Souvenir de vacances : – le retour !

{Article trop long à lire, passez votre chemin, petits curieux !

Ou alors, audacieux, trépassez.}

Les places les plus chaudes en enfer sont réservées aux indécis qui restent  neutres en temps de crise normale. - Citations Proverbes et Poésies

– Vous avez remarqué ?

Finalement, ce qui est le plus marquant après les vacances, c’est le jour d’après !

Donc, je suis revenue de vacances car il faut bien rentrer un jour, retrouver sa vie d’avant, ses amis, ses emm.rds et ses amours, comme le chantait si bien le regretté Charles Aznavour, mais pas dans le même ordre de priorité.

Je savais que j’allais le retrouver.

– Fini les vacances, les vacances du coeur, le repos, la tranquillité, la sérénité !

Retour à l’amour.

– Enfin, si c’est l’amour…

Comme toutes les femmes, le premier rendez-vous, la première rencontre est visualisée, accessoirisée et actualisée, parfois même alcoolisée pour se donner des forces ou se deshiniber un peu,

– pas beaucoup, hein ?

En fait, je ne bois jamais d’alcool.

… Pas assez folle pour ça !

Je me retrouve devant ce grand bâtiment que je connais trop bien et je vais devoir rentrer dans la vie active comme si, avant, rien n’avait existé, jamais.

Jamais je n’avais aimé.

Jamais il n’avait aimé.

Je veux contrôler la situation.

Aussi je passe par une entrée latérale plus discrète.

Normalement, j’ai tout visualisé.

Tout est dans ma tête et j’ai vidé mon coeur de lui.

Je sais par où passer pour ne pas tomber sur lui.

Et surtout je sais où me placer pour m’effacer complètement, presque totalement, de sa vue, de sa vie.

Quand tu n‘es plus “personne”, sans pouvoir établir de “relation personnelle” avec l’autre, tu dois disparaître ou t’efforcer de faire comme si tu avais disparu de sa vue, de sa vie.

– Peu importe les raisons qui l’ont poussé à écrire ce message, juste après que tu l’aies renvoyé à sa vie d’avant, sa vie sans toi, ta vie sans lui !

– C’était plus sage, n‘est-ce pas ?

C’était plus sage de le pousser, lui, à te repousser pour te libérer de lui.

Et puis, tu n’aimes pas la présence virtuelle, sa présence virtuelle, qu’il soit là sans être là, près de toi.

Tu préfères l’absence réelle et rompre, interrompre le fil d’une histoire qui n’existe pas, sans lui dans ta vie.

Or, aujourd’hui, toi qui n’es plus personne pour lui, tu dois revenir dans sa vie, sans le vouloir, par hasard, comme la première fois, quand tu n’avais pas envie de le connaître… à cause de tous ceux qui n’ont qu’une envie, eux, te connaître.

Tu rentres, confiante, tu pousses la porte latérale parce que l’amour fatal rend aveugle et que, toi, la voyante, avec lui, tu te plantes assez souvent, tandis que, lui, semble prévoir plus facilement ce que tu prépares… savoir par quelle porte tu vas passer, par exemple.

C’est à ce moment-là que tu l’aperçois.

Normalement, habituellement, il n’est pas là :

– c’est la première fois que tu le vois, là, à cette heure !

Cette première fois où tu ne devais plus le revoir, seul espoir de te sortir de cette histoire.

Tout le scénario est à changer.

– Impossible de faire demi-tour !

Sauf à vouloir se ridiculiser.

– Auto-dérision !
Comment casser son image trop sage ? En se moquant de soi naturellement.
Si, après cela, il m’aime encore et surtout me désire toujours, alors…

Il est sûr de lui, presqu’arrogant, mâle dominant dans toute sa splendeur estivale, le teint hâlé, toujours aussi grand par la taille et par la prestance, une grandeur physique qui te diminue singulièrement, parce qu’il te faut lever les yeux pour le regarder comme un dieu… dans les yeux, ses yeux qu’il a magnifiques.

Tu sais qu’il t’a vue.

Tu chavires un instant.

– Tu vires vers…, la droite, la gauche ?

De toutes façons, il te faut tourner, tourner autour de lui, comme si tu lui faisais la cour, ce qui n’était pas pour te déplaire quand tu inversais les rôles, mais ça, c’était avant, avant les vacances, les grandes vacances, son absence beaucoup moins drôle.

Donc il te faut le contourner, contourner l’obstacle, sans te donner toi-même en spectacle.

Ton tentateur prend un café et deux ou trois personnes l’entourent.

– Il n’a d’yeux que pour toi !

Et tu le soupçonnes de se comporter ainsi, impoliment avec ses interlocuteurs, hardiment exhibant son intérêt exclusif pour ta personne, “ex-ce-près” quand tu passes très près de lui, trop près de lui à ton goût, lui qui se tient là, interactif, où tu dois passer, à l’angle de vos deux vies.

– Encore les leçons débiles d’un coach en séduction conseillant à son client masculin de montrer l’intérêt sexuel qu’il porte à une femelle, en lui décochant des flèches de Cupidon :

… la déshabiller du regard, la dévorer des yeux, l’attirer, la coller à soi, la scotcher par une attitude érotique sans équivoque possible !?

– Le choc des cultures masculine et féminine ?

Le langage non verbal, seulement physique, purement physique, brutalement physique, âprement physique, presque sauvage, comme le désir avide du mâle qui fait mal au ventre de l’homme qui veut posséder une femme, l’avoir pour lui, au moins une fois, la prendre, une nuit, un jour,… une heure ?

– Tu me donnerais combien, chéri… pour une heure ?

… Tant qu’à être regardée comme une pute, autant en tirer profit, non ?

Tu pourrais appeler ton mateur (est mateur celui qui mate), le héler, relever le défi.

Tu aurais dû le faire car tu devais lui demander une faveur, celle de ta présence.

– “Me voulez-vous présente en cette heure ?”

C’est impossible !

Il est trop… trop… trop… sexy.

Oh, voilà que, subitement, ses interlocuteurs s’étonnent de voir ton séducteur s’écarter d’eux.

Il faut dire qu’il avait bien choisi son angle d’attaque :

– le tueur pouvait me voir arriver, lui, les yeux rivés sur cette porte latérale, tandis que ses collègues me tournaient le dos.

Non, rien n’a changé.

Si son écriture reste froide et académique, roide et classique, le comportement du mâle est hot, very hot.

– A l’inverse de moi !

Moi, je lui écris librement ce que je veux.

L’écriture est un jeu, un jeu courtois, comme dans ces salons littéraires de la fin du XIXème siècle racontés par les femmes de ma famille de génération en génération avec leurs étiquettes et leurs règles ancestrales codifiant des modes de communication intuitive et inventive, la communication féminine coquettement arbitraire.

C’était le temps où les femmes tentaient d’apprivoiser le désir brut du mâle, ce rut fatal et incontrôlable qui les faisait basculer dans l’univers improbable du sexe masculin :

– dix secondes, montre en main !

Par contre, autant l’écriture du troubadour que je suis virtuellement est brûlante, autant la figure de l’amour que j’incarne physiquement dans le quotidien reste glaçante, au contraire de lui.

Donc, me voilà en train de tourner autour de lui, comme la terre tourne autour du soleil, culte phallique éternel et flamboyant.

J’évite de le regarder.

Il est trop beau, trop cabot, trop chaud, trop hot, very hot :

– Tout son corps n’est plus que “sex-appeal”.

[ If you want my body and you think I’m sexy
Come on, sugar, tell me so (tell me so)
If you really need me, just reach out and touch me
Come on, honey, tell me so
Oh yeah, yeah, yeah
Yeah, ooh, ooh
I like this, I like this, I like this
[…]]

Ma rockstar me contemple ostensiblement, se fichant éperdument d’être seul ou pas, à son habitude insupportable en public, s’autorisant tous les caprices, délices de ses admiratrices impudiques, favoritisme inexplicable qui me vaut la jalousie de toutes les autres femelles éperdument amoureuses de lui.

La preuve, son attitude surprend ses collègues qui échangent des regards perplexes.

… But it’s sex, only sex, what else ?

C’est mon fauve !

Intenable en société.

Il ne répond plus à leurs questions directes, à leurs interrogations circonspectes.

Il est tendu vers un seul objectif, captif d’une seule tension intérieure l’incitant à me poursuivre des yeux et l‘excitant toujours davantage à chaque pas obligé fait par moi en sa direction.

Pour un peu, nous aurions pu danser un pas de deux, un tango argentin de préférence, la nouvelle danse de salon à laquelle je m’initie par passion.

Tout son être irradie une sensualité provocante, une sexualité ravageante qui m’attire et me tire à lui comme le papillon de nuit qui va venir se brûler à la lumière de la flamme d’une lampe étincelante .

Mais je le dépasse et le visage des hommes qui me voient enfin passer devant eux s’éclaire, affichant un sourire de connivence proprement latine qui ressemble à s’y méprendre à de la concupiscence évidemment masculine.

Les ravis me regardent longuement et, là, franchement, j’ai très légèrement l’impression d’être devenue une danseuse du Crazy Horse à moitié nue qui se serait égarée dans le hall d’une Inspection d’Académie provinciale.

Pourtant, je suis vêtue d’un tee-shirt à manches mi-longues et d’un jean classique.

Victimes d’une hallucination collective, ces mâles regardent défiler une danseuse, plumes d’autruche collées au cul, sur une scène du Moulin Rouge.

J’ai une très forte envie de revenir sur mes pas pour souffleter mon mufle favori, (un Bélier, c’est pareil qu’un mufle) à l’exemple de ces femmes des temps galants qui défendaient leur vertu à coups d’éventail vigilant.

Manuel du mufle: enseigne aux autres la bonté. Tu peux avoir besoin de  leurs services.

– Mais aurait-il seulement compris pourquoi, ce mâle dominant qui plaît tant aux autres femmes ?

– Aurait-il compris pour quelle raison je l’aurais souffleté, ce beau spécimen si viril de l’espèce humaine, en cette époque sans éthique, ni étiquette, où les hommes infantiles ne savent plus se tenir et les femmes trop faciles les retenir ?

Puis, juste avant de monter les marches de l’escalier menant au premier étage, là où j’aurais pu dans mon scénario initial facilement éviter le piège de cette rencontre, tout sauf hasardeuse, je l’ai encore entr’aperçu se pencher comme un petit garçon curieux de voir ce qui se cache sous les jupes des filles, sauf que, ce jour-là, je ne portais pas le jupon mais le pantalon, conquête des femmes modernes.

– Enfin, trésor, toi que les femmes adorent plus que tout l’or de la Banque de France, si j’avais été en mini-jupe ou mieux en mini-robe avec de gros nichons, comme une certaine spécialiste en informatique, j’aurais compris que tu veuilles jouer au docteur avec moi !

J’adore aussi jouer à la poupée avec les hommes.
Décidément nous avons beaucoup de points communs avec Constance.
– “Chéri, mais où vas-tu ? Ne pars pas. Reviens !”

Mais, là, qu’avais-je à montrer pour te voir ainsi pris, “surexcité”, à fixer

… quoi de moi ?

– Faites-moi penser, pour Noël, à offrir à ce spécimen mâle si beau et si viril de l’espèce humaine le livre du “Bonheur de séduire et l’art de réussir” de la Baronne Nadine de Rothschild.

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– Pour ce qui est de savoir faire l’amour, il a déjà atteint le point culminant de la physiologie féminine, le point G.

Pour confirmation de cette affirmation, prière de bien vouloir vous adresser à l’une de ses dernières conquêtes, moins fières et carnassières que moi, la louve solitaire, mais oh combien plus expérimentées et patentées en amour… si c’est de l’amour.

Eduquée pour devenir l’épouse de… et la mère des enfants de…, encore un point commun avec la “Princesse Constante” si charmante et surtout tellement gentille, n’est-ce pas, Constance ?

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Article écrit, par jeu, dans le cadre d’un amour courtois, ma foi, pour rire de moi plus que de lui, avant d’écrire l’article sérieux sur les élections américaines à la demande de Celui en qui plus personne ne croit.

Coluche et la psychanalyse : – “Véro a rêvé qu’Emmanuel Macron, le président d’la France, pas d’la République française qu’est morte !, prenait un bain de… caca !”

“Véro m’a pas demandé mon avis mais j’vous l’donne quand même.

– Oui, Véro a fait un rêve très bizarre et très rare, la nuit dernière, la nuit du 29 octobre au 30 octobre 2020.

Et, alors qu’elle était en train de s’interroger sur la signification de ces images étonnantes, émergeant et pataugeant elle-même encore dans ce bain surréaliste de caca, moi, Coluche, j’suis venu lui apporter la clef d’son songe.

– Pass’que songe ne rime pas toujours avec mensonge, non, non et non !

– Véro, t’as rêvé d’ la situation actuelle d’Emmanuel Macron.

Le type, y veut se laver.

Y voudrait se laver de tout soupçon d’islamo-collaborationnisme, lui qui s’en lavait les mains, du sang du petit peuple.

Alors, quand tu le vois, lui ou un autre, il t’apparaît tout transparent, pour tout dire inexistant.

– Pourquoi, ma poule ?”

[Je déteste quand Coluche m’appelle “sa poule”.]

– “Pass’que Macron, c’est un coq de village, ma poule !

Et il est pas différent des autres.

Il est tout comme les autres !

– “Tous Pareils”, comme y disent, ces cons.

La preuve, au départ, il était fier, le petit coq, Emmanuel Macron, d’être le Roi du monde, sur le toit du monde,

– prétendant incarner, à lui tout seul, cette politique immigrationniste et universaliste que les gauchos décadants, méprisant les “sans-dents” français, défendent mordicus.

-Emmanuel Macron était la star politique salué par les médias du mainstream.

C’était le nouveau président français félicité par le métis Barack Obama,

– ex-président des USA qu’a jamais défendu les Blacks américains

– mais uniquement des Musulmans, de préférence d’origine étrangère.

Donc t’as vu un mec barboter dans son bain, Véro, un mec qui ressemblait à Emmanuel Macron.

Au travers de son corps virtuel, personnage de verre, se fixait le décor d’une salle de bains qui semblait tourner sur un manège, à l’envers du mouvement planétaire.

– Normal !

Le type se prend pour le nombril du monde.

Donc, même quand il barbote dans son bain, il se voit comme le centre de l’attention universelle.

– Remarque, là, il a bien réussi son coup !

Le monde entier a les yeux fixés sur la France, mais c’est pas les yeux qu’a Chimène pour Rodrigue.

C’est plutôt les yeux de la haine pour la France.

Donc le monde entier, sauf Véro, a les yeux fixés sur Emmanuel Macron.

Et d’ailleurs, Véro, quand elle rêve d’un héros, c’est pas Macron mais…”

[Moi]

– “COLUCHE !!!! Arrête, ça devient lourd, franchement.”

[Coluche prend un air faussement candide]

– “Bref, vous avez, tous, oui, tous, les yeux fixés sur Emmanuel Macron qui barbote dans son bain, sauf Véro !

Ah mais j’oubliais, saperlipopette :

– C’est Véro, qu’a vu Macron dans son bain.

T’es sûre, Véro, qu’t’es pas amoureuse de Manu ?”

[Moi]

– “J’crois que je vais faire le choix de la CENSURE !”

[Coluche rigole !]

– “J’t’adore quand t’enrages.

Bon, sérieux, je continue.

Promis, je t’ennuie plus sur…

– J’ai pas dit son nom, non !

Alors, imaginez, Emmanuel Macron, se relaxant dans une grande baignoire où se soulèvent des vaguelettes folâtres, sous lesquelles macèrent des mares d’eau glauque et sale, de plus en plus verdâtres jusqu’à en devenir saumâtres.

Une écume marron bouillonne, crasseuse et sombre, tourbillonne et absorbe le liquide qui stagne dans une boue gloutonne qui paraît sans fond.

Et tout à coup, mais qu’est-ce ?????????????????????… que cela ?

– du CACA ???????????????????????????????????????????????

Véro découvre, horrifiée, que, comme dans une cuvette de chiottes quand tu tires la chasse d’eau et qu’elle chasse que dale, y’a plein de crottes qui flottent, ploc, ploc, ploc…

Plus le SPA… prononcez “spa” !

– C’est ainsi, hein, que vous appelez vos piscinettes à gouttelettes ?

Plus le SPA, y remue la m.rde, plus elle remonte à la surface !

La machine politique n’arrive plus à avaler cette m.rde humide.

L’éponge fongique et toxique de la propagande du “vivre ensemble” n’absorbe plus les peurs politiques.

– Elle les augmente !

Tu vois le “Macron nouveau” qu’essaie de se dégager de cette m.rde, en agitant ses petits bras et en soulevant ses mains, pour pas trop s’salir.

Mais il ose pas sortir de la baignoire, de peur de s’découvrir couvert de m.rde.

Plus il essaie de se nettoyer, plus il s’enfonce dans son caca, le sien, ou le reflux des canalisations engorgées par les eaux sales de Paris.

C’est comme du pus qui coulerait d’une plaie sanguinolente.

– Va savoiiiir !

Pass’que Paris, la capitale de la France, elle est vachement sale, cett’ville, la mégalopole des folles !

– N’oublie pas de compter Hidalgo avec.

Ce sont les égouts de Paris.

– Et des goûts et des couleurs, ça s’discute pas !

Les odeurs, encore moinsse…

– C’est la poisse pour Macron, la mouise !

Mais tu t’rends pas compte, toi, qu’es tranquill’ment installé dans ton canapé en train de m’lire, alors que Macron est dans la ligne de mire de Véro… qu’en admire pourtant un autre !

– Nan, j’t’ai rien dit, oublie.

Dès qu’y pose sa mimine sur quelque chose, le Macron nouveau, bah, le “quelque chose” sent pas la rose !

Mais pas du tout alors…

– C’est pas faute, pourtant, d’avoir été socialiste, une fois !

Sauf que c’est pas le “quelque chose” de Carla Bruni, ça, crois-moi.

Entre toi et moi, rien qu’entre toi et moi, Carla qu’aime bien, comm’Véro, les N…

– Non, j’t’ai rien dit, oublie !

Donc j’te disais :

Macron flotte dans son bain comme une m.rde.

– Ah non, j’me trompe !

Véro n’est pas contente, mais pas contente du tout.

Macron, couvert de caca, se frotte dans son bain pour ne pas ressembler à une grosse m.rde.

– Quoi, qu’est-c’que j’ai dit encore ?

C’est pourtant, ça, non ?

– Le caca lui colle à la peau qu’il a fort blanche, lui qu’aime que les Noirs, les Blacks !

R’marque, là, il est servi :

– Plus noir que moi, plutôt marron-caca, on peut pas faire mieux.

C’est du bronzage garanti naturel, genre bouse de vaches à la campagne quand t’es tombé dans la fosse à purin.

– C’est une avalanche à l’envers !

Alors là, je suis obligé d’t’expliquer pour qu’Véro comprenne et toi aussi, ce qu’ça signifie :

– Pourquoi Macron, y l’est dans la m.rde !

Ah m.rde, j’te l’ai dit.

– Pourtant, c’était pas facile à trouver comme interprétation, non ?

En plus, Macron, plus il la remue, la m.rde…, plus, il l’est, dans la m.rde !

Même pas besoin d’avoir la clef des songes.

C’est pourtant simple à comprendre, les cons :

– Plus tu remues la m.rde, plus t’es dans la m.rde !

En fait, Macron, il a cru au principe d’Archimède :

– Vous savez, la poussée d’Archimède qui est une force qui fait flotter un objet, par exemple, une ou des crottes,

… ou qui le fait paraître moins lourd dans l‘eau quand il ne flotte pas, par exemple, Macron, quand il coule.

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– Dit savamment :

“La poussée d’Archimède est une force dirigée vers le haut, qui s’applique sur les objets qui sont dans un fluide, comme l’eau.

(bis-e repetita et crottes replètes) C’est cette force qui fait flotter un objet, ou qui le fait paraître moins lourd dans l’eau quand il ne flotte pas.”

Source Wikidia pour les enfants de 8 à 13 ans.

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– Pass’que si j‘prends la définition de la poussée d’Archimède pour les z’adultes, les cons, y‘a plus personne qui va comprendre.

– A ceux qui veulent savoir comment guérir sans médecins ! Pour pas mourir.

… Mais vous pouvez passer aux exercices pratiques en poussant dans la cuvette des chiottes !

– J’vous précise pas c’que vous avez à pousser, hein, les cons ?

C’est Macron, bien sûr !

Les cancres, j‘vous montrerais pour de vrai quand vous serez assis sur le trône du Roi des C.ns, trône réservé momentanément et temporairement mais très certainement au dénommé Macron.

Tu comprends, Macron, y croyait qu’la m.rde, elle remont’rait jamais du fond de la baignoire.

– Tant qu’y a d’l’espoir, y’a d’la joie !

Pourtant y savait “bien” qu’c’était plein de m.rde, son trône.

– C’était d’ailleurs le seul “bien” qu’il avait.

Mais il espérait qu’elle resterait au fond d’la baignoire tant qu’il la remuerait pas trop, c’teuh m.rde.

– Manque de pot, – pot d’chambre avec pot d’échapp’ment, prout… prout… -, j’suis romantique, ce soir !

Ne m’en veuillez pas…

– Manque de pot, j’disais…, la m.rde, elle s’ennuyait tout’seule, au fond d’sa cuvette de chiottes.

En plus, elle pouvait pas s’essuyer toute seule, c’teuh m.rde.

– Donc il fallait la nettoyer !

En fait, correction, il aurait fallu la nettoyer…

– Pas la côtoyer, comme les Frères Musulmans !

Et Macron, comme ses prédécesseurs, s’il avait le Q sale, bah, il aimait pas s’salir les mains.

– Donc y s’est jamais torché le cul lui-même.

Et quand t’as le Q sale, bah, t’as p’têtr’ les mains propres, mais tu sens pas bon.

– Et tu sens pas la rose du tout !

Avec “quelque chose” ou pas…

Tout ça pour te dire, que c’est râpé pour Emmanuel Macron.

– C’est mort, quoi !

S’il bouge trop son cul, ça pue.

– S’y bouge pas son Q, alors qu’y nage dans la m.rde, il est foutu aussi.

Le plus sage, ce s’rait de s’laisser couler sous le tas de m.rde et d’prétendre qu’il a été asphyxié par vos conneries, le Président,

– vos coraneries, les cons de gauchos !

Pour laisser s’écouler la colère expiatoire du peuple pas encore sodomisé et qui s’ra jamais soumis, j’l’espère,

… saine colère contre les auteurs de meurtres de Français à répétition.

Vous savez :

– “la religion de la paix et de l’amour” importée à grands frais de pétrodollars sur les terres de France, cette foi venue d’ailleurs qu’est pas “franc-chement” compatible avec celle des “Francs-çais”,

… ces “af-franc-chis” qui croient en rien.

Comme ça, vous pourrez raconter à vos petits-enfants, quand vous s’rez tous soumis à la foi des envahisseurs, à leur nouvelle loi sympa, la Chienlit, j’veux dire, la Chiasse, ah non, flûte, j’voulais dire la Charia, cette nouvelle Histoire de France, sans Français :

– “Il était une fois des cons qui s’croyaient supérieurs aux z’autres et qui s’sont laissés envahir par des croyants en leurs bites.

Faut dire que, quand t’envahis un pays d’châtrés, y reste pas beaucoup d’résistants pour défendre le sol français.

– Encore moins pour défendre la patrie, ou pire, leur “nation” !

… Un gros mot, le mot “nation” dans ce pays sans Français.

Quant à Macron, piss’qu’il est en orbite autour de la sphère bleue, c’est pas avec ses p’tites pilules du dimanche et sa poudre blanche qu’y va pouvoir se sortir de sa baignoire,

… c’est à dire de sa m.rde,

– cette m.rde qu’il va devoir remuer, donc faire remonter à la surface et qui va bien l’éclabousser, lui d’abord !

C’est ça qu’Véro a vu :

– c’est qu’Macron, y l’est pris au propre piège de ses “coraneries”,

… ayant été le premier des Français à vouloir se soumettre à la mégalomanie délirante et galopante de califes qui s’prennent tous pour le Prophète Mahomet !

Vous faites, quoi, les Français, dits natifs du pays des “Francs”, donc des affranchis, pour vous en sortir de cette m.rde ?

– Les gros naïfs imbéciles ?

Il suffirait de le démettre, le Macron qu’y s’est mis tout seul dans la m.rde avant qu’il ne puisse vous trahir.

– Emmanuel Macron, quand il parle de “séparatisme”, c’est pas pour vous faire plaisir, bande de cons !

C’est pour ne pas employer le mot “communautarisme” qui fâche, vous et ceux du camp d’en face.

– Car la mélasse du “Vivre ensemble”, plus personne n’en veut plus.

Quand Emmanuel Macron dit qu’il va s’attaquer au “séparatisme” politique, il donne un gage de vassalité au communautarisme islamique.

“En même temps” Macron développe l’Islam sur les terres de France, promesse tenue, et “en même temps”, il blâme un “séparatisme islamiste” non retenu, issu d’un communautarisme qu’il a encouragé et qu’il s’est engagé à protéger.

Le rêve de Véro lui annonce qu’il va se noyer dans sa propre m.rde à force de choyer ce qui tue les Français en France :

– sa c.nnerie à lui !

Pas celle des z’autres.

– Ses coraneries à lui, à lui seul, à Emmanuel Macron !

Pas celles des z’autres.

A force d’être “à tue et à toi” avec les Islamistes, bah, ils tuent maintenant n’importe qui sur le territoire français, peut-être même demain, toi-même, le Président des Français,

– ces Français que t’as trahis sciemment, Emmanuel Macron !

Voilà, Véro, t’as juste rêvé d’un tas de m.rde dans lequel nage un autre tas de m.rde.”

Vu l’interprétation de mon rêve donnée par Coluche, j’ai comme l’impression que les Français vont être très certainement déçus par les décisions de leur actuel Président qui se dit français, sans trop le crier sur le toit du monde,

– Emmanuel Macron !

… “Fais ch.er, Macron !

– Pas étonnant que la cuvette de chiottes déborde de sa m.rde.”

ACTE DE RESISTANCE DE COLUCHE QUI “EMM.RDE” LES BIGOTS ET LES ISLAMISTES !

De Molière : – “La France, ce “Malade Imaginaire” vomit ses tripes à cause d’un excès de bonne chère et de ripailles ! Mais là où tripailles et tripots vont de pair, prospèrent les canailles.”

Le Malade Imaginaire (création automne 2016) | Gaspard Legendre

Ce qui étonne Molière, c’est que les Français soient devenus bêtes au point de se laisser abuser par tous ces Docteurs Diafoirus et autres Docteurs Purgon,

– les pires qui soient sur cette terre,

et qui imposent aux autres des cures drastiques qu’ils se garderaient bien de s’imposer à eux-mêmes.

– Français, vous crèverez des remèdes que vos Docteur Diafoirus et autres Docteurs Purgon vous imposent !

Un mot “impôt” qui a seul suffi, en un temps,pré-révolutionnaire que je n’ai pas connu, pour soulever un peuple tout entier contre leurs saigneurs et maîtres.

– Combien de temps encore allez-vous supporter d’être ainsi saignés au nom d’une maladie imaginaire dont ne meurent que ceux qui devaient mourir de toutes façons ?

A-t-on déjà vu pareille insanité que celle de s’enfermer pour échapper à un rhume ?

Le Littré - Ces canailles-là s'osent jouer à [...] - Molière

Le Littré – Ces canailles s’osent jouer à moi.” écrivait Molière.

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« La vulgate, écrit ainsi Francis Huster dans une saisissante évocation, veut que [Molière] soit mort sur scène et de maladie.

Or, rien ne prouve, bien au contraire, qu’il souffrait de quoi que ce soit. […]

La première scène de son ultime chef-d’œuvre débute.

Molière, qui s’est mis dans la peau d’Argan, fait l’inventaire des fioles, potions et autres drogues prescrites par ce charlatan de docteur Purgon. […]

Pris de crampes soudaines, [il] grimace, mais tient bon jusqu’au bout, transcendé par la scène.

Le parterre est bouleversé, c’est Molière qu’on assassine.

Ses meurtriers ont arseniqué les fioles folles et il crache du sang. […]

N’acceptons plus d’avaler les couleuvres de cette authentique fable, forgée de toutes pièces par ces assassins, avec la complicité du pouvoir et de ses héritiers, selon laquelle Molière serait mort de sa belle mort. […]

Mensonge d’État qui ira jusqu’à la commande au sieur Grimarest d’une biographie qui ne rime à rien, fabriquée de toutes pièces… »

33 – Francis Huster, N’abandonnez jamais Ne renoncez à rien, Paris, Cherche-Midi, 2017, p. 200-203

Source Wikipédia – La mort de Molière

AUT) Dubout- Molière : Le malade imaginaire

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Le Malade Imaginaire”

SCÈNE IV

[ MONSIEUR FLEURANT, une seringue à la main, ARGAN, BÉRALDE.

ARGAN.- Ah ! mon frère, avec votre permission.

BÉRALDE.- Comment, que voulez-vous faire ?

ARGAN.- Prendre ce petit lavement-là, ce sera bientôt fait.

BÉRALDE.- Vous vous moquez. Est-ce que vous ne sauriez être un moment sans lavement, ou sans médecine ? Remettez cela à une autre fois, et demeurez un peu en repos.

ARGAN.- Monsieur Fleurant, à ce soir, ou à demain au matin.

MONSIEUR FLEURANT, à Béralde.- De quoi vous mêlez-vous de vous opposer aux ordonnances de la médecine, et d’empêcher Monsieur de prendre mon clystère ? Vous êtes bien plaisant d’avoir cette hardiesse-là !

BÉRALDE.- Allez, Monsieur, on voit bien que vous n’avez pas accoutumé de parler à des visages.

MONSIEUR FLEURANT.- On ne doit point ainsi se jouer des remèdes, et me faire perdre mon temps. Je ne suis venu ici que sur une bonne ordonnance, et je vais dire à Monsieur Purgon comme on m’a empêché d’exécuter ses ordres, et de faire ma fonction. Vous verrez, vous verrez…

ARGAN.- Mon frère, vous serez cause ici de quelque malheur.

BÉRALDE.- Le grand malheur de ne pas prendre un lavement, que Monsieur Purgon a ordonné. Encore un coup, mon frère, est-il possible qu’il n’y ait pas moyen de vous guérir de la maladie des médecins, et que vous vouliez être toute votre vie enseveli dans leurs remèdes ?

ARGAN.- Mon Dieu, mon frère, vous en parlez comme un homme qui se porte bien ; mais si vous étiez à ma place, vous changeriez bien de langage. Il est aisé de parler contre la médecine, quand on est en pleine santé.

BÉRALDE.- Mais quel mal avez-vous ?

ARGAN.- Vous me feriez enrager. Je voudrais que vous l’eussiez, mon mal, pour voir si vous jaseriez tant. Ah ! voici Monsieur Purgon.[…]]

Le Malade imaginaire - Théâtre Malakoff Théâtre 71

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La seule maladie dont souffre votre siècle est la crédulité.

Vous vous gargarisez de ne plus croire en rien et jamais autant, dans les temps anciens, les devins et les astrologues n‘ont autant fait fortune qu’en ces jours heureux où plus personne ne meure sauf de votre étrange maladie,

– la Covid 19 !

Mais qu’est-ce donc que cela ?

Un virus, un microbe, un moustique enragé, une souris pestiférée ?

Point de tout cela.

C’est un souffle, un crachat, de l’air qui vole, des mains molles qui se serrent et des bourses  folles qui se desserrent.

– La peste soit de votre maladie imaginaire qui ne boursoufle que vos peurs et vous fait oublier que vous êtes des mortels !

Oui, vous êtes mortels.

– La belle affaire !

Croyez-vous qu’en restant chez vous, la Mort va rester en-dehors de chez vous, frappant aimablement à votre porte pour vous demander la permission d’entrer ?

Et que vous lui répondrez tout aussi aimablement :

– “Mais faites-donc, je n’attendais plus que vous pour partir de ce bas-monde qui me déprime tant !”

LE MALADE IMAGINAIRE | Pézenas - Cap d'Agde Méditerranée

Voilà, le grand mal de votre siècle, je l’ai enfin trouvé :

la “Dépression” !

C’est d’ailleurs en ce jour de dépression,” Journée mondiale” de votre maladie mentale, que je vous quitte pour de bon,… quelques jours ou quelques siècles.

Avant que de quitter la scène pour une énième fois, je vous propose de rebaptiser cette journée de la tristesse, en l’appelant de ce doux mot :

Journée mondiale de la Dérision” !

A défaut de savoir prendre les bonnes décisions, celles qui rendent la vie gaie et attrayante, comme les charmes d’une beauté saisissante,

sachez plutôt mourir de votre plus belle mort, que de pleurer toutes les larmes de votre corps, sur une existence plus virtuelle que réelle,

la vertu étant devenue dans votre époque, ce temps qui se décompte et se compte en affabulations médicales,

– l’art de rêver sa vie pour mieux en crever de rage !

Le Malade imaginaire (Molière, VI, 1773) - Moreau le Jeune - Utpictura18

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Bien mentir et bien plaisanter sont deux choses fort différentes, et il est bien plus facile de tromper les gens que de les faire rire.”

“Les Amants magnifiques” (1670), I,2, Clitidas de Molière

Combien de temps encore allez-vous accepter de vous faire mettre en cage comme des bêtes sauvages ?

A t’on jamais vu pareil peuple se faire passer pour sage quand il ne fait que passer de vie à trépas,

sans autre message laissé à vos propres enfants que celui de les faire mourir du désespoir d’avoir trop bien vécu avant ?

Réveillez-vous, peuple de France, sortez de ce mauvais rêve, des griffes de cet incube, avant que vos nouveaux maîtres ne vous enterrent vivants dans un cube infernal, sous des tonnes de fariboles,

ces paroles de médecins qui ne cajolent que l‘espérance de vous tenir vivants en leur pouvoir

…ou de vous faire périr si vous leur résistez, en vous embastillant chez vous.

– Hé, ventrebleu, Français, quittez donc ces fariboles qui ne sont pas même drôles !

Le malade imaginaire : Molière multimédia

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Le Malade Imaginaire”

 

 

ACTE III, SCÈNE PREMIÈRE

BÉRALDE.- Est-il possible que vous serez toujours embéguiné de vos apothicaires, et de vos médecins, et que vous vouliez être malade en dépit des gens, et de la nature ?

ARGAN.- Comment l’entendez-vous, mon frère ?

BÉRALDE.- J’entends, mon frère, que je ne vois point d’homme, qui soit moins malade que vous, et que je ne demanderais point une meilleure constitution que la vôtre. Une grande marque que vous vous portez bien, et que vous avez un corps parfaitement bien composé ; c’est qu’avec tous les soins que vous avez pris, vous n’avez pu parvenir encore à gâter la bonté de votre tempérament, et que vous n’êtes point crevé de toutes les médecines qu’on vous a fait prendre.

ARGAN.- Mais savez-vous, mon frère, que c’est cela qui me conserve, et que Monsieur Purgon dit que je succomberais, s’il était seulement trois jours, sans prendre soin de moi ?

BÉRALDE.- Si vous n’y prenez garde, il prendra tant de soin de vous, qu’il vous enverra en l’autre monde.

ARGAN.- Mais raisonnons un peu, mon frère. Vous ne croyez donc point à la médecine ?

BÉRALDE.- Non, mon frère, et je ne vois pas que pour son salut, il soit nécessaire d’y croire.

ARGAN.- Quoi vous ne tenez pas véritable une chose établie par tout le monde, et que tous les siècles ont révérée ?

BÉRALDE.- Bien loin de la tenir véritable, je la trouve entre nous, une des plus grandes folies qui soit parmi les hommes ; et à regarder les choses en philosophe, je ne vois point de plus plaisante momerie ; je ne vois rien de plus ridicule, qu’un homme qui se veut mêler d’en guérir un autre.

Le Malade imaginaire de Molière

ARGAN.- Pourquoi ne voulez-vous pas, mon frère, qu’un homme en puisse guérir un autre ?

BÉRALDE.- Par la raison, mon frère, que les ressorts de notre machine sont des mystères jusques ici, où les hommes ne voient goutte ; et que la nature nous a mis au-devant des yeux des voiles trop épais pour y connaître quelque chose.

ARGAN.- Les médecins ne savent donc rien, à votre compte ?

BÉRALDE.- Si fait, mon frère. Ils savent la plupart de fort belles humanités ; savent parler en beau latin, savent nommer en grec toutes les maladies, les définir, et les diviser ; mais pour ce qui est de les guérir, c’est ce qu’ils ne savent point du tout.

ARGAN.- Mais toujours faut-il demeurer d’accord, que sur cette matière les médecins en savent plus que les autres.

BÉRALDE.- Ils savent, mon frère, ce que je vous ai dit, qui ne guérit pas de grand-chose, et toute l’excellence de leur art consiste en un pompeux galimatias, en un spécieux babil, qui vous donne des mots pour des raisons, et des promesses pour des effets.

Image d'Epinal Pellerin Le malade imaginaire Molière tirage 1953 | eBay

ARGAN.- Mais enfin, mon frère, il y a des gens aussi sages et aussi habiles que vous ; et nous voyons que dans la maladie tout le monde a recours aux médecins.

BÉRALDE.- C’est une marque de la faiblesse humaine, et non pas de la vérité de leur art.

ARGAN.- Mais il faut bien que les médecins croient leur art véritable, puisqu’ils s’en servent pour eux-mêmes.

BÉRALDE.- C’est qu’il y en a parmi eux, qui sont eux-mêmes dans l’erreur populaire, dont ils profitent, et d’autres qui en profitent sans y être. Votre Monsieur Purgon, par exemple, n’y sait point de finesse ; c’est un homme tout médecin, depuis la tête jusqu’aux pieds. Un homme qui croit à ses règles, plus qu’à toutes les démonstrations des mathématiques, et qui croirait du crime à les vouloir examiner ; qui ne voit rien d’obscur dans la médecine, rien de douteux, rien de difficile ; et qui avec une impétuosité de prévention, une raideur de confiance, une brutalité de sens commun et de raison, donne au travers des purgations et des saignées, et ne balance aucune chose. Il ne lui faut point vouloir mal de tout ce qu’il pourra vous faire, c’est de la meilleure foi du monde, qu’il vous expédiera, et il ne fera, en vous tuant, que ce qu’il a fait à sa femme et à ses enfants, et ce qu’en un besoin il ferait à lui-même.

ARGAN.- C’est que vous avez, mon frère, une dent de lait contre lui. Mais enfin, venons au fait. Que faire donc, quand on est malade ?

BÉRALDE.- Rien, mon frère.

ARGAN.- Rien ?

BÉRALDE.- Rien. Il ne faut que demeurer en repos. La nature d’elle-même, quand nous la laissons faire, se tire doucement du désordre où elle est tombée. C’est notre inquiétude, c’est notre impatience qui gâte tout, et presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.

ARGAN.- Mais il faut demeurer d’accord, mon frère, qu’on peut aider cette nature par de certaines choses.

BÉRALDE.- Mon Dieu, mon frère, ce sont pures idées, dont nous aimons à nous repaître ; et de tout temps il s’est glissé parmi les hommes de belles imaginations que nous venons à croire, parce qu’elles nous flattent, et qu’il serait à souhaiter qu’elles fussent véritables. Lorsqu’un médecin vous parle d’aider, de secourir, de soulager la nature, de lui ôter ce qui lui nuit, et lui donner ce qui lui manque, de la rétablir, et de la remettre dans une pleine facilité de ses fonctions : lorsqu’il vous parle de rectifier le sang, de tempérer les entrailles, et le cerveau, de dégonfler la rate, de raccommoder la poitrine, de réparer le foie, de fortifier le cœur, de rétablir et conserver la chaleur naturelle, et d’avoir des secrets pour étendre la vie à de longues années ; il vous dit justement le roman de la médecine. Mais quand vous en venez à la vérité, et à l’expérience, vous ne trouvez rien de tout cela, et il en est comme de ces beaux songes, qui ne vous laissent au réveil que le déplaisir de les avoir crus.

ARGAN.- C’est-à-dire, que toute la science du monde est renfermée dans votre tête, et vous voulez en savoir plus que tous les grands médecins de notre siècle.

BÉRALDE.- Dans les discours, et dans les choses, ce sont deux sortes de personnes, que vos grands médecins. Entendez-les parler, les plus habiles gens du monde ; voyez-les faire, les plus ignorants de tous les hommes.

e_tribune - «Le malade imaginaire» de Molière

ARGAN.- Hoy. Vous êtes un grand docteur, à ce que je vois, et je voudrais bien qu’il y eût ici quelqu’un de ces messieurs pour rembarrer vos raisonnements, et rabaisser votre caquet.

BÉRALDE.- Moi, mon frère, je ne prends point à tâche de combattre la médecine, et chacun à ses périls et fortune, peut croire tout ce qu’il lui plaît. Ce que j’en dis n’est qu’entre nous, et j’aurais souhaité de pouvoir un peu vous tirer de l’erreur où vous êtes ; et pour vous divertir vous mener voir sur ce chapitre quelqu’une des comédies de Molière.

ARGAN.- C’est un bon impertinent que votre Molière avec ses comédies, et je le trouve bien plaisant d’aller jouer d’honnêtes gens comme les médecins.

BÉRALDE.- Ce ne sont point les médecins qu’il joue, mais le ridicule de la médecine.

 

Le Malade imaginaire - La Bibliothèque Gallimard - Gallimard Éducation -  GALLIMARD - Site Gallimard

 

ARGAN.- C’est bien à lui à faire de se mêler de contrôler la médecine ; voilà un bon nigaud, un bon impertinent, de se moquer des consultations et des ordonnances, de s’attaquer au corps des médecins, et d’aller mettre sur son théâtre des personnes vénérables comme ces Messieurs-là.

BÉRALDE.- Que voulez-vous qu’il y mette, que les diverses professions des hommes ? On y met bien tous les jours les princes et les rois, qui sont d’aussi bonne maison que les médecins.

ARGAN.- Par la mort non de diable, si j’étais que des médecins je me vengerais de son impertinence, et quand il sera malade, je le laisserais mourir sans secours. Il aurait beau faire et beau dire, je ne lui ordonnerais pas la moindre petite saignée, le moindre petit lavement ; et je lui dirais : “crève, crève, cela t’apprendra une autre fois à te jouer à la Faculté”.

BÉRALDE.- Vous voilà bien en colère contre lui.

ARGAN.- Oui, c’est un malavisé, et si les médecins sont sages, ils feront ce que je dis.

BÉRALDE.- Il sera encore plus sage que vos médecins, car il ne leur demandera point de secours.

Vendredi 19 janvier - Le Malade imaginaire - Comédie de Molière - "Demandez  le programme!" - Collège de la Côte Blanche

ARGAN.- Tant pis pour lui s’il n’a point recours aux remèdes.

BÉRALDE.- Il a ses raisons pour n’en point vouloir, et il soutient que cela n’est permis qu’aux gens vigoureux et robustes, et qui ont des forces de reste pour porter les remèdes avec la maladie ; mais que pour lui il n’a justement de la force, que pour porter son mal.

ARGAN.- Les sottes raisons que voilà. Tenez, mon frère, ne parlons point de cet homme-là davantage, car cela m’échauffe la bile, et vous me donneriez mon mal.”

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Molière me rappelle que Jean de la Fontaine, un ami à lui, très cher à son cœur, m’avait dicté un article sur une cure qui serait pire que le mal qu’elle prétendait soigner.

– C’est vrai !

Il faut que je vous retrouve le lien de cet article publié sur mon blog “Deu vos guard”.

En fait, Jean de la Fontaine, le fabuliste tant aimé du peuple de France, vous annonçait ce que vous êtes en train de vivre.

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AVERTISSEMENT contre WORDPRESS :

Il ne vous a sans doute pas échappé que la forme de l’article publié sur mon blog est curieuse et inappropriée.

– C’est ce que j’appelle de la “censure indirecte”, du spoiling by WordPress.

J’ai de plus en  plus de difficultés à écrire sur WordPress, jusqu’aux refus répétés de connexions pour accéder à mon propre blog malgré des identifiants et des mots de passe corrects.

S’ajoutent des blocages intempestifs, du contrôle de clavier à distance qui vous donne le mal de mer, à moins d’avoir le pied marin, et une censure “radicale” contre l’humoriste Coluche, mon pote.

Les vidéos de Coluche sont inaccessibles sous un tas de raisons imbéciles sur WordPress.

Il faut dire que Coluche est français, de nationalité  pure souche camembert et pinard, ce qui dérange beaucoup le “people behind WordPress”, idem est, les Sorrosiens mondialistes de tous poils.

Néanmoins j’ai réussi à publier cet article, mais je ne me fais aucune illusion sur sa présentation extérieure qui sera repoussante au possible.

QUESTION :

– La liberté d’expression sur WordPress ?

REPONSE :

Un acte de soumission au Turc Recep Tayip Erdogan !

Un serment d’allégeance à tous les fascismes idéologiques : 

– donc une déclaration de guerre aux humoristes français les plus connus

– car humoristes les plus caractéristiques, typiques, de l’esprit français,

… libres et “af-franc-chis” .

De Coluche : – “Emmanuel Macron, président d’une République française agonisante, n’a plus qu’un seul choix : – “Devenir le Roi du Royaume très chrestien de France ou devenir le Roi des cons pour le monde entier !””

Et si tu choisis, Manu, de devenir le Roi des cons pour le monde entier, pass’que t’auras refusé de devenir le Roi du Royaume très chrestien de France,

– je te rassure :

Tu deviendras le Roi des cons en France ET dans le monde entier, Emmanuel Macron.”

Parole de Coluche.

– Et pis, il faut qu’tu choises aussi, Emmanuel 1er, entre les Français et les “pas Français”, de qui t’es le Roi ?

Pass’que les Français, sinon, y vont choisir un autre Roi.

– Faut bien qu’tu comprennes, Manu, que les Français, y z’en ont marre de tes sbires et y z’aspirent à autre chose qu’on leur serve la même soupe tous les soirs, devant leur télé, comme les p’tits vieux hébétés qui crèvent dans vos EHPAD de m.rde.

Le grand lessivage !

– Y vont pas s’habituer les Français, j’te rassure encore une fois !

Et toi, tu vas finir la tête au bout d’une pique, sois-en sûr !,

… si tu choisis de faire plaisir au monde entier, sauf à ton peuple de France, çui qui t‘a élu, en votant comme des cons qu’y sont.

Par contre, si tu choisis de redevenir le Roi très chrestien de France et d’espouser la France et son destin,

– alors tu sauveras le monde, comme du temps de Charles Martel, en arrêtant l’invasion sarrasine et assassine en Europe.

Ou t’es martial et partial, ouaip, partial.

– Ou t’es universel et irréel !

Et surtout : – “Viré !

Car t’existeras pas longtemps, à t’vouloir universel.

De toutes façons, y’a plus d’République et surtout d’République française .

Plus aucun Français n’y croit.

Ils croient plus en Dieu, aujourd’hui, qu’en la République française qui s’est avilie et ramollie sur les décombres fumantes des églises de France jusqu’à la Cathédrale de Notre Dame de Paris.

– Je te le répète, pouet, pouet, tutt, tutt, tu m’entends ?!

[Coluche tient un gros klaxon manuel de voiture ancienne]

– Tu m’écoutes, là ?

C’est un coup bonapartiste qu’y faut qu’tu fasses, Manu !

J’suis désolé d’te l’dire : – “Bonapartiste ou napoléonien, moi, j’m’en tape, du moment qu’tu deviens pas l’Empereur des pingouins dans le Pôle Nord”.

– Faut plus d’élections mais des réactions !

Plus d’élections, hein, capito ?

Ni nationales, ni régionales, ni encore moins européennes…

– Sinon ce s’ra la gerbe !

T’inquiète pas, pour “Erdogant”, çui qu’a les doigts gercés à force d’se branler le soir en regardant des films pornos occidentaux.

– Il devrait mettre des moufles sinon y va finir par se peler le gland, le dictateur de mes deux !

Tu auras avec toi, Manu, tous les pays du monde occidental et, en prime, tu auras la Chine avec toi.

Faut bien qu’les Muzzs, y comprennent une chose :

– C‘est fini de faire “muse-muse” avec les Chrétiens !

Y sont dev’nus enfin intelligents.

Histoire de la Candidature d’un Con de l’autrice, Marie Duret-Pujol

– Y z’ont plus envie, les crétins, d’être enterrés avec des fleurs et des bougies pour faire plaisir à des gens qui les détestent.

Ils veulent vivre, tout simplement, sans peur et sans reproche, du moment qu’on leur fout la paix !

– Quitte à faire la guerre à ceux qui la leur foutent pas, la paix…

– “La paix au nom du Seigneur Jésus-Christ !”

Tu veux pas ?

– Va t’faire foutre !

C’est la nouvelle encyclique du cirque Fratelli (Tutti) envoyé par votre Pape Coluche :

– “En piste pour la tournée des grands Ducs, les pairs de France, si vous en avez…, des paires de… !”

– “Qui aime bien, châtie bien !” Quand des élections locales ou régionales illustrent cet adage médiéval, interroge-toi sur ce que Dieu veut de toi et reprends ton droit chemin.

Délicieuse et surprenante langue française - Vues de Budapest - Hongrie |  Lustige sprüche, Lustig, Ironie

“Qui aime bien châtie bien” serait la traduction littérale d’un adage médiéval latin :

– “Qui bene amat, bene castigat” qui s’inspire d’une évidence spirituelle, une sentence biblique qui aurait été prononcée par le plus sage de tous les sages, le Roi Salomon :

– « Car l’Éternel châtie celui qu’il aime, Comme un père l’enfant qu’il chérit. » (3, 12)

Aujourd’hui,dans ce siècle amoral, sans distinction de ce qui est bien ou mal, il est de bon ton de fustiger ce proverbe autrefois fondamental en Occident car lié à la culture judéo-chrétienne et exhibant, comme un délit moral, un goût prononcé pour l’autorité sacrée.

L'EXCELLENT Alain Delaloye qui devrait... - Festival de Brugairolles :  Caricature et Dessin d'Humour | Facebook

Oui, il paraît qu’il serait “dépravé”, ce goût pour l’autorité sacrée, selon nos sociologues formatés à la pensée anglo-saxonne, celle qui plafonne les cerveaux avec la règle du “Tous Pareils”.

Parce qu’il vous faut savoir, si vous le voulez… savoir, que, curieusement, sans raison raisonnable, “châtier” n’a jamais signifié “châtiment corporel”, sauf si vous ajoutez l’adjectif “corporel” au substantif “châtiment” ou le complément d‘objet direct “corps” au verbe “châtier”, par exemple, si vous écrivez :

– châtier son corps.

Les bêtises du Petit Nicolas - Folio Junior - Livres pour enfants et  éditeur de littérature jeunesse - Gallimard Jeunesse

Or, de nos jours où les vautours vous expliquent, sans détour, comment mieux mourir pour se nourrir de vos carcasses, vous ne pouvez plus citer à la cantonade ce proverbe biblique, sauf à vouloir vous entendre reprocher aigrement et vilainement votre penchant sadique pour les punitions corporelles.

Insidieusement et pernicieusement, notre civilisation devenue mondialiste a ainsi privé les Français-e-s du droit de punir ceux qui ne respectent pas l’autorité naturelle de leurs parents ou de leurs formateurs professionnels tels que les enseignants actuels pour imposer aux traditionnalistes leur vision relativiste et boboïste envers les amateurs d’incivilités juvéniles dites vénielles autant qu’envers les commetteurs d’illicéités matérielles jusqu’aux auteurs d’illégalités les plus viles et les plus criminelles.

– Tout serait à “relativiser” culturellement et de plus en plus cultuellement alors que la France prétend hypocritement être laïque et ne pas reconnaître les exceptions religieuses dans son espace public.

Tout le monde aime le petit Nicolas… - Le blog de Régis Hector dessinateur  de BD

Cependant les exceptions religieuses se multiplient au nom de pratiques superstitieuses lâchement soutenues par un pouvoir politique aux abois incapable de faire respecter ses lois démocratiques pourtant louables :

– animaux égorgés conscients dans des abattoirs officiels, actes de pure cruauté absous par des Républicains laxistes,

– affichage ostensible et répréhensible dans nos rues de signes religieux séparatistes enfermant des femelles sectaires venues d’ailleurs dans un groupe grégaire et machiste, port du voile âprement défendu par des dindes féministes agnostiques, ayant déjà perdu la tête avant que d’être décapitées,

– attaques sauvages de “déséquilibrés” du bulbe rachidien qui ravagent la vie paisible de leurs concitoyens et saccagent leurs habitudes prévisibles de loisirs et de plaisir, pour transformer leur chienne d’existence païenne en un enfer de guerre civile où la surveillance politique rime avec la malveillance médiatique.

Nicholas and the Gang | 일러스트레이션, 배경화면

Puis vient le temps des élections, un temps que l’Etat présent tente de reculer pour ne pas basculer dans la tyrannie des passions.

Sauf que cet état qui n’est plus démocratique depuis longtemps semble oublier que la corruption a rongé tous les corps sociaux jusqu’au coeur de la République française.

Reculer la période des élections, c’est précipiter la France dans la fosse septique de la haine pour la faire basculer dans une prochaine dictature.

LE PETIT NICOLAS - La bagarre - YouTube

Les partis nationalistes ne périront pas de leur plus belle mort, bien que réduits au silence et à l’impuissance par la longue nuit de la censure, cette torture de l’esprit, afin d’entretenir la peur répandue comme la peste bubonique par le pouvoir totalitariste en place.

Les anciens élus, déboulonnés et sceptiques, se gaussent de cette politique laxiste du leurre sécuritaire qui entretient faussement l’Union nationale par le versement fatal du sang rouge de martyrs inconnus, que sont les gendarmes, policiers, enseignants et autres agents, représentants d’un Etat déliquescent,

– petits fonctionnaires mal payés et mal aimés qui ne voulaient pas mourir et ne reposent en paix que dans le cercueil plombé de la République défunte.

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Non, ce n’est pas moi et ce n’est pas mon job !
Donc je ne suis pas Superwoman.

Les vauriens applaudissent la lutte contre le terrorisme pourvu que les trafiquants prospèrent sans être inquiétés.

Les seules élections à venir seront celles précipitées par la guerre et ne seront élus que les vainqueurs de cette guerre par les voix d’un peuple qui ne s’exprimera plus par les urnes mais par les armes.

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René Goscinny - Le petit Nicolas - 01 - Un souvenir qu'on va chérir -  YouTube

Coupure/souvenir :

– Tu as le droit de changer de camp.

Tu as le devoir de rester en vie.

Les surprises du Petit Nicolas - Folio Junior - Livres pour enfants et  éditeur de littérature jeunesse - Gallimard Jeunesse

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Elections locales :

Monsieur “Mains Propres” remontait la file des rangées de tables, distribuant, à son habitude surprenante, les copies de la main à la main, contre toute attente et contre toute mesure de prévention :

– “Oh, pardon, je vous ai oubliée !”

L'humour au temps du corona (prise 2) | Les choix de la rédaction | Le  Soleil - Québec

Non, tu ne m’avais pas oubliée mais m’humilier ainsi te faisait plaisir.

Auparavant tu venais de te justifier verbalement par rapport à ton positionnement politique, ralliant les rieurs à tes slogans politiques et déclarant :

– “Votez pour… !”

Pubs sexistes du jour, bonjour ! #14 – Poulet Rotique

Je t’ai regardé, fier, arrogant, si sûr de toi, et si content, néanmoins, d’avoir pu m’approcher, moi qui ne cesse de te fuir.

Tu allais perdre les élections.

Tu as perdu les élections.

Ou plutôt le meneur de ta liste a perdu “ses” élections.

Avant ce passage, cette remontée athlétique jusqu’au point G de la salle de classe, vocabulaire-maison du séducteur optimal, là où ta mâle domination signait ta frustration fatale, j’aurais aimé pouvoir te dire que :

– “Ravissant idiot, ta place en politique n’est pas là où tu la cherches.”

Toutes les citations de GANDHI - Citation-inspiration.com

Mais je me suis rassise, après m’être ravisée, et t’avoir offert une vue gratuite sur la transparence d’un haut féminin, sans fuite possible, en ayant ainsi dû me plier à ton désir léonin pour récupérer quelques feuilles volantes portées jusqu’au fond de cette salle de classe.

C’était le début de l’été indien dans notre région du sud de la France avec sa chaleur anormale et un automne qui ne s’annonce pas monotone.

Le petit Nicolas - Avec 20 cartes et enveloppes de René Goscinny - Grand  Format - Livre - Decitre

C’était le début de mon absence d’un lieu qui n’est pas mon milieu à moi.

Non, je n’ai pas oublié :

– “Qui aime bien châtie bien !”

Il faut croire que tu es très aimé.

moi, je veux pas grand-chose réellement … | WikiTimbres | Lettre pere noel,  Le petit nicolas, Sempé

– Ce n’est pas la fin du monde, juste la claque coquine d’une providence féminine qui t’évite de terminer ta vie citadine comme un vieux c.n !

Car ce n‘est que le début d’une autre histoire… en politique, la vraie politique, cette fois-ci.

– Mais le comprendras-tu ?

Mystère.

Citation Motivation et Réussite ! - Techniques de vente et formation  commerciale

Le petit nicolas les parents
Il fera un grand succès en France à condition de ne pas s’écarter de son chemin pour accomplir son destin.
Sinon, gare :
– Qui aime bien, châtie bien !

#Médiummalgrémoi – Prophétie à peine dite car écrite ailleurs que sur ce blog quant à la mort maudite d’un professeur d’histoire, Samuel Paty : – mea maxima culpa !

Samuel Paty: un rassemblement place de la République à Paris proposé par  des profs et des assos | Le HuffPost

C’est l’histoire d’une chienne de païenne, chrétienne par amour… de Lui,

– mais restée chienne de païenne par amour… de lui.

Et toujours “médium malgré elle”, donc “médium malgré moi” qui écris cet article.

C’est la première fois que je reçois une prophétie de Lui, en oubliant tout :

– A cause de lui !

Au lieu de me comporter comme en d’autres occasions, quasi-professionnellement, moi, la mystique,

– lorsque sont tombés, comme des couperets, des mots en langage télégraphique :

1) “danger de mort,

2) professeur(s) d’histoire,

3) sexe mâle,

4) blanc(s)”

5) et un autre indice que j’ai oublié lors de l’envoi d’un mail de debriefing, le mot “police”

… j’ai paniqué.

Samuel Paty, prof d'histoire décapité: la communauté tchétchène «horrifiée»

Je n’ai même pas réfléchi

– ou si, trop réfléchi !

Justement ou pas.

J’ai immédiatement recherché ce qui pourrait provoquer un “danger mortel” pour des professeurs, d’histoire ou pas.

En connaissant quelques-uns, il m’était difficile de recevoir cette information sans être touchée “personnellement”.

Evidemment, les 13 et 14 octobre 2020, je ne disposais que de peu d’éléments permettant de corroborer cette prédiction.

Ne pouvant lire un téléprompteur exposant savamment la cause et les effets d’un événement non encore advenu, mon cerveau dogmatique se refusait à me faire écrire seulement quatre ou cinq mots, fussent-ils prophétiques !

Or, ce jour-là, au sein de la “Maison-Poulaga” circulait une rumeur alarmiste sur un risque sanitaire s’étendant aussi aux corps enseignants de l’Education Nationale.

Comme les profs, les policiers ont-ils été dotés de masques traités avec un  produit toxique ?

Un tract de FO-Préfectures informait les adhérents d’un scandale à venir à cause de la distribution et de l’utilisation de masques de la marque française Dim en tissu, mais fabriqués en Roumanie, nocifs pour la santé des agents.

– Ce n’était donc que cela !

Le “danger de mort” était relativisé.

Et je pouvais, sans crainte de me ridiculiser, l’informer… d’abord et tout d’abord lui.

– Quoi de plus normal ?

– Où est le mal ?

Parce qu’écrire :

– “Ne sortez pas de chez vous et dites à tous les professeurs d’histoire de se planquer chez eux et de se mettre en arrêt de travail dans toute la France !

… pour avoir reçu quatre ou cinq mots associés à la mort “future”, donc hypothétique, d’un professeur d’histoire,

– c’était finir à coup sûr à l’hôpital psychiatrique de Thuir dans les Pyrénées-Orientales, l’équivalent de l’hôpital Sainte-Anne à Paris.

Donc, mission partiellement accomplie, un mail fut envoyé !

Masques DIM : le scandale sanitaire ! - SUD éducation 34

Avertissement pesé et emballé par voie de messagerie officielle sous forme d’une recommandation linéaire respectant un principe de précaution élémentaire :

– “Evitez d’utiliser les masques en tissu de marque Dim fabriqués en Roumanie !”

… Bravo, Véro, tu peux être fière de toi !

Recommandation rédigée cependant avec une forte insistance sur la nécessité de SE PROTEGER, sans pouvoir en justifier autrement l’urgence et l’importance, que par un tract syndical, teheu, teheu, sur le port de masques…

Je pense m'étouffer avec ça » : Macron incapable de faire son discours avec  le masque donné aux professeurs

– Excusez-moi du peu !

.. Sauf que, le 14 octobre, je me suis pris un savon qui ne sert pas seulement à se laver les mains en période de la Covid 19.

… Un savon du grand lessiveur de fautes, du Sauveur, ce fils de l’Homme que les Chrétiens adorent comme étant leur Seigneur.

Néanmoins j’ai protesté et refusé de prendre le risque “fou“ d’écrire un avertissement sur mon blog, “Déu vos guard”, blog qui n’aurait jamais aussi bien porté son nom, ce jour-là, sans autre élément à fournir que quatre ou cinq mots reçus peut-être dans un moment d’égarement, mots qui étaient, je le réécris :

– “danger de mort”, “professeur(s) d’histoire”, “sexe mâle”, “blanc(s)”,

… et “police”, ce dernier mot étant curieusement associé à un monde de l’Enseignement plutôt rétif à l’autorité uniformisée.

PORTRAIT Samuel Paty, professeur assassiné pour avoir défendu la liberté  d'expression - YouTube

C’et ce jour-là, toujours le 14 octobre 2020, que la certitude m’est donnée que les masques ne sont pas et ne seront pas la cause du “danger mortel”, premiers mots reçus.

Il m’est rappelé que, dans les temps passés, le mot “police” a été lié à des événements autrement traumatiques qu’un simple problème de gel bactéricide.

Mais comment prévenir une profession entière sur la seule foi de quatre ou cinq mots révélés par… ?

… Un Dieu en qui plus personne ne croit dans cette profession d’enseignants, marquée à gauche et qui se veut “République-Haine”.

Profession dont la seule profession de foi est anti-catholique donc anti-chrétienne.

La majorité de ces enseignants ne cooptent plus que les railleurs de Catholiques depuis au moins deux siècles.

Fiers d’être des mitrailleurs des idées chrétiennes, la règle des trois points n’est plus le fondement spirituel de l’unité ancestrale et “nationale” des Bâtisseurs de Cathédrales :

… “un peuple, une nation, une foi”.

Which Model of Atonement Is Most Viable Today, and Why? | Clarifying  Catholicism

Le Christ, pour ces gens-là, ces enseignants mondialistes du “Vivre ensemble”, c’est l’équivalent du diable dans nos campagnes françaises au XIXe siècle.

Si vous avez le malheur de prononcer le nom de “Jésus” aujourd’hui, en France,

– limite si les gens qui se croient intelligents n’appellent pas le SAMU pour vous faire interner d’office en psychiatrie !

Nos fonctionnaires imitent les Ayatollahs de l’ordre islamique.

Car les nouveaux “Soumis” s’irritent de la résistance des “Francs”, ce peuple d’”afFranc-chis” aux moeurs trop libertaires.

Par conséquent, informée que ce danger de mort serait terrible et choquant, sans en connaître la nature exacte, le 14 octobre 2020, sur Facebook, ce jour, je décidai d’expliquer pourquoi je n’avais transmis cette information qu’à une seule personne, un homme de préférence, ma préférence, en assumant ce choix restrictif :

– parce que les autres pouvaient crever du moment que je savais que, lui, n’avait rien à craindre !

L'ONCTION DE JESUS A BETHANIE - UN CRIS A LA VIE

Libre à lui de me recontacter pour essayer de comprendre pourquoi, tout à coup, je m’inquiétais à ce point sur la sécurité de ses pairs,

… et pourquoi je lui demandais de faire très attention à sa personne, à lui.

– Qu’importe qu’il daigne ensuite, ou pas, s’occuper de leur sécurité, aux autres, à tous ou pas !

De la sorte, par ce mail, j’avais communiqué la prédiction à un “ayant-droit”, sans la publier directement sur mon blog “Dèu vos guard”.

jesus on the cross images | Crucifixion of jesus, Jesus on the cross, Jesus  christ

Sauf que la colère du “Très-Haut”, comme vous dîtes si bien ici-bas, est descendue très bas pour m’atteindre et que j’ai dû m’astreindre à expliquer cette faute, mea maxima culpa :

– mon refus d’annoncer un “danger de mort” associé à quatre autres mots trop liés à une réalité existentielle qui me touchait de près.

J’ai plaidé “coupable”.

Donc, dans ce post publié sur Facebook le 14 octobre au soir, je reconnaissais n’être qu’une chienne de païenne préférant sauver la vie de “son” homme, possessif affectif, plutôt que de sauver l’humanité.

Lundi Saint - Mission Gallicane d'Alsace

Sincèrement, je dois bien admettre que, si j’avais été vivante du temps de Jésus, je ne crois pas que j’aurais accepté la peine de mort, la sienne ou celle des autres.

– Pas plus que je ne me serais vue accompagner passivement un homme innocent livré à ses bourreaux, entouré de pleureuses hystériques et pathétiques,

– femmes se frappant la poitrine mais oubliant de pleurer sur leur propre sort,

– la future destruction du Temple de Jérusalem, annoncé par le même Jésus juste avant sa mort, pendant qu’Il portait Sa croix, la croix du monde, lourde de tous nos péchés.

La passion du Christ Archives - La Résurrection du Christ

Oui, moi aussi, j’aurais sans doute commis le même péché que ce disciple appelé “Simon” devenu “Pierre” qui avait dégainé son épée et coupé l’oreille d’un des soldats romains venus arrêter l’homme Jésus, pour sauver “l’ami”, “l’homme” que j’aime.

– Non pas que la situation soit réellement comparable !

Quoique…

Pour une femme aimante, qu’y-t’a-t-il de pire que de perdre physiquement l’homme qu’elle aime ?

– Qu’elle ait ou pas, avec l’ homme aimé, un rapport de corps à corps ?

L'onction à Béthanie Peinture par Laure Barlet | Artmajeur

La présence de l’être aimé est une exigence de l‘amour humain qui n’est pas divin, sauf à se prendre pour Dieu.

– Ce qui est adorable pour l’être aimant, c’est de savoir en vie l’être aimé et de pouvoir le voir , plaisir des yeux, sans complètement satisfaire ce désir de possession de vouloir l’avoir à soi, pour ne pas finir possédée par lui.

Car c’est aimer totalement que d’accepter de ne pas s’appartenir pour appartenir à Dieu.

Faite de chair et d’os, la promesse d’envoyer “l’Esprit Saint” n’aurait pas suffi à combler ce vide sentimental, la perte de l’être aimé, de mon ”ami”, de cet “homme” dont la présence physique me réconfortait et dont le regard aimant me rendait si forte contre toutes les adversités de la vie sur cette terre.

Vivre avec intimité les souffrances de Jésus (La Passion du Christ) – Héros  & Héroïnes Ministries

Savoir que je dois mon salut à la mort de l’ “homme” aimé, de mon seul “ami”, m’a toujours révoltée :

– “Je t’aime donc je me tue !”

Ou, très masculin et si malsain :

– “Je t’aime donc je te tue.”

Aussi je me pose cette question éternelle, aussi vieille que le monde réel vu et vécu par l’homme en éveil :

The Lamentation of Christ, detail of Mar - Sandro Botticelli en  reproduction imprimée ou copie peinte à l'huile sur toile

Pourquoi faut-il toujours qu’il y ait des morts et de la souffrance sur cette terre, pourquoi ?

Les femmes ne mettent pas au monde des hommes pour les voir mourir.

Les femmes ne commettent pas le péché d‘amour pour perdre, à tout jamais, l’objet de leur amour, l’homme qu’elles ont aimé, à tort ou à raison.

… Et puis, pourquoi devrait-il y avoir une raison à l’Amour, ce mystère de l’humanité ?

Jésus Christ a-t-il été crucifié pour des raisons politiques ? – Virginie  Jeanjacquot

– Est-il raisonnable de mourir pour sauver l’humanité quand Tu vois combien cette humanité qui se dit impeccable, te déteste, Toi, son sauveur et s’accoquine avec ses assassins ?

Alors, moi, je tente de libérer “mon” homme d’abord,

… au nom de l’amour.

– Que ceux qui n’aiment pas aimer et qui préfèrent haïr me condamnent !

Sainte Marie-Madeleine, Pénitente | Messa del Papa

– Pouvais-je sauver un seul homme, autre que lui, le 13 octobre 2020, rien qu’en vous écrivant, sur mon blog “Dèu vos guard” :

… “Je vois un “danger de mort” pour un “professeur d’histoire”, de “sexe mâle” et “blanc”” ?

Evidemment, non.

Vous ne croyez plus en rien.

Vous épousez la religion des plus forts, de vos bourreaux, en espérant sauver votre peau, plus tard, comme l’otage française, Sophie Pétronin, qui a sauvé sa peau en tuant Jésus, en le reniant pour la énième fois.

Pour sauver vos corps, vous êtes prêts à faire mourir vos âmes.

Something every man needs to do. | Jesus on the cross, Jesus carrying  cross, Stations of the cross

– Relisez les Evangiles !

Le “Save Our Souls”, qui a pour acronyme “S.O.S.”, n’est pas compris, n’est plus compris.

– Rien à voir avec cette obsession du corps voulu éternel au XXIème siècle qui remplace le “S.O.S.” des marins perdus en mer :

… Le “ Save Our Bodies”, un “S.O.B.”, onomatopée anglaise, qui ressemble aux longs sanglots des réprouvés de l’Enfer.

SOS: SAVE OUR SKINS

– Et vous, les Français imbéciles avec vos médias débiles, idiots utiles de la “religion de la paix et de l’amour”, vous vous applaudissez mutuellement d’avoir pris la bonne décision et de faire montre d’une telle sagesse ;

– celle de renier votre foi et de nier votre “En-soi”,

– ce Seigneur des âmes qui habite votre for intérieur,

– la voix de votre conscience et de votre essence supérieure pour bêtement et animalement continuer à subir une existence méprisable d’esclaves.

– “Applaudissez-vous, les crétins, de faire montre d’une telle paresse intellectuelle !”

La traite négrière arabo musulmane, silence et ignorance des Africains

Vos assertions sur les religions qui seraient toutes pareilles ne sont que billevesées…

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[Les gens qui racontent une histoire en plaisanterie finissent par y croire. Les médecins praticiens finissent certainement par croire à des billevesées qu’ils ont d’abord racontées à leurs malades pour les satisfaire; un homme finit par prendre l’opinion du journal qu’il lit tous les jours.]

C. Bernard, Principes de méd. exp.,1878, p. 223.

– A rapprocher de la manière dont est traitée la crise de la Covid 19 en France.

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Vous vous étonnez ensuite d’être dans le pétrin, un pétrin sans pain, en tous cas sans le pain et le vin de la Vie.

Sachez que tout ce que je viens d’écrire sur cette prédiction du 13 octobre est prouvable et prouvé par des mails et mes posts publiés sur Facebook les 13 et 14 octobre 2020.

J’assume ma faute ouvertement et publiquement de n’avoir pas publié l’avertissement divin du 13 octobre sur ce blog “Dèu vos guard” ,

– non pas pour avoir perdu foi en l’Homme que j’aime,

– mais pour avoir perdu foi en l’humanité qu’Il veut sauver !

Marie-Madeleine, héroïne récurrente du cinéma - Le Monde de la Bible

Je n’ai pas envie d’aimer l’Homme, le fils de l’Homme, sans aimer l’homme, les hommes.

– Libre à vous, les Françaises, les Français, de vous suicider

… et de suicider l’humanité au nom de l’amour d’un dieu sanguinaire et trucidaire !

Mais arrêtez d’appeler ce dieu du nom du Dieu chrétien.

passionjesus-christ

Rappelez-vous :

-Vous avez déjà tué Jésus !

Pour faire libérer Barabbas.

🇫🇷 Couvre-feu : voici l’attestation que vous devez télécharger pour sortir entre 21h et 6h du matin — Police & Réalités

Le gouvernement a mis en ligne ce vendredi l’attestation dont il faudra se munir pour sortir entre 21h00 et 06h00 dans les villes concernées par le couvre-feu. Cliquez ici pour la télécharger L’intégralité de l’article ici

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M. Dutroux contacte Laurent LOUIS ! — Le Libre Penseur

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Dutroux reconnaît que les enlèvements d’enfants étaient des commandes — Le Libre Penseur

Il aura fallu plusieurs décennies pour arriver à la conclusion qui s’imposait pourtant dès le départ : Marc Dutroux était un chasseur d’enfants qu’il livrait sur commande à des pédocriminels.

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