Résilience – Ma préférence : – « Nicolas, quel joli prénom ! » C’est pourquoi je fais sa fête à « Nicolas », le jour de la Saint-Nicolas, le 06 décembre 2021.

Trop porté à mon goût.

  • Il y a tant de Nicolas et pourtant un seul compte !

Il faudrait éliminer tous les Nicolas, sauf lui.

– Et, sauf, bien sûr, mes amis qui s’appellent aussi Nicolas.

Mais je l’avoue, un seul me suffirait.

  • Donc, arrêtez d’appeler vos garçons « Nicolas » !

Sérieux, il y a tant de prénoms non chrétiens disponibles dans l’imaginaire universel des mères.

– Non, pas des pères !

Eux, ils ne comptent pas, ils ne comptent plus.

Dans la paire « père/mère », au jeu des cartes du diable, les gens ne demandent plus de pères pour des enfants sans repère.

Les femmes sont devenues les seuls pairs d’une conjugalité toute au féminin, pairs sans impairs puisque toutes au physique semblable, un physique genré, et tant pis pour ceux qui sont dérangés par cette réalité.

  • Sauf que, moi, je préfère les hommes !

Pour tout dire, ma sexualité est mortellement classique puisqu’elle donne la vie.

Or il n’y a pas de vie sans mort.

Et, parmi tous les hommes, je préfère « lui ».

  • C’est mon envie !

Il est tellement, tellement, tellement… je ne trouve pas les mots pour le décrire :

– beau, oui, il le sait.

Donc j’arrête de le lui écrire.

  • Pour tout dire, incomparable !

– Bête aussi parfois, lui qui est pourtant une tête,

  • lui qui a une tête largement au-dessus de la mienne !

– Donc j’ai décidé de lui faire sa fête à « Nicolas ».

Et je la lui souhaite par ce post publique, un peu comme si je plantais un panneau d’affichage à l’entrée de mon jardin secret, avant tout déshabillage :

– « « Nicolas », chasse gardée ! » 

En fait, je ne peux pas interdire qu’il soit regardé du moment que vous ne me le gardez pas trop longtemps, très peu de temps :

– « Please, return to sender ! »

Promis, je vous paierais les frais d’expéditeur.

J’ai bien pensé à le pucer avec mon adresse et mes coordonnées téléphoniques plutôt que de lui passer une laisse au cou, pour que vous puissiez me le ramener si, jamais, il se perd dans un bordel, rendu fou sous les caresses traîtresses d’autres femmes.

– Mais comme il n’est plus puceau, c’est difficile !

« Il connaît trop bien la chanson » et est totalement imperméable aux leçons du genre.

En plus, j’ai peur qu’il ne soit réfractaire au pistage indélébile, lui dont le caractère de célibataire rejette tout dressage rédhibitoire.

–  Ah, parce que, toi, quand tu aimes un homme, tu n’essaies pas de te le réserver, à toi ?

  • « Tu vois, là, signe-là !

C’est marqué « usage exclusif de ton joujou » ? 

–  T’es sûr ?

Meuh non, t’as mal lu. C’est simplement une erreur de frappe ! 

– Ah non ?

Alors, sache que c’est pour te préserver de tout mauvais usage de ton corps, mon chéri !»  

– Même si, des fois, tu serais prête à porter sur toi tous ses torts pour le protéger tant tu l’adores,

  • surtout si tu as des origines russe et italienne, calabraise tout comme moi.

– « A l’aise, Blaise ! Tu fais quoi, là, chéri ? Tu rallumes les braises… avec une autre femme ? »

– Heureusement, tout ça, tout ça, tout ça, c’est du fantasme pur :

  • pur et dur !

– Aussi dur que dure cet amour tant qu’il vit, lui, pour toujours.

  • Bon, je lance un appel aux juristes féministes :

– Comment fait-on, en droit privé, pour réserver l’usage d’un prénom à un seul homme, le sien ?

– Si « la propriété, c’est le vol » ?, tant pis pour Proudhon.

Moi, mon familistère, c’est lui.

Et le plus délicieux dans cette affaire anarchiste, c’est qu’il ne le sait pas :

– mystère irréaliste d’un coeur féminin qui ne veut pas retenir cet homme audacieux ni le faire revenir

  • mais ne peut que contenir cet amour idéaliste dans un rêve existentiel,
  • celui de ma vie artificielle sans lui !

Lui, c’est mon diamant le plus précieux dans son écrin prométhéen :

  • « Bonne fête, Nicolas ! »

– Chut, il dort.

Je rêve, c’est tout, je rêve de lui.

  • Ne le réveillez pas, surtout pas, qu’il ne sorte pas de mon rêve !
  • Trop de “Nicolas” !

Faire-part de décès : « Le Général de Gaulle a le regret de devoir vous annoncer la disparition du déjà défunt parti « Les Républicains ». Pour les Gaullistes, il y a longtemps qu’ils sont morts ! »

Faire-part de Deces | Faire part de décès, Faire part, Faire part gratuit

Depuis hier soir, le Général de Gaulle attend que je veuille bien écrire ce qu’il me demande de vous faire savoir :

– « la disparition du déjà défunt parti « Les Républicains » !

Peu importe qui sera élu [pas d’écriture inclusive pour le Général de Gaulle], de Valérie Pécresse ou d’Eric Ciotti, pour représenter les déjà défunts LR et devenir leur candidat dans une campagne électorale présidentielle conçue pour rouler dans la farine les Français candides et de bonne foi.

De toutes façons les LR se rallieront comme un seul homme ou une seule femme au panache mouillé d’un « Emmanuel Macron », la loi bidon 2.

Ce sera le retour bidouillé du flambant publicitaire avec ses faux semblants, bourdon agenouillé de la Reine mère, sans pardon pour les dindons de cette farce parlementaire.

Tout d’abord, petit rappel à l’ordre républicain dit démocratique :

– il ne peut y avoir de vote censitaire dans une démocratie !

Le président ou la présidente de la République devra être élu-e au suffrage universel.

[Pour l’élection du futur président, le féminin est toléré par le Général de Gaulle, ce qui n’est pas, de sa part, anodin.]

Le cens ne peut être le sang des Français, sang pur ou impur selon qu’ils soient vaccinés ou pas.

Le cens ne doit pas être la cooptation mafieuse de parrainages obtenus dans des conditions douteuses pour faire perdurer des partis moribonds.

Avoir exigé des candidats aux élections présidentielles françaises soumises au suffrage universel du peuple qu’ils aient cinq cents parrainages pour pouvoir déposer leurs candidatures,

  • c’est du foutage de gueule ! [sic]

Enfin, imposer un diktat bancaire discriminatoire sachant que ce sont des banques comme la banque Rothschild qui désigne les candidats et donc les futurs présidents de la France, c’est se moquer des Français et transformer les élections présidentielles en miroir aux alouettes,

  • pire, en tirs aux pigeons !

– De quel droit interdisez-vous aux candidats d’aller chercher des fonds internationaux pour pouvoir financer leurs campagnes électorales ?

Cette interdiction discrétionnaire devrait avoir pour corollaire l’interdiction obligataire signifiée aux banques françaises de refuser de financer les campagnes électorales des candidats à l’assise électorale certaine.

Tant qu’il n’est pas statué de façon urgente sur cette question d’égalité des armes politiques, le Conseil Constitutionnel devrait fixer un moratoire électoral, sauf que ce Conseil de parvenus est inopérant et même obérant dans son fonctionnement devenu anti-constitutionnel.

Moi :

– « Mon Général, vous qui aviez annoncé que Michel Barnier, le Monsieur Brexit de la France, serait « exit » du jeu des Primaires, vous ne me donnez pas le nom du vainqueur pour les Primaires LR ? »

Le Général répond, un peu las, presque blasé mais blindé car c’est lui qui me demande de rajouter cet adjectif « blindé »à « blasé » :

– « A quoi bon, jeune demoiselle, nous sommes tous perdants ! La France est perdante, la France est perdue. »

Je décline toute responsabilité.
Vidéo choisie par le grand Charles de Gaulle : – “Véronique, c’est ça la France !

N’y voyez aucune offense.
Ceux qui ont trahi la France, ce ne sont pas ses gosses [“ses” possessifs = “fils de la France”]
mais ses élus politiques, ces bâtards [sic] ou comme les fils de France diraient : “ces chiens de bâtards”!”

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[Je vais le réécrire : – « Je ne suis pas une jeune demoiselle ! »

Le Général sourit, presque gentiment :

– « Si vous saviez comment nous vous voyions, nous, de l’autre côté !

Si, vous êtes comme une enfant dans un siècle de Barbares, une enfant sauvage. »

HK – Dis-leur que l’on s’aime, dis-leur que l’on sème (Officiel)

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Vu l’urgence de cette annonce faite par le Général de Gaulle au bénéfice d’une France qui doit rester aux Français, je rajouterais, pour les incrédules, le lien de l’article publié récemment sur mon blog « Déu vos guard » prouvant que le Général de Gaulle avait prédit la défaite de Michel Barnier, le « Monsieur Brexit » de l’Europe, dès le début de la course aux Primaires alors que tous les journalistes politiques le voyaient déjà en tant que futur Président de la République française, publication du lien

  • après avoir mis en ligne cette annonce à 11H00,
  • annonce de la « disparition ce jour du 4 décembre 2021 du parti « Les Républicains »
  • avant l’annonce publique des résultats des Primaires prévue à 14H30, ce même jour. »

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Lien pour l’article mis en ligne le 17 octobre 2021 prouvant la prédiction du Général de Gaulle sur la défaite de Michel Barnier, le Monsieur Brexit” qui devait “Exit” le 2 décembre 2021 battu par Eric Ciotti et Valérie Pécresse :

[Du Général de Gaulle : – « Celui qui gouvernera la France sera un militaire ! »

[…]

[Moi :
– « Euh, pour Michel Barnier, quel espoir ? »
Réponse du Général de Gaulle :
– « C’est qui, Michel Barnier ? »
Moi :
– L’homme qui s’est occupé du Brexit pour l’Europe. »
Réponse du Général de Gaulle :
– « Alors qu’il sorte ! Exit… »
[…]]

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Pour Michel Barnier, ses certitudes et les certitudes de ses soutiens médiatiques et politiques nombreux et connus :

[Congrès LR : la désillusion de Michel Barnier

Par Emmanuel Galiero

Publié le 02/12/2021 à 14:58, mis à jour le 02/12/2021 à 19:17

[ DÉCRYPTAGE – L’ancien ministre s’est incliné à la troisième place du premier tour de scrutin en recueillant 23,93% des suffrages, derrière Éric Ciotti et Valérie Pécresse qui se retrouvent en duel pour le second tour.

Michel Barnier n’a pas réussi son pari. Le candidat le plus expérimenté de la compétition s’est finalement incliné à la troisième place lors du premier tour de scrutin, jeudi. L’ex-chef opérationnel du Brexit n’avait pas ménagé sa peine dans cette campagne éprouvante durant laquelle il avait insisté sur la notion de « respect ». Respect entre les candidats et respect dû aux Français, , disait-il. De manière inlassable, il aura également répété « Je vais gagner » tout au long de la bataille mais cet excès d’optimisme s’est révélé vain. […]]

https://www.lefigaro.fr/politique/congres-lr-la-desillusion-de-michel-barnier-20211202

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– « R.I.P . », dixit le Général de Gaulle, clin d’oeil symbolique aux Gilets Jaunes qui vont avoir du boulot,

  • un boulot révolutionnaire !

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Le Général de Gaulle appelle les forces de l’ordre à se ranger du côté des forces du désordre.

Contre cet ordre totalitaire, le nouveau fascisme sécuritaire, sanitaire et budgétaire, vous devez

– « Dis-moi d’abord pourquoi tu veux revenir parler ? » Réponse de Charles Pasqua : – « Je te le dirais, minotte (?), quand tu prendras en note ce que je vais te dicter. »

13h15 le dimanche". Charles Pasqua, une histoire française - France 2 - 23  juillet 2017 - En replay

– « Minotte » ? Connais pas.

  • Consultation du dictionnaire de l’argot marseillais :

– « féminin de « minot », gosse, enfant, gamine », quoi !

  • Mais pourquoi est-ce qu’ils me voient tous comme une gamine ou une demoiselle ?

Bon, passons.

La Minotte - 🌺C'est un doux mois d'avril qui débute en...

– “Ҫa y est ! Je suis prête. Alors, c’est quoi, le scoop ?”

Charles Pasqua répond :

– « Il n’y a pas de scoop, minotte [m’énerve vraiment à me voir tous comme une enfant!].

On n’est pas là pour faire du journalisme. Ecoute-moi bien !»

Charles Pasqua voudrait que j’éteigne la télévision et que je ne me consacre qu’à lui et ne me concentre que sur lui et sur ce qu‘il va me dire.

Je le vois tellement qu’il se veut proche.

Il a besoin d’être là physiquement.

Comme on dit dans la Police Nationale, c’est un « tactile ».

J’ai eu un peu le même problème avec Jojo. Lui, il était intenable.

– « Tu vois, regarde le ciel ! »

– « Euh, il fait nuit, je dois voir quoi ? »

– « Justement, tu ne peux rien voir ! »

Vidéo choisie par lui, Charles Pasqua, pour dire à Macron
qu’il vaut mieux éviter d’avoir le melon en politique !

Charlie a gagné.

Je baisse le son de la télévision que je laisse d’ordinaire toujours allumée avec un bruit de fond, comme pour me raccrocher à la réalité de ce monde, ne pas complètement basculer dans l’autre monde.

Il se tient devant moi et j’attends.

– « Tu sais combien de policiers vont mourir, cette année ? 

De policiers et de gendarmes », ajoute-t-il.

– « Non. Comment le saurais-je ? »

Je vois le calendrier de l’année 2022.

« Cette année », en fait, c’est l’année prochaine.

Charles Pasqua est debout, lourd, lourd à traverser ce qui nous sépare.

Je vois « deuil » et je vois le brassard noir que portent les fonctionnaires qui refusent de faire grève ou qui ne peuvent pas faire grève parce qu’ils n’en ont pas le droit.

Charles Pasqua semble compter les cercueils devant moi.

Il les passe en revue tel un ministre de l’intérieur qui se devrait d’honorer ses policiers et « les » gendarmes morts dans l’exercice ou pas de leurs fonctions,

  • « mais c’est et ce sera du tout au même.
  • « ils », la racaille, ils les tueront partout ! »
Pour les “cocus” du système institutionnel, les dindons de la farce,
les policiers plumés et les gendarmes enfumés !

Pour Charles Pasqua, il y a ses hommes, ses gars, « ses » policiers et « les » gendarmes.

  • Pour lui, un gendarme, ce n’est pas un policier, ce ne sera jamais un policier !

Leurs cultures sont trop différentes.

  • « Et puis, tant mieux ! » dit-il

Cette concurrence est nécessaire si elle reste loyale car elle permet une forme de régulation, d’auto-surveillance entre les deux faiseurs d’ordre.

L’Europe a voulu détruire cette harmonie des forces en opposition.

Pourtant des forces en opposition naît l’équilibre d’une grande Nation, la France.

Charles Pasqua se remet à marcher.

– « Arrête de me regarder, tu m’empêches de penser ! »

Je regarde mon clavier, j’attends.

“L’histoire est bien triste pour nous ! Mais, pour vous, elle est bien vilaine.”

– « Il va tuer, il va beaucoup tuer, ton Macron. »

Je réplique :

– « Ce n’est pas « mon » Macron ! »

– « Ton Président de la République »,  reprend-il.

« C’est la loi de la majorité, une loi démocratique. »

Il rit.

Puis il semble effectivement chercher ses mots.

– « Qu’est-ce qu’il en disait, déjà, le Général ? »

[Le Général de Gaulle]

Je réponds :

– « Que Macron est comme le comte de Lautréamont, le héros des chants de Maldoror ! »

Il confirme :

– « Oui, c’est une ordure, quoi : – « Maldoror, celui qui pue, qui pue la mort. » 

Ce type, il a aucun scrupule. Président de l’Europe, ça va lui monter à la tête, déjà qu’il a une tête de « cagole »  !»

“Avec une pute, il faut t’attendre à tout !
Moins à être cocu qu’à être vaincu par un faux-cul.”

———————————————-

[ Stop – C’est quoi, « cagole » ?

J’entends « folle » au sens de « La cage aux folles » .

Je vérifie en supposant, vu l’accent, que ce doit être de l’argot marseillais.

« Charlie » me montre une pute outrageusement maquillée, « une vraie pute, celle qui fait le sexe pour le sexe, même pas pour l’argent » (sic) :

– « Tu vois, c’est une « cagole » ! » répète-t-il.

Le Wiktionnaire définit « cagole » comme une :

———————————————–

Je vois un Macron grimé, déguisé en femme.

  • Charles Pasqua éclate de rire !

– « Tu vois, ça, c’est un « dossier ». »

[En fait, le 1er janvier 2022, Emmanuel Macron va devenir Président du Conseil de l’Union européenne]

Protestation de ma part :

– « S’il prend son pied en se la jouant « Berthe aux grands pieds », je m’en fiche, moi ! »

– La “Marine” sera-t-elle la cocue de l’histoire ?

Explication étonnamment historique de l’homme politique :

– « Tu ne crois pas si bien dire !

« Berthe aux grands pieds » est la première reine carolingienne, la mère de Charlemagne, le premier Empereur romain.

  • C’est aussi la première reine à avoir été bénie par un Pape.

Car c’est son époux, Pépin le Bref, seulement maire du palais au départ qui instaure la tradition de l’onction catholique des Rois de France grâce à une alliance avec le pape Zacharie qui va conférer une dimension religieuse au règne de ce couple, en sacrant ce nouveau roi et en bénissant son épouse, « Bertrade » ou « Berthe aux grands pieds ».

  • Rappelle-toi que Pépin le Bref, premier roi carolingien, a renversé Childéric III,
  • le dernier roi mérovingien en 751,
  • par un « coup d’Etat. »

Je l’interroge mentalement :

– « Tu n’aurais pas digéré sa visite, la visite d’Emmanuel Macron au Pape François, l’Agnostique, que je n’en serais pas autrement surprise ! »

Il sourit :

– « Bah oui, il m’arrive encore de bouffer du curé à mes heures perdues mais, moi, je suis moins tordu que lui. Si je te tutoie, toi, je n’irais pas tutoyer un Pape ! C’est quand même le représentant de Dieu sur terre pour les Cathos. Qui peut tutoyer Dieu ? Sauf le diable.

De toutes façons, c’est un vieux croûlant [là, je censure la suite de ses propos, sorry !]. »

Il soupire :

– « Tu m’escagasses ! »

[J’apprends l’argot marseillais. C’est dommage, il manque l’accent tonitruant du ténor marseillais que je ne peux pas vous faire entendre]

Moi :

– « Tu voulais dire quoi ? »

Lui

– « Ce type est fou ! Son séjour à Bruxelles va finir de l’allumer. »

Je reçois l’image de l’Empereur Caligula.

De suite je recherche des citations, à la demande de Charlie.

Nous partageons un intérêt commun, me semble-t-il, pour Albert Camus.

Charles Pasqua choisit deux citations du « Caligula » (1944) d’Albert Camus :

  • [Comme tous ceux qui n’ont point d’âme, vous ne pouvez pas supporter ceux qui en ont trop.
  • Trop d’âme !
  •  Voilà qui est gênant, n’est-ce pas ?
  •  Alors, on appelle cela maladie : les cuistres sont justifiés et contents.]
– Ne jamais oublier que le gel alcoolique tue les virus, même le Covid 19 !
Scène culte choisie par l’ancien VRP de la société Ricard

Promesse d’Emmanuel Macron selon Charles Pasqua :

[Or vous savez ce que Charles Pasqua pensait des promesses des hommes politiques ?

– « Les promesses des hommes politiques n’engagent que ceux qui y croient ! »]

– « La seule promesse jamais tenue par un homme politique !», ricane Charles Pasqua avec un rictus très bizarre.

Il est parti.

– Sacré bonhomme, Charlie, qui n’aime pas qu’un président français se fasse sacrer par un Pape !

– Il n’y a pas plus con qu’un peuple cocu !
On croirait voir les Français excuser tous les mensonges de Macron qui se barre avec la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), toutes leurs économies.

Je n’ai pas réussi à trouver la preuve d’un intérêt spécifique porté à Albert Camus par Charles Pasqua, hormis peut-être sa volonté de me plaire, Albert Camus étant l’un de mes philosophes préférés.

Partie II – Bûcher aux sorcières – Procès de l’Inquisition : « Les morts communiquent-ils avec les vivants ou attendent-ils dans leurs cimetières d’être ressuscités au jour du Jugement dernier ? »

Si je ne voyais pas, je serais aveugle parmi les aveugles.

Et les aveugles marchant dans leur nuit n’auraient pas peur de moi.

Je ne leur dirais pas que je vois briller un soleil là où ils ne voient que des ombres s’agiter dans la pénombre d’une caverne qui est trop sombre pour les yeux de leur corps, tandis que leur monde tombe doucement au fond du néant, la mort.

Mais le soleil qui brille dehors pénètre de ses rayons mon âme et la flamme de sa chaleur me montre les douleurs et les couleurs de ces êtres qui rampent dans la caverne, s’ignorant ou se détestant, s’aimant ou se tuant, croyant aux limites des murs de pierres, dur comme fer, plus qu’à leurs prières hier, aujourd’hui et toujours.

Moi, je sais que la terre danse sous mes pieds, que les atomes bougent et que les images des yeux aveugles ne sont que les projections des désirs humains sur l’écran d’un mental orbital.

Les pensées des hommes se percutent comme des atomes qui se désagrègent et s’assiègent jusqu’à ce que leurs cerveaux les piègent et les allègent, les débarrassant de tout ce qui n’est pas compréhensible pour les créatures cachées dans les caveaux des profondeurs physiques et psychiques de leurs êtres.

Ces créatures croient que leurs oripeaux, leurs habits de peaux, sont des egos, les egos qu’ils disent être :

– toi, moi, lui, elle, nous mais pas vous, car nous s’oppose à vous.

L’ego collectif n’accepte pas d’être autre.

C’est l’égrégore d’un groupe qui veille à son unité et surveille toute velléité d’individualité chez les particules énergétiques qui se projettent comme des organismes vivants.

C’est un blob à l’état zéro de la création.

Et moi, je plonge dans cette éponge d’erreurs glauques et de tumeurs collantes, prise dans la glu de leurs convictions matérielles et de leurs interprétations démentielles.

Car, ce qui est dément, c’est de croire à la théorie de la table carrée aux quatre pieds, objet solide, à une époque où nous savons tous, à part les ânes de certaines religions paranoïdes, que la physique quantique a prouvé l’existence des atomes, donc que le monde concret n’existe pas.

Le premier homme à m’avoir aimée à la folie, médecin philosophe et physicien, parce que docteur en médecine des corps, docteur en sciences physiques, sans oublier aussi d’avoir été docteur en philosophie, m’avait initiée à la pensée de Jean Emile Charon, « l’Einstein français de la physique de l’esprit » qui était un proche ami dont il avait préfacé l’un de ses ouvrages.

Pour une meilleure compréhension des ouvrages de Jean Charon, je vous conseille de lire d’abord la théorie de la relativité d’Albert Einstein qui fonde la notion d’espace-temps.

Le physicien et philosophe, Jean Charon, lui, présuppose l’existence et le rôle d’éons , véhicules atomiques mémoriels, supports invisibles d’une nouvelle théorie de la réincarnation expliquant les réminiscences, notions platoniciennes sans spiritualité idéelle ni « idéale-iste » chez ce matérialiste :

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https://www.lexpress.fr/actualite/jean-emile-charon-l-einstein-francais-de-la-physique-de-l-esprit_1569610.html

 “Vos éons se souviendront de votre ‘Je’ toute leur vie. Ils l’emporteront avec eux dans leur vie future… Et la vie future des éons peut être très longue, presque aussi longue que celle de l’univers lui-même.” 

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Pour ceux qui s’intéressent à la physique quantique, ils prendront plaisir à lire :

JEAN ÉMILE CHARON - L'Esprit, cet inconnu - Spiritualité & Religion -  LIVRES - Renaud-Bray.com - Livres + cadeaux + jeux

ou bien :

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CHARON, JEAN EMILE - Sciences humaines et spiritualité | Rakuten

[ CE QU’EN DIT L’ÉDITEUR

Les éons désignaient, chez les Gnostiques des premiers millénaires, des particules porteuses de l’Esprit éternel du monde.

Cette idée que l’Esprit, y compris notre propre Esprit, soit associé à la Matière, a cheminé tout au cours des siècles et a toujours eu de nombreux partisans. On la retrouve, par exemple, chez Descartes avec ses esprits-animaux, ou Leibniz avec ses monades ; plus près de nous c’est Teilhard de Chardin, qui discernait dans chaque particule de Matière à la fois un « dehors » porteur des caractéristiques physiques et un « dedans » contenant les propriétés spirituelles.

Au cours de ces dernières années est parti des États-Unis un courant d’idées dit « néo-gnostique » qui a repris cette conception de l’Esprit associé à toute Matière, mais cette fois-ci dans le cadre de la Science contemporaine, notamment la Physique.

Les néo-gnostiques veulent résolument lever le tabou qui fait laisser l’Esprit « à la porte » de la recherche dite scientifique ; ils veulent, dans leurs propres recherches, cesser de dresser par principe une cloison entre la Physique et les grands thèmes de la Métaphysique.

La Nouvelle Gnose a rapidement produit des résonances dans toutes les disciplines scientifiques, et on rencontre maintenant les mêmes aspirations chez les astrophysiciens, les biologistes, les psychologues.

Jean Charon peut être considéré comme l’un des chefs de file de ce mouvement néo-gnostique. Physicien, travaillant dans le prolongement des idées d’Albert Einstein, il est sans doute le premier à avoir donné à la notion d’éon un support en accord avec les données les plus récentes de la Physique. Avec sa Relativité complexe il a montré que les électrons enfermaient en eux un « dedans » où espace et temps tels que nous les connaissons échangent leurs rôles : dans cet espace-temps nouveau c’est l’ordre et la mémoire des événements passés qui s’enrichissent sans cesse ; dans chaque électron-éon de notre corps, c’est notre Esprit entier qui est contenu. Et comme ces particules possèdent, en accord avec la Physique, une vie pratiquement éternelle, dans le passé comme dans le futur, notre Esprit, lui aussi, c’est-à-dire chacun de nous, a été, est et sera présent tant que durera notre monde.

Jean Charon, qui a maintenant développé ses idées dans plusieurs ouvrages scientifiques publiés et traduits dans le monde entier, parle ici de ses recherches avec Christian de Bartillat. Dans une première partie, ce dernier fait d’abord une analyse de « l’Univers » de Jean Charon, tel qu’il s’est progressivement dégagé de ses ouvrages. Au cours de ces entretiens, Jean Charon nous dit comment cette découverte de l’immortalité de notre Esprit porté par les éons aura, dans les décennies à venir, un impact sur la vie de chacun de nous, notamment dans les domaines social, artistique et religieux ; et aussi sur la connaissance de ce que nous sommes.]

ou bien encore

Et le divin dans tout ça ?

RÉSUMÉ

Ce livre est le testament spirituel d’un grand chercheur. A la fois physicien, auteur d’une Théorie de la relativité complexe, et philosophe en quête de la nature réelle de la conscience, Jean Charon a tissé pendant quarante ans une toile originale et audacieuse entre l’étude de la matière et celle de l’esprit.
Son idée fondamentale : matière et esprit sont les deux faces inséparables du réel. Les particules atomiques renfermeraient un espace-temps assimilable à l’esprit, bien différent de celui auquel nous sommes accoutumés. La matière serait soumise à la loi d’entropie qui l’entraîne vers la dégradation et la mort alors que l’esprit obéirait au contraire à la loi de néguentropie qui conduit à un enrichissement continu des structures et de la conscience.
Par la publication conjointe d’ouvrages scientifiques pointus ou de haute vulgarisation – dont, chez Albin Michel, Treize questions pour l’homme moderne, L’Homme et l’Univers, et surtout L’Esprit cet inconnu -, Jean Charon a très tôt connu la célébrité. Aujourd’hui, à travers ces entretiens avec Erik Pigani, journaliste notamment à Psychologies, il passe en revue les idées qu’il a soutenues en précurseur à une époque où bien peu envisageaient des passerelles entre matière et esprit. II nous guide dans ces dédales du savoir où il est bien difficile de faire la part des choses entre spéculations d’avant-garde et théories fantaisistes. Un ouvrage utile pour éclairer en termes simples une recherche fondamentale.

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And Islam would be superior to Hindouism ? No, of course !

Vous pouvez aussi choisir de vous plonger dans les écritures védiques de l’hindouisme, « Védas » étymologiquement en sanskrit « vision » ou « connaissance » pour renforcer votre compréhension du phénomène physique « mort » et confronter vos arguments métaphysiques avec des adversaires redoutables, des savants bouddhistes, partenaires totalement improbables pour des scientifiques occidentaux enfermés dans leurs convictions mathématiques, pendant des « débats ». Les débats sont des compétitions de rhétorique ritualisée lors de rixes intellectuelles et surtout spirituelles comparables à des combats d’arts martiaux.

Un sage indien disait que, quand les hommes auront compris le processus subjectif du rêve, alors ils auront compris le processus objectif de la vision. Les hommes se conçoivent sujets dans leur vie comme ils se créent objets dans leurs rêves à partir de leurs envies, à ne pas confondre avec le processus d’épuration psychanalytique de la frustration freudienne.

Je devais passer par cette étape d’explication métaphysique pour raconter un épisode récurrent de ma vie, mes procès en sorcellerie qui se répètent chaque fois que je vois ce que d’autres voudraient cacher ou ce qui n’est pas encore advenu ou que je revois ceux qui sont vivants pour moi mais morts pour ceux qui sont aveugles.

Car nous sommes tous des vivants ou des « déjà morts ».

  • C’est ce que révèle Khrishna, divinité la plus vénérée de l’Inde, huitième avatar (incarnation) de Vishnou,
  • à Arjuna (« le pur »), « kshatriya », membre de la caste de guerriers, héros du Mahabharata,
  • dans la Bhagavad-Gîtâ (le Chant du Seigneur) lorsqu’il refuse de tuer des guerriers, ses frères d’armes d’autrefois :

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https://fr.wikisource.org/wiki/La_Bhagavad_Gîtâ/Chapitre_2

Chapitre 2

Sankhya Yoga – Éternelle réalité de l’immortalité de l’Âme

[ Verset : 2.9

Sanjaya dit : « Ayant ainsi dévoilé ses pensées, Arjuna, vainqueur des ennemis, dit à Krishna : « Ô Govinda, je ne combattrai pas », puis se tait.

Verset : 2.10

« Ô descendant de Bhârata, Krishna, souriant, S’adresse alors, entre les deux armées, au malheureux Arjuna.

Verset : 2.11

Le Seigneur Bienheureux dit : « Bien que tu tiennes de savants discours, tu t’affliges sans raison. Ni les vivants, ni les morts, le sage ne les pleure.

Verset : 2.12

« Jamais ne fut le temps où nous n’existions, Moi, toi et tous ces rois ; et jamais aucun de nous ne cessera d’être.

Verset : 2.13

« À l’instant de la mort, l’âme prend un nouveau corps, aussi naturellement qu’elle est passée, dans le précédent, de l’enfance à la jeunesse, puis à la vieillesse. Ce changement ne trouble pas qui a conscience de sa nature spirituelle.

Verset : 2.14

« Éphémères, joies et peines, comme étés et hivers, vont et viennent, ô fils de Kuntî. Elles ne sont dues qu’à la rencontre des sens avec la matière, ô descendant de Bhârata, et il faut apprendre à les tolérer, sans en être affecté.

Verset : 2.15

« Ô meilleur des hommes [Arjuna], celui que n’affectent ni les joies ni les peines, qui, en toutes circonstances, demeure serein et résolu, celui-là est digne de la libération.

#metoo : – Also, I just hated math too until it saved my  fundamental knowledge and understanding in those fields of the physical, engineering, environmental and life sciences 

Verset : 2.16

« Les maîtres de la vérité ont conclu à l’éternité du réel et à l’impermanence de l’illusoire, et ce, après avoir étudié leur nature respective.

Verset : 2.17

« Sache que ne peut être anéanti ce qui pénètre le corps tout entier. Nul ne peut détruire l’âme impérissable.

Verset : 2.18

« L’âme est indestructible, éternelle et sans mesure ; seuls les corps matériels qu’elle emprunte sont sujets à la destruction. Fort de ce savoir, ô descendant de Bhârata, engage le combat.

Verset : 2.19

« Ignorant celui qui croit que l’âme peut tuer ou être tuée ; le sage, lui, sait bien qu’elle ne tue ni ne meurt.

Verset : 2.20

« L’âme ne connaît ni la naissance ni la mort. Vivante, elle ne cessera jamais d’être. Non née, immortelle, originelle, éternelle, elle n’eut jamais de commencement, et jamais n’aura de fin. Elle ne meurt pas avec le corps.

Verset : 2.21

« Comment, ô Pârtha, celui qui sait l’âme non née, immuable, éternelle et indestructible, pourrait-il tuer ou faire tuer ?

Verset : 2.22

« À l’instant de la mort, l’âme revêt un corps nouveau, l’ancien devenu inutile, de même qu’on se défait de vêtements usés pour en revêtir de neufs.

Verset : 2.23

« Aucune arme ne peut prendre l’âme, ni le feu la brûler ; l’eau ne peut la mouiller, ni le vent la dessécher.

Verset : 2.24

« L’âme est indivisible et insoluble ; le feu ne l’atteint pas, elle ne peut être desséchée. Elle est immortelle et éternelle, omniprésente, inaltérable et fixe.

Verset : 2.25

« Il est dit de l’âme qu’elle est indivisible, inconcevable et immuable. Sachant cela, tu ne devrais pas te lamenter sur le corps.

Verset : 2.26

« Et même si tu crois l’âme sans fin reprise par la naissance et la mort, tu n’as nulle raison de t’affliger, ô Arjuna aux-bras-puissants.

Verset : 2.27

« La mort est certaine pour qui naît, et certaine la naissance pour qui meurt. Puisqu’il faut accomplir ton devoir, tu ne devrais pas t’apitoyer ainsi.

 Hey, girls, very tall, long-legged, blue-eyedblonde women, you are not idiot at all !
It’s just that mathematics education is dull and totally inappropriate in France.

Verset : 2.28

« Toutes choses créées sont, à l’origine, non manifestées ; elles se manifestent dans leur état transitoire, et une fois dissoutes, se retrouvent non manifestées. À quoi bon s’en attrister, ô descendant de Bhârata ?

Verset : 2.29

« Certains voient l’âme, et c’est pour eux une étonnante merveille ; ainsi également d’autres en parlent-ils et d’autres encore en entendent-ils parler. Il en est cependant qui, même après en avoir entendu parler, ne peuvent la concevoir.

Verset : 2.30

« Celui qui siège dans le corps, ô descendant de Bhârata, est éternel, il ne peut jamais être tué. Tu n’as donc à pleurer personne.

Verset : 2.31

« Tu connais, de plus, tes devoirs de kshatriya : ils t’enjoignent de combattre selon les principes de la religion ; tu ne peux donc hésiter.

Verset : 2.32

« Heureux les kshatriyas à qui s’offre ainsi l’occasion de combattre, ô Pârtha, car alors s’ouvre pour eux la porte des planètes de délices.

Verset : 2.33

« Mais si tu refuses de livrer ce juste combat, certes tu pécheras pour avoir manqué au devoir, et perdras ainsi ton renom de guerrier.

Verset : 2.34

« Les hommes, à jamais, parleront de ton infamie, et pour qui a connu les honneurs, la disgrâce est pire que la mort.

Verset : 2.35

« Les grands généraux qui estimèrent haut ton nom et la gloire croiront que la peur seule t’a fait quitter le champ de bataille, et te jugeront lâche.

Verset : 2.36

« Tes ennemis te couvriront de propos outrageants et railleront ta vaillance. Quoi de plus pénible pour toi ?

Verset : 2.37

« Si tu meurs en combattant, tu atteindras les planètes de délices ; vainqueur, tu jouiras du royaume de la Terre. Lève-toi donc, ô fils de Kuntî, et combats fermement.

Verset : 2.38

« Combats par devoir, sans compter tes joies ni tes peines, la perte ni le gain, la victoire ni la défaite ; ainsi, jamais tu n’encourras le péché.

So funny, you can imagine how !
Just listen to him.

Verset : 2.39

« Tu as reçu de Moi, jusqu’ici, la connaissance analytique de la philosophie du Sâmkhya. Reçois maintenant la connaissance du yoga, qui permet d’agir sans être lié à ses actes. Quand cette intelligence te guidera, ô fils de Prithâ, tu pourras briser les chaînes du karma.

Verset : 2.40

« À qui marche sur cette voie, aucun effort n’est vain, nul bienfait acquis n’est jamais perdu ; le moindre pas nous y libère de la plus redoutable crainte.

Verset : 2.41

« Qui marche sur cette voie est résolu dans son effort, et poursuit un unique but ; par contre, ô fils aimé des Kurus, l’intelligence de celui à qui manque cette fermeté se perd en maints sentiers obliques.

Verset : 2.42, 2.43

« L’homme peu averti s’attache au langage fleuri des Védas, qui enseignent diverses pratiques pour atteindre les planètes de délices, renaître favorablement, gagner la puissance et d’autres bienfaits. Enflammé de désir pour les joies d’une vie opulente, il ne voit pas au-delà.

Verset : 2.44

« Trop attaché aux plaisirs des sens, à la richesse et à la gloire, égaré par ses désirs, nul ne connaît jamais la ferme volonté de servir le Seigneur Suprême avec amour et dévotion.


Comment of megan preston
il y a 3 mois

“Learning that he passed away shortly after this talk was posted was like a punch in the chest.

What a pure soul we all would have loved to have known.
What an inspiration you are, Sam.”

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Verset : 2.45

« Dépasse, ô Arjuna, les trois gunas, ces influences de la nature matérielle qui des Védas font l’objet premier. Libère-toi de la dualité, abandonne tout désir de possession et de paix matérielle ; sois fermement uni au Suprême.

Verset : 2.46

« Car, de même qu’une grande nappe d’eau remplit d’un coup toutes les fonctions du puits, celui qui connaît le but ultime des Védas recueille, par là-même, tous les bienfaits qu’ils procurent.

Verset : 2.47

« Tu as le droit de remplir les devoirs qui t’échoient, mais pas de jouir du fruit de tes actes ; jamais ne crois être la cause des suites de tes actions, et à aucun moment ne cherche à fuir ton devoir.

Verset : 2.48

« Sois ferme dans le yoga, ô Arjuna. Fais ton devoir, sans être lié ni par le succès ni par l’échec. Cette égalité d’âme, on l’appelle yoga.

Verset : 2.49

« Libère-toi, ô Dhananjaya, de tout acte matériel par le service de dévotion ; absorbe-toi en lui. « Avares » ceux qui aspirent aux fruits de leurs actes.

Verset : 2.50

« Le service de dévotion peut, dans cette vie, libérer qui s’y engage des suites de l’action, bonnes ou mauvaises. Efforce-toi donc, ô Arjuna, d’atteindre à l’art d’agir, au yoga.

Verset : 2.51

« Absorbé dans le service de dévotion, le sage prend refuge en le Seigneur et, renonçant en ce monde aux fruits de ses actes, s’affranchit du cycle des morts et des renaissances. Il parvient ainsi à l’état qui est par-delà la souffrance.

Verset : 2.52

« Quand ton intelligence aura traversé la forêt touffue de l’illusion, tout ce que tu as entendu, tout ce que pourrais encore entendre, te sera indifférent.

Verset : 2.53

« Quand ton mental ne se laissera plus distraire par le langage fleuri des Védas, quand il sera tout absorbé dans la réalisation spirituelle, alors tu seras en union avec l’Être Divin. »

Verset : 2.54

Arjuna dit : « À quoi reconnaître celui qui baigne ainsi dans le Transcendant ? Comment parle-t-il, et avec quels mots ? Comment s’assied-il et comment marche-t-il, ô Késhava ? »

Verset : 2.55

Le Seigneur Bienheureux dit : « Quand un homme, ô Pârtha, s’affranchit des milliers de désirs matériels créés par son mental, quand il se satisfait dans le vrai moi, c’est qu’il a pleinement conscience de son identité spirituelle.

Verset : 2.56

« Celui que les trois formes de souffrance ici-bas n’affectent plus, que les joies de la vie n’enivrent plus, qu’ont quitté l’attachement, la crainte et la colère, celui-là est tenu pour un sage à l’esprit ferme.

Verset : 2.57

« Celui qui, libre de tout lien, ne se réjouit pas plus dans le bonheur qu’il ne s’afflige du malheur, celui-là est fermement établi dans la connaissance absolue.

Verset : 2.58

« Celui qui, telle une tortue qui rétracte ses membres au fond de sa carapace, peut détacher de leurs objets les sens, celui-là possède le vrai savoir.

Verset : 2.59

« Même à l’écart des plaisirs matériels, l’âme incarnée peut encore éprouver quelques désirs pour eux. Mais qu’elle goûte une joie supérieure, et elle perdra ce désir, pour demeurer dans la conscience spirituelle.

Verset : 2.60

« Fort et impétueux sont les sens, ô Arjuna ; ils ravissent même le mental de l’homme de sagesse qui veut les maîtriser.

Verset : 2.61

« Qui restreint ses sens et s’absorbe en Moi prouve certes une intelligence sûre.

Verset : 2.62

« En contemplant les objets des sens, l’homme s’attache ; d’où naît la convoitise, et de la convoitise, la colère.

Verset : 2.63

« La colère appelle l’illusion, et l’illusion entraîne l’égarement de la mémoire. Quand la mémoire s’égare, l’intelligence se perd, et l’homme choit à nouveau dans l’océan de l’existence matérielle.

Verset : 2.64

« Qui maîtrise ses sens en observant les principes régulateurs de la liberté, reçoit du Seigneur Sa pleine miséricorde, et se voit ainsi libéré de tout attachement comme de toute aversion.

Verset : 2.65

« Les trois formes de souffrance matérielle n’existent plus pour celui que le Seigneur a ainsi touché de Sa miséricorde immotivée. Devenu serein, son intelligence ne tarde pas à s’affermir.

Verset : 2.66

« L’être inconscient de son identité spirituelle ne peut ni maîtriser son mental, ni affermir son intelligence ; comment, dès lors, connaîtrait-il la sérénité ? Et comment, sans elle, pourrait-il goûter au bonheur ?

Verset : 2.67

« Comme un vent violent balaie sur l’eau une nacelle, il suffit que l’un des sens entraîne le mental pour que l’intelligence soit emportée.

LolPremière rencontre avec l’autre : c’est quand tu vois une âme magnifique à l’identique de celle de ce sage qui aurait pu être lui et que l’homme qui porte cette âme sans qu’elle ne l’emporte vers les cimes célestes de la spiritualité croit que tu critiques sa… tonsure !?!
Alors, blessure, c’est toi qui tombes dans l’abîme, un abîme de perplexité.
Où est passée l’âme de celui qui n’existe pas encore, presque mort en lui-même ?

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Verset : 2.68

« Aussi, ô Arjuna aux-bras-puissants, celui qui détourne ses sens de leurs objets possède-t-il une intelligence sûre.

Verset : 2.69

« Ce qui est nuit pour tous les êtres devient, pour l’homme qui a maîtrisé les sens, le temps de l’éveil ; ce qui, pour tous, est le temps de l’éveil, est la nuit pour le sage recueilli.

Verset : 2.70

« Celui qui reste inébranlable malgré le flot incessant des désirs, comme l’océan demeure immuable malgré les mille fleuves qui s’y jettent, peut seul trouver la sérénité ; mais certes pas celui qui cherche à satisfaire ces désirs.

Verset : 2.71

« Celui que les plaisirs matériels n’attirent plus, qui n’est plus esclave de ses désirs, qui a rejeté tout esprit de possession et qui s’est libéré du faux ego, peut seul connaître la sérénité parfaite.

Verset : 2.72

« Tels sont les modes de la spiritualité, ô fils de Prithâ. Qui s’y établit, fût ce à l’instant de la mort, sort de sa confusion, et le royaume de Dieu s’ouvre pour lui. »

Good bye, lovely dream !
Having the wake gave me the extra time that I needed to say good-bye, to let go,
and also gave me time to realize how lucky I was to have someone like that in my life
and to remember the many gifts that he left with me. 

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J’en profite pour rappeler qu’un sage hindou devenu un libérateur incarné dans la vie réelle de son peuple asservi par une autre culture, le Mahatma Gandhi, confiait avoir deux seuls livres à son chevet :

  • – la Bhagavad-Gîta et les Évangiles.

– Oui, j’ai bien écrit :

  • les Évangiles,
  • pas la Bible qui verse le vin nouveau des Évangiles, essence du christianisme,
  • dans l’outre ancienne du judaïsme, l’Ancien Testament (la Torah).

– « Sans doute serais-je chrétien, si les chrétiens l’étaient vingt-quatre heures par jour »,

  • affirmait Gandhi, cette « Grande Âme » (« Mahatma » en sanskrit).

Or, ces chrétiens qui m’accusent d’être une sorcière semblent avoir oublié la parole léguée par le Christ, leur Seigneur, dans son Nouveau Testament, les Évangiles, sur la résurrection des morts.

Beaucoup de chrétiens persistent à transmettre une espérance charnelle et non spirituelle, qui voudrait que les morts ne ressuscitent qu’au son des trompettes du Jugement dernier, à la fin du monde, leur monde.

  • Mais la fin du monde, c’est le jour de votre mort !

Vous mort-e, il n’existe plus rien dans ce monde… pour vous.

Aussi, j’aimerais que ceux qui accusent les médiums d’être des sorcières s’interrogent sur ces paroles de Jésus retranscrites dans Son Nouveau Testament, la Bonne Nouvelle de la Vie éternelle :

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Matthieu 22:23-30

[ 23. Ce jour-là, des sadducéens, qui disent qu’il n’y a point de résurrection, vinrent à Jésus et l’interrogèrent en disant : 

24. Maître, Moïse a dit : Si quelqu’un meurt sans enfants, son frère épousera sa femme, et suscitera une postérité à son frère. 

25. Or il y avait parmi nous sept frères ; et le premier, s’étant marié, mourut ; et n’ayant point eu de postérité, il laissa sa femme à son frère. 

26. De même aussi le second, puis le troisième, jusqu’au septième. 

27. Et après eux tous, la femme mourut aussi. 

28. A la résurrection donc, duquel des sept sera-t-elle la femme ? car tous l’ont eue. 

29. Mais Jésus répondant, leur dit : Vous êtes dans l’erreur, ne connaissant pas les Ecritures, ni la puissance de Dieu. 

30. Car, à la résurrection, ils ne se marient point et ne sont point donnés en mariage ; mais ils sont dans le ciel comme des anges de Dieu. 

31. Et quant à la résurrection des morts, n’avez-vous point lu ce qui vous a été déclaré par Dieu, lorsqu’il dit : 

32. Je suis le Dieu d’Abraham, et le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob ? Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. 

33. Et la foule, qui entendait, était extrêmement frappée de son enseignement.]

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– Qui étaient-ils, ces sadducéens?

C’étaient les descendants d’une très vieille famille sacerdotale, celle de Sadoq.

Ils appartenaient à la noblesse de Jérusalem et avaient beaucoup d’accointances avec les milieux de la haute finance.

Politiquement, ils se posaient en ennemis des pharisiens, très implantés dans les villes et les bourgades.

Ils revendiquaient la plus haute charge religieuse de la nation, celle de grand prêtre, qui comportait un pouvoir politique. Par exemple le sadducéen Caïphe, qui condamnera Jésus, était à la fois grand prêtre et chef de l’état, sous la tutelle de l’occupant romain.

Du point de vue de la foi, ils étaient plutôt attachés au passé: ils s’en tenaient aux cinq premiers livres de la Bible et ne reconnaissaient pas les traditions orales, plus récentes, des rabbins.

Au temps de Jésus ils avaient perdu beaucoup de leur influence sur le peuple, mais on connaissait quand même leurs idées, en particulier leurs querelles avec les pharisiens à propos de la résurrection des morts.

L’idée de la résurrection des morts, il faut le souligner, était, à l’époque, relativement récente, puisqu’elle n’était apparue clairement, pour la première fois, qu’au deuxième siècle avant le Christ, dans le livre de Daniel et le livre des Martyrs d’Israël (Dn 12,1-3;  2 Ma 7,9-11.23.29).

Les pharisiens admettaient la résurrection corporelle ; les sadducéens y étaient farouchement opposés, et c’est pourquoi ils arrivent auprès de Jésus avec une histoire montée de toutes pièces. Ils voudraient démontrer à la foule que l’idée de la résurrection est impensable, et par là ils espèrent discréditer l’enseignement de Jésus.

Pour imaginer le cas limite de la femme qui a eu sept maris, dont six beaux-frères, ils s’appuient sur un texte de la Torah:

– “Quand des frères habitent ensemble et que l’un d’eux vient à mourir sans avoir de fils, la femme du mort ne peut appartenir au-dehors à un homme étranger [à la famille]. Son beau-frère la prendra pour femme, et le premier-né qu’elle enfantera perpétuera le nom du frère qui est mort. Ainsi son nom ne sera pas effacé d’Israël” (Dt 22,5-6).

Cette loi, très ancienne, supposait une organisation patriarcale de la famille, où les foyers vivaient encore très proches les uns des autres. Elle voulait éviter à la fois que le nom du défunt ne s’éteigne et que ses terres ou ses biens ne passent à un autre clan.

L’exemple, bien sûr, est totalement inventé, pour poser le problème de la résurrection d’une manière embarrassante:

– “À la résurrection, de qui cette femme sera-t-elle l’épouse ?

La Loi ne peut aboutir à des situations aussi absurdes ; donc la résurrection n’existe pas!”

Sur une histoire absurde, et qui était probablement de leur propre invention, les sadducéens fondent une question plus absurde encore, qui avait pour but à la fois de mettre la doctrine de la résurrection en opposition avec la loi et de la rendre ridicule.

La réponse de Jésus va réduire à néant ce double dessein.

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HERMENEUTIQUE


22.29 Mais Jésus répondant, leur dit : Vous êtes dans l’erreur, ne connaissant pas les Ecritures, ni la puissance de Dieu.

L’erreur des sadducéens tenait à deux causes :

1° leur ignorance des Ecritures qu’ils comprenaient mal, même en les citant, et qui renferment la doctrine de la résurrection ;

2° leur ignorance de la puissance de Dieu, puisque dans leurs vues charnelles et matérielles de la résurrection, ils semblaient refuser à Dieu le pouvoir de donner à l’homme un “corps spirituel,” glorifié, adapté à une existence céleste.

Cette dernière erreur est réfutée par le verset 30, la première par les versets 32,33. Aujourd’hui encore, toutes les objections qu’on fait à la grande doctrine de la résurrection proviennent de ces deux causes.

22.30 Car, à la résurrection, ils ne se marient point et ne sont point donnés en mariage ; mais ils sont dans le ciel comme des anges de Dieu.

A la résurrection signifie : dans l’état où l’homme sera introduit par la résurrection. De ces deux termes se marier et être pris en mariage, le premier se rapporte à l’homme, le second, à la femme.

La comparaison établie entre l’homme et les anges de Dieu (le mot de Dieu manque dans B, D, I’Itala) ne signifie pas qu’il échangera la nature humaine contre la nature des anges, ni que la distinction des sexes aura cessé d’exister, mais simplement que l’homme, doué d’un corps incorruptible, (1Corinthiens 15.42-44) ne pouvant plus mourir, n’aura plus besoin que sa race soit conservée par l’institution du mariage. (Comparer Luc 20.36)

En général, toutes les relations de la terre, pour autant qu’elles auront été purement humaines, fondées sur “la chair et le sang qui ne peuvent hériter le royaume de Dieu,” seront dissoutes. L’union des âmes seule, fondée sur une foi vivante, pénétrée de l’amour divin, qui ne périt jamais, subsistera à toujours dans la perfection.

22.32 Je suis le Dieu d’Abraham, et le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob ?

Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.

D’après une variante, il faudrait retrancher le premier de ces mots Dieu, et traduire : “Il n’est pas le Dieu des morts.” Le sens resterait exactement le même, mais il est très probable que cette suppression dans Sin. et D, n’est qu’une correction d’après Marc et Luc.

– Interprétation profonde et sublime de la parole que Dieu adressa à Moïse près du buisson ardent. (Exode 3.6)

Quand cette parole fut prononcée, il y avait des siècles que ces patriarches étaient morts. Or l’Eternel, qui se nommait pourtant leur Dieu ne pouvait pas entendre par là qu’il était le Dieu d’un peu de poussière reposant dans un tombeau, mais le Dieu d’êtres immortels qui vivaient en lui. (Comparer Luc 20.38 ; voir aussi une pensée semblable dans Hébreux 11.16)

– Merci, mon Père !
Oui, le Seigneur est Vivant parmi nous, bien Vivant.
Et Il sait fort bien Se manifester à nous quand nous L’appelons.
– Libre à nous de Le suivre ou pas !

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En général, toutes les relations de la terre, pour autant qu’elles auront été purement humaines, fondées sur “la chair et le sang qui ne peuvent hériter le royaume de Dieu,” seront dissoutes.

L’union des âmes seule, fondée sur une foi vivante, pénétrée de l’amour divin, qui ne périt jamais, subsistera à toujours dans la perfection.

D’où ce mystère du lien d’âme à âme qui peut parfois unir deux êtres humains au-delà même de leur propre compréhension de cet amour purement divin qui ne s’éteint jamais.

Un mariage sans hiérogamie n’est que le mariage du sable et de l’eau, lien instable et mouvant, passage d’un état à l’autre, d’un semblant de sentiment à l’autre sous l’étau du désir éphémère de la chair.

C’est pourquoi certains mariages sont pervertissants, simples contrats humains de jouissance sexuelle temporaire aboutissant à la recherche arbitraire d’une satisfaction précaire. L’homme se perd dans le polyamour et la folie de l’intempérance charnelle, ivre de sensations physiques qui le délivrent momentanément d’une souffrance métaphysique,

– la perte du lien avec le divin.

la perte du sens de sa vie pour assouvir des envies névrotiques

– et la coupure de lien d’avec sa propre âme, âme qui se sépare de lui comme lui se sépare de tout ce qu’il touche et de tous ceux et/ou de toutes celles avec qui il couche.

  • C’est une torture cénesthésique que de vivre pour courir après un désir illusoire !

La vitalité sexuelle devient alors mortalité factorielle plutôt qu’immortalité sacramentelle.

Car l’éternité appartient à ceux qui s’unissent à Dieu, à la partie divine de leur être en s’aimant au-delà du paraître.

Nous ne pouvons aimer vraiment qu’en Lui et nous ne pouvons nous aimer vraiment qu’en Lui, complémentaires pour toujours dans la Lumière de l’amour divin.

– Est-ce que tu es content ?
– “Non, répond celui qui ne répond jamais, j’ai besoin de toi pour être intègre et intégral !”

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J’aurais dû publier cet article avant la fête de tous les Saints, la « Toussaint ».

Mais le temps m’a manqué.

Il ne s’agissait pas seulement de prendre sous la dictée un message transmis par un de mes « visiteurs », parfois dans l’urgence tant les temps s’accélèrent vers une fin tragique, une fin civilisationnelle, qu’ils voudraient, tous, nous éviter.

Cet article est ma profession de foi et ma défense contre toutes les attaques dont je fais régulièrement l’objet malgré le fait vérifiable et prouvable que ce qu’annoncent mes visiteurs se vérifient trop souvent pour parler de « hasard » ou de « coïncidence ».

Le taux de probabilité de réalisation des prédictions de mes visiteurs tel qu’un certain Général de Gaulle ne permet plus rationnellement de considérer qu’il s’agirait du délire mystique d’une pauvre folle, pire d’une sorcière !

Car force est de constater qu’en ce siècle d’arriérés mentaux, des idiots aliénés aux sciences occultes trouvent normal de croire au diable davantage qu’en Dieu, Son maître.

Or, quand j’écris par moi-même, il m’est plus difficile d’écrire en tapant sur un clavier d‘ordinateur ce qui me passerait par la tête, sans me préoccuper de l’organisation de ma pensée, fondement de la cohérence d’une démonstration qui se veut rationnelle dans un domaine considéré à tort comme complètement irrationnel.

Mes visiteurs savent, eux, où ils veulent en venir et pourquoi il faut transcrire en mots ce qui est parfois une communication d’âme à âme, sans support conceptuel autre que des flashs.

Heureusement pour moi, beaucoup de mes visiteurs sont de grands écrivains, d’autres des humoristes connus qui sont unis par le même amour des mots et de la langue française dans un seul but, vous avertir de ce qui ne doit pas advenir dans un avenir proche, vous prévenir !

Par conséquent, ils aiment eux-mêmes « verbaliser » leur communication et portent une attention constante à ma manière de traduire leurs pensées, quand je dévie par inadvertance ou mauvaise « audition », plus exactement mauvaise réception d’une « clair-audience » pas aussi claire que je l’aurais souhaitée.

Quoiqu’il en soit, ce retard de publication m’a permis d’apprendre que le « Credo » catholique vient d’être enfin re-modifié avec un retour à la version d’origine :

– il vous est demandé, non plus de croire en la « résurrection de la chair », mais en la « résurrection des morts » !

J’espère que nous en terminerons enfin avec cette croyance vaine, une absurdité mentale, que nous aurions pour seule finalité, une fois morts, que de revivre ad vitam aeternam dans ce même corps de chair corruptible, sur cette même terre qui ressemble à l’enfer, condamnés à cultiver des patates et des carottes dans un petit jardin potager représentant notre paradis, avec Adam bricolant au garage et Eve cuisinant le potage du soir,

  • comme Paradis, excusez-moi d’espérer mieux !

Si l’espoir des Catholiques, c’est de chier encore dans une enveloppe terrestre, donc charnelle, et si, pour eux, le corps de gloire, c’est de pouvoir revoir Bonbon et Bonbonne forniquant ensemble pour l’éternité, j’en viens à me demander si ce paradis-là ne ressemble pas plutôt à l‘enfer ?

En fait, la réponse a déjà été donnée par Jésus, il y a bien longtemps, aux Saduccéens.

  • Mais il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !

Et, pour les médiums, qui voient leurs morts vaquer à leurs petites occupations quotidiennes dans un espace-temps parallèle à celui de la terre, je les invite à lire le « Bardo-Thödol », le Livre Tibétain des Morts.

Devenir pure énergie, un ange, est difficile pour un esprit qui a été longtemps prisonnier d’un corps sur terre. Donc il va reconstruire mentalement, en esprit, sa prison terrestre, son corps de chair, sa petite maison, – pourquoi pas sa petite voiture ?, son petit jardin, s’associer aux autres esprits qui réinventent, imaginent leur univers « familier » et imposer des limites quasiment terrestres avec des frontières aux uns et aux autres.

Cet univers mental n’est que pure illusion.

Certains vont rester longtemps dans ce piège supra-“terrestre”, incapable d’aller vers la Lumière, pris entre deux univers et la nostalgie d’une vie qui leur était douce ou très excitante et palpitante comme un coeur qui continuerait de battre.

D’autres iront de suite vers la Lumière, tous les bénis du Discours des Béatitudes que Jésus a consolés, ceux qui ont été privés de droits, de leurs droits naturels, sociaux, économiques et politiques, les sans toits, les sans papiers, les « sans » privés de tout, ce sang des riches qui vampirisent toutes les richesses terrestres.

C’est pour cette raison que les prostitué-e-s et les voleurs atteindront le paradis avant les meilleurs des Justes, ces dernier étant retenus par leur cupidité dans un univers mental inexistant, leur propre prison, leur déraison.

Et c’est pourquoi il est plus difficile à un riche qui a tant aimé cette vie sur terre d’aller au Paradis, de répondre à l’appel de la Lumière, même dans l’au-delà, tant il est vrai qu’être riche sur terre est une malédiction divine contrairement à ce que pensent les Protestants pour qui être riche, être heureux sur terre, serait la preuve que Dieu nous bénirait.

  • Ils ont zappé le livre de Job !

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Luc 16:19-31

La Bible du Semeur

L’homme riche et le pauvre Lazare

19 Il y avait un homme riche, toujours vêtu d’habits coûteux et raffinés [Littéralement : vêtu de pourpre et de fin lin.]. Sa vie n’était chaque jour que festins et plaisirs. 

20 Un pauvre, nommé Lazare, se tenait couché devant le portail de sa villa, le corps couvert de plaies purulentes. 

21 Il aurait bien voulu calmer sa faim avec les miettes qui tombaient de la table du riche. Les chiens mêmes venaient lécher ses plaies.

22 Le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut à son tour, et on l’enterra. 

23 Du séjour des morts, où il souffrait cruellement, il leva les yeux et aperçut, très loin, Abraham, et Lazare à côté de lui.

24 Alors il s’écria : « Abraham, mon père, aie pitié de moi ! Envoie donc Lazare, qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue, car je souffre horriblement dans ces flammes. »

25 Mais Abraham lui répondit : « Mon fils, souviens-toi de combien de bonnes choses tu as joui pendant ta vie, tandis que Lazare n’a connu que des malheurs. A présent, ici, c’est lui qui est consolé, tandis que toi, tu es dans les tourments. 

26 De plus, il y a maintenant un immense abîme entre nous et vous et, même si on le voulait, on ne pourrait ni le franchir pour aller d’ici vers vous, ni le traverser pour venir de chez vous ici.

27 – Dans ce cas, dit alors le riche, je t’en conjure, père, envoie au moins Lazare dans la maison de mon père, 

28 car j’ai cinq frères ; qu’il les avertisse pour qu’ils n’aboutissent pas, eux aussi, dans ce lieu de tourments.

29 – Tes frères ont les écrits de Moïse et des prophètes, lui répondit Abraham ; qu’ils les écoutent !

30 – Non, père Abraham, reprit l’autre. Mais si quelqu’un revient du séjour des morts et va les trouver, ils changeront. »

31 Mais Abraham répliqua : « S’ils n’écoutent ni Moïse ni les prophètes, ils ne se laisseront pas davantage convaincre par un mort revenant à la vie ! »

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  1. Commentaire

Parabole de l’homme riche et du pauvre Lazare :

Saint Luc précise quelques versets plus haut que Jésus l’a adressée à “ceux qui aimaient l’argent et le tournaient en dérision ” (v. 14).

Ce qui saute d’abord aux yeux c’est que le riche n’a pas de prénom.

Il détient, en revanche, une richesse exorbitante qui lui permet de banqueter tous les jours de façon splendide. Il se pare d’habits très chers pour étaler sa position sociale et le pouvoir d’achat dont il jouit. En effet la pourpre, teinture de luxe, dont les couleurs tenaient longtemps, était faite à base de mollusques maritimes. Le lin très fin, faisait partie des tissus destinés aux monarques et venait habituellement directement d’Égypte.

Ce riche incarne donc, anonymement, toute personne et toute société dans l’opulence.

En revanche, le pauvre de la parabole a bien un prénom.

Il est quelqu’un de précis pour Jésus qui l’appelle « Lazare », très à propos d’ailleurs puisque c’est la forme grecque d’Eléazar qui voulait dire, en hébreu, “Dieu a aidé”.

Ce personnage est ainsi le reflet de tous ceux qui sont dans le besoin ou qui souffrent injustement. Il nous rappelle aussi Lazare, l’ami malade que Jésus ressuscita à Béthanie, dont nous parle saint Jean et que le Sanhédrin décida de tuer (cf. Jn 11).

Jésus se sert de catégories connues dans le judaïsme de son temps pour exposer la destinée finale du riche et du pauvre Lazare.

Ce récit ne semble pas tant vouloir décrire le monde à venir, que d’en souligner deux aspects : l’immortalité de l’âme et la juste rétribution divine pour toutes nos actions. Le riche qui a mal fini, condamné à l’Hadès, dans ses tourments, supplie Abraham d’alerter ses frères au sujet du châtiment qui les attend avec un signe plus fort que celui des Écritures.

L’attitude de ce riche, se suffisant à lui-même et n’ayant pas besoin de miracle pour guérir, est bien évidemment celle de celui qui demande sans cesse des miracles pour dire vouloir croire, et qui, ce faisant, s’absout lui-même, au fond, de sa propre indifférence religieuse et de sa façon scandaleuse de vivre.

Jésus précise que cet état d’esprit aveugle tellement l’être humain riche que l’homme auto-suffisant n’aurait pas cru de son vivant même s’il avait vu ressusciter un mort.

De fait, le riche n’était même pas capable de voir le signe visible que Dieu plaçait tous les jours devant sa porte: ce pauvre malade et affamé que seuls les chiens approchaient pour lui lécher les plaies.

C’est cela qui fait que le riche mérite d’être châtié.

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Par cet article, je remercie pour leurs contributions écrites tous les hommes de Dieu qui réfléchissent pour nous au sens de notre vie,

  • donc au sens de la Parole de Dieu,
  • la Bonne Nouvelle à retrouver dans les Évangiles :
  • “Nous sommes tous des fils de Dieu, Dieu “Notre Père”, prière blasphématoire pour les Juifs et les Musulmans !”

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Le “Notre Père” en swahili :
Pour mes frères d’Afrique chrétiens qui sont persécutés dans le silence des médias occidentaux
par la seule et unique religion qui tue cruellement Hindous, Bouddhistes,
Yézidis, Parsis,
Juifs et Chrétiens !
“Le Notre Père” chanté en araméen, la langue maternelle du Seigneur, un dénommé “Iéshoua”

« Charlie’s Angel » : – quand Charles Pasqua frappe à ta porte et te donne ce surnom de « Drôle de dame » comme code de reconnaissance, c’est que l’heure est grave pour la Police Nationale.

EN IMAGES. La carrière politique de Charles Pasqua en dix citations

Il est 17H00.

– « Allume la télé, mets Cnews, la chaîne 16. »

Depuis quelques jours, j’ai la chance insigne d’avoir un nouveau visiteur qui s’appelle Charles Pasqua, pour moi, le plus grand ripoux que la Police Nationale ait jamais intégré dans ses égouts.

– Ok, il y a entre lui et moi un léger différend nommé Robert Pandraud dans le genre #metoo.

Je veux bien taire, ne pas énumérer les affaires du S.A.C. (Service d’Action Civique) et ne pas reprendre le casier judiciaire d’Interpol d’un ex-ministre de l’intérieur français issu du milieu corse.

Vous noterez que je n’ai pas ajouté « mafieux » au milieu corse :

  • in cauda venenum : parce que le lien maçonnique coule de source au Paradis mythique des Frangins.
Le monde politique salue la mémoire de Charles Pasqua - midilibre.fr

– Non, je ne suis pas rancunière, encore moins une cancanière, juste une louve solitaire parfois carnassière avec les fauves politiques qu’elle adore !

En tant que messagère, je me vois obligée de prendre sous la dictée un constat alarmant et désarmant de la part d’un homme politique qui restera un grand ministre de l’intérieur…, tant il est vrai que seul un mafieux séditieux peut maintenir l’ordre dans un pays bouffeur de rois où la loi règne de la pègre brigadière.

  • Tout baigne en France !

La preuve, le titre de l’émission « Punchline » de Cnews diffusée en direct  à 17H00 :

– « Policiers : quel dispositif pour leur venir en aide ? 

  • 50 policiers demandent de l’aide chaque jour »

Le « dieu-hasard » des « pas francs »-maçons fait bien les choses.

Ou Charles Pasqua était bien renseigné, ce qui était déjà sa marque de fabrique avant de partir au Paradis, tout au moins, de parvenir au seuil de ce nouvel état, devenir un ange, ou Dieu existe.

  • Et là, franchement, j’ai comme un doute, un très léger doute, léger doute sur le fait que “Charlie” puisse devenir “an angel”.

– « Dieu peut tout ! », me répond-il.

Décidément, il ne changera pas, toujours le même bagout jusqu’à l’accent de Marseille, qu’il prend plaisir à faire entendre, une pure merveille.

  • Il n’y a que la vérité qui puisse déranger l’État français.

Charles Pasqua ajoute, ultime arme de charme :

– « Je connais bien Nicolas…, Nicolas Sarkozy, bien sûr ! »

  • Traître !

Entre « Charlie’s Angel(s) » et Nicolas…, le premier flic de France n’a pas rompu avec les habitudes des « grandes oreilles ».

Au moins, lui, Charles Pasqua n’aurait jamais répondu comme Bernard Cazeneuve :

– « Je ne sais pas, je ne savais pas ! »

« Un ministre de l’intérieur se doit de tout savoir sinon il vaut mieux qu’il démissionne dans l’intérêt général de ses services », précise-t-il.

Alors, vous dire ce qu’il pense du « neuneu » Bernard Cazeneuve, « ex-sinistre de l’intérien » qui ne savait rien, puisqu’il ne savait pas que le marché de Saint-Ouen était le plus grand marché de stupéfiants en France et que des terroristes islamistes s’étaient infiltrés parmi les migrants sur le territoire français.

– Et quels terroristes !

Mais c’est m’exposer à un procès en injure publique avec l’accent marseillais en moinsse sur ce blog si je reprends ses propres termes.

Au sujet très polémique de l’expertise policière des Socialistes en matière sécuritaire, je me dois d’écrire ce que Charles Pasqua n’a cessé de me répéter, fulminant ces derniers jours contre un de ces élus socialistes, triste sire à la mine défaite, la défaite opportuniste des vendus, des déjà rendus à une guerre non livrée :

– « Jean-Christophe Lagarde, prends garde, mon lapin !

A force de vouloir tirer sur un meilleur que toi et de lui promettre des balles à blanc, tu risques de t’en prendre une, pour de vrai, une balle, une bastos ou une baston, panpan ! »

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[En fait, Jean-Christophe Lagarde serait du Centre, de l’UDI.

Charles Pasqua me répond :

– “De quel centre, centre gauche ou centre droit ?

Pour savoir dans quel camp on est, il faut déjà savoir où est sa droite et où sa gauche. Sinon on tire contre son propre camp !

Si ce type est de droite, alors moi, je suis socialiste !”]

« Pour de vrai », Pasqua se serait exprimé plus… euh, comment l’écrire ?, de manière plus ordurière en des temps plus ordinaires, de son vivant, quand il ne croyait pas en la résurrection des morts.

– Là, il fait des efforts pour m’éviter la prison ou encore d‘autres procès à venir.

  • Môssieur est trop bon !

Il connaît bien les pièges de la Maison-Poulaga et son florilège de faux témoignages.

Pour ce qui est du message de Charles Pasqua, c’en est une, de bastos, une bastos envoyée dans une enveloppe fermée à destination des parlementaires de ce pays, la France, à l’attention de ces élus qui ne servent à rien.

L’ex-ministre de l’intérieur s’amuse :

– « Entre vos ministres qui ne savent rien et vos parlementaires qui ne servent à rien, vous, peuple de France, êtes mal barré ! 

Les décisions contradictoires se succèdent au nom d’une ignorance globale devenue l’alibi normal des « cons » (sic), incompétence insigne et insouciance indigne d’une classe politique peu méritoire.

En fait, il s’agit de techniques de manipulations mentales appliquées à une masse informe de personnalités passives, injonctions paradoxales et lois abusives prises sans délai à courte vue pour tenir le petit peuple sous le coups d’amendes dissuasives qui pleuvent et de peines de prisons qui se veulent privatives des libertés individuelles.

Les manœuvres dilatoires gouvernementales se succèdent dans le seul but de réduire en esclavage ces « Gaulois réfractaires » qui s’opposent à la casse sociale voulue par ce gouvernement de ripoux notoires.

[J’aime bien quand c’est Charles Pasqua qui traite de ripoux d’autres ripoux :

  • Putaing, ils doivent être sacrément ripoux, ces ripoux,
  • pour être traités de ripoux par Pasqua !]

La volonté de nuire au peuple de France, de détruire la nation française, saute aux yeux des plus cons d’entre nous.

Seuls, les plus intelligents inventent des raisons imaginaires en lieu et place de mobiles crapuleux vieux comme le monde qui provoquent la commission d’actes purement et pénalement délictueux.

Mais comme tout ce beau linge se tient par la barbichette, ceux qui riront en dernier se verront décapités.

– «  Ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces ! », tonne Charles Pasqua.

Puis, il s’adresse solennellement à Emmanuel Macron, le jeunot qui prétend diriger la France et qui ne gère plus rien du tout, sauf la distribution de bonbons au bon peuple de France , en laissant crever la bête blessée qui trime pour lui :

– « T’es mort, Macron ! T’as trop joué au con. Laisse ta place et barre-toi !

La réforme de la Police Nationale, la suppression de la PJ, n’empêchera pas que le scandale de tes affaires te collera au cul comme les couches sales d’un bébé dont la merde ne peut pas être nettoyée et qu’elles te couleront quand tu essaieras de rejoindre une autre rive dans cette vie-là.

  • Tout arrive à point à qui sait attendre et même à qui ne veut pas se faire prendre !

Tu as passé ton temps à vouloir salir d’honnêtes hommes politiques, mille fois plus honnêtes que toi, qui ne s’enrichissaient pas personnellement alors que, toi, tu t‘en mets plein les fouilles.

– Tu pourras partir au bout du monde, rien n’y fera !

On te retrouvera partout.

  • Tu t’es fait plus d’ennemis en cinq ans que moi en trente ans !

Tu m’as battu au jeu du cyniquement plus correct que moi en politique.

Je te tire mon chapeau pour ton talent de comédien.

  • Mais il est temps que tu te tires, le beau parleur !

Quand on dépouille les pauvres pour donner aux riches, on triche.

– Tu as perdu, tout perdu.

Tu ne le sais pas encore, mais moi, je te le dis.

  • Tu as perdu ton honneur, mais ça, tu t’en fous !

Par contre, tu as perdu l’honneur de la France et ça, bah moi, je ne m’en fous pas.

Les policiers sont devenus des cibles ambulantes que tu as livrées à la juste colère de ton peuple pour faire diversion.

  • Tu te fous de tout, Macron !

– Des morts au Mali, des morts en France.

Et tu livres aux Français des Musulmans innocents que tu désignes à la vindicte populaire comme des Juifs, ces boucs émissaires des années noires, des années nazies, sous le régime « NATIONAL-SOCIALISTE ».

C’est toi qui as fait venir des terroristes islamistes et c’est toi qui les as laissé envahir le territoire français.

  • Non, Emmanuel Macron, le « NATIONAL-SOCIALISME », ce n’est pas l‘extrême-droite,
  • c’est TON PARTI à toi.

– Et mon parti à moi, c’est le parti de la France.

Et ma France, elle ne sera jamais d’extrême-droite, tu l’entends ça !

  • Ecoute ça, écoute-le bien !

– Tu connais ma réputation ?

  • Je n’avertis jamais pour rien !
  • Et je retiens tout, n’oublie pas ça, je retiens tout.

– Chaque policier qui tombe, c’est de ta faute à toi !

Et tu le sais.

Moi, j’ai toujours protégé mes hommes.

  • Toi, t’es un donneur, une donneuse, une balance !

– Et tu sais comment finissent les balances dans le milieu ?!

  • Bien sûr que tu le sais !

– Tu veux quoi, Macron, monter les Français les uns contre les autres, le peuple contre les flics, les flics contre le peuple de France  ?

Parce que tu as peur que les flics se liguent avec le peuple contre toi ?

  • C’est pour ça que tu détruis la Police Nationale, la dernière digue républicaine ?
Du Sénateur Charles Pasqua :
– “Il y a longtemps que M. Fabius a atteint son niveau d’incompétence.
Alors qu’il démissionne !
C’est le seul service qu’il puisse rendre à la République.”

– Car, oui, tu la détruis !

– Pour la remplacer par quoi, Macron ?

  • Pour remplacer la Police Nationale par quoi, Macron, je t’interroge, réponds !?
  • Par quoi ou par qui ?

– Des fonctionnaires extra-européens capables de tirer sur le peuple français,

  • une milice Europol composée de mercenaires sanguinaires ?

Ton règne aura été un long nécrologe, le fameux nécrologe des martyrs morts pour la France,

  • cette Nation que tu as enterrée vivante, secouée de spasmes douloureux et de soubresauts comateux. »
Liberté, liberté chérie !
EN IMAGES. La carrière politique de Charles Pasqua en dix citations

– L’amour qui sauve, celui d’un fauve impossible à aimer sans se faire dévorer par lui.

Les fauves sont en-dehors des lois, des hors-la-loi malgré eux.

Ils règnent sur les cours des hommes.

Mais aussi le fauve règne sur le coeur des femmes qui l’adorent comme un saigneur.

  • Je n’étais plus rien, il était tout.

Même un ancien bâtonnier, très connu, me l’avait jeté à la figure tel un crachat, l’insulte suprême, au nom de parvenus, bourgeois saugrenus qui, eux, sont devenus un tout :

– « Vous n’êtes plus rien, Madame ! »

J’avais tout perdu en perdant ma position sociale.

J’avais tout perdu en perdant une protection familiale, l’affection d’un père décédé.

Et j’avais tout perdu en perdant mes droits de propriétaire sur des biens propres.

– Pour les biens sales, je me contenterais d’écrire que bien mal acquis ne prospère jamais !

De toutes façons, en fin de vie, sans envie de vivre davantage, s’il y avait une leçon que l’histoire de ma famille à la saga légendaire m’avait apprise, c’est qu’il y a pire que la mort.

Nul ne s’en sort à son avantage sans y perdre son honneur :

– ce sont les affaires d’héritage.

Il est plus sage de perdre de l’argent plutôt que les gens que l’on aime.

Dans notre dynastie, il y a les plus forts, voleurs et prédateurs, par nature matérialistes et capitalistes, qui spolient les rêveurs et les songeurs, par culture artistes et humanistes.

Ce système darwinien permet à la famille structurée à sa tête par le choix du plus malin de conserver les biens au sein d’une parentèle qui reconnaît, non pas le droit d’aînesse, mais un cas d’espèce, une sorte d’espèce sociale parfaitement adaptée aux valeurs réelles de ce monde, les chasseurs et leurs leurres qui font leur beurre de la faiblesse des poètes.

– Dois-je préciser que, dans ma famille, je faisais partie de ces maudits, les artistes, autant écrire des anarchistes, futurs dilapidateurs de biens matériels durement et chèrement acquis par les générations antérieures ?

Mon père avait néanmoins eu l’extrême faiblesse de vouloir protéger, malgré elle, sa sauvageonne de fille qui préférait et préfère toujours survivre dans les bois plutôt que vivre soumise aux lois brouillonnes d’un pays tueur de rêves.

Dès que je suis née, je voulais toujours partir et peut-être bien mourir puisque, pour moi, la mort n’existait pas.

C’était juste une destination comme les autres vers un ailleurs encore plus lointain que dans ce monde sans fin.

Je me considérais comme une illusion à moi-même, maîtresse de mes indécisions, magicienne à mes heures perdues devant le miroir d’une vie qui ne réfléchissait jamais au sens de cette existence humaine devenue si vaine.

– Chienne de vie sans tendresse ni caresse autre qu’une main qui blesse en tirant sur le collier de la servitude, celui des habitudes emmerderesses !

Et j’ai voyagé dans ma vie, de port en port, parfois de porc en porc, jouant à Circé l’enchanteresse, la traîtresse qui transforme les hommes en cochons, ce qu’ils sont par mollesse.

Je me moquais d’être riche ou pauvre, je vivais de l’amour et par l‘amour qui m’était porté, sans jamais me donner, moi.

Il me plaisait de voyager sans bagage, sans trop de biens matériels, n’emportant que mes souvenirs ravis et mes désirs inassouvis, pour écrire un jour des pages d’aventure qui, mises bout à bout, deviendraient une vie, ma vie.

Et puis, la nuit est tombée tout à coup, une nuit polaire sans aube, ni espoir crépusculaire.

Lorsque tout bascule, que ta vie chavire, tu regardes les flots envahir le pont du navire et tu sais que tu ne peux plus t’enfuir.

Aussi j’avais décidé de sombrer avec ce paquebot qui allait finir sous les eaux noires de la mort.

– Non, je ne me suiciderais pas.

Je contemplerais jusqu’au bout ce port jamais atteint d’une utopie de rébellion contre les injustices sociales et leur dénonciation téméraire, sans jamais faiblir, quelle que soit la menace qui m’était faite.

  • Une guerre se termine toujours par une mort, la mort de votre ennemi ou la vôtre.

D’autres étaient morts avant moi et, malgré leur foi chevillée au corps, ils n’avaient eu pour seul tort que de croire en la Justice, une justice qui ne peut exister en ce bas-monde.

Je n’étais pas à plaindre.

Je n’avais plus rien à craindre.

Un jour, j’emprunterais un sentier dans une lointaine forêt, là où personne ne pourra jamais me retrouver, j‘irais m’asseoir au pied d’un grand arbre et, sous son bel ombrage, mon âme s’échappera à jamais de mon corps.

Je serais indienne après avoir été sorcière, chamane après avoir été aventurière.

C’était hier ou peut-être dans le futur puisque tout se restructure dans ce temps qui n‘existe pas.

Voilà ce que je m’étais dit, voilà ce que je voulais vivre, c’est à dire mourir, après avoir été au chevet de mon père pendant plus d’une si longue année, chaque soir, à le voir agoniser sans pouvoir lui porter secours dans un hôpital sordide coincé entre un cimetière et un crématorium, chambre funéraire pour les bénéficiaires d’une solidarité austère au budget sévère.

  • Moi, qui avais tant aidé d‘étrangers et qui l’avais si souvent dérangé pour qu’il me soutienne, je n’avais pu sauver mon père,
  • ni exaucer ses dernières volontés, dont celle de respecter sa dignité humaine,
  • en lui permettant de mourir chez lui, dans son lit, entouré des personnes qui l’aiment.

Je me retrouvais dehors, comme en-dehors de moi-même, fautive de n’avoir pu le ramener dans sa dernière demeure qui n’aurait jamais dû être cette chambre d’hôpital rébarbative sans âme ni amour.

Je ne me suis pas défendue quand, profitant de ma détresse, les chiens du pouvoir ont été lâchés sur moi. Les procès se sont succédé aux procès mais aucun des agents confiés à ma défense n’a été perdu.

Par contre, ne m‘étant pas défendue, j’ai perdu un seul procès, celui de ma révocation professionnelle pour abus d’écriture publique. Je ne me suis pas présentée à mon conseil de discipline, malgré le soutien de mes camarades syndicalistes qui ont tous refusé, une première fois, de siéger, puis, une seconde fois, devant siéger obligatoirement, de me sanctionner s’agissant d’une affaire politique. Mon dossier disciplinaire a atterri sur le bureau d’un ministre de l’intérieur, un certain « Bernard Cazeneuve », très favorable aux frères de la côte, la P2 perpignanaise, montpelliéraine et marseillaise qui demandait ma tête.

La Françafric maçonnique est bien meilleure, crois-moi, mon frère d’Afrique !

Comme aucune sanction n’avait été proposée par le conseil de discipline, il fut décidé de me radier des cadres alors que je n’avais commis aucune faute professionnelle, motif écrit noir sur blanc sur l’arrêté de radiation : – « En l’absence de toute proposition de sanction par le conseil de discipline, le ministre de l’intérieur est donc libre de choisir la sanction la plus élevée, c’est à dire la révocation professionnelle ».

Quelques mois plus tard, mon administration tenta néanmoins de rattraper le coup en me proposant une réintégration pour revenir sur cette sanction, à la seule condition de renoncer à écrire sur la Police Nationale. Je ne me suis même pas déplacée :

  • j’étais enfin libre !

Sauf que l’année qui suivit, j’eus à subir plusieurs procès en droit de la presse, les habituelles procédures-baillons pour faire taire les lanceurs d’alerte. Mais, horreur et damnation pour mes persécuteurs, la Cour de Cassation cassa tous les arrêts de la Cour d’Appel de Montpellier, cassés sans renvoi devant d’autres tribunaux :

– « Cassation », « cassa », « cassés sans renvoi », oui, ça fait mal, je le sais et l’ai su pour mes adversaires !

L’ancien bâtonnier qui m’avait dit que je n’étais plus rien m’apprit qu’aucun magistrat ne s’attendait à subir pareille opprobre de la part de la Cour de Cassation.

Cependant je ne pus jamais obtenir que mon honneur fût lavée médiatiquement. Certains arrêts de la Cour d’Appel de Montpellier qui me considérait comme étant « très dangereuse » et m’avait condamnée restent encore en ligne sur des sites juridiques ou sont toujours publiés sans que j’aie pu les faire supprimer ou que je puisse obtenir la publication de la cassation de ces jugements cassés sans renvoi devant un tribunal.

Cette volonté de me nuire prouvée par ce manque de déontologie journalistique permet ainsi à mes détracteurs, petits chefaillons de la Police Nationale acharnés à vouloir « m’arrêter d’écrire » (sic), de prétendre que j’aurais été condamnée en droit de la presse, ce qui est totalement faux.

Dans le cadre des affaires familiales, ce type de stratagèmes a été aussi fort utile, se servir d’un jugement bien qu’il ait été cassé définitivement pour nuire à la réputation d’une victime. Il n’a même pas été possible de faire l‘inventaire des biens familiaux, ne serait-ce que pour protéger ma mère, la veuve, première victime de cette spoliation maçonnique en bande organisée.

– Oui, ce fut une période insensée pas vraiment achevée, un procès restant en cours dont le jugement est frappé d’appel, encore faudrait-il que la Cour d’Appel de Montpellier veuille bien traiter cette affaire et reconnaître une prescription pour des accusations se rapportant à des faits situés sur une période s’étendant de 2004 à 2008.

Autant les frères de la côte se sont empressés de me faire condamner en première instance à Perpignan, autant les délais s’allongent lorsqu’il s’agit d’exercer des voies de recours légitimes pour une affaire sommaire, s’agissant d’un constat primaire, in limine litis, de prescription des faits.

Le gang des rats musqués, rats d’égout et autres rongeurs de droits, présentait un argument vendeur, affirmant que faire appel pour une peine de prison de trois mois avec sursis, sans amende, c’était une perte de temps inutile et une perte d’argent futile.

Ses vrais menteurs, pourvoyeurs de faux jugements car receleurs de faux en écriture publique, me proposaient leur arme de dissuasion pénale, un sursis dilatoire pour contrer ma manie fatale de vouloir exercer des voies de recours contre leurs jugements arbitraires, ce qui leur causait quelques déboires judiciaires. Il suffirait d’attendre que le temps passe pour que je retrouve ma virginité, sans devoir opérer leur sujet juridique par un acte chirurgical de cassation.

Faire appel pour une condamnation à trois mois de prison avec sursis, sans amende, paraissait superflu à les entendre.

En France, nous avons les mêmes “frères” sans opération italienne “Mains Propres”,
nos juges français s’accommodant fort bien de ces liens “maçonnico-mafieux”.

Sauf que je connais trop bien la musique et la chanson :

– si je laisse passer la moindre condamnation, je ne pourrais plus jamais écrire sur aucun sujet sans qu’une bonne âme charitable ne persifle sur le fait que j’aurais déjà publié de fausses informations, ayant été au moins une fois condamnée pour dénonciation calomnieuse, même si je n’ai été condamnée que légèrement avec du sursis.

Donc je ne pourrais pas continuer à écrire, ce qui reviendrait à exaucer le voeu de mes adversaires maçonniques, le voeu du silence à vie pour couvrir leurs affaires maléfiques.

C’est le fameux cri de l’avocate du Vénérable Thierry Assanelli en pleine salle d’audience de la Cour d’Appel de Montpellier, une supplication gutturale adressée à la Présidente de ladite Cour :

-“Arrêtez-la d’écrire !” [“la”, c’est Bibi l’Africaine, bien sûr, chienne de chrétienne]

Donc, oui, au risque d’encombrer les cours de justice d’une France qui passe plus de temps à faire condamner les honnêtes gens que les dealers et les caïds, ou pire, les Jihadistes, oui, je demande à ce que soit reconnue par la Cour d’Appel de Montpellier une prescription évidente pour une affaire montée de toutes pièces et fabriquée de toute évidence par des faussaires “cons-fraternellement” liés.

Car tant que la Cour d’Appel de Montpellier ne statue pas sur cette affaire, il y a un léger problème juridique puisque le jugement rendu en première instance reste frappé d’appel.

  • l’instruction a été entièrement menée à charge, sans confrontation avec la principale mise en cause, une personne que j’avais autrefois défendue contre tous devenue aujourd’hui une accusatrice pour éviter d’être condamnée elle-même par son ex-chef de service, plus de dix ans après, ses accusations ayant été qualifiées d’office de calomnies par une juge d’instruction qui a refusé de vérifier la véracité des faits dénoncés, datés et documentés, joints à la plainte. Tous les documents étaient référencés et enregistrés officiellement par le service de police. La non-exploitation de ces documents, audits, rapports et notes de service, a permis ce tour de prestidigitation judiciaire de transformer une victime en coupable par déni de justice envers une pauvre femme sans défense, un grand classique chez les juges maçonniques de Perpignan.
  • A la décharge des Procureurs de la République successifs, je tiens à signaler que la plainte de l’ex-chef de service avait elle aussi été classée sans suite par un premier Procureur de la République pour irresponsabilité pénale de la victime que je maintiens avoir été une “vraie” victime de cette ex-chef de service.
  • Quelques années après, une juge d’instruction exhume une saisine du Doyen des Juges d’instruction envoyée par cette ex-chef de service et valide une constitution de partie civile en ignorant la prescription des faits. De plus, cette juge d’instruction qui travaille par dépit passe outre en 2020 la réquisition de non-lieu du second Procureur de la République qui reconnaît ma bonne foi. Contre l’avis de ce second Procureur de la République, cette juge “par dépit” m’a renvoyée devant le Tribunal Correctionnel de Perpignan.
  • Le harcèlement moral subi par cette mère de famille de quatre enfants, divorcée, les élevant seule, avait provoqué trois tentatives de suicide, dont la dernière s’était soldée par une intervention à son domicile des pompiers ayant constaté une urgence vitale. Ils ont alors décidé l’hospitalisation immédiate de cette mère de famille, personne vulnérable sous un régime de protection, celui de la curatelle renforcée, ce qui explique la décision de classement sans suite prise par le premier Procureur de la République pour la plainte déposée outrancièrement par l’ex-chef de service contre cette pauvre mère de famille.
  • Alors que je l’avais assistée professionnellement, socialement et syndicalement, et, qu’à l’époque des faits, en 2004, je lui avais obtenu une annulation de sa sanction disciplinaire ainsi qu’in extremis un changement de service, en 2020, cette agent administrative, le “plus” petit grade administratif dans la Police Nationale qui n’intéressait personne du fait de sa “petitesse” et aurait dû être révoquée professionnellement comme le voulait son ex-chef de service, a accepté de m’accuser faussement pour échapper à des pressions et des menaces perpétuelles exercées contre elle depuis 2017. En fait, cette femme, qui avait été placée en invalidité professionnelle en 2005, ne risquait rien puisqu’elle était considérée comme étant irresponsable pénalement au moment du dépôt de sa plainte en 2008. Son avocate, qui fait partie des robes noires qui foirent un procès, s’est singularisée par cette omission, l’impossibilité de poursuivre sa cliente irresponsable pénalement, ce qui pose question sur sa déontologie professionnelle. L’auxiliaire d’in-Justice a participé d’une mise en scène accusatoire particulièrement efficace pour obtenir un faux témoignage contre moi. Donc il aura suffi d’une énième audition tardive pour que sa cliente, la majeure protégée vulnérable qui avait déposé plainte contre son ex-chef de service, m’accuse en prétendant que c’était moi qui aurais déposé plainte à sa place (!) ou quasiment déposé plainte à sa place contre cette ex-chef de service par personne interposée (?).
  • Je signale le rôle de cette avocate, racaille et caille, car elle a participé à une autre affaire où pratiquement toute l’instruction a consisté à tenter de retrouver dans le téléphone portable d’une mineure des messages envoyées par moi. Il s’agissait de prouver que c’était moi qui aurais incité cette enfant à déposer plainte contre son père dans une affaire de divorce. Le père avait été accusé d’avoir violé sa fille quand elle était toute petite et la mère tentait de protéger son enfant. Le pédopsychiatre du CMPP avait attesté par écrit de la véracité des dires de l’enfant incapable d’inventer ce qu’elle décrivait et de sa sincérité dans sa manière de raconter les faits puis de les dessiner. Le service des urgences pédopsychiatriques de l’Hôpital de Perpignan, chez qui la mère avec son enfant avait été envoyée, avait constaté des lésions physiologiques (anus retourné comme un doigt de gant, excusez-moi d’être précise !, rouge et très douloureux). Mais, de toutes façons, j’arrivais après la bataille car, à l’époque des faits, je ne connaissais ni la mère ni sa fille. Par contre, oui, j’ai eu connaissance de cette histoire et j’ai rencontré la jeune fille adolescente avant qu’elle ne soit enlevée à sa mère. Car, bien sûr, le père a eu la garde quasi exclusive de l’enfant et la jeune fille ne put jamais être entendue en présence d’un avocat, la défendant elle seule. Remercions donc l’avocate de la mère pour sa défense des droits remarquable et son assistance pour la défense des droits de sa fille inénarrable ! Aucune preuve d’instrumentalisation de la plainte de l’enfant ne fut trouvée contre moi malgré le désossage du téléphone portable et l’épluchage de tous les messages échangés entre la fille et la mère. Rassurez-vous, la gamine va bien. Elle s’est convertie à l’Islam, jeûne au temps du Ramadan, alors qu’étant anorexique, ce type de jeûne lui est déconseillé. Allah est grand, l’adolescente déteste sa mère dont elle a été séparée radicalement pendant trop longtemps ainsi que les kouffars qui lui ressemblent. Il n’y a pas que la France qui divorce du “vivre ensemble” !
  • Pour comprendre pourquoi les tribunaux courbent l’échine devant l’ex-chef de service qui me poursuit de sa vindicte atrabilaire, je rappelle que la principale qualité de l’ex-chef de service accusée par l’agente administrative de harcèlement moral réside dans un lien, un seul lien, son copinage avec Alain Juppé. Ce lien politique est connu de tous les notables et policiers maçonniques du département dans lequel je vis, les Pyrénées-Orientales.
  • La copine d’Alain Juppé use et abuse de ce lien pour obtenir des faveurs policières et judiciaires. Nicolas Sarkozy et Frédéric Péchenard, accusés de trafics d’influence, sont des saints comparés à ce type de personnes. Rappelez-vous qu’Alain Juppé a déjà été condamné pour l’affaire des emplois fictifs à Paris du temps de Jacques Chirac. Pourtant, parce que c’est la Françafric représentée par la “Voix de l’ONU”, Alain Juppé, mondialiste FM affairiste, siège au Conseil Constitutionnel avec son casier judiciaire, le casier du “Sage” !, tandis que le pouvoir politique français licencie des personnels soignants à tour de bras pour n’avoir commis qu’une seule faute, celle d’avoir eu le courage de refuser de se faire vacciner, donc de refuser d’enrichir la bande de copains des coquins du Laboratoire Pfizer and co..
  • Affirmer qu’il y aurait eu usurpation d’identité par la syndicaliste que j’étais alors au moment du dépôt de plainte contre la chef de service est invraisemblable. En effet, lors du premier dépôt de plainte en 2008 dans une Brigade Territoriale proche du domicile de la victime, les gendarmes avaient pris grand soin de vérifier l’identité de la plaignante. La mère de famille avait été entendue seule dans un bureau par un ou deux gendarmes et s’était exprimée librement, trop librement à mon gré car imprudemment contre son ex-chef de service, la copine d’Alain Juppé, malgré mes conseils de s’en tenir à une plainte contre X, comme le prouvait le modèle syndical dont s’était servi l’agente administrative pour ce dépôt de plainte. C’est donc cette audition durant laquelle la mère de famille, se sentant comprise et encouragée par les gendarmes, a donné le nom de sa chef de service qui a servi à prouver que j’aurais dénoncé calomnieusement moi-même la copine d’Alain Juppé.
  • Quels sont les Sages qui siègent au Conseil Constitutionnel ? Un repris de justice, Alain Juppé, et un responsable pas coupable ayant échappé à toute condamnation, Laurent Fabius, une classe politique que le monde entier nous envie.
  • Il n’y a pas eu non plus de débat contradictoire lors de l’audience d’octobre 2020 devant le Tribunal Correctionnel où j’étais la seule coupable à comparaître. De nouvelles preuves, faux témoignages et auditions sous pressions, apportées par la partie adverse ont été déposées au tout dernier moment durant l’audience par l’avocat de la copine d’Alain Juppé, avocat lié à l’ancien Cabinet d’avocats de l’ancien Maire de Perpignan, et non communiquées à mon avocat.

Evidemment ces preuves falsifiées, déclarations non spontanées obtenues par des agissements réitérés de harcèlement contre la victime de l’ex-chef de service, reposent uniquement sur les déclarations de cette même agente administrative, qui, je le rappelle, était une majeure vulnérable placée sous curatelle renforcée en 2004, hospitalisée en psychiatrie pour grave dépression à l’époque des faits.

En 2020, la pauvre mère de famille a subi interrogatoire sur interrogatoire pour déclarer que c’était moi, avec qui elle avait à peine travaillé (lieux de travail différents) et pas de lien hiérarchique direct, qui l‘aurait poussée à déposer plainte contre sa chef de service.

Est-ce bien sérieux ? Surtout quand on sait que la chef de service en question est responsable d’un décès sur leur site commun de travail, de deux infarctus et d’un taux d’absentéisme médical supérieur à la moyenne départementale, sinon régionale des autres services de la Police Nationale dans son petit service déconcentré de police loin de la DDPAF de Perpignan. Mais, étonnamment, ces indicateurs d’une grande souffrance au travail pour les agents affectés dans ce service sous l’autorité dévoyée de cette chef de service, faits prouvés et facilement prouvables, n’avaient pas intéressé la juge d’instruction, celle qui travaille par dépit et aurait préféré devenir commissaire de police dans la Police Nationale.

– En plus, désolée de devoir le rappeler toujours à la copine d’Alain Juppé, l’ex- chef de service si pathétique, au sens pathologique du terme, j’agissais en tant qu’adjointe au chef du DAF (Département Administration et Finances), chargée de la partie RH (Ressources Humaines) et diligentant un audit sur la réorganisation des services administratifs de la DDPAF dans la Direction Départementale de la PAF ainsi que dans les services de police déconcentrés actifs de la PAF, fonction et missions que des notes de service attestent. Par conséquent, dans l’organigramme des services, la Direction Départementale gérant les services déconcentrés de la Police aux Frontières, j’étais hiérarchiquement placée au-dessus d’elle pour la gestion et la réorganisation des services administratifs.

  • Je me devais de signaler ce qui se passait dans ce petit service, le service déconcentré de la copine d’Alain Juppé,
  • les chiffres étant impossibles à camoufler (un décès, deux infarctus et un taux d’absentéisme médical incapacitant le fonctionnement de ses brigades).

Enfin, j’ajouterais que l’audit diligenté par l’IGPN en 2004/2005 sur la DDPAF des Pyrénées-Orientales a confirmé que la gestion de son service était loin d’être exemplaire. Pour information, que Madame la copine d’Alain Juppé se rassure, des syndicats ont conservé la copie de cet audit. Et si elle n’est pas nommée personnellement, les notes de service qui ont été aussi conservées suffiront à lui rappeler qu’à cette époque, c‘était bien elle qui gérait ce service. Mais peut-être que les deux commissaires de police, venus spécialement de Paris pour diligenter cet audit sur le fonctionnement de la DDPAF de Perpignan, étaient d’affreux calomniateurs lui voulant du mal ?

Par conséquent je n’aurais jamais eu besoin d’aller influencer une pauvre femme placée sous curatelle renforcée pour nuire à la copine d’Alain Juppé. Elle savait très bien se nuire à elle-même toute seule. Elle l’a d’ailleurs prouvé ailleurs à plusieurs reprises et avec succès.

L’affaire de cette veuve antillaise qui était noire, affectée dans le service de la copine d’Alain Juppé pour son malheur, l’illustre parfaitement. Cette ex-chef de ce petit service, amie proche de l’ex-Maire de la plus grande ville négrière de France, Bordeaux, avait un comportement exemplaire, la preuve : elle refusait de serrer la main de cette femme noire pour ne pas salir la sienne car… 

– « Le noir, ça tache ! »

Pourtant ce qui tache, ce fut surtout le jugement du Tribunal Administratif de Montpellier qui a fait annuler le blâme que la chef de service avait infligé à cette veuve martiniquaise sur des accusations mensongères. Les magistrats ont reconnu dans leur jugement, ce qui est rarissime, la fausseté des allégations de la chef de service ayant menti pour faire punir cette pauvre veuve. Je plaide coupable, c’est ironique, pour avoir assisté aussi juridiquement cette adjointe administrative et lui avoir obtenu cette victoire judiciaire contre la copine d’Alain Juppé.

Dans cette affaire glorieuse (à lire ironiquement), cette chef de service qui me poursuit depuis une vingtaine d’années d’une vindicte obsédante et inquiétante, a tenu des propos calomnieux envers une veuve de policier décédé dans l’exercice de ses fonctions, recrutée par le volet social dans la Police Nationale, geste de solidarité nécessaire.

L’adjointe administrative a conservé les photos des paravents derrière lesquels la copine d’Alain Juppé l’obligeait à travailler, à l’abri des regards, pour ne pas offenser par la vue de sa négritude, les collègues qui passaient.

Alors permettez-moi de pousser ce coup de gueule contre ces médisances perpétuelles à mon encontre de la part de petits chefs de service qui étaient incapables de remplir correctement un tableau d’astreintes et à qui il fallait transmettre régulièrement des instructions pour obtenir des indicateurs fiables sur le fonctionnement de leurs services.

– Vous voulez que j‘affiche sur mon blog la réponse ahurissante que cette chef de service avait envoyée un jour au service  RH (Ressources Humaines) de la DDPAF de Perpignan ?

Pour montrer comment compléter le tableau des astreintes, un modèle prérempli avec deux faux noms de fonctionnaires de police avait été joint au tableau vierge, « modèle » intitulé d’ailleurs… « modèle ». Deux fonctionnaires inexistants étaient cités en début de remplissage du tableau, le brigadier-chef Durand et le gardien de la paix Dupont, ou inversement, avec le nombre d’heures d’astreinte prétendument effectuées par eux.

Sans prendre la peine d’appeler le service RH aux fins de se renseigner, sûre de son expertise, l’ex-chef de ce petit service assez imbue d’elle-même, légèrement, très légèrement mégalomaniaque, se prenant pour ce qu’elle n’était pas à cause de son lien d’amitié avec Alain Juppé, s’était permise de corriger l’erreur commise selon elle sur le “modèle” de tableau des astreintes par le service RH de la DDPAF, direction départementale qui gérait administrativement son petit service déconcentré de police.

Elle avait écrit :

« J’ai le regret de vous informer qu’il n’y a pas de fonctionnaire de police s’appelant Durand (ou Dupont) dans mes effectifs. »

Et, satisfaite de sa remontrance écrite prouvant sa supériorité intellectuelle sur des gestionnaires administratifs, la copine d’Alain Juppé avait omis de remplir le tableau vierge des astreintes, obnubilée qu’elle était par la découverte de l’erreur commise, toujours selon elle, par le service RH de la DDPAF de Perpignan. Or il faut savoir que le tableau des astreintes devait être rempli de toute urgence pour que les gars qui travaillaient malheureusement sous ses ordres puissent toucher leurs primes normalement.

Pourtant, question gestion du personnel, elle n’avait pas grand-monde à gérer, s’agissant du plus petit service de police déconcentré de la DDPAF de Perpignan. Tous les autres services de police de la DDPAF avaient complété leur tableau des astreintes et leurs chefs de service avaient compris, eux, que les fonctionnaires Durand et Dupond n’existaient pas.

Donc Madame la copine d’Alain Juppé était déjà en retard et il ne restait plus qu’un jour à la Direction Départementale de la PAF de Perpignan pour transmettre le tableau des astreintes de tous nos services de police à la Direction Zonale de la PAF de Marseille.

A la réception du tableau des astreintes non rempli par cette chef de service qui se croyait sortie de la cuisse de Jupiter et à la lecture de sa correction sur le modèle joint au tableau, je me souviens qu’on s‘est regardées, la chef du service RH et moi-même, adjointe du DAF, tiraillées entre un fou-rire irrépressible et une exaspération compréhensible tant cette chef de service était imbue d’elle-même au point d’en devenir risible.

La demande de correction de la copine d’Alain Juppé, rayer le fonctionnaire de police inexistant, Durand ou Dupont, des effectifs de son service, a été portée à l’attention du Commissaire Divisionnaire, le Directeur Départemental de la DDPAF.

Car personne à la DDPAF de Perpignan ne se serait autorisé-à vouloir contrarier la « folle de Chaillot », ainsi surnommée par les syndicats de police, au risque de vouloir se retrouver muté-e par la « Voix de l’ONU » sur la base de l’article 25 à Berck-sur-Mer dans le nord de la France.

  • Vive la République et vive la France !

Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, si je vis encore, je ne le dois qu’à lui et lui, il est à part, comme un fauve, unique et singulier, si part…iculier.

Je ne vous le décrirais pas même s’il m’arrive plus d’une fois d’écrire pour lui et d’écrire sur lui partout et toujours.

Sachez qu’un jour, il m’a regardée quand je n’existais plus, même plus pour moi-même.

  • Il m’a forcée à vivre, à exister.

Chaque fois qu’il me regardait, je devenais simplement vivante.

Il lui arrivait de traverser la cour et de venir vers moi, moi qui n’étais plus rien et n’intéressais plus personne, surtout pas ceux qui avaient tout pour plaire comme lui et n’avaient besoin de rien, encore moins besoin d’une fille comme moi à qui ils ne faisaient pas la cour en ces jours pas si lointains.

Lui me faisait revenir à la vie, sortir de mon trou dans lequel je me laissais ensevelir à coups de pelletées, afin de mourir, partir pour toujours.

Moi qui n’étais plus rien, je ne comprenais pas ce qu’il me voulait.

J’étais dans le feu contradictoire d’un double désir, le désir de lui plaire, redevenant femme grâce à lui, et le désir de le fuir, de m’abstraire de cette attraction inexplicable, improbable dans cette fin de vie où je n’attendais plus rien, où je n’espérais plus rien et où je n’aspirais plus à rien, sauf à être oubliée et à oublier, tout oublier.

Il plongeait ses yeux dans les miens et je me retrouvais dans d’autres lieux, sous d’autres cieux mystérieux où Dieu vendrait habiter avec les hommes.

  • Je n’étais plus sur terre, sur cette terre de misère, en temps de guerre,
  • une guerre interminable et inconcevable,
  • la guerre contre l’injustice humaine.

Il souriait avant de me parler, un sourire naturel, un sourire inhabituel pour moi qui me voulais invisible.

Et j’étais avec lui, près de lui, coupable d’être heureuse alors qu’il y avait tant de malheur dans ce monde, peureuse à l’idée de connaître un bonheur éphémère qui s’arrêterait quand il allait partir.

Parfois je m’interrogeais sur qui il était, sans oser lui poser directement la question.

Les autres passaient, m’ignorant.

C’ était ma volonté.

J’avais éteint en moi tout le feu de la vie et mon coeur ne battait plus.

Aucune étincelle de joie ne pouvait en jaillir.

Je m’habillais comme une veuve noire et je portais des vêtements qui signifiaient :

– « Laissez-moi mourir tranquille ! »

Le seul espoir qui me guidait était celui de pouvoir quitter rapidement ce monde.

Et puis, il a fallu le voir plus souvent, lui qui venait vers moi d’un pas tranquille alors que j’aurais voulu lui éviter toutes ces souffrances inutiles, ma douleur pulsatile d’être arrachée à la mort, une mort lente et attendue. 

Le hasard, les circonstances m’ont replacée face à lui, dépassée par ce qu’il provoquait en moi, bouleversée par ce qu’il était.

Je me suis défendue comme une tigresse contre lui, l’agressant, le blessant et le rabaissant sans cesse pour qu’il me laisse agoniser dans mon coin, sans chercher à me revoir.

Mais il était toujours là et de plus en plus présent, m’envahissant jusqu’au fond de mon tombeau, ce trou où je me pensais à l’abri de tout et de tous.

Malgré moi, mon coeur s’est remis à battre avec un sentiment inconnu de peur, la peur de le perdre.

Sans lui, ma vie n’avait plus de sens.

  • Mais quel sens avait cette vie avec lui ?

Je ne sais pas.

Je ne sais toujours pas.

Il m’est arrivé de prier pour lui, pour essayer de comprendre.

Et les réponses sont toujours les mêmes.

  • -S’il n’avait pas été là, je serais morte !

– Quelle autre réponse devais-je attendre ?

Il m’a donné le plus beau cadeau que le Seigneur puisse offrir à une femme :

– la vie !

Sans lui, aujourd’hui, ma vie n’aurait pas le goût de la vie et je n‘aurais pas d’envies, aucune envie.

Et quand les autres hommes l’envient, me convient à d’autres jeux que les siens, je n’oublie jamais que lui m’a aimée quand, moi, je n’étais rien.

  • Je n’oublie jamais…
  • Non, je ne l’oublie jamais !

Je n’oublie jamais que, lui si beau, a poussé la porte de mon tombeau et qu’il m’a tendu la main pour m’en faire sortir.

Et quand j’ai revu la lumière du soleil, j’ai compris que la lumière qui m’éblouissait n’était pas celle de l‘astre du jour, mais la lumière de cet être intérieur que les Hindous appellent le Seigneur de l’En-Soi,

  • âme magnifique qui l’habite et l’invite à poursuivre son chemin pour accomplir son destin.

Et lorsque le Seigneur, un soir de prière collective, m’a donné le nom de celui qui avait fait rebattre mon coeur, m’ayant sauvée de la mort, je savais déjà que c’était le sien,

  • moi qui venais pour demander une coupure de lien,
  • une énième coupure de lien pour m‘en retourner de là où je viens,
  • me détourner de lui et en finir avec moi plus qu’avec lui.

Pour que tu saches que tu es quelqu’un de bien et que tu n’as rien à te reprocher, encore moins d’avoir cherché à profiter de moi :

– Comment aurais-tu profiter de quelqu’un qui n’était rien et n’est plus rien ?

Je ne suis plus personne mais si j’existe encore, c’est grâce à toi !

Auto-dérision… ma spécialité préférée !

– Message d’avertissement : post interdit aux moins de seize ans. Règlement de comptes à « Pan pan Q Q » !

Je bloque.

– Oui, je bloque sur un problème de compréhension du comportement masculin.

Il paraît que les femmes sont compliQées, mais alors les meQs, j’te jure, c’est pire.

Donc il bloque, je bloque sur ce blocage et je le supprime, je supprime tout, et il bloque à nouveau etc…

– Je débloque quoi !

Au sens figuré, parce que, moi aussi, j’ai mon orgueil.

Bref, tout est bloqué.

C’est l’écueil sur lequel chavire la barque de mon amour.

Depuis le temps que je veux couper ce lien, là, c’est réussi, tellement réussi que, – comment dire ?,

si c’est ça le goût de la réussite, je préférerais encore celui de la défaite.

D’abord je n’aurais pas dû désobéir.

Mais, digne fille d’Eve et descendante de Lilith, il suffit de me dire :

– « Non, c’est interdit ! Tu n’iras pas sur son compte Tintin » pour que j’aille sur son compte Tintin.

  • Du coup, tintin désormais pour communiquer avec lui !

Il faut comprendre la psychologie féminine.

Or je suis une femme, sans aucun doute, avec davantage les défauts du sexe féminin que ses qualités.

– « Non, Eve, tu ne toucheras pas le fruit du bien et du mal ! » a dit le Seigneur.

– « Ah oui, pourquoi ? »

  • Le seul moyen de le savoir, c‘est de cueillir le fruit de l’arbre du bien et du mal, non ?

Logique féminine imparable et incomparable depuis que Lilith a ouvert la boîte de Pandore pour juste savoir ce qu’elle contenait ou que la dernière femme de Barbe Bleue a voulu se servir de la clef qu’il ne fallait pas utiliser, jamais, la clef du souvenir, celle qui te permet de connaître toutes les « ex » que ton mec a conquises.

Généralement, ça se termine par une litanie de :

– « Souviens-toi la fois où tu m’as trompée avec et avec…, et déjà avant, de toutes façons, tu trompais ton ex et ton ex d’avant avec et avec… ! »

Tu le sais si bien que la dernière fois où il a trompé son officielle, c’était justement avec toi.

Le tue-l’amour le plus efficace, c’est le casier judiciaire de ton homme, pas celui de la justice, mais celui du reproche factice, l’esquisse de vérité, quand tu veux le faire mourir dans ton coeur.

Mais moi j’ai une excuse-béton, je ne savais pas que ce serait aussi dramatique si j’allais sur son compte Tintin.

Donc, me voilà, fille d’Eve et de Lilith devant son compte Tintin, très tentée d’aller taquiner le goujon, goujat à ses heures, comme il me le prouvera très rapidement, quasi immédiatement avec succès.

– Qu’est-ce que vous voulez, moi, j’aime les hommes, les vrais, à la psychologie féminine déconstruite, bref les mâles qui réagissent au quart de tour et qui vous plantent alors que vous n’avez même pas encore terminé tout ce que vous aviez envie de faire… de leur faire, surtout !

– « M’enfin, chéri, je n‘ai rien fait ! J’veux dire, pas tout fait, quoi. »

Et subitement tu te retrouves devant une porte fermée.

Même s’il s’agit de sa résidence secondaire, le réseau Tintin, et que tu es à la porte avec ta petite valise de secours , avec ou sans petite culotte, tu l’as mauvaise !

– OK, tu peux aller le voir dans sa résidence principale, le réseau Fesse-Bouc.

Mais voilà, tu as apprécié très modérément sa manière de procéder.

Aussi, lorsque tu reviens dans sa résidence principale, le réseau Fesse-Bouc, tu en profites pour vider tous les placards et les tiroirs de commode de tes affaires, jusqu’à la petite culotte bleue que tu ne mettras jamais.

Donc tu as pris tes cliques et tes claques, en le retirant de tes contacts, ce que les voisins appellent la liste d’amis, un peu comme une claque que tu aurais souhaité vivement lui mettre au visage pour t’avoir fermé la porte de sa résidence secondaire.

Maintenant, s’il veut te revoir, il lui faudra manifester formellement son désir devant tous les voisins, les « amis » de ta liste, en répondant à ton invitation, ultime faiblesse de ta part comme un geste de rattrapage pour avoir tout retiré de sa vie et de ta vie sur sa page Fesse-Bouc et la tienne.

  • Et c’est là que tu découvres, normal, que ton mâle n’est pas docile,
  • – sinon tu ne l’aimerais pas !

Il te fiche dehors de sa résidence principale aussi, il bloque son compte, non pas son ou ses comptes bancaires !, ayant sans doute constaté qu’il ne restait plus une trace de toi chez lui et de lui chez toi parce que tu avais pris, repris toutes tes affaires.

Première réaction de ta part :

– le soulagement !

Enfin, depuis le temps que tu voulais couper ce lien, redevenir libre de ne plus t’occuper que de toi-même, voilà, c’est gagné.

L’histoire est terminée.

– Une histoire, c’est quoi ?

C’est un récit écrit où tu le racontais pour mieux le garder près de toi, surtout quand il n’était pas avec toi.

Tu te libères.

Tu dis :

– « Salaud ! », en pensant très fort et encore, « chéri » et « mon amour », ce qui est ridicule, tu l’admets.

Et tu ne peux pas t’empêcher de t’attendrir sur lui parce que… :

  • mais qu’est-ce qu’il est bête alors, mais bête  !
  • C’est bien un mec.

Mais, dans ta tête, il occupe néanmoins toute la place et dévore ton espace intérieur.

– Il faudra bien, pourtant, écrire la dernière page du livre, de ton livre.

Tu ne peux pas t’empêcher de sourire, en repensant à lui, malgré toi :

  • c’est un killer !

Tu le savais.

Tu t’imagines, allant vers lui, vers ton grand fauve.

Tu changes le texte du scénario :

– Tu fendras la foule autour de lui comme lui l’avait une fois pour toi, sauf que toi, tu ne t’arrêteras pas pour dire « Bonjour ! » à des gens qui ne t’intéressent pas.

Tu n’as pas besoin de prétexte pour aller vers lui.

Tu iras vers lui, directement, frontalement, ignorant les autres, tous les autres.

Et tu t’arrêteras, très près de lui.

Il faudra le regarder dans les yeux, ses grands yeux ambrés adorés, pour recréer le contact, mais pas trop longtemps pour ne pas te noyer dans ses yeux si beaux, « amber eyes ».

Tu baisseras doucement ton regard et tu l’attraperas par la cravate, ce symbole phallique qui orne toujours ses costumes de ville, alors qu’il n’en a pas besoin, étant déjà fort bien doté naturellement, sans cravate.

Et tu lui diras simplement :

– « Viens ! » en tirant sur sa cravate pour l’attirer vers toi et en te moquant du regard des autres et de ce que les autres peuvent penser de toi.

D’ailleurs tu t’es toujours moquée de ce que les autres pensent de toi, sauf que sa position de prestige l’oblige, lui, à tenir compte de sa réputation et de sa E-réputation.

– Mais quelle importance !

Pour une fois, c’est toi qui tenteras de prendre l’initiative, sans le fuir.

Il te cédera, du moins dans ton scénario hollywoodien, et il te suivra, toi, sa fugitive jamais captive.

Puis, vous vous arrêterez, à l’abri des regards indiscrets, comme deux collégiens pour qui ce serait une première fois.

Il se penchera vers toi, de la même manière lointaine et incertaine que celle adoptée lors de cette première fois où tu n‘avais rien compris à ce qu’il voulait faire, t’interrogeant sur le fait que tu aurais un bouton d’acné sur le bout du nez ?, avec cet air tendre et amusé, cette flamme dans le regard qui trahissait sa tension intérieure devant ton embarras perplexe et sa peur que tu ne le repousses.

– Pouce !

  • Impossible de rester sage avec lui, même quand je suis fâchée contre lui, tout contre lui.

– C’est ainsi que je me vengerais de mon beau mâle !

Si c’est mal, que Dieu me pardonne, ce qui devrait être le cas puisqu’Il l’a plutôt à la bonne au point de me demander si, un jour, j’arriverais à couper ce lien avec mon fauve pour de bon ou pour de mâle.

Du temps où la France rayonnait sur l’Europe, c’était le « Roi-Soleil ». Il est venu prévenir de la préparation d’un « coup d’état » par un usurpateur au pouvoir contre son peuple sans pouvoir.

Top 10 des citations de Louis XIV - Armée de l'Histoire

C’est rarissime, heureusement, quand un monarque des temps passés vient me rendre « visite ».

La première fois, c’était à cause de Stéphane Bern, oui, de sa faute.

Louis XIV voulait lui faire savoir qu’il approuvait son combat pour la protection du patrimoine français et surtout la restauration du prestige français.

Mais Sa Majesté n’aime pas qu’on perde de temps en palabres inutiles.

  • Si vous ne le croyez pas, peu lui chaut !

Il est là parce que le temps n’est qu’une illusion et que, dans l’éternité, il n’y a pas de renaissance.

Donc, non, il ne s’est pas réincarné sur terre, n’en déplaise à tous ceux à qui il plairait de croire qu’ils furent autrefois un Roi, le Roi Louis XIV.

Épinglé sur Le règne de Louis XIV en citations
  • Lui seul est Roi, au présent, au présent d’un temps infini.

Il lui paraissait bon d’expliquer ce qu’est le temps aux fats et aux sots qui comptent les heures d’un temps qui n’est que le leur, un temps qui leur est compté sur terre.

Donc, de là où il se trouve, il contemple avec horreur, je dois l’écrire, ce que devient son Royaume, ce beau pays qu’était la France autrefois, avant de devenir le “hangar” [ ?] de l’Afrique.

[Aparté : je vais aller vérifier si le mot « hangar » existait au XVIIe siècle et sa signification sémantique.

Vous le savez, je doute de tout, surtout de moi-même.

Donc être réveillée par Sa Majesté pour me dicter un article urgent mérite quelques vérifications pour ne pas finir chez les fous.

Je m’instruis et peut-être vous aussi, le français du XVIIe siècle ayant quelque peu évolué à notre époque :

Résultat de ma recherche :

Je mets en ligne le sens retenu par mon « visiteur » agacé par cette perte de temps et par le fait que je puisse douter qu’il est « lui », le « Roi-Soleil », Louis le Quartorzième.

Louis XIV. La passion de la gloire | Château de Versailles

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http://projetbabel.org/forum/viewtopic.php?t=17628

Xavier a écrit:
En ancien français, on trouve chez Godefroy angarie dans le sens d’impôt, corvée.
ce mot est bien dérivé du latin cité ci-dessus.


On trouve aussi le mot défini dans le droit de la guerre :

Citation:
L’angarie consiste en un droit reconnu aux belligérants de soumettre à réquisition la propriété neutre, que cette dernière se trouve sur leur propre territoire ou sur territoire ennemi occupé. Le droit d’angarie ne peut être exercé que moyennant indemnisation pour le dommage subi et pour autant qu’une nécessité militaire impérieuse l’exige.
Citation:
Une quarantaine de navires de nationalité différentes (danois, grecs, norvégiens et polonais) sont angaries et viennent grossir la flotte marchande française sous l’autorité du Gouvernement de Vichy.
Xavier a écrit:
Il [Godefroy] écrit aussi que le verbe angarier est toujours utilisé (à son époque) dans le centre de la France dans le sens de : embarrasser.


Il est en tout cas dans Littré qui cite Rabelais, Linguet et Rousseau. ]

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Moi :

– « Dois-je comprendre, Sire, que nos biens sont gagés, « angariés », hypothéqués en quelque sorte ? »

Je reçois l’image de vautours tournant dans le ciel de France en attendant de pouvoir fondre sur le corps moribond d’un état sans plus d’État à sa tête.

Absolutism in France L etat c est moi — Louis

– « L’État, c’est moi !

Un pays sans roi, c’est un pays qui n’existe plus.

Une succession de locataires au pouvoir ne remplace pas le droit du propriétaire, le seul soucieux de conserver ses biens et de protéger les intérêts de sa maison .

–  Vos créanciers sont vos pires amis et certainement pas des alliés. »

Puis, hautain, un rien condescendant :

– « Vous n’imaginez quand même pas que des prêteurs sur gages pourraient verser à la France un argent abondant et surabondant (adjectif repris par lui en superlatif) sans exiger en retour quelques garanties ?

La campagne électorale, comme vous dîtes en votre siècle de bonimenteurs, a un prix.

Le « brocanteur », Emmanuel Macron, se paie sa réélection en se payant la tête des Français. »

[Interruption, désolée !

Petite vérification rapide sur le sens du mot « brocanteur », méprisable dans la bouche de Sa Majesté contrairement au héros de « Louis la Brocante », une série télévisée familière à notre époque.]

Louis XIV précise, encore agacé par moi :

– « « usurier » et faussaire. »

[Pour « brocanteur »,  bien sûr.]

Livre: Louis XIV, Le roi-soleil, Alain Mazère, Douin, 9782354981938 -  Librairie Larcelet

[- Oki, qu’en dit le Robert ?

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https://dictionnaire.lerobert.com/definition/brocanteur

« En cherchant bien, vous trouviez dans un bouge un escroc d’intendant avec un brocanteur, vendant les derniers meubles. » Jules Michelet (1798-1874)

[et aussi]

« Brocanteur, usurier, au besoin receleur, je crois que ces trois mots le peignent du haut en bas. » Jules Verne (1828-1905)

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– Si le mot « brocanteur » du verbe « brocanter » existait bien au XVIIe siècle ?

Preuve en ligne :

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https://www.cnrtl.fr/etymologie/brocante//1

ÉTYMOL. ET HIST. − 1696 (Regnard, Joueur, V, 2 dans DG : Qui … brocante, troque, achète). Terme d’orig. obsc.; peut-être germ., au cheminement difficile à préciser. Se rattacherait soit au néerl. brok « morceau, fragment », soit à son corresp. h. all. Brocken « id. » (De Vries Nederl., Kluge20; hyp. de FEW t. 15, 1, p. 291 et Bl.-W.5). Du sens de « fragment » serait issu celui de « vente au détail (sans ordre ni classement) ». La finale -anter est obsc.; FEW, loc. cit. l’attribue à une mauvaise compréhension du mot germ. lors de l’emprunt, ce qui paraît difficile à admettre étant donnée l’accentuation initiale du mot germ.; une influence de marchand est possible. L’écart chronol. entre brocanter et brocante empêche de voir dans le verbe un dér. du subst. Le m. néerl. broken « faire le courtier » (EWFS2) n’est pas attesté dans ce sens. L’empr. fait par le fr. mod. est précédé de celui, fait au m. néerl. brocke « fragment », de l’a. liég. a broke « en détail » (1377 dans Chartes confisquées aux bonnes villes du Pays de Liège après la bataille d’Othée [1408], éd. É. Fairon, Bruxelles, 1937, p. 293), d’où sont dér. l’a. fr. broqueur « courtier » (Gdf. Lex.) et abrokeur (xiiies. Ban de St Omer, 44, cité par M. Roques dans Mélanges Duraffour, p. 3; cf. aussi abrocator « id. » xiiies. dans Du Cange et Nierm.)

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Moi :

– « Sire, un brocanteur serait donc un mot dérivé de « brooker », terme néerlandais ? 

Ce mot d’origine néerlandaise devenu en anglais « brooker », « a professional brooker » traduit par « courtier professionnel » (donaldlevesque.com), autrefois commun n’existe guère plus qu’en nom propre, nom porté par des personnes dans le monde anglo-saxon. 

– Peut-être vouliez-vous dire « trader », plutôt ? Pour qualifier les talents du financier Emmanuel Macron. »

Réponse cinglante :

– «Pas assez intelligent… »

  • Cher lecteur (neutre masculin latin non genré donc émasculé), veuillez ajouter en votre for intérieur la partie manquante non dite par le Roi :

– « pour qu’Emmanuel Macron puisse être un trader ».

Vu du Royaume-Uni. Macron, celui qui voulait être le Roi-Soleil

Moi, qui pensais juste écrire un post en dix minutes, un quart d’heure maximum, tant l’avertissement du Roi Louis XIV était concis et me semblait bref de prime abord, je galère à écrire en français par rapport à un français qui n’est plus celui de notre époque, le français du XVIIe siècle.

Soit, je m’instruis.

Sa Majesté me rappelle à mes obligations.

J’écris :

– « Votre pays, Mon Royaume, a été « rendu des pièces » [?] en espèces, précise le Roi, vendu par ce petit brocanteur à des pilleurs de nations. »

  • Stop !

Pour les ignares dont je fais partie, j’explique :

  • « rendu des pièces » jeu de mots sur la monnaie rendue en espèces, donc non comptabilisée par le Trésor Public,
  • mettant en exergue certaines pratiques politiques et commerciales douteuses.
Wargames & Histoire: Le roi stratège "Louis XIV et le direction de la guerre  1661 -1715"

Se rapproche du terme «  compte escrow » dont la définition in french est la suivante :

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https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9p%C3%B4t_fiduciaire

– [« Un dépôt fiduciaire ou compte escrow (en anglais escrow payment) est un arrangement conclu en vertu de dispositions contractuelles entre les diverses parties d’une transaction et pour lequel un tiers de confiance indépendant reçoit et débourse l’argent ou les documents pour les diverses parties prenant part à la transaction.

D’origine anglo-saxonne, le dépôt fiduciaire est un mode de paiement qui cherche à réduire le risque inhérent à une transaction entre deux parties qui se méfient l’une de l’autre. Il présente certainement des avantages, comme le partage des risques entre l’acheteur et le vendeur. Mais aussi des inconvénients : souvent les montants à déposer sont limités. Comme moyen de paiement, il ressemble à la lettre de crédit documentaire. La différence c’est qu’à l’escrow, la troisième partie intervenant dans l’échange entre l’acheteur et le vendeur n’est pas forcément une banque. En vertu du postulat de la liberté contractuelle, toute personne peut être désignée et exercer comme le tiers de confiance. Ce mode de paiement est de plus en plus utilisé en e-commerce, entre autres secteurs comme l’immobilier ou la propriété intellectuelle. »]

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Comme vous le savez déjà, j’ose l’espérer, l’éducation de nos Rois de France était incontestablement élitiste.

  • Le Roi de France devait être le meilleur en tout et de tous,
  • « A nul autre pareil », « Nec pluribus impar ».

Et moi, j’irais me chercher une aspirine pour la prise de tête dès que j‘aurais publié ce post.

« Nec pluribus impar » était la devise officielle du Roi Louis XIV dédiée à Louise de la Vallière, sa première maîtresse.

– Il paraît qu’il y aurait une certaine ressemblance entre moi et elle ?

Louise de La Vallière - Wikiwand
  • A ceux qui me connaissent d’apprécier ou pas…

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https://www.domaine-de-monteclin.fr/louise-de-la-valliere-1644-1710/

[…] « Discrète, modeste, si elle n’est pas une beauté éclatante ni un esprit brillant, Louise est une charmante jeune fille aux cheveux blonds et aux doux yeux clairs, affligée d’un boitillement qui ne l’empêche ni de danser avec grâce ni d’être une cavalière émérite.

[…]

Après la mort de sa mère Anne d’Autriche en 1666, Louis XIV affiche publiquement sa liaison, ce qui déplaît beaucoup à Louise qui, aux fastes d’une liaison publique avec le roi, préfère les démonstrations de tendresse en aparté.

[…]

Son amour pour le roi n’est pas encore mort : elle admet qu’elle ne peut prétendre être « morte à ses passions, pendant que je les sens vivre plus fortement que jamais dans ce que j’aime plus que moi-même ».

[…]]

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« Poursuivons :

– « D’où votre primitif plumitif, uniquement préoccupé par sa survie politique, tire-t-il l’argent dont il arrose son peuple juste avant les futures élections présidentielles de 2022 ?

  • De ses bourses ?

Certainement pas.

Il emprunte comme un voleur de l’argent en soldant et en gageant des biens français qui ne lui appartiennent pas.

Top 10 des citations de Louis XIV - Armée de l'Histoire

Quand l’heure des comptes sonnera, il s’enfuira avec la caisse du Trésor Public dans un pays étranger. »

  • « caisse » et « cash »,
  • caisse remplie de cash, jeu de mots contemporain suggéré par mon royal « visiteur ».

– « S’il a des bourses et puisqu’il joue en Bourse, votre Macron, c’est donc qu’il a des liquidités ! 

La France a été vendue, déjà vendue.

Emmanuel Macron, commissaire aux enchères à l’international, vend à tour de bras, en un tour de main, ces biens qui ne lui appartiennent pas.

Il triche aux jeux de la Bourse en faussant les cartes puisque c’est lui qui les distribue et s’en attribue les dividendes.

Il ne doit sa survie qu’à la cécité d’institutions qui lui sont aveuglement soumises. »

Pour éviter les répétitions du nom d’Emmanuel Macron, j’aurais volontiers substitué d’autres noms comme celui de son mandat actuel.

Mais Sa Royale Majesté me foudroierait sur place si j’osais traiter pareil individu de « Président ».

– « C’est un voleur, c‘est tout ! »

Puis, l’air grave et solennel, le Roi Louis XIV, si je ne suis pas folle, ajoute :

– « Pour ne pas se faire prendre et pendre à la plus haute branche d’un arbre de son Palais, son cadavre se balançant au gré du vent des révoltes populaires, il est prêt à tout, déjà que…

Déjà que cet individu, atome d’une humanité atone, se prépare au plus grand coup d’état que vos siècles auront connu.

S’il ne veut pas mal finir sa vie, il doit rester sur son siège jusqu’à honorer ses dettes, il le sait :

  • c’est à dire finir de vendre tous les biens français ayant échappé aux créanciers étrangers.

– C’est un liquidateur, votre fornicateur ! »

Séance 1 : Louis XIV, le Roi Soleil

Stop, petite vérification du vocabulaire français au XVIIe siècle.

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https://www.cnrtl.fr/definition/liquider

[ Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. 1520 « régler en calculant l’actif et le passif, en percevant les créances et en payant les dettes » (Coustumes de Bordeaux ds Nouv. Coutumier gén., t. 4, p. 893) ]

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– Je trouvais l’expression « liquidateur » trop moderne, pardon.

C’est un peu comme un contrôle d’identité, c’est plus fort que moi, il faut que je vérifie.

Louis XIV, un peu las, me prévient qu’il va clore cet entretien.

Je reprends sous sa dictée, avertie que je dois éviter les digressions, même si c’est propre aux femmes (?).

– « Je suis sérieux, Mademoiselle ! »

[Ah, non, lui aussi, m’appelle « Mademoiselle » ?!]

– « Passons ![…]]

  • Oups, je pensais l’expression « passons » plus contemporaine !

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https://cnrtl.fr/definition/passer

[…] 16. 1677 qui passe perd  (Mme de Sévigné, Lettres, éd. M. Monmerqué, t.5, p.163); 1608 jeux (C.Oudin, Dialogues fort plaisans, p.63 ds Quem. DDL t.21); […]]

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Citation Louis XIV temps : Quiconque pardonne trop souvent punit presque  inutilement le reste du...

Louis XIV me fait peine à supporter mes extravagances, selon lui.

Il continue, plutôt souhaite terminer sa démonstration.

– « Vous ne semblez pas mesurer le danger démocratique qu’il y a à faire passer un gouvernement illégitime pour une élection de droit. 

Votre dictateur n’hésitera pas à garder le pouvoir en accélérant un changement de population qu’il croit lui être acquise, alors que ses gens le détestent.

  • Et vous détestent, vous, les Français !

Pendant que vous serez occupés à défendre les biens que l’état français ne vous aura pas encore pris, occupés aussi à défendre chèrement vos vies sans être armés pour ce faire, Emmanuel Macron conservera le pouvoir annulant et/ou reportant les élections présidentielles de 2022, de peur qu’elles ne lui soient pas favorables, instaurant un état d’urgence sans fin sous prétexte d’un climat social qu’il aura lui-même engendré :

  • tout est prévu !
Henri IV : « Priez Dieu, Madame, que je vive longtemps, car mon fils vous  maltraitera quand je n'y serai plus. » | L'Histoire en citations

Auparavant, il tentera de tricher aux élections présidentielles en se servant du vote des abstentionnistes et en obligeant ses opposants politiques à voter par correspondance, malgré ou plutôt grâce aux possibilités nombreuses de fraudes que lui ouvriraient ces manipulations de courriers ou de trucage machinique [par ordinateurs ?].

Les lois d’exception votées récemment par des idiots aux ordres de votre dictateur, lui-même un imbécile, trompeur trompé, sont les premières conquêtes militaires contre son peuple, le peuple d’origine, le peuple de France, dirigé par un état qui n’existe plus parce qu’il s’est soumis à des puissances étrangères.

Le pays sera livré aux rapines et aux exactions d’ennemis barbares introduits par lui et protégés par lui en France. Le but de votre roitelet misérable sera de tenir le peuple en otage et de le contenir en servage par la peur et la pauvreté :

  • c’est une guerre livrée à sang contre le peuple de France tombant dans la désespérance qu’il prépare.
La France au XVII siècle Louis XIV et Mazarin - презентация онлайн
Petit clin d’oeil amical aux Roussillonnais

Les Français devront renoncer au droit de propriété.

Les paysans français ne doivent plus être propriétaires de terres françaises.

Les familles françaises ne doivent plus être propriétaires de leurs habitations individuelles et encore moins du terrain qui les entoure.

Les impôts sur la propriété individuelle deviendront dissuasifs et persuasifs, convaincant les Français de devenir les locataires de leurs biens dans leur propre intérêt et pour leur bien (ton ironique).

Le droit d’hériter de biens immobiliers sera supprimé aux Français sauf pour les fortunes fiduciaires au nom d’une égalité scélérate avec des étrangers dits sans patrie et qu’il faudra accueillir et entretenir parce que se déclarant sans possibilité de retour dans leurs pays, ce qui est faux.

  • Au nom de la charité chrétienne, comment pouvez-vous dépouiller vos propres enfants français pour des infidèles qui vous tueront tôt ou tard ?
Louis XIV : « Dieu a donc oublié tout ce que j'ai fait pour lui ? » |  L'Histoire en citations

Des logements collectifs s’élèveront partout, ghettos pour des Français expulsés de leurs maisons ou de leurs appartements à cause d’impayés divers, tout devenant trop cher pour eux non assistés par un État français qui privilégie les nouveaux arrivants non français.

Emmanuel Macron est prêt à conclure des alliances avec vos ennemis dont le Turc Erdogan qui est un cruel fanatique en échange d’un soutien politique pour sa réélection en 2022.

[- Souvenez-vous que le Roi-Soleil ne supporterait pas que je prononce le nom du mandat occupé par Emmanuel Macron !]

Les sectateurs de Mahomet utilisent la fatuité et la bêtise de vos dirigeants occidentaux qui ne croient plus en rien sauf en l’argent. Les sultans les corrompent facilement et leur promettent le pouvoir politique absolu sur des adeptes exaltés et zélés, à la seule condition que les Mahométans deviennent majoritaires en France. 

Et puis, un jour, ils couperont la tête d’Emmanuel Macron et de ses séides, finalement la seule tradition française qu’ils sauront respecter. 

Ce qui ne changera pas grand-chose à la tête de l’État puisque l’État français, ce n’est pas Emmanuel Macron. »

La figure de Samuel Paty, une incarnation au-delà de notre temps qui a arrêté le temps.

J’aurais dû écrire cet article depuis au moins quatre ou cinq jours.

Les hommages à Samuel Paty un an après sa mort.

Je fulminais intérieurement contre tous ces croque-morts qui organisaient des cérémonies mortuaires, eux-mêmes morts, ces incroyants de la Vie, accompagnant vers la mort des morts plus vivants qu’eux-mêmes (pléonasme voulu).

Je me rappelais aussi cette ambiance pesante comme une présence malfaisante qui planait dans l‘air mais tardait à se manifester et ces avertissements sur un drame à venir, sans que je ne puisse rien y faire, hélas.

Dans ma tête revenaient sans cesse ces trois mots :

– « professeur, histoire, mort ! »

Samuel Paty, prof et martyr

L’Ange de la Mort frappait à la porte et voulait une tête, c’est le cas de le dire, hélas, la tête d’un enseignant.

C’était en France, c’était trop vague.

J’étais malade d’un étrange malaise et nul ne pouvait intervenir avant que l’événement n’advienne.

D’ordinaire, j’aurais écrit immédiatement sur mon blog « Deu vos guard » ce que j’avais reçu tant la répétition laconique de ces trois mots était affolante et suffocante pour moi, frappée du sceau de la Mort.

  • Sauf que j’ai voulu comprendre, interpréter, rechercher des raisons logiques dans l’actualité médiatique du moment
  • en oubliant que le présent est rarement le futur.

Et puis, sur les trois mots, deux mots me frappaient au coeur :

– « professeur » et « histoire ».

Samuel Paty, un héros kafkaïen - Le Point

Donc j’ai cédé à une sorte de panique et quand on panique, on ne réfléchit pas, on agit animalement dans un réflexe de protection tribale, on ferme la porte à toute raison  :

– Lui d’abord, l’avertir, mais de quoi ?

Du coup, j’ai oublié complètement mon premier devoir qui est le motif pour lequel mes « visiteurs » m’accordent leur confiance, l’obligation d’écrire ce que je « reçois », peu importe comment moi, je voudrais l’interpréter, précisément sur ce blog.

Je m’en suis beaucoup voulu, sincèrement.

Cependant j’ai découvert aussi, à mon corps défendant et à cause d’un coeur dépendant, que je n’étais qu’une femme et que mon instinct de survie me poussait d’abord à protéger ceux que j’aime et surtout celui que j’aime.

– Quel rapport avec l’instinct de survie ?

  • Une femme amoureuse peut-elle imaginer sa vie sans lui, l’homme qu’elle aime ?
Hommage à Samuel Paty | Éragny-sur-Oise

Si nous avions navigué ensemble sur le Titanic, je n‘aurais sans doute pas respecté l’injonction secouriste :

– « les femmes et les enfants d’abord ! »

J’aurais supplié mon homme de se déguiser en femme, bien sûr, avec mes vêtements, de se travestir pour ne pas le perdre.

Sinon j’aurais menacé de rester avec lui, pour mourir avec lui, quand sombrerait le Titanic, moi-même travestie en homme.

Samuel Paty me renvoie l’image d’une France qui sombre tel le Titanic.

L’enseignant était déjà présent quand le Général de Gaulle m’a demandé en urgence de republier le post du 25 avril 2017 sur le « naufrageur » français, Emmanuel Macron, nauséabond Comte de Lautréamont.

Cartooning for Peace strongly condemns the heinous assassination of Samuel  Paty - Cartooning for Peace

Samuel Paty me retourne la question :

– « Qu’allons-nous faire, qu’allez-vous faire, vous qui foncez tous sur l’iceberg de l’obscurantisme religieux, sans vouloir changer de cap ? »

Moi :

– « Mourir en nous aimant !? »

Lui :

– « C’est de l’égoïsme, un luxe de pays riche. »

Assassinat de Samuel Paty : les responsables ? | Le Club de Mediapart
Pour ne jamais oublier que la haine de l’autre ne vient pas des Blancs mécréants !

Je n’ai pas avec Samuel Paty une communication fluide.

J’ignore pourquoi.

Par contre je l’ai très bien vu et j’ai été surprise par son air incroyablement serein, alors que cette mort atroce, la décapitation à vif d’un être humain par un autre être humain, aurait dû provoquer en lui au moins un sentiment d’injustice, sinon une colère humainement motivée.

Ce qu’il ma expliqué, c’est qu’« avant la colère, il a surtout ressenti une souffrance atroce et qu’il ne souhaite à personne d’autre que lui de mourir dans ces conditions de torture barbare. »

Samuel Paty est là, stable, sans vague émotionnelle qui le submerge, ni de haine, ni d’amour,

– « haine, amour, sentiments instrumentalisés par une caste en place qui se fiche de ses enseignants comme de sa première chemise » dit-il.

Cette bande dessinée retrace le drame de Samuel Paty et accuse l'Éducation  nationale

Je ne dirais pas qu’il regarde, amusé, les commémorations se succéder les unes après les autres tandis que s’enchaînent les foules au slogan suicidaire :

– « Vous n’aurez pas ma haine ! »

  • « pour faire oublier ce que lui n’oubliera jamais :

– que son administration l’avait lâché

  • et qu’il s’est fait lyncher par les médias bien-pensants,
  • les mêmes médias qui l’encensent aujourd’hui et en font une figure de « martyr laïque ». »

Si, immédiatement, l’adolescente délatrice avait été convoquée pour s’expliquer et avait été sanctionnée publiquement, au moins dans son collège, à cause de l’énormité des mensonges inventés par cette gamine perturbée qu’il était facile de confondre par une confrontation avec lui, lui qui aurait dû être considéré comme le seul représentant institutionnel de l’autorité légitime du savoir éducationnel, Samuel Paty serait encore en vie :

  • Il en est convaincu !
Assassinat de Samuel Paty : ce que l’on sait des aveux de l’élève qui l’avait accusé

– « Il n’y a pas dix chemins à trouver.

  • Il n’y en a qu’un seul, celui de la vérité ! » assène-t-il avec force.

Si Samuel Paty est serein, c’est parce que tous ces mensonges institutionnels visant à couvrir une population inculte qu’on nourrit sans l’éduquer et qu’on laisse s’enfermer dans un ghetto de la haine qui engendre des comportements criminels, tous ces mensonges institutionnels vont exploser comme des bombes à la gueule de nos dirigeants.

Cette bande dessinée retrace le drame de Samuel Paty et accuse l'Éducation  nationale

J’essaie de transcrire au mieux ce que je reçois, sans remplacer ses mots par mes mots lorsqu’il y a des trous dans la communication.

Il sourit.

« L’absence d’exigence pédagogique a conduit à ce désastre éducationnel. », ajoute-t-il.

  • Samuel Paty sait que c’est un marronnier que de me le faire écrire.

C’est justement ce qu’il reproche aux médias occidentaux de s’être servis avec récurrence de faits divers sporadiques mais déjà symptomatiques d’un mal-être civilisationnel dangereux pour couvrir des crises économiques et faire porter le chapeau à des peuples non convertis à la religion laïque des Droits de l’Homme.

Cette bande dessinée retrace le drame de Samuel Paty et accuse l'Éducation  nationale

– « Les instituteurs, les anciens maîtres d’école devenus les nouveaux professeurs d’école, se sont reniés en refusant le combat laïque des Hussards Noirs de la République contre l’obscurantisme religieux.

  • C’est à l’enfance qu’il faut cueillir la naïveté et l’éradiquer !

Le Père Noël n’existe pas pour les Muzzs.

  • Donc il n’existe sur cette terre que ce qui est prouvable par la science !

Et Dieu lui-même ne s’en portera que mieux. »

Fin de l’interview de Samuel Paty… même s’il reste avec moi, m’apportant inexplicablement et paradoxalement sa force sereine, (ne surtout pas écrire « force tranquille » ! en référence à un slogan politique, vide de sens) cette sérénité due au fait que, peut-être, il sait qu’il n’a fait que son devoir d’enseignant et qu’il n’a rien, lui, à se reprocher.

Lorsque monte en moi un dégoût profond devant l’hypocrisie académique et endémique de l’Éducation Nationale, – « la débandade totale » s’amuse-t-il à corriger -, c’est lui, Samuel Paty qui m’envoie un étonnant sentiment de réconfort et me rassure.

L'hommage d'Antonio Gacia à Samuel Paty - Saint-Dié Info

C’est une pensée non verbale, une force absolue qu’il veut que je ressente, une certitude confiante que je ne comprends pas et sur laquelle, pour l’instant, il ne veut rien dire.

– Merci, Samuel, d’être fort pour nous qui sommes faibles !

– Merci, Samuel, d’avoir été le plus fort, toi qui as vaincu la mort « contre ceux qui détestent la vie » ! (ajout de Samuel Paty)

A la demande de Coluche et en mémoire de Samuel Paty, republication du post édité le 17 août 2016 dont le titre était prémonitoire mais pas seulement !

Quand Coluche décrit le quotidien d’un professeur d’histoire-géographie le 17/08/16, c’était rigolo. Mais c’est moins rigolo dans la vraie vie, « mêm’que tu peux en mourir comme Samuel Paty ».

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[ – De COLUCHE : – “Comment enseigner l’histoire dans un collège de France, sans finir saigné par un élève qui s’est déséquilibré tout seul, après vous être saigné aux quatre veines pour appliquer une réforme inapplicable ? C’s’rait pas d’veine pour vous ! Mon conseil, supprimer les chaises pour éviter tout déséquilibre ! Restez debout… ou couchez-vous !”

Voilà, c’est bientôt la rentrée scolaire, une galère, quoi !

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Vous ramez déjà dans les transports pour revenir galérer dans votre collège.

Et, en plus, vous savez que vous allez ramer encore plus face à vos élèves, ceux avec qui il fait si bon “vivre ensemble” que vous préféreriez vivre loin d’eux.

Sauf que “ça”, vous pouvez pas le dire !

Déjà faudrait avoir votre emploi du temps.

Savoir en combien de compétences vous avez été divisé et avec combien d’autres professeurs vous allez pouvoir vous disputer et disputer votre bout d’gras pour pas rentrer trop tard chez vous.

Car aujourd’hui toute connaissance est devenue transversale et chevauche différentes matières.

Normal que tout aille de travers !

Il va falloir inclure les mathématiques dans l’histoire.

Vous avez un peu réfléchi au problème, un problème de mathématiques justement.

Pourquoi pas leur faire compter le nombre de squelettes dans un ossuaire dont il faudra soustraire les bons Musulmans des mauvais Chrétiens, ceux qui les auraient massacrés, bien sûr !

Pass’que, sinon, ce s’rait pas politiquement correct.

Imaginez que vous tombiez sur un ossuaire de Chrétiens d’Orient tués par des Musulmans ?

Non, c’est trop contemporain.

Imaginons que vous tombiez sur un ossuaire de Chrétiens d’Espagne tués par des Musulmans pacifiques, qu’auraient tué des méchants Chrétiens pass’qu’y z’auraient refusé de s’convertir à la religion musulmane, la religion de la paix et de l’amour ?

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C’est vrai quoi, c’est d’leur faute aussi !

Moi, j’me convertirais tout d’suite.

Pass’que j’pourrais avoir autant d’gonzesses que j’peux en entretenir et autant d’fesses à pétrir que j’en ai envie !

Et que même, après, j’pourrais toutes les répudier si j’peux plus les nourrir, sans avoir à attendre la fin d’leur vie, quitte à accélerer un peu la fin d’leur vie.

La vie d’une femme, chez eux, ça vaut rien.

Pas même celle d’un chien.

Allez, ouste, dehors !

J’en ai trouvé une plus jeune et plus appétente.

Sous sa tente bleu marine, j’irais lui gratouiller le ventrou comme un fou d’Allah !

En plus, tu t’rends compte, j’serais au Paradis d’Allah à l’heure actuelle avec 70 houris, des sacrées souris, plus expérimentées que nos putes sur terre, mais toujours vierges.

Sauf que j’pourrais pas faire grand-chose avec elles, piss’qu’au Paradis, t’es comme un ange.

C’est un peu con, non, tu trouves pas ?

En fait, si on y réfléchit bien, la religion la plus con sur terre, c’est bien celle des 70 houris !

Y’aurait d’quoi déposer plainte pour publicité mensongère.

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On s’demande pourquoi tous les potes arabes y viennent chez nous, si c’est pas pour fuir c’te religion.

Sauf qu’on va bientôt leur imposer de devenir ou de rester musulmans, tout comme nous.

Ca s’paye, les contrats d’armements avec la France.

Bon, mais j’m’égare.

J’ m’trompe de chemin.

J’reviens sur terre avec mon p’tit cartable de professeur amateur et mes lunettes pour mec à la vue basse.

Pass’que moi, c’que j’préfère regarder, ce sont les culottes des filles !

A quoi ça sert d’être dans l’enseignement, si on est pas un peu pédophiles ?

Y’en a plein, de plus en plus.

Mais ça, on vous le dira pas.

Sauf si c’est dans l’église catholique.

C’est un vieux règlement de comptes entre le gouvernement maçonnique PS, post-scriptum,  et l’église catholique.

Même si on sait, franchement, qu’chez les “pas francs”-maçons, des pédés, y’en a autant, sinon plus !, que dans l’église catholique.

Forcément y’a de plus en plus de “culs-rés” qui sont francs-maçons, chez les pédophiles.

Ah l’amour de la jeunesse, ça peut vous mener loin !

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Par exemple, vous pouvez finir ministre de l’éducation nationale ou président de la république.

Après vous dirigerez l’Institut du Monde Arabe, ou vous vous ferez dirigé par le monde arabe, pass’que leur religion, c’est aussi la seule qui permet d’s’sauter des mineurs ou d’s’faire sauter avec une ceinture d’explosifs avec des petits garçons ou des petites filles, ou les deux, j’suis pas sexiste !,   pour aller au Paradis d’Allah retrouver les 70 houris qu’y vous intéressent pas, pass’que vous z’êtes pédé comme un phoque !

C’est cruel, la vie !

Dans l’au-delà ou là-bas, chez eux.

Faut pas croire !

Tout n’est pas permis.

Si l’homme est adulte, c’est haram d’être pédé.

“Pédé”, ça veut dire “enfant”, pas péché dans leur religion.

On comprend mieux pourquoi tous nos évêques de France et d’Navarre y voudraient tous qu’on en soient, d’la religion d’la paix et d’l’amour !

Y pourraient enfin baiser comme les z’aut’, sans craindre un procès.

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Mais revenons à nos enfants de France et d’ailleurs, surtout ceux qui viennent d’ailleurs, quand y sont nés chez nous mais qu’on dirait pas et qu’eux aussi, y le disent pas.

Y disent tous :

– “Nique la France !”

Et nous, on dit :

– “Oh, les pauv’gosses, qu’est-ce qu’on les a fait souffrir ! Qu’est-ce qu’y z’endurent à cause de nous tous !”

Surtout de vous.

Pass’que moi, aux gosses, j’leur ai rien fait.

Moi aussi, j’faisais rien ou pas grand-chose.

J’bosse quand j’veux !

Mais, plutôt que vouloir faire mourir les aut’, j’préfére les faire mourir de rire.

C’est pas pareil, non ?

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– “Pourquoi tant de haine ?” Se demande le prof qui va devoir rentrer dans sa nouvelle classe, face à des têtes à claques qu’il aura pas l’droit de corriger, même plus d’mettre de mauvaises notes, juste relever les points positifs :

– “Bon, y l’est con ! Mais…”

– “Mais quoi ?” Demande la mère.

– “Y court vite !”

C’est vrai quoi !

Vous ne vous rendez pas compte !

Dans l’avenir, la population française sera divisée en deux groupes :

– ceux qui courent vite

– et ceux qui courent moins vite.

Auront réussi le concours de la vie et le droit à leur survie ceux qui courront vite, très vite.

Si, j’vous le dis.

Mais vous ne me croyez pas.

Jamais !

Donc revenons à notre classe de fauves qu’ont les crocs, qu’on dirait qu’y z’ont pas bouffé du prof depuis longtemps, au moins deux mois, le temps des vacances.

Vous serrez les fesses dans vot’ mignon p’tit pantalon de professeur bien propre sur lui.

Et vous vous asseyez sur la chaise de la torture.

Y sont tous là, ces enfoirés !

Comme s’y pouvaient pas faire l’école buissionnière, non ?!

Y sont là.

Y vous regardent.

Vous comptez, à vue d’nez, sans être raciste, qu’y’a une majorité de ceux qui aiment bien vivre avec vous, plus que vous, vous aimez vivre avec eux.

A la queue leu leu… qu’est-ce qu’on s’marre !

Vous vous présentez, en essayant de gommer le côté “Français de souche”, politiquement devenu incorrect.

D’ailleurs, y recherchait un professeur d’histoire maghrébin capable d’enseigner aussi l’arabe, la langue de l’avenir de la France, pass’qu’y lancent aussi l’enseignement d’une deuxième langue obligatoire dans les collèges, l’arabe, pour la majorité “française” d’une autre origine.

Mais ça faut pas le dire !

Tu comprends, faut relever le niveau des classes françaises.

La moyenne des notes est devenue catastrophique.

Logiquement, en enseignant aux Français d’une autre origine, leur langue d’origine,y devraient tous avoir de bonnes notes.

Les parents devraient être contents et voter pour François HOLLANDE en 2017.

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Plus besoin de les envoyer au Centre Culturel Musulman du coin après les cours du soir, leurs mioches qu’y veulent pas bosser.

Y pourront apprendre le Coran et l’arabe ou l’arabe et le Coran, en même temps que l’histoire de France, s’il leur reste du temps pour cette matière très facultative.

Donc t’es prof d’histoire dans un collège où “on” parle en majorité la nouvelle langue française, l’arabe des banlieues.

Ouaip, pass’que l’arabe de banlieue, c’est pas l’arabe littéraire.

Y’en a qui vont être déçus, moi j’vous le dis !

– “Quoi, faut qu’je travaille, même pour apprendre ma propre langue ? C’est quoi, c’te arnaque ?”

Moi j’ connais des principaux, les proviseurs de collègues, qui vont devoir courir vite, très vite, quand les p’tits Français maghrébins, y z’auront de mauvaises notes dans leur propre langue.

– “Raciste !” qu’y diront à leur professeur d’arabe.

– “Raciste !” qu’y diront à leur principal.

Va falloir s’entendre sur l’arabe qui va être enseigné, moi j’vous l’dis et j’vous le répète. L’arabe, c’est pas une  langue faite pour être enseignée aux feignants.

Ca va être compliqué à gérer, c’te affaire-là !

Même moi qu’étais un bon élève, j’aurais pas pu apprendre l’arabe littéraire !

Déjà que l’français…

Pourquoi pas le chinois, pendant qu’on y est ?

En plus faut être bon en dessin.

Moi j’étais nul en dessin.

Encre de plume, oui, plume au cul, j’préfère !

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Bon, j’reviens à ma place, celle du professeur d’histoire qui va devoir raconter une histoire de France qui rende pas marteaux ceux qui l’sont déjà avec leur religion de la paix et d’l’amour.

L’histoire de Charles MARTEL qui s’arrête à Poitiers, la ligne de démarcation entre les cancres et les autres, ceux qui savent que c’est pas vrai…

C’est pas vrai qu’Charles MARTEL y l’a vaincu les Musulmans.

Y’a jamais eu de Sarrazins sur le territoire de France.

C’était des Basques !

Du coup, on sait pas trop pourquoi y nous ont pas envahis, les Basques, euh, les Sarrazins.

Piss’qu’on est toujours des Chrétiens.

Plus pour longtemps, ça !, j’vous l’accorde, car on est devenus de sacrés et parfaits crétins…

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Donc, t’es prof et tu regardes ta classe de cancres.

Tu sais que tu dois pas dire “musulmans”, “Islam”, et encore moins :

– “On a gagné contre eux, nous, les Français !”

Ou pire, ajouter :

– “Sans nous, les Français, toute l’Europe devenait musulmane !”

Ca, c’était avant, quand on gagnait nos guerres en luttant contre eux.

Là, on perd nos guerres, sans même nous battre.

On est vraiment devenus trop cons !

Tu sais aussi qu’au gouvernement, ce sont tous des “vendus” et qu’si t’as le malheur de faire l’apologie indirecte ou pire, directe, de l’armée française qu’était chrétienne, t’es mort pour le tableau d’avancement mais tu s’ras inscrit au tableau de radiation des cadres, comme Véro.

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Ta mère-patrie ne t’en sera absolument pas reconnaissante.

Par conséquent, toi, le prof d’histoire, tu prends le nouveau livre d’histoire et tu racontes une autre histoire.

Pas celle de France, de la France de ton enfance, mais celle qui n’offense pas les Musulmans pass’que c’est à eux qu’on vend tous nos contrats d’armement. Forcément on peut plus se battre contre eux, piss’que c’est eux qu’ont toutes nos armes !

Elle te fait un peu chier, quoi, cette histoire, pass’que tu passes pour un con aux yeux de tes élèves :

– T’es celui qu’a perdu toutes les guerres contre l’Islam mais qu’aura gagné au moins une guerre, celle contre les Basques !

Quand j’vous disais qu’les Basques, y z’avaient du mal à s’intégrer en France !

Voir… Véro, mets en ligne mon article précédent sur le “Vivre ensemble à Saint Pierre-et-Miquelon”, merci !

https://veroniquehurtado.wordpress.com/2016/06/12/jour-du-seigneur-du-12-juin-2016-le-vivre-ensemble-vu-par-le-jour-du-seigneur-sur-france-2-a-saint-pierre-et-miquelon-et-vu-par-coluche/

http://www.lexpress.fr/medias/1561/799389.jpg

Eux, c’est les mecs qui s’voilent, et pas pass’que ce sont des femmelettes !

Faut suivre aussi.

Pas sûr que les Basques, y z’apprécient !

Mais, heureusement, toi tu enseignes en région parisienne dans un collège de banlieue annexé par la nouvelle France, celle de l’identité heureuse, comme y dit si bien Ali JUPPE.

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T’es un veinard, quand même.

Tu peux même être peinard, si tu gères bien, car tes élèves y z’ont pas la réputation d’être des foudres de guerre en histoire.

Y sont trop flemmards.

Y préfèrent l’histoire du Prophète MAHOMET, çui qu’a converti tout le Moyen-Orient, l’Espagne et presque la France, sauf que…

Ah oui, le Charles MARTEL, c’était des Basques qu’il a arrêtés !

Tu t’rends comptes si t’enseignais dans un collège basque ?

Tu ferais comment ?

Interdit de dire que Charles MARTEL, y l’a gagné contre les Musulmans qu’y envahissaient la France, sous peine d’être démissionné de ta fonction d’enseignant.

Mais aussi, interdit de dire, sur des terres basques, même en basket, qu’un Roi de France, y l’aurait vaincu des Basques !

Alors tu fais quoi ?

Tu vas pisser.

Et quand tu reviens, tu sautes le chapitre d’histoire pour en prendre un autre.

Tu veux bien finir martyr pour la bonne cause, mais de là à t’faire sauter d’ton poste d’enseignant, toi-même, pour la mauvaise cause et la mauvaise foi, y’a une marge !

Les gosses basques, de France, y sauront jamais pourquoi la France est restée chrétienne.

Les gosses musulmans de banlieue, où qu’c’est plus la France, eux, y comprendront jamais pourquoi la police nationale et espagnole, y z’arrivent pas z’à arrêter les terribles “Etarraks”, tellement ce fut facile d’arrêter des Basques avec un marteau, un seul MARTEL !

Pass’qu’on dit un “MARTEL” et des “marteaux”, comme  “Y sont tous marteaux !”.

In english, in the text, because, in french, it’s prohibited !

Une histoire à te rendre et à les rendre “marteaux”, les Basques !

Heureusement y sont chrétiens, les Basques !

Donc y z’ont un meilleur sens de l’équilibre que tes élèves en région parisienne !

Mais que c’est sympa, le “vivre ensemble” !

Tous ensemble, comme des cons, tant il est vrai qu’y faut vraiment être cons pour avoir pondu des programmes scolaires aussi cons.

Allez, j’vous laisse, bande de nazes !

A vos programmes d’histoire et à vos programmes politiques.

Pass’que c’est vous qui allez faire l’histoire de France en 2017 !

Et pour raconter quoi à vos enfants et à vos petits-enfants ?

Comment vous avez été vaincus pour avoir refusé de vous battre ?

La France, elle portera un nom arabe.

Et les potes arabes qui auront appris le français et qui le parlent mieux que la plupart d’entre vous, ou ils se s’ront à nouveau enfuis pour survivre, ou y s’ront morts, comme vous.

La soumission, c’est une mort.

Elle est plus lente.

Mais c’est une mort.

Une mort lente, comme une asphyxie, une longue agonie.

Si vous écoutiez vos frères arabes qui luttent pour les libertés publiques, vos libertés, vous seriez moins cons.

Au lieu de devenir une terre de Lumières pour les frères arabes qui luttent, vous êtes devenus une terre de misère, en recevant tous ceux qui ne veulent pas de votre “vivre ensemble”, sauf si vous vivez comme eux.

“Tous pareils”, ouaip, tous aussi cons !

http://www.siwel.info/photo/art/grande/8664169-13673537.jpg?v=1450275087 ]

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Fin de l’article prémonitoire de Coluche publié une première fois le 17 août 2016.