De COLUCHE : – “Je t’aime, Justin (TRUDEAU) !” qu’y dit the “Yes, Man !”, Emmanuel MACRON, à son miroir, çui qui lui répond : – “Moi non plus !” lors du speed dating de la jet set, le G7.

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Qu’y sont mignons, tous les deux !

C’est là qu’on réalise qu’y sont clonés nos dirigeants à l’heure actuelle, sortis du même moule avec le même mignon p’tit cul moulé dans leur pantalon serré, la “realpolitik”.

Deux love boys qui s’lovent ou pas…

– Pass’que c’était lui, pass’que c’était moi !

Love boy day

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Après étonne-toi que ces deux mecs, deux beaux m^^a^^^les, y s’en foutent des filles !

Et du droit des femmes.

Il suffit qu’ils soient pour que le monde fût,… soit,… enfin, est,… Quoi !?

Tu comprends pas ?

“Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé”

Moi !

Si je me manque, c’est sûr que tout est dépeuplé piss’que j’existe plus.

Sans moi, le monde n’existe plus.

Narcisse, y s’est noyé tout seul dans son propre reflet ! Pourtant, y l’était pas bourré !

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Y l’était juste amoureux,… de lui.

Comme eux deux.

Moi, j’sais pas qui aime qui.

Ce dont j’suis sûr, c’est qu’y s’aiment d’abord eux !

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Et pas nous, les pauvr’s cons qu’avons voté pour eux.

Et pis, d’abord, pourquoi tu voudrais qu’y t’aime, ton jeune et beau président ?

T’es beau, toi ?

T’as vu un peu quelle gueule tu as ?

Quoi, qu’est-ce qu’elle a, ta gueule ?

– “Qu’est-ce qu’elle a, ma gueule ?” Qu’y gueule le “Jojo” national, Johnny national.

Sauf que lui, y l’est beau.

Quand y dit ça, y peut le dire, lui, piss’qu’y l’est beau :

– “Qu’est-ce qu’elle a, ma gueule ?”

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Aucun risque que tu t’retrouves tout seul, mon Johnny, parole de COLUCHE  ! 

T’as toutes les filles qui mouillent leur culotte  quand y chante ça.

Même ceux qui portent la calotte et une robe et qu’interdisent aux femmes d’avoir la même robe dans leur église.

Remarque, y’en a une autre qui doit être jalouse, c’est la “Colombine à pine alpine”.

Parfois, c’est plus dur d’être aimé que d’aimer.

Et être aimé par une “Colombine” qu’est dev’nu Ministre de ton Intérieur et qui tient ta baraque, faut faire gaffe, moi j’te l’dis !

On sait pas d’quoi est capable une Colombine avec toutes ses combines quand elle est amoureuse grave.

Dans la “commedia dell’arte”, y paraît qu’la “Colombine” est une personne flatteuse et corrompue, à la langue bien pendue, comme tous les domestiques et les larbins d’son époque.

Dans la vie politique, c’est pareil.

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Vont-ils se rouler une pelle ou pas ? Une pelle à gâteau, un gâteau à partager, pas un rateau.  Moi, à chaque fois, j’la sens venir, la pelle ! La pelle à rateau…

Y faut s’méfier, surtout de ceux qui tiennent ta maison ou prétendent tenir ta maison, ton intérieur. C’est les pires !

Pour eux, qu’ont une mentalité de larbins, y’a qu’la raison du plus fort qui compte.

Malheur aux vaincus !

Si le lamentin se lamente, l’amant qu’a bon teint feint de rien entendre, vu qu’il a plus rien à attendre de l’autr’ qui chouine.

S’y suffisait d’s’appeler “Colombe” pour d’venir le symbole de la paix, ça s’saurait !

Et ça s’saura très vite, double SS, comme SS, s’il fout la paix aux terroristes ou pas, le “néo-colon”.

Tu l’as dit !

Harakiri… Hara-Kiri, coupe-lui l’zizi !

C’est pas moi qui l’ai dit, si, c’est toi !, piss’que tu m’lis.

C’est çui qui m’lis qui l’dis !

Donc pas la pine d’envoyer Véro d’vant les tribunaux, encore à cause de moi.

Piss’que c’est d’ta faute, à toi.

Bah, mon con, tu vas en avoir des problèmes, avec le “Colon”.

Image associée

Essaie d’dire “Je t’aime !” pour voir ?

Ouaip, mets-y un peu plus de conviction, quoi !

Allez, encore un effort…

T’y es presque !

Il adore…

Continue !

T’es dans le rythme et le bon.

Tu tiens le bon bout et t’es dans l’coup !!!

Ne lâche pas !

C’est ça , oui !

– “Alors, mon gros lapin, tu tapines ou t’admires ma pine ? C’est tout, mon loup, tout c’que tu sais faire ? Allez, viens voir un peu, taquine la bestiole, tu verras, c’est drôle. C’est transgenre et sans âge. Tous les publics et tous les pubis sont admis.”

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Tu vois, la vie politique, ça a du bon, parfois.

Le meilleur des “poliputes”, c’est çui qui tapine le mieux et qui taquine le mieux, pas l’goujon, mais tous les cons.

Tu veux qu’je te dise à quoi va ressembler le projet de loi de moralisation de la vie politique ?

C’est comme de vouloir rendre plus propre la cuvette de tes chiottes quand tu conchies les autres pass’que tu t’chies sur toi.

Les autr’s, c’est le peuple.

Pass’que ces gens-là, vos élus, y z’aiment qu’eux-mêmes.

Mais y z’aiment encore plus l’argent !

C’est vrai, quoi, quand tu tapines, c’est pour le fric, pas pour le plaisir de t’faire niquer.

Et, dans un débat, quand y font semblant de polémiquer, c’est pareil, c’est pour le fric.

Par contre, eux, y z’ont grand plaisir à t’niquer, Ducon !

FORNIQUER rend plus fort, qu’y disent.

Surtout les “Jean-Foutre” !

Mon Lapin Quotidien : Numéro Un – (Placid / Étienne Lécroart / Max Andersson / Dorothée De Monfreid / Vincent Pianina / Lisa Mandel / Lewis Trondheim / Grégoire Carlé / Jean-Yves Duhoo / Vincent Vanoli / Nicolas Mahler) – Humour [BDNET.COM]

Qu’est-ce que t’en as foutre, de tous ces cons ?

C’est pas à moi de te poser cette question, Ducon.

Tu devrais déjà en avoir la réponse.

– Rien, t’en as rien à foutre !

Là, on est d’accord.

Alors, qu’est-ce que t’attends pour te marier avec un autre élu, l’élu de ton coeur ?

Pas çui qu’les médias veulent t’imposer.

J’me demande quand est-ce qu’y va faire son “coming out”, le “Microbe” ?

– “Justin TROUDUC, voulez-vous épouser Emmanuelle ?”

– “Ô—-hhh !, shocking, so^^oo^^ shocking.”

Ouaip, c’est une Histoire d’Ô avec Emmanuelle.

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Putain, qu’elle était belle, Emmanuelle, dans son fauteuil présidentiel !

On aurait dit la roue d’un paon, tu sais, le dossier en osier du fauteuil d’Emmanuelle, la roue du paon qui sait qu’il est le plus bel animal de la terre.

Une Histoire d’Ô, une histoire de “soumission” qui se termine “mâle”.

Pour la France !

Moi, je dis que ça sert à rien d’être intelligent, le plus intelligent, quand on est le “Roi des cons”.

Les cons, c’est vous !

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Le Roi des cons achète AL-LAH la concorde !
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Les cons, c’est nous, c’est eux, c’est vous, surtout !
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Exercice de médiumnité en direct et correction : L’avertissement du Général De GAULLE écrit le 04 mars 2017 est devenu compréhensible le 07 mars 2017 car effectif : “La dette de François FILLON est le problème à venir… !” L’avertissement du 04 mars 2017 était en rapport avec l’article du Canard Enchaîné à paraître demain, le 08 mars 2017, article relatif à un prêt personnel du candidat François FILLON en 2013.

 

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L’article du 04 mars 2017 publié sur mon blog avait été écrit “intuitae” sans que j’en aie compris alors toute la portée et donc tout le “sens”.

Je pensais que l’avertissement du Général De GAULLE se rapportait au PenelopeGate.

[https://deuvosguard.org/2017/03/04/colere-du-general-de-gaulle-qui-se-presente-a-moi-en-visite-eclair-un-eclair-dans-un-ciel-orageux-laffaire-francois-fillon-une-affaire-qui-tombe-a-point-nomme-pour-imposer-un-candidat-uniforme/]

Mais non !

Le 04 mars 2017, le Général De GAULLE avertissait sur l’avenir, une histoire de remboursement de dette concernant François FILLON.

Pas sur le passé !

Et moi j’ai essayé de “faire coller” cet avertissement à une réalité que je connaissais, de l’adapter aux données objectives, plutôt que d’accepter d’écrire tout simplement ce que m’inspirait le grand homme.

J’en ai donc conclu à tort que le Général De GAULLE demandait à François FILLON de rembourser la dette du “PenelopeGate”, les salaires des emplois fictifs.

Lorsque je lis des livres sur la médiumnité ou que je regarde la série “Médium”, je suis en admiration devant ces voyants qui comprennent tout, immédiatement, obtiennent tous les renseignements qu’ils veulent, parfois jusqu’à un numéro de plaque d’immatriculation ou une série de chiffres correspondant au numéro d’une carte bancaire.

Pour moi, j’avoue que ce n’est pas toujours simple.

J’essaie du mieux que je peux de transcrire, c’est à dire traduire ce que je reçois.

Et comme ce ne sont pas des mots, mais plus souvent des “concepts”, de la pensée pure, j’ânnone, je bute et je trébuche.

Donc je n’irais pas tricher, rectifier ce que j’ai écrit le 04 mars 2017.

Je laisserais l’article en l’état.

Car c’est un témoignage vrai de la “visite” d’un grand homme et de la preuve d’un malentendu entre une voyante et un homme d’Etat, malentendu qui repose sur l’interprétation d’un avertissement en lien avec une réalité future devenue INDENIABLE.

Général De GAULLE : – “Je vous ai compris”

Le 04 mars 2017, j’ai reçu un Général De GAULLE en colère, trépignant et bouillonnant de colère pour une histoire de dette à rembourser.

Cette affaire concernait François FILLON.

C’était une autre affaire, en plus du “PenelopeGate”, ce que je n’ai pas compris de suite.

D’où la colère “légitime” de l’ex-Chef du Parti Gaulliste, le soi-même, le seul, l’unique Général De GAULLE.

En plus, j’ai une excuse pour n’avoir pas compris de suite.

Charles, quand il est en colère, est encore moins accessible qu’en temps ordinaire.

Déjà que…

Et c’est peu dire  !

A un certain moment, il m’a fait écrire “automatiquement” que je ne comprenais pas ce qu’il voulait me dire.

J’ai effacé cette auto-critique, estimant que les lecteurs ne comprendraient pas ce que je ne comprenais pas moi-même.

Donc ?

Comment faire ?

Mettez-vous à ma place !

Votre patron vous appelle dans son bureau et vous somme d’envoyer un courrier de mise en demeure à un créancier.

Il y a un brouhaha pas possible tout autour de vous à cause de travaux en cours sur des lignes extérieures, des câbles et des antennes.

En plus, votre patron, entre deux mots dictés, vitupère et s’énerve, ce qui coupe la communication.

Et quand vous proposez une relecture commune du courrier, il est déjà parti pour un autre RDV urgent qui ne peut pas attendre.

– “De toute façon, vous saurez bien trouver les mots qu’il faut !”

Pas toujours.

Je n’étais pas loin.

Une dette, l’obligation de rembourser, une dénonciation catégorique d’un “coup monté”, d’un assassinat politique,

[Ouf !, le Général est d’accord sur les termes]

Et puis quoi ?

L’affaire du PenelopeGate n’était-elle pas terminée, Mon Général ?

Bah non.

Ce n’était que le début du début du déversoir d’ordures et de déchets.

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Il y en a qui aiment faire les poubelles de la République, ce qui interroge et devrait interroger nos élus, vos élus politiques, sur la surveillance qu’ils ont laissée s’instaurer au nom de l’Etat d’urgence.

Ce n’est pas faute de l’avoir écrit  et de vous avoir prévenus !

Toute cette surveillance a moins pour objet les jihadistes qui se contentent de tuer le peuple, ce dont se foutent éperdument vos/nos politiciens, que de surveiller les opposants au régime en place, un régime national-socialiste.

– Combien de fois faudra-t-il vous le répéter ?

Me fait écrire encore le Général De GAULLE.

Il serait temps que vous abolissiez ce qui va causer votre propre mort politique.

Le droit de surveiller sans aucun droit ceux qui s’opposent au gouvernement socialiste.

Ce sont les lois que vous avez fait voter qui leur permettent aujourd’hui de vous tuer politiquement.

– L’avez-vous compris ou êtes-vous devenus totalement idiots, des idiots inutiles ou trop utiles, votant à la demande pour ce régime, qui est un régime de République bananière pourrie, des lois destinées à vous neutraliser, bande d’imbéciles ?

[ – Mon Général, moins fort !

J’ai mal aux oreilles.

Les oreilles internes. ]

– Des oreilles d’âne ! Me rétorque le Général, fâché que je n’ai pas suffisamment développé l’affaire à venir de la dette et de son remboursement, la croyant une affaire passée, celle du PenelopeGate.

– Le peuple sera dans la rue, prévient à nouveau le Général De GAULLE, et vous serez tous tout nus pendus à la plus haute branche, vous tous, parce que vous n’aurez rien vu venir de ce qui vous attend. La fin de la Vème République ! La fin de votre Régime. Et pas pour avoir une VIème République. Non ! Les Français en ont trop marre de vos magouilles de fripouilles. Vous êtes des andouilles !

Vous serez remplacés par des soldats.

Et je ne suis pas sûr, affirme le Général De GAULLE, que ces soldats seront des soldats français. Mais ce dont je suis sûr, poursuit le Général, c’est que les soldats français les accueilleront mieux qu’ils n’accueillent vos lois imbéciles, bande de débiles.

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La dictature des lois iniques tue la Vème République.

Et qui votent ces lois iniques ?

Vous, les Parlementaires !

Et maintenant qu’allez-vous faire pour contrer cette surveillance qui porte atteinte à tous vos faits et gestes ?

Même quand vous allez pisser, “ils” le savent.

Vous n’avez pas d’autre choix que d’être parfaits ou de vous soumettre.

Pour François FILLON, sachez-le, ces “ânes-arnaques”, “ils” espèrent qu’il n’aura pas d’autre choix, étant imparfait, que de se démettre.

La surveillance, c’est une atteinte aux libertés individuelles.

Mais vous étiez trop bêtes, convaincus de votre excellence et de vos protections parlementaires pour comprendre que, plus jamais, vous ne serez libres… vous aussi !

Comme ces gens du peuple que vous méprisez si fort dans votre for intérieur.

Telle est votre vérité aujourd’hui.

Seul un pantin, une marionnette peuvent être élus.

Ou réélus.

C’est à dire une femme, un homme, candidats présidentiables dont d’autres, dissimulés dans l’ombre du pouvoir, tirent les ficelles pour les actionner et les façonner comme ils veulent qu’ils soient et qu’ils paraissent à vos yeux.

Ou les démissionner quand ils n’en veulent plus.

Tout est affaire d’apparences dans ces affaires.

Soit vous votez pour un homme imparfait, en toute connaissance de cause, mais pas de toutes ses fautes aussi innombrables que les vôtres.

(Au moins vous le savez coupable tout comme vous, pas différent de vous, humain, en bref.)

Soit vous votez pour un-e

[idéal/illusion ? Les deux mots se télescopent sans que j’arrive à choisir]

humain-e

qui n’existe pas.

Une femme, un homme parfaits.

Et vous aurez le programme que vous ne voulez pas car le programme pour lequel vous votez n’existe pas.

C’est un hologramme, l’homme du futur.

Pas plus que n’existe l’homme qui prétend faussement l’incarner !

– “Et pour François FILLON, Mon Général ?”

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– Le pauvre

[(?) il me semble que c’est ce que j’ai reçu, comme qualificatif empreint de compassion],

– ce n’est que le début, peut-être le début de la fin.

Non pas de sa fin !

Pas de sa fin à lui.

[ La redondance est volontaire, répétition du mot “fin”]

La fin de cette République agonisante qui ne représente plus que les intérêts de quelques sots qui se croient riches parce qu’ils ont des comptes bancaires pleins d’argent fictif.

Les imbéciles !

[Je ne pourrais pas traduire par écrit le profond mépris du Général De GAULLE pour ces “oligarques” ignares qui confondent biens rares avec biens utiles.]

– “Ils sont rares, ces très riches, mais ô combien inutiles ! Aussi futiles qu’inutiles.” ajoute le Général.

Ils ne servent à rien qu’à dépouiller les pauvres gens du peu de biens qu’ils ont pour s’en emparer et ne savoir qu’en faire ensuite.

Car ils ont tout, plus que tout.

Ils ont au-delà de tout, de toute nécessité et de toute raison.

Ils sont dans la folie, déconnectés de toute réalité humaine.

Ce sont eux les plus dangereux, les vrais délinquants.

– François FILLON, “renonce/dénonce” !

[(?) L’injonction est forte, pleine d’émotion et de “grandeur” bienveillante]

Soit tu te rends complice de ces gens-là qui “te tuent”,

Soit tu les dénonces.

Que choisis-tu ?

Tu ne pourras pas te taire plus longtemps, François.

Et sache que renoncer ne te mettra pas à l’abri de leurs poursuites.

Ils sont comme des chiens lâchés sur un os qu’un fou a lancé devant eux sur une route qui ne mène nulle part.

C’est la fin de la Vème République.

Ce qui ne veut pas dire qu’il y a aura une VIème République.

impasse – Recherche Google

Fin de l’entretien avec le Général De GAULLE venu préciser le sens à donner à son avertissement paru dans l’article du 04 mars 2017 sur mon blog :

– “Dèu vos guard”

avertissement qui était adressé à François FILLON.

– Dèu vos guard !,

me renvoie presqu’aimable, enfin !, le Général De GAULLE rasséréné d’avoir pu être compris.

Alors je vous salue aussi d’un :

– Dèu vos guard !

A vous toutes et vous tous qui lirez cet article très important, SIGNIFICATIF, pour le Général De GAULLE.

Nos élus politiques nous ont trahis.

Ils ont voté des lois contre nos libertés individuelles et ils sont en train de comprendre qu’ils se sont vendus à la “Bête”.

Une dette de sang !

 

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De COLUCHE : – “Touche pas à Najat [VALLAUD-BELKACEM] ! C’est ma potesse, ma poétesse, celle qui m’fait rêver… J’veux bien qu’on soit raciste à en crever, mais pas sexiste. Pass’qu’on est toujours le “nègre” de quelqu’un d’autre, ça fait du bien d’en dire du mal. Qui est noir(e) ? Toi, moi…”

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J’sais pas c’qu’y z’ont tous à s’exciter sur le Pape FRANCOIS.

[Bon, ouais, en majuscules, si tu veux, Véro, pass’qu’y l’a un prénom qui lui sert de nom, le Pape]

C’est vrai quoi, les mecs, qu’est-ce que vous lui trouvez d’excitant au Pape ?

Rien ?

Là, on est d’accord.

Même s’il porte une robe, faut arrêter d’vous frotter contre ses jambes comme des toutous qu’ont des envies de rut.

Jusqu’à en devenir des brutes, avec les jolies dames !

C’est normal qu’y porte une robe, le Pape.

Y s’est jamais “sécularisé”, lui.

Y donne l’exemple, l’exemple musulman.

Tu sais, y porte le “bourre-nous” (burnous), lui aussi.

Il s’est organisé.

Il a pris un peu d’avance sur l’islamisation en marche.

Pass’qu’y pourra pas courir longtemps en robe longue.

Ou alors il faudra qu’il la lève très haut, sa robe, tellement qu’on lui verra ses si gracieuses “guibolles” de footballeur.

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Veut-il se singulariser, poilu mais pas barbu ?

Pas encore !

 Barbu.

Mais qu’est-ce qu’y z’ont tous après Najat ?

A lui courir derrière pour…

Nan, pas pour son joli derrière.

Mais pour la mettre à terre et l’abattre.

Plutôt que de débattre.

Moi, au Pape en robe, j’préfère Najat en pantalon.

C’est ça la théorie du genre, c’est quand l’habit fait pas le moine et que le sexe ne définit pas la personnalité d’un être humain.

N’empêche que Najat en pantalon, elle est rudement plus belle que le Pape FRANCOIS en robe, non ?

Ou alors t’es bigleux ?

A quoi te servent tes deux yeux si tu sais pas t’en servir pour regarder le mignon p’tit derrière de nos ministres pas sinistres ?

Quoi, j’suis sexiste ?

Allez dire d’une fille qu’elle est jolie, c’est être sexiste ?

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Te r’tourne pas, Najat ! Moi, j’suis derrière. J’assure ton… tes arrières !

Vous z’êtes vraiment tous devenus des taches, moi j’vous le dis.

Bande de vaches !

Pas étonnant qu’vous réagissiez comme vous réagissez avec la seule ministre qu’a des couilles dans ce gouvernement “socialope”.

Elle a quand même réussi, la mignonne, sous la Rose, à inverser la théorie de la faute, à enlever sa pomme à Adam, pomme d’Adam, la pomme que lui tendait Eve !

C’est devenu d’la faute d’Adam s’y croque dans la pomme.

Maintenant quand tu vas aux putes, t’es aussi une pute.

Si c’est pas l’égalité homme/femme, c’est quoi alors ?

C’est trop fort !

Tant d’énergie dans un si petit corps…

que j’adore.

Donc touche pas à ma potesse !

Moi, si j’allais aux putes ?

Ca dépend.

Pour toi, c’est quoi, une pute ?

Pass’qu’actuellement, des “putes”, au gouvernement, y’en a plein.

Et des salopes.

Sauf Najat !

Avec Najat, c’est toi, la pute.

Mais j’veux bien payer pour ma faute.

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Actuellement, c’est la formule magique, au pouvoir socialiste. Y s’niquent, tous !

Donc j’m’réveille d’mon sommeil, là-haut.

Véro, elle est fâchée.

Elle dit que, quand c’est une femme ministre d’origine maghrébine, les gros machos se lâchent.

Comme des fachos.

Par contre, quand c’est un mec de la Mecque, y’a plus personne.

Circulez !

Y z’ont peur ou quoi ?

Moi, j’ai peur de la théorie du genre.

Rigole pas !

J’ai pas encore commencé ma démonstration.

Tu t’rends compte s’y nous décapitaient le zizi pour qu’on soit comme des filles ?

Là c’serait vraiment très, mais alors, très méchant.

Heureusement, comme y décapitent que les Chrétiens, les Musulmans, le Pape y l’est content.

– “Ah bon, y décapitent des Chrétiens ? Pas grave. Moi j’décapitais bien ma poupée Barbie quand j’étais petit. Pour pas qu’elle me regarde quand j’lui soulevais sa jupe. C’est pour ça qu’aujourd’hui j’porte des robes.

Moi, Jorge, j’me disais : – Plus tard, j’serais Pape et je m’habillerais comme une fille en robe. Mais personne ne dira rien pass’qu’y sont trop cons pour comprendre.”

Fermez la parenthèse.

A chacun ses fantasmes !

C’est vrai que l’zizi, sous une robe, y l’est plus à l’aise, y l’a plus de place.

C’est ces cons d’Gaulois qu’ont inventé les pantalons.

Encore les Gaulois ?

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Le Pape, lui, y l’aime pas les références aux histoires nationales.

Y veut bien que l’être humain naisse d’un papa et d’une maman, mais sans faire d’histoires.

Faut arrêter de r’vendiquer son droit à avoir une Histoire, surtout une histoire de France.

La France avec ses Gaulois et ses pantalons !

Le Pape FRANCOIS, qu’y s’fait appeler “Françoise” en privé, y l’aime pas les pantalons.

Comment de fois faudra-t-il vous le répéter ?

Tandis que ma mignonne Najat,

[NAN, Véro, n’ajoute pas son nom de famille. Elle est à moi ! Bah j’ai le droit d’croire c’que je veux, moi aussi, non ?]

bref, tandis que ma mignonne Najat…

“Mignonne, allons voir si la rose…”

Bon, j’vous l’accorde, “la rose” socialiste, elle vous laisse que ses épines aujourd’hui.

A qui la faute ?

C’est qui, les cons !, qu’ont voté pour encore plus cons qu’eux ?

Bah c’est vous, les cons.

Je rajoute pas la fin du poème sur la fin de la rose.

La fin de ce gouvernement qui n’en finit plus de finir.

C’est long, jusqu’en 2017.

J’sais pas comment vous allez faire avec les deux FRANCOIS, François, le deuxième Président socialiste, et François le premier Pape, deux “P”, deux “pépés” pass’que la modernité, y z’ont du mal avec.

Rajoutez pas un troisième “pépé” avec Alain JUPPE.

Pass’que là, ce s’rait la totale !

C’est pas pass’qu’on vous a dit :

– “Jamais deux sans trois”

qu’y faut encore voter comme des cons !

citation Célébrité de Stellario Panarello - CIT028405

François HOLLANDE, c’est normal.

Comme son nom le dit, y l’est pas de France.

Donc y peut pas défendre un pays qu’est pas le sien.

Mais le Pape FRANCOIS, y pourrait défendre les Chrétiens, non ?

Bah non !

Lui aussi, il l’est pas, chrétien.

Si tu l’avais pas compris, j’espère que tu le sais, aujourd’hui.

Si t’es chrétien, t’es rien.

C’est sûr que c’est plus facile de défiler contre les homosexuels en France, pays démocratique,… quoique…

Que d’aller convertir les Jihadistes de Daech à la religion chrétienne.

J’peux comprendre qu’ça fait peur d’mourir.

Mais c’est pas tant d’mourir qui fait peur que d’souffrir avant d’mourir et d’souffrir pendant beaucoup trop d’heures.

Alors, le mieux, c’est d’empêcher les homos qu’ont encore leur queue, de s’en servir.

Le jour où le Pape FRANCOIS y mettra autant d’ardeur à condamner les Islamistes qu’à condamner la théorie du genre, les Chrétiens seront sauvés.

Au fait, qu’est-ce qui a fâché le bon Pape FRANCOIS ?

Y paraît qu’un petit garçon a dit que plus tard, y voulait devenir… une fille !

Comme Najat.

Le “p’tit con”, il s’est lâché devant son père qu’a tout rapporté au Pape.

Pourtant, c’est pas bien de rapporter.

Quelle honte !

Une fille…

Franchement.

Nan, reste un garçon.

Pass’que t’auras une queue et qu’avec c’tt’euh queue, tu pourras enculer qui tu veux, les deux sexes, fille ou garçon.

Alors pourquoi tu voudrais changer de sexe, hein ?

Mets une robe, comme moi, le Pape FRANCOIS.

Et fais la fille.

C’est pareil, tu verras.

Tu seras le Roi, le “Roi des cons”.

Alors pourquoi vouloir avoir un “con” ?

Pour être “con” ?

J’te rassure, tu l’es déjà.

Moi, j’veux bien qu’on défende les petits garçons qui veulent devenir des filles, pour qu’on leur défende de devenir des filles.

C’est trop con, ça, c’est vrai.

Faut juste leur expliquer à quoi ça leur sert, leur queue, et qu’une fois habillés en robes, y pourront faire c’qu’y veulent, comme dans l’Eglise catholique.

Les hypocrites !

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Allez, ma belle, à la revoyure !

J’parle à Najat, ma potesse.

Ma poétesse car elle me donne envie de réciter du RONSARD.

Moi j’aime bien la rose, si, si.

Mais sans les ronces.

Pass’que vous savez bien qu’les roses, en fait, ce sont des ronces apprivoisées.

Comme Najat.

Si, j’vais l’apprivoiser.

Même que j’vais me présenter aussi aux élections présidentielles de 2017.

C’est pas pass’qu’on est morts qu’on a plus le droit d’exister, non ?

Sinon, c’est de la discrimination.

Et moi, j’aime pas les racistes.

Ni les sexistes.

Quoique… j’reconnais que j’préfère être un garçon plutôt qu’une fille, même habillée en robe.

“Mignonne, allons voir si la rose…”

chantonne COLUCHE… “Michel”, me demande-t-il de préciser.

Si Najat veut l’appeler, COLUCHE, elle sait qu’il suffit qu’elle prononce son prénom.

Pas la peine de l’appeler sur son portable, il est déjà à poils.

Donc y l’a pas de poche pour mettre un portable.

Si !, c’est supportable, là où il est, d’être toujours à poils.

A poils et sans barbe, comme le Pape.

Comme au Paradis, comme Adam, avant d’avoir croqué la pomme, la pomme d’Eve.

– “Dis, Najat, même si j’te paye, ma petite Eve, tu vas pas appeler les flics, hein ?

Nan, j’te prends pas pour une pute, mais j’veux bien une culbute à deux.

Et j’suis prêt à t’donner tout ce qu’tu veux.

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Tu veux quoi, Najat ?

Sans me convertir à ta religion.

Pass’que Jésus, c’est aussi mon pote.

Mais Lui, j’peux pas L’baiser, y sait tout sur moi.

Alors, tu m’appelles, ma belle ?

J’attends ton appel.”

COLUCHE

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Mode d’emploi d’une voyante, flash en direct : – “Quand le “Noir Désir” revient, Véronique PIROTTON devient l’image de Marie, Marie TRINTIGNANT. Alors l’homme qui prend la vie, Bernard WESPHAEL, rend la femme coupable des violences qu’elle subit.”


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Ou comment une TS, tentative de suicide, se termine par une tentative de meurtre “réussie” !”, selon la victime.

Mais qui est la victime ?

 


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Je n’ai pas envie d’écrire des titres plus courts et racoleurs.

Pas pour un tueur.

Mais dans les lueurs troubles de la nuit, qui sont les tueurs ?

Voilà, il m’est demandé de vous faire participer à ma “démarche”, au “mode d’emploi” d’une machine humaine qui fonctionne, branchée sur “l’au-delà”, l’au-delà de la vie, l’au-delà d’une vie.

C’est tout bête, si !

Vous allez voir, comme moi.

Vous allez voir et savoir.

D’abord vous avez envie de consulter l’ami Google, les dernières nouvelles du jour en cours, celles du 22 septembre 2016, par exemple.

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Vous vous orientez vers vos titres de presse préférés, juste pour lire les dernières dépêches AFP.

Sauf que, juste au moment où vous vous apprêtez à écrire le nom de votre quotidien favori dans la barre de recherche, “on” vous dit :

– “Le soir”

Vous avez deux choix, en relation avec ce mot “soir” :

– soit c’est le soir, c’est à dire l’instant où la nuit commence, sans autre indication ;

– soit c’est le titre d’un journal, puisque vous alliez taper le nom de votre quotidien favori.

Vous vous rappelez que, pour connaître un peu à l’avance les résultats des élections françaises, il y a quelques temps, il était de bon ton de taper “Le Soir”, titre d’un quotidien belge, avant que ne soit conclue une entente préalable entre les autorités françaises et les autorités belges pour mettre fin à cette “tricherie”.

Qui n’en était pas une…

Voilà, vous y êtes :

– Vous tapez “Le Soir”.

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Vous lisez les gros titres du journal en ligne et vous pensez que votre pote COLUCHE va “se pointer” pour commenter l’actualité du jour sur les policiers français arrêtant des policiers belges à la frontière de toute façon inexistante entre la France et la Belgique.

Parce que les policiers français ont arrêté des policiers belges qui faisaient passer des migrants plutôt que d’arrêter leurs passeurs, vous me suivez ?

Poursuivez…si vous voulez persister dans cette erreur.

Non, promis, vous n’aurez pas de migraine à la fin de l’article.

Sauf que…

“On” vous dit :

– Ne t’attarde pas sur l’article de la police belge devenue française ou de la police française attrapant la police belge parce qu’elle parlait français avec un accent belge trop reconnaissable !

Ainsi, ami lecteur devenu “voyant”, tu reçois, perçois, comme une “injonction” de passer outre l’article et de continuer ta route… en franchissant la frontière de l’inconnu.

Dommage, ç’aurait été marrant si COLUCHE avait voulu s’exprimer sur la police belge !

Déjà qu’il s’était beaucoup exprimé sur la police française, avec le talent qu’on lui connaît.

Mais là, il a décidé qu’il ne voulait pas s’exprimer étant “expiré” (sic).

Donc tu furètes, à la recherche de l’article qui contient l’information sur laquelle tu dois “travailler”.

OK, c’est un peu bête comme système et parfois décourageant.

STOP, là, un article sur un scandale européen :

– un conflit d’intérêts entre un paradis fiscal et la fonction d’une élue européenne…

Non, il faut que tu passes ton chemin.

Tu espères que tu ne vas pas y passer la nuit, jusqu’à demain matin !?

 http://bouzou.files.wordpress.com/2011/06/pas-envie.jpg

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Et tout à coup, ton regard est attiré par un prénom :

– Véronique…

“On” te dit : – “oui”.

Toi, tu penses : – “aïe !”

Parce que, depuis l’affaire de Véronique COURJAULT, s’appeler Véronique, c’est pas forcément honorable, surtout dans un fait divers.

T’as pas trop le choix, de toute façon, puisqu’on ne te le laisse pas, le choix.

Elle, elle s’appelle Véronique PIROTTON.

Il paraît qu’elle était un peu “zinzin” comme toi et qu’elle est morte “suicidée”, ce que NIE farouchement l’intéressée, et avec une rare véhémence !

Puisque l’intéressée fait son apparition, te “rend visite”, tout à coup, à l’évocation de son nom.

C’est ainsi que tu sais sur quelle affaire tu dois travailler et quel article tu vas rédiger ce soir, en lisant “Le Soir”.

Même si ce ne sont pas tes affaires et que tu avais autre chose à faire, par exemple faire un article avec ton pote COLUCHE qu’aurait été drôlement plus bidonnant que cette histoire sordide de femme trouvée à demi-nu, morte, dans une chambre d’hôtel.

L’intéressée dit que :

– “Si elle avait choisi de se suicider, elle aurait choisi de se suicider “dignement” et pas si peu habillée.”

Prudente, je tente de lire les articles “pour de vrai”, en prenant connaissance des déclarations du mari “innocent”, car présumé innocent.

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Je me fais traiter de … quelques noms d’oiseaux au passage qui me prouvent que le caractère de la “victime” (si victime, disons ” pas sage”) , a dû faciliter la tache au tueur.

Peut-on être victime de son propre suicide ?

La victime proteste !

Elle ne voulait pas se suicider ou un peu, comme un jeu, pour calmer le jeu, justement.

Elle avait juste pris ce qu’il fallait pour ne plus subir de violences, ne pas en avoir conscience, tout en pouvant rester en vie.

Ensuite, le SAMU, enfin les secours “belges” sur place, elle aurait pu alors dénoncer son agresseur, sans peur et sans se recevoir d’autres coups.

Selon ses envies et ses coups d’humeur.

Car il l’a frappée, affirme-t-elle, à plusieurs reprises.

Elle me montre son ventre ou son bas-ventre :

– à coups de pieds, recroquevillée sur le sol en position foetale.

Elle dit qu’elle a eu si mal qu’elle en aurait vomi, un peu, beaucoup, elle ne sait plus.

D’où le sac plastique.

Elle ne voulait pas s’étouffer avec.

Elle voulait se faire vomir.

Elle avait trop mal.

Vomir d’avoir mal, pas d’avoir bouffé.

Je ne comprends pas.

Pourquoi se faire vomir ?

– Pour ne pas mourir !, me répond-elle.

Le sac plastique lui sert aussi à gérer ses crises (?).

Elle met un sac plastique pour respirer.

Dans les crises de panique, ça la calme.

Pour ne pas être prise au dépourvu en cas d’angoisse.

Euh… ??????????????????????

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Ca l’énerve que je ne la “crois” pas ou que je ne comprenne pas.

Elle reconnaît qu’elle n’est pas facile de caractère.

Mais pas “débile”.

Les “Véronique” sont-elles faciles de caractère ?

Messieurs, à vos triques !

Lorsque je vois la photographie du mari, Bernard WESPHAEL, je ressens une forme de duplicité. Mais tous les hommes politiques, ou quasiment tous, sont des “dupes qui dupent d’autres dupes”.

La victime m’apprend ce que je sais, un peu, pour l’avoir lu :

– enfance difficile, père violent frappant son épouse, la mère de Bernard.

L’ex-épouse, puisque le divorce est devenu définitif, la mort étant le moyen le plus sûr et le moins coûteux pour divorcer sans être aimables, m’explique que nous sommes dans un processus connu de “répétition”, d’imitation du “père”par un enfant battu, le cercle fatal de la maltraitance infantile qui conduit au comportement déviant de  “parent-bourreau”.

Dans ces moments-là, Bernard ne serait plus vraiment lui-même.

Il se venge.

C’est elle qui me l’explique ainsi.

Mais de quoi se venge-t-il ?

– “D’être un “raté” !”, dit-elle, presqu’avec rage.

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Puis je me retrouve avec ses yeux dans une pièce où les coups pleuvent sur elle.

Avec ses yeux ou dans son corps.

Car je ne vois pas grand-chose.

J’ai mal, j’ai du mal à respirer.

Je pense au sac plastique pour m’aider à respirer.

Il est dans la salle de bains.

Je m’y traîne.

Je suis prise par la tête et ma tête cogne, sonne et retombe.

Je tombe, comateuse mais je ressens encore, souffreteuse, les coups qui pleuvent.

Donc je suis en vie.

Je dois réagir mais je ne sais plus comment.

Je ne vois plus.

Et j’ai mal partout.

Il me faudrait tant de courage !

Alors Véronique PIROTTON m’envoie l’image de Marie TRINTIGNANT et me crie :

– “Combien d’autres femmes vous faudra-t-il encore pour que vous acceptiez de croire que, même dans nos milieux, les hommes sont violents ?”

“D’autres femmes “tuées””…

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Elle me rappelle qu’au procès de Marie TRINTIGNANT combien sont venus témoigner, même des femmes !, que Bertrand CANTAT ne les avait jamais frappées ?

– “Ce qui est faux”, m’affirme-t-elle.

– “Pourquoi ces gens-là (sic) mentent-ils ?”, interroge-t-elle.

Dans l’expression “ces gens-là”, il y a du mépris, comme du rejet, de l’indignation, une grande, une terrible indignation !

Véronique PIROTTON me rappelle le suicide de Krisztina RADY, après le meurtre de Marie TRINTIGNANT.

 

  <!–


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Non, je n’ai pas envie de me “brancher” sur elle.

Sans façon !

Je ne pourrais pas la faire revenir, ni revivre.

A quoi bon remuer ce qui peut faire souffrir les vivants ?

Je suis traitée d'”indifférente”, le pire des crimes sur cette terre.

Je ne lui donne pas tort.

Mais là, on n’est plus sur terre !

Oui, c’est vrai que Krisztina RADY avait témoigné en faveur de Bertrand CANTAT lors du procès pour le meurtre de sa “favorite”, Marie.

Elle n’y a gagné que la mort et le déshonneur.

Tout comprendre de l’enquête sur le suicide de l’ex-femme de Bertrand Cantat

Kristina Rady au procès de Bertrand Cantat pour le meurtre de Marie Trintignant à Vilnius, en Lithuanie, le 22 mars 2004.

Kristina Rady au procès de Bertrand Cantat pour le meurtre de Marie Trintignant à Vilnius, en Lithuanie, le 22 mars 2004. – ERIC FEFERBERG / AFP

Soit…

Elle est morte.

Et je ne la reçois pas.

Véronique PIROTTON se calme.

“On” arrive à la fin de l’article.

Elle avait besoin de “crier” sa souffrance.

– “Non, corrige-t-elle, elle avait besoin de témoigner à son propre procès.”

Parce que personne ne lui a donné la parole à son procès.

Donc elle la prend !

Sacré caractère !

C’est incontestable.

Elle me rappelle une “amie” que j’aime beaucoup, comme tous mes amis.

Mais je l’aime alors qu’elle a prétendument un caractère “épouvantable”.

Quelle flamme, cette femme, quelle pétulance, quelle intelligence et quelle énergie dans la vie, la Vie, même au-delà  !

Malgré tant de souffrance.

Elle termine, Véronique PIROTTON, en me disant qu’elle a toujours voulu éviter aux autres femmes la vie qu’elle vient de connaître.

Elle partira apaisée si justice lui est rendue !

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Si elle est reconnue en tant que victime, pas comme une “dépressive” idiote qui se serait suicidée lors d’une saoulerie, en abandonnant son gosse.

Un beau gosse !

Qu’elle adore…

Non aux violences faites aux femmes !

Mais, surtout, non à la répétition.

Véronique (non, pas moi !) Véronique PIROTTON dit aussi :

– Qu’elle aime Bernard, l’a aimé et a toujours voulu le protéger !

Mais qu’il doit se faire soigner, sinon il recommencera à frapper, à taper, et à… tuer.

Accidentellement, dans un accès de rage, mais il tuera encore.

Elle en est sûre.

Pour elle, il est “limite”, “border-line” dans le dédoublement de personnalité.

Il investit un autre lorsqu’il devient violent, un autre qu’il ne reconnaît pas comme étant lui-même, comme étant lui.

Il dit alors que ce n’est pas lui.

C’est comme s’il revêtait le costume d’un autre.

Un costume taché de sang, de son sang… à elle.

Je demande à… (j’allais écrire “Marie”) Véronique si elle se souvient des circonstances de sa mort.

Elle me répond honnêtement qu’elle ne peut pas se souvenir de ce qu’elle n’a pas vu.

Elle se débattait et puis… elle est partie.

Peut-être à cause des coups sur la tête qui résonnent encore dans sa tête, comme si elle était en vie.

Elle hurlait mais personne n’entendait.

Ou plutôt, même si quelqu’un entendait, il n’écoutait pas.

Elle est morte alors qu’il aurait suffi que quelqu’un intervienne pour mettre fin à son calvaire.

Et éviter que ce procès n’ait lieu !

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Non, un procès aurait eu lieu, pas un procès pour meurtre.

Car elle lui avait crié, à l’homme qu’elle aimait, qu’elle allait déposer plainte, que cette fois, elle se défendrait jusqu’au bout.

Elle ferait savoir quel homme il était vraiment.

Le contraire de l’homme qu’il paraissait être en public.

Donc le procès aurait eu lieu.

Mais elle et lui seraient encore en vie.

J’arrête.

J’arrête la “prise de notes”, l’interview ::

– Appelez “ça” comme vous voulez.

Je n’ai pas envie de “peaufiner” l’article.

C’est trop dur ce que m’envoie la victime.

Et les images s’enfilent avec des visages de femmes qui hurlent leur douleur et des images de tueurs en liberté.

Même s’ils ont purgé leur peine !

Car elles, elles n’ont pas fini de purger leur peine, pour une éternité de larmes.

Si la vallée des larmes est sur terre, laisser derrière soi ses enfants, c’est la pire des souffrances.

Aucun paradis ne peut vous rendre heureuse !

  • “Si vous êtes séparée de vos enfants”, me disent-elles.

Marie, Marie, …

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Non, pas ce soir.

C’est moi qui n’ai pas le courage d’écrire.

Aucun message d’espoir à transmettre.

_______________________________________________________

Avertissement :

Lorsqu’une personne se suicide, parfois c’est pour se venger.

Se venger le plus souvent de ses proches.

N’étant pas Dieu, je ne peux pas savoir où est la vérité.

Je me suis “contentée” d’écrire ce que voulait dire Véronique PIROTTON, guidée vers elle.

Si c’est Véronique PIROTTON.

Je devais publier cet article pour celle qui se fait appeler Véronique PIROTTON et qui veut venir témoigner à son procès.

C’est mon “devoir” de “médium christique”.

Quand le Seigneur ne s’oppose pas à la venue d’un “visiteur”, je dois lui ouvrir ma porte, lui offrir le gîte et le couvert ainsi que la possibilité de contacter les personnes de son choix.

Véronique PIROTTON veut contacter les femmes de notre siècle.

Et leur dire :

– “Aucune d’entre vous n’est à l’abri de la violence masculine.

Arrêtez de protéger “vos” hommes, ceux qui vous maltraitent et qui vous font du mal.

Ce n’est pas leur rendre service.

Ce n’est pas vous rendre service que d’accepter tous leurs sévices.”

Non, Véronique PIROTTON ne se brisait pas ses propres os par masochisme.

Et elle met au défi n’importe quel psychologue de trouver une femme s’automutilant, en se cassant elle-même les os de son corps !

Ce n’est pas un “plaisir” féminin.

Elle ajoute que, n’étant pas atteinte de la maladie de la pierre (sic), ce n’est pas de sa faute si elle est tombée sur un homme avec un coeur de pierre qui lui a cassé le coeur et les os du corps.

Coeur fragile dans un corps pas assez agile…

Qui devenait de plus en plus lourd…

Comme un corps mort.

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Si vous le permettez, je vais me retirer et aller dormir.

Là, c’est la “Véronique” médium qui parle.

Attendons de savoir.

Attendons de connaître la vérité.

Si le Seigneur a permis que cet article soit rédigé, c’est :

–  parce qu’Il a eu pitié de Véronique PIROTTON

– et qu’Il lui a accordé le droit de venir témoigner, en tant que martyr de l’amour, l’amour de “son” homme qui l’aimait “MALe” !

 

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