L’autre voix/voie du Général de Gaulle pour la Paix en Europe: -« La Suisse des pays de l’Est, c’est l’Ukraine neutre, désarmée mais riche et puissante voulue par Vladimir Poutine, le président russe»

– Why is Ukraine the West’s Fault ?
Featuring John Mearsheimer

17 163 082 vues
25 sept. 2015
The University of Chicago
UnCommon Core: The Causes and Consequences of the Ukraine Crisis
John J. Mearsheimer, the R. Wendell Harrison Distinguished Service Professor in Political Science and Co-director of the Program on International Security Policy at the University of Chicago, assesses the causes of the present Ukraine crisis, the best way to end it, and its consequences for all of the main actors. A key assumption is that in order to come up with the optimum plan for ending the crisis, it is essential to know what caused the crisis. Regarding the all-important question of causes, the key issue is whether Russia or the West bears primary responsibility.

– « Entendez-vous la voix de la nouvelle diplomatie française ? » interroge le Général de Gaulle.

Il répond :

– « Non ! Vous entendez la voix d’un roquet qui court après sa queue pour se la mordre, j‘ai nommé votre cabot présidentiel, le bellâtre Emmanuel Macron sur le théâtre d’opérations d’une guerre qui n’aurait jamais dû se produire en Europe de l’Est si l’Ukraine avait accepté de conserver un statut de neutralité équivalant à celui de la Suisse en Europe de l’Ouest.

Votre acteur d’un cinoche d’amerloques court après sa queue et tourne en rond comme un fou furieux, un derviche tourneur qui danserait autour d’un soleil se couchant à l’Ouest, le soleil mourant de l’Occident.

Car l’humanité se lèvera à l’Est, se réveillera à l’Est suivant le mouvement du soleil.

Dans le même temps, son homologue ukrainien, un pauvre comédien, le clown blanc des aspirations bellicistes occidentales, Vladimir Zelenski, lui donne la réplique dans un pitoyable numéro de zéros, ces héros de la mort glorieuse, la mort séditieuse de leurs peuples dans un combat irrationnel contre la neutralité de l’Ukraine.

– Quel est le pays qui dirige l’Europe de l’Ouest par ses finances et sa neutralité bienveillante ?

  • La Suisse !

– Faire de l’Ukraine la Suisse des pays de l’Est était-ce à ce point infâmant et révoltant ?

Mais voilà l’OTAN voulait la guerre.

Depuis le temps que cette volonté de provoquer une Troisième Guerre mondiale par l‘OTAN était dénoncée par moi et par d’autres « visiteurs » sur le blog de ma « secrétaire », celle qui accepte d’écrire sous ma dictée malgré les risques encourus à cause de l’immonde russophobie ambiante, depuis au moins 2012 !!!!, oui, 2012 !, comment des peuples peuvent-ils à ce point se laisser conduire à l’abattoir par des Ricains qui n’ont eu de cesse de vouloir faire disparaître la grande Russie, refusant toute entente avec l’Est et ne respectant pas la parole donnée d’homme à homme, de soldat à soldat !

– Vous ne gagnerez pas cette guerre contre la Russie.

La France perdra la face puis la guerre, le déshonneur se cumulant avec le malheur d’un pays qui n’existera plus.

Votre petit président bas de vue et sans tenue veut être réélu.

– C’est tout !

  • Peu lui importe le prix de sa réélection !

C’est le « quoiqu’il en coûte ! » sur le dos d’un peuple qui se couche sous ses menaces perpétuelles et réitérées, ses déclarations guerrières de petit Pinochet au nez de Pinocchio qui s’allonge davantage chaque fois qu’il prend la parole.

Le temps est venu pour l’Occident de périr sous la pression des rayons solaires de l’Est qui vont jeter un éclairage cruel sur les tyrans de ce siècle.

Vous auriez tort de croire que les hommes achètent des armes pour ne pas s’en servir.

Pour que le jeu de la dissuasion nucléaire fonctionne, il faut d’abord que la parole donnée, une parole de soldat à soldat soit respectée.

Or l’OTAN n’a cessé de trahir ses alliés et de semer partout dans le monde des guerres inhumaines au nom d’un droit d’ingérence qui reprend le droit hitlérien de bafouer la souveraineté des états-nations.

L’OTAN est nazi.

J’épelle, écrivez, jeune damoiselle [C’est ainsi que m’appelle le Général de Gaulle, à tort] :

– «NAZI comme  N A T I O N A L S O Z I A L I S M U S » en français, « National-socialisme », c’est à dire le progressisme dont se réclame votre caricature d’Hitler.

La France devait représenter l’espérance de la paix en ce début de nouveau siècle, la voie de la diplomatie française indépendante et libre, la voix des résistants français.

A la place de cette diplomatie française autrefois reconnue au niveau international et incarnée par le flamboyant Dominique de Villepin, les Français ont élu un petit-caporal chef qui se prend pour Dieu sur terre et se croit sorti de la cuisse de Jupiter.

–  N’est pas Dieu qui veut, le parvenu qui veut tout et qui peut si peu  ! » s’exclame le Général de Gaulle en s’adressant à Emmanuel Macron.

Le grand Charles redevient grave, solennel et imposant :

– « Il est inutile, Emmanuel Macron, petit président sans envergure qui avez précipité la France dans des déficits abyssaux pour vous enrichir personnellement, il est inutile, petit cabot, [dit avec un mépris incommensurable] d’aboyer contre ce grand chef d’État russe qu’est Vladimir Poutine, un homme qui vous dépasse amplement intellectuellement et stratégiquement.

La neutralité de l’Ukraine n’est pas un déshonneur mais devait être un gage de paix pour l’Europe toute entière qui lui aurait donné la place historique qu’elle mérite.

Si la Suisse était entrée en guerre, elle n’aurait pas pu jouir actuellement du statut privilégié qui est le sien au sein de l’Europe de l’Ouest.

Vladimir Zelenski, le corrompu, est tombé dans le piège des oligarques occidentaux, en réclamant l’adhésion à l’OTAN, soutenu par un Emmanuel Macron toujours aussi finaud qui pensait pouvoir berner Vladimir Poutine avec son faux statut de finlandisation de l’Ukraine,

– un président français qui se voulait omniprésent dans tous les médias,

– un président de l’Europe qui se veut omnipotent sur toutes les décisions prises dans ce conflit,

– un conflit militaire que ce petit m.rdeux a VOLONTAIREMENT provoqué pour se faire ré-élire en tant que Président de la France dans le seul but de se faire reconnaître en tant que (futur) Empereur de l’Europe.

– Ce type [Emmanuel Macron] est fou !

Il faut l’enfermer.

Si Donald Trump, l’ex-Président des USA, avait conduit sa politique étrangère comme il le souhaitait, en diminuant la sphère d’influence de l’OTAN, sinon en supprimant l’OTAN, aujourd’hui la paix dans le monde serait préservée.

Tant d’incompétence présidentielle française mérite, non pas de passer par les armes devant un tribunal populaire mais par la porte, avec, avant de prendre cette porte de sortie qui sera salutaire pour le peuple français se séparant d’ « un petite dictateur de mes deux », l’instauration d’une obligation de réparation financière pour ce peuple français victime d’une succession de crises sous la présidence d’Emmanuel Macron,

– d’abord une crise sociale, celle des Gilets Jaunes,

– ensuite une crise sanitaire, celle du Covid 19,

– enfin une crise économique gravissime couverte par ses provocations perpétuelles, crise dramatique qu’il souhaite enterrer sous des monceaux de cadavres à venir,

– les morts innocents qui vont périr dans une future guerre mondiale dont le seul but est d’établir un gouvernement mondial dirigé  par des « ploucs-tocrates » qui n’ont qu’un seul mot à la bouche, toujours le même  :

– l’argent, leur argent !

Ce type, un jour, il sera buté à force d’être buté à ce point, un point sans retour.

Merci à mes frères d’Afrique pour leur “franc-çais” langage,
une leçon de perspicacité politique et de sagesse fraternelle contre l’hypocrisie des politiciens blancs
et une démonstration de courage médiatique !
Très bonne analyse psychologique du pervers narcissique, Emmanuel Macron

Vous allez apprendre, bonnes gens, ce que savaient déjà ceux qui ont vécu les deux premières guerres mondiales du XXe siècle :

  • que l’argent ne se mange pas.

Priver les Russes d’argent, s’ils peuvent continuer à manger, ne sera rien à côté de votre vie d’affamés ne pouvant pas acheter, même avec de l’argent, ce qui est produit par des pays qui sont devenus vos ennemis.

Priver les Russes d’argent, s’ils peuvent continuer à se chauffer et à s’éclairer, ne sera rien à côté de votre vie d’hommes des cavernes revenus à l’âge de pierre, sans gaz pour vous chauffer et sans énergie électrique pour vous allumer au sens propre comme au sens figuré du terme.

Vos vies ne vaudront plus rien parce que, déjà, pour vos chefs d’état, vos minables politiciens, elles ne valent rien.

Ils peuvent vous sacrifier à leurs intérêts financiers et vous accourez comme des chiens dès lors qu’ils vous sifflent, comme des yorkshires (anglais voulu) qu’un petit cabot, un Jack Russel, exciterait contre le vaillant ours russe :

– « Allez-y, allez-y, mordez ! » vous crie votre va-t-en guerre, votre jean-foutre.

– Oui, mordez, mordez les Russes qui ont protégé l’Europe chrétienne !

European Security is in complete mess
  • Et aplatissez-vous,
  • rampez devant ceux qui vous occupent et vous tuent dans votre pays, en France.

Votre stupidité n’a d’égale que votre couarde vénalité qui se vérifie chaque jour, chaque fois que vous baissez la tête devant une femme voilée, banalité légale d’une soumission létale, celle de la femme française qui s’assimile à une autre culture non française, celle d’un âge médiéval obscurantiste.

– « Pas d’amalgame »

C’était le slogan de vos médias pour vous interdire de réagir aux crimes terroristes d’une religion qui prône le Jihad contre vous, les Occidentaux chrétiens et juifs.

Je crains que votre haine immonde contre le peuple russe ne sonne le tocsin de votre civilisation judéo-chrétienne.

Pour rappel, qui, dès le début du mois de janvier 2022, a incité l’Ukraine à demander son adhésion à l’OTAN, lui promettant qu’il lui trouverait un statut particulier, un simili-statut finlandisé, alors qu’il savait que la Russie était opposée à cette trahison des accords de Minsk, à ce non-respect d’une parole dite d’homme à homme, de soldat à soldat, mais devant des témoins officiels qui la certifient encore aujourd’hui, des diplomates français et russes ?

– Qui a poussé l’Ukraine dans la guerre contre la Russie, l’assurant du soutien plein et entier de l’OTAN ?

– Qui ?

Alors que l’OTAN et les USA affirment aujourd’hui qu’ils ne rentreront jamais en guerre directement avec la Russie :

– au peuple ukrainien de se sacrifier !

– Qui a trahi la promesse faite à l’Ukraine de la soutenir même s’il fallait rentrer en guerre contre la Russie ?

– Qui ?

Je le nomme :

– C’est votre petit cabot, votre petit roquet accroché aux basques de son maître américain.

C’est lui, Emmanuel Macron, lui qui est cet imbécile heureux que vous voyez parader sur vos écrans, petits et grands, réalisant son rêve d’endosser le costume de chef de guerre hitlérien dans lequel il s’expose dans des plans pétaradants et outrecuidants, se figurant, le figurant gigolo, être devenu enfin l’Empereur de l’Europe, un Napoléon bis, petit, très petit.

– Votre pédant de président s’explose d’une joie perverse qu’il a du mal à cacher !

Et vous, vous allez mourir à cause d’un Docteur Folamour même pas rigolo.

– De quel syndrome est-il le nom, ce malade psychiatrique ?

  • Du syndrome de l’imposteur !

L’UNIQUE CAUSE DE VOTRE GUERRE, de cette nouvelle GUERRE MONDIALE qui sera NUCLEAIRE,

c’est LE REFUS DE LA NEUTRALITE DE L’UKRAINE par l’OTAN.

_________________________________________

https://fr.euronews.com/my-europe/2022/01/12/la-russie-n-a-pas-un-droit-de-veto-sur-une-adhesion-de-l-ukraine-a-l-otan

“La Russie n’a pas un droit de véto sur une adhésion de l’Ukraine à l’Otan”

Par Bryan Carter  & Euronews  •  Mise à jour: 12/01/2022

Les discussions sont au point mort entre l’Otan et la Russie. Chaque camp est resté sur ses positions lors des négociations mercredi à Bruxelles. Le dialogue reste donc très difficile concernant l’Ukraine.

Moscou a rassemblé près de 100 000 soldats le long de sa frontière avec le territoire ukrainien. Le Kremlin exige que l’Alliance s’engage à ne pas accepter la candidature de Kiev auprès de l’Otan. De leur côté les Alliés dénoncent l’attitude agressive de la Russie mais ils veulent garder la porte ouverte aux pourparlers.

Seuls l’Ukraine et les Alliés peuvent décider quand l’Ukraine sera prête pour devenir membre de l’Otan. Personne d’autre n’a son mot à dire“, insiste le secrétaire général de l’Alliance Jens Stoltenberg.

[- « Quel mépris manifeste envers la Russie et son souci de préserver la paix en Europe en mettant fin à l’expansion militaire de l’OTAN ! » remarque incise du Général de Gaulle.]

Si l’Alliance porte son attention sur Kiev, certains analystes estiment que l’épreuve de force engagée par la Russie doit être considérée comme une stratégie plus globale du Kremlin. Selon Fiodor Lukyanov, rédacteur en chef de Russia in Global Affairs, pour Moscou il ne s’agit pas uniquement de l’Ukraine.

Le Conseil Otan-Russie a tenu de sérieux échanges sur le renforcement militaire russe à proximité de l’Ukraine

Cela concerne la structure de la sécurité en Europe et cette idée, qui prévaut depuis la guerre froide, que l’Otan représente le coeur de la sécurité européenne. Et ce que la Russie essaye de faire c’est d’entamer une discussion sur une organisation différente“, explique-t-il.

Pour le moment personne ne veut prédire quel sera le prochain mouvement de Moscou. Mais les analystes jugent peu probable une invasion de l’Ukraine. En revanche la Russie perçoit comme une menace une extension de l’Otan dans ce qu’elle considère sa zone d’influence. Dans l’immédiat les deux parties se sont engagées à poursuivre les discussions. […]]

_____________________________

Vladimir Poutine proposait à l’Ukraine de devenir la nouvelle Suisse de l’Europe de l’Est, demande légitime et pacifique.

L’OTAN a préféré faire la guerre, en soutenant la demande d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, demande soufflée par Emmanuel Macron, le nouveau président de l’Europe, à Vladimir Zelinski, le nouveau président de l’Ukraine.

Les équilibres géopolitiques été rompus brutalement par l’OTAN pour permettre à une caste oligarchique méprisant les peuples qu’elle prétend gouverner de rester au pouvoir :

POUR LEURS BIENS ! »

De Coluche : – « Votr’gouvernement a dit : – « Les Français ne manqu’ront pas de gaz cet hiver ! Mais tous ne pourront pas se chauffer, sauf les très riches. »

__________________________________

-Pardon, cher Coluche, j’aurais dû publier cette courte blague hier dans la soirée.

Mais je n’ai pas réussi à trouver un dessin humoristique à la hauteur de ton humour dévastateur !

La censure exercée par Google via Lumen and co réduit la banque de données humoristiques disponibles sur Internet à une peau de chagrin puritaine et vilaine.

Réponse de Coluche :

-T’inquiète, ma Véro, l’hiver prochain sera très rude. Les Français n’auront même plus besoin de dessins pour comprendre leur futur destin.

Ils oublieront simplement, ces cons gavés de propagande progressiste, que c’est à dessein que les Ricains ont voulu la guerre avec la Russie sur le continent européen, en particulier pour nous vendre leur gaz à eux, leur gaz de schiste, le gaz le moins écolo qui soit sur cette planète de m.rde qu’est devenue la Terre grâce à eux.

FOR UKRAINE : NEVER FORGET HUNTER BIDEN, son of Joe BIDEN, PRESIDENT OF USA

https://www.bbc.com/news/world-54553132

[….]

What did the New York Post say about Hunter Biden and Ukraine?

The New York Post reported an email from April 2015, in which an adviser to Burisma, Vadym Pozharskyi, apparently thanked Hunter Biden for inviting him to meet his father in Washington.

Hunter was a director on the board of Burisma – a Ukrainian-owned private energy company while his father was the Obama administration’s pointman on US-Ukrainian relations. Hunter was one of several foreigners on its board.

The New York Post article did not provide evidence that the meeting had ever taken place. The Biden election campaign said there was no record of any such meeting on the former vice-president’s “official schedule” from the time.

But in a statement to Politico, the campaign also acknowledged that Mr Biden could have had an “informal interaction” with the Burisma adviser that did not appear on his official schedule, though it said any such encounter would have been “cursory”.

“Investigations by the press, during impeachment, and even by two Republican-led Senate committees whose work was decried as ‘not legitimate’ and political by a GOP colleague, have all reached the same conclusion: that Joe Biden carried out official US policy toward Ukraine and engaged in no wrongdoing,” said Andrew Bates, a spokesman for Mr Biden.

[…]

What are the Bidens accused of in Ukraine?

Donald Trump and his allies accused Joe Biden of wrongdoing because he had pushed, while vice-president, for the Ukrainian government to fire its top prosecutor, who was investigating the company for which Hunter worked.

In 2016, Joe Biden called for the dismissal of Ukrainian prosecutor Viktor Shokin, whose office had Burisma and other companies under investigation.

However, other Western leaders and major bodies that give financial support to Ukraine also wanted the prosecutor dismissed because they believed he was not active enough in tackling corruption.

[…]

Some time after !
Les Biden, comme la famille Bush dans le pétrole (Irak), investissent dans le gaz.

What did this have to do with impeachment?

In 2019, details emerged of a phone call Mr Trump, the then president, had made to the president of Ukraine, in which he had urged the Ukrainian leader to investigate the Bidens.

This led to charges by the Democrats that Mr Trump was trying to illegally pressure Ukraine to help damage his election rival, resulting in impeachment by the House of Representatives.

Mr Trump denied he had done anything wrong, and he was later acquitted by the Republican-controlled US Senate.

_______________________________

Après l’Irak, c’est une autre guerre menée par les Ricains pour les mêmes raisons, l’argent et encore l’argent, les énergies fossiles et le fric, se gaver de fric pour les marchand d’armes qui dirigent l’OTAN.

-Sauf que, cette fois-ci, les Ricains ont été doublés par Vladimir Poutine, le Président de la Russie.

En plus, les citoyens américains risquent de se prendre un missile nucléaire dans la gueule ! Le fossile qui dirige les USA, Joe Biden, a oublié que les armes d’aujourd’hui ne sont plus les armes d’hier. Si New-York disparaît de la carte américaine, il faudra pas qu’elle vienne pleurer, la momie, le vieux débris et le vrai débile !

Rêve prémonitoire de la nuit du jeudi au vendredi saints 2021 : – quand j’ai trinqué avec Vladimir Poutine à la santé du “Roi du Monde”, c’est à dire, de lui-même, le Président de la Grande Russie.

Nuit du 1er avril au 2 avril 2021,

– nuit du jeudi saint et du vendredi saint 2021,

– nuit du poisson d’avril et nuit du poisson chrétien,

– le poisson, signe d’un symbole, celui du Christ devenu le dieu des Chrétiens,

∞ l’infinitude de l’amour humain qui se fond dans le divin,

– celui d’un homme mort sur la croix de la honte pour racheter le péché de tous les autres hommes.

J’arrivais dans une vaste salle rectangulaire où se tenaient plusieurs hommes, que des hommes, à vrai dire, assis autour d’une grande table en forme de U.

Personne ne trônait au bout de la table.

Guidée par deux gardes du corps ou deux camarades, je ne sais pas, j’étais invitée à m’asseoir au milieu d’eux et, un peu gênée, j’acceptais de prendre place parmi eux.

Je remarquai alors, parmi les hommes qui se trouvaient là, des guerriers, des combattants, Vladimir Poutine.

Il n‘y avait pas de préséance, aucune règle de hiérarchie.

Les hommes étaient tous à rang égal et Vladimir Poutine n’était qu’un soldat parmi d’autres soldats.

Je ne comprenais pas ce qu’ils se disaient entre eux, pas tout, car j’avais la chance d’être à côté d’un traducteur qui me rapportait parfois ce qui se disait.

– L’ambiance était chaude, très chaude !

Tout à coup, les hommes se levèrent.

Vladimir Poutine allait porter un toast.

Le champagne, me semble-t-il, ou la vodka, selon les préférences, coulaient à flots.

Les verres étaient pleins à déborder.

– Il fallait être fou ou débile et sénile comme “Joe le Bide”,
la momie Joe Biden, l’actuel président américain,
pour s’attaquer à la fière Russie dirigée d’une main de fer par Vladimir Poutine

Poutine, un verre à la main, rempli de ce qui devait être du champagne, trinqua alors en prononçant la formule consacrée en russe, euh… , que j’ai oublié, désolée !

Et les hommes, autour de lui, choquèrent leurs verres avec lui.

Puis, soudain, le président russe s’exclama :

– « Au Roi du Monde ! » en français.

Vidéo intégrée après la publication de cet article à 20H26
Actualisation à 21H17

Alors il se pencha vers moi et me tendit son verre à lui.

Mais j’étais trop loin de lui, à trois ou quatre places de lui, pour pouvoir m’en saisir.

Les camarades de tablée s’emparèrent du verre et me le firent passer pour que je puisse y tremper mes lèvres.

Je pris le verre, j’y trempai mes lèvres, un peu, et je rendis le verre.

Les hommes tapèrent du poing sur la table en chantant et des pieds sous la table.

Vladimir Poutine récupéra le verre, tourna la tête vers moi, m’adressa un clin d’oeil amical, presque complice et but le verre, après avoir répété :

– « Au Roi du Monde ! »

C’était la nuit du 1er avril au 2 avril 2021, un poisson d’avril ou le signe des Chrétiens, une cène à la russe, une scène à la française, saluées toutes deux par le dieu des Chrétiens.

——————————————-

Stop et fin, post publié à 20H26 le 21 février 2022, jour de victoire russe,

-juste avant le discours de Vladimir Poutine s’exprimant à partir de 20H30 sur la télévision nationale russe pour annoncer la reconnaissance de : l’indépendance des républiques de Donetsk et de Lougansk. .

De Coluche : – « Autrefois c’était un Roi, le roi des Francs qui rendait justice sous un chêne. Aujourd’hui c‘est un gland, sous les chaînes pédonculées, qui se prend pour le roi de l’Europe !»

“Le gland est le fruit préféré des cochons.

Les cochons le trouvent sous le chêne comme autrefois les Francs y trouvaient leur Roi, le roi des glands.

Si, dans le cochon, tout est bon, à force d‘être trop bons, les Français sont devenus très cons.

  • Véro, elle s’interroge sur où je veux en venir ?

Bah ouais, quoi, elle découvre ce que je veux dire au fur et à mesure de ce que je dis.

– Normal, non ?

J’dirais même : – au fur et à mesure de ce que je prédis.

L’année 2022 s’annonce fertile en glands tombés des chênes français.

– Le problème, c’est que, si les cochons aiment les glands, c’est pour s’en nourrir, pas pour en mourir !

Or, votre glandeur suprême dans sa candeur extrême a un problème difficile à gérer que les cochons de Français vont trouver encore plus putrescent à digérer :

– le problème de la dette publique !

En fait, la solution est toute trouvée comme pour l’Église Catholique qui va devoir vendre les bijoux de famille, à force d’avoir laissé les mômes jouer avec ses bonbons, ses cachous et ses autres bijoux à sucer.

La France ne va pas être seulement désindustrialisée mais dématérialisée, mondialisée, vendue aux quatre coins du monde par des marchands de quatre saisons habitant des pays à deux saisons.

Et encore, quand j’dis deux saisons, il faudra les réduire à une seule saison,

  • d’où la raison de cette volonté d’exil de gens très bronzés par leur soleil natal
  • partis à la recherche d’autres terres tempérées à occuper,
  • avec l’accord de vos élites qui se dilatent la rate à voir vos gueules de cocus,
  • tandis que se délite votre civilisation occidentale !

– Là-bas, chez eux, aux marchands des deux saisons, il fait très chaud ou il fait très très chaud, c’est à dire qu’il fait toujours trop chaud !

Donc ils ont déjà tout prévu, les émirs émigrants.

Car l’argent public prêté par eux a un prix, le prix de la dépossession des terres françaises.

Et le petit furet futé, le « Macron » maquignon, lui, le connaît,

  • ce prix qui sera à payer sous forme de gage par le peuple de France,
  • le prix du « Dégage et laisse-nous ta place ! »

Moi, j’vous préviens et « en même temps », je le préviens, le Roi de l’Europe, le Roi des glands :

– il y a un proverbe qui remonte aux lointains temps des famines en France :

  • « Ne nous remets pas au gland quand nous avons du blé ».

Ce qui signifie qu’il ne faut pas faire revenir le peuple de France à une situation pire que celle qu’il a déjà endurée, situation qu’il supporte à peine en ces temps de haine censurée par les médias,

  • en attendant qu’éclate la guerre de religion ouvertement déclarée aux porcs de France !

Car le porc, c’est haram et c’est tout un drame, pour les grillés des deux saisons aux neurones carbonisées, de bouffer des saucisses de porc sur un barbecue,

– barbe au Q !

Si les cochons d’Français, amateurs de glands qui ont voté comme des cons pour Macron, ne veulent pas finir en jambonneaux sur les étals des bouchers allemands et de leurs copains ricains,

  • il va falloir qu’ils se remuent et qu’ils se secouent les burnes
  • pour ne pas finir la saucisse en cendres dans des urnes funéraires
  • à cause du conflit nucléaire en préparation contre la Russie
  • pour accélérer la migration des barbus !

Sinon, on s’ra tous talibanisés, – on qu’est toujours un con !,

– surtout les pas basanés qui se f’ront bananer comme des…, – allez, dis-le quoi !,

  • comme des cons,
  • cochon qui s’en dédit !
“Suis-je la cochonne de ta vie, chéri ?”

RESET – »

Un Noël pas comme les autres : – « C’est quoi, ces jouets, par terre, dans le jardin ? » a demandé mon père qui rentrait du travail à la petite fille que j’étais et qui ne l’attendait pas de si tôt.

J’avais environ trois ans et demi.

Mes parents n’arrêtaient pas de m’expliquer que je devais être contente de mes conditions de vie car j’étais très gâtée :

– moi, j’avais plein de jouets alors qu’il y avait des enfants dans le monde qui n’en avaient pas, même pas un jouet, « – tu entends ? », pas un seul ! 

Pour la petite fille qui ne pouvait pas réparer toutes les injustices de ce monde, c’était devenu une lourde responsabilité d’avoir autant de poupées avec lesquelles je ne jouais pas, en sachant que d’autres enfants pauvres, eux, n’en avaient pas.

D’un côté, mes parents insistaient sur le fait que j’avais beaucoup de jouets :

  • trop de jouets ?

Et de l’autre, les bonnes mères de la garderie Sainte-Marie répétaient que :

  • si tu étais riche, tu devais donner tes biens aux pauvres !

– Donc mes jouets ?

Puisque, moi, enfant, je ne possédais rien d’autre que des jouets.

J’ai retrouvé la citation exacte extraite de l’Évangile de Saint-Mathieu, écho puissant qui résonne encore dans ma mémoire de petite fille quand les religieuses nous racontaient la vie de Jésus :

______________________________________________

Matthieu 19


20 Le jeune homme lui dit : J’ai observé toutes ces choses ; que me manque-t-il encore ? 

21 Jésus lui dit : Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. 

22 Après avoir entendu ces paroles, le jeune homme s’en alla tout triste ; car il avait de grands biens.…

__________________________________________________

C’était l’avant-veille ou la veille de Noël, je ne sais plus exactement.

Il faisait froid dehors et j’étais seule dans ma chambre bien chauffée.

J’avais réuni toutes les richesses que je possédais, donc sorti toutes mes poupées d’un large placard mural.

Il y avait aussi quelques peluches.

A vrai dire, donner mes poupées n’était pas très grave :

– je n’aimais pas jouer à la poupée !

Par contre, donner mes peluches était plus difficile.

Aussi je décidai de commencer par offrir mes poupées jamais utilisées ni même déshabillées.

Je me rappelle avoir ouvert la porte-fenêtre de ma chambre et d’être allée sur le balcon garni d’une balustrade en fer.

J’avais apporté tous mes jouets et les avais déposés en tas sur le balcon.

Ma mère n’était pas là et la nourrice était occupée à préparer le goûter de quatre heures, en bas, dans la cuisine.

A l’extérieur, des enfants commençaient à arriver, accompagnés par leurs parents.

Ils sortaient d’une école publique et passaient devant ma maison.

En me tenant aux barreaux de la balustrade, je criais vers eux que j’allais jeter mes jouets pour les leur offrir juste avant Noël.

Des parents s’arrêtèrent, surpris de voir une petite fille qui les hélait du haut d’un balcon.

Joignant le geste à la parole, je jetai une première poupée en la balançant entre les barreaux de la balustrade.

Elle tomba dans le petit jardin devant la maison.

Le portillon était entr’ouvert comme à l’accoutumée.

Des enfants curieux l’avaient poussé afin de venir prendre les poupées, leurs parents n’osant pas rentrer.

J’avais eu peur que certains emportent trop de poupées sans en laisser aux autres.

Mais il y avait une forme de sagesse et de compréhension de leur part qui me rassura :

– chacun ou chacune prenait un seul jouet.

Même les petits garçons s’emparaient d’une poupée sans doute dans le but de l‘offrir à une sœur, à une cousine ou à une amie.

J’étais assez contente de moi et je m’apprêtais à jeter les dernières poupées qui me restaient par dessus la balustrade, en m’agrippant au balcon d’une manière acrobatique quand je vis le groupe d’enfants et d’adultes s’éparpiller comme une volée de pigeons à l’approche d’un faucon :

  • c’était mon père qui arrivait !

Normalement, il rentrait du travail beaucoup plus tard, bien après l’heure du goûter.

J’appris ensuite que, s’agissant de la veille d’un jour férié, il avait pu se libérer plus tôt de ses obligations professionnelles.

Le pater familias grimpa quatre à quatre les marches de l’escalier central pour se retrouver face à face avec son extra-terrestre de petite fille qui était en train de jeter tous ses jouets par-dessus le balcon de sa chambre.

Premier réflexe :

– mon père me tira violemment en arrière du balcon et referma vivement la porte-fenêtre.

  • Je compris qu’avant tout, mon père avait eu peur que je ne tombe du balcon !

Il récupéra les poupées non jetées et les rangea dans leur placard.

Pour la première fois de sa vie, il ne criait pas, il ne me menaçait pas.

Il paraissait livide, encore sous le choc de ce qu’il avait vu, sa petite fille de trois ans suspendue à la balustrade du balcon pour pouvoir jeter ses poupées le plus loin possible à un groupe d’enfants qui attendait de les recevoir :

– « Demain, je renvoie la nourrice ! Et toi, tu ne seras plus jamais seule à la maison sans être sous la surveillance d’une personne adulte. »

J’étais petite et ce que j’ai retenu, c’était  :

– « fini de jouer ! »

La jeune fille, si gentille, qui s’occupait de moi, allait être remplacée par ce que mon père a appelé ensuite « une gardienne » et que, moi, ensuite, j’ai appelé un dragon moustachu à la voix grondante avec des flammes qui lui sortaient des yeux quand elle se fâchait.

– « Pourquoi mais pourquoi est-ce que tu ne fais que des bêtises ? » me demanda mon père en me tenant par les bras pour m’obliger à le regarder, tandis que je me tenais, les yeux baissés, devant lui, ne sachant trop quoi répondre, consciente que, de toutes façons, ma réponse ne lui plairait pas.

– « Je donnais mes jouets aux enfants pauvres », dit par une petite voix, la mienne, une voix que je ne reconnaissais pas, la voix d’une souris minuscule qui aurait bien aimé disparaître de cette chambre par le trou d’un mur.

– « Aux pauvres !!!!!!!!????????????!!!!!!!!!!! » hurla mon père.

– « Mais c’est toi qui as dit que j’avais trop de jouets ? »

Je trouvai que la logique des grands était vraiment singulière.

Moi, j’étais rationnelle :

1° Mes parents me reprochaient d’avoir trop de jouets, jouets d’ailleurs achetés en trop grand nombre par eux.

2° Les religieuses affirmaient que, quand tu as plus que les autres, tu dois donner ce que tu as !

Je ne comprenais pas ce monde dans lequel les parents reprochaient à leurs enfants ce dont ils étaient eux-mêmes responsables :

– les gâter !

Et, en plus, je ne comprenais pas ce monde dans lequel les grands professaient une foi dont ils ne respectaient pas les commandements pourtant simples à comprendre même pour les plus petits :

– tu es riche donc tu dois donner aux autres ce que tu as !

Comme ça, il n’y aura plus jamais de pauvres dans ce monde.

  • Et tout le monde sera content à Noël !

– Ne croyez pas que l’histoire se termina ainsi…

Mon père exigea de moi que j’aille faire le tour des maisons du quartier jusque dans la cité HLM qui se trouvait loin, très loin de notre maison pour aller récupérer mes jouets.

  • Sinon je serais privée de jouets à Noël !

– Comment pouvais-je récupérer mes jouets qui n’étaient plus mes jouets puisque je les avais donnés ?

Les bonnes sœurs disaient toujours :

– « ce qui est donné est donné et n’est plus à reprendre. »

  • Enfin, je ne savais même pas où ils habitaient ces enfants, moi !?

Mon père me traîna dehors et m’obligea à sonner à toutes les portes des habitations voisines pour réclamer mes poupées, moi-même, comme une grande que je n’étais pas.

Il restait à mes côtés, droit comme un i et raide comme la justice des adultes, celle qui n’applique pas les principes qu’elle prétend défendre.

– Je m’en souviens encore de cette humiliation de devoir réclamer à des pauvres gens les jouets que je leur avais donnés… ou pas si ce n’était pas à eux.

  • Donc je fus privée de jouets à Noël.

Et, du coup, j’appris que le Père Noël n’existait pas.

Parce que, même mon père ne réussit jamais à m’expliquer en quoi ce que j’avais fait n’était pas bien :

  • c’est à dire en quoi je n’avais pas été sage.

Or le Père Noël apporte toujours des jouets aux enfants sages :

  • sauf s’il n’existe pas, le Père Noël !

Pièce dramatique qui se joue dans une gibecière avec deux bécasses et une Bécassine : – Bibi enfant qui étais anti-chasse et qui fus surprise, la main presque prise dans la besace du pater familias !

Supprimez les pubs pour écouter l’humoriste, Nicole Ferroni, jusqu’au bout !
N’oubliez pas que l’enregistrement date du 3 juin 2020 pour constater que rien n’a changé.

C’est prémonitoire ou Nicole avait tout compris… ?

Correction personnelle :

– il ne s’agissait pas de bécasses mais de perdrix !

Mais, comme j’attache du prix aux rimes et aux assonances, je me permets quelques libertés situationnelles.

Ainsi, cette fable de l’enfance qui raconte néanmoins la réalité véritable du monde des adultes, commence comme elle se terminera,

  • par une correction paternelle!

C’était un dimanche et mon père rentrait de la chasse tard en soirée.

J’étais dans le couloir et je le voyais arriver tout content, content de ne pas être revenu bredouille.

Ma mère l’accueillait, toute fière de recueillir le produit de cette chasse dominicale :

– deux ou trois perdrix, je ne sais plus.

J’étais toute petite, deux ou trois ans, sachant à peine compter et n’y pensant même pas.

Mes parents s’éloignaient ensemble vers le salon, mon père laissant quelques instants sa gibecière accrochée au porte-manteau avec sa veste de chasse dans le vestibule de l’entrée.

Je savais que les oiseaux étaient cachés dans cette besace informe qui pendait tout en haut de la branche d’un perroquet en bois.

Une bosse difforme révélait l’endroit où les petits corps recroquevillés dormaient sagement.

Je me hissais sur la pointe des pieds et je tirais de toutes mes forces sur la gibecière.

Malheureusement, ma petite taille et mon faible poids ne suffisaient pas à faire tomber le fruit défendu.

– Oui, je l’ai déjà écrit, tant pis, quand il y a une bêtise à faire, je m’appelle Sophie et quand il y a un fruit défendu à prendre, je m’appelle Véronique digne fille d’Eve !

  • Sans doute à cause du sang russe qui coule dans mes veines, marque d’une ascendance guerrière peu ordinaire.

Comprenant malgré mon jeune âge que je n’y arriverais pas ainsi, je montais sur les pieds du perroquet en bois et j’ouvrais la poche de la besace pour en extraire les cadavres.

Aussitôt je me sauvai avec mon précieux butin serré contre mon coeur de petite fille.

Les deux ou trois oiseaux étaient encore chauds, tout engourdis, tombés du nid de la mort.

Je les avais récupérés tant bien que mal dans mes petites mains, plutôt mal que bien.

Puis j’allais les cacher pieusement dans ma chambre.

Avant de refermer la porte de ma table de chevet dans laquelle j’avais placé soigneusement les corps blessés des perdrix, allongés comme s’ils dormaient encore,

– car ils ne pouvaient que dormir !,

je dessinais un signe de croix mal assuré, ne me rappelant jamais s’il fallait d’abord signer du côté gauche ou du côté droit, et je demandais à Dieu de ressusciter les jolis oiseaux.

En effet, depuis que mes parents étaient revenus en France, je savais qu’il y avait un Dieu qui ressuscitait les morts.

Ce sont les bonnes mères de la garderie Sainte-Marie qui affirmaient aux enfants que Jésus ressuscite les morts.

  • Donc, pour moi, Jésus était devenu un héros, un peu comme Zorro.

Il suffisait d’avoir la foi et de croire.

C’est ainsi que, par l’odeur affolée, ma mère trouva enfin les perdrix que mon père cherchait depuis une semaine, cachées par moi dans ma table de chevet, une odeur de cadavre en décomposition qui empuantait notre demeure sans que personne ne soit arrivée à en déterminer la cause.

Non ressuscités, les oiseaux n’avaient pas pu s’envoler.

Par contre, moi, comme d’habitude, je me reçus une volée, et pas que de bois vert, de la part d’un pater fumax et même furax.

Entre deux hoquets de chagrin d‘enfant, sanglots étouffés par crainte, je tentais de me justifier :

– je voulais juste que les perdrix ressuscitent !

  • Où était le mal de vouloir réparer le meurtre commis par mon père qui avait tué ?

“Tu ne tueras point”, un point c’est tout.

Depuis que j’étais née, j’étais anti-chasse.

Animal bizarre d’une espèce rare que ma mère soupçonnait n’être pas d’une espèce humaine, je pensais tout à l’envers des valeurs habituelles de la tribu païenne qui se prétendait chrétienne.

Et moi, je trouvais les humains bizarres vivant dans un bazar de mensonges qu’ils imposaient à leurs enfants, eux qui ne croyaient pas ce en quoi ils clamaient croire :

– « Oui ou non, Dieu ressuscite-t-Il les morts ? »

Alors, pourquoi en faire toute une histoire si Dieu est prié de faire ce qu’Il sait faire de mieux,

  • ressusciter les morts ?

– Je vous le demande en vrai et pour de vrai !?

Je n’en ai pas voulu à Dieu.

J’ai conclu de cette affaire qu’il n’avait pas été laissé suffisamment de temps à Dieu pour ressusciter les perdrix blessées par mon chasseur de père et qui, d’un coup de fusil, les avait tuées en fait pour de vrai.

  • Si leur vie, à ces oiseaux, n’a pas de prix, c’est peut-être parce que le temps ne devait pas leur être compté ?

– Le temps ne compte pas dans l’éternité et il aurait fallu l’Eternité pour les ressusciter !

Depuis j’en suis sûre.

Donc, quinze jours après ou le mois suivant, je ne sais plus car les enfants n’ont pas la notion du temps, je réitérais.

Mon père avait à nouveau tué de beaux oiseaux.

Ce n’était pas des perdrix, cette fois-ci.

– Je ne sais plus à quelle espèce animale ces volatiles fragiles appartenaient.

Je savais seulement qu’ils étaient tout comme moi, comme brisés dans leur élan vers le ciel, privés du droit de prendre leur envol tout là-haut, très loin de cette terre de misère, abattus par des rastaquouères dans une guerre sans courage que ces oiseaux n’avaient jamais voulue,

  • juste parce qu’ils planaient au-dessus des frontières,
  • qu’ils n’étaient que de passage au-delà des nuages
  • et qu’ils partaient en voyage loin, très loin, très très loin de toutes ces cages qui enferment les humains dans des dressages de singes.

– L’expérience scientifique s‘est vite terminée !

Cette fois-ci, dès que mon père a constaté la disparition de ses trophées de chasse, ma mère a foncé dans ma chambre et a trouvé les oiseaux, non pas dans la table de chevet, mais cachés tout en bas, enfouis dans les chiffons de la penderie. Car j’étais trop petite pour être arrivée à hisser les petits corps tout en haut, au-dessus de l’armoire.

C’est pourquoi cet article se termine sur une correction finale,

  • la correction paternelle qui me marqua suffisamment dans la chair pour ne plus tenter de ressusciter les oiseaux du ciel.

Il devenait clair que les anges devaient retourner au ciel et que, pour pouvoir s’envoler à nouveau, ils devaient quitter leurs corps.

– Finalement mourir n’était pas le pire dans cette existence :

  • le pire, c’était de rater son départ !

Ce qui n’empêcha pas le petit animal que j’étais, sans mentir, de continuer à protester contre la chasse, en planquant les fusils de mon père dès qu’il les posait quelque part, à ma portée de vol à la tire, et en osant traiter de tous les noms d’oiseaux, à haute voix, le pater familias, les gros mots étant interdits dans le cercle familial,

  • quitte à me prendre un aller retour express plutôt que d’attendre une énième largesse traîtresse,
  • un jour de réconciliation tribale sans reddition totale !

Si vous lisez et relisez « Les Malheurs de Sophie » écrit par la Comtesse de Ségur, Sophie Rostopchine ou plutôt Sofia Fiodorovna Rostopchina, femme de lettres française d’origine russe, livre que ma propre mère adorait, vous retrouverez cette joyeuse ambiance où les bêtises de Sophie se terminaient toujours aussi de la même manière, par un châtiment corporel :

  • « qui aime bien châtie bien ! »

–  « «Dead, Macron dead ! » en franglais, selon un jargon pré-pubère propre à cet adolescent attardé » affirme le Général de Gaulle.

Il ne faut pas jouer avec les morts qui ressuscitent !
Avec l’accord surprenant du Général.

Depuis au moins deux jours, le Général de Gaulle me susurre :

– « Dead, Macron dead ! »

Politiquement, je présuppose.

Voilà, je pourrais et devrais même terminer ce post maintenant.

Aujourd’hui, comme je n’avais toujours pas écrit cette affirmation capitale pour le Général de Gaulle, le grand homme a piqué une colère… contre Macron qui était « dead » et ne le savait toujours pas.

  • Moi, je ne sais pas ce que ça change de le lui faire savoir :

– « qu’il est « dead » », à Macron ?

La musique adoucit les moeurs :
– aux non-vaxx qui tombent sur un “piqué” Pfizer, faites-le danser !

Je sais simplement que le Général de Gaulle annonce toujours ce que, lui, Charles de Gaulle sait être l’avenir.

Quand il ne sait pas, il ne dit rien et il est absolument inutile de tenter d’obtenir des informations qu’il ne veut pas livrer ou qu’il estime ne pas être vérifiables ou suffisamment fiables pour mériter d’être publiées sur mon blog « Deu vos guard » devenu son canal.

– « Dites-lui, jeune demoiselle, qu’il aille se faire piquer chez les fous ! A chacun sa dose. »

– « L’Europe, Véronique, Cela ne vous rappelle rien ? »

Je me tais, un peu surprise.

– « Vous voyez bien à quoi je fais référence quand même ? »

Je réponds timidement car le Général de Gaulle ne m’appelle jamais par mon prénom ou très très rarement.

– « Au Président de l’Europe ? »

– « Oui, mais lequel, Véronique ? » s’impatiente Charles de Gaulle.

« Dois-je vous le répéter ? Macron est dead ! »

“The Great Pretender” pretending to be a president :
– l’exceptionnel numéro d’Emmanuel Macron est terminé !

Je croyais que l’article était terminé mais il ne faisait que commencer.

– « Reprenez, s’il vous plaît, l’extrait de mes mémoires de guerre que je vous ai indiqué il y a de ça un mois environ.

  • Et publiez-le pour « lui » ! »

Bibi fait la gueule.

– « C’est important! Faites-le. », insiste fortement le militaire.

  • « lui », ce n’est pas Emmanuel Macron.
“Les Goguettes” avaient tout compris et ce, dès 2016, bien avant que les Français débiles n’élisent Emmanuel Macron en 2017 comme Président de la République,
un Macron qui fut pire que François Hollande élu, lui, en 2012.

C’est un autre homme dont le destin se joue, non en-deça de « lui », mais bien au-delà.

– « Il me paraît prématuré d’évoquer ce destin politique à l’échelle européenne. Cet homme ne sait même pas encore qu’il a un destin.»

__________________________________________

IMPOSSIBLE DE VOUS FAIRE VOIR LA VIDEO DE CHRISTOPHE ALEVEQUE !

CENSURE DE WORDPRESS

Soyez curieux, soyez des factieux, OSEZ ALLER CLIQUER SUR LE LIEN OU COPIEZ-LE !

C’est un devoir de salubrité publique et de santé mentale : – à mourir… de rire !

——————————————————–

Donc autre vidéo de Christophe Alévêque “autorisée” par WordPress qui censure sans indiquer pourquoi.

Mais la raison est évidente, Pfizer paie bien ses hommes de main !

Heureusement, vous pouvez au moins entendre et voir cette vidéo :

“Pour moi, l’essence de la liberté, c’est dire des conneries !”

——————————————————-

– « Votre amie avait raison pour « lui », il doit le savoir ! »

Le Général de Gaulle évoque une conversation avec une amie médium, elle-même engagée malgré elle dans un combat de survie pour la France… et l’Europe, une autre Europe.

– « C’était personnel, cette conversation, mon Général, et vous n‘auriez pas dû l’écouter. »

– « La vie d’un homme public n’a rien de personnel, sachez-le ! »

– « Et si je publie uniquement l’extrait de vos mémoires de guerre le concernant, c’est à dire dressant le portrait de cet homme qui lui ressemble selon vous, un portrait psychologique assez troublant par certaines affinités, est-ce que vous seriez d’accord pour taire la prédiction de mon amie, elle-même médium ? »

– « Non, il n’y a pas de hasard, Véronique. Ce n’est pas « par hasard » que cette médium vous a demandé d’accepter votre don et de l’exploiter à 100 %, ni, surtout, si elle vous a révélé pourquoi vous étiez liée malgré vous à cet homme qui fait aujourd’hui partie de votre vie, que vous le vouliez ou non ! »

– « Bah, justement, je ne le veux plus et je suis libre de mes choix. »

– « Accordez-moi une faveur, Véronique, écrivez au moins ce que sera l’Europe quand il la dirigera, lui qui ne comprend pas pourquoi il est bloqué au niveau local puisqu’il ne se voit pas, plutôt, puisqu’il ne voit pas que son destin se joue et se jouera à l’internationale. 

Si vous voulez, si vous le voulez bien, je vais vous aider à l’écrire :

– l’Europe aura un Président de l’Europe comme les Etats-Unis ont un Président des Etats-Unis.

Et ce Président aura un mandat suffisamment long pour unifier l’Europe et lui permettre d’acquérir une véritable indépendance internationale, en sécurisant le continent eurasiatique.

– Mais ce ne sera évidemment pas Emmanuel Macron !

  • Puisqu’il est « dead » », répète à l’envi le Général de Gaulle, en accentuant « l’accent amerloque » [sic], « l’anglo-saxon des c.ns ! » [re-sic].

Je comprends que la bataille sera rude et que mes nuits seront très courtes, sinon interrompues toutes les heures comme cette nuit où j’ai compté, non pas les moutons, mais les minutes jusqu’à soixante secondes et ainsi de suite toutes les heures.

Le Général vient d’ajouter une touche sentimentale à sa demande de publication, touche sentimentale le concernant « lui » qui reste du domaine privé.

Car Bibi a décidé qu’elle s’en fichait, – na !

– « Au moins la structure », insiste-t-il, « avec qui il dirigera cette nouvelle Europe ! ».

Réponse de Bibi selon la vision reçue par son amie médium :

– « Ils seront cinq. Mais « lui » sera Président de l’Europe c’est à dire qu’il occupera l’équivalent d’un mandat présidentiel entouré de quatre personnes à très hautes responsabilités européennes, toutes élues.»

Moi-même en catimini : – « Et moi, je suis la Reine d’Angleterre ! »

– « Véronique, rappelez-vous quand vous ne saviez même pas encore comment écrire le nom de Laurent Wauquiez, il y a de ça plus de dix ans, dans un article publié sur votre blog du Club de Mediapart. Politiquement, il n’existait pas encore.

Et, comme je vous l’avais annoncé alors et fait écrire, Laurent Wauquiez est bien devenu Président des Républicains. Il aurait pu devenir Président de la République française.

Mais il a préféré pour l’heure épater une galerie d’incompétents conventionnels voulant préserver leurs intérêts fraternels plutôt qu’épouser la France éternelle pour défendre son intégrité territoriale et morale.

  • Laurent Wauquiez est actuellement devenu la preuve vivante qu’on peut rater son destin national.

Si vous l’aimez vraiment et si vous aimez la France, – je ne parle pas de Laurent Wauquiez, vous le savez -, aidez-le, éclairez-le ! »

– « Mais les frères la Lumière n’ont pas la Lumière à tous les étages.

Leur soumission au Grand-Maître et autres marionnettes n’a d’égale que leur auto-suffisance !

  • Qui s’auto-suffit n’a besoin de personne même pas du Seigneur. 

Donc « il » n’a pas besoin de moi !

Et si je communique avec des morts, mon Général, sachez, sans vouloir vous manquer de respect, qu’il y a des vivants qui sont « deads » comme Macron pour vous et pour les Français, à vous entendre.

Donc l’Europe se fera avec ou sans « lui », mais sans moi.

Pour clore cet article, je reprendrais juste le portrait que vous dessinez dans vos mémoires de guerre de cet ami que vous teniez en si haute estime et qui vous semble correspondre aux traits de caractère d’un ex-ami que je tiens en moindre estime depuis que la communication is dead pour sauver des apparences de vicaire et obtenir l’allégeance de ses pairs.

A chacun ses morts ! »

____________________________________________________

Publication d’un extrait de Mémoires de guerre  L’unité 1942-1944

écrit par Charles de Gaulle et publié pour dresser le portrait du futur Président de l’Europe :

[Alexandre Parodi portait cette charge. Le 14 août, renforçant son autorité, je l’avais nommé ministre délégué dans les territoires non encore libérés. Comme il parlait en mon nom, ce qu’il disait pesait lourd. Parce que sa conscience était droite, son désintéressement total, sa dignité absolue, il avait pris au-dessus des passions un ascendant moral certain. Rompu, en outre, au service de l’État, il revêtait au milieu du tumulte le prestige de l’expérience. Il avait, d’ailleurs, sa politique, conforme à son caractère, qui concédait volontiers le détail mais soutenait l’essentiel avec une douce fermeté. Tout en faisant leur part aux exigences de l’idéologie et aux prétentions des personnes, il s’appliquait à ménager la suite afin que je trouve à Paris un jeu sans fâcheuses hypothèques.[…]]

Alexandre Parodi

Le Général insistait pour que j’aille regarder à qui ressemblait Alexandre Parodi.

Le Général m’a tuer” !

Première photo avec le sourire canaillou du séducteur mondain et deuxième photo avec la pose de l’intellectuel tranquillou tripotant son stylo noir de marque, un cahier de notes ouvert devant lui, histoire de faire croire qu’il vous écoute…

  • C’est traître, mon Général !

____________________________________________________

Je viens d’apprendre d’une oreille distraite que ce gouvernement de malades va faire vacciner des enfants qui n’ont rien à craindre du virus Covid 19 et qui ne peuvent pas transmettre ce virus à leurs leurs parents ou grands-parents vaccinés sauf si le vaccin ARN Messager est un attrape-nigauds et ne sert à rien.

  • Il y a des virus pires que le Covid 19 !

La corruption tue.

Je me demande si ce sont ces décisions autocratiques et critiques prises contre l’avis du peuple de France qui motivent la colère si terrible du grand Charles.

Mais Charles de Gaulle reste un visionnaire qui ne s’est jamais trompé sur le destin des hommes politiques.

Alors je le réécris librement aux imbéciles heureux d’une démocratie mourante :

– « Dead, Macron (is) dead ! » obéissant ainsi au Général de Gaulle citant « Macron le c.n » qui vient de signer son arrêt de mort.

De Coluche : – « La guerre des deux blondes qu’y sont pas des bombes ! Sauf quand elles bombardent de bobards vos canards, mêm’que c’est du terrorisme péroxydé ! »

Moi :

– « Coluche, je vais encore avoir un procès pour sexisme à cause de toi ! »

Coluche se défend :

– « Meuh non, Véro,  tout de suite les grands maux.

C’est juste un constat : elles sont toutes les deux blondes et toutes les deux…/// »

– « Coluche ! »

Lui, mon humoriste préféré :

 – « Bah quoi, j’ai encore rien dit…

C’est juste qu’elles sont pas… des bombes ! 

Bon, pêt’te qu’elles sont intelligentes,… des fois.

Tu t’rappelles de ce que j’t’avais fait écrire du temps où tu pouvais encore écrire sur Twitter :

  • S’il suffisait d’être une femme pour devenir un homme intelligent,  
  • ça s’saurait depuis longtemps ! ” 

Faut savoir que Véro, elle est fâchée et doublement fâchée avec Twitter.

Son mec, – bon, c’est pas ton mec, pas encore !, mais, son mec, il l’a bloquée sur Twitter.

– Et ça, ça pardonne pas surtout quand tu connais Véro !

Et pis, ensuite, c’est Twitter qu’a trouvé aussi que, Véro, elle était trop impertinente et trop empoisonnante.

  • De toutes façons, l’arme favorite des femmes, c’est le poison.

Et Véronique, elle peut écrire avec, non pas une plume au Q, mais une plume trempée dans l’arsenic !

– Appréciation écrite par un de ses commissaires dans les premières notations de Véro, une fois titulaire. Pas découragé par son style, le commissaire lui demandait ensuite de le suivre à Lyon pour prendre ses nouvelles fonctions de directeur de cabinet du préfet de la même ville… de Lyon, eh banane !

– Faut suivre même si, Véro, elle refuse toujours de suivre les hommes qui l’aiment.

  • Donc, Véro, elle a refusé, sinon elle aurait pas mérité sa réputation d’empoisonneuse publique.

Bon, mais là, on parle d’une vraie blonde, protestation de Véro qui se la pète :

– « Je suis pas blonde ! »

– « Non et moi, j’répète, j’suis pas brun, j’suis indigo, dinguo des Véro ! 

  • Pass’que, pour Véro, être blonde, c‘est ressembler à Marilyn Monroe qu’était une vraie bombe, elle, mais une fausse blonde !

Donc j’venais vous parler, si Véro veut bien, de deux blondes qui seront en tête, non pas du trio présidentiel, mais du binôme présidentiel, car c’est la fête aux pépettes  :

– la preuve que les Français préfèrent les blondes… péroxydées !

J’ai nommé…, – tadam, roulement de tambour :

  • Marine Le Pen et Valérie Pécresse quand la France allume ses feux de détresse.

– Bon, déjà, à cause de Véro, j’ai pas pu vous communiquer à temps, 24H00 avant, le nom de la candidate choisie pour les Primaires des « Ripoux-vilains », en final, Valérie Pécresse.

-Faut dire que, Véro, c’est une vraie blonde naturelle, blondeur cendrée qu’elle déteste !

Donc elle ajoute du henné pour foncer ses cheveux et elle dit qu’elle est blonde vénitienne.

Véro qu’est une vraie blonde, elle avait pas compris mon message pourtant très clair :

– « Pécresse, France en détresse ! »

Elle s’est posée la question de savoir si la France était en détresse parce que, – t’imagine ?, parce que Valérie Pécresse aurait été éliminée ou si c’était parce que la Pécresse était devenue la grande-prêtresse de la messe des Primaires ?

  • Franchement, si la France est en détresse, est-ce que la question se posait ?

Donc elle n’a pas osé écrire ce que je lui avais glissé au creux de son oreille mignonnette, dans le doute, son doute à elle !, préférant s’abstenir.

De toutes façons, depuis le temps que je dis à Véro qu’il faut qu’elle s’abstienne de s’abstenir, il faudra bien qu’elle m’écoute un jour :

– c’est mauvais, l’abstention pour un couple, encore plus pour la France !

  • Si tu veux rendre ton homme heureux, abstiens-toi… de t’abstenir !

Et quand il va revenir, au lieu de le fuir, abstiens-toi de courir ou alors cours vers lui.

– Et garde l’abstinence pour les bobards des tocards de la politique :

  • abstiens-toi de croire en leurs promesses !

Véro ne me croit pas.

Elle est abstinente de la foi quand ça l’arrange.

Mais, pour l’avenir de la France, vous êtes comme elle en ce moment, en ce moment-même où vous me lisez :

– vous ne me croyez pas, vous non plus :

  • deux blondes à la tête de la course vers les Présidentielles en France, du jamais vu !

– Et après, les Français seraient misogynes ?

  • Mais non, pas du tout !

Même s’ils préfèrent les blondes comme tous les hommes, qu’ils soient « Daech-iens » ou des chiens de chrétiens.

– Ah, que diront les sondages ?

– « Que les Français sont pas sages ou que c’était les mecs qu’étaient pas sages et qu’y savaient plus s’tenir au pouvoir !

  • Donc y pouvaient plus le retenir, le pouvoir, pour eux. » 

La loi phallique est tombée jusqu’au moment où reviendra la loi salique, la légende des hommes supérieurs aux femmes quand la violence frappera tous les corps de la République. »

– La barbe, les pères Noël à barbe ! Moi, je préfère les hommes qui se rasent plutôt que les barbus qui me rasent.

Je suis sincèrement désolée de venir casser l’ambiance durant les fêtes de Noël tandis que les chaînes TV publiques nous submergent de films de Noël avec leurs bonshommes rouges à la barbe blanche.

Je ne sais pas pourquoi, j’ai tout à coup été prise d’une frénésie féminine subite, celle de partager avec vous ma fascination pour ce geste sublime qui ne peut qu’être viril :

– se raser le visage !

  • Sauf à avoir un problème d’hirsutisme quand vous êtes une femme.

Dans une époque où les femmes se moquent des hommes, s’il reste des femmes, des vraies femmes qui aiment les hommes, j’en serais !

Je ne me verrais pas vivre sur cette terre uniquement entourée de « toutes pareilles » alors que je n’aime rien tant que ce qui excite ma curiosité féminine,

  • les différences masculines.

– Car nous, les femmes, les vraies, nous sommes très curieuses, – n’est-ce pas ?, très curieuses de ce qui rend Adam si attirant, en particulier ce drôle d’appendice qui nous permet, à coup sûr, de mesurer l’effet que nous exerçons sur lui  et de comprendre alors quel est notre rôle d’animatrices dans le duo originel inspirant nos couples habituels, Adam et Éve.

Donc, dèjà, petite fille, je regardais avec étonnement mon père se raser le visage et j’interrogeais ma mère :

– « Pourquoi les hommes doivent-ils se raser ? »

Ma mère me répondait sur un ton banal et un peu blasé, parfois même agacée par cette enfant qui posait toujours des questions sur tout et partout :

– « Les hommes ont de la barbe. Et ils doivent se la raser. »

Moi :

– « C’est quoi, la barbe ? »

Ma mère :

– « C’est du poil sur le visage. »

Moi, petite fille horrifiée, j’imaginais alors mon père avec la gueule d’un chien, pourquoi pas celle de mon cocker croisé épagneul nommé « Master » :

– « Du poil sur le visage ?!!! »

Ma mère soupirant :

– « Oui, du poil, de la barbe ! Tu ne peux pas comprendre. Tu es une fille. Toi, tu n’en auras jamais ! 

  • Pas même de la moustache portugaise,
  • puisque tu as hérité des gènes russes à la blondeur hollandaise, d’où ta pâleur de peau. »

– Absence de pilosité qui ravivait ma curiosité !

Aussi, j’allais voir mon père qui se rasait méthodiquement avec un rasoir, objet dangereux qu’il m’était interdit de toucher comme ses armes de chasse.

– Donc, c’était ça, être un homme ?

  • C’était être capable de jouer avec un rasoir tranchant sans avoir peur de se couper le visage.

J’étais admirative d’un tel courage masculin.

Parfois, mon père se coupait et je l’entendais crier, moins à cause de la douleur qu’il ressentait qu’à cause de la cicatrice qu’il allait conserver pendant un certain temps.

Il sortait de la salle de bains avec un petit pansement qui recouvrait sa plaie et me prouvait à moi que mon père,

  • c’était ce héros au sourire crispé !

Il faut savoir que si, moi, j’étais proprette à la sortie de la salle de bains, j’étais surtout douillette dans ma vie de tous les jours.

La vue d’une goutte de sang suffisait à me faire m’évanouir et je n’aurais jamais souhaité devenir une infirmière sauf quand je jouais au docteur.

Le moment le plus important dans la vie d’une femme, c’est quand son homme se rase devant elle.

Un homme qui ne t’appartient pas ne se rasera pas le visage devant toi :

  • il n’osera pas !

Et, quand tu le vois devant toi, le rasoir à la main, s’appliquer à avoir une peau douce sur laquelle tu pourras déposer des bisous qui l’amadouent, tu sais que c’est comme s’il te disait :

– « Je t’aime ! »

Je l’imagine, debout, ses yeux plongés dans les yeux du miroir, et moi, à côté de lui, le regardant se raser, la mâchoire serrée, geste si viril, admirative et un peu craintive par peur qu’il ne se blesse.

Ensuite, il s‘asperge d’une lotion astringente qui resserre les pores de la peau, à coups de petites claques qui marquent encore sa différence masculine avec nous, les femmes.

– Nous, on se caresse !

On ne se frappe pas le visage, nous, les femmes, ou alors ce serait après avoir lu dans une revue féminine qu’il faut réactiver la circulation sanguine en se tapotant le visage.

– L’homme, lui, il se donne des claques.

Si c’était mon homme qui se rasait devant moi, je le regarderais comme si j’étais Éve s’éveillant aux côtés d’Adam, avec des yeux de petite fille émerveillée.

  • Deux fois émerveillée !

Car je serais émerveillée par la force qu’il dégage quand il rase son visage, lui-même n’y prêtant plus guère attention.

Pourtant, je suis sûre que, s’il cherchait bien dans ses souvenirs d’adolescent, la première fois où il a dû se raser, il devait aussi en être extrêmement fier.

  • C’était un rite d’initiation, le rite du passage du petit garçon à l’âge d’homme !

Et moi, la femme, je reste à la porte de ce mystère, celui du jour, où, naguère, un homme fort a décidé qu’il prendrait une lame de rasoir ou un couteau pour combattre la nature et imposer sa culture virile aux autres.

Si les peureux ont peur de se servir d’une lame pour rentrer dans le camp des hommes forts, qu’ils se laissent pousser cette vilaine barbe pleine de crasse qui cache leur visage, ramasse leurs postillons, leurs miettes de repas et brasse leurs crachats de tuberculeux.

Le mien, mon homme, je l’imagine si bien se tenir debout devant la glace de la salle de bains, puis, ayant terminé de se faire beau, se tournant vers moi pour me sourire, sûr de sa séduction virile,

– ses lèvres mâles mises en valeur par la nudité d’un visage d’homme qui ne peut pas être confondu avec celui d’une femme,

  • bouche si belle d’un partenaire sexuel qui se sait conquérant surtout quand il s’aime lui-même
  • qui se sait attirant parce qu’il se sent aimé !

Les publicitaires ont très bien compris la force érotique de ce geste viril quand ils vendent, dans leurs pubs fantasmatiques, un parfum excitant pour hommes en se servant de ce qui reste une arme identitaire :

– un rasoir !

Résilience – Ma préférence : – « Nicolas, quel joli prénom ! » C’est pourquoi je fais sa fête à « Nicolas », le jour de la Saint-Nicolas, le 06 décembre 2021.

Trop porté à mon goût.

  • Il y a tant de Nicolas et pourtant un seul compte !

Il faudrait éliminer tous les Nicolas, sauf lui.

– Et, sauf, bien sûr, mes amis qui s’appellent aussi Nicolas.

Mais je l’avoue, un seul me suffirait.

  • Donc, arrêtez d’appeler vos garçons « Nicolas » !

Sérieux, il y a tant de prénoms non chrétiens disponibles dans l’imaginaire universel des mères.

– Non, pas des pères !

Eux, ils ne comptent pas, ils ne comptent plus.

Dans la paire « père/mère », au jeu des cartes du diable, les gens ne demandent plus de pères pour des enfants sans repère.

Les femmes sont devenues les seuls pairs d’une conjugalité toute au féminin, pairs sans impairs puisque toutes au physique semblable, un physique genré, et tant pis pour ceux qui sont dérangés par cette réalité.

  • Sauf que, moi, je préfère les hommes !

Pour tout dire, ma sexualité est mortellement classique puisqu’elle donne la vie.

Car il n’y a pas de vie sans mort.

Et, parmi tous les hommes, je préfère « lui ».

  • C’est mon envie !

Il est tellement, tellement, tellement… je ne trouve pas les mots pour le décrire :

– beau, oui, il le sait.

Donc j’arrête de le lui écrire.

  • Pour tout dire, incomparable !

– Bête aussi parfois, lui qui est pourtant une tête,

  • lui qui a une tête largement au-dessus de la mienne !

– Donc j’ai décidé de lui faire sa fête à « Nicolas ».

Et je la lui souhaite par ce post publique, un peu comme si je plantais un panneau d’affichage à l’entrée de mon jardin secret, avant tout déshabillage :

– « « Nicolas », chasse gardée ! » 

Malheureusement, je ne peux pas interdire que, Nicolas, lui, soit regardé du moment que vous ne me le gardez pas trop longtemps, très peu de temps :

– « Please, return to sender ! »

Promis, je vous paierais les frais d’expéditeur.

J’ai bien pensé à le pucer avec mon adresse et mes coordonnées téléphoniques plutôt que de lui passer une laisse autour du cou, pour que vous puissiez me le ramener si, jamais, il se perd dans un bordel, rendu fou sous les caresses traîtresses d’autres femmes.

– Mais comme il n’est plus puceau, c’est difficile !

« Il connaît trop bien la chanson » et est totalement imperméable aux leçons du genre.

En plus, j’ai peur qu’il ne soit réfractaire au pistage indélébile, lui dont le caractère de célibataire rejette tout dressage rédhibitoire.

–  Ah, parce que, toi, quand tu aimes un homme, tu n’essaies pas de te le réserver, à toi ?

  • « Tu vois, là, signe-là !

C’est marqué « usage exclusif de ton joujou » ? 

–  T’es sûr ?

Meuh non, t’as mal lu. C’est simplement une erreur de frappe ! 

– Ah non ?

Alors, sache que c’est pour te préserver de tout mauvais usage de ton corps, mon chéri !»  

– Même si, des fois, tu serais prête à porter sur toi tous ses torts pour le protéger tant tu l’adores,

  • surtout si tu as des origines russe et italienne, calabraise tout comme moi.

– « A l’aise, Blaise ! Tu fais quoi, là, chéri ? Tu rallumes les braises… avec une autre femme ? »

– Heureusement, tout ça, tout ça, tout ça, c’est du fantasme pur :

  • pur et dur !

– Aussi dur que dure cet amour tant qu’il vit, lui, pour toujours.

  • Bon, je lance un appel aux juristes féministes :

– Comment fait-on, en droit privé, pour réserver l’usage d’un prénom à un seul homme, le sien ?

– Si « la propriété, c’est le vol » ?, tant pis pour Proudhon.

Moi, mon familistère, c’est lui.

Et le plus délicieux dans cette affaire anarchiste, c’est qu’il ne le sait pas :

– mystère irréaliste d’un coeur féminin qui ne veut pas retenir cet homme audacieux ni le faire revenir

  • mais ne peut que contenir cet amour idéaliste dans un rêve existentiel,
  • celui de ma vie artificielle sans lui !

Lui, c’est mon diamant le plus précieux dans son écrin prométhéen :

  • « Bonne fête, Nicolas ! »

– Chut, il dort.

Je rêve, c’est tout, je rêve de lui.

  • Ne le réveillez pas, surtout pas, qu’il ne sorte pas de mon rêve !
  • Trop de “Nicolas” !