De moi au Général De GAULLE : – “Je commençais à désespérer de votre poulain numéro 2, Bruno LE MAIRE. Mais là, il y a un espoir, un espoir de refonder le pacte républicain sur un contrat social, un contrat qui s’écrit comme “EGALITE”. La chasse aux inégalités est-elle enfin ouverte ?”

  • Solliciter le “grand homme” n’est pas une mince affaire.

Le Général De GAULLE n’est pas à ma disposition pour répondre à mes questions.

Contrairement à d’autres visiteurs que j’appelle mes “familiers”, comme appartenant un peu à la famille, lui reste distant.

D’ailleurs il n’aime pas les “famille-liarités.”

  • Mais là, je n’ai pas pu résister !

Si, maintes fois, sinon toujours, les analyses du Général De GAULLE et ses prédictions se révèlent exactes, je finissais par douter de son second choix pour représenter son parti qui était Bruno LE MAIRE.

Avec Bruno Le Maire (@AvecBLM) | Twitter

  1. Avec Bruno Le Maire‏ @AvecBLM 18 juin 2017
    • La mémoire du Général de Gaulle honorée ce matin par @BrunoLeMaire à Evreux !

Avec Bruno Le Maire (@AvecBLM) | Twitter

Le Général De GAULLE, du bout des lèvres, concède qu’il ne se trompe… jamais, “pince sans-rire”.

  • Telle est l’expression que je reçois de lui !

Le militaire a un humour à froid car il aime rester maître de lui qu’importe la situation.

– Il vient juste d’ajouter “qu’il ne se lâchait qu’avec Anne, sa fille handicapée.

  • Parce qu’avec elle, il pouvait être lui-même [sic].”

J’allais m’épancher sur d’autres souvenirs de nos rencontres mais le Général me reprend sèchement :

– “Nous ne sommes pas là pour parler de nous, ce qui n’intéresse personne, mais pour parler de Bruno LE MAIRE et de l’avenir de la France.”

  • Stoppons là les effusions !

[“Effusions” est un bien grand mot]

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  • Exceptionnel moment de tendresse pour un petit garçon blond… aux yeux bleus ?
  • Peut-être qu’il s’appelait Bruno, lui aussi ?

Le Général qui a repris la main sur l’article et mon propos veut que je vous recopie ce qui m’enthousiasme et me redonne espoir, la citation de Bruno LE MAIRE, au lieu de déblatérer dans le vide comme le “grand Blabla” d’Emmanuel MACRON :

____________________________________________

Bruno Le Maire, ministre de l’économie a déclaré, lors d’une interview donnée à France Inter

“Le capitalisme des inégalités est mort, il ne nous mènera nulle part. Il est injuste moralement et je pense en plus qu’il est inefficace économiquement”.”

Source ATLANTICO

________________________________________________

Le Général m’a demandé de couper la citation en deux pour mettre en exergue la parole de Bruno LE MAIRE.

Il rappelle [Charles De GAULLE] qu’après la guerre, il n’avait pas hésité à s’associer avec les Communistes qui étaient de vrais patriotes pour refonder un pacte social et que, sans cette union, il n’y aurait jamais eu “les Trente Glorieuses” [sic].

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Car s’enrichir pour s’enrichir ne mène nulle part si ces richesses ne produisent pas de la richesse pour le peuple, la ressource humaine irremplaçable, la source sacrée du droit français.

“En effet, la déclaration de Bruno LE MAIRE est la seule réponse politique à apporter à la crise des Gilets Jaunes !” affirme, satisfait, le Général De GAULLE.

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“Merci de ne pas diffuser la photographie de “PINOCCHIO”, la marionnette, entouré de sa bande d’ânes ! dit COLUCHE. Elle est CENSUREE, la photo, – pas la bande d’ânes ! Censurée par Google+, donc par “LumenDataBase”, association “anonyme” gérée par les fonds de George SOROS, laquelle censure Google, WordPress, Facebook, Twitter, à la demande des gouvernements “open borders” comme la France.

Source “Fdesouche” bientôt censuré par “LumenDataBase”… sur tous médias

  • “Lumen”, comme ?

-T’as gagné, mon pote, “lumen” comme “Lumière” !

Tous ceux qui y verraient (- t’as vu, l’aveugle ?) une allusion lumineuse aux “Frères la Lumière” ne seraient que d’z’affreux complotistes,

  • bouh….!!!
  • Pouah !

Bon, comme je suis bon “Prince”, “Prince des Ténèbres” à mes heures perdues, je vous mets en garde, les Franchouillards affranchis :

-Ne diffusez pas, bande d’enQlés, la photographie de Pinocchio et de sa bande d’ânes !

  • Laquelle ?, qu’y demande l’autre.
  • Qu’il est con, l’autre !
  • Bon, c’est vraiment pass’que tu me l’demandes et qu’t’insistes…

Celle-là à pas voir :

  • Je suis pas Charlie !

Tu l’as pas vue, j’espère ?

  • Putain, j’t’ai dit qu’y fallait pas la visionner !

L’Office Central de Lutte contre la Cybercriminalité, y va t’avoir, mon con, et y va pas être content du tout,

  • mais alors, pas du tout !

-Moi, j’m’en fous, j’suis déjà mort.

-Nan, mais j’rigole !

Si j’étais mort, j’les ferais moins chier, les “Frères la Lumière” qu’y l’ont pas à tous les étages de la Tour Eiffel !

Bon, mais c’est pas tout ça, faut que j’te quitte pour aller voir George SOROS.

  • Y paraît qu’y veut rencontrer Dieu ?
  • En 2019 ?

-P’t’être qu’il a trouvé la Lumière, le mort-né ?

Du Seigneur aux Gilets Jaunes – Le Seigneur affirme que Jérôme RODRIGUES, un des meneurs des Gilets Jaunes, a été visé VOLONTAIREMENT par la Police Nationale sur ordre du ministère de l’intérieur par un tir de LBD. C’est dit, c’est écrit. Le responsable est donc le donneur d’ordres.

  • [M.A.J. du 29 janvier 2019 – Avec COLUCHE as “Guest Star”]

[De COLUCHE, visiteur impromptu venu en signe de soutien : – “Je ne sais pas quel est le con qu’a voulu s’faire Jérôme RODRIGUES, le pote Gilet Jaune, mais y devrait réviser son histoire ! La “prise de la Bastille, ça a coûté cher au pouvoir en place !”]

Le Seigneur ne m’a jamais induite en erreur.

Maintenant il me faut PREVENIR les “Gilets Jaunes” contre ce qui va se passer dans l’avenir, comment éviter ces basses manipulations pour désinformer le peuple et comment contourner les basses manoeuvres judiciaires des forces de l’ombre qui iront jusqu’à détruire les preuves qui incriminent des policiers pour blanchir le donneur d’ordres et son ministre de l’intérieur.

Premièrement, la victime peut demander le dessaisissement de l’IGPN au profit d’un service d’enquêteurs qui ne peut et ne doit pas être juge et partie.

Il fut un temps, les Gilets Jaunes auraient pu saisir la Gendarmerie. Mais aujourd’hui, même la Gendarmerie est soumise au contrôle de l’IGPN, ce qui est inacceptable.

  • Des policiers mutés de force après avoir dénoncé des dérives dans leur service
La brigade cinophile de Paris en 2002.
  • “Moi aussi, j’suis l’ami des bêtes” !, dit COLUCHE.

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  • COLUCHE est d’accord : – “Faut éviter l’IGPN pour pas s’faire de peine, 
  • surtout pas s’faire condamner à n’importe quelle peine !
  • Pour la peine de mort, y’a pas besoin d’l’IGPN.
  • Y tuent d’abord, les flics, et après, y sont à la peine…
  • Enfin, y font croire qu’y z’ont d’la peine pass’qu’y sont jamais condamnés.”  

Il y a quatre sortes de meurtres :

  1. le meurtre professionnel avec suppression de tout revenu, salaire, primes et impossibilité de se reconvertir professionnellement, les futurs employeurs étant “renseignés” et dissuadés d’employer l’opposant politique, – sauf s’il est “jihadiste”, c’est à dire ami du pouvoir islamo-collabo -,
  2. le meurtre administratif avec fichage du SDIG, harcèlement institutionnel, blocage de toutes démarches de régularisation de la Sécurité Sociale, en passant par la CAF pour terminer par la radiation de Pôle Emploi, après avoir été essoré par le fisc lancé comme “la mort aux trousses” de l’ennemi public numéro un,
  3. le meurtre judiciaire, en lançant contre l’opposant politique des procès tous azimuts, auxquels s’ajoute la censure de tout moyen d’expression tant sur les réseaux sociaux que sur les messageries, Orange, la Poste, étant les premiers gagnants du prix des plus grands délateurs zélés islamo-collabos, pour faire disparaître médiatiquement les Français râleurs,
  4. enfin le meurtre civique avec privation des droits civiques et parfois suppression de la personne physique, car un accident est si vite arrivé en France quand on n’est pas d’accord avec la politique des “soumis”.

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-Souvenir de quand COLUCHE énervassait et l’IGPN et MEDIAPART, en taquinant trop le goujon et les cons :

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https://blogs.mediapart.fr/veronique-hurtado/blog/210913/coluche-lemmdeur-pas-mort-professionnel-et-ligpn

Coluche, l'”Emm..deur” (pas) Mort Professionnel, et l’IGPN.

21 sept. 2013

Par Véronique HURTADO

Blog : Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde. GANDHI

[L’IGPN, ce sont les seuls policiers qu’arrivent à t’convaincre, qu’après l’enquête, ceux qui ont tué, ce sont les victimes, et ceux qui sont morts, ce sont les coupables.

L’IGPN, quand ils arrivent,  y’avait rien, mais rien du tout, contre toi. Quand ils repartent, ils emportent tout, jusqu’à ton innocence.

Avec l’IGPN, t’as intérêt à recompter tes amis, parce que tes ennemis, tu vas pouvoir  compter sur eux, grâce  à l’IGPN.  

L’IGPN, moi j’aime bien. C’est la police des polices. C’est les super-chefs des chefs, quoique…

Etre chef à l’IGPN, c’est comme être le pire des meilleurs, celui qui dégomme tous les autres pour arriver. Comme il n’en reste plus qu’un, c’est forcément lui. 

Tu veux que j’te dise ? Avant, on faisait la police à la “papa”. Aujourd’hui, on fait la police à la “maman”. C’est celui qui s”ussse le plus vite qui s’tire d’affaires. Les autres, ils s’tirent dessus ! 

De Coluche qui avait peur que je m’ennuye avec tous ses ennuis.

C’est pas moi, c’est lui !

Vous le reconnaissez, non ?]

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C’est pour cette raison que COLUCHE s’est fait virer de MEDIAPART, ces collabos, et moi, de la Police Nationale, mon boulot !

Coluche, l'"Emm..deur" (pas) Mort Professionnel, et l'IGPN ...
  • “Pass’qu’y z’ont pas le sens de l’humour”, dit COLUCHE.

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Plus sérieusement, l’IGPN, malheureusement, est connue pour être le fossoyeur des enquêtes diligentées contre la Police Nationale, surtout dans des affaires sensibles politiquement ou syndicalement.

Beaucoup d’ex-syndicalistes policiers, lanceurs d’alerte aujourd’hui “suicidés” ou révoqués professionnellement, peuvent en témoigner, même morts.

Mort de Rémi Fraisse : le parquet requiert un non-lieu ...
  • Mêmes causes, mêmes effets !

Par conséquent, si l’IGPN est saisie et que “l’in-Justice” française maintient ce choix scandaleux de saisir un service de police pour enquêter sur un autre service de police dans une France dictatoriale où la police juge la police en s’exonérant de toutes responsabilités civile et pénale,

alors, avant la remise des preuves à ce service de police, l’IGPN, qui les tronquera sinon les fera disparaître, les victimes et les témoins objectifs, impartiaux et honnêtes, doivent immédiatement faire le plus de copies possibles des vidéos prouvant :

  • le tir de LBD en pleine tête contre le meneur, Jérôme RODRIGUES,
  • l’ordre de dispersion illégalement intervenu vers 16H00, AVANT 17H00, l’heure officielle de la fin de la manifestation déclarée, donc autorisée jusqu’à 17H00,
  • ainsi que des vidéos supplémentaires prouvant que Jérôme RODRIGUES, craignant des incidents graves, demandait aux autres Gilets Jaunes de quitter la Place de la Bastille pour rejoindre la Place de la République
  • et que cet homme pacifique n’avait en aucun cas et à aucun moment adopté une attitude agressive envers les forces de l’ordre.

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https://www.franceinter.fr/emissions/capture-d-ecrans/capture-d-ecrans-13-novembre-2018

“Police, illégitime violence” : documentaire d’utilité publique

mardi 13 novembre 2018

par Dorothée Barba

[Un documentaire à voir en replay sur France 3 interroge la relation entre les jeunes et la police dans les quartiers populaires. Il lève le voile sur la loi du silence dont sont victimes les policiers qui dénoncent les abus de certains de leurs collègues.

Ce documentaire a été diffusé sur France 3 Île-de-France mais mérite d’être vu partout : “Police, illégitime violence”. Le point de départ, c’est une plainte inédite : des adolescents ont porté plainte collectivement contre une brigade de police. Contrôles répétés, violence, insultes, humiliations : ces gamins d’un quartier du 12ème arrondissement de Paris affirmaient être victimes de harcèlement. Avec l’aide des éducateurs de leur quartier, ils sont allés en justice en craignant les représailles (parce que les contrôles d’identité continuaient en attendant le procès). Trois policiers ont finalement été condamnés à cinq mois de prison avec sursis. Ils ont fait appel de cette décision. 

Amalgames de part et d’autre

Le journaliste, Marc Ball, donne la parole aux jeunes, aux policiers et aux habitants du quartier, qui se plaignent de ces gamins qui traînent dans la rue. Mais il élargit son propos ensuite, et c’est tout l’intérêt de ce documentaire. En se gardant de tout sensationnalisme, il ausculte les relations entre la police et les jeunes des quartiers populaires : un lien de confiance rompue, des amalgames de part et d’autres, du ressentiment et de la frustration. Il donne à voir les mécanismes de cette violence sociale. Il montre comment le moindre contrôle d’identité porte en lui les germes d’un possible dérapage, une rébellion ou une bavure. 

Loi du silence

Le plus saisissant, ce sont le témoignages des policiers qui remettent en cause les méthodes de leurs collègues. Des agents qui témoignent de façon anonyme, dos à la caméra, avec la voix modifiée. L’un explique que c’est la politique du chiffre qui nourrit le rejet de la police dans ces quartiers. On préfère mettre en garde à vue dix consommateurs de cannabis plutôt que de prendre le temps d’enquêter et d’interpeller un seul vendeur, parce que “c’est plus rentable.” Un autre policier détaille ce à quoi on s’expose si on dénonce les contrôles au faciès et les abus de pouvoir :

Un policier qui remet tout ça en question se met en danger : ça va être des menaces ou une non-intervention sur une interpellation qui tourne mal. On va attendre trente secondes avant d’intervenir, le temps que celui qui a balancer se fasse bien casser la gueule, pour lui faire comprendre que s’il veut compter sur ses collègues, il doit se taire. J’ai vu des enfants d’origine africaine se faire traiter de “petits négros”, de “Kit Kat”, de “Kirikou”. Les insultes fusent dès le plus jeune âge.

Les comportements indignes de certains policiers sont entourés d’un silence et d’un esprit de corps qui complique la tâche de ceux qui, au sein de la police, veulent que les choses changent. Mais en leur donnant la parole, ce documentaire, jamais manichéen, est d’utilité publique.]

“Police, illégitime violence”, de Marc Ball : documentaire de 52 minutes à voir sur le site de France 3. 

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Les témoins des exactions policières contre les Gilets Jaunes, et particulièrement Jérôme RODRIGUES, sont invités à s’exprimer le plus possible devant des médias étrangers et INDEPENDANTS pour que leurs déclarations ne puissent pas être “interprétées” contre eux lors d’interrogatoires pressants, sinon menaçants, pour être ensuite utilisées contre les victimes qu’ils venaient soutenir à bon droit.

VOUS DEVEZ SAVOIR QUE :

Les ordres de tirer à vue sur les meneurs des Gilets Jaunes sont donnés par le ministère de l’intérieur dans le but de dissuader les mêmes Gilets Jaunes de continuer à manifester dans les rues des villes et surtout à Paris, manifestations qui ternissent l’image du Président de la République, Emmanuel MACRON, à l’internationale et auprès des médias indépendants.

Ces “crapules” [voir la définition du mot “crapule” dans l’article précédent], ont VOLONTAIREMENT choisi de “NEUTRALISER” les meneurs des Gilets Jaunes car, lors de la dislocation des blocages de ronds-points, l’arrestation de plusieurs meneurs et leurs condamnations excessives et massives par “l’In-justice” française avaient suffi à mettre un terme à ce type de revendications collectives, le blocage des ronds-points.

Les Gilets Jaunes sont vus, par l’élite parisienne, comme des moutons de Panurge obéissant à la voix d’un meneur qu’il suffit de “NEUTRALISER” pour que les manifestations cessent.

C’est faire peu de cas de la colère légitime du peuple de France !

Le Seigneur demande à Christophe CASTANER de démissionner immédiatement de son poste de ministre de l’intérieur pour éviter un scandale à venir qu’il ne pourra pas étouffer car la VERITE sera connue.

L’affaire Jérôme RODRIGUES signe la fin de ce gouvernement incapable donc impitoyable. Pour être animé de pitié, il faut avoir de l’empathie pour les pauvres et les défavorisés. Or ce gouvernement ploutocratique est cynique et tyrannique.

Les policiers refuseront d’assumer des décisions politiques qu’ils contestent parce qu’ils savent qu’elles sont illégitimes et que les ordres donnés par les préfets à une hiérarchie policière servile sont donc illégaux.

  • Ne vous laissez pas intimider par les avertissements qui sont de la CENSURE INDIRECTE,
  • de la CENSURE GOUVERNEMENTALE !
  • Passez outre avec votre compte Google et REGARDEZ LA VIDEO,
  • la VERITE EN FACE !

Les images sont dures car elles sont VRAIES, REELLES.

Le Seigneur exige immédiatement la DISSOLUTION de l’Assemblée Nationale qui aurait dû diligenter une commission d’enquête parlementaire sur les violences policières lors des manifestations des Gilets Jaunes, au vu du nombre impressionnant de citoyens victimes de ces violences,

  • plutôt que de s’acharner contre Alexandre BENALLA, un proche collaborateur du Président de la République, Emmanuel MACRON,
  • dans l’espoir stérile et débile de l’atteindre, lui, dans son honneur en portant atteinte à sa réputation.

Ce puéril règlement de comptes pour l’occupation de fauteuils d’élus politiques entre parlementaires LREM et LR devra cesser un jour.

Il est “manifeste” que le peuple de France est aujourd’hui victime de violences policières inadmissibles car répétitives dans la plus complète indifférence des médias français subventionnés par un pouvoir politique qui se moque du peuple et de sa souffrance.

Le but est de dissuader les Français de continuer à manifester, de leur faire peur et réduire ou interdire tôt ou tard leur liberté de manifester dans un pays qui devient [“dictatorial” ? Non,…] fasciste, terme retenu par le Seigneur pour décrire ce qui se passe en France.

Le Seigneur rappelle aux Gilets Jaunes qu’ils peuvent faire appel à des observateurs INTERNATIONAUX lors de leurs manifestations futures et exiger que des experts d’autres pays choisis par eux, les Gilets Jaunes, viennent constater les faits, des violences policières contre les Gilets Jaunes, violences prouvées par le nombre de victimes parmi les Gilets Jaunes manifestant pacifiquement.

Les conclusions de ces experts internationaux sur les causes des nombreuses blessures et mutilations seront publiées dans le plus grand nombre de médias possible.

Ces experts internationaux devront avoir accès à toutes les preuves recueillies par les services de police et aussi par des Gilets Jaunes qui n’auraient pas souhaité livrer des informations à une police politique au service d’un pouvoir dictatorial.

Les Gilets Jaunes doivent aussi demander l’aide diplomatique de l’Italie, de la Pologne, de la Hongrie et de la Russie pour obtenir que l’ONU veuille bien se pencher sur les troubles civils qui font trembler les Bobos dans leurs maisons de “Maîtres” maçonniques.

Enfin il faudra demander l’envoi de “Casques Bleus” en France pour assurer la protection des petits commerçants et des habitants des quartiers urbains dévastés par ces manifestations si terribles, à en croire les “foulards rouges”, et, “en même temps” pour protéger les citoyens qui manifestent contre une police qui ne sait plus tirer dans les jambes mais préfère viser la tête et les “têtes” des Gilets Jaunes.

Saisissez la main tendue de l’Italie, de la Pologne, de la Hongrie et de la Russie !

Et puisque les Américains veulent redevenir les “Gendarmes du Monde” en s’occupant des troubles civils qui bouleversent différents pays, invitez-les à venir en France soutenir la révolte des Gilets Jaunes, pour soutenir les Français “républicains” contre un pouvoir politique qui s’est discrédité en faisant tirer VOLONTAIREMENT sur son peuple.

  • Après tout, les révolutions “orange” ont bien “marché” en Ukraine.

Alors autant faire plaisir au philanthrope, ex-nazi, George SOROS, en imitant son mode révolutionnaire “pacifique” !

L’année 2019 sera l’année de tous les renversements. “

Paradise Papers : Farage accuse Soros de financer son ...

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  • Ah j’oubliais :

Certains médias se demandent pourquoi les banlieues ne se mobilisent pas contre ou pour les Gilets Jaunes.

La réponse du Seigneur se trouve dans l’article précédent.

Je rappelle certaines citations données dans l’article précédent pour définir le mot “crapules” :

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Déu vos guard !

« Je tiens d’abord à vous dire que vous êtes un être immonde, une crapule de l’espèce la plus malpropre que j’ai jamais vue »

 (Aymé, Tête des autres,1952, p. 228):

2. « … il y eut dans la foule [des grévistes] une longue secousse, et une vieille femme déboula. C’était La Brûlé (…) Et, sans attendre, elle tomba sur l’armée, la bouche noire, vomissant l’injure.

− « Tas de canailles! tas de crapules ! ça lèche les bottes de ses supérieurs, ça n’a de courage que contre le pauvre monde ! » Zola, Germinal,1885, p. 1503.

GERMINAL de Zola

[– “Vous l’avez reconnu ? C’est Jérôme RODRIGUES !, dit COLUCHE. C’est Emile ZOLA qui me l’a dit.

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L’état narcotrafiquant français a passé un pacte avec les “crapules” de tous bords politiques qui tiennent les “zones de non-droit” en France :

  • obtenir des ghettos musulmans qu’ils ne se joignent pas aux Gilets Jaunes, majoritairement considérés comme des “kouffars” par les caïds dealers,
  • puisque ces quartiers urbains sont “soumis” à la “Charia” des Califes, trafiquants de stupéfiants notoires, connus des services de police, avec des casiers judiciaires longs comme des bras,
  • quartiers urbains qui ont fait sécession en France depuis des dizaines d’années déjà.

La preuve en fut apportée par les “casseurs de grèves” lycéennes, “petites frappes” délinquantes venues des banlieues, choufs, guetteurs, dealers et caïds, menaçant les jeunes qui osaient participer à ces manifestations lycéennes sous l’oeil indifférent, sinon débonnaire, des forces de police françaises déjà soumises à “l’occupant”.

  • Germinal, c’est le Coran des prolétaires français !, dit COLUCHE.
  • A chacun sa culture… merdeeuuuh !
  • La mienne est laïque et républicaine.”
germinal-film-zola-depardieu-renaud | Causeur
  • “Notre “Gégé” national, Gérard DEPARDIEU, a eu instinctivement “la geste” des “Gilets Jaunes” face aux tireurs de LBD, les collabos du pouvoir !”

Ce qui explique pourquoi les policiers, dans les zones de non-droit, dispersent les fauteurs de troubles, sans les interpeller, ou si peu, pour faire semblant,

  • tandis que les policiers français traquent avec rage leurs compatriotes, les frappent et les arrêtent,
  • ces Français qui voudraient les libérer, malgré eux et contre eux, des forces d’un ordre islamo-collabo,
  • et se libérer eux-mêmes d’un état français qui ne protège plus que les “crapules”.
Le Livroscope!: Les Rougon-Macquart #13: Germinal, de Zola.
  • “Et maintenant, tu vas faire quoi, CASTANER ?
  • Tu vas faire tirer la troupe sur les “Gilets Jaunes” ?

IL FAUT DEMANDER UNE ENQUETE INTERNATIONALE SUR LES VIOLENCES POLICIERES EN FRANCE !

Si le Seigneur me permet de l’écrire ainsi, c’est que la VERITE va éclater rapidement et provoquer un séisme politique.

Ma méditation : la parole de Dieu est la vérité

Du Seigneur : – “La France est un état narcotrafiquant. C’est un constat qui ne date pas d’hier. L’histoire se répète et se répètera toujours tant que l’argent sera le seul moteur et compteur de votre économie de crapules.”

[- “crapules”, ai-je bien entendu ce terme ou l’ai-je imaginé ?

J’ai du mal à “croire” que le Seigneur puisse utiliser ce terme, un peu trop moderne, non ?]

  • Réponse du Seigneur :

– “Retour à la racine, au sens étymologique du mot, le “verbe”/”verbum”, toujours le “Verbe” :

[(Religion) Verbe, calque du grec ecclésiastique Λόγος, logos (« Verbe, Christ, Dieu fait homme »).

  1. in principio erat Verbum et Verbum erat apud Deum et Deus erat Verbum, Vulgate : au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu.

[…]]

_____________________________________________

  • “Crapule”, définition selon le lien :

_______________________________________________

http://www.cnrtl.fr/definition/crapule

________________________________________________

A.− [Nom coll.] Vieilli

1. Au sing., vx. État de débauche grossière, vile. Se livrer à la crapule. La culbute des gens chics dans la crapule du vice surprenait encore Nana (Zola, Nana,1880, p. 1314).

[…]

2. P. méton.

a) Au sing., vieilli. Ensemble de personnes qui vivent dans la débauche, le vice ou la malhonnêteté. Synon. canaille, racaille, pègre.Marseille évoque l’énorme Orient des échelles, depuis la crapule de Port-Saïd jusqu’aux saints pirates de Phocée (Suarès, Voy. Condottière,t. 1, 1910, p. 256).Alain, qui avait déjà beaucoup souffert en prison et coudoyé la crapule, s’effrayait moins (Van der Meersch, Invas. 14,1935, p. 229):

1. Germinie continuait à aller. Elle battait tout l’espace où la crapule soûle ses lundis et trouve ses amours, entre un hôpital, une tuerie et un cimetière : la Riboisière, l’Abattoir et Montmartre. Goncourt, Germinie Lacerteux,1864, p. 214.

[…]

[Passage sélectionné spécifiquement par le Seigneur “surligné à Sa demande]

[

B.− [Désigne un individu] Usuel. Personne sans principes, capable de commettre n’importe quelle bassesse, n’importe quelle malhonnêteté. « Une parfaite, une sale crapule; la dernière des crapules. »

Synon. escroc, voyou, canaille, fripouille.

« Notre armée d’Afrique était alors pleine de ces crapules, excellents soldats, mais peu scrupuleux » (Maupass., Contes et nouv.,t. 2, Mohammed-Fripouille, 1884, p. 270).

« Vous croyez qu’on mettra la main sur la crapule qui a étranglé cette petite ? » (Simenon, Vac. Maigret,1948, p. 142).

« Je tiens d’abord à vous dire que vous êtes un être immonde, une crapule de l’espèce la plus malpropre que j’ai jamais vue »

 (Aymé, Tête des autres,1952, p. 228):

2. « … il y eut dans la foule [des grévistes] une longue secousse, et une vieille femme déboula. C’était La Brûlé (…) Et, sans attendre, elle tomba sur l’armée, la bouche noire, vomissant l’injure.

− « Tas de canailles! tas de crapules ! ça lèche les bottes de ses supérieurs, ça n’a de courage que contre le pauvre monde ! » Zola, Germinal,1885, p. 1503.

[…]]

Le Seigneur m’a demandé de décrire la “France actuelle” à partir de la “France passée”,

  • la France des guerres coloniales et des trafics de stupéfiants.

Le passage que je vais recopier n’est pas extrait d’un site de désinformation tenu par des complotistes.

Il s’agit d’un livre écrit par des historiens que vous ne trouverez pas au rayon des livres les plus vendus mais oublié sur une étagère de bibliothèque universitaire.

Et si vous le choisissez, ce sera parce qu’une voix intérieure vous y aura poussé, une voix que nous entendons, tous, si nous savons l’écouter.

– la voix de “notre Seigneur intérieur”, ainsi nommé par les Hindous aussi.

Car ceux qui disent que l’hindouisme est un polythéisme n’ont rien compris à cette “religion de l’Homme” dont le bouddhisme est à l’hindouisme ce qu’est le christianisme au judaisme.

_______________________________________________

  • Extrait de ce livre que je dois publier à la demande du Seigneur pour savoir ce que vous ne voulez pas savoir :

________________________________________________

“[[…]

Partie 1 – L’Asie vacille

Chapitre 2. Lorsque l’opium finance la guerre des services spéciaux : un officier d’Indochine accuse dans la presse (1953)

  • par Jean-Marc LE PAGE

La guerre d’Indochine a été sous le feu des projecteurs de la presse métropolitaine à plusieurs reprises en raison de scandales qui ont été rendus publics par le biais d’une presse inquisitrice et percutante. Avant l’opium comme on le verra ici, il y a eu la torture dans Témoignage chrétien en 1949, l’affaire des généraux en 1950, le trafic des piastres [l’équivalent du franc CFA pour l’Afrique] en 1953. A chaque fois les services de renseignement, qu’ils soient “spéciaux” ou non, sont impliqués. Il en va de même pour l’affaire de l’opium dont l’usage est dénoncé dans l’article de L’Observateur du 28 mai 1953. Il croise deux affaires qui vont se révéler indépendantes. La première concerne des détournements de fonds effectués par deux sous-officiers du SDECE. Malgré son ampleur, ils sont davantage un signe de dysfonctionnement interne au niveau de la comptabilité qu’un objet de scandale d’Etat. Ce n’est pas le cas de la seconde qui est dévoilée au même moment par un concours de circonstances. Cette dernière révèle des pratiques que les responsables militaires d’Indochine auraient souhaité maintenir discrètes [1].

{Note de bas de page – 1. Pour plus de détails, cf. : Alfred W. McCoy, The politics of heroin in southeast Asia,The Washington Monthly Company, 1972.}

La lettre de l’officier à son père, rapportée par le journal, fait allusion à de grandes quantités d’opium qui transitent par Saigon. Ce “trafic” est la condition posée par les tribus montagnardes pour entrer dans la lutte contre les incursions des troupes de la République démocratique du Viêt-Nam dans les régions du Tonkin. En 1952, le capitaine Desfarges a obtenu le soutien de la peuplade des Méos en acceptant d’acheminer leur production d’opium à Saigon où elle est revendue par l’intermédiaire des propriétaires de la maison de jeu du “Grand Monde” à Cholon, les Binh Xuyen [1].

{Note de bas de page – 1. Les Binh Xuyen sont l’une des nombreuses sectes présentes en Cochinchine. Ralliés en 1948, ils prennent le contrôle de la principale maison de jeu de Cholon, “Le Grand Monde” en 1950 qui devient le coeur des activités de leur leader, Bay Vien qui prend le titre officiel de général Le Van Vien.}

[Le Seigneur veut que je souligne la similitude avec la secte SALAFISTE et le trafic de stupéfiants qui sous-tend l’expansion de l’Islamisme dans nos cités françaises.]

C’est en ramenant le produit de la vente qu’il [le leader, Bay Vien] a été arrêté par la prévôté. Très vite, les plus hautes autorités militaires interviennent pour remettre les fonds entre les mains des Méos. Le général Salan, commandant en chef, et son chef d’état-major “opération” qui est également son responsable du renseignement, le colonel Gracieux, sont dans la confidence, sans doute aussi le colonel Belleux, délégué du SDECE en Indochine, puisque le GCMA es sous son autorité technique. Par contre, les autorités civiles sont totalement tenues à l’écart. A la suite d’une rencontre avec Salan, le ministre et haut-commissaire en Indochine, Jean Letourneau, se range aux arguments des militaires et accepte la poursuite des échanges. Le premier accord ne prévoyait pas de “ponctions” du GCMA sur les fonds mis à disposition des Méos, après l’affaire, les achats d’opium sont poursuivis pour remplir les engagements pris avec les chefs de maquis,

[Les chefs des mosquées qui couvrent les trafics de stupéfiants, équivalents contemporains de ces accords crapuleux avec les services secrets français]

mais toute nouvelle transaction doit recevoir l’aval du ministre.

[Le Seigneur affirme que nul n’ignore, aucun ministre, ce que couvre ces trafics de stupéfiants voulus et entretenus par l’état français, un état narcotrafiquant]

Les transferts se poursuivent donc, mais avec un contrôle accru et le GCMA reçoit une part pour financer ses activités.

L’opération X – c’est son nom de code – est révélatrice de certaines pratiques de la part des services spéciaux. Nous sommes à la lisière de ce qui est répréhensible au nom de la morale mais qui peut être acceptable au nom de l’efficacité. Cette dualité explique certainement pourquoi les autorités civiles ont été totalement tenues à l’écart : sans doute n’auraient-elles pas pu comprendre la nécessité de telles actions. Ce trafic met également en lumière des pratiques par lesquelles les différents services de renseignements financent leurs activités. L’affaire de l’opium, telle qu’elle est dénoncée dans cet article, n’est que la partie émergée d’un iceberg : tous les services de renseignement d’Indochine financent leurs activités par des ventes illégales d’opium, de sel, de cannelle, de prises de guerre. Elles sont le plus souvent couvertes par les autorités militaires, alors que les civils se contentent de corriger les dérapages les plus voyants.]

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[Idem aujourd’hui où quelques prises de stupéfiants font croire, de temps en temps, au bon peuple de France que l’Etat français lutte contre un trafic de stupéfiants, un trafic qu’il autorise de fait, en étant le principal instigateur et entremetteur de ces ventes de produits… dits illicites “pour la galerie”.

Le Seigneur définit ainsi le rôle de l’Etat français au XXIème siècle :

C’est un entremetteur d’affaires !

A force d’être cette “chose publique”,

  • la “res publica” appartenant à des francs-maçons spéculateurs et affairistes,
  • “noyauteur” de réseaux, de toutes sortes de réseaux !

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[L’entremetteur d’affaires :
Entreprise de services spécialisée dans le développement des affaires, le réseautage et les stratégies marketing et de commercialisation.

Elle aide les entrepreneurs (jeunes entreprises ou entreprises établies) à dénicher les ressources nécessaires afin de combler des besoins de tous genres. S’ils le désirent, je les guide dans le développement d’une stratégie marketing efficace permettant de mettre en évidence leur expertise et leur savoir-faire. Le mandat de l’Entremetteur d’affaires est de vous accompagner dans la poursuite et de vous aider dans l’atteinte de vos objectifs.

J’organise régulièrement des activités lors desquelles je mets en lien des entrepreneurs à la recherche de produits, de services spécifiques ou d’une expertise particulière. De plus, je propose des rencontres individuelles entre entrepreneurs pour lesquels j’ai identifié un fort potentiel de collaboration ou des besoins complémentaires, puisqu’ils visent la même clientèle-cible d’acheteurs ou de fournisseurs.]

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[Suite de l’article :]

Dans l’affaire de l’opium seul le lieutenant-colonel Grall sera sanctionné et relevé de son commandement [1].

[Note de bas de page – 1. Sur ce personnage, cf. Le rapport du lieutenant-colonel Trinquier édité après l’article de L’Observateur.

[Sous-partie] LES TRAFICS DE SAIGON :

UN OFFICIER D’INDOCHINE ACCUSE

La publication par L’Observateur de certains documents concernant le trafic des piastres [1]

[Note de bas de page – 1. Scandale dénoncé d’abord dans un article du Monde, puis dans un livre du même nom par Jacques DESPUECH, Le trafic de piastres, paru aux édition Deux-Rives en 1953. L’auteur, employé de la Banque de l’Indochine, fait état du trafic généré par la différence de convertibilité du franc et de la piastre : la valeur officielle de la piastre indochinoise est fixée par décret à 17 francs alors que sa valeur réelle, telle qu’elle est estimée sur les marchés parallèles, est comprise entre 8 et 10 francs. Il dénonce les transferts de fonds organisés par des personnalités et des notables. En définitive, les bénéficiaires de cette particularité sont extrêmement nombreux. Pour répondre au scandale, le président du Conseil, René Mayer, décide le 11 mai 1953 la dévaluation de la monnaie au taux unique de 10 francs.]

et les révélations que nous avons été en mesure d’apporter ont déclenché et déclenchent chaque jour de vives réactions dans l’opinion publique et dans les milieux parlementaires. Le congrès du M.R.P. [2]

[Note de bas de page – 2. Mouvement républicain populaire. Parti démocrate-chrétien présent dans la coalition au pouvoir au début des années 1950. Ils sont dix dans le gouvernement du radical René Mayer de janvier à mai 1953.]

y a consacré plusieurs interpellations. Mais les protestations d’honnêteté ne suffisent pas. Nous ne nous lasserons pas de répéter que la constitution d’un commission d’enquête sur le trafic des piastres est indispensable. Elle l’est d’autant plus que chaque jour qui passe nous apporte les preuves d’autres scandales et de nouvelles corruptions.

Nous avons reçu d’un officier ministériel auquel un de nos amis avait fait parvenir notre numéro du 7 mai, la lettre que nous publions ci-dessous et dont nos lecteurs apprécieront la gravité. La façon significative dont toute l’affaire a été traitée en haut lieu, le départ dramatique d’Indochine du témoin, au bout de cinq mois seulement de présence, alors qu’il devait normalement y rester deux ans, les pressions qui ont été exercées et les passe-droits qui ont été commis, tout cela montre qu’il s’agit d’une affaire importante parmi d’autres, sur laquelle la lumière doit être faite rapidement.

En publiant aujourd’hui cette lettre, nous pensons non seulement porter un nouveau coup à la corrpution qui règne dans certains milieux en Indochine, mais aussi, comme nous le dema nde l’expéditeur de la lettre, protéger la vie de son fils contre de graves menaces. A partir d’aujourd’hui en effet, tout “accident” qui arriverait à cet officier ferait peser sur un certain nombre de personnes des suspicions précises.

Voici le texte de cette lettre :

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[Ce 13 mai 1953

Monsieur le rédacteur en chef

du journal L’Observateur

Monsieur,

J’ai eu connaissance de votre article du 7 mai sur le scandale de la Piastre. Je vous envoie ci-joint copie d’une lettre de mon fils, officier, qui vient d’être rapatrié d’Indochine à la suite d’une grave affaire dont il a été témoin et qui a failli lui coûter la vie.

Je serais heureux que vous donniez à cette affaire toute la publicité nécessaire car je crains pour la vie de mon fils ; si cette affaire est étouffée les coupables pourront mettre leurs menaces à exécution.

Je suis prêt à fournir aux autorités compétentes les informations complémentaires que je possède et mon fils se tient à la disposition de son Ministre et de toute Commission d’enquête qui serait désignée : il faudrait que le Commandant de la Justice Militaire en Indochine soit invité au plus tôt à venir à Paris pour exposer les faits.

D’autre part, je compte porter plainte pour menaces proférées contre mon fils. Je vous tiendrai au courant.

Veuillez agréer]

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Et voici le texte de la lettre de l’officier :

[Marseille, le 23 avril 1953

Cher père,

Tu vas être étonné d’avoir une lettre postée à Marseille, mais je m’y trouve depuis trois jours. J’ai été rapatrié sur ordre du ministre, après cinq mois de séjour en Indochine, pour une affaire très grave, mais je suis du bon côté de la barrière. [Pas en italique dans le texte]

J’ai l’impression qu’en Indochine le commandement se refuse à signer l’ordre d’informer, pour que cette affaire ne passe pas devant le tribunal militaire, malgré les conclusions des rapports faits par la justice militaire en Indochine, la prévôté en Indochine, et l’inspection générale de la France d’Outre-Mer. Ces trois autorités ont demandé comme moi qu’une action judiciaire soit intentée.

Voici en gros les faits :

A mon arrivée en Indochine, j’ai été affecté dans une unité en qualité de major, c’est-à-dire de vérifier la comptabilité. Je me suis rendu compte, après une semaine de travail que, depuis la création de l’unité en juin 1951 [1],

[Note de bas de page – 1. Il s’agit du Groupement de commandos mixtes aéroportés (GCMA) créé par décision du général de Lattre en avril 1951.]

de très fortes sommes d’argent étaient détournées de leur destination principale par le trésorier, lequel avait la pleine confiance du chef de corps [2]

[Note de bas de page – 2. Le lieutenant-colonel Grall qui dirige le groupe de 1951 à juin 1953.]

et était fortement soutenu par ce dernier. Celui-ci étant en mission, je fis part de ces choses à son adjoint, type parfait del ‘officier. [3]

[Note de bas de page – 3. Il s’agit du capitaine Alexandre Desfarges.]

L’intendant chargé de la vérification des comptes ainsi que le chef direct de mon commandant d’unité étaient aussitôt mis au courant. Une enquête fut ordonnée.

On essaya par intermédiaire de me mettre dans le coup, mais je refusai malgré les millions que l’on me promettait.

[Le Seigneur rappelle que les Saoudiens ont offert des “pots de vins” de plusieurs millions de dollars à des élus politiques de tous bords et de tous continents, jusqu’à 60 millions de dollars pour un Premier Ministre démis de ses fonctions en Asie, suite à une enquête d’une justice nationale, moins corrompue que la justice française, procès qui a abouti à sa condamnation et à son bannissement politique. Cette “commission” saoudienne de plus de 60 millions de dollars récompensait l’engagement personnel de cet ex-Premier Ministre dans une politique d’islamisation intense et précipitée.]

On tenta de me faire enfermer dans un asile.

[Le Seigneur rappelle que l’internement d’office en asile psychiatrique est une grande spécialité de la mafia des noyauteurs de réseaux, les francs-maçons pour ne pas les nommer, puisqu’ils n’existent pas.]

Le trésorier qui buvait parfois un peu trop, racontait que l’on allait me faire la peau sur ordre du chef de corps. [Pas en italique dans le texte]

Un beau jour, l’intendant et moi-même fûmes mutés parce que trop renseignés. Pour l’intendant, on raconta que c’était une coïncidence. Quant à moi, soutenu par de nombreux officiers propres, je me rendis à la prévôté porter plainte pour faux, usage de faux, détournement de fonds publics, menaces de mort, et je protestai contre une mutation, qui était une injustice flagrante, en attirant l’attention du commandement sur le fait qu’en cas d’échec en Indochine, je porterais l’affaire sur le plan parlementaire. [1]

[Note de bas de page – 1. En février 1953, une mission parlementaire menée par le député radical Paul Devinat, président de la sous-commission de contrôle de l’emploi des crédits budgétaires, est en Indochine.]

J’étais fortement soutenu par mon remplaçant, un Alsacien déporté qui arrivait de France et était outré de voir ce qu’il se passait. Il connaît personnellement M. Bidault [2],

[Note de bas de page – 2. Georges Bidault (1899-1983). Ministre MRP des Affaires étrangères du gouvernement Mayer. Il appartient à plusieurs gouvernements et sera président du Conseil d’octobre 1949 à juillet 1950.]

ainsi qu’André Marie [3] avec qui il avait été en prison sous l’occupation.

[Note de bas de page – 3. André Marie (1897-1914), ministre radical de l’Education nationale du gouvernement Mayer. Il appartient à plusieurs gouvernements et sera président du Conseil du 26 juillet au 5 septembre 1948.]

La prévôté, à la suite de ma plainte, me conseilla de ne plus fréquenter les lieux où je me rendais d’habitude, d’être armé en permanence et de ne jamais sortir seul.C’est ainsi que le 7 février, je m’installais à la “popote” où je devais rester jusqu’à mon départ, le 16 avril. J’ai appris par la suite que l’affaire avait été étouffée une première fois (elle devait l’être trois fois). C’est pourquoi j’ai profité du passage de la Commission du contrôle du budget militaire et c’est ainsi que j’ai été reçu par M. Devinat, président, et M. Arnal. [4]

[Franck Arnal (1898-1985), député SFIO et membre de la sous-commission de contrôle de l’emploi des crédits budgétaires.]

A la suite de cette visite, j’ai été convoqué à la direction de la justice, où on me conseilla de ne plus voir personne ; l’affaire étant dans les mains de la justice et de la prévôté, suivrait son cours. Mais à la demande de M. Devinat, j’étais convoqué par un inspecteur général de la France d’Outre-Mer, lequel a rang en Indochine de contrôleur général d’armée. Aussitôt, un officier supérieur de l’E-M du commandant en chef en Indochine se rendit auprès de ce contrôleur général, mais je n’ai pas pu savoir ce qu’il lui a raconté. Le même jour j’étais convoqué par le chef de cabinet militaire de M. Letourneau [1]

[Note de bas de page – 1. Jean Letourneau (1907-1986), Ministre MRP chargé des relations avec les Etats associés (Viêt-Nam, Cambodge et Laos sont “indépendants” depuis 1949) sous différents gouvernements d’octobre 1949 à juin 1953. De janvvier 1952 à mai 1953, il sera également haut-commissaire de France en Indochine.]

et par la sécurité militaire. Sur intervention de ce même officier supérieur, ces deux rendez-vous ont été annulés, mais jamais je ne pensais que l’affaire était encore en train de s’étouffer.

Trois jours après, convocation à l’E-M où l’on m’ordonnait de rejoindre d’urgence mon affectation à Xieng Kouang (Laos). A noter que j’étais muté au Laos en qualité de trésorier : donc on ne pouvait rien me reprocher quant à mon travail. Tout était mis en oeuvre pour m’éloigner de Saïgon afin que tout se tasse définitivement.

Je fis part de cette mutation au contrôleur général, lequel avait été, entre-temps, désigné personnellement par M. Letourneau pour effectuer l’enquête administrative. Il me déclara : “Le ministre sait que votre vie est en danger, et vous fait dire de ne pas quitter Saïgon. En cas d’ordre contraire, de jour comme de nuit, venez me voir.” [Pas d’italique dans le texte]

Au cours de l’enquête, le trésorier fut “gardé à vue” à la prévôté et interrogé. Au cours de cet interrogatoire, il a affirmé avoir agi sur ordre, a indiqué les bénéficiaires et révélé le mécanisme des détournements, qui portent sur des sommes très élevées. Il a confirmé que des menaces de mort pesaient sur moi, et dit avoir assisté à un entretien au cours duquel mon chef de corps a dit à un officier de son état-major : “Un tel nous emm Tu vas me le liquider. Si tu ne peux pas y arriver, tu vas écrire à X au Laos, qu’il le fasse disparaître à son arrivée.” [Pas d’italique dans le texte]

L’adjoint du trésorier, également présent à l’entretien, a fait une déclaration identique. Tous ces faits doivent être encore consignés dans un dossier qui se trouve à la direction de la justice militaire en Indochine.

Le trésorier a conclu sa déposition en demandant la protection de la prévôté, “car j’ai peur, dit-il, que l’on me fasse ce qui devait être fait au lieutenant”. [Pas d’italique dans le texte.]

A la fin du mois dernier, il s’est rendu à Hanoï en compagnie de mon adjoint qui était au courant de toute l’affaire. Une jeep les attendait au terrain. En cours de route : accident. La jeep a capoté. Mon adjoint a été tué et le trésorier est dans le plâtre à l’hôpital.

Pendant cette sombre histoire, d’autres faits nouveaux sont apparus : j’étais toujours en fonction quand un sous-officier de mon unité me dit : “Mon lieutenant, il y a des caisses suspectes qui sont arrivées. Elles se trouvent au magasin d’armement. C’est louche parce que ce sont des cantines en fer cadenassées, cerclées, dans la paille et le tout dans un sac : c’est certainement quelque chose de louche.” [Pas d’italique dans le texte] Je rendis compte à la prévôté. Cette autorité interrogea le trésorier. Celui-ci déclara que c’était de l’opium : il y en avait 1 600 kilos (l’opium vaut 800 piastres le kilo à l’achat au Laos, et 18 000 à la vente à Saïgon). Cela a été vite ébruité et tout Saïgon ne parlait plus que de l’opium. L’affaire semble être très grave et je ne puis t’en dire davantage.

Fin mars, je n’ai pas perçu ma solde, mon unité prétextant que, muté au Laos, je devais la réclamer à ma nouvelle unité. Je me rendis une fois de plus au contrôle de l’armée qui alerta le Cabinet militaire de M. Letourneau. Le vendredi 10 avril, à 11 heures, j’étais convoqué au cabinet de M. Letourneau et je demandais à avoir un entretien avec le ministre. On me demanda de me tenir prêt à rejoindre Paris par l’avion du mardi matin.

[- Ah, les erreurs administratives, oublis de paies, omissions de primes ou titres de perception pour des trop-perçus réclamés indûment ad vitam aeternam, un grand classique de la persécution mafieuse genre P2 !

– Quand les poules auront des dents, nous aurons peut-être enfin une opération “Mains propres” en France, à condition de virer tous ces juges ripoux et maçonniques, maçonniques donc ripoux,

  • la fraternité des crapules et des cagoules !]

Le samedi matin j’étais convoqué à l’E.-M. où l’on m’apprenait que j’étais muté au Tonkin. L’officier qui s’occupe des mutations m’a déclaré qu’il avait reçu des instructions formelles pour me mettre en route le plus tôt possible. Je lui dis que n’ayant pas encore perçu ma solde, je ne pouvais quitter Saïgon avant mardi matin. J’en rendis compte aussitôt au Cabinet de M. Letourneau. A 11 heures, il y avait réunion de notre amicale. Nombreux étaient ceux qui étaient au courant et qui savaient que si je quittais Saïgon, j’étais sûr de “mourir pour la France” avec une belle citation !

Malgré une série incroyable d’obstructions, [Rien n’a changé depuis la guerre d’Indochine et les trafics d’opium. La mafia règne en maître partout en France !] j’ai eu mes papiers : passeport, ordre de mission et billet d’avion pour le mercredi soir. Après le déjeuner, vers 14 heures, arrivèrent trois officiers de mes amis qui me supplièrent de me cacher jusqu’au départ de l’avion. On me fit escorter au terrain d’aviation par deux officiers armés. De nombreuses personnes m’accompagnaient et, en particulier, un officier du Cabinet militaire. Ils n’ont pas quitté le terrain jusqu’au départ de l’avion. On s’attendait à quelque chose. A Orly, un officier me remit une lettre du ministre me convoquant à son cabinet à 11 heures. J’eus un entretien d’une demi-heure avec lui. J’espère que l’affaire sera reprise à Paris, car M. Letourneau m’a assuré que la lumière serait faite et que la justice suivrait son cours.

Etant militaire et tous mes chefs étant prévenus, je ne sais que faire, mais je ne voudrais pas que cela en reste là. Tu connais les questions juridiques, et je sais comme tu es “à cheval” sur ces questions d’argent. Je souhaiterais être convoqué à Paris par les services compétents du ministère de la Défense nationale dont je dépends.

On m’a bien recommandé de suivre l’affaire, car si on l’étouffait, j’en subirais les conséquences par la suite.

[Grâce à la technique devenue classique de l’inversion accusatoire, une technique maçonnique consistant à faire de la victime un coupable idéal qui deviendra l’auteur d’un délit épouvantable,

  • celui de “dénonciation calomnieuse” contre un “frère La crapule”, sous la cagoule,
  • et grâce au temps judiciaire qui se raccourcit ou s’allonge selon que “vous en êtes ou pas”,
  • et selon que vous soyez puissant ou pas, riche ou pas !]

Je n’ai rien à me reprocher et je crois avoir fait mon devoir en signalant ces faits à mes supérieurs. Je voudrais, si tu peux, que tu rentres en relations avec les autorités ci-dessous, toutes désireuses que l’affaire ait la suite qu’elle comporte (suit une liste de personnalités militaires et civiles).

Je voudrais que toutes ces personnes qualifiées te donnent leur appréciation sur cette triste affaire, à titre personnel. Comme je le disais à M. Letourneau, j’avais la foi mais j’ai été trop déçu par ce que j’ai vu…

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[Sous-partie] QUELQUES QUESTIONS

Dès réception de cette lettre, nous avons demandé des renseignements complémentaires et des précisions à l’un de nos correspondants d’Indochine. Il nous a été répondu que l’on était à Saïgon assez ému par ces deux affaires – celle des détournements porte sur une centaine de millions de francs, celle de l’opium sur un demi-milliard – et que l’on s’y étonne qu’aucune suite ne paraisse jusqu’ici y avoir été donnée.

Nous avons assez souvent porté des accusations contre la politique de M . Letourneau pour reconnaître que, dans cette affaire au moins, son attitude semble avoir été correcte puisque c’est uniquement grâce à son intervention et à celle de ses services que l’officier a pu quitter l’Indochine, malgré les obstructions venant de haut. De même, l’intervention de la commission présidée par M. Devinat a permis un commencement d’enquête. Mais il faut maintenant aller plus loin. Le ministère des Etats associés est au courant de l’affaire. L’officier, nous dit son père, se tient à la disposition du ministre de la Défense nationale : nous-mêmes tenons son nom à la disposition d’une commission d’enquête parlementaire.

Nous savons que le chef de corps, responsable des détournements, a été rapatrié en France vers le 25 avril, sans qu’aucune poursuite ait été exercée contre lui en Indochine, alors que certains comptables ont été arrêtés pour des détournements de quelques centaines de piastres ; en sera-t-il de même en France ? Est-il exact qu’un officier [1]

[Note de bas de page – 1. Il s’agit du capitaine Desfarges qui avait entre ses mains les fonds issus de la vente de l’opium et qu’il acheminait dans les locaux du GCMA. Il est libéré sur la demande du colonel Gracieux, sous-chef de l’état-major chargé des opérations du général Salan et qui s’occupe plus particulièrement des relations avec les services spéciaux.]7

de cette même unité a été arrêté porteur d’une valise dans laquelle se trouvaient 2 millions de piastres dont il n’a pu expliquer la provenance, mais qu’il a été relâché sur l’intervention d’une importante personnalité du haut commandement ?

[- Ah, les porteurs de valises souvent diplomatiques de la “Françafric” contenant des millions de francs CFA, d’euros ou de pétrodollars, par le circuit occulte des grandes loges de France !?

– Non, ce n’est pas une invention de complotistes fous qui voudraient méchamment renverser l’Etat français, un état narcotrafiquant gouverné par des consommateurs et des dealers de stups.

  • Combien de nos gouvernants et parlementaires seraient contrôlés positif aux stups ?]

Quant à l’affaire de l’opium, elle semble mettre en cause une des plus hautes personnalités de l’armée, ce qui explique les interventions répétées de l’état-major du général Salan, alors commandant en chef en Indochine, pour étouffer l’affaire et pour empêcher l’officier dont nous publions la lettre de venir en France. Nous savons qu’un rapport sur cette affaire d’opium a été remis au gouvernement vietnamien qui pourra un jour le sortir quand il le voudra. Cet opium qui avait été entreposé dans un local appartenant à l’armée, a aujourd’hui disparu et, selon nos renseignements, les douanes n’auraient pas réussi à le récupérer.

[Les disparitions de scellés en France se comptent par milliers et n’ont jamais donné lieu à aucune investigation judiciaire sérieuse ni permis d’identifier des coupables qui auraient dû être sanctionnés au moins pour négligence, sinon pour vols ou pour destruction de preuves qui sont autant d’entraves au bon exercice de la Justice.

Les disparitions de scellés les plus choquantes sont celles liées à des meurtres d’enfants dont l’exemple le plus scandaleux demeure la destruction volontaire de cadavres d’ENFANTS par le parquet de Grenoble, parquet chargé d’instruire l’affaire Maëlys.]

Des éléments civils, bien connus à Saïgon, sont mêlés à l’affaire et ce sont eux qui menacent de mort l’auteur de la lettre. Qu’a fait le haut commandement français pour le protéger ?

Cette affaire, celle des malversations dans l’armée, celle de l’opium comme celle du trafic des piastres, doivent être éclaircies au plus tôt.

L’Observateur

Source : “Un officier d’Indochine accuse”,

L’Observateur, 28 mai 1953, p. 12.

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J’ignore pourquoi mais c’était très important pour le Seigneur que je vous rappelle ces faits HISTORIQUES.

Le niveau de CORRUPTION en France atteint des sommets vertigineux tout autant vertigineux que le précipice dans lequel notre pays va bientôt sombrer par la faute de ces hommes si peu vertueux.

– “QUI DETESTENT LA VERTU, cette qualité de l’homme public, un devoir d’exemplarité,

  • et REJETTENT le simple mot de “VERTU” !”

Reçu du Seigneur pour vous le faire savoir.

De COLUCHE : – “Comme un sentiment d’échec, “Emmanuel toute belle” ? Y sont toujours là, les “Gilets Jaunes”, tes pires ennemis, ceux que tu méprises au tréfonds de toi-même ? Bah ouais, le grand “blabla”, le grand déballage, ça “MARCHE” pas ! Eux aussi, y préfèrent “MARCHER” et te “faire marcher”, ma poule !”

C’est pire ! – Coluche – Aphadolie

Vous l’aurez deviné :

– COLUCHE s’adresse à Emmanuel MACRON, l’actuel “faux” Président de la France.

“Faux”, parce que :

  • comme Nicolas MADURO, l’actuel Président du Venezuela,
  • Emmanuel MACRON ne doit son élection réussie qu’à une abstention record de la population française.

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https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/05/07/presidentielle-2017-abstention-record-pour-un-second-tour-depuis-l-election-de-1969_5123757_4854003.html

Élection présidentielle 2017

Présidentielle 2017 : abstention record pour un second tour depuis l’élection de 1969

[A 19 h 15, l’abstention pour le second tour du scrutin, dimanche, a été estimée à 25,3 %, soit une participation de 74,7 %. […]]

Par Sarah Belouezzane

Publié le 07 mai 2017 à 19h25 – Mis à jour le 07 mai 2017 à 22h33

Quelques enseignements chiffrés du second tour - Libération

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Abstention record en 2017, lors du second tour de la Présidentielle, à laquelle s’est ajoutée une manipulation vieille comme l’arrivée des “Socialopes” au pouvoir en France,

  • faire monter le “Front National” pour ensuite obliger le peuple à voter contre nature,
  • la nature droitiste de la France,
  • pour le candidat “Socialope” ou assimilé,
  • un candidat de gauche !
Abstention record à la présidentielle... Et alors ...

Quelle tromperie et fumisterie, ma poule !

  • Et tu comptes remettre le couvert pour les élections européennes ?

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La preuve de cette “tromperie”que fut l’élimination-éclair, la guerre-éclair contre le candidat légitime de la droite, François FILLON, est à lire dans la suite et la fin de l’article du Monde du 07 mai 2017 dans lequel la journaliste conclut :

[Ce second tour de l’élection présidentielle, qui s’est terminé par la victoire du candidat d’En marche !, Emmanuel Macron, avec 65,8 % des suffrages contre 34,2 % pour la candidate du Front national, Marine Le Pen, a été marqué par une abstention record.]

PaSiDupes: Le ministre Le Foll aura poussé les ...

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COLUCHE ajoute :

– « Et aujourd’hui, ma poule, tu te retrouves face au mur, dos contre le mur, avec, devant toi, cette « foule haineuse », comme tu disais, pass’qu’elle te fait peur, cette foule, cette France profonde saisie aux tripes par ta politique de riches.

  • Tu vois, ma poule, c’est la France « En Marche » !

– Tu devrais être content, toi qui voulais renverser la table et servir la soupe au populo de gauche,

  • c’est à dire aux étrangers qui sont l’avenir de cette France que tu espères et fais venir de tous tes voeux et de toutes tes forces !
La France ne doit pas verser d’allocations familiales aux ...

[Impossible de changer la structure de la fin de la phrase que COLUCHE veut voir écrite ainsi]

Du Général De GAULLE : – “Laurent WAUQUIEZ, Premier Ministre d’Emmanuel MACRON ? Oui, s’il veut ne jamais devenir un Président de la République française !”

LeMO Biografie Charles de Gaulle

STOP et FIN.

Le Général De GAULLE m’envoie néanmoins une image,

  • celle d’Emmanuel MACRON en barboteuse, sur une plage,
Mini-moi en barboteuse Birdsong – Une année de couture
  • en train de construire des châteaux de sable.
Lulu joue avec l'ensemble de sable bébé bateau de Spielstabil

  • Lulu joue avec l’ensemble de sable bébé bateau

[Image choisie par le Général en référence à un certain album,

  • l’album de “La vilaine Lulu” d’YSL”.]

L’espoir sera noir car les Français noirs, les “Gilets Jaunes” du coeur, libéreront les Français blancs de l’esclavage d’autres Blancs, ceux qui les gouvernent MAL. Pour preuve, regardez la vidéo des “Gilets Jaunes”, tous “Blacks, Blancs, Beurs” et certains avec l’accent de Marseille !

Si la “Marseillaise” est devenue l’hymne national, retrouver l’accent chantant de Marseille chez nos soeurs et frères de banlieue MARSEILLAIS, des “Gilets Jaunes” venus de Marseille, c’est comme apporter le soleil du Sud sous la brumasse d’un Paris sale et pollué, le Paris des “Bobos caviardés” et faire souffler le vent du Sud, le Mistral, sur un Paris empesté et empesé.

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire visionner cette vidéo filmée à la source, au fil des défilés des “Gilets Jaunes”, là où des frères noirs s’expriment avec force et font tomber le masque de l’hypocrisie des Blancs, fussent-ils pour certains des “Gilets Jaunes” engoncés dans leur costume syndical ridiculisé par les patriotes “Blacks Panthers”.

Et j’aime mon pote, le Beur et ma frangine ni pute ni soumise, la Beurette, qui rappellent aux Français couards et lâches qu’il faut se battre pour leurs enfants, comme leurs parents se sont battus pour la France, cette France qu’ils n’auraient pas accepté de voir souiller par ces hommes blancs friqués du portefeuille et fripés de la cervelle.

  • Les “Gilets Jaunes”, tous des faces de citrons ou d’aspirine, selon les médias ? Pure désinformation !

La France appartient à qui l’aime !

La “Marseillaise” est devenue le chant national de tous les Français, qu’ils soient “Blacks, Blancs, Beurs”, car ce n’est pas le seul fait du hasard.

N’oubliez pas Abdel, le Français beur de coeur, dont Oumma.com a souligné le “coeur-rage” et l’engagement total au service d’une cause juste lors de sa discussion ouverte avec “JJ l’Amoroso”, Jean-Jacques BOURDIN devenu pour l’heure un “bourrin”, le “bourrin” des médias !

https://oumma.com/abdel-sur-rmc-je-suis-un-gilet-jaune-qui-creve-jai-casse-samedi-et-on-va-revenir/

Ou le jeune Abdel ZAHIRI qui a osé défier l’in-Justice française et qui avait eu le “coeur-rage” de venir déposer plainte dans un Commissariat pour demander justice contre les violences faites aux “Gilets Jaunes” !

Appréciation d’un proche qui connaît bien, Abdel et son dévouement pour autrui :

[Je précise que je ne censure JAMAIS des propos qui ne sont pas les miens et qui représentent un stade d’exaspération réelle où des clivages sociétaux ressortent effectivement.]

Abdel Zahiri – Condamné à 4 mois de prison ferme – Gilets Jaunes – 18/01/2019 – YouTube [michelcaleroil y a 2 joursje connais abdel,un homme genereux qui recupere beaucoup de materiel ex fauteuil handicapè etc…et redistribue au plus dèmunis quelqu’un de volontaire qui cherche toujour des solutions contrairement a ce que dit un policier dans la precedante video c’est un exemple a suivre victime d’une justice sioniste,courage a son epouse et ses deux petits: je precise qu’abdel est educateur sportif]

N’oubliez pas, non plus, Laurent, le Français black qui nous touche au coeur et nous bouleverse :

  • Laurent est ruiné par le “système”, ce système de prédation mis en place par “personne”,
  • sinon la “personne publique”, cette “chose” immonde qui marche sur la tête et qui pompe tout le sang des Français,
  • ce système unique et inique, un système ploutocratique qui suce et aspire toutes les liquidités du corps de la France pour les servir sur un plateau d’argent à des banquiers et des huissiers qui ne sont au service de personne, sinon de leurs seuls intérêts !

N’oubliez pas Christophe DETTINGER, le Gitan blanc, qui ne supportait pas de voir une femme se faire frapper jusqu’à tomber à terre et à continuer de se faire frapper par des brutes imbéciles JAMAIS condamnés !

Aujourd’hui, lui, le boxeur qui a combattu à mains nues “l’in-Justice” française et ses sbires qui n’auraient pas dû obéir à des ordres illégaux, il est en détention provisoire tandis que la prétendue Justice française relâche des Jihadistes terroristes dans la nature.

Le protocole du maintien de l’ordre enjoint de ne jamais prendre au piège dans un passage étroit une foule qui s’y engage. Et si une passerelle, ce n’est pas un passage étroit, alors c’est quoi ?

  • Un boulevard ?
  • Le boulevard de l’incompétence des petits caporaux-chefs,
  • les nouveaux “bourreaux/bourrins” du peuple de France !

La révolte des Gilets Jaunes,

C’est le choix du coeur, le choix du peuple de France !

Enfin, j’ai savouré avec un plaisir suprême le fait de retrouver l’Homme dans l’homme et les hommes, ces “Gilets Jaunes” qui ont compris que cette révolution qu’ils portaient étaient celle des “Cristeros” !

-Oui, l’Homme est présent, ce “fils de l’Homme” qui vous suit pas à pas, les “Gilets Jaunes”, et qui envoie ces prêtres du peuple de France vous bénir et vous soutenir !

Et le Seigneur me mande et me demande d’en faire de même jusqu’à ce que Justice soit rendue au peuple de France !