« Charlie’s Angel » : – quand Charles Pasqua frappe à ta porte et te donne ce surnom de « Drôle de dame » comme code de reconnaissance, c’est que l’heure est grave pour la Police Nationale.

EN IMAGES. La carrière politique de Charles Pasqua en dix citations

Il est 17H00.

– « Allume la télé, mets Cnews, la chaîne 16. »

Depuis quelques jours, j’ai la chance insigne d’avoir un nouveau visiteur qui s’appelle Charles Pasqua, pour moi, le plus grand ripoux que la Police Nationale ait jamais intégré dans ses égouts.

– Ok, il y a entre lui et moi un léger différend nommé Robert Pandraud dans le genre #metoo.

Je veux bien taire, ne pas énumérer les affaires du S.A.C. (Service d’Action Civique) et ne pas reprendre le casier judiciaire d’Interpol d’un ex-ministre de l’intérieur français issu du milieu corse.

Vous noterez que je n’ai pas ajouté « mafieux » au milieu corse :

  • in cauda venenum : parce que le lien maçonnique coule de source au Paradis mythique des Frangins.
Le monde politique salue la mémoire de Charles Pasqua - midilibre.fr

– Non, je ne suis pas rancunière, encore moins une cancanière, juste une louve solitaire parfois carnassière avec les fauves politiques qu’elle adore !

En tant que messagère, je me vois obligée de prendre sous la dictée un constat alarmant et désarmant de la part d’un homme politique qui restera un grand ministre de l’intérieur…, tant il est vrai que seul un mafieux séditieux peut maintenir l’ordre dans un pays bouffeur de rois où la loi règne de la pègre brigadière.

  • Tout baigne en France !

La preuve, le titre de l’émission « Punchline » de Cnews diffusée en direct  à 17H00 :

– « Policiers : quel dispositif pour leur venir en aide ? 

  • 50 policiers demandent de l’aide chaque jour »

Le « dieu-hasard » des « pas francs »-maçons fait bien les choses.

Ou Charles Pasqua était bien renseigné, ce qui était déjà sa marque de fabrique avant de partir au Paradis, tout au moins, de parvenir au seuil de ce nouvel état, devenir un ange, ou Dieu existe.

  • Et là, franchement, j’ai comme un doute, un très léger doute, léger doute sur le fait que “Charlie” puisse devenir “an angel”.

– « Dieu peut tout ! », me répond-il.

Décidément, il ne changera pas, toujours le même bagout jusqu’à l’accent de Marseille, qu’il prend plaisir à faire entendre, une pure merveille.

  • Il n’y a que la vérité qui puisse déranger l’État français.

Charles Pasqua ajoute, ultime arme de charme :

– « Je connais bien Nicolas…, Nicolas Sarkozy, bien sûr ! »

  • Traître !

Entre « Charlie’s Angel(s) » et Nicolas…, le premier flic de France n’a pas rompu avec les habitudes des « grandes oreilles ».

Au moins, lui, Charles Pasqua n’aurait jamais répondu comme Bernard Cazeneuve :

– « Je ne sais pas, je ne savais pas ! »

« Un ministre de l’intérieur se doit de tout savoir sinon il vaut mieux qu’il démissionne dans l’intérêt général de ses services », précise-t-il.

Alors, vous dire ce qu’il pense du « neuneu » Bernard Cazeneuve, « ex-sinistre de l’intérien » qui ne savait rien, puisqu’il ne savait pas que le marché de Saint-Ouen était le plus grand marché de stupéfiants en France et que des terroristes islamistes s’étaient infiltrés parmi les migrants sur le territoire français.

– Et quels terroristes !

Mais c’est m’exposer à un procès en injure publique avec l’accent marseillais en moinsse sur ce blog si je reprends ses propres termes.

Au sujet très polémique de l’expertise policière des Socialistes en matière sécuritaire, je me dois d’écrire ce que Charles Pasqua n’a cessé de me répéter, fulminant ces derniers jours contre un de ces élus socialistes, triste sire à la mine défaite, la défaite opportuniste des vendus, des déjà rendus à une guerre non livrée :

– « Jean-Christophe Lagarde, prends garde, mon lapin !

A force de vouloir tirer sur un meilleur que toi et de lui promettre des balles à blanc, tu risques de t’en prendre une, pour de vrai, une balle, une bastos ou une baston, panpan ! »

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[En fait, Jean-Christophe Lagarde serait du Centre, de l’UDI.

Charles Pasqua me répond :

– “De quel centre, centre gauche ou centre droit ?

Pour savoir dans quel camp on est, il faut déjà savoir où est sa droite et où sa gauche. Sinon on tire contre son propre camp !

Si ce type est de droite, alors moi, je suis socialiste !”]

« Pour de vrai », Pasqua se serait exprimé plus… euh, comment l’écrire ?, de manière plus ordurière en des temps plus ordinaires, de son vivant, quand il ne croyait pas en la résurrection des morts.

– Là, il fait des efforts pour m’éviter la prison ou encore d‘autres procès à venir.

  • Môssieur est trop bon !

Il connaît bien les pièges de la Maison-Poulaga et son florilège de faux témoignages.

Pour ce qui est du message de Charles Pasqua, c’en est une, de bastos, une bastos envoyée dans une enveloppe fermée à destination des parlementaires de ce pays, la France, à l’attention de ces élus qui ne servent à rien.

L’ex-ministre de l’intérieur s’amuse :

– « Entre vos ministres qui ne savent rien et vos parlementaires qui ne servent à rien, vous, peuple de France, êtes mal barré ! 

Les décisions contradictoires se succèdent au nom d’une ignorance globale devenue l’alibi normal des « cons » (sic), incompétence insigne et insouciance indigne d’une classe politique peu méritoire.

En fait, il s’agit de techniques de manipulations mentales appliquées à une masse informe de personnalités passives, injonctions paradoxales et lois abusives prises sans délai à courte vue pour tenir le petit peuple sous le coups d’amendes dissuasives qui pleuvent et de peines de prisons qui se veulent privatives des libertés individuelles.

Les manœuvres dilatoires gouvernementales se succèdent dans le seul but de réduire en esclavage ces « Gaulois réfractaires » qui s’opposent à la casse sociale voulue par ce gouvernement de ripoux notoires.

[J’aime bien quand c’est Charles Pasqua qui traite de ripoux d’autres ripoux :

  • Putaing, ils doivent être sacrément ripoux, ces ripoux,
  • pour être traités de ripoux par Pasqua !]

La volonté de nuire au peuple de France, de détruire la nation française, saute aux yeux des plus cons d’entre nous.

Seuls, les plus intelligents inventent des raisons imaginaires en lieu et place de mobiles crapuleux vieux comme le monde qui provoquent la commission d’actes purement et pénalement délictueux.

Mais comme tout ce beau linge se tient par la barbichette, ceux qui riront en dernier se verront décapités.

– «  Ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces ! », tonne Charles Pasqua.

Puis, il s’adresse solennellement à Emmanuel Macron, le jeunot qui prétend diriger la France et qui ne gère plus rien du tout, sauf la distribution de bonbons au bon peuple de France , en laissant crever la bête blessée qui trime pour lui :

– « T’es mort, Macron ! T’as trop joué au con. Laisse ta place et barre-toi !

La réforme de la Police Nationale, la suppression de la PJ, n’empêchera pas que le scandale de tes affaires te collera au cul comme les couches sales d’un bébé dont la merde ne peut pas être nettoyée et qu’elles te couleront quand tu essaieras de rejoindre une autre rive dans cette vie-là.

  • Tout arrive à point à qui sait attendre et même à qui ne veut pas se faire prendre !

Tu as passé ton temps à vouloir salir d’honnêtes hommes politiques, mille fois plus honnêtes que toi, qui ne s’enrichissaient pas personnellement alors que, toi, tu t‘en mets plein les fouilles.

– Tu pourras partir au bout du monde, rien n’y fera !

On te retrouvera partout.

  • Tu t’es fait plus d’ennemis en cinq ans que moi en trente ans !

Tu m’as battu au jeu du cyniquement plus correct que moi en politique.

Je te tire mon chapeau pour ton talent de comédien.

  • Mais il est temps que tu te tires, le beau parleur !

Quand on dépouille les pauvres pour donner aux riches, on triche.

– Tu as perdu, tout perdu.

Tu ne le sais pas encore, mais moi, je te le dis.

  • Tu as perdu ton honneur, mais ça, tu t’en fous !

Par contre, tu as perdu l’honneur de la France et ça, bah moi, je ne m’en fous pas.

Les policiers sont devenus des cibles ambulantes que tu as livrées à la juste colère de ton peuple pour faire diversion.

  • Tu te fous de tout, Macron !

– Des morts au Mali, des morts en France.

Et tu livres aux Français des Musulmans innocents que tu désignes à la vindicte populaire comme des Juifs, ces boucs émissaires des années noires, des années nazies, sous le régime « NATIONAL-SOCIALISTE ».

C’est toi qui as fait venir des terroristes islamistes et c’est toi qui les as laissé envahir le territoire français.

  • Non, Emmanuel Macron, le « NATIONAL-SOCIALISME », ce n’est pas l‘extrême-droite,
  • c’est TON PARTI à toi.

– Et mon parti à moi, c’est le parti de la France.

Et ma France, elle ne sera jamais d’extrême-droite, tu l’entends ça !

  • Ecoute ça, écoute-le bien !

– Tu connais ma réputation ?

  • Je n’avertis jamais pour rien !
  • Et je retiens tout, n’oublie pas ça, je retiens tout.

– Chaque policier qui tombe, c’est de ta faute à toi !

Et tu le sais.

Moi, j’ai toujours protégé mes hommes.

  • Toi, t’es un donneur, une donneuse, une balance !

– Et tu sais comment finissent les balances dans le milieu ?!

  • Bien sûr que tu le sais !

– Tu veux quoi, Macron, monter les Français les uns contre les autres, le peuple contre les flics, les flics contre le peuple de France  ?

Parce que tu as peur que les flics se liguent avec le peuple contre toi ?

  • C’est pour ça que tu détruis la Police Nationale, la dernière digue républicaine ?
Du Sénateur Charles Pasqua :
– “Il y a longtemps que M. Fabius a atteint son niveau d’incompétence.
Alors qu’il démissionne !
C’est le seul service qu’il puisse rendre à la République.”

– Car, oui, tu la détruis !

– Pour la remplacer par quoi, Macron ?

  • Pour remplacer la Police Nationale par quoi, Macron, je t’interroge, réponds !?
  • Par quoi ou par qui ?

– Des fonctionnaires extra-européens capables de tirer sur le peuple français,

  • une milice Europol composée de mercenaires sanguinaires ?

Ton règne aura été un long nécrologe, le fameux nécrologe des martyrs morts pour la France,

  • cette Nation que tu as enterrée vivante, secouée de spasmes douloureux et de soubresauts comateux. »
Liberté, liberté chérie !
EN IMAGES. La carrière politique de Charles Pasqua en dix citations

– L’amour qui sauve, celui d’un fauve impossible à aimer sans se faire dévorer par lui.

Les fauves sont en-dehors des lois, des hors-la-loi malgré eux.

Ils règnent sur les cours des hommes.

Mais aussi le fauve règne sur le coeur des femmes qui l’adorent comme un saigneur.

  • Je n’étais plus rien, il était tout.

Même un ancien bâtonnier, très connu, me l’avait jeté à la figure tel un crachat, l’insulte suprême, au nom de parvenus, bourgeois saugrenus qui, eux, sont devenus un tout :

– « Vous n’êtes plus rien, Madame ! »

J’avais tout perdu en perdant ma position sociale.

J’avais tout perdu en perdant une protection familiale, l’affection d’un père décédé.

Et j’avais tout perdu en perdant mes droits de propriétaire sur des biens propres.

– Pour les biens sales, je me contenterais d’écrire que bien mal acquis ne prospère jamais !

De toutes façons, en fin de vie, sans envie de vivre davantage, s’il y avait une leçon que l’histoire de ma famille à la saga légendaire m’avait apprise, c’est qu’il y a pire que la mort.

Nul ne s’en sort à son avantage sans y perdre son honneur :

– ce sont les affaires d’héritage.

Il est plus sage de perdre de l’argent plutôt que les gens que l’on aime.

Dans notre dynastie, il y a les plus forts, voleurs et prédateurs, par nature matérialistes et capitalistes, qui spolient les rêveurs et les songeurs, par culture artistes et humanistes.

Ce système darwinien permet à la famille structurée à sa tête par le choix du plus malin de conserver les biens au sein d’une parentèle qui reconnaît, non pas le droit d’aînesse, mais un cas d’espèce, une sorte d’espèce sociale parfaitement adaptée aux valeurs réelles de ce monde, les chasseurs et leurs leurres qui font leur beurre de la faiblesse des poètes.

– Dois-je préciser que, dans ma famille, je faisais partie de ces maudits, les artistes, autant écrire des anarchistes, futurs dilapidateurs de biens matériels durement et chèrement acquis par les générations antérieures ?

Mon père avait néanmoins eu l’extrême faiblesse de vouloir protéger, malgré elle, sa sauvageonne de fille qui préférait et préfère toujours survivre dans les bois plutôt que vivre soumise aux lois brouillonnes d’un pays tueur de rêves.

Dès que je suis née, je voulais toujours partir et peut-être bien mourir puisque, pour moi, la mort n’existait pas.

C’était juste une destination comme les autres vers un ailleurs encore plus lointain que dans ce monde sans fin.

Je me considérais comme une illusion à moi-même, maîtresse de mes indécisions, magicienne à mes heures perdues devant le miroir d’une vie qui ne réfléchissait jamais au sens de cette existence humaine devenue si vaine.

– Chienne de vie sans tendresse ni caresse autre qu’une main qui blesse en tirant sur le collier de la servitude, celui des habitudes emmerderesses !

Et j’ai voyagé dans ma vie, de port en port, parfois de porc en porc, jouant à Circé l’enchanteresse, la traîtresse qui transforme les hommes en cochons, ce qu’ils sont par mollesse.

Je me moquais d’être riche ou pauvre, je vivais de l’amour et par l‘amour qui m’était porté, sans jamais me donner, moi.

Il me plaisait de voyager sans bagage, sans trop de biens matériels, n’emportant que mes souvenirs ravis et mes désirs inassouvis, pour écrire un jour des pages d’aventure qui, mises bout à bout, deviendraient une vie, ma vie.

Et puis, la nuit est tombée tout à coup, une nuit polaire sans aube, ni espoir crépusculaire.

Lorsque tout bascule, que ta vie chavire, tu regardes les flots envahir le pont du navire et tu sais que tu ne peux plus t’enfuir.

Aussi j’avais décidé de sombrer avec ce paquebot qui allait finir sous les eaux noires de la mort.

– Non, je ne me suiciderais pas.

Je contemplerais jusqu’au bout ce port jamais atteint d’une utopie de rébellion contre les injustices sociales et leur dénonciation téméraire, sans jamais faiblir, quelle que soit la menace qui m’était faite.

  • Une guerre se termine toujours par une mort, la mort de votre ennemi ou la vôtre.

D’autres étaient morts avant moi et, malgré leur foi chevillée au corps, ils n’avaient eu pour seul tort que de croire en la Justice, une justice qui ne peut exister en ce bas-monde.

Je n’étais pas à plaindre.

Je n’avais plus rien à craindre.

Un jour, j’emprunterais un sentier dans une lointaine forêt, là où personne ne pourra jamais me retrouver, j‘irais m’asseoir au pied d’un grand arbre et, sous son bel ombrage, mon âme s’échappera à jamais de mon corps.

Je serais indienne après avoir été sorcière, chamane après avoir été aventurière.

C’était hier ou peut-être dans le futur puisque tout se restructure dans ce temps qui n‘existe pas.

Voilà ce que je m’étais dit, voilà ce que je voulais vivre, c’est à dire mourir, après avoir été au chevet de mon père pendant plus d’une si longue année, chaque soir, à le voir agoniser sans pouvoir lui porter secours dans un hôpital sordide coincé entre un cimetière et un crématorium, chambre funéraire pour les bénéficiaires d’une solidarité austère au budget sévère.

  • Moi, qui avais tant aidé d‘étrangers et qui l’avais si souvent dérangé pour qu’il me soutienne, je n’avais pu sauver mon père,
  • ni exaucer ses dernières volontés, dont celle de respecter sa dignité humaine,
  • en lui permettant de mourir chez lui, dans son lit, entouré des personnes qui l’aiment.

Je me retrouvais dehors, comme en-dehors de moi-même, fautive de n’avoir pu le ramener dans sa dernière demeure qui n’aurait jamais dû être cette chambre d’hôpital rébarbative sans âme ni amour.

Je ne me suis pas défendue quand, profitant de ma détresse, les chiens du pouvoir ont été lâchés sur moi. Les procès se sont succédé aux procès mais aucun des agents confiés à ma défense n’a été perdu.

Par contre, ne m‘étant pas défendue, j’ai perdu un seul procès, celui de ma révocation professionnelle pour abus d’écriture publique. Je ne me suis pas présentée à mon conseil de discipline, malgré le soutien de mes camarades syndicalistes qui ont tous refusé, une première fois, de siéger, puis, une seconde fois, devant siéger obligatoirement, de me sanctionner s’agissant d’une affaire politique. Mon dossier disciplinaire a atterri sur le bureau d’un ministre de l’intérieur, un certain « Bernard Cazeneuve », très favorable aux frères de la côte, la P2 perpignanaise, montpelliéraine et marseillaise qui demandait ma tête.

La Françafric maçonnique est bien meilleure, crois-moi, mon frère d’Afrique !

Comme aucune sanction n’avait été proposée par le conseil de discipline, il fut décidé de me radier des cadres alors que je n’avais commis aucune faute professionnelle, motif écrit noir sur blanc sur l’arrêté de radiation : – « En l’absence de toute proposition de sanction par le conseil de discipline, le ministre de l’intérieur est donc libre de choisir la sanction la plus élevée, c’est à dire la révocation professionnelle ».

Quelques mois plus tard, mon administration tenta néanmoins de rattraper le coup en me proposant une réintégration pour revenir sur cette sanction, à la seule condition de renoncer à écrire sur la Police Nationale. Je ne me suis même pas déplacée :

  • j’étais enfin libre !

Sauf que l’année qui suivit, j’eus à subir plusieurs procès en droit de la presse, les habituelles procédures-baillons pour faire taire les lanceurs d’alerte. Mais, horreur et damnation pour mes persécuteurs, la Cour de Cassation cassa tous les arrêts de la Cour d’Appel de Montpellier, cassés sans renvoi devant d’autres tribunaux :

– « Cassation », « cassa », « cassés sans renvoi », oui, ça fait mal, je le sais et l’ai su pour mes adversaires !

L’ancien bâtonnier qui m’avait dit que je n’étais plus rien m’apprit qu’aucun magistrat ne s’attendait à subir pareille opprobre de la part de la Cour de Cassation.

Cependant je ne pus jamais obtenir que mon honneur fût lavée médiatiquement. Certains arrêts de la Cour d’Appel de Montpellier qui me considérait comme étant « très dangereuse » et m’avait condamnée restent encore en ligne sur des sites juridiques ou sont toujours publiés sans que j’aie pu les faire supprimer ou que je puisse obtenir la publication de la cassation de ces jugements cassés sans renvoi devant un tribunal.

Cette volonté de me nuire prouvée par ce manque de déontologie journalistique permet ainsi à mes détracteurs, petits chefaillons de la Police Nationale acharnés à vouloir « m’arrêter d’écrire » (sic), de prétendre que j’aurais été condamnée en droit de la presse, ce qui est totalement faux.

Dans le cadre des affaires familiales, ce type de stratagèmes a été aussi fort utile, se servir d’un jugement bien qu’il ait été cassé définitivement pour nuire à la réputation d’une victime. Il n’a même pas été possible de faire l‘inventaire des biens familiaux, ne serait-ce que pour protéger ma mère, la veuve, première victime de cette spoliation maçonnique en bande organisée.

– Oui, ce fut une période insensée pas vraiment achevée, un procès restant en cours dont le jugement est frappé d’appel, encore faudrait-il que la Cour d’Appel de Montpellier veuille bien traiter cette affaire et reconnaître une prescription pour des accusations se rapportant à des faits situés sur une période s’étendant de 2004 à 2008.

Autant les frères de la côte se sont empressés de me faire condamner en première instance à Perpignan, autant les délais s’allongent lorsqu’il s’agit d’exercer des voies de recours légitimes pour une affaire sommaire, s’agissant d’un constat primaire, in limine litis, de prescription des faits.

Le gang des rats musqués, rats d’égout et autres rongeurs de droits, présentait un argument vendeur, affirmant que faire appel pour une peine de prison de trois mois avec sursis, sans amende, c’était une perte de temps inutile et une perte d’argent futile.

Ses vrais menteurs, pourvoyeurs de faux jugements car receleurs de faux en écriture publique, me proposaient leur arme de dissuasion pénale, un sursis dilatoire pour contrer ma manie fatale de vouloir exercer des voies de recours contre leurs jugements arbitraires, ce qui leur causait quelques déboires judiciaires. Il suffirait d’attendre que le temps passe pour que je retrouve ma virginité, sans devoir opérer leur sujet juridique par un acte chirurgical de cassation.

Faire appel pour une condamnation à trois mois de prison avec sursis, sans amende, paraissait superflu à les entendre.

En France, nous avons les mêmes “frères” sans opération italienne “Mains Propres”,
nos juges français s’accommodant fort bien de ces liens “maçonnico-mafieux”.

Sauf que je connais trop bien la musique et la chanson :

– si je laisse passer la moindre condamnation, je ne pourrais plus jamais écrire sur aucun sujet sans qu’une bonne âme charitable ne persifle sur le fait que j’aurais déjà publié de fausses informations, ayant été au moins une fois condamnée pour dénonciation calomnieuse, même si je n’ai été condamnée que légèrement avec du sursis.

Donc je ne pourrais pas continuer à écrire, ce qui reviendrait à exaucer le voeu de mes adversaires maçonniques, le voeu du silence à vie pour couvrir leurs affaires maléfiques.

C’est le fameux cri de l’avocate du Vénérable Thierry Assanelli en pleine salle d’audience de la Cour d’Appel de Montpellier, une supplication gutturale adressée à la Présidente de ladite Cour :

-“Arrêtez-la d’écrire !” [“la”, c’est Bibi l’Africaine, bien sûr, chienne de chrétienne]

Donc, oui, au risque d’encombrer les cours de justice d’une France qui passe plus de temps à faire condamner les honnêtes gens que les dealers et les caïds, ou pire, les Jihadistes, oui, je demande à ce que soit reconnue par la Cour d’Appel de Montpellier une prescription évidente pour une affaire montée de toutes pièces et fabriquée de toute évidence par des faussaires “cons-fraternellement” liés.

Car tant que la Cour d’Appel de Montpellier ne statue pas sur cette affaire, il y a un léger problème juridique puisque le jugement rendu en première instance reste frappé d’appel.

  • l’instruction a été entièrement menée à charge, sans confrontation avec la principale mise en cause, une personne que j’avais autrefois défendue contre tous devenue aujourd’hui une accusatrice pour éviter d’être condamnée elle-même par son ex-chef de service, plus de dix ans après, ses accusations ayant été qualifiées d’office de calomnies par une juge d’instruction qui a refusé de vérifier la véracité des faits dénoncés, datés et documentés, joints à la plainte. Tous les documents étaient référencés et enregistrés officiellement par le service de police. La non-exploitation de ces documents, audits, rapports et notes de service, a permis ce tour de prestidigitation judiciaire de transformer une victime en coupable par déni de justice envers une pauvre femme sans défense, un grand classique chez les juges maçonniques de Perpignan.
  • A la décharge des Procureurs de la République successifs, je tiens à signaler que la plainte de l’ex-chef de service avait elle aussi été classée sans suite par un premier Procureur de la République pour irresponsabilité pénale de la victime que je maintiens avoir été une “vraie” victime de cette ex-chef de service.
  • Quelques années après, une juge d’instruction exhume une saisine du Doyen des Juges d’instruction envoyée par cette ex-chef de service et valide une constitution de partie civile en ignorant la prescription des faits. De plus, cette juge d’instruction qui travaille par dépit passe outre en 2020 la réquisition de non-lieu du second Procureur de la République qui reconnaît ma bonne foi. Contre l’avis de ce second Procureur de la République, cette juge “par dépit” m’a renvoyée devant le Tribunal Correctionnel de Perpignan.
  • Le harcèlement moral subi par cette mère de famille de quatre enfants, divorcée, les élevant seule, avait provoqué trois tentatives de suicide, dont la dernière s’était soldée par une intervention à son domicile des pompiers ayant constaté une urgence vitale. Ils ont alors décidé l’hospitalisation immédiate de cette mère de famille, personne vulnérable sous un régime de protection, celui de la curatelle renforcée, ce qui explique la décision de classement sans suite prise par le premier Procureur de la République pour la plainte déposée outrancièrement par l’ex-chef de service contre cette pauvre mère de famille.
  • Alors que je l’avais assistée professionnellement, socialement et syndicalement, et, qu’à l’époque des faits, en 2004, je lui avais obtenu une annulation de sa sanction disciplinaire ainsi qu’in extremis un changement de service, en 2020, cette agent administrative, le “plus” petit grade administratif dans la Police Nationale qui n’intéressait personne du fait de sa “petitesse” et aurait dû être révoquée professionnellement comme le voulait son ex-chef de service, a accepté de m’accuser faussement pour échapper à des pressions et des menaces perpétuelles exercées contre elle depuis 2017. En fait, cette femme, qui avait été placée en invalidité professionnelle en 2005, ne risquait rien puisqu’elle était considérée comme étant irresponsable pénalement au moment du dépôt de sa plainte en 2008. Son avocate, qui fait partie des robes noires qui foirent un procès, s’est singularisée par cette omission, l’impossibilité de poursuivre sa cliente irresponsable pénalement, ce qui pose question sur sa déontologie professionnelle. L’auxiliaire d’in-Justice a participé d’une mise en scène accusatoire particulièrement efficace pour obtenir un faux témoignage contre moi. Donc il aura suffi d’une énième audition tardive pour que sa cliente, la majeure protégée vulnérable qui avait déposé plainte contre son ex-chef de service, m’accuse en prétendant que c’était moi qui aurais déposé plainte à sa place (!) ou quasiment déposé plainte à sa place contre cette ex-chef de service par personne interposée (?).
  • Je signale le rôle de cette avocate, racaille et caille, car elle a participé à une autre affaire où pratiquement toute l’instruction a consisté à tenter de retrouver dans le téléphone portable d’une mineure des messages envoyées par moi. Il s’agissait de prouver que c’était moi qui aurais incité cette enfant à déposer plainte contre son père dans une affaire de divorce. Le père avait été accusé d’avoir violé sa fille quand elle était toute petite et la mère tentait de protéger son enfant. Le pédopsychiatre du CMPP avait attesté par écrit de la véracité des dires de l’enfant incapable d’inventer ce qu’elle décrivait et de sa sincérité dans sa manière de raconter les faits puis de les dessiner. Le service des urgences pédopsychiatriques de l’Hôpital de Perpignan, chez qui la mère avec son enfant avait été envoyée, avait constaté des lésions physiologiques (anus retourné comme un doigt de gant, excusez-moi d’être précise !, rouge et très douloureux). Mais, de toutes façons, j’arrivais après la bataille car, à l’époque des faits, je ne connaissais ni la mère ni sa fille. Par contre, oui, j’ai eu connaissance de cette histoire et j’ai rencontré la jeune fille adolescente avant qu’elle ne soit enlevée à sa mère. Car, bien sûr, le père a eu la garde quasi exclusive de l’enfant et la jeune fille ne put jamais être entendue en présence d’un avocat, la défendant elle seule. Remercions donc l’avocate de la mère pour sa défense des droits remarquable et son assistance pour la défense des droits de sa fille inénarrable ! Aucune preuve d’instrumentalisation de la plainte de l’enfant ne fut trouvée contre moi malgré le désossage du téléphone portable et l’épluchage de tous les messages échangés entre la fille et la mère. Rassurez-vous, la gamine va bien. Elle s’est convertie à l’Islam, jeûne au temps du Ramadan, alors qu’étant anorexique, ce type de jeûne lui est déconseillé. Allah est grand, l’adolescente déteste sa mère dont elle a été séparée radicalement pendant trop longtemps ainsi que les kouffars qui lui ressemblent. Il n’y a pas que la France qui divorce du “vivre ensemble” !
  • Pour comprendre pourquoi les tribunaux courbent l’échine devant l’ex-chef de service qui me poursuit de sa vindicte atrabilaire, je rappelle que la principale qualité de l’ex-chef de service accusée par l’agente administrative de harcèlement moral réside dans un lien, un seul lien, son copinage avec Alain Juppé. Ce lien politique est connu de tous les notables et policiers maçonniques du département dans lequel je vis, les Pyrénées-Orientales.
  • La copine d’Alain Juppé use et abuse de ce lien pour obtenir des faveurs policières et judiciaires. Nicolas Sarkozy et Frédéric Péchenard, accusés de trafics d’influence, sont des saints comparés à ce type de personnes. Rappelez-vous qu’Alain Juppé a déjà été condamné pour l’affaire des emplois fictifs à Paris du temps de Jacques Chirac. Pourtant, parce que c’est la Françafric représentée par la “Voix de l’ONU”, Alain Juppé, mondialiste FM affairiste, siège au Conseil Constitutionnel avec son casier judiciaire, le casier du “Sage” !, tandis que le pouvoir politique français licencie des personnels soignants à tour de bras pour n’avoir commis qu’une seule faute, celle d’avoir eu le courage de refuser de se faire vacciner, donc de refuser d’enrichir la bande de copains des coquins du Laboratoire Pfizer and co..
  • Affirmer qu’il y aurait eu usurpation d’identité par la syndicaliste que j’étais alors au moment du dépôt de plainte contre la chef de service est invraisemblable. En effet, lors du premier dépôt de plainte en 2008 dans une Brigade Territoriale proche du domicile de la victime, les gendarmes avaient pris grand soin de vérifier l’identité de la plaignante. La mère de famille avait été entendue seule dans un bureau par un ou deux gendarmes et s’était exprimée librement, trop librement à mon gré car imprudemment contre son ex-chef de service, la copine d’Alain Juppé, malgré mes conseils de s’en tenir à une plainte contre X, comme le prouvait le modèle syndical dont s’était servi l’agente administrative pour ce dépôt de plainte. C’est donc cette audition durant laquelle la mère de famille, se sentant comprise et encouragée par les gendarmes, a donné le nom de sa chef de service qui a servi à prouver que j’aurais dénoncé calomnieusement moi-même la copine d’Alain Juppé.
  • Quels sont les Sages qui siègent au Conseil Constitutionnel ? Un repris de justice, Alain Juppé, et un responsable pas coupable ayant échappé à toute condamnation, Laurent Fabius, une classe politique que le monde entier nous envie.
  • Il n’y a pas eu non plus de débat contradictoire lors de l’audience d’octobre 2020 devant le Tribunal Correctionnel où j’étais la seule coupable à comparaître. De nouvelles preuves, faux témoignages et auditions sous pressions, apportées par la partie adverse ont été déposées au tout dernier moment durant l’audience par l’avocat de la copine d’Alain Juppé, avocat lié à l’ancien Cabinet d’avocats de l’ancien Maire de Perpignan, et non communiquées à mon avocat.

Evidemment ces preuves falsifiées, déclarations non spontanées obtenues par des agissements réitérés de harcèlement contre la victime de l’ex-chef de service, reposent uniquement sur les déclarations de cette même agente administrative, qui, je le rappelle, était une majeure vulnérable placée sous curatelle renforcée en 2004, hospitalisée en psychiatrie pour grave dépression à l’époque des faits.

En 2020, la pauvre mère de famille a subi interrogatoire sur interrogatoire pour déclarer que c’était moi, avec qui elle avait à peine travaillé (lieux de travail différents) et pas de lien hiérarchique direct, qui l‘aurait poussée à déposer plainte contre sa chef de service.

Est-ce bien sérieux ? Surtout quand on sait que la chef de service en question est responsable d’un décès sur leur site commun de travail, de deux infarctus et d’un taux d’absentéisme médical supérieur à la moyenne départementale, sinon régionale des autres services de la Police Nationale dans son petit service déconcentré de police loin de la DDPAF de Perpignan. Mais, étonnamment, ces indicateurs d’une grande souffrance au travail pour les agents affectés dans ce service sous l’autorité dévoyée de cette chef de service, faits prouvés et facilement prouvables, n’avaient pas intéressé la juge d’instruction, celle qui travaille par dépit et aurait préféré devenir commissaire de police dans la Police Nationale.

– En plus, désolée de devoir le rappeler toujours à la copine d’Alain Juppé, l’ex- chef de service si pathétique, au sens pathologique du terme, j’agissais en tant qu’adjointe au chef du DAF (Département Administration et Finances), chargée de la partie RH (Ressources Humaines) et diligentant un audit sur la réorganisation des services administratifs de la DDPAF dans la Direction Départementale de la PAF ainsi que dans les services de police déconcentrés actifs de la PAF, fonction et missions que des notes de service attestent. Par conséquent, dans l’organigramme des services, la Direction Départementale gérant les services déconcentrés de la Police aux Frontières, j’étais hiérarchiquement placée au-dessus d’elle pour la gestion et la réorganisation des services administratifs.

  • Je me devais de signaler ce qui se passait dans ce petit service, le service déconcentré de la copine d’Alain Juppé,
  • les chiffres étant impossibles à camoufler (un décès, deux infarctus et un taux d’absentéisme médical incapacitant le fonctionnement de ses brigades).

Enfin, j’ajouterais que l’audit diligenté par l’IGPN en 2004/2005 sur la DDPAF des Pyrénées-Orientales a confirmé que la gestion de son service était loin d’être exemplaire. Pour information, que Madame la copine d’Alain Juppé se rassure, des syndicats ont conservé la copie de cet audit. Et si elle n’est pas nommée personnellement, les notes de service qui ont été aussi conservées suffiront à lui rappeler qu’à cette époque, c‘était bien elle qui gérait ce service. Mais peut-être que les deux commissaires de police, venus spécialement de Paris pour diligenter cet audit sur le fonctionnement de la DDPAF de Perpignan, étaient d’affreux calomniateurs lui voulant du mal ?

Par conséquent je n’aurais jamais eu besoin d’aller influencer une pauvre femme placée sous curatelle renforcée pour nuire à la copine d’Alain Juppé. Elle savait très bien se nuire à elle-même toute seule. Elle l’a d’ailleurs prouvé ailleurs à plusieurs reprises et avec succès.

L’affaire de cette veuve antillaise qui était noire, affectée dans le service de la copine d’Alain Juppé pour son malheur, l’illustre parfaitement. Cette ex-chef de ce petit service, amie proche de l’ex-Maire de la plus grande ville négrière de France, Bordeaux, avait un comportement exemplaire, la preuve : elle refusait de serrer la main de cette femme noire pour ne pas salir la sienne car… 

– « Le noir, ça tache ! »

Pourtant ce qui tache, ce fut surtout le jugement du Tribunal Administratif de Montpellier qui a fait annuler le blâme que la chef de service avait infligé à cette veuve martiniquaise sur des accusations mensongères. Les magistrats ont reconnu dans leur jugement, ce qui est rarissime, la fausseté des allégations de la chef de service ayant menti pour faire punir cette pauvre veuve. Je plaide coupable, c’est ironique, pour avoir assisté aussi juridiquement cette adjointe administrative et lui avoir obtenu cette victoire judiciaire contre la copine d’Alain Juppé.

Dans cette affaire glorieuse (à lire ironiquement), cette chef de service qui me poursuit depuis une vingtaine d’années d’une vindicte obsédante et inquiétante, a tenu des propos calomnieux envers une veuve de policier décédé dans l’exercice de ses fonctions, recrutée par le volet social dans la Police Nationale, geste de solidarité nécessaire.

L’adjointe administrative a conservé les photos des paravents derrière lesquels la copine d’Alain Juppé l’obligeait à travailler, à l’abri des regards, pour ne pas offenser par la vue de sa négritude, les collègues qui passaient.

Alors permettez-moi de pousser ce coup de gueule contre ces médisances perpétuelles à mon encontre de la part de petits chefs de service qui étaient incapables de remplir correctement un tableau d’astreintes et à qui il fallait transmettre régulièrement des instructions pour obtenir des indicateurs fiables sur le fonctionnement de leurs services.

– Vous voulez que j‘affiche sur mon blog la réponse ahurissante que cette chef de service avait envoyée un jour au service  RH (Ressources Humaines) de la DDPAF de Perpignan ?

Pour montrer comment compléter le tableau des astreintes, un modèle prérempli avec deux faux noms de fonctionnaires de police avait été joint au tableau vierge, « modèle » intitulé d’ailleurs… « modèle ». Deux fonctionnaires inexistants étaient cités en début de remplissage du tableau, le brigadier-chef Durand et le gardien de la paix Dupont, ou inversement, avec le nombre d’heures d’astreinte prétendument effectuées par eux.

Sans prendre la peine d’appeler le service RH aux fins de se renseigner, sûre de son expertise, l’ex-chef de ce petit service assez imbue d’elle-même, légèrement, très légèrement mégalomaniaque, se prenant pour ce qu’elle n’était pas à cause de son lien d’amitié avec Alain Juppé, s’était permise de corriger l’erreur commise selon elle sur le “modèle” de tableau des astreintes par le service RH de la DDPAF, direction départementale qui gérait administrativement son petit service déconcentré de police.

Elle avait écrit :

« J’ai le regret de vous informer qu’il n’y a pas de fonctionnaire de police s’appelant Durand (ou Dupont) dans mes effectifs. »

Et, satisfaite de sa remontrance écrite prouvant sa supériorité intellectuelle sur des gestionnaires administratifs, la copine d’Alain Juppé avait omis de remplir le tableau vierge des astreintes, obnubilée qu’elle était par la découverte de l’erreur commise, toujours selon elle, par le service RH de la DDPAF de Perpignan. Or il faut savoir que le tableau des astreintes devait être rempli de toute urgence pour que les gars qui travaillaient malheureusement sous ses ordres puissent toucher leurs primes normalement.

Pourtant, question gestion du personnel, elle n’avait pas grand-monde à gérer, s’agissant du plus petit service de police déconcentré de la DDPAF de Perpignan. Tous les autres services de police de la DDPAF avaient complété leur tableau des astreintes et leurs chefs de service avaient compris, eux, que les fonctionnaires Durand et Dupond n’existaient pas.

Donc Madame la copine d’Alain Juppé était déjà en retard et il ne restait plus qu’un jour à la Direction Départementale de la PAF de Perpignan pour transmettre le tableau des astreintes de tous nos services de police à la Direction Zonale de la PAF de Marseille.

A la réception du tableau des astreintes non rempli par cette chef de service qui se croyait sortie de la cuisse de Jupiter et à la lecture de sa correction sur le modèle joint au tableau, je me souviens qu’on s‘est regardées, la chef du service RH et moi-même, adjointe du DAF, tiraillées entre un fou-rire irrépressible et une exaspération compréhensible tant cette chef de service était imbue d’elle-même au point d’en devenir risible.

La demande de correction de la copine d’Alain Juppé, rayer le fonctionnaire de police inexistant, Durand ou Dupont, des effectifs de son service, a été portée à l’attention du Commissaire Divisionnaire, le Directeur Départemental de la DDPAF.

Car personne à la DDPAF de Perpignan ne se serait autorisé-à vouloir contrarier la « folle de Chaillot », ainsi surnommée par les syndicats de police, au risque de vouloir se retrouver muté-e par la « Voix de l’ONU » sur la base de l’article 25 à Berck-sur-Mer dans le nord de la France.

  • Vive la République et vive la France !

Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, si je vis encore, je ne le dois qu’à lui et lui, il est à part, comme un fauve, unique et singulier, si part…iculier.

Je ne vous le décrirais pas même s’il m’arrive plus d’une fois d’écrire pour lui et d’écrire sur lui partout et toujours.

Sachez qu’un jour, il m’a regardée quand je n’existais plus, même plus pour moi-même.

  • Il m’a forcée à vivre, à exister.

Chaque fois qu’il me regardait, je devenais simplement vivante.

Il lui arrivait de traverser la cour et de venir vers moi, moi qui n’étais plus rien et n’intéressais plus personne, surtout pas ceux qui avaient tout pour plaire comme lui et n’avaient besoin de rien, encore moins besoin d’une fille comme moi à qui ils ne faisaient pas la cour en ces jours pas si lointains.

Lui me faisait revenir à la vie, sortir de mon trou dans lequel je me laissais ensevelir à coups de pelletées, afin de mourir, partir pour toujours.

Moi qui n’étais plus rien, je ne comprenais pas ce qu’il me voulait.

J’étais dans le feu contradictoire d’un double désir, le désir de lui plaire, redevenant femme grâce à lui, et le désir de le fuir, de m’abstraire de cette attraction inexplicable, improbable dans cette fin de vie où je n’attendais plus rien, où je n’espérais plus rien et où je n’aspirais plus à rien, sauf à être oubliée et à oublier, tout oublier.

Il plongeait ses yeux dans les miens et je me retrouvais dans d’autres lieux, sous d’autres cieux mystérieux où Dieu vendrait habiter avec les hommes.

  • Je n’étais plus sur terre, sur cette terre de misère, en temps de guerre,
  • une guerre interminable et inconcevable,
  • la guerre contre l’injustice humaine.

Il souriait avant de me parler, un sourire naturel, un sourire inhabituel pour moi qui me voulais invisible.

Et j’étais avec lui, près de lui, coupable d’être heureuse alors qu’il y avait tant de malheur dans ce monde, peureuse à l’idée de connaître un bonheur éphémère qui s’arrêterait quand il allait partir.

Parfois je m’interrogeais sur qui il était, sans oser lui poser directement la question.

Les autres passaient, m’ignorant.

C’ était ma volonté.

J’avais éteint en moi tout le feu de la vie et mon coeur ne battait plus.

Aucune étincelle de joie ne pouvait en jaillir.

Je m’habillais comme une veuve noire et je portais des vêtements qui signifiaient :

– « Laissez-moi mourir tranquille ! »

Le seul espoir qui me guidait était celui de pouvoir quitter rapidement ce monde.

Et puis, il a fallu le voir plus souvent, lui qui venait vers moi d’un pas tranquille alors que j’aurais voulu lui éviter toutes ces souffrances inutiles, ma douleur pulsatile d’être arrachée à la mort, une mort lente et attendue. 

Le hasard, les circonstances m’ont replacée face à lui, dépassée par ce qu’il provoquait en moi, bouleversée par ce qu’il était.

Je me suis défendue comme une tigresse contre lui, l’agressant, le blessant et le rabaissant sans cesse pour qu’il me laisse agoniser dans mon coin, sans chercher à me revoir.

Mais il était toujours là et de plus en plus présent, m’envahissant jusqu’au fond de mon tombeau, ce trou où je me pensais à l’abri de tout et de tous.

Malgré moi, mon coeur s’est remis à battre avec un sentiment inconnu de peur, la peur de le perdre.

Sans lui, ma vie n’avait plus de sens.

  • Mais quel sens avait cette vie avec lui ?

Je ne sais pas.

Je ne sais toujours pas.

Il m’est arrivé de prier pour lui, pour essayer de comprendre.

Et les réponses sont toujours les mêmes.

  • -S’il n’avait pas été là, je serais morte !

– Quelle autre réponse devais-je attendre ?

Il m’a donné le plus beau cadeau que le Seigneur puisse offrir à une femme :

– la vie !

Sans lui, aujourd’hui, ma vie n’aurait pas le goût de la vie et je n‘aurais pas d’envies, aucune envie.

Et quand les autres hommes l’envient, me convient à d’autres jeux que les siens, je n’oublie jamais que lui m’a aimée quand, moi, je n’étais rien.

  • Je n’oublie jamais…
  • Non, je ne l’oublie jamais !

Je n’oublie jamais que, lui si beau, a poussé la porte de mon tombeau et qu’il m’a tendu la main pour m’en faire sortir.

Et quand j’ai revu la lumière du soleil, j’ai compris que la lumière qui m’éblouissait n’était pas celle de l‘astre du jour, mais la lumière de cet être intérieur que les Hindous appellent le Seigneur de l’En-Soi,

  • âme magnifique qui l’habite et l’invite à poursuivre son chemin pour accomplir son destin.

Et lorsque le Seigneur, un soir de prière collective, m’a donné le nom de celui qui avait fait rebattre mon coeur, m’ayant sauvée de la mort, je savais déjà que c’était le sien,

  • moi qui venais pour demander une coupure de lien,
  • une énième coupure de lien pour m‘en retourner de là où je viens,
  • me détourner de lui et en finir avec moi plus qu’avec lui.

Pour que tu saches que tu es quelqu’un de bien et que tu n’as rien à te reprocher, encore moins d’avoir cherché à profiter de moi :

– Comment aurais-tu profiter de quelqu’un qui n’était rien et n’est plus rien ?

Je ne suis plus personne mais si j’existe encore, c’est grâce à toi !

Auto-dérision… ma spécialité préférée !

– Message d’avertissement : post interdit aux moins de seize ans. Règlement de comptes à « Pan pan Q Q » !

Je bloque.

– Oui, je bloque sur un problème de compréhension du comportement masculin.

Il paraît que les femmes sont compliQées, mais alors les meQs, j’te jure, c’est pire.

Donc il bloque, je bloque sur ce blocage et je le supprime, je supprime tout, et il bloque à nouveau etc…

– Je débloque quoi !

Au sens figuré, parce que, moi aussi, j’ai mon orgueil.

Bref, tout est bloqué.

C’est l’écueil sur lequel chavire la barque de mon amour.

Depuis le temps que je veux couper ce lien, là, c’est réussi, tellement réussi que, – comment dire ?,

si c’est ça le goût de la réussite, je préférerais encore celui de la défaite.

D’abord je n’aurais pas dû désobéir.

Mais, digne fille d’Eve et descendante de Lilith, il suffit de me dire :

– « Non, c’est interdit ! Tu n’iras pas sur son compte Tintin » pour que j’aille sur son compte Tintin.

  • Du coup, tintin désormais pour communiquer avec lui !

Il faut comprendre la psychologie féminine.

Or je suis une femme, sans aucun doute, avec davantage les défauts du sexe féminin que ses qualités.

– « Non, Eve, tu ne toucheras pas le fruit du bien et du mal ! » a dit le Seigneur.

– « Ah oui, pourquoi ? »

  • Le seul moyen de le savoir, c‘est de cueillir le fruit de l’arbre du bien et du mal, non ?

Logique féminine imparable et incomparable depuis que Lilith a ouvert la boîte de Pandore pour juste savoir ce qu’elle contenait ou que la dernière femme de Barbe Bleue a voulu se servir de la clef qu’il ne fallait pas utiliser, jamais, la clef du souvenir, celle qui te permet de connaître toutes les « ex » que ton mec a conquises.

Généralement, ça se termine par une litanie de :

– « Souviens-toi la fois où tu m’as trompée avec et avec…, et déjà avant, de toutes façons, tu trompais ton ex et ton ex d’avant avec et avec… ! »

Tu le sais si bien que la dernière fois où il a trompé son officielle, c’était justement avec toi.

Le tue-l’amour le plus efficace, c’est le casier judiciaire de ton homme, pas celui de la justice, mais celui du reproche factice, l’esquisse de vérité, quand tu veux le faire mourir dans ton coeur.

Mais moi j’ai une excuse-béton, je ne savais pas que ce serait aussi dramatique si j’allais sur son compte Tintin.

Donc, me voilà, fille d’Eve et de Lilith devant son compte Tintin, très tentée d’aller taquiner le goujon, goujat à ses heures, comme il me le prouvera très rapidement, quasi immédiatement avec succès.

– Qu’est-ce que vous voulez, moi, j’aime les hommes, les vrais, à la psychologie féminine déconstruite, bref les mâles qui réagissent au quart de tour et qui vous plantent alors que vous n’avez même pas encore terminé tout ce que vous aviez envie de faire… de leur faire, surtout !

– « M’enfin, chéri, je n‘ai rien fait ! J’veux dire, pas tout fait, quoi. »

Et subitement tu te retrouves devant une porte fermée.

Même s’il s’agit de sa résidence secondaire, le réseau Tintin, et que tu es à la porte avec ta petite valise de secours , avec ou sans petite culotte, tu l’as mauvaise !

– OK, tu peux aller le voir dans sa résidence principale, le réseau Fesse-Bouc.

Mais voilà, tu as apprécié très modérément sa manière de procéder.

Aussi, lorsque tu reviens dans sa résidence principale, le réseau Fesse-Bouc, tu en profites pour vider tous les placards et les tiroirs de commode de tes affaires, jusqu’à la petite culotte bleue que tu ne mettras jamais.

Donc tu as pris tes cliques et tes claques, en le retirant de tes contacts, ce que les voisins appellent la liste d’amis, un peu comme une claque que tu aurais souhaité vivement lui mettre au visage pour t’avoir fermé la porte de sa résidence secondaire.

Maintenant, s’il veut te revoir, il lui faudra manifester formellement son désir devant tous les voisins, les « amis » de ta liste, en répondant à ton invitation, ultime faiblesse de ta part comme un geste de rattrapage pour avoir tout retiré de sa vie et de ta vie sur sa page Fesse-Bouc et la tienne.

  • Et c’est là que tu découvres, normal, que ton mâle n’est pas docile,
  • – sinon tu ne l’aimerais pas !

Il te fiche dehors de sa résidence principale aussi, il bloque son compte, non pas son ou ses comptes bancaires !, ayant sans doute constaté qu’il ne restait plus une trace de toi chez lui et de lui chez toi parce que tu avais pris, repris toutes tes affaires.

Première réaction de ta part :

– le soulagement !

Enfin, depuis le temps que tu voulais couper ce lien, redevenir libre de ne plus t’occuper que de toi-même, voilà, c’est gagné.

L’histoire est terminée.

– Une histoire, c’est quoi ?

C’est un récit écrit où tu le racontais pour mieux le garder près de toi, surtout quand il n’était pas avec toi.

Tu te libères.

Tu dis :

– « Salaud ! », en pensant très fort et encore, « chéri » et « mon amour », ce qui est ridicule, tu l’admets.

Et tu ne peux pas t’empêcher de t’attendrir sur lui parce que… :

  • mais qu’est-ce qu’il est bête alors, mais bête  !
  • C’est bien un mec.

Mais, dans ta tête, il occupe néanmoins toute la place et dévore ton espace intérieur.

– Il faudra bien, pourtant, écrire la dernière page du livre, de ton livre.

Tu ne peux pas t’empêcher de sourire, en repensant à lui, malgré toi :

  • c’est un killer !

Tu le savais.

Tu t’imagines, allant vers lui, vers ton grand fauve.

Tu changes le texte du scénario :

– Tu fendras la foule autour de lui comme lui l’avait une fois pour toi, sauf que toi, tu ne t’arrêteras pas pour dire « Bonjour ! » à des gens qui ne t’intéressent pas.

Tu n’as pas besoin de prétexte pour aller vers lui.

Tu iras vers lui, directement, frontalement, ignorant les autres, tous les autres.

Et tu t’arrêteras, très près de lui.

Il faudra le regarder dans les yeux, ses grands yeux ambrés adorés, pour recréer le contact, mais pas trop longtemps pour ne pas te noyer dans ses yeux si beaux, « amber eyes ».

Tu baisseras doucement ton regard et tu l’attraperas par la cravate, ce symbole phallique qui orne toujours ses costumes de ville, alors qu’il n’en a pas besoin, étant déjà fort bien doté naturellement, sans cravate.

Et tu lui diras simplement :

– « Viens ! » en tirant sur sa cravate pour l’attirer vers toi et en te moquant du regard des autres et de ce que les autres peuvent penser de toi.

D’ailleurs tu t’es toujours moquée de ce que les autres pensent de toi, sauf que sa position de prestige l’oblige, lui, à tenir compte de sa réputation et de sa E-réputation.

– Mais quelle importance !

Pour une fois, c’est toi qui tenteras de prendre l’initiative, sans le fuir.

Il te cédera, du moins dans ton scénario hollywoodien, et il te suivra, toi, sa fugitive jamais captive.

Puis, vous vous arrêterez, à l’abri des regards indiscrets, comme deux collégiens pour qui ce serait une première fois.

Il se penchera vers toi, de la même manière lointaine et incertaine que celle adoptée lors de cette première fois où tu n‘avais rien compris à ce qu’il voulait faire, t’interrogeant sur le fait que tu aurais un bouton d’acné sur le bout du nez ?, avec cet air tendre et amusé, cette flamme dans le regard qui trahissait sa tension intérieure devant ton embarras perplexe et sa peur que tu ne le repousses.

– Pouce !

  • Impossible de rester sage avec lui, même quand je suis fâchée contre lui, tout contre lui.

– C’est ainsi que je me vengerais de mon beau mâle !

Si c’est mal, que Dieu me pardonne, ce qui devrait être le cas puisqu’Il l’a plutôt à la bonne au point de me demander si, un jour, j’arriverais à couper ce lien avec mon fauve pour de bon ou pour de mâle.

Du temps où la France rayonnait sur l’Europe, c’était le « Roi-Soleil ». Il est venu prévenir de la préparation d’un « coup d’état » par un usurpateur au pouvoir contre son peuple sans pouvoir.

Top 10 des citations de Louis XIV - Armée de l'Histoire

C’est rarissime, heureusement, quand un monarque des temps passés vient me rendre « visite ».

La première fois, c’était à cause de Stéphane Bern, oui, de sa faute.

Louis XIV voulait lui faire savoir qu’il approuvait son combat pour la protection du patrimoine français et surtout la restauration du prestige français.

Mais Sa Majesté n’aime pas qu’on perde de temps en palabres inutiles.

  • Si vous ne le croyez pas, peu lui chaut !

Il est là parce que le temps n’est qu’une illusion et que, dans l’éternité, il n’y a pas de renaissance.

Donc, non, il ne s’est pas réincarné sur terre, n’en déplaise à tous ceux à qui il plairait de croire qu’ils furent autrefois un Roi, le Roi Louis XIV.

Épinglé sur Le règne de Louis XIV en citations
  • Lui seul est Roi, au présent, au présent d’un temps infini.

Il lui paraissait bon d’expliquer ce qu’est le temps aux fats et aux sots qui comptent les heures d’un temps qui n’est que le leur, un temps qui leur est compté sur terre.

Donc, de là où il se trouve, il contemple avec horreur, je dois l’écrire, ce que devient son Royaume, ce beau pays qu’était la France autrefois, avant de devenir le “hangar” [ ?] de l’Afrique.

[Aparté : je vais aller vérifier si le mot « hangar » existait au XVIIe siècle et sa signification sémantique.

Vous le savez, je doute de tout, surtout de moi-même.

Donc être réveillée par Sa Majesté pour me dicter un article urgent mérite quelques vérifications pour ne pas finir chez les fous.

Je m’instruis et peut-être vous aussi, le français du XVIIe siècle ayant quelque peu évolué à notre époque :

Résultat de ma recherche :

Je mets en ligne le sens retenu par mon « visiteur » agacé par cette perte de temps et par le fait que je puisse douter qu’il est « lui », le « Roi-Soleil », Louis le Quartorzième.

Louis XIV. La passion de la gloire | Château de Versailles

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http://projetbabel.org/forum/viewtopic.php?t=17628

Xavier a écrit:
En ancien français, on trouve chez Godefroy angarie dans le sens d’impôt, corvée.
ce mot est bien dérivé du latin cité ci-dessus.


On trouve aussi le mot défini dans le droit de la guerre :

Citation:
L’angarie consiste en un droit reconnu aux belligérants de soumettre à réquisition la propriété neutre, que cette dernière se trouve sur leur propre territoire ou sur territoire ennemi occupé. Le droit d’angarie ne peut être exercé que moyennant indemnisation pour le dommage subi et pour autant qu’une nécessité militaire impérieuse l’exige.
Citation:
Une quarantaine de navires de nationalité différentes (danois, grecs, norvégiens et polonais) sont angaries et viennent grossir la flotte marchande française sous l’autorité du Gouvernement de Vichy.
Xavier a écrit:
Il [Godefroy] écrit aussi que le verbe angarier est toujours utilisé (à son époque) dans le centre de la France dans le sens de : embarrasser.


Il est en tout cas dans Littré qui cite Rabelais, Linguet et Rousseau. ]

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Moi :

– « Dois-je comprendre, Sire, que nos biens sont gagés, « angariés », hypothéqués en quelque sorte ? »

Je reçois l’image de vautours tournant dans le ciel de France en attendant de pouvoir fondre sur le corps moribond d’un état sans plus d’État à sa tête.

Absolutism in France L etat c est moi — Louis

– « L’État, c’est moi !

Un pays sans roi, c’est un pays qui n’existe plus.

Une succession de locataires au pouvoir ne remplace pas le droit du propriétaire, le seul soucieux de conserver ses biens et de protéger les intérêts de sa maison .

–  Vos créanciers sont vos pires amis et certainement pas des alliés. »

Puis, hautain, un rien condescendant :

– « Vous n’imaginez quand même pas que des prêteurs sur gages pourraient verser à la France un argent abondant et surabondant (adjectif repris par lui en superlatif) sans exiger en retour quelques garanties ?

La campagne électorale, comme vous dîtes en votre siècle de bonimenteurs, a un prix.

Le « brocanteur », Emmanuel Macron, se paie sa réélection en se payant la tête des Français. »

[Interruption, désolée !

Petite vérification rapide sur le sens du mot « brocanteur », méprisable dans la bouche de Sa Majesté contrairement au héros de « Louis la Brocante », une série télévisée familière à notre époque.]

Louis XIV précise, encore agacé par moi :

– « « usurier » et faussaire. »

[Pour « brocanteur »,  bien sûr.]

Livre: Louis XIV, Le roi-soleil, Alain Mazère, Douin, 9782354981938 -  Librairie Larcelet

[- Oki, qu’en dit le Robert ?

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https://dictionnaire.lerobert.com/definition/brocanteur

« En cherchant bien, vous trouviez dans un bouge un escroc d’intendant avec un brocanteur, vendant les derniers meubles. » Jules Michelet (1798-1874)

[et aussi]

« Brocanteur, usurier, au besoin receleur, je crois que ces trois mots le peignent du haut en bas. » Jules Verne (1828-1905)

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– Si le mot « brocanteur » du verbe « brocanter » existait bien au XVIIe siècle ?

Preuve en ligne :

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https://www.cnrtl.fr/etymologie/brocante//1

ÉTYMOL. ET HIST. − 1696 (Regnard, Joueur, V, 2 dans DG : Qui … brocante, troque, achète). Terme d’orig. obsc.; peut-être germ., au cheminement difficile à préciser. Se rattacherait soit au néerl. brok « morceau, fragment », soit à son corresp. h. all. Brocken « id. » (De Vries Nederl., Kluge20; hyp. de FEW t. 15, 1, p. 291 et Bl.-W.5). Du sens de « fragment » serait issu celui de « vente au détail (sans ordre ni classement) ». La finale -anter est obsc.; FEW, loc. cit. l’attribue à une mauvaise compréhension du mot germ. lors de l’emprunt, ce qui paraît difficile à admettre étant donnée l’accentuation initiale du mot germ.; une influence de marchand est possible. L’écart chronol. entre brocanter et brocante empêche de voir dans le verbe un dér. du subst. Le m. néerl. broken « faire le courtier » (EWFS2) n’est pas attesté dans ce sens. L’empr. fait par le fr. mod. est précédé de celui, fait au m. néerl. brocke « fragment », de l’a. liég. a broke « en détail » (1377 dans Chartes confisquées aux bonnes villes du Pays de Liège après la bataille d’Othée [1408], éd. É. Fairon, Bruxelles, 1937, p. 293), d’où sont dér. l’a. fr. broqueur « courtier » (Gdf. Lex.) et abrokeur (xiiies. Ban de St Omer, 44, cité par M. Roques dans Mélanges Duraffour, p. 3; cf. aussi abrocator « id. » xiiies. dans Du Cange et Nierm.)

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Moi :

– « Sire, un brocanteur serait donc un mot dérivé de « brooker », terme néerlandais ? 

Ce mot d’origine néerlandaise devenu en anglais « brooker », « a professional brooker » traduit par « courtier professionnel » (donaldlevesque.com), autrefois commun n’existe guère plus qu’en nom propre, nom porté par des personnes dans le monde anglo-saxon. 

– Peut-être vouliez-vous dire « trader », plutôt ? Pour qualifier les talents du financier Emmanuel Macron. »

Réponse cinglante :

– «Pas assez intelligent… »

  • Cher lecteur (neutre masculin latin non genré donc émasculé), veuillez ajouter en votre for intérieur la partie manquante non dite par le Roi :

– « pour qu’Emmanuel Macron puisse être un trader ».

Vu du Royaume-Uni. Macron, celui qui voulait être le Roi-Soleil

Moi, qui pensais juste écrire un post en dix minutes, un quart d’heure maximum, tant l’avertissement du Roi Louis XIV était concis et me semblait bref de prime abord, je galère à écrire en français par rapport à un français qui n’est plus celui de notre époque, le français du XVIIe siècle.

Soit, je m’instruis.

Sa Majesté me rappelle à mes obligations.

J’écris :

– « Votre pays, Mon Royaume, a été « rendu des pièces » [?] en espèces, précise le Roi, vendu par ce petit brocanteur à des pilleurs de nations. »

  • Stop !

Pour les ignares dont je fais partie, j’explique :

  • « rendu des pièces » jeu de mots sur la monnaie rendue en espèces, donc non comptabilisée par le Trésor Public,
  • mettant en exergue certaines pratiques politiques et commerciales douteuses.
Wargames & Histoire: Le roi stratège "Louis XIV et le direction de la guerre  1661 -1715"

Se rapproche du terme «  compte escrow » dont la définition in french est la suivante :

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https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9p%C3%B4t_fiduciaire

– [« Un dépôt fiduciaire ou compte escrow (en anglais escrow payment) est un arrangement conclu en vertu de dispositions contractuelles entre les diverses parties d’une transaction et pour lequel un tiers de confiance indépendant reçoit et débourse l’argent ou les documents pour les diverses parties prenant part à la transaction.

D’origine anglo-saxonne, le dépôt fiduciaire est un mode de paiement qui cherche à réduire le risque inhérent à une transaction entre deux parties qui se méfient l’une de l’autre. Il présente certainement des avantages, comme le partage des risques entre l’acheteur et le vendeur. Mais aussi des inconvénients : souvent les montants à déposer sont limités. Comme moyen de paiement, il ressemble à la lettre de crédit documentaire. La différence c’est qu’à l’escrow, la troisième partie intervenant dans l’échange entre l’acheteur et le vendeur n’est pas forcément une banque. En vertu du postulat de la liberté contractuelle, toute personne peut être désignée et exercer comme le tiers de confiance. Ce mode de paiement est de plus en plus utilisé en e-commerce, entre autres secteurs comme l’immobilier ou la propriété intellectuelle. »]

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Comme vous le savez déjà, j’ose l’espérer, l’éducation de nos Rois de France était incontestablement élitiste.

  • Le Roi de France devait être le meilleur en tout et de tous,
  • « A nul autre pareil », « Nec pluribus impar ».

Et moi, j’irais me chercher une aspirine pour la prise de tête dès que j‘aurais publié ce post.

« Nec pluribus impar » était la devise officielle du Roi Louis XIV dédiée à Louise de la Vallière, sa première maîtresse.

– Il paraît qu’il y aurait une certaine ressemblance entre moi et elle ?

Louise de La Vallière - Wikiwand
  • A ceux qui me connaissent d’apprécier ou pas…

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https://www.domaine-de-monteclin.fr/louise-de-la-valliere-1644-1710/

[…] « Discrète, modeste, si elle n’est pas une beauté éclatante ni un esprit brillant, Louise est une charmante jeune fille aux cheveux blonds et aux doux yeux clairs, affligée d’un boitillement qui ne l’empêche ni de danser avec grâce ni d’être une cavalière émérite.

[…]

Après la mort de sa mère Anne d’Autriche en 1666, Louis XIV affiche publiquement sa liaison, ce qui déplaît beaucoup à Louise qui, aux fastes d’une liaison publique avec le roi, préfère les démonstrations de tendresse en aparté.

[…]

Son amour pour le roi n’est pas encore mort : elle admet qu’elle ne peut prétendre être « morte à ses passions, pendant que je les sens vivre plus fortement que jamais dans ce que j’aime plus que moi-même ».

[…]]

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« Poursuivons :

– « D’où votre primitif plumitif, uniquement préoccupé par sa survie politique, tire-t-il l’argent dont il arrose son peuple juste avant les futures élections présidentielles de 2022 ?

  • De ses bourses ?

Certainement pas.

Il emprunte comme un voleur de l’argent en soldant et en gageant des biens français qui ne lui appartiennent pas.

Top 10 des citations de Louis XIV - Armée de l'Histoire

Quand l’heure des comptes sonnera, il s’enfuira avec la caisse du Trésor Public dans un pays étranger. »

  • « caisse » et « cash »,
  • caisse remplie de cash, jeu de mots contemporain suggéré par mon royal « visiteur ».

– « S’il a des bourses et puisqu’il joue en Bourse, votre Macron, c’est donc qu’il a des liquidités ! 

La France a été vendue, déjà vendue.

Emmanuel Macron, commissaire aux enchères à l’international, vend à tour de bras, en un tour de main, ces biens qui ne lui appartiennent pas.

Il triche aux jeux de la Bourse en faussant les cartes puisque c’est lui qui les distribue et s’en attribue les dividendes.

Il ne doit sa survie qu’à la cécité d’institutions qui lui sont aveuglement soumises. »

Pour éviter les répétitions du nom d’Emmanuel Macron, j’aurais volontiers substitué d’autres noms comme celui de son mandat actuel.

Mais Sa Royale Majesté me foudroierait sur place si j’osais traiter pareil individu de « Président ».

– « C’est un voleur, c‘est tout ! »

Puis, l’air grave et solennel, le Roi Louis XIV, si je ne suis pas folle, ajoute :

– « Pour ne pas se faire prendre et pendre à la plus haute branche d’un arbre de son Palais, son cadavre se balançant au gré du vent des révoltes populaires, il est prêt à tout, déjà que…

Déjà que cet individu, atome d’une humanité atone, se prépare au plus grand coup d’état que vos siècles auront connu.

S’il ne veut pas mal finir sa vie, il doit rester sur son siège jusqu’à honorer ses dettes, il le sait :

  • c’est à dire finir de vendre tous les biens français ayant échappé aux créanciers étrangers.

– C’est un liquidateur, votre fornicateur ! »

Séance 1 : Louis XIV, le Roi Soleil

Stop, petite vérification du vocabulaire français au XVIIe siècle.

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https://www.cnrtl.fr/definition/liquider

[ Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. 1520 « régler en calculant l’actif et le passif, en percevant les créances et en payant les dettes » (Coustumes de Bordeaux ds Nouv. Coutumier gén., t. 4, p. 893) ]

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– Je trouvais l’expression « liquidateur » trop moderne, pardon.

C’est un peu comme un contrôle d’identité, c’est plus fort que moi, il faut que je vérifie.

Louis XIV, un peu las, me prévient qu’il va clore cet entretien.

Je reprends sous sa dictée, avertie que je dois éviter les digressions, même si c’est propre aux femmes (?).

– « Je suis sérieux, Mademoiselle ! »

[Ah, non, lui aussi, m’appelle « Mademoiselle » ?!]

– « Passons ![…]]

  • Oups, je pensais l’expression « passons » plus contemporaine !

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https://cnrtl.fr/definition/passer

[…] 16. 1677 qui passe perd  (Mme de Sévigné, Lettres, éd. M. Monmerqué, t.5, p.163); 1608 jeux (C.Oudin, Dialogues fort plaisans, p.63 ds Quem. DDL t.21); […]]

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Citation Louis XIV temps : Quiconque pardonne trop souvent punit presque  inutilement le reste du...

Louis XIV me fait peine à supporter mes extravagances, selon lui.

Il continue, plutôt souhaite terminer sa démonstration.

– « Vous ne semblez pas mesurer le danger démocratique qu’il y a à faire passer un gouvernement illégitime pour une élection de droit. 

Votre dictateur n’hésitera pas à garder le pouvoir en accélérant un changement de population qu’il croit lui être acquise, alors que ses gens le détestent.

  • Et vous détestent, vous, les Français !

Pendant que vous serez occupés à défendre les biens que l’état français ne vous aura pas encore pris, occupés aussi à défendre chèrement vos vies sans être armés pour ce faire, Emmanuel Macron conservera le pouvoir annulant et/ou reportant les élections présidentielles de 2022, de peur qu’elles ne lui soient pas favorables, instaurant un état d’urgence sans fin sous prétexte d’un climat social qu’il aura lui-même engendré :

  • tout est prévu !
Henri IV : « Priez Dieu, Madame, que je vive longtemps, car mon fils vous  maltraitera quand je n'y serai plus. » | L'Histoire en citations

Auparavant, il tentera de tricher aux élections présidentielles en se servant du vote des abstentionnistes et en obligeant ses opposants politiques à voter par correspondance, malgré ou plutôt grâce aux possibilités nombreuses de fraudes que lui ouvriraient ces manipulations de courriers ou de trucage machinique [par ordinateurs ?].

Les lois d’exception votées récemment par des idiots aux ordres de votre dictateur, lui-même un imbécile, trompeur trompé, sont les premières conquêtes militaires contre son peuple, le peuple d’origine, le peuple de France, dirigé par un état qui n’existe plus parce qu’il s’est soumis à des puissances étrangères.

Le pays sera livré aux rapines et aux exactions d’ennemis barbares introduits par lui et protégés par lui en France. Le but de votre roitelet misérable sera de tenir le peuple en otage et de le contenir en servage par la peur et la pauvreté :

  • c’est une guerre livrée à sang contre le peuple de France tombant dans la désespérance qu’il prépare.
La France au XVII siècle Louis XIV et Mazarin - презентация онлайн
Petit clin d’oeil amical aux Roussillonnais

Les Français devront renoncer au droit de propriété.

Les paysans français ne doivent plus être propriétaires de terres françaises.

Les familles françaises ne doivent plus être propriétaires de leurs habitations individuelles et encore moins du terrain qui les entoure.

Les impôts sur la propriété individuelle deviendront dissuasifs et persuasifs, convaincant les Français de devenir les locataires de leurs biens dans leur propre intérêt et pour leur bien (ton ironique).

Le droit d’hériter de biens immobiliers sera supprimé aux Français sauf pour les fortunes fiduciaires au nom d’une égalité scélérate avec des étrangers dits sans patrie et qu’il faudra accueillir et entretenir parce que se déclarant sans possibilité de retour dans leurs pays, ce qui est faux.

  • Au nom de la charité chrétienne, comment pouvez-vous dépouiller vos propres enfants français pour des infidèles qui vous tueront tôt ou tard ?
Louis XIV : « Dieu a donc oublié tout ce que j'ai fait pour lui ? » |  L'Histoire en citations

Des logements collectifs s’élèveront partout, ghettos pour des Français expulsés de leurs maisons ou de leurs appartements à cause d’impayés divers, tout devenant trop cher pour eux non assistés par un État français qui privilégie les nouveaux arrivants non français.

Emmanuel Macron est prêt à conclure des alliances avec vos ennemis dont le Turc Erdogan qui est un cruel fanatique en échange d’un soutien politique pour sa réélection en 2022.

[- Souvenez-vous que le Roi-Soleil ne supporterait pas que je prononce le nom du mandat occupé par Emmanuel Macron !]

Les sectateurs de Mahomet utilisent la fatuité et la bêtise de vos dirigeants occidentaux qui ne croient plus en rien sauf en l’argent. Les sultans les corrompent facilement et leur promettent le pouvoir politique absolu sur des adeptes exaltés et zélés, à la seule condition que les Mahométans deviennent majoritaires en France. 

Et puis, un jour, ils couperont la tête d’Emmanuel Macron et de ses séides, finalement la seule tradition française qu’ils sauront respecter. 

Ce qui ne changera pas grand-chose à la tête de l’État puisque l’État français, ce n’est pas Emmanuel Macron. »

La figure de Samuel Paty, une incarnation au-delà de notre temps qui a arrêté le temps.

J’aurais dû écrire cet article depuis au moins quatre ou cinq jours.

Les hommages à Samuel Paty un an après sa mort.

Je fulminais intérieurement contre tous ces croque-morts qui organisaient des cérémonies mortuaires, eux-mêmes morts, ces incroyants de la Vie, accompagnant vers la mort des morts plus vivants qu’eux-mêmes (pléonasme voulu).

Je me rappelais aussi cette ambiance pesante comme une présence malfaisante qui planait dans l‘air mais tardait à se manifester et ces avertissements sur un drame à venir, sans que je ne puisse rien y faire, hélas.

Dans ma tête revenaient sans cesse ces trois mots :

– « professeur, histoire, mort ! »

Samuel Paty, prof et martyr

L’Ange de la Mort frappait à la porte et voulait une tête, c’est le cas de le dire, hélas, la tête d’un enseignant.

C’était en France, c’était trop vague.

J’étais malade d’un étrange malaise et nul ne pouvait intervenir avant que l’événement n’advienne.

D’ordinaire, j’aurais écrit immédiatement sur mon blog « Deu vos guard » ce que j’avais reçu tant la répétition laconique de ces trois mots était affolante et suffocante pour moi, frappée du sceau de la Mort.

  • Sauf que j’ai voulu comprendre, interpréter, rechercher des raisons logiques dans l’actualité médiatique du moment
  • en oubliant que le présent est rarement le futur.

Et puis, sur les trois mots, deux mots me frappaient au coeur :

– « professeur » et « histoire ».

Samuel Paty, un héros kafkaïen - Le Point

Donc j’ai cédé à une sorte de panique et quand on panique, on ne réfléchit pas, on agit animalement dans un réflexe de protection tribale, on ferme la porte à toute raison  :

– Lui d’abord, l’avertir, mais de quoi ?

Du coup, j’ai oublié complètement mon premier devoir qui est le motif pour lequel mes « visiteurs » m’accordent leur confiance, l’obligation d’écrire ce que je « reçois », peu importe comment moi, je voudrais l’interpréter, précisément sur ce blog.

Je m’en suis beaucoup voulu, sincèrement.

Cependant j’ai découvert aussi, à mon corps défendant et à cause d’un coeur dépendant, que je n’étais qu’une femme et que mon instinct de survie me poussait d’abord à protéger ceux que j’aime et surtout celui que j’aime.

– Quel rapport avec l’instinct de survie ?

  • Une femme amoureuse peut-elle imaginer sa vie sans lui, l’homme qu’elle aime ?
Hommage à Samuel Paty | Éragny-sur-Oise

Si nous avions navigué ensemble sur le Titanic, je n‘aurais sans doute pas respecté l’injonction secouriste :

– « les femmes et les enfants d’abord ! »

J’aurais supplié mon homme de se déguiser en femme, bien sûr, avec mes vêtements, de se travestir pour ne pas le perdre.

Sinon j’aurais menacé de rester avec lui, pour mourir avec lui, quand sombrerait le Titanic, moi-même travestie en homme.

Samuel Paty me renvoie l’image d’une France qui sombre tel le Titanic.

L’enseignant était déjà présent quand le Général de Gaulle m’a demandé en urgence de republier le post du 25 avril 2017 sur le « naufrageur » français, Emmanuel Macron, nauséabond Comte de Lautréamont.

Cartooning for Peace strongly condemns the heinous assassination of Samuel  Paty - Cartooning for Peace

Samuel Paty me retourne la question :

– « Qu’allons-nous faire, qu’allez-vous faire, vous qui foncez tous sur l’iceberg de l’obscurantisme religieux, sans vouloir changer de cap ? »

Moi :

– « Mourir en nous aimant !? »

Lui :

– « C’est de l’égoïsme, un luxe de pays riche. »

Assassinat de Samuel Paty : les responsables ? | Le Club de Mediapart
Pour ne jamais oublier que la haine de l’autre ne vient pas des Blancs mécréants !

Je n’ai pas avec Samuel Paty une communication fluide.

J’ignore pourquoi.

Par contre je l’ai très bien vu et j’ai été surprise par son air incroyablement serein, alors que cette mort atroce, la décapitation à vif d’un être humain par un autre être humain, aurait dû provoquer en lui au moins un sentiment d’injustice, sinon une colère humainement motivée.

Ce qu’il ma expliqué, c’est qu’« avant la colère, il a surtout ressenti une souffrance atroce et qu’il ne souhaite à personne d’autre que lui de mourir dans ces conditions de torture barbare. »

Samuel Paty est là, stable, sans vague émotionnelle qui le submerge, ni de haine, ni d’amour,

– « haine, amour, sentiments instrumentalisés par une caste en place qui se fiche de ses enseignants comme de sa première chemise » dit-il.

Cette bande dessinée retrace le drame de Samuel Paty et accuse l'Éducation  nationale

Je ne dirais pas qu’il regarde, amusé, les commémorations se succéder les unes après les autres tandis que s’enchaînent les foules au slogan suicidaire :

– « Vous n’aurez pas ma haine ! »

  • « pour faire oublier ce que lui n’oubliera jamais :

– que son administration l’avait lâché

  • et qu’il s’est fait lyncher par les médias bien-pensants,
  • les mêmes médias qui l’encensent aujourd’hui et en font une figure de « martyr laïque ». »

Si, immédiatement, l’adolescente délatrice avait été convoquée pour s’expliquer et avait été sanctionnée publiquement, au moins dans son collège, à cause de l’énormité des mensonges inventés par cette gamine perturbée qu’il était facile de confondre par une confrontation avec lui, lui qui aurait dû être considéré comme le seul représentant institutionnel de l’autorité légitime du savoir éducationnel, Samuel Paty serait encore en vie :

  • Il en est convaincu !
Assassinat de Samuel Paty : ce que l’on sait des aveux de l’élève qui l’avait accusé

– « Il n’y a pas dix chemins à trouver.

  • Il n’y en a qu’un seul, celui de la vérité ! » assène-t-il avec force.

Si Samuel Paty est serein, c’est parce que tous ces mensonges institutionnels visant à couvrir une population inculte qu’on nourrit sans l’éduquer et qu’on laisse s’enfermer dans un ghetto de la haine qui engendre des comportements criminels, tous ces mensonges institutionnels vont exploser comme des bombes à la gueule de nos dirigeants.

Cette bande dessinée retrace le drame de Samuel Paty et accuse l'Éducation  nationale

J’essaie de transcrire au mieux ce que je reçois, sans remplacer ses mots par mes mots lorsqu’il y a des trous dans la communication.

Il sourit.

« L’absence d’exigence pédagogique a conduit à ce désastre éducationnel. », ajoute-t-il.

  • Samuel Paty sait que c’est un marronnier que de me le faire écrire.

C’est justement ce qu’il reproche aux médias occidentaux de s’être servis avec récurrence de faits divers sporadiques mais déjà symptomatiques d’un mal-être civilisationnel dangereux pour couvrir des crises économiques et faire porter le chapeau à des peuples non convertis à la religion laïque des Droits de l’Homme.

Cette bande dessinée retrace le drame de Samuel Paty et accuse l'Éducation  nationale

– « Les instituteurs, les anciens maîtres d’école devenus les nouveaux professeurs d’école, se sont reniés en refusant le combat laïque des Hussards Noirs de la République contre l’obscurantisme religieux.

  • C’est à l’enfance qu’il faut cueillir la naïveté et l’éradiquer !

Le Père Noël n’existe pas pour les Muzzs.

  • Donc il n’existe sur cette terre que ce qui est prouvable par la science !

Et Dieu lui-même ne s’en portera que mieux. »

Fin de l’interview de Samuel Paty… même s’il reste avec moi, m’apportant inexplicablement et paradoxalement sa force sereine, (ne surtout pas écrire « force tranquille » ! en référence à un slogan politique, vide de sens) cette sérénité due au fait que, peut-être, il sait qu’il n’a fait que son devoir d’enseignant et qu’il n’a rien, lui, à se reprocher.

Lorsque monte en moi un dégoût profond devant l’hypocrisie académique et endémique de l’Éducation Nationale, – « la débandade totale » s’amuse-t-il à corriger -, c’est lui, Samuel Paty qui m’envoie un étonnant sentiment de réconfort et me rassure.

L'hommage d'Antonio Gacia à Samuel Paty - Saint-Dié Info

C’est une pensée non verbale, une force absolue qu’il veut que je ressente, une certitude confiante que je ne comprends pas et sur laquelle, pour l’instant, il ne veut rien dire.

– Merci, Samuel, d’être fort pour nous qui sommes faibles !

– Merci, Samuel, d’avoir été le plus fort, toi qui as vaincu la mort « contre ceux qui détestent la vie » ! (ajout de Samuel Paty)

A la demande de Coluche et en mémoire de Samuel Paty, republication du post édité le 17 août 2016 dont le titre était prémonitoire mais pas seulement !

Quand Coluche décrit le quotidien d’un professeur d’histoire-géographie le 17/08/16, c’était rigolo. Mais c’est moins rigolo dans la vraie vie, « mêm’que tu peux en mourir comme Samuel Paty ».

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[ – De COLUCHE : – “Comment enseigner l’histoire dans un collège de France, sans finir saigné par un élève qui s’est déséquilibré tout seul, après vous être saigné aux quatre veines pour appliquer une réforme inapplicable ? C’s’rait pas d’veine pour vous ! Mon conseil, supprimer les chaises pour éviter tout déséquilibre ! Restez debout… ou couchez-vous !”

Voilà, c’est bientôt la rentrée scolaire, une galère, quoi !

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Vous ramez déjà dans les transports pour revenir galérer dans votre collège.

Et, en plus, vous savez que vous allez ramer encore plus face à vos élèves, ceux avec qui il fait si bon “vivre ensemble” que vous préféreriez vivre loin d’eux.

Sauf que “ça”, vous pouvez pas le dire !

Déjà faudrait avoir votre emploi du temps.

Savoir en combien de compétences vous avez été divisé et avec combien d’autres professeurs vous allez pouvoir vous disputer et disputer votre bout d’gras pour pas rentrer trop tard chez vous.

Car aujourd’hui toute connaissance est devenue transversale et chevauche différentes matières.

Normal que tout aille de travers !

Il va falloir inclure les mathématiques dans l’histoire.

Vous avez un peu réfléchi au problème, un problème de mathématiques justement.

Pourquoi pas leur faire compter le nombre de squelettes dans un ossuaire dont il faudra soustraire les bons Musulmans des mauvais Chrétiens, ceux qui les auraient massacrés, bien sûr !

Pass’que, sinon, ce s’rait pas politiquement correct.

Imaginez que vous tombiez sur un ossuaire de Chrétiens d’Orient tués par des Musulmans ?

Non, c’est trop contemporain.

Imaginons que vous tombiez sur un ossuaire de Chrétiens d’Espagne tués par des Musulmans pacifiques, qu’auraient tué des méchants Chrétiens pass’qu’y z’auraient refusé de s’convertir à la religion musulmane, la religion de la paix et de l’amour ?

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[Image censurée par WordPress]

C’est vrai quoi, c’est d’leur faute aussi !

Moi, j’me convertirais tout d’suite.

Pass’que j’pourrais avoir autant d’gonzesses que j’peux en entretenir et autant d’fesses à pétrir que j’en ai envie !

Et que même, après, j’pourrais toutes les répudier si j’peux plus les nourrir, sans avoir à attendre la fin d’leur vie, quitte à accélerer un peu la fin d’leur vie.

La vie d’une femme, chez eux, ça vaut rien.

Pas même celle d’un chien.

Allez, ouste, dehors !

J’en ai trouvé une plus jeune et plus appétente.

Sous sa tente bleu marine, j’irais lui gratouiller le ventrou comme un fou d’Allah !

En plus, tu t’rends compte, j’serais au Paradis d’Allah à l’heure actuelle avec 70 houris, des sacrées souris, plus expérimentées que nos putes sur terre, mais toujours vierges.

Sauf que j’pourrais pas faire grand-chose avec elles, piss’qu’au Paradis, t’es comme un ange.

C’est un peu con, non, tu trouves pas ?

En fait, si on y réfléchit bien, la religion la plus con sur terre, c’est bien celle des 70 houris !

Y’aurait d’quoi déposer plainte pour publicité mensongère.

http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2014/05/img-contrepoints285-alstom.jpg

On s’demande pourquoi tous les potes arabes y viennent chez nous, si c’est pas pour fuir c’te religion.

Sauf qu’on va bientôt leur imposer de devenir ou de rester musulmans, tout comme nous.

Ca s’paye, les contrats d’armements avec la France.

Bon, mais j’m’égare.

J’ m’trompe de chemin.

J’reviens sur terre avec mon p’tit cartable de professeur amateur et mes lunettes pour mec à la vue basse.

Pass’que moi, c’que j’préfère regarder, ce sont les culottes des filles !

A quoi ça sert d’être dans l’enseignement, si on est pas un peu pédophiles ?

Y’en a plein, de plus en plus.

Mais ça, on vous le dira pas.

Sauf si c’est dans l’église catholique.

C’est un vieux règlement de comptes entre le gouvernement maçonnique PS, post-scriptum,  et l’église catholique.

Même si on sait, franchement, qu’chez les “pas francs”-maçons, des pédés, y’en a autant, sinon plus !, que dans l’église catholique.

Forcément y’a de plus en plus de “culs-rés” qui sont francs-maçons, chez les pédophiles.

Ah l’amour de la jeunesse, ça peut vous mener loin !

http://md1.libe.com/photo/430269-zoubi5.jpg?modified_at=1339425505&width=1350

[Image censurée par WordPress]

Par exemple, vous pouvez finir ministre de l’éducation nationale ou président de la république.

Après vous dirigerez l’Institut du Monde Arabe, ou vous vous ferez dirigé par le monde arabe, pass’que leur religion, c’est aussi la seule qui permet d’s’sauter des mineurs ou d’s’faire sauter avec une ceinture d’explosifs avec des petits garçons ou des petites filles, ou les deux, j’suis pas sexiste !,   pour aller au Paradis d’Allah retrouver les 70 houris qu’y vous intéressent pas, pass’que vous z’êtes pédé comme un phoque !

C’est cruel, la vie !

Dans l’au-delà ou là-bas, chez eux.

Faut pas croire !

Tout n’est pas permis.

Si l’homme est adulte, c’est haram d’être pédé.

“Pédé”, ça veut dire “enfant”, pas péché dans leur religion.

On comprend mieux pourquoi tous nos évêques de France et d’Navarre y voudraient tous qu’on en soient, d’la religion d’la paix et d’l’amour !

Y pourraient enfin baiser comme les z’aut’, sans craindre un procès.

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Mais revenons à nos enfants de France et d’ailleurs, surtout ceux qui viennent d’ailleurs, quand y sont nés chez nous mais qu’on dirait pas et qu’eux aussi, y le disent pas.

Y disent tous :

– “Nique la France !”

Et nous, on dit :

– “Oh, les pauv’gosses, qu’est-ce qu’on les a fait souffrir ! Qu’est-ce qu’y z’endurent à cause de nous tous !”

Surtout de vous.

Pass’que moi, aux gosses, j’leur ai rien fait.

Moi aussi, j’faisais rien ou pas grand-chose.

J’bosse quand j’veux !

Mais, plutôt que vouloir faire mourir les aut’, j’préfére les faire mourir de rire.

C’est pas pareil, non ?

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– “Pourquoi tant de haine ?” Se demande le prof qui va devoir rentrer dans sa nouvelle classe, face à des têtes à claques qu’il aura pas l’droit de corriger, même plus d’mettre de mauvaises notes, juste relever les points positifs :

– “Bon, y l’est con ! Mais…”

– “Mais quoi ?” Demande la mère.

– “Y court vite !”

C’est vrai quoi !

Vous ne vous rendez pas compte !

Dans l’avenir, la population française sera divisée en deux groupes :

– ceux qui courent vite

– et ceux qui courent moins vite.

Auront réussi le concours de la vie et le droit à leur survie ceux qui courront vite, très vite.

Si, j’vous le dis.

Mais vous ne me croyez pas.

Jamais !

Donc revenons à notre classe de fauves qu’ont les crocs, qu’on dirait qu’y z’ont pas bouffé du prof depuis longtemps, au moins deux mois, le temps des vacances.

Vous serrez les fesses dans vot’ mignon p’tit pantalon de professeur bien propre sur lui.

Et vous vous asseyez sur la chaise de la torture.

Y sont tous là, ces enfoirés !

Comme s’y pouvaient pas faire l’école buissionnière, non ?!

Y sont là.

Y vous regardent.

Vous comptez, à vue d’nez, sans être raciste, qu’y’a une majorité de ceux qui aiment bien vivre avec vous, plus que vous, vous aimez vivre avec eux.

A la queue leu leu… qu’est-ce qu’on s’marre !

Vous vous présentez, en essayant de gommer le côté “Français de souche”, politiquement devenu incorrect.

D’ailleurs, y recherchait un professeur d’histoire maghrébin capable d’enseigner aussi l’arabe, la langue de l’avenir de la France, pass’qu’y lancent aussi l’enseignement d’une deuxième langue obligatoire dans les collèges, l’arabe, pour la majorité “française” d’une autre origine.

Mais ça faut pas le dire !

Tu comprends, faut relever le niveau des classes françaises.

La moyenne des notes est devenue catastrophique.

Logiquement, en enseignant aux Français d’une autre origine, leur langue d’origine,y devraient tous avoir de bonnes notes.

Les parents devraient être contents et voter pour François HOLLANDE en 2017.

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Plus besoin de les envoyer au Centre Culturel Musulman du coin après les cours du soir, leurs mioches qu’y veulent pas bosser.

Y pourront apprendre le Coran et l’arabe ou l’arabe et le Coran, en même temps que l’histoire de France, s’il leur reste du temps pour cette matière très facultative.

Donc t’es prof d’histoire dans un collège où “on” parle en majorité la nouvelle langue française, l’arabe des banlieues.

Ouaip, pass’que l’arabe de banlieue, c’est pas l’arabe littéraire.

Y’en a qui vont être déçus, moi j’vous le dis !

– “Quoi, faut qu’je travaille, même pour apprendre ma propre langue ? C’est quoi, c’te arnaque ?”

Moi j’ connais des principaux, les proviseurs de collègues, qui vont devoir courir vite, très vite, quand les p’tits Français maghrébins, y z’auront de mauvaises notes dans leur propre langue.

– “Raciste !” qu’y diront à leur professeur d’arabe.

– “Raciste !” qu’y diront à leur principal.

Va falloir s’entendre sur l’arabe qui va être enseigné, moi j’vous l’dis et j’vous le répète. L’arabe, c’est pas une  langue faite pour être enseignée aux feignants.

Ca va être compliqué à gérer, c’te affaire-là !

Même moi qu’étais un bon élève, j’aurais pas pu apprendre l’arabe littéraire !

Déjà que l’français…

Pourquoi pas le chinois, pendant qu’on y est ?

En plus faut être bon en dessin.

Moi j’étais nul en dessin.

Encre de plume, oui, plume au cul, j’préfère !

http://www.lemag.ma/photo/art/grande/6331126-9548572.jpg?v=1392555548

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Bon, j’reviens à ma place, celle du professeur d’histoire qui va devoir raconter une histoire de France qui rende pas marteaux ceux qui l’sont déjà avec leur religion de la paix et d’l’amour.

L’histoire de Charles MARTEL qui s’arrête à Poitiers, la ligne de démarcation entre les cancres et les autres, ceux qui savent que c’est pas vrai…

C’est pas vrai qu’Charles MARTEL y l’a vaincu les Musulmans.

Y’a jamais eu de Sarrazins sur le territoire de France.

C’était des Basques !

Du coup, on sait pas trop pourquoi y nous ont pas envahis, les Basques, euh, les Sarrazins.

Piss’qu’on est toujours des Chrétiens.

Plus pour longtemps, ça !, j’vous l’accorde, car on est devenus de sacrés et parfaits crétins…

http://nick-intl.mtvnimages.com/uri/mgid:file:gsp:scenic:/international/nickelodeon.fr/images/Show/LesLapinsCretins-Invasion/property-mobile-rabbids_invasion-480×270.png?height=0&width=480&matte=true&crop=false

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Donc, t’es prof et tu regardes ta classe de cancres.

Tu sais que tu dois pas dire “musulmans”, “Islam”, et encore moins :

– “On a gagné contre eux, nous, les Français !”

Ou pire, ajouter :

– “Sans nous, les Français, toute l’Europe devenait musulmane !”

Ca, c’était avant, quand on gagnait nos guerres en luttant contre eux.

Là, on perd nos guerres, sans même nous battre.

On est vraiment devenus trop cons !

Tu sais aussi qu’au gouvernement, ce sont tous des “vendus” et qu’si t’as le malheur de faire l’apologie indirecte ou pire, directe, de l’armée française qu’était chrétienne, t’es mort pour le tableau d’avancement mais tu s’ras inscrit au tableau de radiation des cadres, comme Véro.

http://www.i-defense.org/photo/art/default/1967895-2711226.jpg?v=1289494310

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Ta mère-patrie ne t’en sera absolument pas reconnaissante.

Par conséquent, toi, le prof d’histoire, tu prends le nouveau livre d’histoire et tu racontes une autre histoire.

Pas celle de France, de la France de ton enfance, mais celle qui n’offense pas les Musulmans pass’que c’est à eux qu’on vend tous nos contrats d’armement. Forcément on peut plus se battre contre eux, piss’que c’est eux qu’ont toutes nos armes !

Elle te fait un peu chier, quoi, cette histoire, pass’que tu passes pour un con aux yeux de tes élèves :

– T’es celui qu’a perdu toutes les guerres contre l’Islam mais qu’aura gagné au moins une guerre, celle contre les Basques !

Quand j’vous disais qu’les Basques, y z’avaient du mal à s’intégrer en France !

Voir… Véro, mets en ligne mon article précédent sur le “Vivre ensemble à Saint Pierre-et-Miquelon”, merci !

https://veroniquehurtado.wordpress.com/2016/06/12/jour-du-seigneur-du-12-juin-2016-le-vivre-ensemble-vu-par-le-jour-du-seigneur-sur-france-2-a-saint-pierre-et-miquelon-et-vu-par-coluche/

http://www.lexpress.fr/medias/1561/799389.jpg

Eux, c’est les mecs qui s’voilent, et pas pass’que ce sont des femmelettes !

Faut suivre aussi.

Pas sûr que les Basques, y z’apprécient !

Mais, heureusement, toi tu enseignes en région parisienne dans un collège de banlieue annexé par la nouvelle France, celle de l’identité heureuse, comme y dit si bien Ali JUPPE.

http://www.l-union-fait-la-force.info/uploads/img576070cadad4d.jpg

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T’es un veinard, quand même.

Tu peux même être peinard, si tu gères bien, car tes élèves y z’ont pas la réputation d’être des foudres de guerre en histoire.

Y sont trop flemmards.

Y préfèrent l’histoire du Prophète MAHOMET, çui qu’a converti tout le Moyen-Orient, l’Espagne et presque la France, sauf que…

Ah oui, le Charles MARTEL, c’était des Basques qu’il a arrêtés !

Tu t’rends comptes si t’enseignais dans un collège basque ?

Tu ferais comment ?

Interdit de dire que Charles MARTEL, y l’a gagné contre les Musulmans qu’y envahissaient la France, sous peine d’être démissionné de ta fonction d’enseignant.

Mais aussi, interdit de dire, sur des terres basques, même en basket, qu’un Roi de France, y l’aurait vaincu des Basques !

Alors tu fais quoi ?

Tu vas pisser.

Et quand tu reviens, tu sautes le chapitre d’histoire pour en prendre un autre.

Tu veux bien finir martyr pour la bonne cause, mais de là à t’faire sauter d’ton poste d’enseignant, toi-même, pour la mauvaise cause et la mauvaise foi, y’a une marge !

Les gosses basques, de France, y sauront jamais pourquoi la France est restée chrétienne.

Les gosses musulmans de banlieue, où qu’c’est plus la France, eux, y comprendront jamais pourquoi la police nationale et espagnole, y z’arrivent pas z’à arrêter les terribles “Etarraks”, tellement ce fut facile d’arrêter des Basques avec un marteau, un seul MARTEL !

Pass’qu’on dit un “MARTEL” et des “marteaux”, comme  “Y sont tous marteaux !”.

In english, in the text, because, in french, it’s prohibited !

Une histoire à te rendre et à les rendre “marteaux”, les Basques !

Heureusement y sont chrétiens, les Basques !

Donc y z’ont un meilleur sens de l’équilibre que tes élèves en région parisienne !

Mais que c’est sympa, le “vivre ensemble” !

Tous ensemble, comme des cons, tant il est vrai qu’y faut vraiment être cons pour avoir pondu des programmes scolaires aussi cons.

Allez, j’vous laisse, bande de nazes !

A vos programmes d’histoire et à vos programmes politiques.

Pass’que c’est vous qui allez faire l’histoire de France en 2017 !

Et pour raconter quoi à vos enfants et à vos petits-enfants ?

Comment vous avez été vaincus pour avoir refusé de vous battre ?

La France, elle portera un nom arabe.

Et les potes arabes qui auront appris le français et qui le parlent mieux que la plupart d’entre vous, ou ils se s’ront à nouveau enfuis pour survivre, ou y s’ront morts, comme vous.

La soumission, c’est une mort.

Elle est plus lente.

Mais c’est une mort.

Une mort lente, comme une asphyxie, une longue agonie.

Si vous écoutiez vos frères arabes qui luttent pour les libertés publiques, vos libertés, vous seriez moins cons.

Au lieu de devenir une terre de Lumières pour les frères arabes qui luttent, vous êtes devenus une terre de misère, en recevant tous ceux qui ne veulent pas de votre “vivre ensemble”, sauf si vous vivez comme eux.

“Tous pareils”, ouaip, tous aussi cons !

http://www.siwel.info/photo/art/grande/8664169-13673537.jpg?v=1450275087 ]

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Fin de l’article prémonitoire de Coluche publié une première fois le 17 août 2016.

Du Général de Gaulle : – « Celui qui gouvernera la France sera un militaire ! »

En temps de guerre, il faut un militaire.

  • Vous êtes en guerre !

Vous êtes en guerre contre des puissances étrangères qui gèrent votre pays à votre place, peuple de France, et dans leurs seuls intérêts rapaces.

J’emploie l’adjectif « rapaces » car il s’agit des fonds vautours.

L’avenir de la France sera l’avenir de l’Argentine à cause de l’incurie de votre Président français actuel, qui n’est pas plus français dans sa tête que je n’étais boche dans la mienne.

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https://www.alternatives-economiques.fr/plaie-fonds-vautours/00049296

INTERNATIONAL 

La plaie des fonds vautours

Le 01 septembre 2014

ALTERNATIVES ECONOMIQUES N°338

Les fonds vautours sont une calamité pour les pays qui désirent restructurer leur dette. Condamnée par la justice américaine, l’Argentine vient d’en faire les frais.

[…]

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Clin d’oeil à la crise du Covid, vidéo choisie par le Général lui-même.
Regardez, vous comprendrez vite !

Je prédis de sombres années à venir pour celui qui va venir.

Car il adviendra à la France ce qui est arrivé à l’Argentine.

Emmanuel Macron a placé la France en position de débitrice à un niveau jamais atteint dans les siècles passés.

Non seulement la France est débitrice mais sa dette appartient à des puissances étrangères qui veulent son démantèlement.

Il a oeuvré à livrer, pieds et poings liés, la France à ses maîtres américains, ses maîtres à lui, à Emmanuel Macron.

La France aurait dû rester une nation souveraine et indépendante, uniquement liée par des traités à d’autres puissances étrangères dont elle faisait partie à titre égal.

Aujourd’hui, la France n’est plus rien.

Elle est même exclue de plus en plus des cercles de réflexion internationaux.

Si le Président des États-Unis veut avoir l’avis de l’Union Européenne, c’est le chancelier germanique qu’il convoque à Washington, une insulte à la mémoire des soldats et des résistants français morts qui ont versé leur sang pour faire exister la nation française, une nation souveraine et forte… autrefois.

Medias forgot to tell us that Biden and Merkel discussed european projects for all european countries, for the whole of Europe including France and Russia.
  • Sans la force militaire, la France n’existerait plus du tout.

Elle a été trahie par les chevaliers d’industrie.

Elle a été trahie par ses élites intellectuelles avides de se faire un nom, une réputation usurpée au niveau mondial parmi les incultes ricains.

Mais la France n’a pas été trahie par son peuple qui se réveillera.

Car c’est son peuple qui a été trahi en premier par des promesses de bonheur mondialistes cachant une volonté esclavagiste de les réduire à de la main-d’oeuvre de première nécessité, ouvriers précaires d’une misère voulue par leurs nouveaux maîtres étrangers pour les tenir, fers aux pieds.

Il serait vain et illusoire d’ignorer l’esprit revanchard des boches.

L’Allemagne des charognards se comporte vis à vis de la France comme envers un pays ennemi qu’elle aurait vaincue et qui lui devrait un tribut d’or et d’argent. Elle a agi de même avec la Grèce en détruisant sa force militaire, ce qui expose l’Europe à de graves troubles ethniques par rapport à une guerre de civilisations voulue et prévue par les Américains, afin d’affaiblir le continent européen, comprendre la Russie, leur pire ennemie selon eux.

Le but des Américains est de faire exploser le continent européen en le livrant à une civilisation qui n’aspire qu’à la razzia et à l’esclavage des autres races, constance remarquable [dit ironiquement par le Général de Gaulle] d’une religion qui abrutit les hommes et abêtit les femmes en les réduisant à un rôle de procréatrices stériles [antinomie soulignée par le grand homme : – « à quoi sert-il d’être une mère pour mettre au monde des bêtes humaines ? D’où le verbe « abêtir », mettre au monde des « bêtes » sauvages et sanguinaires.]

La contraception en islam, la pilule, la césarienne et le contrôle des naissances

J’en veux pour preuve l’exemple du Kosovo, autrefois contrée serbe, envahi depuis par les Albanophones et conquis par les Musulmans à coups de victimisation outrée et outrageante pour leur pays d’accueil, la Serbie. Qui ignore que l’Albanie était un repaire de voyous et de mafieux exportant ses gangs et ses dérives criminelles culturellement destructrices pour l’Europe du Nord ?

Des câbles américains interceptés par des militaires français durant la guerre du Kosovo en Europe prouvent cette volonté des Etats-Unis de provoquer l’effondrement de l’Europe blanche pour des raisons de concurrence commerciale internationale entre les deux continents.

Dans la majorité de ces câblogrammes était expliquée la stratégie américaine d’ouvrir au sein de l’Europe stable et forte le corridor albanais tant redouté par la Russie pour faire venir une immigration massive musulmane désoeuvrée et désocialisée. Et ceux qui se servent aujourd’hui de la culture Woke pour détruire la culture judéo-chrétienne dans l’ignorance totale de nos valeurs qui les protégeaient, eux, ces athées ou dits agnostigues, les Ricains expliquaient que, si le Kosovo devenu musulman acquérait son indépendance territoriale, l’Europe entière plongerait dans le chaos et la misère… Car les populations musulmanes incultes et, par nature, fatalistes « Inch’Allah » seraient nulles commercialement. L’Europe ploierait alors sous le poids de ces populations assistées, incapables de travailler qu’il faudrait entretenir au nom de la solidarité internationale.

  • Ecrit noir sur blanc sur des câbles américains interceptés par nos services secrets français durant la guerre du Kosovo,
  • du temps où la France avait encore des services d‘espionnage indépendants.

Aujourd’hui, votre Président de la « Ripoux-blique » maçonnique, Emmanuel Macron, élu par défaut, s’est fait ridiculiser par les forces autrefois alliées en prétendant découvrir tout à coup que l’Australie cassait le marché des sous-marins français au profit du budget militaire américain.

  • Il ne savait pas !

Il n’est pas permis à un homme d’État de ne pas savoir.

Dans une guerre économique et/ou territoriale, l’information, c’est la force des armées.

Employer et envoyer la force militaire sans être renseigné en tant que chef des armées, Monsieur Emmanuel Macron, c’est envoyer à la mort vos soldats, ce qui vous est complètement indifférent.

– Les Français l’ont bien compris !

Et c’est perdre toutes vos guerres, dont la première, la guerre commerciale internationale que se livrent férocement tous les pays de la terre, afin de préserver le statut de nation développée et de ne pas devenir un pays sous-développé, ce qui est pourtant le cas de la France aujourd’hui.

– Oui, aujourd’hui, la France est un pays sous-développé économiquement, sans tissu industriel et bientôt sans structure technologique, avec un niveau intellectuel à l’image des « médecins » et « ingénieurs » qu’elle importe pour faire plaisir aux Ricains.

Emmanuel Macron est un tire-au-flanc qui préfère vendre les bijoux de famille que travailler à enrichir sa famille « France ». Il n’a aucun scrupule à solder des biens immémoriaux pour se faire une fortune personnelle à l’abri de tout regard et de toute investigation financière. Il est méprisé à raison par tous ses pairs qui le considèrent comme un « impair » dans l’histoire de France.

A force d’avoir trahi toutes et tous en fonction des circonstances et opportunités qui se présentaient à lui, il n’a plus aucun ami ni aucun allié. La France est totalement isolée du fait d’une incompétence présidentielle qui se caractérise par sa maxime : – « en même temps ».

– Non, Emmanuel Macron, être Président de la République française, ce n’est pas naviguer le nez au vent et en mouillant son petit doigt pour se le fourrer dans son nez.

C’est prévoir, donc s’informer en amont et surtout décider en aval.

  • Dans le seul intérêt du peuple !

Emmanuel Macron, vous n’avez pas été élu pour vous servir directement dans les coffres de la banque française mais pour servir le peuple de France.

Votre cupidité n’a d’égal que votre stupidité mille fois démontrée durant la gestion de ce quinquennat absolument minable.

Votre intelligence n’est que de la poudre de Perlimpinpin saupoudrée comme votre cocaïne sur la façade de méfaits bien cachés.

– Comment demander à un homme qui en croque de lutter contre le grand banditisme en France ?

Eric Zemmour apporte une nécessaire contribution intellectuelle dans un débat qui rasait les pâquerettes de l’écologie pour écraser toute tentative d’aborder des sujets sérieux en politique.

Idriss J. Aberkane, admirable défenseur des libertés publiques !
De moi – “Plus français que moi, tu meurs. Alors t’es mort !
Avec l’accord amusé et complice du Général de Gaulle

Cependant, il manque à Eric Zemmour la pratique du terrain militaire.

Il lui manquera surtout la force cruelle et obligatoire de tuer pour protéger la vie de sa nation.

Seul un chef militaire peut décider avec courage et lucidité de lancer une attaque coûteuse en vies humaines, pour sauver les vies des nôtres.

  • Ce sera une guerre civile comme je ne la voulais plus en Algérie.

Si j’ai lâché les colonies françaises, c’est justement parce que j’ai cédé aux pressions internationales qui isolaient la puissance française ET chrétienne.

Donc je sais, pour avoir commis ce que j’estime avoir été une erreur de ma part aujourd’hui, combien il est difficile de tenir une guerre de siège contre la population civile devenue ennemie de la France dans son propre pays, la France.

– Pourquoi ai-je commis une erreur, pourquoi, puisqu’il faut l’écrire en clair, la décolonisation a été une erreur ?

Parce que nous avons livré l’Afrique du Nord et l’Afrique occidentale, alors « occidentalisée », à d’anciens maîtres esclavagistes belliqueux car haineux du grand Occident, n’apportant avec leur religion sanguinaire que les troubles sociaux et la fin des matriarcats africains.

  • Il suffit de voir l’état du monde pour en être convaincus.

Partout où cette religion sévit, la vie meurt.

  • C’est le culte de la mort qui se joue devant vos yeux contre le culte de la Vie !

Ces gens n’en ont rien à faire de se multiplier comme des lapins.

  • Peu leur importe qui nourrira et entretiendra leurs tribus de sauvages !

Ils ont appris à prendre aux autres ce qui leur manquait à eux.

  • Pas à travailler pour obtenir le même niveau de vie !

Et, une fois qu’ils ont détruit un pays, l’ont rendu à l’os, ils s’en vont répandre leur peste culturelle ailleurs.

Ils sont comme les sauterelles de la Bible, une plaie d’Égypte pour l’humanité toute entière et d’abord pour l’Égypte aussi qu’ils avaient envahie, pays qui était le phare des civilisations antiques.

Aucun pays musulman, sauf à avoir du pétrole, ce qui leur permet de ne pas travailler, ne s’en sort dignement, en apportant à son peuple confort matériel et réconfort spirituel.

Donc Eric Zemmour a raison :

– il faut contenir cette invasion, la retenir, pire, l’interdire.

Mais le plus gros problème, pour Eric Zemmour, problème non évoqué par lui, insuffisamment développé, est la trahison des élites intellectuelles, soit !, mais surtout des élites financières. Aucune ne veut se proclamer « française ». Ils pointent tous à l‘Internationale du fric des ripoux. Et, moi, le Général de Gaulle, je ne fais aucune exception pour aucun d’entre eux. Ils sont tous pourris.

Or et malheureusement, la campagne d’Eric Zemmour est financé par certains d’entre eux.

  • Dans quel but ?

Moi, je pouvais m’allier au Parti Communiste et, sans rougir, faire appel au vote des prolétaires.

Je doute qu’Eric Zemmour soit prêt à sacrifier les intérêts des très riches pour assister financièrement les plus pauvres de la nation française.

C’est là, la faiblesse extrême d’Eric Zemmour, dépendre des très riches,

  • la haine envers une partie du peuple de France ne pouvant servir de cache-sexe au fait que le problème de base, dans ce beau pays qu’était la France,
  • c’est la corruption de ses élites qui sont quasiment toutes blanches et de culture judéo-chrétienne.

C’est pour cette raison que seul, un militaire, dégagé de toute obligation de servir d’autres maîtres que la nation française, pourra sauver la France.

– Maintenant, Mademoiselle [le Général de Gaulle me voit ainsi comme une « éternelle » demoiselle], veuillez reprendre la prédiction astrologique amusante trouvée dans un vieux livre des années 70, qui annonçait déjà que, seul, un autre « Général de Gaulle » sauvera la France de l’invasion barbare et de la ruine.

C’est la marque française historique du personnage providentiel qui sauve la France, une France qui restera éternellement la France. »

Moi :

– « Euh, pour Michel Barnier, quel espoir ? »

Réponse du Général de Gaulle :

– « C’est qui, Michel Barnier ? »

Moi :

– « L’homme qui s’est occupé du Brexit pour l’Europe. »

Réponse du Général de Gaulle :

– « Alors qu’il sorte ! Exit… »

La politique vue par les LR-EM
Humour autorisé avec recul par le Général

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A la demande du Général de Gaulle, je recopie la prédiction astrologique contenue dans le livre « L’Astrologie et le destin de l’Occident » de l’auteur, Didier Hadès – 1971, Éditions Robert Laffont

[…] Partie « 3 forces : 3 équations : 3 inconnues »

Chapitre « Et la France ? »

« Il n’y a que Dieu qui puisse subsister par lui seul. Les monarchies les plus établies et les monarques les plus autorisés ne se soutiennent que par l’assemblage des armes et des lois ; et cet assemblage est si nécessaire, que les urnes ne se peuvent maintenir sans les autres. »

[…]

Ajoutons qu’avec un tel thème Scorpion/Lion [,] il n’est pas étonnant que la France se soit dotée d’armes atomiques. Ce n’est pas, en tout cas, le thème d’une nation faible ! On songe plutôt à un thème de croisade et l‘on peut dire, sans exagération, que la France est bien armée pour de nouvelles et puissantes missions, qui seront, nous l’espérons, par ce Soleil dans le signe de paix et de concorde de la Balance, des missions pacifiques. Mais il est bon que ce qui est juste soit fort, et que ce qui est fort soit juste.

Ce thème répond parfaitement à cette définition. Il reste qu’en France, d’après cette carte, ce sera au sein de l’armée, au moment des tourmentes, qu’un homme se lèvera et s’imposera, prenant dès lors tous les pouvoirs. Mais de l’autre côté du globe, un chef politique contemporain n’a-t-il pas dit que « le pouvoir sort de la bouche des fusils » ?

[…]]

________________________________________

Le Général de Gaulle n’aime pas “les illustrations qui affadissent un texte” [sic].

Mais, vu la longueur du post, j’aimerais, moi, le couper dans sa lecture, par des illustrations :

  • Pardon, mon Général !

Rassurez-vous, le Général de Gaulle imposera ses choix, comme d’habitude, une sorte de compromis entre lui et moi où c’est toujours lui qui gagne :

-“Oui, pour des illustrations, quelques-unes, mais c’est moi qui les choisis !”

Le Général de Gaulle n’aime pas les coupures et la censure. Vous étiez prévenus. A sa demande, je republie INTEGRALEMENT ses prédictions du 25/04/17 contre Emmanuel Macron Président.

Le signe du Général de Gaulle, d’où l’importance de la date du 25 avril :

Le matin du 14 octobre 2021, le Général de Gaulle est revenu pour me demander de republier, cette fois-ci, INTEGRALEMENT, le post dicté par lui contre Emmanuel Macron devenu Président de la République française en mai 2017.

Le post avait été publié le 25 avril 2017.

En effet, je m’étais contentée de donner le lien du post du 25/04/17 dans l’article publié le 13 octobre 2021.

Car, vu la longueur du post du 25 avril 2017 , après de rudes négociations pour emporter l’accord de mon célèbre « visiteur », je n’en avais publié qu’une partie, la dernière, celle consacrée au portrait psychologique du futur Président de la République, Emmanuel Macron, s’apparentant au héros des « Chants de Maldoror », le Comte de Lauréatmont.

Aussi étais-je surprise que le Général de Gaulle revienne sur cet accord et me presse de republier le post du 25 avril 2017, cette fois-ci INTEGRALEMENT, le 14 octobre 2021.

Mais, ayant d’autres priorités, j’ai remis à plus tard dans la journée la republication URGENTE, selon l’ex-Président de la République, de l’ancien post du 25 avril 2017.

Et c’est ainsi que vers 16H30, alors que, pour satisfaire enfin le Général, je cherchais à copier puis coller le contenu du post du 25/04/17, sur l’article du 14 octobre 2021, j’ai découvert avec stupéfaction que le post avait été supprimé de mon blog « Deu vos guard », tranquillou, en loucedé par…. , – je l’ignore mais j’ai quelques doutes.

  • Sauf que les lascars de la Stasi gouvernementale à la main si prompte pour censurer les citoyens français n’avaient pas prévu que le Général de Gaulle m’en aviserait !

Les petits malins pensaient, à raison, il est vrai, qu’ayant publié hier mon post sur les prédictions du Général de Gaulle du 25 avril 2017, j’allais passer à un autre article, ce qui était d’ailleurs prévu et reste toujours prévu :

– « La fin de Macron » vu par le même Général de Gaulle.

Seulement voilà, comme je l’ai souvent expliqué, il n’y a pas de différence entre les morts et les vivants. Nous sommes tous vivants, à la seule condition d’avoir choisi la Vie sur terre et pas la mort.

Donc le mort « Charles de Gaulle » a moyennement apprécié cette tentative de sabotage portant sur ses prédictions du 25 avril 2017. Car ce chef de guerre visionnaire et exceptionnel voulait prouver, le 13 octobre 2021, que ses prédictions s’étaient toutes réalisées depuis.

Je pense que la future primaire organisée le 4 décembre 2021 par Les Républicains, – son ex-parti autant gaulliste que, moi, je suis islamiste ! -, devait être à l’origine de cette démarche très politique. Le Général de Gaulle exprime ainsi ses regrets vis à vis du retrait de la candidature de son « poulain », Laurent Wauquiez, pour les élections présidentielles de 2022.

Il me fallait agir pour récupérer le post du 25/04/17. Si l’article restait supprimé, il n’aurait plus été possible de prouver l’exactitude de l’analyse du grand homme, Charles de Gaulle, sur le petit homme, Emmanuel Macron.

Sur Twitter, j’ai donc saisi publiquement WordPress à ma façon. Il a suffi de deux tweets explicites pour faire restaurer le post du 25/04/17.

Effectivement, une erreur de date quant au jour de publication du post dans la table des matières prouve maintenant cette tentative illicite de « censure ». Après restauration de l‘article, le 14 octobre 2021, le post du 25 avril 2017 est aujourd’hui inscrit avec d’autres posts dans la journée du 26 avril 2017. J’ai conservé par-devers moi toutes les preuves de ces intrusions et manipulations informatiques sur mon blog « Deu vos guard ».

Ce fut néanmoins une belle surprise de voir un système de gestion de contenus comme WordPress user de tels stratagèmes pour tenter de supprimer les preuves de l’exactitude des déclarations du Général de Gaulle dictées le 25 avril 2017 à la médium que je suis.

C’est pour cette raison que j’affirme aux Français que nous ne sommes plus dans une démocratie dans laquelle la souveraineté appartiendrait au peuple puisque les plus surveillés des citoyens par l’État français ne sont pas les délinquants ou les criminels mais des contributeurs honnêtes et intègres, souvent des lanceurs d’alerte.

Qui plus est, circonstance aggravante, il ne s’agit même plus de simple surveillance globale déjà illégale en soi mais d‘actes de malveillance médiatiques et de méfaits de sabotage informatique pratiqués par une voyoucratie gouvernementale qui s’accroche au pouvoir international des ploutocrates comme des morpions aux poils du cul de leurs prostitués.

C’est pourquoi, deux précautions valant mieux qu’une, dans ce contexte de censure étatique et à la demande du résistant, Charles de Gaulle, je republie INTEGRALEMENT ses prédictions publiées une première fois le 25 avril 2017.

Et je vous laisse apprécier combien le Général avait su prévoir en avril 2017 ce qui allait vous arriver, à vous, les Françaises et les Français qui alliez voter pour « Macron/Lautréamont », élu Président de la « Ripoux-blique » maçonnique française en mai 2017.

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Du Général de Gaulle, prédictions intégrales dictées le 25 avril 2017 :

Reprise intégrale

[Résultat de recherche d’images pour “laurent wauquiez chrétien”

Après tout, François HOLLANDE est bien le mentor d’Emmanuel MACRON. Il l’a fort bien joué, cette partie.

Il faut reconnaître à François HOLLANDE qu’il a su, lui, bien [répétition volontaire du mot “bien”] prendre soin de son petit “protégé”, Emmanuel MACRON, alors que vous, les Républicains, avez refusé de céder la place, votre place, comme je vous le demandais à la “génération future”, Bruno LEMAIRE et Laurent WAUQUIEZ.

Il fallait des hommes politiques honnêtes, irréprochables dans leur vie privée comme dans leur vie publique, inattaquables par la STASI de cette République socialiste, pour des élections présidentielles qui allaient être entièrement phagocytées par les affaires dans le seul but de mettre en avant le “candide” Télémaque.

Il fallait des hommes politiques libres et libéraux, capables de briser les carcans et capables de réformer, tout en “conservant” nos valeurs républicaines, les acquis du Conseil National de la Résistance.

Vos pères ne sont pas morts pour que vous soyez enterrés sous les réformes régressistes et fascistes d’un régime national-socialiste, à coups de pelletées d’ordonnances et d’articles 49-3.

Allez-vous vendre la France, les “francs macs-quignons”, pour un quignon de pain, une dette créée de toutes pièces, de bric et de broc, pour des breloques, par des banquiers, ces “banksters”, comme vous dites si bien, à la botte de la Cosa Nostra, de la P2 et d’autres mafias dont la plus connue est la banque Goldman & Sachs, au nom du “bruit des bottes” qui vous ferait plus peur que de perdre votre honneur et votre liberté, en vous vendant à ces “vendus” ?

Allez-vous faire de la France une Grèce bis, pays d’asile de tous les débiles de cette planète parce que c’est plus facile de se désister que de résister aux bonbons roses de l’idéologie fasciste, l’idéologie nationale-socialiste qui trahit les peuples, en prônant une fraternité universelle, celle des riches, car la fraternité des pauvres, ça s’appelle de tous temps la misère ?

Allez-vous, après l’avoir combattu, parce que vous êtes battus, vous rendre à l’ennemi et vous prétendre ensuite Gaullistes, en prenant la fuite à la première occasion venue pour pactiser avec le “diable” totalitaire, l’islamisme et le mondialisme, abandonnant vos convictions personnelles et laissant votre Nation à des charognards, ces cagnards ?

Comme des Pétainistes !

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[ 15 mai 1943 : le Conseil national de la Résistance est officiellement créé – Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR

Officialisée le 15 mai 1943 le Conseil national de la Résistance est désormais créé en métropole Hors de France métropolitaine, l’information est imédiatement considérable (pour des raisons évidentes de clandestinité et répression, de censure et quadrillage médiatique, elle mettra plus de temps à diffuser à travers le pays).]

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Vous avez été battus, ce que j’avais prévu et ce dont je vous avais prévenus longtemps à l’avance, suffisamment à l’avance pour que vous puissiez prendre vos dispositions.

Ce n’est pas le fruit du hasard, cette défaite.

C’est le fruit d’une volonté politique, d’une intelligence ennemie qui vous a battus, a su exploiter vos faiblesses par des caresses habiles qui cachaient des promesses traitresses.

Vous étiez fragiles, habitués à la corruption et aux mensonges, dans l’incapacité de lutter contre vous-mêmes et vos “pairs”, les habitués du “Tous Pareils” et et de votre monde des “mille et une merveilles” à la mode anglo-saxonne.

Il était si facile de vous tuer !

Vous allez vous faire huer par le peuple de France si vous abandonnez aux charognards et aux cagnards leur droit de vote pour un “Vivre ensemble” qui n’est qu’une illusion factice, une fabrique de l’injustice qui se termine par le meurtre d’un policier homosexuel sur l’avenue la plus belle du monde, les Champs-Elysées, un paradis devenu pour lui l’enfer, l’enfer d’une haine religieuse qui ne dit pas son nom, une religion dont vous n’osez plus dire le nom, l’Islam.

– “Vous n’aurez pas ma haine !”, a déclaré noblement son compagnon, le conjoint du gardien de la paix lâchement assassiné, sans pouvoir se défendre contre cette haine de l’autre non assimilable.

Vous qui vous dîtes Républicains, allez tromper doublement votre peuple, en renonçant à les défendre et en leur demandant de voter pour ceux qui vous ont tués, ceux qui ont réussi à supprimer votre grand parti, le parti des Gaullistes, un parti de Résistants, pas un parti de Pétainistes.

Vous irez expliquer aux notaires que vous êtes d’accord pour les “ubériser”, les pulvériser, réduire en cendres le droit du patrimoine français pour l’offrir en pâture aux cabinets d’affaires anglo-saxons et à leurs agents maçonniques si “fraternellement” liés qu’il n’y a plus de Nation en capacité de résister quand charité bien ordonnée commence par soi-même.

Et, sans l’autorité d’un Etat chrétien, la charité consiste aujourd’hui, en France, à laisser les SDF dormir sous les ponts ou crever non-loin d’un rond-point sans que s’arrêtent autrement qu’au Stop d’indifférents passants.

Tout est à tout le monde et à personne, c’est à dire aux plus riches.

Et c’est celui qui triche qui remporte la mise.

Quoi de surprenant ?

Vous irez expliquer aux avocats qu’ils peuvent jeter leurs robes aux orties, la folie du droit universel faisant d’eux des ouvriers manufacturiers du droit international des affaires, principalement un droit arbitral, sans juges d’Etat, mais avec des Maîtres, leurs oeuvres et leurs Grands-Maîtres.

Le droit de propriété n’existe que tant que la dignité des hommes est respectée en tant que sujets non abusés sur leur destin et non objets exposés sur le chemin de seigneurs qui seront leur nouveaux Maîtres, sans patrie et sans fratrie autre que leurs pairs, les plus fortunés.

Le droit arbitral va imposer ses normes et détruire ce qu’autrefois vous appeliez le “normal”, la justice des hommes en France.

Tout sera fait pour vous nuire.

Vous, les Français, deviendrez les “nuisibles” aux yeux d’un monde en guerre qui veut la guerre partout, la guerre globale pour dépouiller les peuples de leurs terres.

La France est le “fusible” qui doit sauter et tout faire sauter en Europe.

Si vous la trouviez injuste, votre Justice française, et de plus en plus à raison, justice minée par la “bande de copains des coquins”, vous ne serez pas déçus par la justice internationale.

Ses Maîtres en seront invisibles et donc inatteignables.

Les frais qu’il vous en coûtera pour vous rendre à New York ou à Bruxelles seront autrement rédhibitoires.

S’il vous est permis de plaider votre cause devant de grands tribunaux d’exception, sans devoir hypothéquer votre maison tant les frais d’avocats seront élevés, c’est que vous serez vous-mêmes riches et expatriés.

La Nation française sera ruinée, abîmée, traînée dans la boue des dessous de tables, des bakchichs turcs, arabo-saoudiens, qataris et autres pays “amis”, alliés sunnites qui veulent islamiser la France. Les enveloppes, une fois vidées de leurs contenus en pétro-dollars, tomberont dans les poubelles sales de la mafia financière internationale.

Votre vin ne sera plus français.

Il sera chinois, canadien, “européen” très vaguement.

Maigre consolation : vous aurez le droit de presser du raisin OGM et de le mélanger à de l’acide citrique, au nom de la liberté internationale de faire tout et n’importe quoi, après avoir collé une étiquette avantageuse, genre “Vin de France” sur des bouteilles emplastiquées, puisque la France ne sera plus qu’une région d’une Europe américanisée et déshumanisée.

Les viticulteurs seront ruinés, qu’ils vendent ou non de la “piquette” !

Mais les pots de vin, eux, seront la boisson préférée de vos élites privilégiées doublement.

Echappant aux contingences nationales, les oligarques, nouvelle aristocratie de ce XXIème siècle, pourront vous imposer leurs préférences et vous faire tomber en servitude, vous qui avez déjà pris l’habitude de voter “utile”, c’est à dire contre votre intérêt et celui de votre pays, au nom de la défense…

Quelle défense ?

La défense des intérêts qataris et saoudiens.

Ces deux pays ont le droit d’influencer vos votes et de corrompre votre “élite” dont la moralité est à l’image d’une poche trouée, sans fond ni forme.

Vous, qui vous dîtes “Gaullistes”, vous devrez expliquer aux paysans de France, que vous allez les déposséder de leurs terres, en échange d’un chômage “universel” national, à court terme.

Car, Françaises, Français, vous vendre un chômage “universel”, c’est déjà vous avouer l’échec de la politique économique à venir pour vous assoupir et assouvir les envies de prédateurs internationaux.. en vous le faisant accepter.

C’est fort, très fort, obtenir votre accord sur votre propre arrêt de mort, devenir des chômeurs ne dépendant plus d’un régime professionnel, du monde du travail.

Et pour cause, il n’y aura plus de travail pour vous en France.

 

Signez au bas du contrat votre arrêt de mort !

Vous n’aurez plus de travail mais, en prison, vous aurez la télévision et une nourriture halal.

Je raille mais vous êtes pitoyables.

Les trains déraillent et vous prenez le premier train qui vous est proposé parce qu’il vous est promis, qu’avant l’accident final, fin de vie puisque Troisième Guerre Mondiale, vous serez logés et nourris, qu’importe si vous n’atteignez jamais votre destination.

Avez-vous oublié que les paysans aspirent à vivre et non pas à mourir, eux qui vous ont tant suppliés ?

Leur promettre le chômage en échange de la spoliation de leurs terres, c’est les prendre pour des idiots.

Or ils ont compris le message, ces sages de la terre.Ils ne sont pas tant sots que vous le pensez.

Lorsque la France n’aura plus que des usines à bêtes et à polluer, au lieu de fermes dont les agriculteurs sont aujourd’hui les propriétaires, ils seront tous devenus des “précaires” sans terre, des “Jean/gens sans terre”.

Comme les anciens ouvriers agricoles qui vendaient la force de leurs bras, les journaliers, ils se vendront dans des marchés humains du travail où c’est l’employeur qui imposera son tarif, choisissant dans ce tas d’humanoïdes bientôt robotisés, pour de faux ou pour de vrai, ceux qui lui offriront un jour de travail pour presque rien, pour quasiment rien, un quignon de pain, comme des maquignons.

Le servage paysan redeviendra la condition première des agriculteurs de France, comme au temps des monarques.

suicide paysans –

Le projet des mondialistes, du social-mondialisme, est une arnaque.

Les salaires seront si bas que vos enfants mourront de faim à leur tour.

Les nourrissons ne verront pas le jour sur cette terre de France qui tombera dans la plus grande misère et ne pourra plus nourrir son peuple.

Allez-vous soutenir vos paysans ou les laisser mourir ?

Celui qui vous vend comme seul projet le chômage national pour tous, à vous les paysans, vous vend un avenir de chômeurs.

Pour combien de temps, ce chômage vous sera-t-il accordé ?

Pensez-y !

Oui, interrogez-vous sur la durée de ce temps de chômage qui, elle, ne sera pas éternelle.

Par contre la grande pauvreté sera partout et pour tous les jours dans votre vie.

Rassurez-vous, grâce aux assureurs dont vous connaissez tous la générosité extrème en cas de sinistres, vous ne bénéficierez plus de la Sécurité Sociale.

Comment pourrait-il en être autrement puisque vos “pauvres” employeurs ne paieront plus leurs “charges sociales”‘, en échange de l’exploitation d’ouvriers migrants, le sort de tous les ouvriers, devenir eux-mêmes des migrants, qu’ils soient étrangers ou Français ?

Ils osent appeler “charges sociales” leur contribution à la solidarité nationale, c’est à dire leur obligation de verser des cotisations sociales, eux aussi, pour vous, leurs salariés.

Ce sera aux ouvriers de se verser leurs propres cotisations sociales.

Quelle aubaine pour ces requins de la finance ! 

Les patrons ne paieront plus que la moitié d’un salaire puisqu’ils n’augmenteront pas les salaires, à charge pour leurs salariés de s’assurer et de cotiser pour leur assurance-maladie et leur retraite sur un salaire d’un montant équivalent à celui du temps où c’était le patron qui payait pour eux.

Pourquoi ces employeurs, qui seront alors principalement des Multinationales, lesquelles se partageront le “gâteau” européen, paieraient-ils des cotisations à une Nation, la France, alors qu’ils emploieront indifféremment des Roumains, des Syriens, des Erythréens, des Italiens,

– Italiens à qui j’annonce la ruine de leur pays incessamment sous peu,

oui, pourquoi emploieraient-ils des Français, trop coûteux à leurs yeux ?

Vous serez les plus pauvres des plus pauvres dans votre propre pays et les paysans, devenus des “brassiers” agricoles, loueurs de leurs bras, ne trouveront plus de travail pour eux, sur leurs propres terres, remplacés par des étrangers migrants, moins bien traités que ces migrants sur leurs propres terres de France.

Vous deviendrez tous des migrants dans une solidarité du “Tous Pareils”, contraints et forcés à vous vendre pour une heure, pour un jour, partageant le sort des forçats, les bagnards du travail.

Et vous n’aurez plus d’endroits où aller sur cette terre pour être heureux.

Car il n’y aura plus d’endroits où règnera le droit.

Il n’y aura plus que des rois tyranniques, des millionnaires et des milliardaires ayant acheté, qui un village, qui un quartier de ville, qui un vignoble, qui un château, qui des terres agricoles, qui l’Elysée ! , en France.

Votre Président ne sera plus que ce qu’il est déjà, un intendant pour les nouveaux seigneurs de ce siècle, l’oligarchie régnante d’une caste ruineuse pour les Nations.

Mais le pire, ce qui me navre le plus, c’est de savoir que ce programme socialiste, ce “miroir aux alouettes” dans lequel vous vous mirez et vous admirez n’est qu’un mouroir des bêtes, bêtes que vous allez devenir, bêtes de somme à abattre, vous qui semblez croire sincèrement que vous irez participer à la gestion du Royaume.

Soyez prêts à être vendus comme des esclaves par des vendus.

Ah, il est beau le projet de vie qui consiste à vous demander de choisir votre propre servitude !

La réponse est là sous vos yeux et vous ne voyez rien.

Il ne vous ment pas, Emmanuel MACRON.

Il ose vous dire la vérité, sa vérité :

– Il gouvernera par ordonnances, cassant le Code du Travail, celui de la Santé Publique et combien d’autres ? 

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Tous les acquis du Conseil National de la Résistance seront détruits avec votre complicité, vous qui prétendez faussement être des Gaullistes.

Je vous renie !

Alors il peut bien vous donner en échange un peu de rêve, Télémaque, le fils spirituel de l’occupant actuel de l’Elysée, en vous faisant remplir des papiers et en vous promettant de vous employer pour vous faire taire !

Vendre du rêve quand on est un politique, pourquoi pas ?

C’est devenu un métier, rue du Cirque.

Donner le change, pour quelques moments de plaisir pré-électoral quand le peuple croit avoir tous les pouvoirs, c’est un métier aussi.

C’est la force d’un Jacques SEGUELA [sic] de vendre du rêve, de faire du politique un simple produit publicitaire.

Et vous achetez !, comme de vulgaires consommateurs, un produit publicitaire vendu par un bellâtre, à l’image d’une “pin-up” épinglée sur le mur d’un bagnard qui en oublie sa condition de prisonnier. 

Résultat de recherche d’images pour « pin-up »

Join the movement “In the Air” with Emmanuel MACRON, up and down !

Il pourrait vous vendre une bagnole pourrie, Emmanuel MACRON, une bagnole d’occasion, comme dans les réclames de mon époque, le présentateur du “nouvel” ancien programme mondialiste, le programme des “Démons-crates” américains qui vous met en état hypnotique politique de fascination quasi-amoureuse.

Peu vous importe le contenu du programme, de son programme, pourvu que le contenant vous agrée et que le parfum vous enivre…

Epoque médiatique d’une ère démocratique pour de pauvres hères médiocres, ce que vous êtes devenus !

De toute façon, votre bellâtre gouvernera par ordonnances, il vous l’a promis !, sans vous demander votre avis, ni l’avis des Parlementaires que vous pourriez devenir.

Cette belle promesse de faire de vous des Parlementaires n’engage que vous, accéder au pouvoir pour ne rien dire, car il ne vous sera rien demandé de dire, juste avoir l’air d’être un Parlementaire.

Monter en l’air !

Enfin, êtes-vous atteints de démence sénile pour croire ses sottises ?

Ou êtes-vous en état d’errance juvénile, à la recherche d’un nouveau gourou ?

Comment pourrez-vous contrôler qu’une telle ou qu’un tel, voisine, voisin, aura été choisi(e) à votre place, dans la noble Assemblée parlementaire qui ne servira à rien, en raison d’une question de compétence supérieure ou de race inférieure, que sais-je encore ?, puisque vos “adversaires” politiques seront gens du peuple inconnus ? Les critères de sélection seront invérifiables et totalement arbitraires.

C’est habile, grandement habile.

C’est machiavélique à vrai dire.Et vous, gens du peuple, êtes sots de gober ces “sornettes”, ce tirage au sort, comme des religieuses à cornettes naïves croyant au Bon Dieu quand elles tombent sur le diable à deux cornes leur conseillant de porter à la fontaine un seau d’eau pour que l’eau s’y transforme en or noir, si elles acceptent de lui baiser l’anus [sic] ?

A chacun ses moeurs !

Mais de ses moeurs, vous pourrez tirer sa morale, à votre futur dirigeant, et la morale de votre histoire, c’est celle de l’Histoire de France.

[Mon Général, que dois-je comprendre ?]

Rien que vous puissiez comprendre, Véronique, mais d’autres comprendrontQ.

[Q inclus, écrit sans le vouloir mais sans pouvoir l’enlever, ordre du Général]

Voir la France ainsi réduite à l’impuissance par une bande de “baiseurs” qui ne pensent qu’à batifoler, c’est lamentable, aussi lamentable que les “Lamentations” d’un faux Comte de LAUTREAMONT pédéraste et iconoclaste.

La fracture sociale d’aujourd’hui est socialiste comme sa fracture morale.

Et sa facture est le Mal.

Bravo à Christine BOUTIN qui a choisi le camp du Bien, celui de la Résistance !

Même si je sais, Véronique, que vous n’appréciez guère son conservatisme catholique.

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Dernière partie du post du 25 avril 2017 déjà republiée le 13 octobre 2021

– « OK, présent(e), mon Général ! » Le Général de Gaulle veut revenir sur le bilan présidentiel d’Emmanuel Macron, bilan prévisionnel du 25/04/17 avant l’élection du « comte de Lautréamont ».

[Quand la fin de Macron ?

La présidence d’Emmanuel Macron commence le 14 mai 2017 , une semaine après l’élection de celui-ci comme président de la République française sous la bannière d’En marche. Son quinquennat doit s’achever le 13 mai 2022 .

Présidence d’Emmanuel Macron – Wikipédia

https://fr.wikipedia.org › wiki › Présidence_d’Emmanuel_.]

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  • « Quand la fin de Macron ? »

Le Général de Gaulle apprécie la forme un peu brutale de la question qui correspond à l’aspiration profonde du peuple de France :

– ne plus jamais revoir Macron sur aucun écran !

Le grand homme était déjà passé il y a deux ou trois jours pour tenter de se faire entendre par moi, trop occupée.

Donc, comme d’habitude, je suis en retard sur un planning mystérieux dont l’agenda politique m’échappe.

L’avenir me dira pourquoi il fallait publier cet article maintenant et republier aussi l’article prédictif dicté par le Général de Gaulle le 25 avril 2017 sur la gestion de la France par Emmanuel Macron Président, le nouveau « comte de Lautréamont », héros malodorant et nauséabond des chants de Maldoror.

Pour le plus grand malheur de la France, Emmanuel Macron a été élu Président de la « Ripoux-blique » maçonnique [jeu de mots autorisé par le Général de Gaulle, ce qui me surprend] le 14 mai 2017. Comme par hasard, son règne prend fin le 13 mai 2022. 13 mai, 13 octobre, 13…chiffre 13 marqueur repérable, début de règne d’un despote, fin d’une espérance populaire dite populiste, triste France.

Depuis la publication de cet article du 25 avril 2017, le Général me montre souvent cette image du comte de Lautréamont, Emmanuel Macron, le « naufrageur », contemplant le navire France se fracasser sur les récifs d’une falaise américaine et jouissant intensément du malheur des pauvres gens quand ils se noient dans les flots tandis que nagent aux alentours et partout des squales attirés par l’odeur du sang des blessés.

Pour rappel et à la demande insistante du Général de Gaulle, je republie l’article dont je mets en avant la dernière partie, la scène de contemplation où Macron, baptisé le « comte de Lautréamont » par le Général de Gaulle, se délecte d’assister, tel un Néron incendiaire, à la perdition de la nation française.

L’écrivain que fut le grand homme ne supporte pas les coupures et la censure.

Vous ne le limiterez jamais à un article de quelques lignes, encore moins à la publication d’un tweet.

Par conséquent, j’ai négocié avec Charles de Gaulle l’autorisation expresse de pouvoir diviser en deux parties son intervention de ce jour,

  • la première partie, cet article, apportant la preuve de l’exactitude de ses prédictions antérieures, pour ceux qui en douteraient, par la prédiction du 25 avril 2017 reprise ci-dessous, prédiction facilement vérifiable sur mon blog, ce blog, Dèu vos guard,
  • et la seconde partie, second article, annonçant à Emmanuel Macron ce que sera sa fin et décrivant qui sera l’homme providentiel selon le Général de Gaulle.

A la demande du Général de Gaulle, je republie ci-dessous :

  • d’abord la fin de l’article du 25 avril 2021 sur Emmanuel Macron, « comte de Lautréamont », pur psychopathe, qualificatif repris par le Général de Gaulle de la bouche même du Président actuel qui l’attribuait à François Hollande, quand il le poignardait dans le dos du temps où Hollande était lui-même ex-président de cette “Ripoux-blique” maçonnique, lui aussi socialiste et démocrate, autrement dit faiseur d’embrouilles et amateur de magouilles (sic) ;
  • ensuite, le lien pour l’article du 25 avril 2017, avec au moins une faute d’orthographe jamais corrigée mais que je vous signale , – si vous m’y autorisez -, pour prouver que l’article n’a pas été modifié après sa dernière parution.

Le Général de Gaulle aurait aimé que Laurent Wauquiez prît son envol politique en 2017, en évitant le piège du rassemblement national autour du ventre mou d’un centre politique en reddition inconditionnelle :

  • car « Nation qui capitule est à demi-rendue ! »

Comme vous le savez aujourd’hui, Laurent Wauquiez a préféré écouter la voix de ses faux-amis politiques plutôt que la voix de la Résistance, celle du Général de Gaulle, la voix de Londres.

Le « poulain » préféré du Général s’est donc écrasé sans parachute au sol, sur le plancher des « vaches-ries ».

– « Laurent Wauquiez a décidé de se retirer du ring plutôt que de prendre des coups ! » (sic) dit le Général de Gaulle.

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https://deuvosguard.org/2017/04/25/appel-du-general-de-gaulle-a-laurent-wauquiez-il-est-temps-mon-ptit-gars-saute-sinon-lavion-va-secraser-avec-toi-et-tous-les-autres-sans-parachute-prends-les-commandes-de-lavion-o/

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Extrait choisi par le Général de Gaulle quand il décrivait comment serait Emmanuel Macron, Président de la “Ripoux-blique” maçonnique :

[ Mes années ne sont pas nombreuses, et, cependant, je sens déjà que la bonté n’est qu’un
assemblage de syllabes sonores ; je ne l’ai trouvée nulle part. Tu laisses trop percer ton caractère; il faudrait le cacher avec plus d’adresse
. Au reste, peut-être que je me trompe et que tu fais exprès; car, tu sais mieux qu’un autre comment te conduire. Les hommes, eux, mettent leur gloire à t’imiter; c’est pourquoi la bonté sainte ne reconnaît pas son tabernacle dans leurs yeux farouches: tel père, tel fils. Quoiqu’on doive penser de ton intelligence, je n’en parle que comme un critique impartial. Je ne demande pas mieux que d’avoir été induit en erreur. Je ne désire pas te montrer la haine que je te porte et que je couve avec amour, comme une fille chérie; car, il vaut mieux la cacher à tes yeux et prendre seulement, devant toi, l’aspect d’un censeur sévère, chargé de contrôler tes actes impurs. Tu cesseras ainsi tout commerce actif avec elle, tu l’oublieras et tu détruiras complètement cette punaise avide qui ronge ton foie. Je préfère plutôt te faire entendre des paroles de rêverie et de douceur … Oui, c’est toi qui as créé le monde et tout ce qu’il renferme. Tu es parfait. Aucune vertu ne te manque. Tu es très puissant, chacun le sait. Que l’univers entier entonne, à chaque heure du temps, ton cantique éternel! Les oiseaux te bénissent, en prenant leur essor dans la campagne. Les étoiles t’appartiennent … Ainsi soit-il!» Après ces commencements, étonnez-vous de me trouver tel que je suis!

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Je cherchais une âme qui me ressemblât, et je ne pouvais pas la trouver. Je fouillais tous les recoins de la terre; ma persévérance était inutile. Cependant, je ne pouvais pas rester seul. Il fallait quelqu’un qui approuvât mon caractère; il fallait quelqu’un qui eût les mêmes idées que moi. C’était le matin: le soleil se leva à l’horizon dans toute sa magnificence, et voilà qu’à mes yeux se lève aussi un jeune homme, dont la présence engendrait des fleurs sur son passage. Il s’approcha de moi, et, me tendant la main: «Je suis venu vers toi, toi, qui me cherches. Bénissons ce jour heureux.» C’était le soir; la nuit commençait à étendre la noirceur de son voile sur la nature. Une belle femme, que je ne faisais que distinguer, étendait aussi sur moi son influence enchanteresse, et me regardait avec compassion; cependant, elle n’osait me parler. Je dis: «Approche-toi de moi, afin que je distingue nettement les traits de ton visage; car, la lumière des étoiles n’est pas assez forte, pour les éclairer à cette distance.» Alors, avec une démarche modeste, et les yeux baissés, elle foula l’herbe du gazon, en se dirigeant de mon côté. Dès que je la vis: «Je vois que la bonté et la justice ont fait résidence dans ton coeur: nous ne pourrions pas vivre ensemble. Maintenant, tu admires ma beauté, qui a bouleversé plus d’une; mais, tôt ou tard, tu te repentirais de m’avoir consacré ton amour; car tu ne connais pas mon âme. Non que je te sois jamais infidèle: celle qui se livre à moi avec tant d’abandon et de confiance, avec autant de confiance et d’abandon, je me livre à elle; mais, mets-te le dans la tête, pour ne jamais l’oublier: les loups et les agneaux ne se regardent pas avec des yeux doux.»

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Que me fallait-il donc, à moi, qui rejetais, avec tant de dégoût, ce qu’il y avait de plus beau dans l’humanité! ce qu’il me fallait, je n’aurais pas su le dire. Je n’étais pas encore habitué à me rendre un compte rigoureux des phénomènes de mon esprit, au moyen des méthodes que recommande la philosophie. Je m’assis sur un roc, près de la mer. Un navire venait de mettre toutes voiles dehors pour s’éloigner de ce parage: un point imperceptible venait de paraître à l’horizon, et s’approchait peu à peu, poussé par la rafale, en grandissant avec rapidité. La tempête allait commencer ses attaques, et déjà le ciel s’obscurcissait, en devenant d’un noir presque aussi hideux que le coeur de l’homme. Le navire, qui était un grand vaisseau de guerre, venait de jeter toutes ses ancres, pour ne pas être balayé sur les rochers de la côte. Le vent sifflait avec fureur des quatre points cardinaux, et mettait les voiles en charpie. Les coups de tonnerre éclataient au milieu des éclairs, et ne pouvaient surpasser le bruit des lamentations qui s’entendaient sur la maison sans bases, sépulcre mouvant. Le roulis de ces masses aqueuses n’était pas parvenu à rompre les chaînes des ancres; mais, leurs secousses avaient entr’ouvert une voie d’eau, sur les flancs du navire. Brèche énorme; car, les pompes ne suffisent pas à rejeter les paquets d’eau salée qui viennent, en écumant, s’abattre sur le pont, comme des montagnes. Le navire en détresse tire des coups de canon d’alarme; mais, il sombre avec lenteur … avec majesté. Celui qui n’a pas vu un vaisseau sombrer au milieu de l’ouragan, de l’intermittence des éclairs et de l’obscurité la plus profonde, pendant que ceux qu’il contient sont accablés de ce désespoir que vous savez, celui-là ne connaît pas les accidents de la vie. Enfin, il s’échappe un cri universel de douleur immense d’entre les flancs du vaisseau, tandis que la mer redouble ses attaques redoutables. C’est le cri qu’a fait pousser l’abandon des forces humaines. Chacun s’enveloppe dans le manteau de la résignation, et remet son sort entre les mains de Dieu.

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On s’accule comme un troupeau de moutons. Le navire en détresse tire des coups de canon d’alarme; mais, il sombre avec lenteur … avec majesté. Ils ont fait jouer les pompes pendant tout le jour. Efforts inutiles. La nuit est venue, épaisse, implacable, pour mettre le comble à ce spectacle gracieux. Chacun se dit qu’une fois dans l’eau, il ne pourra plus respirer; car, d’aussi loin qu’il fait revenir sa mémoire, il ne se reconnaît aucun poisson pour ancêtre: mais, il s’exhorte à retenir son souffle le plus longtemps possible, afin de prolonger sa vie de deux ou trois secondes; c’est là l’ironie vengeresse qu’il veut adresser à la mort … Le navire en détresse tire des coups de canon d’alarme; mais, il sombre avec lenteur … avec majesté. Il ne sait pas que le vaisseau, en s’enfonçant, occasionne une puissante circonvolution des houles autour d’elles-mêmes; que le limon bourbeux s’est mêlé aux eaux troublées, et qu’une force qui vient de dessous, contrecoup de la tempête qui exerce ses ravages en haut, imprime à l’élément des mouvements saccadés et nerveux. Ainsi, malgré la provision de sang-froid qu’il ramasse d’avance, le futur noyé, après réflexion plus ample, devra se sentir heureux, s’il prolonge sa vie, dans les tourbillons de l’abîme, de la moitié d’une respiration ordinaire, afin de faire bonne mesure. Il lui sera donc impossible de narguer la mort, son suprême voeu. Le navire en détresse tire des coups de canon d’alarme; mais, il sombre avec lenteur … avec majesté. C’est une erreur. Il ne tire plus des coups de canon, il ne sombre pas. La coquille de noix s’est engouffrée complètement. O ciel! comment peut-on vivre, après avoir éprouvé tant de voluptés! Il venait de m’être donné d’être témoin des agonies de mort de plusieurs de mes semblables.

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Minute par minute, je suivais les péripéties de leurs angoisses. Tantôt, le beuglement de quelque vieille, devenue folle de peur, faisait prime sur le marché. Tantôt, le seul glapissement d’un enfant en mamelles empêchait d’entendre le commandement des manoeuvres. Le vaisseau était trop loin pour percevoir distinctement les gémissements que m’apportait la rafale; mais, je le rapprochais par la volonté, et l’illusion d’optique était complète. Chaque quart d’heure, quand un coup de vent, plus fort que les autres, rendant ses accents lugubres à travers le cri des pétrels effarés, disloquait le navire dans un craquement longitudinal, et augmentait les plaintes de ceux qui allaient être offerts en holocauste à la mort, je m’enfonçais dans la joue la pointe aiguë d’un fer, et je pensais secrètement: «Ils souffrent davantage!» J’avais au moins, ainsi, un terme de comparaison. Du rivage, je les apostrophais, en leur lançant des imprécations et des menaces. Il me semblait qu’ils devaient m’entendre! Il me semblait que ma haine et mes paroles, franchissant la distance, anéantissaient les lois physiques du son, et parvenaient, distinctes, à leurs oreilles, assourdies par les mugissements de l’océan en courroux! Il me semblait qu’ils devaient penser à moi, et exhaler leur vengeance en impuissante rage! De temps à autre, je jetais les yeux vers les cités, endormies sur la terre ferme; et, voyant que personne ne se doutait qu’un vaisseau allait sombrer, à quelques milles du rivage, avec une couronne d’oiseaux de proie et un piédestal de géants aquatiques, au ventre vide, je reprenais courage, et l’espérance me revenait: j’étais donc sûr de leur perte! Ils ne pouvaient échapper!Par surcroît de précaution, j’avais été chercher mon fusil à deux coups, afin que, si quelque naufragé était tenté d’aborder les rochers à la nage, pour échapper à une mort imminente, une balle sur l’épaule lui fracassât le bras, et l’empêchât d’accomplir son dessein. Au moment le plus furieux de la tempête, je vis, surnageant sur les eaux, avec des efforts désespérés, une tête énergique, aux cheveux hérissés. Il avalait des litres d’eau, et s’enfonçait dans l’abîme, ballotté comme un liège. Mais, bientôt, il apparaissait de nouveau, les cheveux ruisselants: et, fixant l’oeil sur le rivage, il semblait défier la mort. Il était admirable de sang-froid. Une large blessure sanglante, occasionnée par quelque pointe d’écueil caché, balafrait son visage intrépide et noble. Il ne devait pas avoir plus de seize ans; car, à peine, à travers les éclairs qui illuminaient la nuit, le duvet de la pèche s’apercevait sur sa lèvre. Et maintenant, il n’était plus qu’à deux cents mètres de la falaise; et je le dévisageais facilement. Quel courage! Quel esprit indomptable! Comme la fixité de sa tête semblait narguer le destin, tout en fendant avec vigueur l’onde, dont les sillons s’ouvraient difficilement devant lui!…

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Philippe SOLLERS pour qui le Comte de LAUTREAMONT “est la grande affaire de sa vie !”

Je l’avais décidé d’avance. Je me devais à moi-même de tenir ma promesse: l’heure dernière avait sonné pour tous, aucun ne devait en échapper. Voilà ma résolution; rien ne la changerait … Un son sec s’entendit, et la tête aussitôt s’enfonça, pour ne plus reparaître. Je ne pris pas à ce meurtre autant de plaisir qu’on pourrait le croire; et c’était, précisément, parce que j’étais rassasié de toujours tuer, que je le faisais dorénavant par simple habitude, dont on ne peut se passer, mais, qui ne procure qu’une jouissance légère. Le sens est émoussé, endurci. Quelle volupté ressentir à la mort de cet être humain, quand il y en avait plus d’une centaine, qui allaient s’offrir à moi, en spectacle, dans leur lutte dernière contre les flots, une fois le navire submergé? A cette mort, je n’avais même pas l’attrait du danger; car, la justice humaine, bercée par l’ouragan de cette nuit affreuse, sommeillait dans les maisons, à quelques pas de moi. Aujourd’hui que les années pèsent sur mon corps, je le dis avec sincérité, comme une vérité suprême et solennelle: je n’étais pas aussi cruel qu’on l’a raconté ensuite, parmi les hommes; mais, des fois, leur méchanceté exerçait ses ravages persévérants pendant des années entières. Alors, je ne connaissais plus de borne à ma fureur; il me prenait des accès de cruauté, et je devenais terrible pour celui qui s’approchait de mes yeux hagards, si toutefois il appartenait à ma race. Si c’était un cheval ou un chien, je le laissais passer: avez-vous entendu ce que je viens de dire? Malheureusement, la nuit de cette tempête, j’étais dans un de ces accès, ma raison s’était envolée (car, ordinairement, j’étais aussi cruel, mais plus prudent); et tout ce qui tomberait, cette fois-là, entre mes mains, devait périr: je ne prétends pas m’excuser de mes torts. La faute n’en est pas toute à mes semblables. Je ne fais que constater ce qui est, en attendant le jugement dernier qui me fait gratter la nuque d’avance … Que m’importe le jugement dernier! Ma raison ne s’envole jamais, comme je le disais pour vous tromper. Et, quand je commets un crime, je sais ce que je fais: je ne voulais pas faire autre chose! Debout sur le rocher, pendant que l’ouragan fouettait mes cheveux et mon manteau, j’épiais dans l’extase cette force de la tempête, s’acharnant sur un navire, sous un ciel sans étoiles. Je suivis, dans une attitude triomphante, toutes les péripéties de ce drame, depuis l’instant où le vaisseau jeta ses ancres, jusqu’au moment où il s’engloutit, habit fatal qui entraîna, dans les boyaux de la mer, ceux qui s’en étaient revêtus comme d’un manteau.Mais, l’instant s’approchait, où j’allais, moi-même, me mêler comme acteur à ces scènes de la nature bouleversée. Quand la place où le vaisseau avait soutenu le combat montra clairement que celui-ci avait été passer le reste de ses jours au rez-de-chaussée de la mer, alors, ceux qui avaient été emportés avec les flots reparurent en partie à la surface. Ils se prirent à bras-le-corps, deux par deux, trois par trois; c’était le moyen de ne pas sauver leur vie; car, leurs mouvements devenaient embarrassés, et ils coulaient bas comme des cruches percées … Quelle est cette armée de monstres marins qui fend les flots avec vitesse? Ils sont six; leurs nageoires sont vigoureuses, et s’ouvrent un passage, à travers les vagues soulevées. De tous ces êtres humains, qui remuent les quatre membres dans ce continent peu ferme, les requins ne font bientôt qu’une omelette sans oeufs, et se la partagent d’après la loi du plus fort. Le sang se mêle aux eaux, et les eaux se mêlent au sang. Leurs yeux féroces éclairent suffisamment la scène du carnage … Mais, quel est encore ce tumulte des eaux, là-bas, à l’horizon?

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Maldoror, le poulpe, préfiguration de la “pieuvre”…

On dirait une trombe qui s’approche. Quels coups de rame! J’aperçois ce que c’est. Une énorme femelle de requin vient prendre part au pâté de foie de canard, et manger du bouilli froid. Elle est furieuse; car, elle arrive affamée. Une lutte s’engage entre elle et les requins, pour se disputer les quelques membres palpitants qui flottent par-ci, par-là, sans rien dire, sur la surface de la crème rouge. A droite, à gauche,elle lance des coups de dent qui engendrent des blessures mortelles. Mais, trois requins vivants l’entourent encore, et elle est obligée de tourner en tous sens, pour déjouer leurs manoeuvres. Avec une émotion croissante, inconnue jusqu’alors, le spectateur, placé sur le rivage, suit cette bataille navale d’un nouveau genre. Il a les yeux fixés sur cette courageuse femelle de requin, aux dents si fortes. Il n’hésite plus, il épaule son fusil, et, avec son adresse habituelle, il loge sa deuxième balle dans l’ouïe d’un des requins, au moment où il se montrait au-dessus d’une vague. Restent deux requins qui n’en témoignent qu’un acharnement plus grand. Du haut du rocher, l’homme à la salive saumâtre, se jette à la mer, et nage vers le tapis agréablement coloré, en tenant à la main ce couteau d’acier qui ne l’abandonne jamais. Désormais, chaque requin a affaire à un ennemi. Il s’avance vers son adversaire fatigué, et, prenant son temps, lui enfonce dans le ventre sa lame aiguë. La citadelle mobile se débarrasse facilement du dernier adversaire … Se trouvent en présence le nageur et la femelle de requin, sauvée par lui. Ils se regardèrent entre les yeux pendant quelques minutes: et chacun s’étonna de trouver tant de férocité dans les regards de l’autre. Ils tournent en rond en nageant, ne se perdent pas de vue, et se disent à part soi: «Je me suis trompé jusqu’ici; en voilà un qui est plus méchant.» Alors, d’un commun accord, entre deux eaux, ils glissèrent l’un vers l’autre, avec une admiration mutuelle, la femelle de requin écartant l’eau de ses nageoires, Maldoror battant l’onde avec ses bras: et retinrent leur souffle, dans une vénération profonde, chacun désireux de contempler, pour la première fois, son portrait vivant. Arrivés à trois mètres de distance, sans faire aucun effort, ils tombèrent brusquement l’un contre l’autre, comme deux aimants, et s’embrassèrent avec dignité et reconnaissance, dans, une étreinte aussi tendre que celle d’un frère ou d’une soeur.

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Les désirs charnels suivirent de près cette démonstration d’amitié. Deux cuisses nerveuses se collèrent étroitement à la peau visqueuse du monstre, comme deux sangsues; et, les bras et les nageoires entrelacés autour du corps de l’objet aimé qu’ils entourèrent avec amour, tandis que leurs gorges et leurs poitrines ne faisaient bientôt plus qu’une masse glauque aux exhalaisons de goëmon; au milieu de la tempête qui continuait de sévir; à la lueur des éclairs; ayant pour lit d’hyménée la vague écumeuse, emportés par un courant sous-marin comme dans un berceau, et roulant sur eux-mêmes, vers les profondeurs de l’abîme, ils se réunirent dans un accouplement long, chaste et hideux!… Enfin, je venais de trouver quelqu’un qui me ressemblât!… Désormais, je n’étais plus seul dans la vie!… Elle avait les mêmes idées que moi!… J’étais en face de mon premier amour!

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Le bûcher aux sorcières

C’était en 2013.

Convoquée dans son bureau par une commissaire portant le même prénom que moi, elle me déclarait :

– « Si nous étions au Moyen-Âge, Madame […], mes hommes vous auraient déjà placée sur un bûcher, place de Catalogne, pour vous brûler vive comme une sorcière !

Vous leur faites peur. »

C’était en 2014.

Un expert-psychiatre devenu un proche ami m’expliquait :

– « Ils feront tout pour vous virer de la Police Nationale : – vous leur faites peur ! »

C’était le 29 septembre 2021.

La « bergère » d’un groupe de prière charismatique, après avoir exorcisé tous les membres présents dont moi-même et tenté sur moi le test de l’eau bénie, eau d’un « vrai » baptême, me suppliait :

– « Véronique, va voir un prêtre ! Ils ont trop peur de toi. »

Trois fidèles avaient quitté le groupe plutôt que de « croix-ser » la sorcière.

Je suis devenue un objet de scandale malgré moi.

– Pour ceux qui s’interrogent, non, je n’ai pas eu de brûlures sur la peau lorsque j’ai reçu l’eau bénie.

– Non, je n’ai pas eu de convulsions, équivalent du petit ou grand Mal, en récitant le « Notre Père » avec les fidèles du groupe, alors que je me trouvais encore une fois devant l’autel d’une église à la demande de certains croyants persuadés que le diable était plus fort que Dieu et qu’il aurait pu posséder une femme priant comme eux le même dieu.

Car le don de voyance n’est pas considéré comme un charisme « catholique ».

Même les saints qui possèdent cette faculté sont soupçonnés d’être des sorciers ou des sorcières :

– alors moi qui ne suis pas une sainte !!!

Je ne suis qu’une femme et, à vrai dire, médium malgré moi.

J’ajouterais que je n’ai pas vocation à finir comme une martyr :

– je n’aime ni souffrir ni faire souffrir !

Aussi ne comptez pas sur moi pour faire plaisir à toutes celles et à tous ceux qui clament qu’il faut subir ce que Jésus aurait subi sur la croix, preuve de foi ultime.

J’ai la naïveté de croire que Jésus est mort sur la croix pour payer le prix du sang, le prix du péché originel au maître de ce monde, Satan.

– Dieu l’a ressuscité !

Par conséquent, la dette étant payée, pourquoi vouloir se prendre pour Dieu en prétendant porter le poids des péchés de ce monde à la place de Jésus ?

Nos péchés sont déjà assez lourds à porter par nous-mêmes.

– N’est-ce pas le pire péché d’orgueil que de se prendre pour Dieu ?

  • « Quis ut deus ? »

Mais dressons mon bûcher de sorcière et rédigeons le réquisitoire :

– selon les témoins présents et passés, je suis une voyante donc une « sorcière ».

Mon don de voyance en quelques semaines s’est manifesté de manière dérangeante car la lumière est confondante quand elle éclaire les secrets de famille cachés dans les coins sombres de caves hantées par le tort d’adorer l‘or.

Savoir reconnaître un « pas-franc »-maçon, identifier la flamme de Lucifer dans les yeux d’un jeune homme qui a renoncé à la magie, n’aident pas à se faire accepter.

  • Lequel d’entre vous a envie d’être « en vérité » devant les autres ?

Je ne suis pas sadique, ni méchante.

Mais s’il me semble, – je deviens prudente à l’extrême -, qu’Il veuille que je délivre un message, je n’ai pas d’autre choix que de le faire.

Au XXIème siècle, je n’imaginais pas devoir encore vivre ce que j’avais vécu adolescente, puis régulièrement, chaque fois que j’emménage quelque part.

– Si je suis folle ?

J’aimerais bien.

La folie serait plus raisonnable aux yeux de ces gens qui croient davantage aux manifestations du diable sur terre qu’aux manifestations du Dieu dit Vivant puisque ressuscité.

  • Pourtant n‘est-ce pas leur « Credo »,
  • croire que Dieu puisse encore Se manifester sur terre ?

Sachez que je n’écris pas pour moi, mais j’écris pour Lui… et parfois pour lui, une histoire d’amour à deux voix, Lui ayant jeté son dévolu sur lui.

Dans cet instant où j’écris, c’est pour témoigner que les hommes de ce siècle ont plus peur de Dieu qui Se manifeste à eux que du diable qui les asservit grâce aux trois « b » , le « b » de la Bête :

  • boire, bouffer et baiser.

– Bouh, si vous avez peur de savoir qui vous êtes, alors fuyez !

Moi, « je crois » aujourd’hui que les hommes ont plus peur de Dieu que du diable.

  • Avec le diable, ils peuvent s’amuser et mourir heureux, après avoir fait le mal.
  • Avec Dieu, ils ne peuvent pas être abusés et meurent malheureux, après avoir fait le bien.

Le seul petit problème qui explique pourquoi les hommes qui ne croient pas en Dieu ont si peur que Dieu fasse irruption dans leurs vies, c’est la fin de ces vies si heureuses.

– Si Dieu existe, alors, peut-être que l’Enfer existe ?

  • Pari pascalien ou choix païen, décidez-vous… que diable !
Il y a des hommes que même les sorcières n’aiment pas partager !