De Molière : – “La France, ce “Malade Imaginaire” vomit ses tripes à cause d’un excès de bonne chère et de ripailles ! Mais là où tripailles et tripots vont de pair, prospèrent les canailles.”

Le Malade Imaginaire (création automne 2016) | Gaspard Legendre

Ce qui étonne Molière, c’est que les Français soient devenus bêtes au point de se laisser abuser par tous ces Docteurs Diafoirus et autres Docteurs Purgon,

– les pires qui soient sur cette terre,

et qui imposent aux autres des cures drastiques qu’ils se garderaient bien de s’imposer à eux-mêmes.

– Français, vous crèverez des remèdes que vos Docteur Diafoirus et autres Docteurs Purgon vous imposent !

Un mot “impôt” qui a seul suffi, en un temps,pré-révolutionnaire que je n’ai pas connu, pour soulever un peuple tout entier contre leurs saigneurs et maîtres.

– Combien de temps encore allez-vous supporter d’être ainsi saignés au nom d’une maladie imaginaire dont ne meurent que ceux qui devaient mourir de toutes façons ?

A-t-on déjà vu pareille insanité que celle de s’enfermer pour échapper à un rhume ?

Le Littré - Ces canailles-là s'osent jouer à [...] - Molière

Le Littré – Ces canailles s’osent jouer à moi.” écrivait Molière.

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« La vulgate, écrit ainsi Francis Huster dans une saisissante évocation, veut que [Molière] soit mort sur scène et de maladie.

Or, rien ne prouve, bien au contraire, qu’il souffrait de quoi que ce soit. […]

La première scène de son ultime chef-d’œuvre débute.

Molière, qui s’est mis dans la peau d’Argan, fait l’inventaire des fioles, potions et autres drogues prescrites par ce charlatan de docteur Purgon. […]

Pris de crampes soudaines, [il] grimace, mais tient bon jusqu’au bout, transcendé par la scène.

Le parterre est bouleversé, c’est Molière qu’on assassine.

Ses meurtriers ont arseniqué les fioles folles et il crache du sang. […]

N’acceptons plus d’avaler les couleuvres de cette authentique fable, forgée de toutes pièces par ces assassins, avec la complicité du pouvoir et de ses héritiers, selon laquelle Molière serait mort de sa belle mort. […]

Mensonge d’État qui ira jusqu’à la commande au sieur Grimarest d’une biographie qui ne rime à rien, fabriquée de toutes pièces… »

33 – Francis Huster, N’abandonnez jamais Ne renoncez à rien, Paris, Cherche-Midi, 2017, p. 200-203

Source Wikipédia – La mort de Molière

AUT) Dubout- Molière : Le malade imaginaire

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Le Malade Imaginaire”

SCÈNE IV

[ MONSIEUR FLEURANT, une seringue à la main, ARGAN, BÉRALDE.

ARGAN.- Ah ! mon frère, avec votre permission.

BÉRALDE.- Comment, que voulez-vous faire ?

ARGAN.- Prendre ce petit lavement-là, ce sera bientôt fait.

BÉRALDE.- Vous vous moquez. Est-ce que vous ne sauriez être un moment sans lavement, ou sans médecine ? Remettez cela à une autre fois, et demeurez un peu en repos.

ARGAN.- Monsieur Fleurant, à ce soir, ou à demain au matin.

MONSIEUR FLEURANT, à Béralde.- De quoi vous mêlez-vous de vous opposer aux ordonnances de la médecine, et d’empêcher Monsieur de prendre mon clystère ? Vous êtes bien plaisant d’avoir cette hardiesse-là !

BÉRALDE.- Allez, Monsieur, on voit bien que vous n’avez pas accoutumé de parler à des visages.

MONSIEUR FLEURANT.- On ne doit point ainsi se jouer des remèdes, et me faire perdre mon temps. Je ne suis venu ici que sur une bonne ordonnance, et je vais dire à Monsieur Purgon comme on m’a empêché d’exécuter ses ordres, et de faire ma fonction. Vous verrez, vous verrez…

ARGAN.- Mon frère, vous serez cause ici de quelque malheur.

BÉRALDE.- Le grand malheur de ne pas prendre un lavement, que Monsieur Purgon a ordonné. Encore un coup, mon frère, est-il possible qu’il n’y ait pas moyen de vous guérir de la maladie des médecins, et que vous vouliez être toute votre vie enseveli dans leurs remèdes ?

ARGAN.- Mon Dieu, mon frère, vous en parlez comme un homme qui se porte bien ; mais si vous étiez à ma place, vous changeriez bien de langage. Il est aisé de parler contre la médecine, quand on est en pleine santé.

BÉRALDE.- Mais quel mal avez-vous ?

ARGAN.- Vous me feriez enrager. Je voudrais que vous l’eussiez, mon mal, pour voir si vous jaseriez tant. Ah ! voici Monsieur Purgon.[…]]

Le Malade imaginaire - Théâtre Malakoff Théâtre 71

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La seule maladie dont souffre votre siècle est la crédulité.

Vous vous gargarisez de ne plus croire en rien et jamais autant, dans les temps anciens, les devins et les astrologues n‘ont autant fait fortune qu’en ces jours heureux où plus personne ne meure sauf de votre étrange maladie,

– la Covid 19 !

Mais qu’est-ce donc que cela ?

Un virus, un microbe, un moustique enragé, une souris pestiférée ?

Point de tout cela.

C’est un souffle, un crachat, de l’air qui vole, des mains molles qui se serrent et des bourses  folles qui se desserrent.

– La peste soit de votre maladie imaginaire qui ne boursoufle que vos peurs et vous fait oublier que vous êtes des mortels !

Oui, vous êtes mortels.

– La belle affaire !

Croyez-vous qu’en restant chez vous, la Mort va rester en-dehors de chez vous, frappant aimablement à votre porte pour vous demander la permission d’entrer ?

Et que vous lui répondrez tout aussi aimablement :

– “Mais faites-donc, je n’attendais plus que vous pour partir de ce bas-monde qui me déprime tant !”

LE MALADE IMAGINAIRE | Pézenas - Cap d'Agde Méditerranée

Voilà, le grand mal de votre siècle, je l’ai enfin trouvé :

la “Dépression” !

C’est d’ailleurs en ce jour de dépression,” Journée mondiale” de votre maladie mentale, que je vous quitte pour de bon,… quelques jours ou quelques siècles.

Avant que de quitter la scène pour une énième fois, je vous propose de rebaptiser cette journée de la tristesse, en l’appelant de ce doux mot :

Journée mondiale de la Dérision” !

A défaut de savoir prendre les bonnes décisions, celles qui rendent la vie gaie et attrayante, comme les charmes d’une beauté saisissante,

sachez plutôt mourir de votre plus belle mort, que de pleurer toutes les larmes de votre corps, sur une existence plus virtuelle que réelle,

la vertu étant devenue dans votre époque, ce temps qui se décompte et se compte en affabulations médicales,

– l’art de rêver sa vie pour mieux en crever de rage !

Le Malade imaginaire (Molière, VI, 1773) - Moreau le Jeune - Utpictura18

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Bien mentir et bien plaisanter sont deux choses fort différentes, et il est bien plus facile de tromper les gens que de les faire rire.”

“Les Amants magnifiques” (1670), I,2, Clitidas de Molière

Combien de temps encore allez-vous accepter de vous faire mettre en cage comme des bêtes sauvages ?

A t’on jamais vu pareil peuple se faire passer pour sage quand il ne fait que passer de vie à trépas,

sans autre message laissé à vos propres enfants que celui de les faire mourir du désespoir d’avoir trop bien vécu avant ?

Réveillez-vous, peuple de France, sortez de ce mauvais rêve, des griffes de cet incube, avant que vos nouveaux maîtres ne vous enterrent vivants dans un cube infernal, sous des tonnes de fariboles,

ces paroles de médecins qui ne cajolent que l‘espérance de vous tenir vivants en leur pouvoir

…ou de vous faire périr si vous leur résistez, en vous embastillant chez vous.

– Hé, ventrebleu, Français, quittez donc ces fariboles qui ne sont pas même drôles !

Le malade imaginaire : Molière multimédia

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Le Malade Imaginaire”

 

 

ACTE III, SCÈNE PREMIÈRE

BÉRALDE.- Est-il possible que vous serez toujours embéguiné de vos apothicaires, et de vos médecins, et que vous vouliez être malade en dépit des gens, et de la nature ?

ARGAN.- Comment l’entendez-vous, mon frère ?

BÉRALDE.- J’entends, mon frère, que je ne vois point d’homme, qui soit moins malade que vous, et que je ne demanderais point une meilleure constitution que la vôtre. Une grande marque que vous vous portez bien, et que vous avez un corps parfaitement bien composé ; c’est qu’avec tous les soins que vous avez pris, vous n’avez pu parvenir encore à gâter la bonté de votre tempérament, et que vous n’êtes point crevé de toutes les médecines qu’on vous a fait prendre.

ARGAN.- Mais savez-vous, mon frère, que c’est cela qui me conserve, et que Monsieur Purgon dit que je succomberais, s’il était seulement trois jours, sans prendre soin de moi ?

BÉRALDE.- Si vous n’y prenez garde, il prendra tant de soin de vous, qu’il vous enverra en l’autre monde.

ARGAN.- Mais raisonnons un peu, mon frère. Vous ne croyez donc point à la médecine ?

BÉRALDE.- Non, mon frère, et je ne vois pas que pour son salut, il soit nécessaire d’y croire.

ARGAN.- Quoi vous ne tenez pas véritable une chose établie par tout le monde, et que tous les siècles ont révérée ?

BÉRALDE.- Bien loin de la tenir véritable, je la trouve entre nous, une des plus grandes folies qui soit parmi les hommes ; et à regarder les choses en philosophe, je ne vois point de plus plaisante momerie ; je ne vois rien de plus ridicule, qu’un homme qui se veut mêler d’en guérir un autre.

Le Malade imaginaire de Molière

ARGAN.- Pourquoi ne voulez-vous pas, mon frère, qu’un homme en puisse guérir un autre ?

BÉRALDE.- Par la raison, mon frère, que les ressorts de notre machine sont des mystères jusques ici, où les hommes ne voient goutte ; et que la nature nous a mis au-devant des yeux des voiles trop épais pour y connaître quelque chose.

ARGAN.- Les médecins ne savent donc rien, à votre compte ?

BÉRALDE.- Si fait, mon frère. Ils savent la plupart de fort belles humanités ; savent parler en beau latin, savent nommer en grec toutes les maladies, les définir, et les diviser ; mais pour ce qui est de les guérir, c’est ce qu’ils ne savent point du tout.

ARGAN.- Mais toujours faut-il demeurer d’accord, que sur cette matière les médecins en savent plus que les autres.

BÉRALDE.- Ils savent, mon frère, ce que je vous ai dit, qui ne guérit pas de grand-chose, et toute l’excellence de leur art consiste en un pompeux galimatias, en un spécieux babil, qui vous donne des mots pour des raisons, et des promesses pour des effets.

Image d'Epinal Pellerin Le malade imaginaire Molière tirage 1953 | eBay

ARGAN.- Mais enfin, mon frère, il y a des gens aussi sages et aussi habiles que vous ; et nous voyons que dans la maladie tout le monde a recours aux médecins.

BÉRALDE.- C’est une marque de la faiblesse humaine, et non pas de la vérité de leur art.

ARGAN.- Mais il faut bien que les médecins croient leur art véritable, puisqu’ils s’en servent pour eux-mêmes.

BÉRALDE.- C’est qu’il y en a parmi eux, qui sont eux-mêmes dans l’erreur populaire, dont ils profitent, et d’autres qui en profitent sans y être. Votre Monsieur Purgon, par exemple, n’y sait point de finesse ; c’est un homme tout médecin, depuis la tête jusqu’aux pieds. Un homme qui croit à ses règles, plus qu’à toutes les démonstrations des mathématiques, et qui croirait du crime à les vouloir examiner ; qui ne voit rien d’obscur dans la médecine, rien de douteux, rien de difficile ; et qui avec une impétuosité de prévention, une raideur de confiance, une brutalité de sens commun et de raison, donne au travers des purgations et des saignées, et ne balance aucune chose. Il ne lui faut point vouloir mal de tout ce qu’il pourra vous faire, c’est de la meilleure foi du monde, qu’il vous expédiera, et il ne fera, en vous tuant, que ce qu’il a fait à sa femme et à ses enfants, et ce qu’en un besoin il ferait à lui-même.

ARGAN.- C’est que vous avez, mon frère, une dent de lait contre lui. Mais enfin, venons au fait. Que faire donc, quand on est malade ?

BÉRALDE.- Rien, mon frère.

ARGAN.- Rien ?

BÉRALDE.- Rien. Il ne faut que demeurer en repos. La nature d’elle-même, quand nous la laissons faire, se tire doucement du désordre où elle est tombée. C’est notre inquiétude, c’est notre impatience qui gâte tout, et presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.

ARGAN.- Mais il faut demeurer d’accord, mon frère, qu’on peut aider cette nature par de certaines choses.

BÉRALDE.- Mon Dieu, mon frère, ce sont pures idées, dont nous aimons à nous repaître ; et de tout temps il s’est glissé parmi les hommes de belles imaginations que nous venons à croire, parce qu’elles nous flattent, et qu’il serait à souhaiter qu’elles fussent véritables. Lorsqu’un médecin vous parle d’aider, de secourir, de soulager la nature, de lui ôter ce qui lui nuit, et lui donner ce qui lui manque, de la rétablir, et de la remettre dans une pleine facilité de ses fonctions : lorsqu’il vous parle de rectifier le sang, de tempérer les entrailles, et le cerveau, de dégonfler la rate, de raccommoder la poitrine, de réparer le foie, de fortifier le cœur, de rétablir et conserver la chaleur naturelle, et d’avoir des secrets pour étendre la vie à de longues années ; il vous dit justement le roman de la médecine. Mais quand vous en venez à la vérité, et à l’expérience, vous ne trouvez rien de tout cela, et il en est comme de ces beaux songes, qui ne vous laissent au réveil que le déplaisir de les avoir crus.

ARGAN.- C’est-à-dire, que toute la science du monde est renfermée dans votre tête, et vous voulez en savoir plus que tous les grands médecins de notre siècle.

BÉRALDE.- Dans les discours, et dans les choses, ce sont deux sortes de personnes, que vos grands médecins. Entendez-les parler, les plus habiles gens du monde ; voyez-les faire, les plus ignorants de tous les hommes.

e_tribune - «Le malade imaginaire» de Molière

ARGAN.- Hoy. Vous êtes un grand docteur, à ce que je vois, et je voudrais bien qu’il y eût ici quelqu’un de ces messieurs pour rembarrer vos raisonnements, et rabaisser votre caquet.

BÉRALDE.- Moi, mon frère, je ne prends point à tâche de combattre la médecine, et chacun à ses périls et fortune, peut croire tout ce qu’il lui plaît. Ce que j’en dis n’est qu’entre nous, et j’aurais souhaité de pouvoir un peu vous tirer de l’erreur où vous êtes ; et pour vous divertir vous mener voir sur ce chapitre quelqu’une des comédies de Molière.

ARGAN.- C’est un bon impertinent que votre Molière avec ses comédies, et je le trouve bien plaisant d’aller jouer d’honnêtes gens comme les médecins.

BÉRALDE.- Ce ne sont point les médecins qu’il joue, mais le ridicule de la médecine.

 

Le Malade imaginaire - La Bibliothèque Gallimard - Gallimard Éducation -  GALLIMARD - Site Gallimard

 

ARGAN.- C’est bien à lui à faire de se mêler de contrôler la médecine ; voilà un bon nigaud, un bon impertinent, de se moquer des consultations et des ordonnances, de s’attaquer au corps des médecins, et d’aller mettre sur son théâtre des personnes vénérables comme ces Messieurs-là.

BÉRALDE.- Que voulez-vous qu’il y mette, que les diverses professions des hommes ? On y met bien tous les jours les princes et les rois, qui sont d’aussi bonne maison que les médecins.

ARGAN.- Par la mort non de diable, si j’étais que des médecins je me vengerais de son impertinence, et quand il sera malade, je le laisserais mourir sans secours. Il aurait beau faire et beau dire, je ne lui ordonnerais pas la moindre petite saignée, le moindre petit lavement ; et je lui dirais : “crève, crève, cela t’apprendra une autre fois à te jouer à la Faculté”.

BÉRALDE.- Vous voilà bien en colère contre lui.

ARGAN.- Oui, c’est un malavisé, et si les médecins sont sages, ils feront ce que je dis.

BÉRALDE.- Il sera encore plus sage que vos médecins, car il ne leur demandera point de secours.

Vendredi 19 janvier - Le Malade imaginaire - Comédie de Molière - "Demandez  le programme!" - Collège de la Côte Blanche

ARGAN.- Tant pis pour lui s’il n’a point recours aux remèdes.

BÉRALDE.- Il a ses raisons pour n’en point vouloir, et il soutient que cela n’est permis qu’aux gens vigoureux et robustes, et qui ont des forces de reste pour porter les remèdes avec la maladie ; mais que pour lui il n’a justement de la force, que pour porter son mal.

ARGAN.- Les sottes raisons que voilà. Tenez, mon frère, ne parlons point de cet homme-là davantage, car cela m’échauffe la bile, et vous me donneriez mon mal.”

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Molière me rappelle que Jean de la Fontaine, un ami à lui, très cher à son cœur, m’avait dicté un article sur une cure qui serait pire que le mal qu’elle prétendait soigner.

– C’est vrai !

Il faut que je vous retrouve le lien de cet article publié sur mon blog “Deu vos guard”.

En fait, Jean de la Fontaine, le fabuliste tant aimé du peuple de France, vous annonçait ce que vous êtes en train de vivre.

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AVERTISSEMENT contre WORDPRESS :

Il ne vous a sans doute pas échappé que la forme de l’article publié sur mon blog est curieuse et inappropriée.

– C’est ce que j’appelle de la “censure indirecte”, du spoiling by WordPress.

J’ai de plus en  plus de difficultés à écrire sur WordPress, jusqu’aux refus répétés de connexions pour accéder à mon propre blog malgré des identifiants et des mots de passe corrects.

S’ajoutent des blocages intempestifs, du contrôle de clavier à distance qui vous donne le mal de mer, à moins d’avoir le pied marin, et une censure “radicale” contre l’humoriste Coluche, mon pote.

Les vidéos de Coluche sont inaccessibles sous un tas de raisons imbéciles sur WordPress.

Il faut dire que Coluche est français, de nationalité  pure souche camembert et pinard, ce qui dérange beaucoup le “people behind WordPress”, idem est, les Sorrosiens mondialistes de tous poils.

Néanmoins j’ai réussi à publier cet article, mais je ne me fais aucune illusion sur sa présentation extérieure qui sera repoussante au possible.

QUESTION :

– La liberté d’expression sur WordPress ?

REPONSE :

Un acte de soumission au Turc Recep Tayip Erdogan !

Un serment d’allégeance à tous les fascismes idéologiques : 

– donc une déclaration de guerre aux humoristes français les plus connus

– car humoristes les plus caractéristiques, typiques, de l’esprit français,

… libres et “af-franc-chis” .

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