« HPI » complètement barrée recherche son « Balthazar », un peu bizarre, encore plus barré qu’elle, pour se barrer ensemble quelque part, loin, très loin, tels des maquisards de l’amour !

– Ma vidéo préférée pour savoir de quoi on parle ou de qui : “HPI” ?!
Exposé pédagogique des compétences et aussi des incompétences psychologiques des HPI,

pas seulement pour les enfants, objectivées par un professeur avec modestie et… talent.
Et puis, j’aime bien, sémiologiquement, le clin d’oeil du “Grand Méchant Loup” !

Fin du premier semestre.

L’amour est sous séquestre.

– Me reviennent sans cesse des airs d’opéra, de comédie musicale, je ne sais pas pourquoi, airs de détresse, fantômes pas en fête, qui traînent dans ma tête et me retiennent comme la nostalgie d’une autre vie jamais connue, d’envies si peu vécues, la nostalgie d’un je-ne-sais-quoi, sans foi ni loi, ni joie aucune qui m’entraîne vers nulle part.

  • Peut-être même que ces : – « Je t’aime ! » ne m’appartiennent déjà plus ?

« Notre Dame de Paris » résonne et réclame son dû tandis que tout déraisonne autour de moi.

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Pourtant, je n’ai jamais entendu ni vu la comédie musicale « Notre Dame de Paris ».

– Si j’aime Victor Hugo ?

Il m’arrive parfois de m’asseoir sur ses genoux comme une enfant jamais défunte, l’ombre de sa fille Léopoldine, pour l’écouter me raconter  la « Légende des Siècles », dans laquelle il inclut à l’avance, prophétique et plasmatique, charismatique et fantomatique, la légende divine d’un siècle à venir, de notre siècle si barbare qui débute dans la guerre, peut-être celle fatidique de la Troisième Guerre Mondiale.

Mais ce n’est pas lui, le poète romantique et mythique, qui me prend la tête actuellement.

J’ignore qui, d’ailleurs, fredonne ces airs si doux, si durs, chansons retrouvées par hasard en allumant une radio de bazar dans une chambre trop silencieuse pour pouvoir y travailler.

Je voulais du bruit pour couvrir mes pensées devenues des notes de musique qui s’enfilaient comme des perles mélodiques sur un collier magique, litanies fluides d’une nuit non-endormie.

Je reconnus les airs de « Notre Dame de Paris » fredonnés il y a quelques années par une collègue de bureau déchaînée qui n’arrivait plus à s’en défaire. Cette comédie musicale avait secoué le monde entier d’un frisson d’espoir hugotique et révolutionnaire.

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– Pourquoi, tout à coup, étais-je comme possédée, envoûtée par ces chansons qui tournaient en rond, formant une ronde obsédante de figures légendaires, le beau et traître capitaine Phoebus, beau comme un dieu, le dieu Apollon, beau comme un soleil, le soleil de la vie de tout être humain, le soleil de l’amour, le soleil de la vie d’une femme qui illuminait son coeur, celui de la belle Esmeralda, la bohémienne, cette chienne de païenne pendue pour l’avoir aimé, l’avoir tenté, l’avoir ensorcelé.

Nous sommes toutes des sorcières, porteuses d’un désir interdit, jeteuses de sorts ayant le seul tort d’être convoitées par des hommes irresponsables et veuls, jamais coupables de leurs actes.

Rien d’inédit dans cette histoire de femme, « Notre Dame de Paris », vouée aux flammes de l’Enfer parce que pécheresse qui allume des feux de détresse dans le coeur sain d’hommes épris, si peu saints qu’ils caressent toujours l’espoir vain de rencontrer la “flamme/femme” qui changera les couleurs ternes de leur vie

  • pour se charger de toutes leurs envies,
  • qu’importe le prix à payer pourvu que le feu qu’elle rallume et qui brûle en eux s’éteigne vivement, fatalement, de sa plus belle mort,
  • la mort de la belle.

– N’est-ce pas qu’il est mignon, l’archidiacre et alchimiste Claude Frollo vu par Walt Disney ?

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Situation reprise autrement dans la comédie musicale de « Notre Dame de Paris », chanson interprétée par Daniel Lavoie incarnant l’archidiacre Claude Frollo :

– Je ne vais pas te détruire, homme de loi et de peu de foi, homme de savoir sans rien devoir.
Et à qui le devrais-tu ?
Je t’abandonne à ton choix de vie domestique.

Je n’aime pas avoir un collier autour du cou.

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« HPI », « Hautement Putain Incendiaire », lire de préférence pour l’acronyme officiel :

– « Haut Potentiel Intellectuel », je suis, il paraît. 

Traduction pour les édiles et autres imbéciles :

– « Chieuse puissance dix mille » !

– “Conchita la ménagère” salue bien le Capitaine Phoebus et tire à vue sur l’archidiacre Frollo !

Je m’identifie assez bien à l’héroïne de la série télévisée « HPI », un peu physiquement, très beaucoup psychologiquement, à la différence près que j’attire suffisamment l’attention des mâles pour en finir avec les tenues extravagantes :

  • car je suis d’une nature extravagante de toutes les façons que je m’habille, et, même nue, parmi d’autres milliers de femmes nues, je ne passerais jamais, hélas, inaperçue.

Souvent, adolescente, je m’interrogeais sur cette attention perturbante que me portaient les mâles au point de devenir leur centre d’intérêt privilégié et de me voir, ensuite, reprocher par eux leur affection délirante envers moi, sans pouvoir prendre la fuite et les quitter, puisqu’ils étaient alors mes professeurs.

Après avoir été ménagère dans l’imagination délirante des frustrés, j’ai pris du grade :
pour les nuls, j’étais secrétaire, sans doute en bas résille et mini-jupe !
– Moi, secrétaire, tu m’as bien regardée ? Jamais de la vie !

J’étais une “fonctionnaire atypique”, écrit noir sur blanc dans mon dossier individuel.

En première, au lycée, j’arrivais sanglée dans un long imperméable beige que je portais toujours, même en cours, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, pour me protéger du regard avide des mal-baisés et des mâles non baisés car non baisables.

Mais le sexe fort a des yeux pervers semblables à des rayons lasers qui vous déshabillent le corps, qu’importe le vêtement que les filles portent, même si elles filent doux et loin d’eux, se cacher dans un coin de leur mémoire, pour qu’ils ne les emportent pas, qu’ils ne les soulèvent pas et qu’ils ne les enlèvent pas, lors d’un rituel de rut brutal, sur la croupe d’une monture phantasmatique imaginaire.

  • Plus tard, j’en ai pris mon parti.

J’ai décidé que je ne serais plus la victime anonyme de leurs assauts verbaux, cavaleurs après moi qui font flèche de tout bois, mais que je deviendrais Diane la chasseresse poursuivant les impudiques hâbleurs de mes flèches humoristiques jusque dans l’abîme de la honte publique  :

  • l’humour peut tuer l’amour, j’en suis convaincue,
  • surtout quand cet amour n’est que le réflexe de « Popaul »,
  • le poulpe à une seule tentacule qui se branle en rêvant de cul
  • et en crevant de ne pas pouvoir assouvir ses envies physiologiques dont Bobonne se fout éperdument.

En clair, pour eux, ces lutteurs de foires d’empoigne sexuelle, j’incarne dans ma chair l’air d’une autre chanson classique, celle d’un non-dit freudien incarné par l’héroïne de « Notre Dame de Paris » et de son nom maudit, presque le mien, couvrant le non-dit vulgaire du tout « ça » masculin qui se veut viril :

– « Elle est trop bonne, j’vais m’la faire… « la cochonne » ! »

– Pourquoi est-ce que les Préfets m’aimaient bien ? Parce qu’avec moi, ils ne s’ennuyaient pas !
Leur vie administrative n’était plus un long fleuve tranquille et, eux, ils avaient le sens de l’humour.

Mais, messieurs, il faut se méfier des truies et des truismes car les apparences sont trompeuses et les paroles frauduleuses dangereuses.

La bête reste sauvage et l’enfilage fort improbable pour le mâle irréprochable qui risquerait de finir à l’étalage, sa tête mise à prix lors d’un déballage indécent entre ordures ménagères et procédures viagères.

– Non, s’il faut me prononcer sur la question de l’union sexuelle, moi, la bohémienne, la chienne de païenne, l’indomptable louve solitaire, je dirais que l’homme ordinaire doit renoncer.

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– Je préfère, “lui ” !
Tant qu’à aimer un homme imaginaire, qu’ il soit au moins HPI, lui aussi, et complètement barré pour bien se marrer ensemble et peut-être même se marier, en réinventant le mariage pas sage à la folie.

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Aussi, je lance un appel à mon ami « lou-p », à mon incroyable protecteur,

– toi qui erres par monts et par vaux, sans attache et sans tache, au-delà de l’au-delà,

  • trouve-moi mon « Balthazar »,
  • qu’il s’appelle comme l’ange « Raphaël » ou d’un autre prénom porteur de sens,
  • beau ainsi que le comédien Tomer Sisley qui incarne follement un HPI inspiré aussi barré que moi,
  • un insurgé qui parle avec les morts,
  • un résistant qui sort de l’ordinaire et que nul ne peut rembarrer,
  • un aventurier amarré dans une vie impréparée qui n’est pas celle de tous les jours, de vos jours si ennuyeux qui passent et trépassent,
  • pour que, tous les deux réunis, lui uni avec moi, aucun jour ne soit plus jamais pareil à celui d’hier et que notre existence devienne une merveille !

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Je laisse à leurs déboires conjugaux, les capitaines Phoebus, et, à leurs frustrations démentielles, les archidiacres Frollo, eux qui tuent les belles rebelles si chères à leurs coeurs, elles, ces femmes si réelles, trop réelles qui ne les font jouir que dans leurs rêves pas dans leur chair.

  • A vous, hommes frustrés qui crevez d’envie de connaître un amour exceptionnel ,
  • à vous, hommes délabrés qui dépérissez de ne pas vivre une passion incasable dans votre vie si casanière,
  • à vous, êtres sans raison d’être qui chérissez votre existence vénale, sans espérance,
  • à vous, heureux propriétaires de biens matériels qui tuent à petits feux votre liberté, chacun à votre tour, chaque jour,
  • liens d’argent qui ne vous nourrissent plus mais vous corrompent au point que vous pourrissez sur pied et laissez entrer la mort carnassière chez vous
  • par peur de perdre votre vie si banale remplie de certitudes et d’habitudes fatales,
  • par peur de vivre une autre vie qui serait comme renaître sur terre,
  • enfin libres de tout lien !

Il ne faut pas avoir peur de mourir :

– il faut surtout avoir peur de ne pas avoir vécu 

et d’être morts bien avant que vos yeux ne se ferment,

quand votre coeur a cessé de battre par amour.

  • « Jacques  a dit » : (jeu de mots autorisé)
  • – « Vivez libres ! »

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Pour celles et ceux qui, comme moi, n’auraient jamais vu et/ou entendu la comédie musicale “Notre Dame de Paris”,

  • je mets en ligne deux vidéos leur permettant d’apprécier le message humanitaire et révolutionnaire que porte le chef d’oeuvre littéraire de Victor Hugo,
  • chef d’oeuvre qui nous transporte au “Temps des Cathédrales” et des bâtisseurs de cathédrales (une des magnifiques chansons de cet opéra dansé),
  • artistes anonymes capables de produire gratuitement pour donner témoignage universel d’une foi éternelle en l’Homme,
  • maçonnerie opérative latine aujourd’hui remplacée par la maçonnerie spéculative anglo-saxonne qui détruit toute la spiritualité chrétienne.

Victor Hugo a adossé son livre à un chef d’oeuvre d’architecture gothique mondiale :

  • la Cathédrale “Notre Dame de Paris” qui a été incendiée sous le règne d’un “Emmanuel”, Emmanuel Macron,
  • actuel Président français dont le prénom “Emmanuel” ne signifie plus, dans son cas, pour les Chrétiens : -“Dieu avec nous” !
  • mais plutôt, hélas : – “Ni dieu ni maître, seul moi, le Président “Emmanuel” qui règne” omnipotent sans être omniscient, homme si suffisant dans le pire sens du terme “orgueilleux” et propagateur d’une religion, une seule, celle de l’Anti-Christ !
  • A Victor Hugo, le résistant qui n’a jamais voulu plier genoux devant aucune autorité de ce monde,
  • la seule autorité légitime à respecter étant celle des lois, à condition qu’elles soient réellement l’expression publique de la volonté générale du peuple
  • et non plus la confiscation du pouvoir populaire par une oligarchie capitaliste prédatrice !

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Premier Acte de la Comédie Musicale “Notre Dame de Paris” :

Deuxième acte de la Comédie Musicale “Notre Dame de Paris” :

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