Du Général de Gaulle : – « Celui qui gouvernera la France sera un militaire ! »

En temps de guerre, il faut un militaire.

  • Vous êtes en guerre !

Vous êtes en guerre contre des puissances étrangères qui gèrent votre pays à votre place, peuple de France, et dans leurs seuls intérêts rapaces.

J’emploie l’adjectif « rapaces » car il s’agit des fonds vautours.

L’avenir de la France sera l’avenir de l’Argentine à cause de l’incurie de votre Président français actuel, qui n’est pas plus français dans sa tête que je n’étais boche dans la mienne.

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https://www.alternatives-economiques.fr/plaie-fonds-vautours/00049296

INTERNATIONAL 

La plaie des fonds vautours

Le 01 septembre 2014

ALTERNATIVES ECONOMIQUES N°338

Les fonds vautours sont une calamité pour les pays qui désirent restructurer leur dette. Condamnée par la justice américaine, l’Argentine vient d’en faire les frais.

[…]

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Clin d’oeil à la crise du Covid, vidéo choisie par le Général lui-même.
Regardez, vous comprendrez vite !

Je prédis de sombres années à venir pour celui qui va venir.

Car il adviendra à la France ce qui est arrivé à l’Argentine.

Emmanuel Macron a placé la France en position de débitrice à un niveau jamais atteint dans les siècles passés.

Non seulement la France est débitrice mais sa dette appartient à des puissances étrangères qui veulent son démantèlement.

Il a oeuvré à livrer, pieds et poings liés, la France à ses maîtres américains, ses maîtres à lui, à Emmanuel Macron.

La France aurait dû rester une nation souveraine et indépendante, uniquement liée par des traités à d’autres puissances étrangères dont elle faisait partie à titre égal.

Aujourd’hui, la France n’est plus rien.

Elle est même exclue de plus en plus des cercles de réflexion internationaux.

Si le Président des États-Unis veut avoir l’avis de l’Union Européenne, c’est le chancelier germanique qu’il convoque à Washington, une insulte à la mémoire des soldats et des résistants français morts qui ont versé leur sang pour faire exister la nation française, une nation souveraine et forte… autrefois.

Medias forgot to tell us that Biden and Merkel discussed european projects for all european countries, for the whole of Europe including France and Russia.
  • Sans la force militaire, la France n’existerait plus du tout.

Elle a été trahie par les chevaliers d’industrie.

Elle a été trahie par ses élites intellectuelles avides de se faire un nom, une réputation usurpée au niveau mondial parmi les incultes ricains.

Mais la France n’a pas été trahie par son peuple qui se réveillera.

Car c’est son peuple qui a été trahi en premier par des promesses de bonheur mondialistes cachant une volonté esclavagiste de les réduire à de la main-d’oeuvre de première nécessité, ouvriers précaires d’une misère voulue par leurs nouveaux maîtres étrangers pour les tenir, fers aux pieds.

Il serait vain et illusoire d’ignorer l’esprit revanchard des boches.

L’Allemagne des charognards se comporte vis à vis de la France comme envers un pays ennemi qu’elle aurait vaincue et qui lui devrait un tribut d’or et d’argent. Elle a agi de même avec la Grèce en détruisant sa force militaire, ce qui expose l’Europe à de graves troubles ethniques par rapport à une guerre de civilisations voulue et prévue par les Américains, afin d’affaiblir le continent européen, comprendre la Russie, leur pire ennemie selon eux.

Le but des Américains est de faire exploser le continent européen en le livrant à une civilisation qui n’aspire qu’à la razzia et à l’esclavage des autres races, constance remarquable [dit ironiquement par le Général de Gaulle] d’une religion qui abrutit les hommes et abêtit les femmes en les réduisant à un rôle de procréatrices stériles [antinomie soulignée par le grand homme : – « à quoi sert-il d’être une mère pour mettre au monde des bêtes humaines ? D’où le verbe « abêtir », mettre au monde des « bêtes » sauvages et sanguinaires.]

La contraception en islam, la pilule, la césarienne et le contrôle des naissances

J’en veux pour preuve l’exemple du Kosovo, autrefois contrée serbe, envahi depuis par les Albanophones et conquis par les Musulmans à coups de victimisation outrée et outrageante pour leur pays d’accueil, la Serbie. Qui ignore que l’Albanie était un repaire de voyous et de mafieux exportant ses gangs et ses dérives criminelles culturellement destructrices pour l’Europe du Nord ?

Des câbles américains interceptés par des militaires français durant la guerre du Kosovo en Europe prouvent cette volonté des Etats-Unis de provoquer l’effondrement de l’Europe blanche pour des raisons de concurrence commerciale internationale entre les deux continents.

Dans la majorité de ces câblogrammes était expliquée la stratégie américaine d’ouvrir au sein de l’Europe stable et forte le corridor albanais tant redouté par la Russie pour faire venir une immigration massive musulmane désoeuvrée et désocialisée. Et ceux qui se servent aujourd’hui de la culture Woke pour détruire la culture judéo-chrétienne dans l’ignorance totale de nos valeurs qui les protégeaient, eux, ces athées ou dits agnostigues, les Ricains expliquaient que, si le Kosovo devenu musulman acquérait son indépendance territoriale, l’Europe entière plongerait dans le chaos et la misère… Car les populations musulmanes incultes et, par nature, fatalistes « Inch’Allah » seraient nulles commercialement. L’Europe ploierait alors sous le poids de ces populations assistées, incapables de travailler qu’il faudrait entretenir au nom de la solidarité internationale.

  • Ecrit noir sur blanc sur des câbles américains interceptés par nos services secrets français durant la guerre du Kosovo,
  • du temps où la France avait encore des services d‘espionnage indépendants.

Aujourd’hui, votre Président de la « Ripoux-blique » maçonnique, Emmanuel Macron, élu par défaut, s’est fait ridiculiser par les forces autrefois alliées en prétendant découvrir tout à coup que l’Australie cassait le marché des sous-marins français au profit du budget militaire américain.

  • Il ne savait pas !

Il n’est pas permis à un homme d’État de ne pas savoir.

Dans une guerre économique et/ou territoriale, l’information, c’est la force des armées.

Employer et envoyer la force militaire sans être renseigné en tant que chef des armées, Monsieur Emmanuel Macron, c’est envoyer à la mort vos soldats, ce qui vous est complètement indifférent.

– Les Français l’ont bien compris !

Et c’est perdre toutes vos guerres, dont la première, la guerre commerciale internationale que se livrent férocement tous les pays de la terre, afin de préserver le statut de nation développée et de ne pas devenir un pays sous-développé, ce qui est pourtant le cas de la France aujourd’hui.

– Oui, aujourd’hui, la France est un pays sous-développé économiquement, sans tissu industriel et bientôt sans structure technologique, avec un niveau intellectuel à l’image des « médecins » et « ingénieurs » qu’elle importe pour faire plaisir aux Ricains.

Emmanuel Macron est un tire-au-flanc qui préfère vendre les bijoux de famille que travailler à enrichir sa famille « France ». Il n’a aucun scrupule à solder des biens immémoriaux pour se faire une fortune personnelle à l’abri de tout regard et de toute investigation financière. Il est méprisé à raison par tous ses pairs qui le considèrent comme un « impair » dans l’histoire de France.

A force d’avoir trahi toutes et tous en fonction des circonstances et opportunités qui se présentaient à lui, il n’a plus aucun ami ni aucun allié. La France est totalement isolée du fait d’une incompétence présidentielle qui se caractérise par sa maxime : – « en même temps ».

– Non, Emmanuel Macron, être Président de la République française, ce n’est pas naviguer le nez au vent et en mouillant son petit doigt pour se le fourrer dans son nez.

C’est prévoir, donc s’informer en amont et surtout décider en aval.

  • Dans le seul intérêt du peuple !

Emmanuel Macron, vous n’avez pas été élu pour vous servir directement dans les coffres de la banque française mais pour servir le peuple de France.

Votre cupidité n’a d’égal que votre stupidité mille fois démontrée durant la gestion de ce quinquennat absolument minable.

Votre intelligence n’est que de la poudre de Perlimpinpin saupoudrée comme votre cocaïne sur la façade de méfaits bien cachés.

– Comment demander à un homme qui en croque de lutter contre le grand banditisme en France ?

Eric Zemmour apporte une nécessaire contribution intellectuelle dans un débat qui rasait les pâquerettes de l’écologie pour écraser toute tentative d’aborder des sujets sérieux en politique.

Idriss J. Aberkane, admirable défenseur des libertés publiques !
De moi – “Plus français que moi, tu meurs. Alors t’es mort !
Avec l’accord amusé et complice du Général de Gaulle

Cependant, il manque à Eric Zemmour la pratique du terrain militaire.

Il lui manquera surtout la force cruelle et obligatoire de tuer pour protéger la vie de sa nation.

Seul un chef militaire peut décider avec courage et lucidité de lancer une attaque coûteuse en vies humaines, pour sauver les vies des nôtres.

  • Ce sera une guerre civile comme je ne la voulais plus en Algérie.

Si j’ai lâché les colonies françaises, c’est justement parce que j’ai cédé aux pressions internationales qui isolaient la puissance française ET chrétienne.

Donc je sais, pour avoir commis ce que j’estime avoir été une erreur de ma part aujourd’hui, combien il est difficile de tenir une guerre de siège contre la population civile devenue ennemie de la France dans son propre pays, la France.

– Pourquoi ai-je commis une erreur, pourquoi, puisqu’il faut l’écrire en clair, la décolonisation a été une erreur ?

Parce que nous avons livré l’Afrique du Nord et l’Afrique occidentale, alors « occidentalisée », à d’anciens maîtres esclavagistes belliqueux car haineux du grand Occident, n’apportant avec leur religion sanguinaire que les troubles sociaux et la fin des matriarcats africains.

  • Il suffit de voir l’état du monde pour en être convaincus.

Partout où cette religion sévit, la vie meurt.

  • C’est le culte de la mort qui se joue devant vos yeux contre le culte de la Vie !

Ces gens n’en ont rien à faire de se multiplier comme des lapins.

  • Peu leur importe qui nourrira et entretiendra leurs tribus de sauvages !

Ils ont appris à prendre aux autres ce qui leur manquait à eux.

  • Pas à travailler pour obtenir le même niveau de vie !

Et, une fois qu’ils ont détruit un pays, l’ont rendu à l’os, ils s’en vont répandre leur peste culturelle ailleurs.

Ils sont comme les sauterelles de la Bible, une plaie d’Égypte pour l’humanité toute entière et d’abord pour l’Égypte aussi qu’ils avaient envahie, pays qui était le phare des civilisations antiques.

Aucun pays musulman, sauf à avoir du pétrole, ce qui leur permet de ne pas travailler, ne s’en sort dignement, en apportant à son peuple confort matériel et réconfort spirituel.

Donc Eric Zemmour a raison :

– il faut contenir cette invasion, la retenir, pire, l’interdire.

Mais le plus gros problème, pour Eric Zemmour, problème non évoqué par lui, insuffisamment développé, est la trahison des élites intellectuelles, soit !, mais surtout des élites financières. Aucune ne veut se proclamer « française ». Ils pointent tous à l‘Internationale du fric des ripoux. Et, moi, le Général de Gaulle, je ne fais aucune exception pour aucun d’entre eux. Ils sont tous pourris.

Or et malheureusement, la campagne d’Eric Zemmour est financé par certains d’entre eux.

  • Dans quel but ?

Moi, je pouvais m’allier au Parti Communiste et, sans rougir, faire appel au vote des prolétaires.

Je doute qu’Eric Zemmour soit prêt à sacrifier les intérêts des très riches pour assister financièrement les plus pauvres de la nation française.

C’est là, la faiblesse extrême d’Eric Zemmour, dépendre des très riches,

  • la haine envers une partie du peuple de France ne pouvant servir de cache-sexe au fait que le problème de base, dans ce beau pays qu’était la France,
  • c’est la corruption de ses élites qui sont quasiment toutes blanches et de culture judéo-chrétienne.

C’est pour cette raison que seul, un militaire, dégagé de toute obligation de servir d’autres maîtres que la nation française, pourra sauver la France.

– Maintenant, Mademoiselle [le Général de Gaulle me voit ainsi comme une « éternelle » demoiselle], veuillez reprendre la prédiction astrologique amusante trouvée dans un vieux livre des années 70, qui annonçait déjà que, seul, un autre « Général de Gaulle » sauvera la France de l’invasion barbare et de la ruine.

C’est la marque française historique du personnage providentiel qui sauve la France, une France qui restera éternellement la France. »

Moi :

– « Euh, pour Michel Barnier, quel espoir ? »

Réponse du Général de Gaulle :

– « C’est qui, Michel Barnier ? »

Moi :

– « L’homme qui s’est occupé du Brexit pour l’Europe. »

Réponse du Général de Gaulle :

– « Alors qu’il sorte ! Exit… »

La politique vue par les LR-EM
Humour autorisé avec recul par le Général

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A la demande du Général de Gaulle, je recopie la prédiction astrologique contenue dans le livre « L’Astrologie et le destin de l’Occident » de l’auteur, Didier Hadès – 1971, Éditions Robert Laffont

[…] Partie « 3 forces : 3 équations : 3 inconnues »

Chapitre « Et la France ? »

« Il n’y a que Dieu qui puisse subsister par lui seul. Les monarchies les plus établies et les monarques les plus autorisés ne se soutiennent que par l’assemblage des armes et des lois ; et cet assemblage est si nécessaire, que les urnes ne se peuvent maintenir sans les autres. »

[…]

Ajoutons qu’avec un tel thème Scorpion/Lion [,] il n’est pas étonnant que la France se soit dotée d’armes atomiques. Ce n’est pas, en tout cas, le thème d’une nation faible ! On songe plutôt à un thème de croisade et l‘on peut dire, sans exagération, que la France est bien armée pour de nouvelles et puissantes missions, qui seront, nous l’espérons, par ce Soleil dans le signe de paix et de concorde de la Balance, des missions pacifiques. Mais il est bon que ce qui est juste soit fort, et que ce qui est fort soit juste.

Ce thème répond parfaitement à cette définition. Il reste qu’en France, d’après cette carte, ce sera au sein de l’armée, au moment des tourmentes, qu’un homme se lèvera et s’imposera, prenant dès lors tous les pouvoirs. Mais de l’autre côté du globe, un chef politique contemporain n’a-t-il pas dit que « le pouvoir sort de la bouche des fusils » ?

[…]]

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Le Général de Gaulle n’aime pas “les illustrations qui affadissent un texte” [sic].

Mais, vu la longueur du post, j’aimerais, moi, le couper dans sa lecture, par des illustrations :

  • Pardon, mon Général !

Rassurez-vous, le Général de Gaulle imposera ses choix, comme d’habitude, une sorte de compromis entre lui et moi où c’est toujours lui qui gagne :

-“Oui, pour des illustrations, quelques-unes, mais c’est moi qui les choisis !”

Le Général de Gaulle n’aime pas les coupures et la censure. Vous étiez prévenus. A sa demande, je republie INTEGRALEMENT ses prédictions du 25/04/17 contre Emmanuel Macron Président.

Le signe du Général de Gaulle, d’où l’importance de la date du 25 avril :

Le matin du 14 octobre 2021, le Général de Gaulle est revenu pour me demander de republier, cette fois-ci, INTEGRALEMENT, le post dicté par lui contre Emmanuel Macron devenu Président de la République française en mai 2017.

Le post avait été publié le 25 avril 2017.

En effet, je m’étais contentée de donner le lien du post du 25/04/17 dans l’article publié le 13 octobre 2021.

Car, vu la longueur du post du 25 avril 2017 , après de rudes négociations pour emporter l’accord de mon célèbre « visiteur », je n’en avais publié qu’une partie, la dernière, celle consacrée au portrait psychologique du futur Président de la République, Emmanuel Macron, s’apparentant au héros des « Chants de Maldoror », le Comte de Lauréatmont.

Aussi étais-je surprise que le Général de Gaulle revienne sur cet accord et me presse de republier le post du 25 avril 2017, cette fois-ci INTEGRALEMENT, le 14 octobre 2021.

Mais, ayant d’autres priorités, j’ai remis à plus tard dans la journée la republication URGENTE, selon l’ex-Président de la République, de l’ancien post du 25 avril 2017.

Et c’est ainsi que vers 16H30, alors que, pour satisfaire enfin le Général, je cherchais à copier puis coller le contenu du post du 25/04/17, sur l’article du 14 octobre 2021, j’ai découvert avec stupéfaction que le post avait été supprimé de mon blog « Deu vos guard », tranquillou, en loucedé par…. , – je l’ignore mais j’ai quelques doutes.

  • Sauf que les lascars de la Stasi gouvernementale à la main si prompte pour censurer les citoyens français n’avaient pas prévu que le Général de Gaulle m’en aviserait !

Les petits malins pensaient, à raison, il est vrai, qu’ayant publié hier mon post sur les prédictions du Général de Gaulle du 25 avril 2017, j’allais passer à un autre article, ce qui était d’ailleurs prévu et reste toujours prévu :

– « La fin de Macron » vu par le même Général de Gaulle.

Seulement voilà, comme je l’ai souvent expliqué, il n’y a pas de différence entre les morts et les vivants. Nous sommes tous vivants, à la seule condition d’avoir choisi la Vie sur terre et pas la mort.

Donc le mort « Charles de Gaulle » a moyennement apprécié cette tentative de sabotage portant sur ses prédictions du 25 avril 2017. Car ce chef de guerre visionnaire et exceptionnel voulait prouver, le 13 octobre 2021, que ses prédictions s’étaient toutes réalisées depuis.

Je pense que la future primaire organisée le 4 décembre 2021 par Les Républicains, – son ex-parti autant gaulliste que, moi, je suis islamiste ! -, devait être à l’origine de cette démarche très politique. Le Général de Gaulle exprime ainsi ses regrets vis à vis du retrait de la candidature de son « poulain », Laurent Wauquiez, pour les élections présidentielles de 2022.

Il me fallait agir pour récupérer le post du 25/04/17. Si l’article restait supprimé, il n’aurait plus été possible de prouver l’exactitude de l’analyse du grand homme, Charles de Gaulle, sur le petit homme, Emmanuel Macron.

Sur Twitter, j’ai donc saisi publiquement WordPress à ma façon. Il a suffi de deux tweets explicites pour faire restaurer le post du 25/04/17.

Effectivement, une erreur de date quant au jour de publication du post dans la table des matières prouve maintenant cette tentative illicite de « censure ». Après restauration de l‘article, le 14 octobre 2021, le post du 25 avril 2017 est aujourd’hui inscrit avec d’autres posts dans la journée du 26 avril 2017. J’ai conservé par-devers moi toutes les preuves de ces intrusions et manipulations informatiques sur mon blog « Deu vos guard ».

Ce fut néanmoins une belle surprise de voir un système de gestion de contenus comme WordPress user de tels stratagèmes pour tenter de supprimer les preuves de l’exactitude des déclarations du Général de Gaulle dictées le 25 avril 2017 à la médium que je suis.

C’est pour cette raison que j’affirme aux Français que nous ne sommes plus dans une démocratie dans laquelle la souveraineté appartiendrait au peuple puisque les plus surveillés des citoyens par l’État français ne sont pas les délinquants ou les criminels mais des contributeurs honnêtes et intègres, souvent des lanceurs d’alerte.

Qui plus est, circonstance aggravante, il ne s’agit même plus de simple surveillance globale déjà illégale en soi mais d‘actes de malveillance médiatiques et de méfaits de sabotage informatique pratiqués par une voyoucratie gouvernementale qui s’accroche au pouvoir international des ploutocrates comme des morpions aux poils du cul de leurs prostitués.

C’est pourquoi, deux précautions valant mieux qu’une, dans ce contexte de censure étatique et à la demande du résistant, Charles de Gaulle, je republie INTEGRALEMENT ses prédictions publiées une première fois le 25 avril 2017.

Et je vous laisse apprécier combien le Général avait su prévoir en avril 2017 ce qui allait vous arriver, à vous, les Françaises et les Français qui alliez voter pour « Macron/Lautréamont », élu Président de la « Ripoux-blique » maçonnique française en mai 2017.

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Du Général de Gaulle, prédictions intégrales dictées le 25 avril 2017 :

Reprise intégrale

[Résultat de recherche d’images pour “laurent wauquiez chrétien”

Après tout, François HOLLANDE est bien le mentor d’Emmanuel MACRON. Il l’a fort bien joué, cette partie.

Il faut reconnaître à François HOLLANDE qu’il a su, lui, bien [répétition volontaire du mot “bien”] prendre soin de son petit “protégé”, Emmanuel MACRON, alors que vous, les Républicains, avez refusé de céder la place, votre place, comme je vous le demandais à la “génération future”, Bruno LEMAIRE et Laurent WAUQUIEZ.

Il fallait des hommes politiques honnêtes, irréprochables dans leur vie privée comme dans leur vie publique, inattaquables par la STASI de cette République socialiste, pour des élections présidentielles qui allaient être entièrement phagocytées par les affaires dans le seul but de mettre en avant le “candide” Télémaque.

Il fallait des hommes politiques libres et libéraux, capables de briser les carcans et capables de réformer, tout en “conservant” nos valeurs républicaines, les acquis du Conseil National de la Résistance.

Vos pères ne sont pas morts pour que vous soyez enterrés sous les réformes régressistes et fascistes d’un régime national-socialiste, à coups de pelletées d’ordonnances et d’articles 49-3.

Allez-vous vendre la France, les “francs macs-quignons”, pour un quignon de pain, une dette créée de toutes pièces, de bric et de broc, pour des breloques, par des banquiers, ces “banksters”, comme vous dites si bien, à la botte de la Cosa Nostra, de la P2 et d’autres mafias dont la plus connue est la banque Goldman & Sachs, au nom du “bruit des bottes” qui vous ferait plus peur que de perdre votre honneur et votre liberté, en vous vendant à ces “vendus” ?

Allez-vous faire de la France une Grèce bis, pays d’asile de tous les débiles de cette planète parce que c’est plus facile de se désister que de résister aux bonbons roses de l’idéologie fasciste, l’idéologie nationale-socialiste qui trahit les peuples, en prônant une fraternité universelle, celle des riches, car la fraternité des pauvres, ça s’appelle de tous temps la misère ?

Allez-vous, après l’avoir combattu, parce que vous êtes battus, vous rendre à l’ennemi et vous prétendre ensuite Gaullistes, en prenant la fuite à la première occasion venue pour pactiser avec le “diable” totalitaire, l’islamisme et le mondialisme, abandonnant vos convictions personnelles et laissant votre Nation à des charognards, ces cagnards ?

Comme des Pétainistes !

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[ 15 mai 1943 : le Conseil national de la Résistance est officiellement créé – Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR

Officialisée le 15 mai 1943 le Conseil national de la Résistance est désormais créé en métropole Hors de France métropolitaine, l’information est imédiatement considérable (pour des raisons évidentes de clandestinité et répression, de censure et quadrillage médiatique, elle mettra plus de temps à diffuser à travers le pays).]

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Vous avez été battus, ce que j’avais prévu et ce dont je vous avais prévenus longtemps à l’avance, suffisamment à l’avance pour que vous puissiez prendre vos dispositions.

Ce n’est pas le fruit du hasard, cette défaite.

C’est le fruit d’une volonté politique, d’une intelligence ennemie qui vous a battus, a su exploiter vos faiblesses par des caresses habiles qui cachaient des promesses traitresses.

Vous étiez fragiles, habitués à la corruption et aux mensonges, dans l’incapacité de lutter contre vous-mêmes et vos “pairs”, les habitués du “Tous Pareils” et et de votre monde des “mille et une merveilles” à la mode anglo-saxonne.

Il était si facile de vous tuer !

Vous allez vous faire huer par le peuple de France si vous abandonnez aux charognards et aux cagnards leur droit de vote pour un “Vivre ensemble” qui n’est qu’une illusion factice, une fabrique de l’injustice qui se termine par le meurtre d’un policier homosexuel sur l’avenue la plus belle du monde, les Champs-Elysées, un paradis devenu pour lui l’enfer, l’enfer d’une haine religieuse qui ne dit pas son nom, une religion dont vous n’osez plus dire le nom, l’Islam.

– “Vous n’aurez pas ma haine !”, a déclaré noblement son compagnon, le conjoint du gardien de la paix lâchement assassiné, sans pouvoir se défendre contre cette haine de l’autre non assimilable.

Vous qui vous dîtes Républicains, allez tromper doublement votre peuple, en renonçant à les défendre et en leur demandant de voter pour ceux qui vous ont tués, ceux qui ont réussi à supprimer votre grand parti, le parti des Gaullistes, un parti de Résistants, pas un parti de Pétainistes.

Vous irez expliquer aux notaires que vous êtes d’accord pour les “ubériser”, les pulvériser, réduire en cendres le droit du patrimoine français pour l’offrir en pâture aux cabinets d’affaires anglo-saxons et à leurs agents maçonniques si “fraternellement” liés qu’il n’y a plus de Nation en capacité de résister quand charité bien ordonnée commence par soi-même.

Et, sans l’autorité d’un Etat chrétien, la charité consiste aujourd’hui, en France, à laisser les SDF dormir sous les ponts ou crever non-loin d’un rond-point sans que s’arrêtent autrement qu’au Stop d’indifférents passants.

Tout est à tout le monde et à personne, c’est à dire aux plus riches.

Et c’est celui qui triche qui remporte la mise.

Quoi de surprenant ?

Vous irez expliquer aux avocats qu’ils peuvent jeter leurs robes aux orties, la folie du droit universel faisant d’eux des ouvriers manufacturiers du droit international des affaires, principalement un droit arbitral, sans juges d’Etat, mais avec des Maîtres, leurs oeuvres et leurs Grands-Maîtres.

Le droit de propriété n’existe que tant que la dignité des hommes est respectée en tant que sujets non abusés sur leur destin et non objets exposés sur le chemin de seigneurs qui seront leur nouveaux Maîtres, sans patrie et sans fratrie autre que leurs pairs, les plus fortunés.

Le droit arbitral va imposer ses normes et détruire ce qu’autrefois vous appeliez le “normal”, la justice des hommes en France.

Tout sera fait pour vous nuire.

Vous, les Français, deviendrez les “nuisibles” aux yeux d’un monde en guerre qui veut la guerre partout, la guerre globale pour dépouiller les peuples de leurs terres.

La France est le “fusible” qui doit sauter et tout faire sauter en Europe.

Si vous la trouviez injuste, votre Justice française, et de plus en plus à raison, justice minée par la “bande de copains des coquins”, vous ne serez pas déçus par la justice internationale.

Ses Maîtres en seront invisibles et donc inatteignables.

Les frais qu’il vous en coûtera pour vous rendre à New York ou à Bruxelles seront autrement rédhibitoires.

S’il vous est permis de plaider votre cause devant de grands tribunaux d’exception, sans devoir hypothéquer votre maison tant les frais d’avocats seront élevés, c’est que vous serez vous-mêmes riches et expatriés.

La Nation française sera ruinée, abîmée, traînée dans la boue des dessous de tables, des bakchichs turcs, arabo-saoudiens, qataris et autres pays “amis”, alliés sunnites qui veulent islamiser la France. Les enveloppes, une fois vidées de leurs contenus en pétro-dollars, tomberont dans les poubelles sales de la mafia financière internationale.

Votre vin ne sera plus français.

Il sera chinois, canadien, “européen” très vaguement.

Maigre consolation : vous aurez le droit de presser du raisin OGM et de le mélanger à de l’acide citrique, au nom de la liberté internationale de faire tout et n’importe quoi, après avoir collé une étiquette avantageuse, genre “Vin de France” sur des bouteilles emplastiquées, puisque la France ne sera plus qu’une région d’une Europe américanisée et déshumanisée.

Les viticulteurs seront ruinés, qu’ils vendent ou non de la “piquette” !

Mais les pots de vin, eux, seront la boisson préférée de vos élites privilégiées doublement.

Echappant aux contingences nationales, les oligarques, nouvelle aristocratie de ce XXIème siècle, pourront vous imposer leurs préférences et vous faire tomber en servitude, vous qui avez déjà pris l’habitude de voter “utile”, c’est à dire contre votre intérêt et celui de votre pays, au nom de la défense…

Quelle défense ?

La défense des intérêts qataris et saoudiens.

Ces deux pays ont le droit d’influencer vos votes et de corrompre votre “élite” dont la moralité est à l’image d’une poche trouée, sans fond ni forme.

Vous, qui vous dîtes “Gaullistes”, vous devrez expliquer aux paysans de France, que vous allez les déposséder de leurs terres, en échange d’un chômage “universel” national, à court terme.

Car, Françaises, Français, vous vendre un chômage “universel”, c’est déjà vous avouer l’échec de la politique économique à venir pour vous assoupir et assouvir les envies de prédateurs internationaux.. en vous le faisant accepter.

C’est fort, très fort, obtenir votre accord sur votre propre arrêt de mort, devenir des chômeurs ne dépendant plus d’un régime professionnel, du monde du travail.

Et pour cause, il n’y aura plus de travail pour vous en France.

 

Signez au bas du contrat votre arrêt de mort !

Vous n’aurez plus de travail mais, en prison, vous aurez la télévision et une nourriture halal.

Je raille mais vous êtes pitoyables.

Les trains déraillent et vous prenez le premier train qui vous est proposé parce qu’il vous est promis, qu’avant l’accident final, fin de vie puisque Troisième Guerre Mondiale, vous serez logés et nourris, qu’importe si vous n’atteignez jamais votre destination.

Avez-vous oublié que les paysans aspirent à vivre et non pas à mourir, eux qui vous ont tant suppliés ?

Leur promettre le chômage en échange de la spoliation de leurs terres, c’est les prendre pour des idiots.

Or ils ont compris le message, ces sages de la terre.Ils ne sont pas tant sots que vous le pensez.

Lorsque la France n’aura plus que des usines à bêtes et à polluer, au lieu de fermes dont les agriculteurs sont aujourd’hui les propriétaires, ils seront tous devenus des “précaires” sans terre, des “Jean/gens sans terre”.

Comme les anciens ouvriers agricoles qui vendaient la force de leurs bras, les journaliers, ils se vendront dans des marchés humains du travail où c’est l’employeur qui imposera son tarif, choisissant dans ce tas d’humanoïdes bientôt robotisés, pour de faux ou pour de vrai, ceux qui lui offriront un jour de travail pour presque rien, pour quasiment rien, un quignon de pain, comme des maquignons.

Le servage paysan redeviendra la condition première des agriculteurs de France, comme au temps des monarques.

suicide paysans –

Le projet des mondialistes, du social-mondialisme, est une arnaque.

Les salaires seront si bas que vos enfants mourront de faim à leur tour.

Les nourrissons ne verront pas le jour sur cette terre de France qui tombera dans la plus grande misère et ne pourra plus nourrir son peuple.

Allez-vous soutenir vos paysans ou les laisser mourir ?

Celui qui vous vend comme seul projet le chômage national pour tous, à vous les paysans, vous vend un avenir de chômeurs.

Pour combien de temps, ce chômage vous sera-t-il accordé ?

Pensez-y !

Oui, interrogez-vous sur la durée de ce temps de chômage qui, elle, ne sera pas éternelle.

Par contre la grande pauvreté sera partout et pour tous les jours dans votre vie.

Rassurez-vous, grâce aux assureurs dont vous connaissez tous la générosité extrème en cas de sinistres, vous ne bénéficierez plus de la Sécurité Sociale.

Comment pourrait-il en être autrement puisque vos “pauvres” employeurs ne paieront plus leurs “charges sociales”‘, en échange de l’exploitation d’ouvriers migrants, le sort de tous les ouvriers, devenir eux-mêmes des migrants, qu’ils soient étrangers ou Français ?

Ils osent appeler “charges sociales” leur contribution à la solidarité nationale, c’est à dire leur obligation de verser des cotisations sociales, eux aussi, pour vous, leurs salariés.

Ce sera aux ouvriers de se verser leurs propres cotisations sociales.

Quelle aubaine pour ces requins de la finance ! 

Les patrons ne paieront plus que la moitié d’un salaire puisqu’ils n’augmenteront pas les salaires, à charge pour leurs salariés de s’assurer et de cotiser pour leur assurance-maladie et leur retraite sur un salaire d’un montant équivalent à celui du temps où c’était le patron qui payait pour eux.

Pourquoi ces employeurs, qui seront alors principalement des Multinationales, lesquelles se partageront le “gâteau” européen, paieraient-ils des cotisations à une Nation, la France, alors qu’ils emploieront indifféremment des Roumains, des Syriens, des Erythréens, des Italiens,

– Italiens à qui j’annonce la ruine de leur pays incessamment sous peu,

oui, pourquoi emploieraient-ils des Français, trop coûteux à leurs yeux ?

Vous serez les plus pauvres des plus pauvres dans votre propre pays et les paysans, devenus des “brassiers” agricoles, loueurs de leurs bras, ne trouveront plus de travail pour eux, sur leurs propres terres, remplacés par des étrangers migrants, moins bien traités que ces migrants sur leurs propres terres de France.

Vous deviendrez tous des migrants dans une solidarité du “Tous Pareils”, contraints et forcés à vous vendre pour une heure, pour un jour, partageant le sort des forçats, les bagnards du travail.

Et vous n’aurez plus d’endroits où aller sur cette terre pour être heureux.

Car il n’y aura plus d’endroits où règnera le droit.

Il n’y aura plus que des rois tyranniques, des millionnaires et des milliardaires ayant acheté, qui un village, qui un quartier de ville, qui un vignoble, qui un château, qui des terres agricoles, qui l’Elysée ! , en France.

Votre Président ne sera plus que ce qu’il est déjà, un intendant pour les nouveaux seigneurs de ce siècle, l’oligarchie régnante d’une caste ruineuse pour les Nations.

Mais le pire, ce qui me navre le plus, c’est de savoir que ce programme socialiste, ce “miroir aux alouettes” dans lequel vous vous mirez et vous admirez n’est qu’un mouroir des bêtes, bêtes que vous allez devenir, bêtes de somme à abattre, vous qui semblez croire sincèrement que vous irez participer à la gestion du Royaume.

Soyez prêts à être vendus comme des esclaves par des vendus.

Ah, il est beau le projet de vie qui consiste à vous demander de choisir votre propre servitude !

La réponse est là sous vos yeux et vous ne voyez rien.

Il ne vous ment pas, Emmanuel MACRON.

Il ose vous dire la vérité, sa vérité :

– Il gouvernera par ordonnances, cassant le Code du Travail, celui de la Santé Publique et combien d’autres ? 

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Tous les acquis du Conseil National de la Résistance seront détruits avec votre complicité, vous qui prétendez faussement être des Gaullistes.

Je vous renie !

Alors il peut bien vous donner en échange un peu de rêve, Télémaque, le fils spirituel de l’occupant actuel de l’Elysée, en vous faisant remplir des papiers et en vous promettant de vous employer pour vous faire taire !

Vendre du rêve quand on est un politique, pourquoi pas ?

C’est devenu un métier, rue du Cirque.

Donner le change, pour quelques moments de plaisir pré-électoral quand le peuple croit avoir tous les pouvoirs, c’est un métier aussi.

C’est la force d’un Jacques SEGUELA [sic] de vendre du rêve, de faire du politique un simple produit publicitaire.

Et vous achetez !, comme de vulgaires consommateurs, un produit publicitaire vendu par un bellâtre, à l’image d’une “pin-up” épinglée sur le mur d’un bagnard qui en oublie sa condition de prisonnier. 

Résultat de recherche d’images pour « pin-up »

Join the movement “In the Air” with Emmanuel MACRON, up and down !

Il pourrait vous vendre une bagnole pourrie, Emmanuel MACRON, une bagnole d’occasion, comme dans les réclames de mon époque, le présentateur du “nouvel” ancien programme mondialiste, le programme des “Démons-crates” américains qui vous met en état hypnotique politique de fascination quasi-amoureuse.

Peu vous importe le contenu du programme, de son programme, pourvu que le contenant vous agrée et que le parfum vous enivre…

Epoque médiatique d’une ère démocratique pour de pauvres hères médiocres, ce que vous êtes devenus !

De toute façon, votre bellâtre gouvernera par ordonnances, il vous l’a promis !, sans vous demander votre avis, ni l’avis des Parlementaires que vous pourriez devenir.

Cette belle promesse de faire de vous des Parlementaires n’engage que vous, accéder au pouvoir pour ne rien dire, car il ne vous sera rien demandé de dire, juste avoir l’air d’être un Parlementaire.

Monter en l’air !

Enfin, êtes-vous atteints de démence sénile pour croire ses sottises ?

Ou êtes-vous en état d’errance juvénile, à la recherche d’un nouveau gourou ?

Comment pourrez-vous contrôler qu’une telle ou qu’un tel, voisine, voisin, aura été choisi(e) à votre place, dans la noble Assemblée parlementaire qui ne servira à rien, en raison d’une question de compétence supérieure ou de race inférieure, que sais-je encore ?, puisque vos “adversaires” politiques seront gens du peuple inconnus ? Les critères de sélection seront invérifiables et totalement arbitraires.

C’est habile, grandement habile.

C’est machiavélique à vrai dire.Et vous, gens du peuple, êtes sots de gober ces “sornettes”, ce tirage au sort, comme des religieuses à cornettes naïves croyant au Bon Dieu quand elles tombent sur le diable à deux cornes leur conseillant de porter à la fontaine un seau d’eau pour que l’eau s’y transforme en or noir, si elles acceptent de lui baiser l’anus [sic] ?

A chacun ses moeurs !

Mais de ses moeurs, vous pourrez tirer sa morale, à votre futur dirigeant, et la morale de votre histoire, c’est celle de l’Histoire de France.

[Mon Général, que dois-je comprendre ?]

Rien que vous puissiez comprendre, Véronique, mais d’autres comprendrontQ.

[Q inclus, écrit sans le vouloir mais sans pouvoir l’enlever, ordre du Général]

Voir la France ainsi réduite à l’impuissance par une bande de “baiseurs” qui ne pensent qu’à batifoler, c’est lamentable, aussi lamentable que les “Lamentations” d’un faux Comte de LAUTREAMONT pédéraste et iconoclaste.

La fracture sociale d’aujourd’hui est socialiste comme sa fracture morale.

Et sa facture est le Mal.

Bravo à Christine BOUTIN qui a choisi le camp du Bien, celui de la Résistance !

Même si je sais, Véronique, que vous n’appréciez guère son conservatisme catholique.

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Dernière partie du post du 25 avril 2017 déjà republiée le 13 octobre 2021

– « OK, présent(e), mon Général ! » Le Général de Gaulle veut revenir sur le bilan présidentiel d’Emmanuel Macron, bilan prévisionnel du 25/04/17 avant l’élection du « comte de Lautréamont ».

[Quand la fin de Macron ?

La présidence d’Emmanuel Macron commence le 14 mai 2017 , une semaine après l’élection de celui-ci comme président de la République française sous la bannière d’En marche. Son quinquennat doit s’achever le 13 mai 2022 .

Présidence d’Emmanuel Macron – Wikipédia

https://fr.wikipedia.org › wiki › Présidence_d’Emmanuel_.]

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  • « Quand la fin de Macron ? »

Le Général de Gaulle apprécie la forme un peu brutale de la question qui correspond à l’aspiration profonde du peuple de France :

– ne plus jamais revoir Macron sur aucun écran !

Le grand homme était déjà passé il y a deux ou trois jours pour tenter de se faire entendre par moi, trop occupée.

Donc, comme d’habitude, je suis en retard sur un planning mystérieux dont l’agenda politique m’échappe.

L’avenir me dira pourquoi il fallait publier cet article maintenant et republier aussi l’article prédictif dicté par le Général de Gaulle le 25 avril 2017 sur la gestion de la France par Emmanuel Macron Président, le nouveau « comte de Lautréamont », héros malodorant et nauséabond des chants de Maldoror.

Pour le plus grand malheur de la France, Emmanuel Macron a été élu Président de la « Ripoux-blique » maçonnique [jeu de mots autorisé par le Général de Gaulle, ce qui me surprend] le 14 mai 2017. Comme par hasard, son règne prend fin le 13 mai 2022. 13 mai, 13 octobre, 13…chiffre 13 marqueur repérable, début de règne d’un despote, fin d’une espérance populaire dite populiste, triste France.

Depuis la publication de cet article du 25 avril 2017, le Général me montre souvent cette image du comte de Lautréamont, Emmanuel Macron, le « naufrageur », contemplant le navire France se fracasser sur les récifs d’une falaise américaine et jouissant intensément du malheur des pauvres gens quand ils se noient dans les flots tandis que nagent aux alentours et partout des squales attirés par l’odeur du sang des blessés.

Pour rappel et à la demande insistante du Général de Gaulle, je republie l’article dont je mets en avant la dernière partie, la scène de contemplation où Macron, baptisé le « comte de Lautréamont » par le Général de Gaulle, se délecte d’assister, tel un Néron incendiaire, à la perdition de la nation française.

L’écrivain que fut le grand homme ne supporte pas les coupures et la censure.

Vous ne le limiterez jamais à un article de quelques lignes, encore moins à la publication d’un tweet.

Par conséquent, j’ai négocié avec Charles de Gaulle l’autorisation expresse de pouvoir diviser en deux parties son intervention de ce jour,

  • la première partie, cet article, apportant la preuve de l’exactitude de ses prédictions antérieures, pour ceux qui en douteraient, par la prédiction du 25 avril 2017 reprise ci-dessous, prédiction facilement vérifiable sur mon blog, ce blog, Dèu vos guard,
  • et la seconde partie, second article, annonçant à Emmanuel Macron ce que sera sa fin et décrivant qui sera l’homme providentiel selon le Général de Gaulle.

A la demande du Général de Gaulle, je republie ci-dessous :

  • d’abord la fin de l’article du 25 avril 2021 sur Emmanuel Macron, « comte de Lautréamont », pur psychopathe, qualificatif repris par le Général de Gaulle de la bouche même du Président actuel qui l’attribuait à François Hollande, quand il le poignardait dans le dos du temps où Hollande était lui-même ex-président de cette “Ripoux-blique” maçonnique, lui aussi socialiste et démocrate, autrement dit faiseur d’embrouilles et amateur de magouilles (sic) ;
  • ensuite, le lien pour l’article du 25 avril 2017, avec au moins une faute d’orthographe jamais corrigée mais que je vous signale , – si vous m’y autorisez -, pour prouver que l’article n’a pas été modifié après sa dernière parution.

Le Général de Gaulle aurait aimé que Laurent Wauquiez prît son envol politique en 2017, en évitant le piège du rassemblement national autour du ventre mou d’un centre politique en reddition inconditionnelle :

  • car « Nation qui capitule est à demi-rendue ! »

Comme vous le savez aujourd’hui, Laurent Wauquiez a préféré écouter la voix de ses faux-amis politiques plutôt que la voix de la Résistance, celle du Général de Gaulle, la voix de Londres.

Le « poulain » préféré du Général s’est donc écrasé sans parachute au sol, sur le plancher des « vaches-ries ».

– « Laurent Wauquiez a décidé de se retirer du ring plutôt que de prendre des coups ! » (sic) dit le Général de Gaulle.

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https://deuvosguard.org/2017/04/25/appel-du-general-de-gaulle-a-laurent-wauquiez-il-est-temps-mon-ptit-gars-saute-sinon-lavion-va-secraser-avec-toi-et-tous-les-autres-sans-parachute-prends-les-commandes-de-lavion-o/

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Extrait choisi par le Général de Gaulle quand il décrivait comment serait Emmanuel Macron, Président de la “Ripoux-blique” maçonnique :

[ Mes années ne sont pas nombreuses, et, cependant, je sens déjà que la bonté n’est qu’un
assemblage de syllabes sonores ; je ne l’ai trouvée nulle part. Tu laisses trop percer ton caractère; il faudrait le cacher avec plus d’adresse
. Au reste, peut-être que je me trompe et que tu fais exprès; car, tu sais mieux qu’un autre comment te conduire. Les hommes, eux, mettent leur gloire à t’imiter; c’est pourquoi la bonté sainte ne reconnaît pas son tabernacle dans leurs yeux farouches: tel père, tel fils. Quoiqu’on doive penser de ton intelligence, je n’en parle que comme un critique impartial. Je ne demande pas mieux que d’avoir été induit en erreur. Je ne désire pas te montrer la haine que je te porte et que je couve avec amour, comme une fille chérie; car, il vaut mieux la cacher à tes yeux et prendre seulement, devant toi, l’aspect d’un censeur sévère, chargé de contrôler tes actes impurs. Tu cesseras ainsi tout commerce actif avec elle, tu l’oublieras et tu détruiras complètement cette punaise avide qui ronge ton foie. Je préfère plutôt te faire entendre des paroles de rêverie et de douceur … Oui, c’est toi qui as créé le monde et tout ce qu’il renferme. Tu es parfait. Aucune vertu ne te manque. Tu es très puissant, chacun le sait. Que l’univers entier entonne, à chaque heure du temps, ton cantique éternel! Les oiseaux te bénissent, en prenant leur essor dans la campagne. Les étoiles t’appartiennent … Ainsi soit-il!» Après ces commencements, étonnez-vous de me trouver tel que je suis!

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Je cherchais une âme qui me ressemblât, et je ne pouvais pas la trouver. Je fouillais tous les recoins de la terre; ma persévérance était inutile. Cependant, je ne pouvais pas rester seul. Il fallait quelqu’un qui approuvât mon caractère; il fallait quelqu’un qui eût les mêmes idées que moi. C’était le matin: le soleil se leva à l’horizon dans toute sa magnificence, et voilà qu’à mes yeux se lève aussi un jeune homme, dont la présence engendrait des fleurs sur son passage. Il s’approcha de moi, et, me tendant la main: «Je suis venu vers toi, toi, qui me cherches. Bénissons ce jour heureux.» C’était le soir; la nuit commençait à étendre la noirceur de son voile sur la nature. Une belle femme, que je ne faisais que distinguer, étendait aussi sur moi son influence enchanteresse, et me regardait avec compassion; cependant, elle n’osait me parler. Je dis: «Approche-toi de moi, afin que je distingue nettement les traits de ton visage; car, la lumière des étoiles n’est pas assez forte, pour les éclairer à cette distance.» Alors, avec une démarche modeste, et les yeux baissés, elle foula l’herbe du gazon, en se dirigeant de mon côté. Dès que je la vis: «Je vois que la bonté et la justice ont fait résidence dans ton coeur: nous ne pourrions pas vivre ensemble. Maintenant, tu admires ma beauté, qui a bouleversé plus d’une; mais, tôt ou tard, tu te repentirais de m’avoir consacré ton amour; car tu ne connais pas mon âme. Non que je te sois jamais infidèle: celle qui se livre à moi avec tant d’abandon et de confiance, avec autant de confiance et d’abandon, je me livre à elle; mais, mets-te le dans la tête, pour ne jamais l’oublier: les loups et les agneaux ne se regardent pas avec des yeux doux.»

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Que me fallait-il donc, à moi, qui rejetais, avec tant de dégoût, ce qu’il y avait de plus beau dans l’humanité! ce qu’il me fallait, je n’aurais pas su le dire. Je n’étais pas encore habitué à me rendre un compte rigoureux des phénomènes de mon esprit, au moyen des méthodes que recommande la philosophie. Je m’assis sur un roc, près de la mer. Un navire venait de mettre toutes voiles dehors pour s’éloigner de ce parage: un point imperceptible venait de paraître à l’horizon, et s’approchait peu à peu, poussé par la rafale, en grandissant avec rapidité. La tempête allait commencer ses attaques, et déjà le ciel s’obscurcissait, en devenant d’un noir presque aussi hideux que le coeur de l’homme. Le navire, qui était un grand vaisseau de guerre, venait de jeter toutes ses ancres, pour ne pas être balayé sur les rochers de la côte. Le vent sifflait avec fureur des quatre points cardinaux, et mettait les voiles en charpie. Les coups de tonnerre éclataient au milieu des éclairs, et ne pouvaient surpasser le bruit des lamentations qui s’entendaient sur la maison sans bases, sépulcre mouvant. Le roulis de ces masses aqueuses n’était pas parvenu à rompre les chaînes des ancres; mais, leurs secousses avaient entr’ouvert une voie d’eau, sur les flancs du navire. Brèche énorme; car, les pompes ne suffisent pas à rejeter les paquets d’eau salée qui viennent, en écumant, s’abattre sur le pont, comme des montagnes. Le navire en détresse tire des coups de canon d’alarme; mais, il sombre avec lenteur … avec majesté. Celui qui n’a pas vu un vaisseau sombrer au milieu de l’ouragan, de l’intermittence des éclairs et de l’obscurité la plus profonde, pendant que ceux qu’il contient sont accablés de ce désespoir que vous savez, celui-là ne connaît pas les accidents de la vie. Enfin, il s’échappe un cri universel de douleur immense d’entre les flancs du vaisseau, tandis que la mer redouble ses attaques redoutables. C’est le cri qu’a fait pousser l’abandon des forces humaines. Chacun s’enveloppe dans le manteau de la résignation, et remet son sort entre les mains de Dieu.

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On s’accule comme un troupeau de moutons. Le navire en détresse tire des coups de canon d’alarme; mais, il sombre avec lenteur … avec majesté. Ils ont fait jouer les pompes pendant tout le jour. Efforts inutiles. La nuit est venue, épaisse, implacable, pour mettre le comble à ce spectacle gracieux. Chacun se dit qu’une fois dans l’eau, il ne pourra plus respirer; car, d’aussi loin qu’il fait revenir sa mémoire, il ne se reconnaît aucun poisson pour ancêtre: mais, il s’exhorte à retenir son souffle le plus longtemps possible, afin de prolonger sa vie de deux ou trois secondes; c’est là l’ironie vengeresse qu’il veut adresser à la mort … Le navire en détresse tire des coups de canon d’alarme; mais, il sombre avec lenteur … avec majesté. Il ne sait pas que le vaisseau, en s’enfonçant, occasionne une puissante circonvolution des houles autour d’elles-mêmes; que le limon bourbeux s’est mêlé aux eaux troublées, et qu’une force qui vient de dessous, contrecoup de la tempête qui exerce ses ravages en haut, imprime à l’élément des mouvements saccadés et nerveux. Ainsi, malgré la provision de sang-froid qu’il ramasse d’avance, le futur noyé, après réflexion plus ample, devra se sentir heureux, s’il prolonge sa vie, dans les tourbillons de l’abîme, de la moitié d’une respiration ordinaire, afin de faire bonne mesure. Il lui sera donc impossible de narguer la mort, son suprême voeu. Le navire en détresse tire des coups de canon d’alarme; mais, il sombre avec lenteur … avec majesté. C’est une erreur. Il ne tire plus des coups de canon, il ne sombre pas. La coquille de noix s’est engouffrée complètement. O ciel! comment peut-on vivre, après avoir éprouvé tant de voluptés! Il venait de m’être donné d’être témoin des agonies de mort de plusieurs de mes semblables.

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Minute par minute, je suivais les péripéties de leurs angoisses. Tantôt, le beuglement de quelque vieille, devenue folle de peur, faisait prime sur le marché. Tantôt, le seul glapissement d’un enfant en mamelles empêchait d’entendre le commandement des manoeuvres. Le vaisseau était trop loin pour percevoir distinctement les gémissements que m’apportait la rafale; mais, je le rapprochais par la volonté, et l’illusion d’optique était complète. Chaque quart d’heure, quand un coup de vent, plus fort que les autres, rendant ses accents lugubres à travers le cri des pétrels effarés, disloquait le navire dans un craquement longitudinal, et augmentait les plaintes de ceux qui allaient être offerts en holocauste à la mort, je m’enfonçais dans la joue la pointe aiguë d’un fer, et je pensais secrètement: «Ils souffrent davantage!» J’avais au moins, ainsi, un terme de comparaison. Du rivage, je les apostrophais, en leur lançant des imprécations et des menaces. Il me semblait qu’ils devaient m’entendre! Il me semblait que ma haine et mes paroles, franchissant la distance, anéantissaient les lois physiques du son, et parvenaient, distinctes, à leurs oreilles, assourdies par les mugissements de l’océan en courroux! Il me semblait qu’ils devaient penser à moi, et exhaler leur vengeance en impuissante rage! De temps à autre, je jetais les yeux vers les cités, endormies sur la terre ferme; et, voyant que personne ne se doutait qu’un vaisseau allait sombrer, à quelques milles du rivage, avec une couronne d’oiseaux de proie et un piédestal de géants aquatiques, au ventre vide, je reprenais courage, et l’espérance me revenait: j’étais donc sûr de leur perte! Ils ne pouvaient échapper!Par surcroît de précaution, j’avais été chercher mon fusil à deux coups, afin que, si quelque naufragé était tenté d’aborder les rochers à la nage, pour échapper à une mort imminente, une balle sur l’épaule lui fracassât le bras, et l’empêchât d’accomplir son dessein. Au moment le plus furieux de la tempête, je vis, surnageant sur les eaux, avec des efforts désespérés, une tête énergique, aux cheveux hérissés. Il avalait des litres d’eau, et s’enfonçait dans l’abîme, ballotté comme un liège. Mais, bientôt, il apparaissait de nouveau, les cheveux ruisselants: et, fixant l’oeil sur le rivage, il semblait défier la mort. Il était admirable de sang-froid. Une large blessure sanglante, occasionnée par quelque pointe d’écueil caché, balafrait son visage intrépide et noble. Il ne devait pas avoir plus de seize ans; car, à peine, à travers les éclairs qui illuminaient la nuit, le duvet de la pèche s’apercevait sur sa lèvre. Et maintenant, il n’était plus qu’à deux cents mètres de la falaise; et je le dévisageais facilement. Quel courage! Quel esprit indomptable! Comme la fixité de sa tête semblait narguer le destin, tout en fendant avec vigueur l’onde, dont les sillons s’ouvraient difficilement devant lui!…

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Philippe SOLLERS pour qui le Comte de LAUTREAMONT “est la grande affaire de sa vie !”

Je l’avais décidé d’avance. Je me devais à moi-même de tenir ma promesse: l’heure dernière avait sonné pour tous, aucun ne devait en échapper. Voilà ma résolution; rien ne la changerait … Un son sec s’entendit, et la tête aussitôt s’enfonça, pour ne plus reparaître. Je ne pris pas à ce meurtre autant de plaisir qu’on pourrait le croire; et c’était, précisément, parce que j’étais rassasié de toujours tuer, que je le faisais dorénavant par simple habitude, dont on ne peut se passer, mais, qui ne procure qu’une jouissance légère. Le sens est émoussé, endurci. Quelle volupté ressentir à la mort de cet être humain, quand il y en avait plus d’une centaine, qui allaient s’offrir à moi, en spectacle, dans leur lutte dernière contre les flots, une fois le navire submergé? A cette mort, je n’avais même pas l’attrait du danger; car, la justice humaine, bercée par l’ouragan de cette nuit affreuse, sommeillait dans les maisons, à quelques pas de moi. Aujourd’hui que les années pèsent sur mon corps, je le dis avec sincérité, comme une vérité suprême et solennelle: je n’étais pas aussi cruel qu’on l’a raconté ensuite, parmi les hommes; mais, des fois, leur méchanceté exerçait ses ravages persévérants pendant des années entières. Alors, je ne connaissais plus de borne à ma fureur; il me prenait des accès de cruauté, et je devenais terrible pour celui qui s’approchait de mes yeux hagards, si toutefois il appartenait à ma race. Si c’était un cheval ou un chien, je le laissais passer: avez-vous entendu ce que je viens de dire? Malheureusement, la nuit de cette tempête, j’étais dans un de ces accès, ma raison s’était envolée (car, ordinairement, j’étais aussi cruel, mais plus prudent); et tout ce qui tomberait, cette fois-là, entre mes mains, devait périr: je ne prétends pas m’excuser de mes torts. La faute n’en est pas toute à mes semblables. Je ne fais que constater ce qui est, en attendant le jugement dernier qui me fait gratter la nuque d’avance … Que m’importe le jugement dernier! Ma raison ne s’envole jamais, comme je le disais pour vous tromper. Et, quand je commets un crime, je sais ce que je fais: je ne voulais pas faire autre chose! Debout sur le rocher, pendant que l’ouragan fouettait mes cheveux et mon manteau, j’épiais dans l’extase cette force de la tempête, s’acharnant sur un navire, sous un ciel sans étoiles. Je suivis, dans une attitude triomphante, toutes les péripéties de ce drame, depuis l’instant où le vaisseau jeta ses ancres, jusqu’au moment où il s’engloutit, habit fatal qui entraîna, dans les boyaux de la mer, ceux qui s’en étaient revêtus comme d’un manteau.Mais, l’instant s’approchait, où j’allais, moi-même, me mêler comme acteur à ces scènes de la nature bouleversée. Quand la place où le vaisseau avait soutenu le combat montra clairement que celui-ci avait été passer le reste de ses jours au rez-de-chaussée de la mer, alors, ceux qui avaient été emportés avec les flots reparurent en partie à la surface. Ils se prirent à bras-le-corps, deux par deux, trois par trois; c’était le moyen de ne pas sauver leur vie; car, leurs mouvements devenaient embarrassés, et ils coulaient bas comme des cruches percées … Quelle est cette armée de monstres marins qui fend les flots avec vitesse? Ils sont six; leurs nageoires sont vigoureuses, et s’ouvrent un passage, à travers les vagues soulevées. De tous ces êtres humains, qui remuent les quatre membres dans ce continent peu ferme, les requins ne font bientôt qu’une omelette sans oeufs, et se la partagent d’après la loi du plus fort. Le sang se mêle aux eaux, et les eaux se mêlent au sang. Leurs yeux féroces éclairent suffisamment la scène du carnage … Mais, quel est encore ce tumulte des eaux, là-bas, à l’horizon?

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Maldoror, le poulpe, préfiguration de la “pieuvre”…

On dirait une trombe qui s’approche. Quels coups de rame! J’aperçois ce que c’est. Une énorme femelle de requin vient prendre part au pâté de foie de canard, et manger du bouilli froid. Elle est furieuse; car, elle arrive affamée. Une lutte s’engage entre elle et les requins, pour se disputer les quelques membres palpitants qui flottent par-ci, par-là, sans rien dire, sur la surface de la crème rouge. A droite, à gauche,elle lance des coups de dent qui engendrent des blessures mortelles. Mais, trois requins vivants l’entourent encore, et elle est obligée de tourner en tous sens, pour déjouer leurs manoeuvres. Avec une émotion croissante, inconnue jusqu’alors, le spectateur, placé sur le rivage, suit cette bataille navale d’un nouveau genre. Il a les yeux fixés sur cette courageuse femelle de requin, aux dents si fortes. Il n’hésite plus, il épaule son fusil, et, avec son adresse habituelle, il loge sa deuxième balle dans l’ouïe d’un des requins, au moment où il se montrait au-dessus d’une vague. Restent deux requins qui n’en témoignent qu’un acharnement plus grand. Du haut du rocher, l’homme à la salive saumâtre, se jette à la mer, et nage vers le tapis agréablement coloré, en tenant à la main ce couteau d’acier qui ne l’abandonne jamais. Désormais, chaque requin a affaire à un ennemi. Il s’avance vers son adversaire fatigué, et, prenant son temps, lui enfonce dans le ventre sa lame aiguë. La citadelle mobile se débarrasse facilement du dernier adversaire … Se trouvent en présence le nageur et la femelle de requin, sauvée par lui. Ils se regardèrent entre les yeux pendant quelques minutes: et chacun s’étonna de trouver tant de férocité dans les regards de l’autre. Ils tournent en rond en nageant, ne se perdent pas de vue, et se disent à part soi: «Je me suis trompé jusqu’ici; en voilà un qui est plus méchant.» Alors, d’un commun accord, entre deux eaux, ils glissèrent l’un vers l’autre, avec une admiration mutuelle, la femelle de requin écartant l’eau de ses nageoires, Maldoror battant l’onde avec ses bras: et retinrent leur souffle, dans une vénération profonde, chacun désireux de contempler, pour la première fois, son portrait vivant. Arrivés à trois mètres de distance, sans faire aucun effort, ils tombèrent brusquement l’un contre l’autre, comme deux aimants, et s’embrassèrent avec dignité et reconnaissance, dans, une étreinte aussi tendre que celle d’un frère ou d’une soeur.

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Les désirs charnels suivirent de près cette démonstration d’amitié. Deux cuisses nerveuses se collèrent étroitement à la peau visqueuse du monstre, comme deux sangsues; et, les bras et les nageoires entrelacés autour du corps de l’objet aimé qu’ils entourèrent avec amour, tandis que leurs gorges et leurs poitrines ne faisaient bientôt plus qu’une masse glauque aux exhalaisons de goëmon; au milieu de la tempête qui continuait de sévir; à la lueur des éclairs; ayant pour lit d’hyménée la vague écumeuse, emportés par un courant sous-marin comme dans un berceau, et roulant sur eux-mêmes, vers les profondeurs de l’abîme, ils se réunirent dans un accouplement long, chaste et hideux!… Enfin, je venais de trouver quelqu’un qui me ressemblât!… Désormais, je n’étais plus seul dans la vie!… Elle avait les mêmes idées que moi!… J’étais en face de mon premier amour!

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Le bûcher aux sorcières

C’était en 2013.

Convoquée dans son bureau par une commissaire portant le même prénom que moi, elle me déclarait :

– « Si nous étions au Moyen-Âge, Madame […], mes hommes vous auraient déjà placée sur un bûcher, place de Catalogne, pour vous brûler vive comme une sorcière !

Vous leur faites peur. »

C’était en 2014.

Un expert-psychiatre devenu un proche ami m’expliquait :

– « Ils feront tout pour vous virer de la Police Nationale : – vous leur faites peur ! »

C’était le 29 septembre 2021.

La « bergère » d’un groupe de prière charismatique, après avoir exorcisé tous les membres présents dont moi-même et tenté sur moi le test de l’eau bénie, eau d’un « vrai » baptême, me suppliait :

– « Véronique, va voir un prêtre ! Ils ont trop peur de toi. »

Trois fidèles avaient quitté le groupe plutôt que de « croix-ser » la sorcière.

Je suis devenue un objet de scandale malgré moi.

– Pour ceux qui s’interrogent, non, je n’ai pas eu de brûlures sur la peau lorsque j’ai reçu l’eau bénie.

– Non, je n’ai pas eu de convulsions, équivalent du petit ou grand Mal, en récitant le « Notre Père » avec les fidèles du groupe, alors que je me trouvais encore une fois devant l’autel d’une église à la demande de certains croyants persuadés que le diable était plus fort que Dieu et qu’il aurait pu posséder une femme priant comme eux le même dieu.

Car le don de voyance n’est pas considéré comme un charisme « catholique ».

Même les saints qui possèdent cette faculté sont soupçonnés d’être des sorciers ou des sorcières :

– alors moi qui ne suis pas une sainte !!!

Je ne suis qu’une femme et, à vrai dire, médium malgré moi.

J’ajouterais que je n’ai pas vocation à finir comme une martyr :

– je n’aime ni souffrir ni faire souffrir !

Aussi ne comptez pas sur moi pour faire plaisir à toutes celles et à tous ceux qui clament qu’il faut subir ce que Jésus aurait subi sur la croix, preuve de foi ultime.

J’ai la naïveté de croire que Jésus est mort sur la croix pour payer le prix du sang, le prix du péché originel au maître de ce monde, Satan.

– Dieu l’a ressuscité !

Par conséquent, la dette étant payée, pourquoi vouloir se prendre pour Dieu en prétendant porter le poids des péchés de ce monde à la place de Jésus ?

Nos péchés sont déjà assez lourds à porter par nous-mêmes.

– N’est-ce pas le pire péché d’orgueil que de se prendre pour Dieu ?

  • « Quis ut deus ? »

Mais dressons mon bûcher de sorcière et rédigeons le réquisitoire :

– selon les témoins présents et passés, je suis une voyante donc une « sorcière ».

Mon don de voyance en quelques semaines s’est manifesté de manière dérangeante car la lumière est confondante quand elle éclaire les secrets de famille cachés dans les coins sombres de caves hantées par le tort d’adorer l‘or.

Savoir reconnaître un « pas-franc »-maçon, identifier la flamme de Lucifer dans les yeux d’un jeune homme qui a renoncé à la magie, n’aident pas à se faire accepter.

  • Lequel d’entre vous a envie d’être « en vérité » devant les autres ?

Je ne suis pas sadique, ni méchante.

Mais s’il me semble, – je deviens prudente à l’extrême -, qu’Il veuille que je délivre un message, je n’ai pas d’autre choix que de le faire.

Au XXIème siècle, je n’imaginais pas devoir encore vivre ce que j’avais vécu adolescente, puis régulièrement, chaque fois que j’emménage quelque part.

– Si je suis folle ?

J’aimerais bien.

La folie serait plus raisonnable aux yeux de ces gens qui croient davantage aux manifestations du diable sur terre qu’aux manifestations du Dieu dit Vivant puisque ressuscité.

  • Pourtant n‘est-ce pas leur « Credo »,
  • croire que Dieu puisse encore Se manifester sur terre ?

Sachez que je n’écris pas pour moi, mais j’écris pour Lui… et parfois pour lui, une histoire d’amour à deux voix, Lui ayant jeté son dévolu sur lui.

Dans cet instant où j’écris, c’est pour témoigner que les hommes de ce siècle ont plus peur de Dieu qui Se manifeste à eux que du diable qui les asservit grâce aux trois « b » , le « b » de la Bête :

  • boire, bouffer et baiser.

– Bouh, si vous avez peur de savoir qui vous êtes, alors fuyez !

Moi, « je crois » aujourd’hui que les hommes ont plus peur de Dieu que du diable.

  • Avec le diable, ils peuvent s’amuser et mourir heureux, après avoir fait le mal.
  • Avec Dieu, ils ne peuvent pas être abusés et meurent malheureux, après avoir fait le bien.

Le seul petit problème qui explique pourquoi les hommes qui ne croient pas en Dieu ont si peur que Dieu fasse irruption dans leurs vies, c’est la fin de ces vies si heureuses.

– Si Dieu existe, alors, peut-être que l’Enfer existe ?

  • Pari pascalien ou choix païen, décidez-vous… que diable !
Il y a des hommes que même les sorcières n’aiment pas partager !

Le « passage » : – Quand mourir n’est pas la fin du combat ! Il n’est pas né celui qui mettra Bernard Tapie au tapis.

Bernard Tapie, l'homme qui avait absolument tout fait

Deux à trois semaines à agoniser, étymologiquement à lutter contre la mort.

Pendant ce temps, quelque part en France, une femme qui pleure pour rien, des larmes silencieuses, les griffes de la nuit qui broient son subconscient et une souffrance qui submerge les digues du temps et de la distance.

Elle se raccroche à tout et à n’importe quoi mais elle ne comprend pas.

Dans sa vie, tout va bien.

Ou alors elle a un immense chagrin d’amour mais que t’imagine même pas et sans raison valable qui plus est, un chagrin d’amour comme une mort terrible qui s’accroche à la vie pour mieux la détruire.

Lorsqu’elle rit, elle pleure encore et ces larmes silencieuses coulent sur ses joues, sans pouvoir les retenir.

Elle voudrait dormir mais c’est mourir.

Elle préférerait mourir plutôt que souffrir sauf qu’une autre volonté lutte en elle et bute contre ce mur qu’est la mort.

Elle est incapable d’expliquer cette descente aux enfers.

Lentement elle tourne les pages de sa vie, contacte une par une des relations virtuelles ou réelles qui la rappellent quand elle arrive à les joindre.

– Personne n’est mort, ouf !

– Personne n’est en train de mourir.

  • Alors que se passe-t-il ?

Elle se sent comme les bêtes qui voient arriver l’ange de la mort, cette mort que les animaux flairent quand plus rien n’éclaire l’existence des hommes autour d’eux.

Pourtant les hommes ne voient rien sauf le moribond qui gémit, refusant de sauter dans le vide.

Car le moribond ne veut pas mourir.

– Il crie à l’aide, il prie, il supplie !

C’est le « passage ».

– Lui, il est mort un peu trop tôt.

Il dit qu’il ne devait pas mourir.

Je ne sais pas pourquoi.

Je cherche.

Je n’ai trouvé que cet article qui pourrait expliquer un tel désespoir, plutôt une telle volonté de boxeur, de catcheur, de ne pas s’avouer vaincu au soir de sa vie parce que le combat n’a pas été mené jusqu’à son terme.

Je mets le lien en ligne et remercie Marc Olivier Fogiel pour cette information précieuse, presque la manifestation de la dernière volonté testamentaire de Bernard Tapie :

Mort de Bernard Tapie, les réactions du monde du sport en direct: des  hommages prévus au Vélodrome

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Mort de Bernard Tapie : il aurait voulu résister au cancer quelques jour de plus

La Rédaction, Mis à jour le 03/10/21 15:27

[ TAPIE. Depuis 2017, Bernard Tapie souffrait d’un double cancer à l’estomac et à l’œsophage. Il est finalement décédé ce dimanche 3 octobre, à 78 ans. Mais d’après Marc-Olivier Fogiel, l’homme d’affaires aurait demandé aux médecins de tenir un peu plus longtemps.

[…]

Sur BFM TV, Marc-Olivier Fogiel a expliqué que Bernard Tapie aurait demandé à ses médecins de tenir quelques jours de plus. En effet, il voulait attendre le 6 octobre, jour du délibéré pour l’affaire du Crédit Lyonnais. 

[…]

14:42 – Avant de mourir, la curieuse demande de Bernard Tapie

Il se battait contre ses cancers depuis 2017, mais son état de santé se dégradait et Bernard Tapie en était conscient. Seulement, selon les confidences de Marc-Olivier Fogiel, l’homme d’affaires aurait fait une demande un peu particulière à ses médecins. “Il avait en ligne de mire le 6 octobre, c’est la semaine prochaine. Pourquoi ? Parce qu’il y a une décision de justice le 6 octobre. Et il avait demandé à ses médecins de tenir jusqu’au 6 octobre. Il savait qu’il n’irait pas au-delà”, a expliqué le patron de BFM TV. Ce délibéré concerne l’affaire du Crédit Lyonnais, dans laquelle était mêlée l’homme d’affaires.

[…]]

https://www.linternaute.com/actualite/biographie/1428124-bernard-tapie-a-quel-age-est-decede-l-homme-d-affaires/

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J’avais oublié que j’étais une « passeuse », uniquement pour certains hommes, à propos desquels j’avais déjà reçu des flashs, noté des rêves devenus prémonitoires. C’était le cas pour Bernard Tapie, à l’apogée de sa gloire, quand j’avais rêvé qu’il serait traqué comme la bête du Gévaudan par des huissiers impitoyables et implacables. « Il » m’avait été demandé de le contacter pour le lui faire savoir…

  • La bonne blague !

– Vous vous voyez écrire à Vincent Bolloré, la quatorzième fortune de France, qu’il vaudrait mieux pour lui s’enfuir de France car il va finir sa vie persécuté par des justiciers sans foi ni loi et qu’il sera poursuivi par les abois de créanciers et d’usuriers aux doigts crochus qui le feront crever comme un cerf lors d’une chasse à courre ?

Donc je me suis contentée de raconter à des proches ce rêve bizarre sur un type très riche, un arriviste à la forte gueule, qui ne m’intéressait pas plus que ça, et, pour tout dire, que je considérais à cette époque comme étant lui aussi un des pires prédateurs du XXème siècle, redresseur opportuniste d’usines en faillite pour se faire des couilles en or sur le dos de prolétaires qui avaient toujours eu le tort de n’avoir jamais assez travaillé.

Cependant, à cause de la réalité du vécu onirique de cette chasse à l’homme cauchemardesque qui m’avait, malgré moi, touchée, j’avais pris soin de noter mon rêve dantesque sur un journal, mon journal de jeune fille romantique.

Presque vingt ans plus tard, le rêve devenait réalité et je voyais sous mes yeux Bernard Tapie être traqué comme l’ennemi public numéro un français, les huissiers se présenter aux portes de l’hôtel particulier de Cavoye à Paris, son domicile privé, dans le VIIème arrondissement.

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  • Rappel de Bernard Tapie pour les charognards qui viendront à son enterrement :

[ L’homme d’affaires voudrait racheter le bâtiment, situé dans le 7e arrondissement de Paris.

Écrit par Frédéric Sergeur

Publié le 16/06/2021 à 6h39  Mis à jour le 16/06/2021 à 10h37

[…]

Le fondateur des sociétés Artémis et Kering, troisième fortune française, proposerait 80 millions d’euros pour s’offrir l’Hôtel de Cavoye. Un accord pourrait rapidement être donné. Le média précise qu’il ne souhaiterait pas déloger Bernard Tapie trop rapidement de ce qui est devenue sa résidence principale, qui comprend trois bâtiments et un jardin de 885 m² : celui-ci aurait un délais de six mois pour déménager, selon un accord trouvé entre les deux parties. L’an dernier, Mediapartavait évoqué une offre de rachat d’une riche Canadienne, assortie d’une “étonnante condition : que la justice rejette la mise en liquidation du groupe de l’ex-homme d’affaires demandée par le parquet”. ]

https://www.capital.fr/entreprises-marches/lhotel-particulier-de-bernard-tapie-dans-le-viseur-de-francois-pinault-1406541

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– Méfiez-vous des morts qui ne veulent pas mourir !

Ils peuvent se venger.

Quoiqu’il en soit, j’invite aimablement Bernard Tapie à contacter de toute urgence Geneviève Delpech, la veuve de Michel Delpech, elle-même médium et plus connue que moi.

La décision de l’in-Justice du 06 octobre 2021 était attendue par un mort qui, comme Coluche, considère qu’il n’est pas mort.

Mais, étant mort trop tôt, l’affaire est enterrée.

Donc les décisions antérieures s’appliquent, ce qui explique la rage de Bernard Tapie et l’orage qui se prépare.

  • Il est dans le « passage » et, avant de partir, Bernard Tapie entend bien régler ses comptes.

J’ai écrit « décision de l‘in-Justice » parce que tel est Sa volonté.

Bernard Tapie croyait encore en la justice de son pays, lui.

Il aurait voulu pouvoir « passer » en paix.

– Ah, j’oubliais :

  • j’avais déjà écrit un article sur Bernard Tapie et l’amour que lui portait le Seigneur.

« Je crois », s’il faut employer ce terme que je n’aime guère, « je crois » que le Seigneur aime les vivants.

J’entends par « vivants », ceux qui vivent à fond leur vie, sur des chapeaux de roues, comme des aventuriers, peut-être voyous un jour, loups un autre jour, mais toujours pleins d’amour pour la vie.

Le Seigneur s’ennuie avec les justes, les pharisiens et les hypocrites.

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Apocalypse 3:15-19


“Je connais tes œuvres.

Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant.

Puisses-tu être froid ou bouillant!

Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.

Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.

Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime.

Aie donc du zèle, et repens-toi.”

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  • Tu t’es bien battu, Bernard, comme un boxeur sur son ring renvoyé dans les cordes mais jamais mis KO !

Tu es devenu une image christique et tu en avais conscience sur la fin de ta vie.

Comme Job, tu n’as jamais maudit Dieu et tu as continué à croire en l’homme et en l’Homme.

Aujourd’hui ta rage coule dans le sang de mes veines, ta rage d’être parti quelques jours trop tôt, trois jours, ta rage d’avoir été trahi quand, toi, tu avais supporté tant de souffrances.

– Malheur à ceux qui ne rendent pas la justice en ce monde !

J’espère me tromper et que tu pourras partir en paix.

Mais je sais que voir tes enfants être dépouillés de leurs biens, de tes biens, te fait rugir comme un lion affamé de justice là où tu es.

Extraits de la comédie musicale Les Misérables choisis par Bernard Tapie

Le seul espoir, l'”Au-revoir” de Bernard Tapie :

– A mon guerrier Maasaï !

Tu as repris ta route, cette routine du quotidien que tu supportes de moins en moins.

Tu croises à nouveau tes longues jambes sous un petit bureau dans lequel tu t’encastres de plus en plus péniblement.

– Tout est devenu trop petit pour toi, mon amour !

Tu te castres toi-même et tu es le premier à castrer ta virilité dans une société où l’homme, le « vir » latin, n’est plus rien.

Tu t’offres des facilités de choix, toi qui aimes tant te confronter intellectuellement et physiquement aux difficultés qui te permettent d’exister, de te sentir en vie,

  • pas les difficultés du paraître qui te tuent à petits feux, à force d’être si peu, d’être moins que toi, moins que les autres, des autres qui se ressemblent mais ne te ressembleront jamais,
  • tant tu es différent d’eux dans ton être,
  • mais des difficultés qui s’apparentent aux aspérités d’une ascension sur lesquelles tu dois t’appuyer pour réussir à atteindre le sommet et tous les dépasser.

Il te manque les grands espaces pour exister, il te manque les courses sans carte, il te manque de redevenir sauvage pour te retrouver toi-même, toi qui es trop sage.

Maasaï — Wikipédia

Je te propose l’Afrique, la terre natale des guerriers de lumière, des guerriers Maasaï, mon chéri, comme une pause extraterritoriale, pour sortir de toi-même.

– Regarde autour de toi !

Le berceau natal de l’humanité s’offre à toi, excursion onirique, sans barrière, sans frontière, sans intermédiaire humain.

– Evade-toi, rien qu’un instant, rien qu’un moment à prendre pour toi,

  • toi, l’homme blanc aux longues jambes et au corps si fin, semblable à un guerrier Maasaï avec ses muscles d’acier non bodybuildés.

Tu rêves d’aventure dans un monde occidental où chaque parcelle de terrain est clôturée, chaque maison est entourée de murs, chaque homme est enfermé dans ses certitudes et transformé en un clone fatal, sans sexe, sans genre, sans âme, avec ses habitudes collantes et la lente décrépitude du temps qui passe quand ton corps te crie d’exister encore.

Masai man jumping images libres de droit, photos de Masai man jumping |  Depositphotos

Pétri de préjugés bourgeois, tu ne comprends même plus qu’une femme puisse aimer ce corps et vouloir le couvrir d’or et de bijoux comme le corps des guerriers Maasaï.

– Dis-moi, mon tendre amour, pourquoi une femme n’aurait-elle pas le droit d’aimer un homme comme un homme aime le corps d’une femme dans votre civilisation « égalitaire » et si grégaire ?

De toutes façons, trésor inestimable, tu portes sur toi le plus beau bijou naturel qu’aucune femme ne pourrait acquérir à loisir, sans le requérir de toi,

  • bijou de chair plus cher qu’aucun objet sur cette terre.

– Pourquoi n’aurais-je pas le droit de rendre éclatante la beauté physique de mon guerrier et, comme au temps des Gaulois, nos barbares à nous en Occident, t’offrir des colliers, des bracelets et toutes sortes de bijoux ludiques à en rendre jaloux tous tes rivaux ?

– Pourquoi, dis-moi, mon killer, mon si beau parleur, toi qui règnes sur mon coeur comme les rois de naguère ayant tout pouvoir de vie ou de mort sur leurs sujets, pourquoi n’aurais-je pas le droit de t’offrir ce qui met en valeur ta virilité ?

C’est mon choix d’honorer ton corps, la première image que tu donnes de toi aux femmes qui t’adorent, toi qui sais si bien tourner la page d’un livre sans en avoir lu jamais la fin.

Guerrier Masai, Kenya - All4prints

– Pouvais-tu assouvir ta faim de fantasmes dans les miasmes d’une civilisation secouée de spasmes, culture qui se confond avec l’orgasme des femmes,

  • le point à atteindre, le point G, « j’ai »,
  • la carte du sexe qui ne sait plus être tendre comme l’était la carte du Tendre, avant que n’advienne le temps du libertinage précédant l’orage révolutionnaire ?

« J’ai » n’est pas ce qui est le plus important.

– Comment « avoir » une femme ?

  • Et la faire crier de plaisir, est-ce un « avoir » qui t’assure d’un avenir ?

Tout plaisir est éphémère dans l’enfermement du devoir jouïr et du faire jouïr à tout prix.

Guerrier de Massai image stock. Image du ferme, juste - 2408665
  • Laisse-moi t’aimer, te rendre à toi-même, toi qui es à nul autre pareil.

Ce ne sont pas mes mains qui caresseront ton corps pour te rendre plus fort et effacer le tort de n’avoir pas su t’aimer comme tu l’aurais voulu.

Ce ne sont pas mes mains qui dessineront sur ta peau d’homme l’écriture énergétique de l’amour de la vie et apaiseront tes tensions intérieures.

Ce ne sont pas mes mains qui prendront rendez-vous pour d’autres lendemains afin de te rendre le bonheur d’être toi-même physiquement, de te détendre, de n’avoir plus à te défendre.

Ce ne sont pas mes mains qui t’aideront à comprendre toutes tes contradictions psychiques et toutes tes contractions physiologiques mais si peu logiques dans le but vital de pouvoir te lever le matin comme si la mort n’existait plus :

– parce qu’il n’y aura plus que la Vie !

Mais c’est mon coeur, mon amour, qui t’enverra ce cadeau qu’il te faudra accepter comme un présent, pas un futur, non, un présent,

  • du temps pour toi, pour t’aimer et être aimé.

Aimer ton corps si beau, c‘est, comme le guerrier Maasaï, t’aimer en tant qu’homme libre et viril,

  • ce que tu es, toi, l’homme blanc qui a oublié qu’on n’a pas besoin de vivre dans un château
  • quand on a pour soi toute la nature autour de soi,
  • sans barrière, sans clôture, sans frontière, sans fermeture à soi-même.

Je voudrais panser tes blessures et ces morsures que je t’ai infligées au nom de ma liberté, sans réfléchir que te faire souffrir me ferait mourir à moi-même.

– Alors accepte quand le temps prochain sera présent,

  • ce présent, ce cadeau, des mains caressantes pour ton corps si beau,
  • des mains agissantes pour te donner le bonheur vital de redevenir toi-même,
  • toi qui n’es pas comme les autres et qui ignores encore ce que tu veux devenir, toi, mon guerrier Maasaï.

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*Article inspiré par  Le Lion  de Joseph Kessel, mon premier roman d’aventures lu en Afrique.

https://www.decitre.fr/livres/le-lion-9782070235810.html

{Résumé

Au terme d’un long voyage en Afrique Orientale, l’auteur s’arrête dans un Parc Royal du Kenya où les animaux vivent en liberté et sécurité absolues sous la protection de quelques hommes. Le directeur du Parc est John Bullit, géant roux, grand chasseur repenti. Cette visite, qui devait durer 48 heures, se prolonge, car l’auteur se trouve pris dès son arrivée dans un drame étrange où s’affrontent les Blancs, les Noirs et une bête royale.

Les personnages de ce drame sont Bullit lui-même, sa femme Sybil, leur fille de dix ans Patricia, un jeune guerrier Masaï, beau comme un demi-dieu : Oriounga, et le vieux pisteur borgne Kihoro.

Le héros est le lion King. Patricia aime passionnément le lion qu’elle a recueilli et élevé lorsqu’il n’était qu’un nouveau-né aveugle et sans force. Et King lui a rendu cette tendresse comme l’eût fait un être humain. Mais quand le fauve est devenu le plus grand lion du Parc, il inspire à Sybil Bullit – qui, elle, est venue d’Europe – une terreur panique. Elle obtient de son mari qu’il chasse King de la maison et le renvoie à la savane.

Patricia, qui ne peut pas vivre sans le grand fauve son ami, son jouet, son amour, a obtenu en dédommagement qu’on la laisserait passer chaque jour quelques heures, dans la brousse, avec son lion. Une vie merveilleuse et terrible s’engage, se poursuit et se dessine sous les yeux de l’auteur, parmi les troupeaux de bêtes sauvages sur qui la petite fille a le pouvoir de l’habitude et de l’innocence. C’est Patricia elle-même qui, pour mener jusqu’au bout un jeu de charme et de puissance, entre le grand lion King, et Oriounga, le guerrier Masaï, va provoquer l’événement qui lui fera perdre son royaume et le paradis.

Histoire vécue ou roman ? Cela importe peu. On est plongé, de la première à la dernière ligne de ce livre étrange, dans un monde où les choses les plus incroyables sont contées avec l’accent de la vérité la plus vraie. Un monde où les antilopes, les singes, les buffles, les rhinocéros et les éléphants mènent leur vie enchantée dans la brousse et les savanes qui s’étendent au pied du Kilimandjaro.}

– Comment se débarrasser d’une de ses voitures sans s’embarrasser d’un autre encombrant, l’homme qui vous en débarrasse ?

Un jour, un Gitan est venu sonner à ma porte.

Il me proposait de me débarrasser d’une voiture qui ne roulait plus beaucoup.

Elle l’intéressait, petite bombe brillante qui savait attirer l’attention.

Moi, j’évitais de l’utiliser à cause de l’électronique.

– Impossible de rouler avec !

En plein hiver, à peine avais-je tourné la clef de contact, qu’un message alarmiste s’affichait et qu’une voix menaçante annonçait :

– « Attention, votre moteur va exploser. Il a dépassé la température de 100° C. Veuillez couper le moteur ! »

Panique à bord de mes passagers.

Moi :

– « Mais non, elle me fait ça à tous les coups, dès que je tourne la clef de contact sauf en pleine canicule estivale ! C’est pour rire.»

  • Sauf que personne ne rigole !

– « Véro, tu ne vas tout de même pas tourner la clef de contact ? »

– « J’vais m’gêner ! »

Donc je tourne la clef de contact, force le moteur avec un vrombissement d’enfer et je m’arrache du parking privé dans un crissement de pneus caractéristique de ma manière de conduire, à l’africaine.

– Sinon à quoi ça sert d’avoir appris à conduire sur des pistes africaines ?

Il ne faut pas rester embourbé-e, il faut bouger de suite, se bouger le Q.

« Mimine », nom de la petite bombe roulante, proteste mais finit par adopter une vitesse de croisière presque normale, légèrement supérieure parfois à la vitesse autorisée, parfois, je vous l’accorde.

Pour se venger, de temps en temps, elle lâche des messages électroniques siphonnés, des pets informatiques tels que :

– « Il n’y a plus d’eau dans le réservoir. Votre moteur va exploser ! »

Question de mes passagers :

– « T’as entendu, Véro ? Arrête-toi ! »

Moi, flegmatique et très britannique pour le coup, malgré un sang mêlé, russe et italien :

– « C’est pour de faux, rassurez-vous ! »

Mes passagers virent au jaune tandis que je grille l’orange grâce à Mimine :

– car elle n’aime pas les feux rouges, Mimine !

Sur l’autoroute, il vaut mieux avoir le coeur bien accroché.

Mimine peut décider de rouler toute seule, sans moteur allumé, alors que vous doublez un poids-lourd sur la deuxième voie de circulation et qu’un go-fast arrive à toute allure sur la troisième voie de circulation.

– Là, croyez-moi, vous testez votre foi en Dieu !

Malgré mes avertissements, Jean-Pierre*, toujours incrédule, le jour où il devait remonter sur Paris, m’avait emprunté Mimine, juste le temps d’un trajet jusqu’à Montpellier où il devait prendre le train pour repartir sur la capitale, accompagné d’un copain qui aurait dû ramener ensuite Mimine à bon port, c’est à dire à Perpignan, chez moi.

Et c‘est ainsi que j’ai reçu un appel du copain coincé à Montpellier qui refusait de revenir au volant de Mimine, parce que, – allez savoir pourquoi !?, la petite coquine avait coupé le moteur alors qu’ils roulaient à plus de 100 km/h sur l’autoroute :

– Ce qui est normal, non ?

  • De rouler à plus de 120 km/h sur une autoroute !

Depuis Jean-Pierre* raconte encore à qui veut bien l’entendre ce moment de sa vie où il a cru sa dernière heure arrivée parce qu’aucune commande ne répondait plus dans une voiture qui fonçait tout droit vers une destination inconnue, mais pas de son choix.

– Eh oui, c’est Mimine !

Revenons aux passagers courageux mais pas téméraires transportés dans des conditions carcérales par ma petite bombe roulante.

A l’arrivée, je délivre mes prisonniers, enfin presque.

Car Mimine n’est pas toujours de cet avis :

– elle bloque leur sortie par la fermeture centralisée électronique,

  • nique, nique, nique les passagers de Véro !

Protestations générales :

– « Mais on peut pas sortir ? »

Le bouton de fermeture est bloquée, les portes sont verrouillées.

– « Véro, laisse-nous partir, nous, on veut pas mourir ! »

Moi :

– « Ce n’est pas moi. C’est la voiture. Elle gère le verrouillage. Mais elle va vous délivrer dans cinq ou dix minutes. Faut juste le lui demander ! »

Supplications gutturales :

– « On veut sortir ! C’est de la sorcellerie ou quoi ? »

Pas du tout.

C’est même l’inverse.

Quand je monte dans la voiture d’une amie, Mélanie*, dont le grand-père était exorciste, sa voiture aussi vit.

Les serrures se ferment et s’ouvrent sans raison.

Par contre elle n’a pas de problème, elle, avec les messages électroniques.

La petite-fille de l’exorciste a choisi de rouler dans une vieille voiture sans électronique.

Elle ne connaît que le problème de fermetures manuelles qui se verrouillent toutes seules,

  • enfin, quand j’écris « toutes seules »… !

Lorsque nous roulons dans sa voiture, nos conversations sont ponctuées de clics automatiques auxquels on ne prête plus guère attention.

Et, lorsque ma douce amie se gare, il faut attendre aussi que sa voiture nous libère pour pouvoir en sortir.

  • Malheur à celle ou à celui qui, pressé-e de s’enfuir, aura appuyé sur les boutons d’ouverture des portières pour se sauver de cet univers paranormal !

Le signal est donné d’un jeu qui commence alors, le jeu du :

– « Admets que j’existe, que j’existe malgré toi, en-dehors de toi, et tu pourras sortir ! »

Par conséquent, j’ai accepté la proposition d’un gitan de me débarrasser gratuitement de Mimine qui lui faisait de l’oeil, pas le mauvais œil, non :

– Mimine n’a jamais tué personne !

Elle communique, c’est tout, elle ou les esprits qui se manifestent à travers elle.

L’électronique est une voie privilégiée pour entendre les voix de l’au-delà comme le prouvent les PVEs (phénomènes de voix électroniques).

Les gitans ont su garder des liens avec les autres mondes, ils n’ont peur de rien, ce qui explique ma préférence.

  • Sauf que, moi, je n’avais pas prévu de vouloir garder de lien avec l’acquéreur de Mimine.

En me débarrassant de Mimine, pour son bien à elle, je ne pensais pas échanger ma voiture contre un mec, à moins que ce ne soit une stratégie de Mimine pour pouvoir rester avec moi ?

Donc, pendant environ trois mois (véridique), j’ai trouvé mon gitan fou d’amour, guettant mes apparitions dans sa voiture qui n’était pas Mimine, devant le portail de ma maison.

Il attendait, là, que je veuille bien le laisser rentrer dans ma maison.

Mon soupirant déposait pieusement des cadeaux par-dessus le portillon fermé à clef du jardin, parfums et petits bijoux, allant jusqu’à pénétrer dans le hall d’entrée de mon pavillon, de peur qu’un voisin ou une voisine ne vienne dérober les preuves d’amour qu’il ne voulait plus déposer dans l’allée.

Je n’arrivais pas à sortir de chez moi par crainte de tomber sur lui, sa voiture étant garée derrière le mur d’entrée pour la rendre invisible de moi.

Or, j’ai un principe :

– ne jamais laisser un homme pénétrer chez soi !

Car il est plus facile de faire rentrer un homme chez soi que de l’en faire (l’enfer) sortir !

Enfin, pour moi.

Et, sans vouloir faire ma fière, cette interdiction s’entend aussi de cette manière :

– ne jamais laisser un homme vous pénétrer,

  • sauf à l’aimer vraiment,
  • comme jamais vous n’auriez pu croire pouvoir encore aimer un homme !

Heureusement, je l’avoue, des voisins, protecteurs vigilants et mâles truculents, se chargèrent de me débarrasser de mon encombrant prétendant.

Personnellement, je préfère éviter de déposer plainte contre un homme :

  • une loi naturelle veut qu’ils s’éliminent mutuellement !

J’espère que Mimine, ma petite bombe roulante, est autant aimée par son gitan que le fut sa propriétaire.

Pour les sceptiques, tout ce que j’écris est véridique, point-barre.

-Ce n’est pas de ma faute à moi si vos vies sont devenues tellement ennuyeuses parce que vous refusez de croire dans les lois de la “méta-physique” !

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*noms changés

– Il faut être plombé-e pour plomber les portes d’une fac ! Et, pour pas s’faire plomber, il faut savoir courir vite.

Sinon c’est le pater familias qui pète un plomb et vous coupe les vivres.

Exemple à ne pas suivre :

Nous étions trois autour de la haute grille d’une faculté de province, occupés à un travail délicat de ferronnerie et deux autres surveillant les abords immédiats du chantier pour prévenir toute intervention policière afin de pouvoir déguerpir à temps comme des galopins.

– Non, nous n’avions pas eu l’intention de pénétrer à l’intérieur de l’université pour en cambrioler les locaux.

  • C’était même plutôt l’inverse !

Nous espérions interdire l’entrée de la faculté en bloquant les portes des enceintes pour soutenir une grève estudiantine qui prenait de l’ampleur.

Donc un camarade, armé d’un chalumeau, s’occupait chaudement et urgemment à fondre du plomb dans le trou de la serrure de cette impressionnante et lourde grille d’entrée pour la bloquer, modus operandi très banal à cette époque.

Nous avions pratiquement terminé notre chef d’oeuvre artisanal, c’est à dire que toutes les ouvertures des grilles avaient été obstruées de la même manière.

Il ne restait plus qu’à escalader le mur pour aller plomber, cette fois à l’intérieur de la faculté, les portes des divers locaux.

-Pourquoi plomber d’abord toutes les portes des grilles extérieures protégeant l’Université ?

Pour s’y enfermer sans qu’une personne extérieure ne puisse venir nous surprendre “en plein travail syndical” et alerter le service de sécurité.

Donc il fallait pénétrer en territoire interdit même s’il était de fait public, s’agissant d’une faculté d’enseignement public, en escaladant la grille de l’entrée principale, la dernière à être plombée.

C’était un dimanche, un jour sans…, un jour sans personnel administratif et technique, sans enseignant, professeur ou maître de conférence, sans vigile aussi.

– Car, eux aussi, les vigiles, ils ne travaillaient pas le dimanche :

  • enfin pas tous !

Alors que nous avions atteint le premier bâtiment central et qu’Alain commençait à extraire d’un sac à dos informe, son chalumeau, nous entendîmes les camarades placés en guetteurs se mettre à crier, puis à hurler et, enfin, nous les vîmes nous doubler pour courir vers le local à poubelles, là où il était possible de sauter le mur extérieur en escaladant les énormes bennes à ordures débordant de détritus malodorants.

Alain n’eut que le temps de remballer son chalumeau et de jeter son sac à dos sur son épaule, un énorme chien-loup fonçait déjà vers nous.

Je n’ai jamais eu peur des chiens.

Sauf que là, réflexe conditionné par le mimétisme grégaire, nous prîmes tous nos jambes à nos cous pour tenter d’arriver au local à poubelles avant que le chien ne nous rattrape. En effet, le local à poubelles, encastré dans le mur de l’enceinte, avec ses deux ouvertures, l’une intérieure et l’autre extérieure, était le point de ralliement final après l’opération “lock-out syndical”.

La bête paraissait bien décidée à en découdre avec les intrus qui avaient osé venir la provoquer un dimanche après-midi sur son territoire.

Donc je courais aussi, ventre à terre presque, s’enfuir torse droit vent debout faisant perdre de la vitesse, lorsque j’entendis :

– «  Au s’cours, au s’cours ! Il m’a coincé, il va me bouffer ! »

Je m’arrêtai net.

Je ne pouvais pas laisser Alain, seul, face à ce chien déchaîné au sens littéral du terme.

Je décidai de revenir sur mes pas tandis que les autres, courageusement, en profitaient pour sauter le mur.

– C’est vrai, quoi, c’est un peu comme le harcèlement sexuel ou moral tant que le patron est occupé à en baiser un-e autre, t’es tranquille, toi !

Donc, tant que le chien était occupé à courir après Alain, les autres pouvaient s’enfuir sans crainte.

  • Surtout ne pas s’en mêler et ne pas venir au secours du camarade !

C’est la nouvelle devise des résistants français :

– « Je n’ai rien vu, je ne sais rien et je dirai tout ».

En vérité, moi, j’ignorais encore comment j’allais faire pour secourir mon camarade ni comment j’allais m’y prendre.

Mon premier objectif était de détourner l’attention du chien en l’attirant vers moi pour permettre à Alain de décoller son corps du mur dans lequel il aurait voulu se fondre. Ainsi il pourrait courir se mettre à l’abri sans traîner en un temps record.

  • Après, pour Bibi, on improviserait, comme d’hab.

Je me suis retrouvée dans un triangle improvisé, moi regardant le chien qui regardait Alain qui me regardait, inquiet, paniqué, tétanisé par les crocs de la bestiole.

– « Surtout tu ne bouges pas, Alain ! »

J’ai sifflé le chien, je m’en rappelle encore, les deux doigts dans la bouche comme un voyou, succès non garanti en temps ordinaire, car, des fois, je n’arrivais pas à imiter les siffleurs et je n’obtenais alors qu’une vague pression d’air comme si je venais de souffler dans un ballon qui refusait de se gonfler.

Mais siffler comme une fille n’aurait pas suffi à détourner l’attention du chien-loup qui fixait la gorge du camarade avec une rare agressivité inquiétante et des grondements rauques de fauve. Ce n’était vraiment pas le moment de se dégonfler.

  • D’abord se rappeler que c’est un chien, ce n’est qu’un chien
  • et que tu aimes les chiens, tous les chiens !

Ce n’est qu’un chien, en plus, un chien-loup, un chien dressé à obéir, pas un tigre fuyant les êtres humains et se sentant agressé par leur présence.

Entendant le sifflement assez puissant, – yep, fière de moi ! -, le chien-loup a tourné sa gueule vers moi, position basse, poil presque hérissé sur la colonne vertébrale, les crocs à découvert.

Il ne faut surtout jamais montrer à un chien que l’on a peur.

De toutes façons, je n’avais plus peur.

Je ne courais plus.

J’étais immobile et j’avais détourné l‘attention du chien qui, maintenant, me fixait, moi.

– « Barre-toi, Alain ! Fiche le camp, je m’occupe du chien.

Vite ! Profite, il ne pense plus à toi.

Mais barre-toi, m.rde ! »

A cheval sur le mur, les camarades criaient à qui mieux-mieux, en espérant, eux aussi, détourner l’attention du chien-loup ou lui foutre la frousse, ce qui n’était pas très intelligent.

En effet notre seule voie de salut était justement de pouvoir courir vers le local à poubelles sans avoir le chien à nos trousses, encore moins nous précédant, possiblement attiré par leurs cris.

Dans ce cas, la bête nous aurait barré le chemin, fin de l’histoire pour nous.

Alain m’écouta et je le vis partir, hésitant, se retournant, tout penaud et repentant :

– « File, tu m’emm.rdes !

Laisse-moi avec le chien. »

J’entendis la copine, la seule fille de la bande à s’être aventurée dans cette galère avec moi qui s’égosillait :

– « Faut prévenir la police ! Il va égorger Véro. »

A vrai dire, ils commençaient tous à me casser les pieds, sérieux.

– Prévenir la police ?

  • N’importe quoi !

– « Fermez-la, tous ! » (sic)

Je n’avais pas lâché le chien du regard.

Il ne comprenait pas cette « marche-debout » qui ne bougeait pas, ne tremblait pas et ne cessait pas de le fixer dans les yeux d’une manière hypnotique.

– A ne faire que si vous n’avez réellement pas peur des chiens et surtout si vous savez projeter mentalement une force intérieure que j’appellerais le « chi », énergie universelle. Qu’elle soit révélée ou cachée, l’énergie est toujours présente dans les arts martiaux. Les techniques mises en application font intervenir l’énergie de l’autre.

Dans les arts martiaux, cette force vitale est indispensable pour se maîtriser mais aussi pour espérer contrôler son adversaire.

– « Couché ! Va à la niche. »

Un chien-loup, « ça » obéit.

J’ignorais quels autres ordres j’aurais pu lui donner, n’étant pas son maître , ni sa maîtresse. Certainement pas : – “Au pied !” lol.

J’ai choisi les deux ordres les plus classiques et les plus courts.

Le chien me fixa, doutant de ce qu’il m’entendait lui dire.

– Je lui donnais réellement un ordre, à lui ?

  • Quelle autorité avais-je sur lui ?

Je fis un pas vers lui, un seul, et je répétai d’une voix sourde et grave, la masculinisant le plus possible, plusieurs fois  :

– « Couché ! » 

Le chien grognait encore mais les signes d’agressivité commençaient à disparaître. Il se surprit à reculer pendant que j’avançais d’un seul pas à la fois, sans le lâcher des yeux, sans quitter son regard de chien bien dressé à réagir favorablement à la voix de son maître,

  • de n’importe quel maître humain.

J’avais réussi à l’éloigner des marches du bâtiment central, marches que je m’empressais de monter pour être encore plus haute que lui et pouvoir protéger mes arrières en cas d’attaque.

Le chien devait lever davantage sa tête pour me voir comme si j’étais devenue plus grande.

J’étais en position de « domination » et son attitude, avec ses pattes semi-fléchies, ses oreilles redevenues droites, ses babines recouvrant à nouveau ses crocs, indiquait une soumission prochaine, peut-être pas totale mais partielle.

Je savais déjà que je pourrais le renvoyer à la niche et en profiter pour me barrer à mon tour, le temps qu’il réalise, peut-être juste en quelques secondes, que je n’étais pas son maître et qu’il devait revenir m’attaquer.

– « A la niche ! »

Je répétais très fort cette injonction, trois ou quatre fois, à me casser la voix, comme des salves de tirs, un ordre bref et aboyé tel un chien.

A chaque fois que je criais :

– «A la niche ! », je descendais une marche.

Le chien reculait, sans plus grogner.

Il avait oublié mes camarades et le passage vers le local à poubelles était enfin dégagé.

– Encore une autre marche à descendre, il ne m’en restait plus que trois. 

Le chien-loup continuait de reculer au fur et à mesure que j’avançais vers lui.

Entre lui et moi, il y avait peut-être cinq à sept mètres qui me séparaient de lui, pas grand-chose pour un chien habitué à courir vite et entraîné à l’attaque contre toute personne qui osait pénétrer dans cette enceinte du Savoir.

Cette fois-ci, je jouais mon va-tout :

– « Allez, casse-toi, à la niche ! » en lui montrant, bras tendu, la direction opposée à celle que je voulais prendre.

Le chien gémit, tiraillé entre son devoir de défendre son territoire et son devoir d’obéir à un maître humain.

Puis il me tourna le dos, s’en retournant pour aller… à la niche !?

– Inutile de vous dire que je n’ai pas attendu de savoir s’il m’obéissait réellement ou s’il avait entendu un bruit ailleurs qui lui permettait de se retirer en tout bien tout honneur.

La voie était libre vers le local à poubelles.

J’ai dû sprinter comme jamais je ne l’avais fait auparavant même dans les compétitions sportives.

– Heureusement que j’ai toujours aimé les sports de plein air et que j’adorais grimper aux arbres !

En moins de deux, j’escaladais le mur, aidée par mes camarades qui voulaient me happer par la ceinture pour me hisser plus vite et plus haut sur le mur.

Je savais que si le chien était revenu, mon numéro de charme ou de dresseuse de cirque aurait été inutile. J’aurais perdu l’effet de surprise et il ne me regarderait plus dans les yeux.

Enfin, nous étions tous en haut du mur, à califourchon, et nous n’avions plus qu’à sauter sur les grosses poubelles à roulettes, rangées les unes contre les autres de l’autre côté du mur, lesquelles nous offraient un tremplin idéal pour atteindre la terre ferme.

Une fois en bas du mur, mes camarades sains et saufs, j’ai été été prise d’une crise de fou rire inextinguible. Je nous voyais courir, poursuivis par le chien-loup comme des dératés épouvantés.

Alain me remercia de lui avoir sauvé la vie, ce que je trouvais un peu exagéré.

Finalement je ne pense pas que le chien l’aurait réellement attaqué. Les chiens-loups sont dressés pour immobiliser les intrus. En général, ils coincent les voleurs contre un mur en attendant l’arrivée de leurs maîtres ou des forces de l’ordre, sauf, bien sûr, si les malfaiteurs cherchent à leur échapper.

Mais aucun d’entre nous n’aurait pu se permettre de prendre le risque d’être exclus d’une fac en restant sur place à attendre d’être interpellés :

  • il était nécessaire de sortir de l’université à tout prix !

Aujourd’hui les sociétés de sécurité privée utilisent comme gardiens des rottweilers, des pitbulls ou des dobermans  :

– mal dressés et souvent maltraités, sans contact suffisant avec l‘homme, sans communication active et surtout affective, ce sont souvent des armes dangereuses car incontrôlables.

Je connais quelques maîtres qui n’osent plus rentrer chez eux, incapables de gérer ces armes par destination que deviennent ces animaux dressés bêtement à attaquer l’homme, donc à les attaquer. Les chiens de défense et/ou d’attaque agressent leur maître trop souvent absent ou le testent dans un rapport de force mortel ou simplement, comme les adolescents, ils n’acceptent plus son autorité dévoyée.

Donc je vous déconseillerais de jouer aux héros en sautant le mur d’une propriété privée avec des bêtes à tuer lâchées dans une cour de récréation,

  • la plus bête de toutes les bêtes étant l’homme
  • quand il apprend à la bête à tuer des êtres humains et d’autres animaux
  • sans défense.

Souvenir in memoriam

d’un Fila Brasileiro appelé « Lion »,

spécimen à robe bringée.

Au philosophe, Pierre Raymond : – « Quand un garçon qui enseignait à l’Ecole Normale Supérieure des garçons, rue d’Ulm, enseignait aussi à une fille, étudiante de CPGE, rue de la Pompe, à Paris ».

Foyer des lycéennes, rue du Docteur Blanche, Paris XVIe.

– C’était une époque formidable !

L’époque où il se murmurait que Louis Formeret (nom changé), un fils de grande famille, n’aimait que « les kartoffen, les patates et… Véronique » et où Véronique, moi-même, s’ennuyait beaucoup dans son foyer des lycéennes, situé rue du Docteur Blanche à Paris.

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https://www.lemonde.fr/talents-fr/article/2010/03/08/le-foyer-des-lyceennes-un-internat-taille-patronne_1315838_3504.html

Le Foyer des lycéennes, un internat taille patronne

Réservé aux filles, cet établissement d’exception accueille des élèves du monde entier et les prépare aux prestigieuses écoles parisiennes.

Par Julien Dupont

Publié le 08 mars 2010 à 10h43 – Mis à jour le 08 mars 2010 à 10h43

[ Le quartier est rassurant pour les parents. L’Ouest chic et bon teint, en plein coeur du 16e arrondissement parisien. C’est là, au coin de la rue du Docteur-Blanche, que se dresse un fleuron architectural accueillant la fine fleur des étudiantes. Les 490 pensionnaires du Foyer des lycéennes sont toutes inscrites dans les grandes classes préparatoires de la capitale.

Des demoiselles à peine majeures, qui sont appelées à suivre de brillantes études, puis à occuper des fonctions importantes. C’est d’ailleurs pour cette raison que ces jeunes filles sont prêtes à sacrifier deux ans de leur vie dans ce “bagne”, dixit madame la proviseure. Garçons interdits, ou presque. “Le bagne ? C’est exagéré, sourit Clémentine. Mais c’est vrai qu’à part les concours, nous ne pensons pas à grand-chose.” A 19 ans, cette petite brune venue de Rouen prépare les examens des écoles de commerce au lycée Henri-IV. Elle ne postule que dans les “parisiennes”, les business schools les plus réputées. Clémentine dort, mange, pleure, rit et surtout étudie dans ce grand bâtiment de verre et de pierre.

[…]]

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University Housing in Paris - Yelp

Mon univers s’étendait d’un mur gris à un autre mur gris.

L’horizon était fermé comme celui d’une prison.

Je m’en évadais quand j’allais au Lycée Janson de Sailly.

J’y retrouvais un sentiment de liberté entre garçons et filles, majoritairement des garçons à vrai dire. J’inclus les professeurs, tous des hommes, dans ce masculin pluriel dominant et dominateur. Les professeurs étaient exceptionnels et souvent enseignaient dans des instituts réputés ou des universités prestigieuses.

Je m’habillais comme un garçon en tentant de me fondre dans la masse vestimentaire non genrée. Mais, malheureusement, comme d’habitude, j’étais l’objet d’attentions diverses dont je me serais bien passée, devenant la « favorite » de la classe malgré moi. Je n’ai jamais su gérer cette « bienveillance » paternelle de nature incestueuse qui transforme un professeur ou un patron en protecteur exclusif et possessif. D’ailleurs je me souviens de ce professeur de lettres classiques nous enseignant le latin et le grec, un monsieur à l’air grave qui s’inquiétait toujours de mon bien-être en classe à ma grande honte.

Je me rappelle la fois où, les Normands ayant débarqué, je n’étais pas d’humeur à m’exhiber au tableau pour aller écrire quelques lignes en grec. Tout à coup, ce que je craignais, se produisit. Il me demanda de venir au tableau, après avoir questionné d’autres élèves. Je levai les yeux que je tenais souvent baissés pour me faire oublier et ne pas croiser son regard mais en vain. Je n’eus pas besoin de répondre ou de protester :

– « Ca ne va pas, Véronique, vous n’allez pas bien ?

Ce n’est pas grave, je ne veux pas vous obliger à venir au tableau.

Restez à votre place. Je vais choisir un autre élève.

– Louis, que penseriez-vous de remplacer Véronique qui est indisposée ? »

Et toute la classe de clamer haut et fort :

– « Louis, il n’aime que les kartoffen, les patates et… Véronique ! »

Et de scander encore :

– « Véronique a rougi ! Véronique a rougi. »

Amusé, le professeur interrompit le chahut :

– « Alors c’est normal que je choisisse Louis, n’est-ce pas Louis ?

Comportez-vous comme un « gentil homme » [inflexion ironique] et venez au secours de Véronique. »

Moi, je n’avais rien demandé, ni à Louis, ni à personne d’autre.

J’étais morte de honte, pétrifiée qu’ « il », ce professeur, ait pu deviner mon indisposition et en faire état publiquement, ce qui était un déshonneur inacceptable pour moi.

Les hommes sont très maladroits et si peu sages. Quand ils croient vous venir en aide, ils vous indisposent davantage, accentuant la gêne physique par un affront moral insupportable. En outre, quand ils sont attirés par une fille, tôt ou tard, ils dérapent sur un élément spécifiquement et physiologiquement féminin.

Mon rêve aurait été de passer inaperçue :

– « Oubliez-moi ! » aurait pu être mon mot d’ordre si j’avais pu donner des ordres au sexe opposé.

Les filles ne me pardonnaient pas d’être le centre d’intérêt presqu’exclusif de ces messieurs et les garçons m’en voulaient de les fuir, attirés par moi pour une raison que j‘ignore. Pourtant je camouflais ce corps de fille sous de longues et larges chemises à carreaux canadiennes, vous savez, ces chemises de trappeurs chaudes et enveloppantes qui vous font un corps de garçon.

– Enfin, je croyais !

Dès la fin des cours, je me sauvais et je m’effaçais de ce lieu idyllique intellectuellement, en maudissant les dieux de m’avoir donné un physique féminin.

J’aurais voulu être neutre, transparente, et pouvoir faire des études tranquillement comme les autres, filles ou garçons, en ayant pour seule exception d’attirance que celle de mon choix, le choix de mon coeur :

– « choisir plutôt qu’être choisie ».

Cependant j’avais une préférence pour un professeur, celui de philosophie. L’attirance était réciproque. Il s’appelait Pierre Raymond et enseignait aussi aux garçons de l’ENS, rue d’Ulm à Paris.

Nous nous retrouvions comme à un rendez-vous amoureux et le temps n’existait plus. Les autres étudiants étaient largués quand nous partions tous les deux vers d’autres horizons parfois de déraison, naviguant à vue sur les théories, lui, marxiste et matérialiste, moi, platonicienne et essentialiste.

Passionnés de philosophie, nous étions séparés du commun des mortels et, quand la sonnerie retentissait à la fin du cours, nous nous arrêtions, presque haletants, essoufflés de nous avoir tant disputé et peut-être tant aimé à la fois.

Pierre Raymond m’invita à son pot de l’amitié, celui qu’il organisait pour les garçons, chaque année, au 45, rue d’Ulm à l’ENS. J’étais la seule de la classe à avoir bénéficié de cette marque d‘estime.

Je me souviens d’y être allée avec une amie que j’aimais beaucoup et qui ne fut pas autorisée à rentrer à l’intérieur du bâtiment. Elle n’était pas invitée et il y avait une liste d’invités pour en attester. Donc je ne me suis jamais rendue à ce pot de l’amitié par solidarité féminine.

Je suis repartie avec mon choix à moi, une très jolie blonde aux longues jambes et aux yeux bleus de chatte persane. Elle, elle avait choisi l’hypokhâgne de Henri IV. Dans mon île, l’île de la Réunion, la conseillère d’orientation m’avait affirmé que c‘était Janson de Sailly, le meilleur lycée parisien pour les khâgneux, ce qui s’avéra être faux :

– c’était ou Louis le Grand ou H.IV surtout pour les Lettres classiques.

Lorsque j’ai revu Pierre Raymond en classe, j’ai compris combien je l’avais blessé par mon absence à son incapacité à faire correctement son cours. Les autres élèves me regardaient comme si j’avais commis un crime de lèse-majesté et que j’étais responsable de ce désastre pédagogique.

Un garçon me reprocha :

– « Alors il paraît que t’as posé un lapin au prof de philo ? »

C’était le deuxième prof de philo qui aurait pu devenir l’homme de ma vie.

Le premier m’avait demandé en mariage, un mariage blanc, parce que son physique me répugnait et qu’il avait plus de cinquante ans :

– la jeunesse est cruelle !

C’était mon professeur de philosophie en terminale. Il avait trois doctorats, docteur en médecine, docteur en sciences physiques et docteur en philosophie. Philanthrope, il avait fondé deux orphelinats, l’un à Madagascar, l’autre au Brésil d’où il était originaire. C’était un homme bienveillant, d’une modestie à toute épreuve, un esprit extraordinaire. Je ne l’ai compris qu’après, longtemps après.

Mon amie réunionnaise, une déesse indienne, aussi fine qu’une liane aux grands yeux sombres et à la chevelure fluide comme les cascades de mon île, mon choix à moi de l’époque, monnaya cet amour sans retour, en vendant à cet homme tourmenté par son désir de moi mon adresse métropolitaine contre un billet d’avion pour la France. Il lui présenta un journaliste de FR3 Auvergne en vacances et elle devint sa petite amie. Le journaliste s’envola avec « Emilie jolie » pour le septième ciel et la métropole, l‘emportant au paradis, du moins le paradis dont elle avait si souvent rêvé.

Ayant ma nouvelle adresse, ce philosophe qui n’avait peut-être jamais connu le feu de l’amour, s’y brûla, oubliant d’être philosophe. Il m’écrivit des lettres d’amour désespérées qui finirent de me convaincre qu’il n’aurait jamais tenu sa parole de ne pas me toucher, une fois mariés.

– Le mariage blanc ?

  • C’eût été une échappatoire idéale pour fuir les contingences sociales et mon milieu hostile.

Pour l’amour qui rime avec toujours, à part Dieu, je ne vois pas, même s’il arrive à Dieu de s’incarner en l’Homme, en un homme, il paraît…

Blagues et histoires drôles sur les maths

– Amnesty International en France ? – Non, pas d’amnistie pour les prisonniers politiques !

dealer – Blagues et Dessins

Tu peux dealer toutes les drogues en France sauf ta liberté :

  • c’est une drogue dure interdite en France.

Par contre, les bureaux de tabac peuvent continuer à vendre leur drogue qui tue, ce qui est rappelé sur tous les paquets de cigarettes, sans présenter le Pass sanitaire qui protège les Français de l’affreux virus qui les décime, le Covid 19 .

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[ Dans les bureaux de tabac

[…]

Si vous allez acheter vos cigarettes, des timbres ou tout autre produit dans un bureau de tabac, vous n’avez pas besoin de votre pass sanitaire.

En revanche, s’il s’agit d’un bar-tabac, là, en l’occurrence, le pass est obligatoire. […]]

https://www.midilibre.fr/2021/08/12/restauration-tabac-quels-sont-ces-lieux-et-exceptions-ou-le-pass-sanitaire-nest-pas-obligatoire-9728368.php

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Je serais curieuse de connaître le nombre de contraventions dressées contre les consommateurs de shit et de toutes autres drogues interdites en France mais en vente libre de fait dans notre beau pays qui se vante d’être le pays des Droits de l’Homme

  • et de comparer ce chiffre avec le chiffre des contraventions dressées pour non port du masque,
  • non respect du couvre-feu
  • et non présentation du Pass Sanitaire dans des endroits publics autrefois ouverts à la libre circulation de tous, fumeurs ou pas.

Et je suis quelque peu perplexe sur la compassion d’un Président de la République qui autorise son peuple à se pourvoir en drogues sans Pass sanitaire mais leur interdit de boire un Vichy menthe sur la terrasse d’un bar à l’extérieur.

Quelques chiffres vous rendront peut-être aussi perplexes que moi si vos neurones ont encore le réflexe salutaire de se connecter au monde du réel :

45000 décès dus au Covid 19 en 2020,

plus de 75000 décès par an pour le tabagisme courant.

Dans le premier cas, les décès dus au Covid 19 sont souvent liés à des comorbidités telles que les cancers dus au tabac, tabac froid, humour froid.

  • Je cite les sources pour les neurones givrés et les piqués du bulbe rachidien :

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Par Les Echos

Publié le 17 mars 2021 à 8:51

Mis à jour le 17 mars 2021 à 14:07

[ Le Covid n’aurait causé « que » 42.000 morts supplémentaires en France en 2020.

Selon une étude réalisée par l’Institut national d’études démographiques, une partie des personnes mortes du Covid en 2020 « seraient de toute façon décédées », soit d’une autre pathologie, soit de vieillesse. […]]

https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/le-covid-naurait-cause-que-42000-morts-supplementaires-en-france-en-2020-1298983

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Tabagisme en France : statistiques, évolution, mortalité

Article mis à jour le 20/01/21 15:41

[Responsable de plus de 75 000 décès par an, le tabagisme est courant en France. […]]

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– Qui aurait pu imaginer qu’un jour, en France, un peuple qui a coupé la tête de son Roi, accepterait d’être fiché comme du bétail, bientôt pucé comme des chiens et s’enorgueillirait d’avoir aboli la nuit du 4 août 1789, la nuit de l’abolition des droits féodaux et de divers privilèges seigneuriaux, pour rétablir des privilèges seigneuriaux par le décret du 7 août 2021 paru au J.O.R.F. le 08 août 2021 au nom du droit du sang

  • un droit du sang vacciné, un nouveau sang bleu ?
  • Un sang de mutant, sélection sans élection d’une nouvelle race vouée à la stérilité et à l’imbécillité.

Pourtant les Français ont connu une autre époque pas si lointaine où il était permis en France d’être en désaccord avec les autorités de l’État.

C’était l’époque glorieuse où manifester n’était pas interdit, période heureuse où les étudiants pouvaient aller jusqu’à séquestrer un président d’Université sans finir en détention provisoire ou définitive.

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https://fresques.ina.fr/picardie/fiche-media/Picard00210/sequestration-des-membres-de-l-universite-de-picardie-et-manifestation-d-etudiants.html

Séquestration des membres de l’université de Picardie et manifestation d’étudiants

 10 mars 1976

[ Résumé :

Les étudiants au bout de leur cinquième semaine de grève réclament la dissolution de l’association université de Picardie et patronat. C’est l’application de la réforme 2ème cycle. Les étudiants contestent la tenue du Conseil d’Université au moment des vacances. Roland Perez, président d’université explique que le conseil a été perturbé et après avoir levé la séance, il a été “retenu”. D’après lui, Le conseil ne pouvait pas modifier l’ordre du jour. Le 19 mars le conseil étudiera les modalités d’un conseil de développement qui rendra caduc l’association passée. Images de la manifestation pour l’abrogation de la réforme Soisson. […]]

Source :FR3 (Collection: JT FR3 Picardie )

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En ces temps-là pas si lointains, une distinction juridique s’opérait entre les crimes ou délits crapuleux et les actions politiques protestataires ou carrément révolutionnaires.

Malheureusement, actuellement en France, contester le pouvoir politique en place est considéré par les gens bien-pensants comme étant aussi crapuleux que commettre des infractions pénales telles que vendre de la drogue ou violer une femme ou encore tuer une personne âgée :

  • c’est ainsi que l’on peut reconnaître le régime politique d’un pays !

Puisqu’il y a les pays où il est permis de contester le pouvoir politique et les pays où contester le pouvoir politique, comme simplement caricaturer un chef d’État à la Pinochet, un Pinocchio au nez de menteur, conduit tout droit à la case prison réservée aux délinquants de droit commun.

Je parle d’expérience.

Recrutée à Amnesty International sur candidature spontanée, j’ai appris à distinguer les caractéristiques d’un régime autoritaire quasiment dictatorial, qu’il camoufle ses violences policières et ses décrets liberticides sous le déguisement perfide d’un intérêt général dévoyé ou qu’il les exhibe délibérément dans le but d’instaurer un régime de la terreur, donc de la peur terroriste,

  • sous le vicieux et fallacieux prétexte de rétablir l’ordre, son ordre à lui,
  • l’ordre d’un homme qui déclarerait : – « L’État, c’est moi ! »
  • à l’égal d’un monarque absolu de droit divin.

Dans un régime démocratique, les signes distinctifs sont clairement identifiables et aisément vérifiables :

  • la parole critique est libre,
  • les manifestations spontanées de protestations sont tolérées,
  • les citoyens sont autorisés à se déplacer sans être arbitrairement contrôlés par une police d’État devenue une milice privée au service des plus riches ripoux dirigeant une dictature de l’argent qui s’impose à tous
  • mais pas aux privilégiés du XXIe siècle, les Parlementaires, les FdO ou les élus européens qui ne paient pas l’impôt, jamais aucun impôt :

« J’impose au peuple, j’impose le peuple mais je m’exonère de tout impôt et du Pass sanitaire tant qu’à faire car autant bien le faire !».

– Ne cherchez pas mon nom parmi les adhérents d’Amnesty International ou les salariés de cette ONG internationale !

Dans les dictatures, une règle d’art pour échapper aux recherches des services tels que les ex-Renseignements Généraux en France consiste à ne pas adhérer officiellement à une association loi 1901 qui servira de couverture à vos activités politiques dites factieuses par des forces politiques plutôt facétieuses.

Pour ma part, « factieuses » est un adjectif que j’assume en l’occurrence quand il s’agit de déstabiliser une ploutocratie détestable parce qu’elle se transforme lentement mais sûrement en une tyrannie impitoyable.

Par conséquent, évitez de vous faire embaucher comme salarié-e dans l’ONG qui vous intéresse ou d’y travailler officiellement en tant que bénévole, si vous devez vous invisibiliser loin des radars de la Stasi.

  • Oui, il faut s’invisibiliser,
  • c’est à dire « servir » sans que vos services ne soient ni rémunérés ni récompensés narcissiquement de quelque manière que ce soit.

Ce qui implique injustement d’être riche, au moins indépendant financièrement ou dépendant d’un autre système de rémunération, familial par exemple, pour pouvoir faire éclater la vérité sur des affaires ignorées du grand public et devenir un lanceur d’alertes alors confronté au risque de tout perdre,

  • un risque létal de disparition totale
  • par la suppression radicale de tout moyen d’existence professionnel et de tout support communicationnel
  • sur décision inique d’un pouvoir exécutif qui vous exécute.

Enfin, il est évident que la durée de cet emploi invisible doit être limitée dans le temps pour éviter de marquer la mémoire des personnes présentes sur les lieux de vie que vous fréquentez.

– Que les résistants actuels n’oublient jamais que la délation zélée fut le sport favori des Français

  • et que cette pratique pathétique de la dénonciation tous azimuts est encouragée par des sites gouvernementaux fatidiques.

Dans mon cas, j’avais proposé d’assister gratuitement le Chef du Département d’Amérique du Sud dans le traitement des dossiers sensibles, prisonniers politiques connus, à la seule condition que je ne sois « personne » et en limitant ma période d’emploi sur un an maximum.

Un membre de ma famille ayant travaillé pour le « SDECE » (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage devenu la « DGSE », Direction Générale de la Sécurité Extérieure), je savais comment ne pas me faire repérer, ni laisser de traces administratives et historiques de ma présence dans cette ONG.

Sinon je n’aurais pas pu, par la suite, intégrer la Police Nationale dans un but d’observation participante.

Car le champ d’expérimentation ethnologique ne doit pas se limiter seulement aux tribus indiennes d’Amérique du Sud mais pouvoir s’appliquer aux tribus non citoyennes des sauvages vivant dans les zones de non-droit françaises avec leurs partitionnements claniques, augure volcanique d’une future guerre civile.

Simone Weil appliqua cette méthode, l’immersion brutale dans le milieu prolétaire du machinisme industriel et du machisme résiduel,

  • pas la femme politique, l’ex-ministre Simone Veil avec un « V »
  • mais la philosophe avec un « W », double « V »,
  • toutes deux juives, toutes deux figures admirables d’une France judéo-chrétienne.

– Saviez-vous que Simone Weil s’est faite embaucher dans des usines françaises de fabrication d’automobiles pour y subir in concreto les conditions de travail des ouvrières à la chaîne, esclavagisées, déshumanisées, soumises aux cadences automatisées d’un productivisme infernal, à des rythmes de montage abrutissants et ahurissants qui zombifient les êtres humains.

Charlie Chaplin, un autre « Juif » célèbre, l’a bien compris et représenté dans son film-culte, « Les Temps Modernes » (1936).

[ Charlie Chaplin, un de mes “visiteurs”, aime à se jouer des rumeurs et assume cette judéité médiatique.

La preuve : ]

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[- Charlie Chaplin, alias Israel Thornstein

 
Les rumeurs qui courent sur les origines juives de l’acteur ont été largement propagées, tant par des antisémites que par la communauté juive américaine, une encyclopédie juive datant de 1948 citant déjà ce nom d’Israel Thornstein comme le « vrai » nom de Chaplin. Ce dernier a par ailleurs toujours délibérément entretenu la légende, estimant que réfuter la rumeur de sa judéité revenait à faire le jeu des antisémites qui la propageait, et ajoutant, selon ses propres mots, qu’il aurait considéré être juif «comme un honneur».] ]

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Les écrits de Simone Weil, la philosophe française d’origine juive, ont rejoint ceux de Georges Friedman, philosophe et sociologue français, dont le livre le plus connu « Le travail en miettes » (1956) confirmait les observations de la philosophe recueillies in vivo. Lui aussi s’était immergé dans la condition ouvrière, en se formant à la mécanique par la voie de l’apprentissage.

C’est pourquoi j’ai souhaité m’inspirer de leur démarche empirique pour tenter de comprendre comment des Français devenus policiers pouvaient se transformer en bourreaux de leurs concitoyens dès lors qu’ils pensaient bénéficier d’un statut privilégié et savaient qu’eux seuls possédaient le monopole de la force, c‘est à dire le monopole de la violence, celui de la violence des armes.

Les FdO (Forces de l’Ordre), armés contre le peuple de France par un État devenu tyrannique, bénéficient largement d’un statut d’exception qui les protège des potentielles représailles de la part d’un peuple français légalement et définitivement désarmé.

Il semble que personne en France n’ait encore réfléchi à cette expression « les Forces de l’Ordre », expression fasciste choisie préférentiellement à d’autres qui auraient pu être :

  • « les forces du peuple »
  • du moment que la volonté politique qui les commande aurait été celle du peuple.

C’est pour cette raison que les FdO sont et seront plus durs avec des Français-e-s prétendant se défendre par eux-mêmes que contre les racailles qui pullulent dans notre beau pays, la France.

Pourtant l’auto-défense est la résistance ultime d’un pays en déliquescence,

  • le sursaut vital de l’animal pris au piège qui se sent faiblir et ne veut pas mourir.

La police s’encanaille aimablement avec les délinquants et les criminels mais la police ne supporte pas que le peuple se révolte contre elle,

  • elle, la police qui prétend incarner l’autorité de cet État ploutocratique et despotique.

– Oui, la police française a plus peur des justiciers que de n’importe quel autre malfaiteur sur cette terre de France !

Et c’est aussi pourquoi, quand les Français veulent se faire justice par eux-mêmes, les juges prononcent des peines toujours plus sévères envers nos concitoyens abusés et blasés par les promesses d’hommes politiques retors.

L’inversion des valeurs morales est telle que certains élus politiques comme Bernard Cazeneuve, toute honte bue, ont proclamé que justice et morale ne font pas bon ménage, provoquant envers eux l’aversion d’un peuple dont la colère monte, un peuple qui grogne et qui gronde contre ces Sages sans vergogne.

Si la “Bête” réapparaît en France, ces élus cyniques et sardoniques en seront les premiers moralement ET politiquement responsables, même s’ils admettent parfois être responsables, soit, mais jamais coupables.

Ces cloportes rampants, Bourgeois décadents, ouvrent les portes de la France aux pires racailles et osent ensuite expliquer aux Français en fuite que le vice est naturel, fatalité d’un animal humain qui ne saurait exister qu’à l’état brut.

Les incultes sont allergiques à tout ce qui est académique :

  • C’est un problème sans solution sauf à supprimer la culture pour plaire aux incultes.

L’Éducation Nationale n’arrive plus à recouvrir de vernis culturel les bêtes qui vivent dans nos cités et qui s’attaquent aux Français dont les ressources vitales et cérébrales sont de plus en plus précaires.

Quand des têtes tombent, ce ne sont plus celles des aristocrates mais celles d’innocentes victimes offertes aux nouveaux arrivants par le Despote comme autant de sacrifices expiatoires pour les péchés de la Nation française.

  • La solution unique proposée par ces ploutocrates qui commandent au Despote, leur pote, est de ne pas agir.
  • Car “ne pas agir, c’est encore agir !“, affirment-ils sans rougir.

La loi du plus fort est la seule loi démocratique qui vaille, la loi des canailles.

Le seul tort politique des Français, c’est d’être devenus des êtres faibles.

La loi des “voyous-crates”, les technocrates de la faillite bureaucratique, s’appuie sur un non-interventionnisme philosophique de bon aloi et une mauvaise foi maçonnique submergeant l’univers médiatique du Net de moins en moins net et de plus en plus sale avec des injonctions paradoxales qui rendent fous les citoyens français.

Le gouvernement censure les critiques des victimes non consentantes offertes en expiation des péchés de leurs ancêtres, novlangue des prêcheurs de la division.

Les citoyens râleurs doivent arrêter de communiquer sur leurs peurs, de critiquer leurs kidnappeurs de vie pour si peu…, se faire voler, se faire violer ou se faire tuer :

  • quand tu es un voleur, tu voles !
  • quand tu es un violeur, tu violes !
  • quand tu est un tueur, tu tues !
  • – « C’est une vérité physiologique qui explique tout », selon nos philosophes fatalistes de ce vingt et unième siècle, glissant un “Inch’Allah” pour montrer qu’eux se sont assimilés facilement à leur nouvelle culture.
  • A croire qu’ils en rêvent, d’avoir une France “Orange Mécanique” pour mieux se défouler en organisant des jeux du cirque grandeur nature !
  • La jet-set des très hautes sphères a dû se lasser de l’atmosphère des clubs libre-échangistes et des partouzes sado-masochistes : – “Tout lasse, tout casse, tout passe !”

Heureusement la solution gouvernementale est toute trouvée pour répondre aux angoisses des non-assimilés à la débâcle ambiante  :

– « Il faut s’habituer à être tué-e ! »

Si le risque de se faire tuer par un tueur dans son propre pays dit civilisé, tueur qui ne peut que tuer puisqu’il est un tueur, sert de baromètre démocratique à nos élus ploutocratiques, il ne reste plus qu’à voir jusqu’à combien la température extérieure pourra monter pour savoir quand la cocotte-minute de la « Ripoux-blique », la République des Ripoux, explosera.

Moi, je réponds :

– « bientôt ! »

Les ploutocrates ne l’ignorent pas.

D’ailleurs il n’est plus besoin de s’interroger sur la motivation politique d’une décision présidentielle telle que supprimer le service militaire

  • sachant combien est forte cette volonté totalitaire de mettre à terre le peuple de France
  • et, pour cette raison, de le désarmer
  • en lui interdisant d’acquérir des armes de défense
  • et en le privant de formation militaire sur le maniement des armes de guerre.

De facto le peuple de France ne peut plus s’insurger contre un pouvoir tyrannique.

Pourtant le droit de posséder des armes et d’apprendre à s’en servir est, était !, un droit constitutionnel,

un droit insurrectionnel !

Un droit révolutionnaire…

Source historique :

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[ Décret du 21 septembre 1792

La Convention nationale déclare :

1 ° Qu’il ne peut y avoir de Constitution que celle qui est acceptée par le Peuple ;

2 ° Que les personnes et les propriétés sont sous la sauvegarde de la Nation

Décret des 21-22 septembre 1792

La Convention nationale décrète à l’unanimité que la royauté est abolie en France.

Déclaration du 25 septembre 1792

La Convention nationale déclare que la République française est une et indivisible.

Constitution du 24 juin 1793

Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen

Le peuple français, convaincu que l’oubli et le mépris des droits naturels de l’homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d’exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur ; le magistrat la règle de ses devoirs ; le législateur l’objet de sa mission. En conséquence, il proclame, en présence de l’Etre suprême, la déclaration suivante des droits de l’homme et du citoyen.

Article 1. – Le but de la société est le bonheur commun. Le gouvernement est institué pour garantir à l’homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles.

Article 2. – Ces droits sont l’égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.

Article 3. – Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.

Article 4. – La loi est l’expression libre et solennelle de la volonté générale ; elle est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse ; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société ; elle ne peut défendre [interdire] que ce qui lui est nuisible. […]

[…]

Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/les-constitutions-dans-l-histoire/constitution-du-24-juin-1793

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Michel Ragon, 1793. L'insurrection vendéenne et les malentendus de la  liberté - Persée