, qui est le Roi caché, si bien caché qu’il se cache aux yeux de tous, jusqu’à se cacher à lui-même son propre destin ?

Charles VII a été appelé par le Tribunal de l’Histoire, « Charles le Bien-Servi » ou bien-nommer « Charles le Victorieux », lui qui a libéré la France et a réussi à la réunifier.

Il est vrai que la sainte Providence veillait sur lui.

Son histoire est émaillée de « miracles », ces “hasards” que les agnostiques attribuent au Dieu…

«-hasard » dans leur sotte ignorance !

Seule certitude, le Roi Charles croyait en Dieu, lui.

Même s’il croyait moins en lui, l’homme.

Il dialoguait avec Dieu, ce petit « Roi de Bourges ».

Il priait.

Il était…

– « Il « est » chrétien », insiste-t-il, lui, Charles VII.

Un Roi très chrétien, tellement chrétien qu’il a été capable de provoquer un schisme avec le Pape, en accordant à l’Eglise de France une autonomie religieuse vis à vis de Rome.

Un Roi très chrétien tel que « Dieu le veult » !

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http://compilhistoire.pagesperso-orange.fr/gallicanisme.htm

[…]

Durant la première moitié du XVe siècle, les Armagnacs, qui soutiennent Jeanne d’Arc, sont partisans des gallicans, les Bourguignons des papistes.


Au concile de Constance (1414-1418), Gerson, chancelier de l’Université de Paris, de concert avec les nations, fait un discours montrant “la supériorité du concile au-dessus du pape“. Le concile affirme par le décret Sacrosancta qu’il tient son pouvoir directement du Christ pour la réforme de l’Église et adopte le décret Frequens instituant que l’Église serait désormais dirigée par des conciles périodiques.

Le 7 juillet 1438, Charles VII, poussé par les actions du concile de Bâle, publie, avec l’accord du clergé français réuni à Bourges, la Pragmatique sanction de Bourges. Elle établit certaines libertés au sein de l’Église de France qui entraînent la diminution des pouvoirs du pape et supprime les annates. Elle déclare la suprématie des conciles généraux sur le Saint-Siège. La libre élection des évêques et des abbés par les chapitres et les monastères est rétablie. Par la Pragmatique sanction, Charles VII élargit l’autonomie de la royauté et de l’Église de France par rapport à la papauté. Ses successeurs maintiendront les mêmes principes.
[…]

C’est Charles VII qui a organisé le procès en réhabilitation de « Jeanne la Pucelle ».

Bien avant que l’Eglise Catholique et papiste accepte de la reconnaître comme étant sainte !

____________________________________________________________________

Procès de réhabilitation
L’enquête de 1450

[“CHARLES, par la grâce de Dieu, roy de France, à nostre amé et féal conseiller, maistre Guillaume Bouillé, docteur en théologie, salut et dilection. Comme jà pieçà Jehanne la Pucelle eust été prinse et appréhendée par nos anciens ennemis et adversaires, les Anglois, et amenée en ceste ville de Rouen, contre laquelle ilz eussent fait faire tel quel procez, par certaines personnes à ce commis et députez par eulx ; en faisant lequel procez, ilz eussent et ayent fait et commis plusieurs faultes et abbus, et tellement que moyennant ledit procezet la grant haine que nos [ditz] ennemis avoient contre elle, la firent morir iniquement et contre raison, très cruellement ; et pour ce que nous voulons savoir la vérité dudit procez, et la manière comment il a esté déduit et procédé : vous mandons et commandons, et expressément enjoingnons que vous vous enquerez et informez bien et diligentement de [et] sur ce que dit est, et l’informacion par vous sur ce faicte, apportez ou envoyez stablement close et scellée par devers nous et les gens de notre Grant Conseil ; et avec ce, tous ceulx que vous saurez qui auront aucunes escriptures, procez, ou autres choses touchant la matière, contraignez les par toutes voyes deues et que verrez estre à faire , à les vous bailler pour les nous apporter ou envoyer, pour pourveoir sur ce ainsi que verrons estre à faire et qu’il appartiendra par raison ; [car] de ce faire vous donnons pouvoir, commission et mandement especial par ces présentes. Si mandons et commandons à tous nos officiers, justiciers et subgetz, que à vous et à vos commis et députez, en ce faisant, ilz obéissent et entendent diligemment.
Donné à Rouen, le quinziesme jour de février, l’an de grâce mil quatre cens quarante neuf (1), et de nostre règne le vingt huictiesme.
Sic signatum : Par le Roy, à la relacion du Grant Conseil, Daniel (3).]
C’est l’Université de Paris, en la personne de son Recteur, Guillaume BOUILLE, qui a enquêté et réhabilité Jeanne, dite “Jeanne D’ARC” dès 1450, non pas l’Eglise Catholique qui, avec les Anglais, avait instruit son procès et l’avait condamnée au bûcher, vingt ans plus tôt.

Jeanne D’ARC n’a été canonisée par l’Eglise Catholique que le 16 mai 1920, grâce au Pape Benoît XV.

[ Deux ans plus tard, en 1922, Jeanne est proclamée patronne secondaire de la France de même que Sainte Thérèse de Lisieux ; la patronne principale étant la Vierge depuis le voeu de Louis XIII.]

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____________________________________________________________________

Si le loup y était ?

Oui, figurez-vous !

C’est l’Evêque Félix DUPANLOUP qui demande au Pape Pie X de débuter le procès de canonisation de Jeanne d’Arc, pour la faire reconnaître sainte.

Le loup y était !

Et c’est un Français, l’Evêque de Beauvais, Pierre CAUCHON, conseiller du Roi d’Angleterre depuis le Traité de Troyes, bon « collabo », qui a condamné Jeanne la Pucelle au bûcher.

Qui ne connaît pas l’Histoire de France ne connaît pas Dieu et ignore ses « clins d’oeil » divins !

C’est le « cochon » qui s’est vendu aux Anglais et le « loup », chien sans collier, qui sest battu pour faire canoniser « Jeanne D’ARC », dans une « France libérale », celle du début du XXe siècle, qu’il fallait réconcilier avec le Christianisme.

Mais un « cochon » peut-il être un bon chrétien ?

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Pour prétendre au trône, oyez, oyez, braves gens de France, il faut être « Bien-Servi » et « Victorieux ».

https://www.herodote.net/Charles_VII_de_Valois_1403_1461_-synthese-118.php

Charles VII de Valois (1403 – 1461)

Le Bien Servi ou le Victorieux

[Aucun roi de France n’est plus surprenant que celui-ci. Né d’un roi fou et d’une reine à la réputation légère, Isabeau de Bavière, il est dans sa jeunesse déshérité par ses parents au profit d’un prétendant anglais.

C’est qu’on est au coeur d’un conflit entre la dynastie des Valois qui règne sur la France et la dynastie de Lancastre qui règne sur l’Angleterre et revendique la couronne de France.

Dépressif, Charles VII est prêt à renoncer à ses droits quand survient une bergère, Jeanne d’Arc. Celle-ci lui rend confiance par quelques actions d’éclat.

Exit Jeanne d’Arc.

Charles VII reprend foi en lui-même et vole dès lors de succès en succès, servi par des conseillers efficaces et… une autre femme dont il fait la première maîtresse officielle d’un roi de France, Agnès Sorel, d’où son surnom : le Bien Servi.

Ses conseillers ont nom Richemont, Jouvenel des Ursins, les frères Bureau, Jacques Coeur

Souvent mal récompensés par leur souverain, ils vont rendre à la France sa place au coeur de l’Europe occidentale, engager sa modernisation administrative et chasser les Anglais, mettant fin pour de bon à la guerre de Cent Ans.[…]]

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« Amstramgram !»,

Evocation de la comptine qui fait sourire Charles VII.

« Pic et pic et colegram, ce ne sera donc pas toi…, le Roi ! »

Ou peut-être toi, si Dieu le veult !

Nous sommes libres de réaliser ou pas notre destin.

Nous sommes libres de choisir, nous aussi, peuple de France, notre sort avec Messire le Loup, chien sans collier.

Soit nous voulons redevenir des serfs, les « brassiers » de marchands anglo-saxons s’emparant de nos maisons et de nos châteaux, accaparant nos terres agricoles et nos capitaux.

Auquel cas nous acceptons aussi de nous « soumettre » et de finir en esclaves comme « dhimmis » dun totalitarisme musulman qui remplit les comptes bancaires de nos « CAUCHON ».

Sachant que, même si nous restions libres, il nous faudrait payer notre dîme au clergé musulman, dont le dernier exemple « laïque » est cette dîme « halal » pour l’abattage dit rituel et si cruel de nos moutons, bêtes égorgées comme au Moyen-Age, baignant dans leur sang et vivant encore quand le couteau s’enfonce dans leur chair tendre.

Rappelez-vous, c’est le message de Jeanne aujourd’hui :

– « Du temps de Charles VII, le Royaume de France était RUINE et PILLE.

“Il est arrivé au régent, futur Roi de France, de ne même pas se pouvoir payer une paire de « chausses-ures »”.

Cette misère du Roi a été narré au peuple qui en avait fait, à l’époque, une comptine sur les mésaventures du petit « Roi de Bourges », se retrouvant pieds nus, même s’il était assis sur un trône, le trône de France.

Aussi je vous invite à retenir et à méditer cette leçon d’histoire, si vous le voulez bien :

– « On peut ne pas être un millionnaire mais être le Roi légitime de la France, un Roi appelé à régner sur une France qui est aussi pauvre que lui.

Sauf que, pour être sacré Roi de France, et un « sacré » Roi de France, il faut avoir le soutien et la reconnaissance du peuple de France.

Et il faut surtout avoir le signe de Jeanne [D’ARC].

A qui le sieur Philippe De VILLIERS, Seigneur du Puy du Fou, remettra-t-il l’anneau de Jeanne la Pucelle ?

Le sait-il, lui ?

Lui-même ? 

[La répétition m’est demandée ainsi.]

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Pour moi, permettez-moi de signer cet article du signe du Lou(p), le signe de la « chienne de païenne » que je suis et que je reste, relativement convertie au Christianisme par amour du CHRIST.

Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore tout compris, ce que je comprends, je n’irais pas chercher le Roi de France.

C’est Philippe De VILLIERS qui vous le présentera et lui passera l’anneau au doigt, si j’ai bien tout compris (?).

L’anneau nuptial ?

Les « noces de l’Agneau » pascales ?

Je l’ignore.

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