– « Le 20/12/21, mon Général, vous affirmiez : – « Dead, Macron is dead ! » but “Macron is” très en vie, réélu Président de la République française. Réponse : – « Macron is dead et la France aussi. »

Le Général de Gaulle est têtu, très têtu.

Depuis que je le fréquente, déjà adolescente, ma famille étant gaulliste, j’ai appris à le connaître. De mes « visiteurs » devenus des familiers, il est sans doute le plus hautain et le plus lointain, n’admettant que très peu la contradiction et n’acceptant pas la facilité, les raisonnements à courte vue et la paresse intellectuelle.

Je me rappelle encore quand j’avais fait « l’impasse » sur l’histoire contemporaine et la Constitution du 04 octobre 1958, parce que « ça » me barbait…

C’était un mardi après-midi, durant ma classe d’hypokhâgne à Janson de Sailly.

  • Allez savoir pourquoi !?, le professeur d’histoire qui enseignait aussi à Sciences-Po Paris, avait décidé, tout à coup, d’effectuer un contrôle des connaissances.

Le sujet : – « La Vème République et la rédaction de la Constitution du 04 octobre 1958 par un certain Charles de Gaulle. Pourquoi et comment, sources d‘inspiration et nouvelles orientations politiques ? »

Enfin, un « truc » comme « ça »…

– Si on en faisait grogner quelques uns ?

Le Général trouve que je ne devrais pas en parler car cet épisode peu glorieux de ma vie scolaire peut me desservir. En plus, il considère qu’il n’aurait jamais dû me céder ! Donc lui-même était en faute, selon lui.

Je vous explique :

– Dans ces moments-là de grande solitude, devant une page obstinément blanche d’autant plus que je déteste cette période de l’histoire contemporaine, histoire d’une humanité déshumanisée qui avait été capable du pire au nom du meilleur, de la pureté de la race aryenne, eh bien, je zappe régulièrement et constamment les leçons de cette partie de l’histoire contemporaine.

  • Et c’est moi, en plus, qui écris cet article sur de la musique militaire pour lui faire plaisir, au Général, moi qui étais anti-militariste !

– Oui, ce soir, le Général a des humeurs guerrières.

Mais revenons à la Constitution de 1958.

– Qu’auriez-vous fait à ma place ?

Sans doute la même chose que moi :

– « Allez, mon Général, soyez indulgent ! Ayez pitié. Sinon je vais avoir une très mauvaise note ! »

Réponse tandis que le temps presse et que l’aiguille sur l’horloge ronde ne s’arrête pas, elle, d’écrire les secondes qui s’écoulent, puis les minutes qui s’écroulent :

– « Vous n’aviez qu’à apprendre vos leçons d’histoire, Mademoiselle. Je ne suis pas à votre disposition, encore moins pour vous encourager à la paresse ! »

– « Promis, c’est la dernière fois que je ferais appel à vous, mon Général ! Regardez, un quart d’heure s’est déjà écoulé et le devoir doit être rédigé en deux heures de temps ».

Le professeur d’histoire, inquiet et protecteur, m’interroge :

– « Un problème, Véronique ? »

Car je n’écris toujours rien.

– « Non, Monsieur, je réfléchis à la composition de ma dissertation. »

En moi-même :

– « Promis, je ne recommencerais plus, plus jamais ! S’il vous plaît ?! J’apprendrais les leçons d’histoire à partir de 1870 [- Beurk !] et je terminerais de lire les trois volumes de vos mémoires de guerre, moi qui ai horreur de la guerre et de toute guerre sur cette terre de damnés ! »

Je vois le Général de Gaulle daigner « s’incarner », rentrer dans ma ou notre dimension. Moi seule le vois. Il vient à côté de moi et reste debout, légèrement incliné vers moi. Je lève mon stylo, prête à écrire ce qu’il va me dicter.

  • J’ai eu « 18/20 ».

– « Ce n’est pas bien, insiste le Général, en ce moment même où je rédige cet article, certains vont considérer que vous trichez parfois en vous servant de vos dons de médium. C’est dommage de vous exposer ainsi à la jalousie de personnes qui ne vous veulent pas forcément du bien.»

– « Mon Général, je suis en vérité. Je ne suis pas une sainte et vous m’avez sauvée ! Et je me moque de l’avis des autres, vous le savez. Vous devriez être content de m’avoir aidée, non ? »

Réponse sèche : – « Non ! »

Voilà, maintenant vous savez quel lien m’unit au Général de Gaulle, l’un de mes « familiers » parmi tous les visiteurs que je reçois « chez moi », familier de longue date qui a souvent désapprouvé mon comportement d’ « anarchiste » et mes caprices de « petite fille », car, selon lui :

– « La vie, c’est comme la guerre. Il faut la gagner dans tous les sens du terme ! »

Il faut que je change de musique militaire et que je revienne à l’époque de « Sambre et Meuse » :

– « Gloire à la Légion ! », super…

  • Je vais faire une overdose !

Soit, j’obéis.

– Même pas le droit de me mettre des boules Quiès dans les oreilles parce qu’il écoute la musique « par moi » (?) !

  • Bon, passons, mais encore quelques marches militaires et c’est moi qui vais tuer l’armée française !

Cependant, j’obéis, car, chaque fois que le Général de Gaulle a prédit un événement politique ou l’avènement d’un « grand homme », l’histoire lui a donné raison.

C’est pour cette raison que les articles où le Général de Gaulle annonce l’avenir ou explique le présent pour les idiots utiles qui n’ont rien compris à rien sont souvent « attaqués », censurés indirectement en m’interdisant, même à moi, leur accès sur Internet ou effacés purement et simplement de mon blog « Deu vos guard », sans m’en prévenir.

Généralement une protestation publique sur un réseau social connu permet de faire restaurer l’article supprimé qui réapparaît « miraculeusement », d’autant plus que c’est le Général de Gaulle qui m’avertit de ces manœuvres insidieuses qu’il ne supporte pas et qui vient me demander d’exiger la republication d’un de ses articles à lui supprimés.

Le dernier article attaqué était l’annonce faite par lui de la disparition du parti « LR », avant même la fin des primaires « LR », qu’importe celle ou celui qui serait sélectionn é-e, lorsqu’il m’avait demandé de le republier juste après les résultats du premier tour des élections présidentielles. J’ai compris pourquoi quand j’ai constaté que l’article avait été supprimé opportunément de mon blog. J’ai publié une protestation sur ce même blog : – RAS LE BOL !

Le grand homme considère que ces actes de censure sont des attaques personnelles contre lui.

  • Donc, quand Emmanuel Macron prétend l’honorer, il ferait mieux de se taire.

La première des qualités que doit avoir un homme, pour plaire au Général, c’est la loyauté envers son chef.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que, pour le Général de Gaulle, Emmanuel Macron a plus l’image de « Gnathon », le traître égoïste, décrit dans  Les Caractères ou les Moeurs de ce siècle  (1688) par La Bruyère que celle de Télémaque, le « bon » fils d’Ulysse et de Pénélope dont le dévouement filial est souligné dans les quatre premiers livres de l’Odyssée.

Gnathon « se caractérise » par la monstruosité de son égoïsme qui le conduit à une totale insensibilité : – «tous les hommes ensemble sont à son égard comme s’ils n’existaient point. » « Gnathos » en grec signifie « mâchoire ». C’est une synecdoque (désignation du tout par une partie) qui réduit Gnathon à sa mâchoire, représentative de son appétit féroce, « la mâchoire d’un prédateur » (dicté par le Général en ces termes). 

Ces références sont choisies par le Général de Gaulle, lui-même.

J’ai failli confondre « Gnathon », « l’égoïste qui ne vit que pour soi » avec « Gnafron », le savetier, amateur de Beaujolais, le beau-père philosophe de Guignol. J’avais oublié qu’il existait un « Gnathon » dans les Caractères de La Bruyère.

– Vous vous en souveniez du personnage « Gnathon », vous qui me lisez ?

  • Ouf, j’ai le droit de changer de musique, yes !
  • D’accord pour les ballets baroques de Jean-Baptiste Lully en l’honneur du Roi-Soleil, solennels plus que militaires ?

Finalement, je viens encore de changer pour :

  • Jean-Philippe Rameau, Les Indes Galantes : Ballet héroïque.

– Revenons à Macron le traître… qui est mort !

Le Général reprend :

– « Il ne le sait pas, ni vous non plus, nation de « zombies », ces morts-vivants dont vous raffolez (sic), [vous, les Français et les Françaises], si morts qu’ils ont élu un mort à leur tête de nœud ! »

[- Ai-je bien entendu mon Général «tête de noeud »?]

– « Oui, Véronique, « tête de noeud » ! 

  • Prière de conserver ce terme :

– j’ai encore le droit de choisir mes qualificatifs, moi qui suis plus vivant que lui, votre Président fantoche, votre président-fantôme, qui fait semblant d’exister mais ne sert à rien, sinon à faire disparaître, à effacer la France des nations de votre monde !

Emmanuel Macron s’est pendu lui-même, il a été réélu en trichant.

  • Vous le savez bien, vous qui saviez pour les « 58 % » ! »

[- Ouh là, je vais me prendre un savon…]

– Pourquoi, Mademoiselle, n’avez-vous pas publié le chiffre des « 58 % », chiffre qui vous avait été donné deux semaines avant le second tour, pratiquement la veille des résultats du premier tour des élections présidentielles ?

Moi :

– « Parce que ce chiffre ne correspondait à rien et que, justement, il m’a été donné trop tôt lors du premier tour des élections présidentielles.

  • Que pouvais-je en faire ?
  • Comment aurais-je pu « deviner », supposer, supputer qu’Emmanuel Macron ferait « ces » « 58 % » au second tour des élections présidentielles ?

Pour moi, 58 % était un chiffre trop haut pour Marine Le Pen et aussi trop haut pour Emmanuel Macron.

  • Oui, je l’ai « reçu », « entendu répété plusieurs fois » avant que ne soit connu le résultat du second tour, sauf que personne, même pas vous, n’a daigné m’expliquer, dire simplement :

– « 58 %, c’est le chiffre du résultat du second tour des élections présidentielles », en ajoutant si possible « en faveur d’Emmanuel Macron » ! »

Le Général, agacé :

– « Et vous pensiez quoi, que c’était une martingale pour gagner au tiercé, peut-être ? 

Quand il vous a été donné le pourcentage exact du résultat du référendum en faveur du Brexit, pourtant, vous n’avez pas hésité à le publier « AVANT » la connaissance de ce résultat, alors que tous les sondages prédisaient un référendum anti-Brexit. Est-ce exact ? [Véridique]

  • Pourquoi avez-vous douté, cette fois-ci ? 

Sur Gettr, vous avez annoncé la couleur et même prédit la triche électorale juste une heure avant sa formalisation. Une heure après, la publication de votre message a été confirmée. Une grande chaîne de télévision publique française rectifiait le nombre de votes exprimés en faveur du RN (Rassemblement National) :

  • subito presto, disparaissait des urnes à l’écran de télévision plus d’un million de votes exprimés en faveur du RN !

Mais, là aussi, vous n’aviez pas osé, Véronique, donner auparavant le chiffre de plus d’un million, un million et demi au moins de bulletins pro-Marine Le Pen qui ont été retirés, supprimés des urnes pour obtenir le fameux pourcentage de 58 %,

  • 58 % de taux de réussite décidé par Macron et ses sbires,
  • juste après le premier tour des élections présidentielles  et bien avant le second tour des élections présidentielles ?

L’aigrefin avait calculé très précisément son taux de réussite présidentiel qu’il voulait crédible mais pas trop bas non plus. Pour gouverner les mains libres, il lui fallait une majorité absolue « officielle » et se rapprocher des 60 % sans les atteindre.

Ce tricheur, ce menteur, ce falsificateur est à la tête de la France sans qu’aucun parti politique d’opposition n’ait osé protester tant sur l’absence de campagne électorale qui a permis ce désastre social que sur la tricherie, les tricheries manifestes manigancées avec un aplomb et un toupet hors du commun par votre foutriquet, comme l’a si bien baptisé le philosophe que vous aimez bien, Michel Onfray.

C’est d’ailleurs sa marque de fabrique à Emmanuel Macron, cette assurance cynique que les Français sont trop c.ns pour le contrer.

– Et les Français lui ont donné raison !

  • Ils ont tout gobé, l’hameçon et le fil à plomb.

Être élu dans ces conditions, c’est rendre l’âme et faire rendre son âme à la France.

  • « Vive la France, libre, dans l‘honneur et dans l’indépendance ! »

Appel du 22 juin 1940 de Charles de Gaulle.

  • « Votre mort-vivant, Emmanuel Macron, est en train d’enterrer votre beau pays, la France.

– Emmanuel Macron est mort, oui, il est mort politiquement et mondialement.

  • Il ne représente plus rien, pas même lui-même car il n’existe pas réellement.

C’est juste un exécuteur des basses œuvres qui va exécuter sa feuille de route, sans état d’âme, sans État du tout, et son ordre de mission, c’est :

  • EXECUTER LA FRANCE ET LA DECAPITER ! »

_______________________________________________

– « Ah, Véronique, faites-moi plaisir à moi aussi [je vois le Général de Gaulle sourire, amusé] :

  • veuillez bien rédiger pour moi cet article sur la vision de l’Europe par…,
  • vous savez bien, celui dont j’attends un « Sursaut » !

– Et épargnez-moi vos doléances sur vos problèmes de communication. »

Moi :

– « Je lui ai dit « Adieu ! ». Donc, pour moi, c’est comme pour Macron. »

  • « Non », corrige le Général, « vous lui avez dit :

– « Adios ! », en espagnol ou – « Adéu », en catalan, ce qui n’a pas la même signification du tout. »

Je fatigue, des fois.

– « Il est tard, nous en reparlerons demain, si demain vient à point nommé. »

– « Tout vient à point à qui sait attendre, Véronique ! » conclut le Général.

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