#MeToo – Cold case en PJ: "Hélène et les garçons-Le Mystère d Agnès-épisode 115" avec comme invité-surprise, COLUCHE.

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Ma première affectation, choisie par moi, fut la PJ, un SRPJ (Service Régional de Police Judiciaire) de province au centre de la France.

– Mon premier sentiment ?

Avoir été affectée dans un bar à putes.

Première journée de visite des locaux et différents services sous la conduite du chef inspecteur divisionnaire, surnommé aimablement la “grosse pute” par ses collègues, à louvoyer entre les mecs qui se collent à toi dans les bureaux et ceux qui jouent aux frotteurs dans les couloirs.

– Manifestement, la chair fraîche était appréciée à sa juste valeur !

Surtout quand la fraîcheur mélangeait deux saveurs pour les fauves à la recherche de nourritures sexuelles, celle de la nouveauté et celle de la jeunesse…

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J’étais arrivée dans ce service en sachant à peine dire “m.rde” à une personne très malpolie, les gros mots étant interdits dans ma famille, et j’en suis repartie avec un vocabulaire de charretier à faire pâlir d’envie un certain écrivain nommé Frédéric DARD.

– Pour ceux qui voudraient s’initier à l’ambiance PJ, je leur conseille de lire ou de relire la collection des “San Antonio” du même auteur.

J’étais à peine déniaisée à mon arrivée et je fus complètement désabusée à mon départ sur la nature proprement et indécrottablement sex-addict des hommes.

Au bout d’à peine deux ans, j’avais quitté ce service où s’appeller “Béru” était un surnom bien mérité, un Béru fort sympathique ajun mais odieux quand il avait bu.

Il faut savoir qu’à partir de 16H00, les gars de la “Crim” étaient régulièrement bourrés et intenables pour la plupart.

Si une fille de bonne famille les avait croisés le soir dans les rues de cette ville de province ouvrière, elle aurait changé de trottoir, serré les fesses et hâté le pas pour arriver chez elle très vite.

– “Comm’y disent à Paris-Match, le poids des mots, des poids-lourds de la gnole et de la branquignole et le choc des photos, l’entrechoc des pare-chocs !”

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  • C’est la citation préférée de COLUCHE sur San Antonio !

COLUCHE s’invite.

Je continue néanmoins en vous priant de bien vouloir excuser les interruptions “involontaires” dues à mon invité qui n’en est plus une, de surprise, étant un esprit familier dans ma vie palpitante et trépidante.

  • Si vous voulez une vie calme, ne rentrez pas dans la police !

– “Ou alors, acceptez qu’elle rentre dans vous et faites-vous niquer tout le temps…” de COLUCHE.

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  • “A force de se faire trouer le cul, on finit par se trouer le coeur !” De COLUCHE

Evidemment la visite des services pour les deux stagiaires, Norbert et moi-même, avait commencé par le rez-de-chaussée, le service de la Crim’.

J’ai cru qu’ils avaient ouvert les portes de la prison centrale au SRPJ, sans doute un lâcher de mauvais garçons à mine patibulaire entre deux interrogatoires.

Mais je fus vite rassurée :

– En fait, il s’agissait d’inspecteurs et d’enquêteurs de la PJ, qu’on se rassure effectivement, bâtis comme des armoires et au périmètre cervical faisant douter de l’extinction des hommes de Néanderthal.

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Nous suivions la “grosse pute” qui nous faisait faire le tour de la PJ, Norbert me précédant et moi-même restant prudemment en arrière, en oubliant du coup de protéger mes… arrières !

Donc j’eus un premier contact avec un Néanderthalien qui s’avéra très chaotique :

– sans doute le choc des cultures !

L’individu connu des services de police puisqu’il en faisait partie et était lui-même en service, m’emboutit à l’arrière et, pensant que j’allais tomber, voulut m’enserrer pour me soutenir, prétendit-il.

Ni une ni deux, c’est un réflexe, désolée !, il se reçut un coup de genou dans les boules.

Stupéfait d’une telle audace, il protesta :

– “Mais je ne l’ai pas fait exprès !” s’exclama-t-il

Ce à quoi je répondis :

– “Moi non plus, je ne l’ai pas fait exprès. Par contre, si vous me touchez une deuxième fois, je vous casse les couilles et là, je l’aurais fait exprès. Et vous donnerez le “bonjour” de Véronique à Madame votre épouse !”

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Il y eut comme un silence, je n’écrirais pas “un ange qui passe” car les anges ne passent pas dans ces services.

C’est ainsi que, dès le départ, les présentations furent faites sur un mode très défensif me concernant.

Je rappelle, pour ceux qui ne me connaîtraient pas, que je suis un “garçon manqué”. Frapper est ma réponse physique contre toute agression… physique.

Moi aussi, j’ai un côté néanderthalien que j’assume avec mon autre côté, ce cerveau reptilien à l’instinct de survie prédominant dès qu’il s’agit de protéger ma petite personne insignifiante.

Dans les boites de nuit, ambiance très PJ finalement genre “bouge, bouge, bouge… !”, je servais de garde du corps à mes amies que j’aime belles et attirantes quand nous sortions en boîte, oui, mais pas pour nous faire mettre en boîte.

– Malheur à ceux qui croyaient que c’était dans la boîte ou que l’affaire était dans le S.A.C. !

Nous allions en boîte pour danser, pas pour nous faire sauter !

Et si nous sautions, c’était en dansant, pas en baisant.

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  • C’est du Krav Maga !
  • Moi, j’appelle ce sport, du combat de rue, car j’ai appris à rendre les premiers coups en me battant contre les garçons, très tôt dans ma vie de fille.

Dire que cette entrée en matière dans la PJ me permit de tenir la meute de chiens en laisse serait très exagéré.

Le pire de tous était la “grosse pute” qui avait des techniques de pénétration redoutables, genre se faire ouvrir une armoire sous prétexte d’y rechercher du matériel ou des dossiers pour venir se coller à toi quand tu lui tournais le dos.

Seule parade : – rechercher le dossier demandé en se tenant de biais comme dans les peintures égyptiennes et en étant prête à lui broyer les couilles s’il lui prenait l’envie de recommencer.

Ceci expliquant peut-être cela, cette dépravation des moeurs, les bureaux des gars à la PJ de cette époque étaient décorés de posters de nus féminins qui permettaient de savoir d’où ils tiraient leur “Q-lture” si poussée :

– le magazine PlayBoy !

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  • Qu’y puis-je mais si les hommes préfèrent les blondes ?
  • Même les soldats de Daech préfèrent les blondes !
  • LA PREUVE :
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Pas besoin de devenir gynécologue pour tout connaître de l’anatomie féminine,

– encore une fois, rentrez dans la police !

Pour équilibrer cette débauche de nus féminins, j’avais décidé d’afficher un nu masculin dans mon bureau. A cette occasion, j’ai pu remarquer combien il était plus difficile de trouver un poster d’homme nu avec un sexe non couvert qu’une femme à poils photographiée dans toutes les positions possibles et imaginables !

Néanmoins, j’ai pu enfin trouver un poster d’acteur nu intégralement, de face s’il vous plaît, avec un phallus de taille imposante, celui de Sylvester STALLONE du temps où il exerçait ses talents dans le cinéma porno.

Mais, après l’avoir affiché dans mon bureau comme un trophée féminin, pendant deux semaines, et m’être amusée des réactions des mâles confrontés à cette compétition déloyale qui les complexait, il fut décidé par l’un d’entre eux… de couper court à cette débauche morale féminine, en lui coupant son zizi, à Rambo !

Il a suffi d’un week-end en mon absence pour que le poster fût amputé de la partie la plus dérangeante pour ces messieurs complexés, devenus tout à coup pudiques et pudibonds.

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  • Il faut enlever le magazine, Joey pour être une STARR !

Evidemment je ne surprendrais personne si je vous apprends que je fus moins bien notée que mon collège stagiaire MASCULIN, mais non émasculé, à la fin de la première année.

– Il paraît que je n’étais pas gentille !

Ce qui est vrai.

D’ailleurs je vais vous en donner la preuve exacte et entière.

C’est l’affaire “Hélène et les garçons !”

Car, en PJ, nous avions, nous aussi, nos mystères, comme l’épisode du même nom, le “Mystère Agnès”.

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Ces mystères s’agençaient dans un parcours initiatique sexuel.

En effet, une tradition dans la PJ, en tous cas dans ce SRPJ, voulait que les filles passent sur la table au nom de “l’esprit de corps”.

La “grosse pute” d’alors m’avait déjà expliqué qu’une fille qui rentrait dans la police devait avoir le sens du “service pubis” [COLUCHE !]

De COLUCHE : – “Bah, quoi, c’est vrai, non ? On parle de Q ou quoi ?]

… et pousser le sacrifice jusqu’à offrir son corps à la France, c’est à dire aux gars qui prétendaient servir la France.

Devant mon scepticisme et mon peu d’enthousiasme à l’idée de passer sur la table des supplices plus que des délices, alors que “si j’avais été gentille”, mon obéissance m’aurait permis d’être mieux notée que Norbert, d’où la menace de ne pas être titularisée dès ma première année, il fut décidé que je serais moins bien notée que mon camarade de stage MAIS quand même titularisée dès la première année.

– Ah si j’avais été un homme !

Ce fut la première fois, il y en eut beaucoup d’autres dans ma carrière !, où j’ai dû expliquer à la “grosse pute” :

De COLUCHE : – “Non, vous savez pas encore ? Combien de fois faudra-t-il le dire et l’écrire ? Véro, elle le disait tout le temps dans la police, à chaque changement de service !”

Donc j’ai dit à la “grosse pute” ce que j’ai dû répéter souvent, plus tard, dans ma carrière :

– “Si j’avais voulu faire pute, je ne serais pas rentrée dans la police nationale.

Je serais devenue au moins escort-girl et je serais devenue riche, très riche !

En baisant les hommes plutôt que de me faire baiser par eux, c’est à dire en les faisant payer.

  • Baiser pour rien, gratuitement, c’est idiot, non ?”

Cette réponse ne plaît jamais aux hommes.

– C’est vraiment une espèce bizarre, les bipèdes à couilles.

Vous allez comprendre pourquoi je vous parle de cette tradition en PJ, à cette lointaine époque, qui était de faire passer une fille sur la table lors d’un week-end “convivial”.

“En banlieue, on appelle “ça” une tournante pass’qu’on a pas le mêm’point d’vue !” dit COLUCHE, mon invité-surprise.

– “J’te fais une photo ?”, rajoute COLUCHE.

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Eric MORVAN, le DGPN d’aujourd’hui (Directeur Général de la Police Nationale), propose d’ailleurs de remettre de la “convivialité” dans les agapes organisées par les services de police aux fins louables d’éviter les suicides dans la PN :

– Eros et Thanatos,

  • l’homme n’a jamais rien inventé de mieux sur terre, surtout les Vénérables Frères !

COLUCHE revient.

“Changement de décor.

Même service, même SRPJ.

Véro avec deux autres collègues de travail, deux ravissantes biches, Hélène* et Fatima*.

L’une affectée à la Crim’, au rez-de-chaussée, pour son malheur, l’autre affectée à la SEF (Section Financière) au premier étage pour son bonheur.

– Faut comprendre aussi !

Le commissaire de la SEF est un type bien.

Il en existe, pas beaucoup, mais il en existe.

Il rigole pas avec ces choses-là.

Donc Fatima peut draguer et être draguée sans craindre de se faire aborder à la pirate et de se faire saborder le cul de basse-fosse.

– Si, un chef, un vrai chef, ça peut servir à quelque chose, la preuve ! Ré-affirme COLUCHE

  • Si c’est un chef et qu’il en a… des couilles, lui aussi !

Être un homme, c’est parfois savoir faire respecter les femmes et les respecter soi-même.

Véro veut appeler ce commissaire “LEMIEL*” car c’est des mecs comme ça qui sont le “miel” de la police.

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  • Brisons le silence, qu’y disent !
  • Voyons voir d’abord s’y z’acceptent que Véro brise le silence sur le tabou des violences sexuelles dans la Police Nationale !dit COLUCHE.

J’vous raconte :

Un jour…,

– pass’que la nuit, y’a qu’les putes qui travaillaient dans les services de police, la nuit, à cette époque, piss’qu’y avait pas d’filles policières dans la police…

…Un jour, donc, Fatima est allée voir Véro.

Là, il va falloir que je laisse parler Véro car c’est un truc de filles et seule une fille peut décrire “ça”.”

– Merci, COLUCHE !

Je reprends le texte et la main sur le clavier.

Un matin, Fatima est venue me trouver dans mon bureau.

Elle était pâle, les traits tirés et manifestement, elle avait pleuré.

– “Véronique, tu sais pour Hélène ?

– “Je sais quoi ?”

– “Mais tu n’as pas remarqué son absence ?”

– “Non. Tu sais, je ne m’occupe pas des affaires des autres. Qu’arrive-t-il à la belle Hélène ?”

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Fatima n’a pas souri sur l’allusion à la beauté d’Hélène, belle jeune fille brune “maquée” par un rugbyman, ce qui devait imposer le respect aux gars de la Crim’.

Fatima se lève et va fermer la porte de mon bureau. Elle me regarde droit dans les yeux, en totale détresse :

– “Elle est passée sur la table. Ils l’ont prise à plusieurs vendredi soir alors que Patrick*, son copain, l’attendait à l’extérieur dans la voiture. Tous bourrés comme d’habitude !”

– “Quoi ?” Je vais pour quitter le bureau et aller gueuler chez le Directeur mais Fatima me retient.

– “Non, elle ne veut pas déposer plainte. Ils l’ont menacée et elle a peur aussi que Patrick revienne avec les autres (ceux de l’équipe de rugby) et que le sang coule. Il irait en taule.”

– “Alors pourquoi tu viens me dire ça, si on ne peut rien faire ?” lui dis-je en colère.

– “Pour que tu trouves comment la venger sans qu’elle le sache ! Ils doivent être punis.”

Et Fatima s’est mise à pleurer, doucement, pour ne pas être entendue, sursautant au moindre bruit de pas derrière la porte.

– “OK, on va se venger !”

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J’aurais pu prendre une grenade ou une mitraillette dans l’armurerie puisque je gérais le budget, les moyens matériels, l’armement et le parc automobile, défi que j’avais relevé pour prouver qu’une femme pouvait gérer la logistique dans la Police Nationale.

Dans cette fonction éprouvante, j’admets que l’aide du sous-directeur hyper-actif et faisant feu de tous bois, d’où son surnom “Feufeu”, m’avait été bien utile pour distinguer la différence entre des grenades en verre et des ventouses médicales…

Ce commissaire était aussi surnommé “Feufeu” parce qu’il n’était pas du nom du mois de mars, du mois de la guerre.

Et je me rappelle encore sa tête, quand, ayant entrepris de faire l’inventaire des armes, j’avais retrouvé ces drôles de boules de Noël en verre cachées dans de la paille et que j’en avais déposées deux ou trois sur son bureau pour savoir ce que c’était.

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Il s’était jeté sous son bureau et m’avait hurlé d’en faire de même.

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Puis il avait compté fébrilement au moins jusqu’à dix… Et s’étant relevé, il avait appelé la “grosse pute”, le larbin de service, qu’il avait chargé de prendre toutes les autres GRENADES au liquide instable selon lui, planquées au bas de l’armoire forte et découvertes par moi, grenades si vieilles qu’elles étaient utilisées pendant la Première Guerre Mondiale, en lui ordonnant d’aller vite les faire exploser dans une carrière (sic) quelque part loin de la ville.

J’avoue avoir eu un regret, un bref moment de regret, de les avoir toutes remises à la “grosse pute” en écoutant Fatima me raconter ce qui était arrivé à Hélène, absente et hospitalisée pour maux de ventre.

– “Je suis de permanence samedi matin. Tu en es aussi ?”

– “Oui, je peux venir !”

Aux racistes qui ne veulent pas différencier mais racialiser les êtres humains, j’en profite pour leur faire remarquer que, souvent, les actes de résistance auxquels j’ai participé dans la police, ont été accomplis avec des policiers d’origine maghrébine ou des frangines musulmanes comme Fatima ou Sihem SOUID.

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Fatima avait été recrutée parce que fille de Harki, enfant d’une famille ayant combattu pour la France en Algérie. Aujourd’hui nous avons des patrons dans la police qui privilégient le recrutement des Salafistes ou des filles ou des fils du FLHaine, lesquels détestent la France, dans le seul but inavouable d’acheter la paix sociale dans les zones de non-droit.

– Bande de lâches !

Vous trahissez deux fois ceux qui donnent et ont donné leur sang pour la France.

Donc Fatima est venue pour se battre avec moi ce samedi matin-là.

Le lundi matin, les gars avaient tous perdu leurs chers posters en chair de femmes exposées nues :

– une vraie “razzia” !

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Certains avaient des posters qu’ils avaient gardés précieusement pendant plus de dix ans et qu’ils aimaient presque charnellement, comme s’il s’agissait de la photo de leurs maîtresses ou de leurs femmes à poils, les poils pubiens à cette époque étant très à la mode.

Les gars n’ont jamais fait le rapprochement avec l’affaire d'”Hélène et les garçons”, persuadés qu’il s’agissait d’une opération “mains propres” conduite par le commissaire LEMIEL*, le chef de la SEF.

C’était le seul capable de remettre de l’ordre dans la PJ et le seul qui avait déjà exprimé son désaccord sur cette débauche de corps de femmes nues dans des bureaux où étaient entendues parfois des femmes en tant que victimes ou en tant que témoins mais aussi des mineurs.

La pornographie n’était pas du goût de ce commissaire à la déontologie irréprochable et à la tenue morale impeccable.

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C’est ainsi que Fatima, la fille de Harki, et moi-même, la fille née au Maroc, nous avons vengé notre amie Hélène, en pouffant de rire chaque fois que nous voyions les gars pleurer sur une porte de placard nue, toute nue, sans poster, ou vider toutes leurs poubelles à la recherche de leurs icônes à poils, photos perdues de leur jeunesse qu’ils ne retrouveraient jamais car elles étaient trop anciennes et que c’était leurs premières excitations sexuelles et leurs premières masturbations non intellectuelles, et etc..

En plus, comble de l’horreur pour eux, le commissaire LEMIEL* en avait profité pour faire interdire la pose de nouveaux posters de PlayBoy, la place ayant été nettoyée.

– Etait-ce seulement une décision opportune d’interdiction ?

Je me suis toujours demandé si Fatima qui, tout comme moi, avait beaucoup d’estime et de respect pour ce commissaire, si Fatima qui était sa secrétaire particulière, avait osé lui avouer ce qui s’était passé et pourquoi nous avions retiré les posters de femmes nues, d’où son interdiction formelle d’en remettre de nouveaux.

– Oui, les gars, c’était nous, Fatima et moi qui vous les avions pris, vos posters de PlayBoy, pour venger Hélène, notre amie !

C’était une vengeance de papier mais ce fut une belle vengeance quand même.

Pour la PJ, l’épisode 115 de la série “Hélène et les garçons”, “le mystère d’Agnès” est enfin résolu en 2019.

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COLUCHE conclut ainsi :

– “Maint’nant, les cons, vous comprenez pourquoi y’en a plein qui voudraient faire taire Véro sur ce qu’elle sait de la Police Nationale ?

Le jour où elle va écrire ses mémoires, y’en a qui vont pleurer.

– Pas à son enterrement mais au leur !

Parole de COLUCHE”

L’Emmerdeur pas Mort”*

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N.B. : Les prénoms avec astérisque ont été changés à la demande des protagonistes et/ou victimes de l’épisode 115 d'”Hélène et les garçons”.

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