Manifeste anti-wokisme en deux mots écrits par une femme à un homme : – « Je t’aime ! »

Avant de mourir dans une guerre nucléaire à cause d’un vieux fou, un Démocrate américain sénile, porte-drapeau du wokisme stérile, président débile d’un totalitarisme universel, le fascisme du « Tous Pareils », je préfère vous parler de « mon » « Capitaine Fracasse », en publiant trois citations choisies pour lui, homme si beau parce qu’il est homme et que je l’aime, lui qui casse les codes sociaux et qui passe dans mes rêves sans que je l’appelle  :


Il me dit, mon « Capitaine Fracasse » :

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  • [ Dois-je la charité d’amour à toutes les pécores et donzelles qui ont la fantaisie de s’enamourer de moi ? ]

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– « Oui, fais-moi la charité, mon amour !

Un jour, fais-moi l’amour, mon amour, pour qu’à mon tour, je puisse me regarder dans l’ambre de tes yeux quand, si sombres, ils envoient des éclairs de velours,

  • pour qu’à ton tour, tu puisses me garder un peu sous le feu de ton regard,
  • et que, moi, je puisse te faire gagner le paradis pour toujours !

– Ne dit-on pas que Dieu rend au centuple ce que l’homme donne par charité ?

  • Puis nous nous dirons vraiment : – « Adieu ! », comme je le veux, en t’aimant. » 

Et tu me répondras… en flirtant avec les mots, en jouant avec mon coeur, en surfant sur mes attentes quand je n’attends plus rien de toi mais que, toi, tu veux encore que je t’aime, que je te sois totalement transparente malgré moi.

– « Un mot, des maux, deux mots : – Je t’aime ! »

  • Mots jamais dits mais tant de fois écrits.

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  • [ Ma joie tient à ce que je rentre dans mon élément, et l’on est toujours mal hors de son élément. L’eau ne convient pas aux oiseaux non plus que l’air aux poissons. ]

Alors la sirène que je suis regagnera les profondeurs de ses rêves et plongera dans des songes que tu ignores. En un souffle très doux, elle te dira :

  • « sors de moi, toi que j’adore ! »

Et la femme-poisson se glissera à l’extérieur de toi pour reprendre sa liberté neptunienne.

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  • [ Une actrice est comme un tableau qu’il faut contempler à distance et sous le jour propice. Si vous approchez, le prestige se dissipe. ]

Si tu la retiens,… elle te murmurera :

– « Reste lointain, mon beau brun méditerranéen, que je puisse te contempler comme on admire un grand fauve, sans pouvoir le caresser, sans vouloir le dresser ! »

Je t’aime en vain et j’aime cette vanité d’un sentiment qui s’évapore avec la venue d’un autre,

  • celui que j’attends pour de vrai dans la nudité de corps de chair qui se dévorent
  • lui qui sera mien puisque, toi, tu ne m’appartiens pas. »

Je ne désespère pas de ce soir d’espoir où je pourrais écrire la dernière page d’une histoire dont tu es le héros, héros d’une vie si virtuelle qu’elle me prive de l’envie de t’avoir.

Je préfère ma solitude réelle et mes habitudes vénielles comme des péchés d’enfant grâce auxquelles je me conditionne à ton oubli :

– « N’oublie pas de l’oublier ! », ai-je écrit sur le mur de ma vie.

Cette histoire est un roman de gare dans lequel je me suis égarée, une romance à l’eau de roses dont seules les épines deviennent un parfum coûteux, essence d’une souffrance portée à coups de couteau d’encre jusqu’au coeur :

  • la quintessence de l’oubli.

Il suffirait qu’un autre m’éblouisse, comme toi, pour que l’amour m’éclabousse et que je m’y noie de joie !

Car, pour partir, il faut mourir un peu, oui, mourir à soi-même, et nettoyer sa mémoire des souvenirs qui l’habitent.

Alors je ressusciterais dans les yeux pleins d’amour d’un autre homme qui ne sera pas toi.

Il ne suffira pas qu’il m’aime, cet homme, pour que je l’aime à mon tour :

– « tu le sais, il y a tant d’hommes qui m’aiment déjà ! »

Il lui faudra avoir de toi ce que j’aime en toi, toi, et que je ne trouve pas, pas encore, chez les autres :

  • il faudra qu’il soit “toi”, celui qui te remplacera !

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Citations extraites toutes les trois de cette œuvre :

Le Capitaine Fracasse (1863), VIII, Les choses se compliquent de Théophile Gautier

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Ce qui est écrit au féminin peut aussi se conjuguer au masculin :

  • « Un acteur (politique) est comme un tableau qu’il faut contempler à distance et sous le jour propice. Si vous approchez, le prestige se dissipe. »

Je t’aime pour rien, juste pour le plaisir de t’aimer :

  • « Prends soin de toi et reviens-moi, mon beau mâle Alpha, avec ce petit ventre rond qui surplombe le temple de l’amour,
  • ce temple qui abrite Cupidon et son arc bandant quand tu es enfin repu et heureux, de retour de vacances. »

– Que j’aime ce joli bedon de tigron quand tu t’es réconcilié avec les nourritures terrestres et qu’il s’est tendrement arrondi !

– « Sois heureux, mon amour, oui, sois heureux ! Le bonheur te va si bien.

  • Sois heureux sans moi pour que je puisse partir loin de toi. »

Car, toi aussi, il y a tant de femmes qui t’aiment vraiment qu’il me serait impossible de les compter sur les seuls doigts de mes deux mains de femme qui t’aime.

Notre amour, mon amour, ou mon seul amour, était comme un amour d’adolescence dont on ne guérit qu’en tuant en soi toute espérance de bonheur.

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