De Charlie CHAPLIN, dit “Charlot” pour les rigolos ! Sauf que c’est pas drôle ce qu’il est venu me dire. En fait, ce n’est pas me dire, c’est me montrer, me montrer le retour d’un antisémitisme et DES “Nuits de Cristal”, pas une, mais plusieurs “Nuits de Cristal”. Et Charlot vous demande : – “Allez-vous laisser faire ? Encore une fois, comme déjà avant, comme autrefois, ALLEZ-VOUS LAISSER FAIRE ? D’abord en Allemagne, puis dans toute l’Europe. D’abord les Juifs, puis les Chrétiens.”

 

 

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Cela fait longtemps que Charlot n’était pas venu me voir.

Il est semblable à celui que j’avais reçu, un homme au coeur transparent, une pureté intrinsèque qui rend belle toute chose au travers de ses yeux, des yeux de poète.

Charlie CHAPLIN, pour moi, c’est l’enfance.

L’enfance, c’est à dire pour un Chrétien et la Chrétienne que je suis, c’est avoir la capacité de regarder en face une réalité VIERGE de toute déformation et de toute manipulation… MEDIATIQUES.

Sauf que je ne regardais pas les films de Charlot, trop tristes, trop VRAIS sans doute, une vérité insupportable pour l’enfant que j’étais.

Je n’ai jamais pu rire sur un film de Charlot, pleurer, oui.

Et je n’aime pas pleurer, je n’aime pas les films qui font pleurer.

Il y a tant de raisons de pleurer dans le monde pour de VRAI.

Aller voir un film pour pleurer, ça me dépasse !

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Non, je ne critique pas les films de Charlie CHAPLIN, de Charlot le comique qui savait rendre le tragique si drôle que les spectateurs riaient aux larmes de leurs propres malheurs ou des malheurs d’autrui, de ce clochard si maladroit qui voulait aider les autres, lui qui n’arrivait pas à s’aider lui-même.

L’humour juif, cette dérision de l’instant et de l’éternité, d’un moment donné pour arriver au temps du pardon, où tout doit être pardonné, au nom des Vivants.

– “Mais peut-on pardonner la HAINE ?”, demande Charlot qui vous fait tant rire encore.

L’ombre du “Dictateur” plane sur l’Allemagne.

Charlie CHAPLIN vous avait prévenus :

– “Il sera le nouvel HITLER, le nouvel Adolf HITLER. Il s’appelle Recep Tayyip ERDOGAN et c’est aujourd’hui le Président de la Turquie.”

Demain, Recep Tayyip ERDOGAN pourra-t-il être le Président de l’Allemagne, le nouveau leader du monde musulman “européen” ?

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Charlie CHAPLIN me montre et se montre à moi, habillé comme “Charlot”, son personnage qu’il a immortalisé ou qui l’a immortalisé.

Lequel des deux a immortalisé l’autre ?

Maintenant Charlot se promène et me promène dans l’Allemagne nouvelle, une Allemagne colonisée par des fanatiques haineux, antisémites et christianophobes.

La lâcheté des élites allemandes et européennes est responsable de leur cécité.

La lâcheté plus que leur corruption ?

Charlot ne me répond pas.

Il me montre…

Des magasins “taggés”, des croix nazies, mais qui cachent un antisémitisme ISLAMISTE, lorsque le diable s’associe avec le diable.

Des rideaux métalliques de commerces casher baissés, des portes d’immeubles condamnées, des quartiers qui ressemblent à des pogroms, quartiers dévastés aux appartements pillés et aux femmes déshabillées de force, violées, puis torturées et tuées.

Des enfants regardent ces horreurs avec des grands yeux d’enfants stupéfaits,…

Les yeux de Charlie CHAPLIN enfant ?

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Ou les yeux de l’enfance d’une humanité en grande perdition, qui le sait mais qui veut l’ignorer.

Les Juifs ne pourront pas fuir.

Il a été décidé de les exterminer sur place pour éviter de reproduire l’erreur fatale d’Adolf HITLER.

La solution FINALE doit être expéditive et DEFINITIVE.

Il n’y aura pas de voyage-aller pour Israël.

Encore moins de voyage-retour !

Je vois, avec les yeux de Charlot, des enfants qui errent dans les rues à la recherche de leurs parents tués sur place.

Si les enfants sont pris,

– excusez-moi de vous l’écrire mais je dois vous le dire, décrire ces nuits de terreur,

  • ils sont égorgés comme des agneaux et laissés sur place.

Ces mots “sur place” reviennent avec insistance.

Ils scandent les violences, – ces mots “sur place” -, violences ?

Euphémisme si peu doux,

  • “violences”, pour dire les atrocités commises contre les Juifs
  • comme “incidents” au lieu de “accidents” ou “attentats” contre les Chrétiens, mot tellement à la mode , ce mot “incident” chez nos lâches médias.

La police ne s’aventure plus dans ces quartiers.

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Trop peu nombreuse, désarmée, contrainte par l’obligation européenne “droitsdel’hommiste” de respecter des règles démocratiques que les autres, ses ennemis “sur place”, ne respectent pas, la police laisse faire.

Sinon c’est elle qui serait accusée de violences ethniques puisqu’il n’y a qu’une seule et même ethnie, toujours la même, qui s’attaque aux autres communautés.

Ou, hypothèse optimiste, la police allemande paraît-elle laisser faire, de temps en temps, abattant fugacement un pilleur ou un fuyard, sans pouvoir distinguer qui est qui, ou disant qu’elle ne le peut pas, distinguer ?

Mais la police allemande a une conviction:

– la seule distinction possible est que tous les hommes juifs ayant été tués les premiers, il  ne reste que leurs agresseurs qu’ils peuvent tuer, mais à une condition, une seule,

  • ne pas se faire prendre par des élites qui “couvriraient” les assassins et les condamneraient pour prouver qu’ils ne sont pas racistes ou… “islamophobes”.

Charlot me montre ces événements tragiques dans une succession d’images animées, un film muet dramatique dans lequel les policiers jouent un rôle fatidique, celui d’être victimes de leur devoir, victimes d’une farce politique sinistre… MAIS DROLE.

Après la énième condamnation d’un policier pour violences policières contre de jeunes ethniquement marqués et “innocents”, présents par hasard la nuit dans ces quartiers désertés par les citoyens allemands, un gros politicien, cigare dans la bouche, reçoit, de la main à la main, une grosse enveloppe de billets, de la main à la main, de la main d’un sultan enturbanné qui disparaît aussitôt de l’écran.

Charlie CHAPLIN me précise qu’aujourd’hui il n’y a même plus besoin de donner des enveloppes. Un clic suffit, tapé sur un clavier d’ordinateur pour acheter à coups de millions d’euros l’avenir d’une civilisation judéo-chrétienne et achever les Juifs d’Europe.

– “Et, me dit-il, on dit que les Juifs sont cupides ! Que dire de vos hommes élus grâce au sang des victimes des attentats  ? Qui sont les auteurs de tous ces attentats en Europe ?, interroge Charlie CHAPLIN. Qui ? CE SONT TOUJOURS LES MEMES et vous le savez. “

Car les plus avides de tous, ce ne sont pas les Juifs, mais ce sont ces politiciens européens prêts à tout pour devenir riches, très riches, multi-millionnaires.

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De temps en temps, dans la cité qui n’appartient plus à l’autre cité, barrée de la mémoire des hommes par la frontière invisible d’une haine ancestrale, la HAINE des JUIFS, dans la nuit trop longue qui n’en finit plus de durer et de s’étirer, on entend les pleurs d’un enfant comme les miaulements d’un chaton…

Sauf qu’on sait que c’est un enfant, un enfant qui se cache et qui a peur, un enfant qui sanglote.

Il n’est pas possible de trouver les enfants qui se cachent car ils savent que ceux qui les cherchent veulent les tuer.

Charlot me montre la scène filmée par Mohamed MERAH, ce tueur cynique, l’indic de la police française, qui prend par sa queue de cheval une fillette pour la tuer froidement, sans regrets, sans remords, sans humanité, dans une cour d’école.

– “Ce n’est même pas un chien, cet Islamiste, me dit Charlot, car un chien aurait eu pitié d’une enfant. Et un chien se serait moqué que l’enfant soit juif, chrétien ou athée. Il aurait juste protégé un “petit d’homme”, une petite fille.”

Les médias taisent ces assassinats “collectifs” qu’ils se refusent à qualifier de “génocide”.

– “Encore et toujours !”, dit, à voix presque basse, Charlot, si triste tout à coup, évoquant d’une image fugace le génocide si peu médiatisé des Chrétiens d’Orient et des Yézidis.

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Charlot me montre l’écran qui blanchit sur un matin si clair, si étrangement clair après cette nuit de terreur, l’écran de son film muet, le film de l’avenir de l’Allemagne, le centre de l’Europe.

Le soleil se lève sur des rues jonchées de corps épars.

Et des enfants au regard hagard, parfois avec leurs mères si, par chance, elles ont pu échapper à leurs tortionnaires, sortent de leurs cachette.

Alors résonnent les coups clairs, dans l’air du matin, des snipers qui ont pris la relève et qui tirent, tirent, sur les enfants innocents.

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Comme un écho, se répètent les cris isolés des victimes, victimes trop isolées et si esseulées.

Non, ce n’était pas fini.

C’était juste le début, le début de la fin de l’Europe blanche et judéo-chrétienne.

Charlot s’en va.

Il enjambe un ou deux cadavres, je ne sais plus.

Il rentre dans le film.

Il s’arrête,…

Son pied allait franchir encore un autre cadavre.

Il se retourne, fait quelques moulinets avec sa canne et envoie en l’air un révolver qui n’a pas suffi à protéger une maman.

Elle n’avait pas su s’en servir.

Elle ne savait pas s’en servir.

C’est bête, non ?

Ou c’est rigolo ?

Je ne sais pas.

Je n’aime pas l’humour qui rend triste.

Il paraît sourire, Charlot.

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Il me dit alors, simplement :

– “Dis-leur !

– Car bientôt, il sera trop tard.

– Dis-leur :

A quoi ça vous a servi d’interdire le Nazisme pour introduire ensuite dans vos pays européens pire que le Nazisme, l’Islamisme qui vous tuera tous ?

Charlie CHAPLIN ajoute :

– “Vous parlez de “peste brune” mais quand la peste est verte, elle n’a pas la couleur de l’espérance.”

 

 

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Charlie CHAPLIN n’est pas un Charlot, ni un charlatan. Celui qui avait dénoncé “Le Dictateur” annonce une Shoah bis, bis repetita, quand les leçons de l’Histoire ne sont pas retenues.

 

Personnellement, je n’aimais pas les films dits comiques de Charlot. Ils étaient tristes à pleurer et me faisaient pleurer là où les autres riaient.

Je n’aime pas rire du malheur des autres.

Mais je comprends le besoin de rire de son propre malheur pour survivre.

C’est l’humour juif, celui de la résistance pacifique.

Non, Charlie CHAPLIN n’était pas juif.

Il l’affirme.

Mais il aimait bien jouer sur les ambigüités, comme son nom ou prénom :

– Israël Thornstein.

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Charlot aimait aussi faire croire qu’il pouvait être gitan car il est ou peut être gitan, affirme-t-il.

Jeux de rôle pour être drôle et rentrer en résistance ou en résilience !

C’était dimanche.

Dimanche, jour de souvenir, celui de la mort de mon père.

Je donnais à manger à mon chien, c’est à dire que je mangeais en partageant avec lui mon repas.

Pas bien !

Je sais.

Ce matin-là, on jouait à :

– un morceau pour toi, un morceau pour moi, non, pas tout pour toi !

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Quand, tout à coup, j’ai vu Lion avec d’autres yeux que les miens et je me suis vue avec Lion avec d’autres yeux que les miens.

En même temps, une image s’imposait, celle d’un clochard avec son chien qui jouait au même jeu.

Surprise, j’ai cessé de jouer, ce qui m’a valu un rappel à l’ordre de mon toutou toujours affamé, même le ventre plein.

Je me suis penchée vers mon chien et là, je l’ai aperçu, vision fugace et fulgurante.

Tout changeait.

Je voyais avec ses yeux, avec son coeur.

Charlie CHAPLIN, ce n’était pas un clown.

C’est un poète, un coeur de poète.

Tout autour de moi, donc, tout autour de lui, lui venu ici-bas, tout devenait poétique, drôlatique et pathétique :

– l’olivier du petit jardin avec ses branches mal taillées,

– la lumière qui folâtrait au travers de ses feuilles comme au travers de persiennes,

– et le regard trop humain de mon chien qui semblait aussi le regarder, lui, mon visiteur, interloqué et intrigué :

– “Qui c’est, lui ?”

N’étant pas “fan” des films de Charlot, je n’ai même pas vu “Le Dictateur” réalisé en 1940 (Lire WIKIPEDIA pour en savoir plus sur ce film, comme je l’ai fait, moi qui ne suis pas une grande cinéphile).

Charlie CHAPLIN a choisi pour sa visite la date du 28 août 2016, date du jour de la mort de sa mère, 28 août 1928, date du jour de la mort de mon père, 28 août 2014.

Pour lui, tout est symbole, ce que, moi, j’appelle la force de la poésie.

Mais, surtout pour lui, le chagrin est universel.

Comme la joie !

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Ce 28 août 2016 est aussi la date de l’AVC de ma mère hospitalisée en urgence.

Il m’avait dit que la date est importante et que c’était son signe à lui, qu’il était bien lui, celui que tous appelaient Charlie CHAPLIN.

C’était magique, sa manière de voir le monde.

Charlie CHAPLIN ne regarde pas le monde comme vous et moi.

Chaque fois qu’il regarde, il voit.

Il voit au-delà des apparences et je pense qu’il avait déjà cette faculté du temps de son vivant, comme disent les morts qui se croient vivants ici-bas.

En plus, il a conservé son sens de l’humour, sa capacité à transformer ce qui est l’instant dramatique en un moment comique.

Comment aurais-je pu lui refuser une “interview”, à lui, alors que j’avais reçu Adolf HITLER par deux fois ? me dit-il, semi-sérieux.

Adolf HITLER, c’est son sosie, à lui, lui, Charlie CHAPLIN, son jumeau de jour de naissance, à presque quatre jours près.

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Son sosie de film, car Charlot m’a renvoyée vers l’image du film “Le Dictateur”…

ce qui m’a obligé à faire des recherches sur ce film.

Vous vous rendez compte ?

Ce film a été diffusé en 1940.

Il était animé d’un souffle prophétique puissant.

Et si Charlie CHAPLIN vient me reparler de ce film, ce n’est pas pour entretenir sa “propagande personnelle” ou une publicité morbide (sic) post-mortem.

Il est célèbre et le restera longtemps (sic).

Non, c’est pour “nous” rappeler à tous qu’il est capable de voir au-delà des apparences.

Parce que, ce qu’il a à nous dire, n’est pas vraiment joyeux.

Marrant peut-être, mais alors dans le sens “nightmare”…

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Voilà ce que m’a demandé de vous dire Charlie CHAPLIN :

– Le mur entre le monde juif et le monde musulman, mur qui s’est construit à notre époque, est au moins aussi dur que le mur entre Israël et la Palestine.

Même le mur séparant le monde communiste du monde capitaliste était moins dur à abattre.

C’est un mur de haine, de rancoeurs et de sang.

Ce mur se construit et se construira partout dans le monde.

Là où s’installeront les Musulmans, ils chasseront les Juifs.

D’abord les Juifs !, me fait ajouter Charlie CHAPLIN.

Vous n’échapperez pas à la guerre civile parce que vous ne pouvez pas recevoir tout à la fois les Juifs et les Musulmans.

Vous ne pouvez pas ignorer ce qui se passe dans le monde et vouloir vous intégrer au monde.

Dans le monde, le monde musulman

[répétition volontaire du mot “monde”]

le monde musulman veut “la peau du Juif”, la peau des Juifs, la peau d’Israël.

[Je repense au “vrai” prénom de Charlie CHAPLIN qui serait “Israël”]

Si le monde musulman paraît divisé, néanmoins tous veulent la mort d’Israël.

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Et Israël, pour survivre, va devoir déclarer la guerre au monde musulman.

– Qu’allez-vous faire, vous, les Chrétiens ? Interroge Charlie CHAPLIN.

Vous considérez ou vous “avez calculé” qu’abattre l’Etat Islamique suffirait à battre l’Islamisme.

C’est faux.

On peut combattre un Etat, on ne peut pas combattre la haine du Juif.

Ou alors il faudrait avoir le courage de combattre une religion qui vous fait peur, à tous !

Comme vous faisait peur le nazisme.

Le nazisme, ce n’est rien à côté de ce qui vous attend.

Les projets de génocide d’Adolf HITLER ne prévoyaient ou “n’organisaient” qu’un seul génocide voulu, principalement celui des Juifs, dont le peuple des Juifs errants, maudit à l’image du Juif errant, les Gitans.

Si vous voulez préserver la paix du monde et préserver la paix en France et dans d’autres états, il vous faudra choisir entre un :

– “vivre avec”, pas “ensemble”, prémices de la guerre civile qui sera religieuse, Charlie CHAPLIN l’affirme.

– ou un “vivre sans”, sans les Juifs, pour faire plaisir aux Musulmans, ou sans les Musulmans pour sauver les Juifs.

Car ce ne sont pas les Juifs qui menacent en France ou dans d’autres pays les Musulmans.

Si vous choisissez de chasser “vos” Juifs de France, pour installer des colonies musulmanes, alors sachez que vous choisirez de devenir musulmans, vous aussi.

Charlie CHAPLIN sourit, un sourire triste avec une teinte d’ironie.

[C’est un très bel homme avec beaucoup de charme.]

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Car vous deviendrez tous musulmans en France.

La tolérance, dit Charlie CHAPLIN, ce n’est pas la “soumission”.

La tolérance, c’est la résistance à l’intolérance.

Et qui sont les plus intolérants ?

Qui sont ceux à qui vous cédez sans cesse du terrain, à qui vous vendez sans cesse des terres pour construire des lieux de culte, alors que la France a besoin de lieux de vie, hôpitaux, crèches, maisons de retraite (sic) ?

Ce sont les Musulmans.

Vous avez encore le choix.

Mais, pour choisir, il faut être avertis.

Vous voilà, avertis, messieurs les Français !

[Je vais l’écrire mais ça ne va pas plaire…Tant pis, “les temps sont venus”]

Tirez les premiers, messieurs les Français, ou tirez-vous !

Surtout si vous êtes Juifs.

Il y aura une seconde Shoah.

Une seconde Shoah en France.

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