Voyance en direct sur mon blog “Dèu vos guard !”le 18 juillet 2016. Révélations sur le tueur de Nice confirmées par le procureur de la république, François MOLINS, ce jour, le 21 juillet 2016. Pour preuves, relire l’article quand Mohamed LAHOUAIEJ BOUHLEL se livrait à moi pour livrer son profil et délivrer sa “vérité”.

 

Par le présent article, je remercie le procureur de la république, François MOLINS, de confirmer aujourd’hui le portrait d’un “tueur” islamiste qui ne s’est pas converti hier ou il y a quinze jours, ce qui irritait fortement “Mohamed”, le tueur de Nice qui affirme être un Musulman sincère et de longue date, contrairement à ce que prétendaient tous les médias de France et de Navarre :

– “tueur “radicalisé” de fraîche date, farceur à hospitaliser en psychiatrie”, et j’en passe, avec une pensée pour tous ceux qui trépassent de ce ramassis de “coraneries”.

http://www.huffingtonpost.fr/2016/07/21/francois-molins-revelations-attentat-de-nice_n_11112398.html

François Molins révèle plusieurs avancées notables sur les complices et la longue préméditation de Mohamed Lahouaiej Boulhel dans l’attentat de Nice

Rédaction du HuffPost

Publication: 21/07/2016 18h01 CEST Mis à jour: Il y a 1 heure

Je vous rappelle que Mohamed nous a expliqués [à vous aussi, sinon je n’aurais pas publié l’article du 18 juillet 2016, à sa demande] que le martyr autorise toutes les folies, toutes les déviances et toutes les jouissances, avant de mourir pour Allah.

https://veroniquehurtado.wordpress.com/2016/07/18/le-tueur-islamiste-mohamed-lahouij-bouhlel-auteur-de-lattentat-de-nice-le-14-juillet-2016-repond-a-francois-molins-le-procureur-de-la-republique-de-paris-et-r-etablit-lui-meme-son-profil/

Celui qui meurt en martyr pour Allah ne va pas en Enfer.

Enfin, c’est ce qu’il croyait dur comme fer, il y a deux jours.

Aujourd’hui, Mohamed LAHOUAIEJ [Prière d’ajouter un “e” entre le “i” et le “j”] BOUHLEL n’est plus “disponible”.

S’il peut encore exprimer des émotions, il est comme “coupé” du monde, de notre monde, et ce qui l’attend l’horrifie.

L’enfer, ne dit-on pas que c’est revivre ce qu’on fait vivre aux autres ?

Je le marque au présent car le temps n’existe pas.

Alors, imaginez si l’on vous fait revivre indéfiniment le moment si court, sur terre, pour vous indifférent ou pire, cruel, ce moment si “délicieux” où vous égorgiez un agneau innocent qui bêle et un si bel enfant palestinien qui pleure, ou lorsque vous rouliez sur le corps d’un mécréant, au volant d’un poids-lourd !

Des rebelles syriens «modérés» se seraient filmés en train de décapiter un enfant à Alep — RT en français //widget.perfectmarket.com/opt/tboptevent.html?v=2&a=v&d=%7B%7D//widget.perfectmarket.com/opt/tboptevent.html?v=2&a=u&d=%7B%22stp%22%3A%7B%22a%22%3A1%7D%7D

Con comme un camion…

L’enfer, [non, ce n’est pas un leurre], serait une hyper-empathie, celle qui vous a manqué sur terre.

Tout à coup vous êtes en capacité de pouvoir ressentir… tout !

Tout… le MAL que vous avez fait aux autres.

Comme si ce MAL vous était fait à vous !

C’est la loi de réciprocité.

Jésus l’a exprimé ainsi :

– “Aime ton prochain comme toi-même !”

Le problème, c’est que beaucoup de curés ne comprennent pas l’importance des “mots”, de la Parole du Seigneur, le “Logos”, et que beaucoup de Chrétiens ne lisent plus la “Bonne Nouvelle”, les Evangiles.

“Aime ton prochain comme toi-même” signifie que, si vous le détestez, c’est vous que vous détestez.

Cette haine vous dévorera, vous rongera, comme le MAL que vous avez souhaité faire et que vous avez fait à votre prochain.

“Moi, c’est toi.

Toi, c’est moi !”

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L’enfant souillé par le pédophile, violenté, violé, puis tué, parfois torturé avant de mourir, c’est toi, le tueur sadique.

La femme battue, violentée, violée, puis tuée, parfois torturée avant de mourir, c’est toi, le conjoint violent ou le compagnon de hasard, au hasard d’une rue, d’une mauvaise rencontre.

Quand on souffre beaucoup, il existe une expression populaire très “parlante” et glaçante ou brûlante, s’agissant d’Enfer, l’Enfer des hommes :

– souffrir mille morts !

Eh bien, l’Enfer, c’est souffrir mille morts.

Le moindre geste en MAL que tu as fait à autrui te revient en “boomerang”, non pas sur cette terre, puisqu’au contraire, la loi du plus fort, si arbitraire, encourage les comportements prédateurs, ceux des tueurs.

Mais “là-bas”, si près de nous, en nous, autour de nous, [puisque nous ne sommes pas que de la matière et que cette matière qui nous compose est “mouvante”, constituée d’atomes en “mouvement”, l’ego n’étant qu’une illusion temporaire qui n’est pas l’âme], là-bas, oh joie ! vous vous nourrirez de vos actions sur terre.

Si vous avez “aimé”, cet amour vous sera rendu au centuple et fortifiera votre âme, seul élément immortel de votre être dit humain.

Mais si vous avez détesté, cette haine vous détruira et votre âme s’échappera, vous échappera, tandis que vous, vous “brûlerez”, vous vous consumerez comme du bois sec, “mort”, sans âme, en Enfer, jusqu’à vous “dissiper”, vous dissoudre, comme un nuage de fumée dispersé au vent mauvais.

Car l’homme n’est pas “immortel”, sachez-le.

Seule son âme est immortelle.

L’homme mortel se croit immortel.

Il a oublié qu’il était déjà mort.

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https://www.info-bible.org/relais/lazare.htm

Le riche et Lazare

Evangile selon Luc – Chapitre 16

[ 19 Il y avait un homme riche, qui était vêtu de pourpre et de fin lin, et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.
20 Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d’ulcères,
21 et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères.
22 Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli.
23 Dans le séjour des morts, il leva les yeux; et, tandis qu’il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein.
24 Il s’écria: Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue; car je souffre cruellement dans cette flamme.
25 Abraham répondit: Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et que Lazare a eu les maux pendant la sienne; maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres.
26 D’ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme, afin que ceux qui voudraient passer d’ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire.
27 Le riche dit: Je te prie donc, père Abraham, d’envoyer Lazare dans la maison de mon père; car j’ai cinq frères.
28 C’est pour qu’il leur atteste ces choses, afin qu’ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments.
29 Abraham répondit: Ils ont Moïse et les prophètes; qu’ils les écoutent.
30 Et il dit: Non, père Abraham, mais si quelqu’un des morts va vers eux, ils se repentiront.
31 Et Abraham lui dit: S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu’un des morts ressusciterait. ]

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Oui, aujourd’hui, je suis “apaisée” dans ma douleur.

Car je sais que Mohamed n’est pas au Paradis avec 70 houris ou Chippendales.

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http://www.convertistoislam.fr/article-les-houris-aux-grands-yeux-44558955.html

[ Ahmad rapporte un hadth que rapporte également en l’authentifiant At Tirmidhi ainsi qu’Ibn Mâja, d’après Al Miqdâm Ibn Ma’di Karib, où le Messager de Dieu sallahu3alayhi salam a dit :

« le Martyr a certes auprès de Dieu six récompenses

:
il lui sera pardonné dès que coulent les première gouttes de son sang

;
il verra sa place au Paradis

;
il portera la parure de la foi

;
les souffrances du tombeau lui seront épargnées

;
il sera à l’abri de la grande épouvante le jour de la Résurrection

;
on posera sur sa tête le diadème de la dignité où chaque rubis est préférable à la vie ici bas et tout ce qu’elle contient.

On le marirera à 72 houris aux grands yeux et il intercédera pour 70 personne de sa Famille

»
(Ahmad 4/131 ; At Tirmidhi 1663 qui le qualifie de hadith bon, authentique et isolé ; Ibn Mâja 2799)
]

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Conséquence de la loi de réciprocité :

– le Jugement !

Ce fameux “jour du jugement”.

Le jour, c’est ce moment où vous naissez à vous-même, où vous re-naissez, sortant du ventre de votre mère ou rentrant dans le ventre de la terre !

Il fait jour chaque fois que vous vous réveillez, que vous sortez de votre sommeil de nuit.

Il fait jour chaque fois que vous trouvez et suivez la Lumière, le Seigneur de votre âme, qu’elle reconnaîtra sans aucun doute.

Alors, en pleine lumière, vous vous jugerez comme vous avez jugé les autres.

En jugeant les autres, vous vous êtes condamné(e) à vous juger vous-même de la même manière qu’eux et qu’hier.

Sans pitié, sans amitié qui tienne !

Au nom de la Justice !

Complice de vous-même, vous deviendrez alors votre propre juge car rien de votre vie ne vous échappera puisque vous vous connaissez  trop bien, vous connaissez tout de vous-même.

Point besoin de juge !

Vous serez votre propre juge et vous ne pourrez échapper à votre justice, votre propre justice, votre justice si propre.

C’est ainsi qu’en condamnant votre prochain, vous vous condamnez, vous vous “-damnez” “avec” ce “con/cum” que vous méprisiez tant.

Que Dieu vous protège de ceux qui vous jugent !

N’oubliez pas…

Le “jour du Jugement dernier”, ce jour qui nous devrait tous nous réunir, Issa viendra nous juger, les vivants et les morts.

Issa ?

C’est qui ?

Jésus !

Bah si !

C’est le Prophète MAHOMET qui l’a annoncé dans le Coran.

C’est son nom, à Jésus, dans le Coran, “Issa”.

Alors, tuer son peuple, à Jésus, c’est pas “MAL-in”…

Ou peut-être est-ce l’oeuvre du “MAL-in” “juste-ment” ?

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu – Chapitre 7

01 « Ne jugez pas, pour ne pas être jugés ;

02 de la manière dont vous jugez, vous serez jugés ; de la mesure dont vous mesurez, on vous mesurera.”

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de Charles BAUDELAIRE

Recueil “Les Fleurs du Mal

Recueillement

[ Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci.

Pendant que des mortels la multitude vile,
Sous le fouet du Plaisir, ce bourreau sans merci,
Va cueillir des remords dans la fête servile,
Ma douleur, donne-moi la main ; viens par ici,

Loin d’eux. Vois se pencher les défuntes Années,
Sur les balcons du ciel, en robes surannées ;
Surgir du fond des eaux le Regret souriant ;

Le Soleil moribond s’endormir sous une arche,
Et, comme un long linceul traînant à l’Orient,
Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche. ]

 

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Le tueur islamiste Mohamed LAHOUIJ-BOUHLEL, auteur de l’attentat de Nice le 14 juillet 2016, répond à François MOLINS, le procureur de la République de Paris, et (r)-établit lui-même son profil … A relire “Tristes Tropiques” de Claude LEVI-STRAUSS, inventeur du relativisme culturel, marque de notre siècle.

 

“Vous êtes tous des bouffons.

Vous n’avez rien compris !

Oui, ma foi est sincère en l’Islam.

Je ne me suis pas converti hier, bande d’imbéciles.

[imbéciles, idiots, mécréants, ignares, au choix, terme de l’argot arabe mal défini]

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Vous ne comprenez rien à l’Islam.

Quand on sait qu’on va finir en martyr, c’est parce qu’Allah le veut, pas nous.

C’est Lui qui nous guide, alors on peut faire tout ce qu’on veut, avant de mourir !

De toutes façons, bonnes façons ou pas, on ira au Paradis.

Pas comme vous qui brûlerez tous en Enfer !

Vous les mécréants, les polythéistes, les satanistes…

Les seuls qui ne brûleront pas en Enfer pendant toute une éternité, ce sont ceux que j’ai emportés avec moi, en martyrs, au Paradis.

Oui, j’ai voulu mourir en martyr.

Mais je l’ai voulu parce que c’était la volonté d’Allah.

Je vous écoute dire :

– “Il buvait de l’alcool, il baisait avec des femmes et des hommes, il n’avait pas un comportement de musulman.”

http://www.20minutes.fr/societe/1892227-20160718-direct-attentat-nice-liens-entre-tueur-daesh-encore-etablis-selon-cazeneuve

[ EN DIRECT. Attentat de Nice: Selon François Molins, le tueur avait un «intérêt certain» mais «récent» pour la «mouvance islamiste radicale» ] <!–


http://assets.20mn.fr/js/html5shiv.js?f7b13dd
http://assets.20mn.fr/js/respond.src.js?f7b13dd

Nice (Alpes-Maritimes), le 15 juillet 2016. François Molins, procureur de la République de Paris, s'exprime sur «l'attentat» qui a frappé Nice le 14 juillet 2016

Mais que connaissez-vous de l”Islam ?

Même un bon Musulman ne sait pas s’il ira au Paradis !

C’est Allah qui décide.

Il peut ne pas boire d’alcool, ne pas baiser avec des Infidèles, et alors ?

Seul Allah sait s’Il l’acceptera au Paradis, le bon Musulman qui ne boit pas d’alcool ni ne mange de la viande de porc.

Par contre, le martyr, celui qu’Allah a désigné, qui doit mourir pour Lui, le martyr, lui, il va au Paradis.

Et c’est sa seule certitude sur cette terre et dans cette vie de “m..rde”

[Mohamed LAHJOUIJ-BOUHLEL] veut que j’écrive “merde” en entier, car pour lui, c’est la vérité, pas “sa vérité”, mais la vérité : “Nous menons tous sur terre une vie de merde”]

Mon seul regret aujourd’hui, c’est de n’avoir pas pu tuer davantage d’enfants.

Parce qu’aujourd’hui ils seraient au Paradis avec moi !

  • Moi

– “Tu es au Paradis, Mohamed ?”

  • Lui

– “Pas encore ! J’attends le Jugement. Mais j’ai confiance en Allah. Allah ne me laissera pas tomber.” (sic)

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  • Moi

“Alors où es-tu, si tu n’es pas au Paradis ? Tu attends où ?”

  • Lui

– “Je ne sais pas. C’est comme un grand vide. Je ne suis nulle part. Quelle importance ?”

  • Moi

“Pourquoi “reviens-tu” sur terre, si c’est l’enfer ?”

  • Lui

– “Parce que j’entends tout ce que vous dites sur moi. Et que je ne suis pas d’accord ! Je ne voulais pas tuer des enfants, mais les sauver. Quand on meurt en martyrs, ceux qui meurent avec nous sont sauvés aussi. Ce sont des martyrs. Même ça, vous êtes incapables de comprendre.”

  • Moi

“Et ceux qui sont broyés à vie, pas morts, mais tout comme, ceux sur les corps de qui tu as roulé en camion, et qui resteront handicapés du corps et de l’esprit à vie, toute leur vie, tu leur dis quoi à eux ?”

  • Lui

– “Que j’aurais dû les tuer ! Comme ça, ils ne souffriraient plus. C’est la souffrance sur terre, qui est insupportable. Pas la mort ! La mort, ce n’est rien. Juste une porte pour aller au Paradis ! Faut juste la pousser, pas avoir peur. Moi j’ai pas eu peur d’aller de l’autre côté.”

  • Moi

– “Donc, si je comprends bien, tu as tué tes victimes pour les sauver ?!”

  • Lui

– “Oui ! Cest ça que vous ne voulez pas voir, ni savoir. Vous ne pensez qu’à vous  bâfrer. Pour vous, cette vie-là est sacrée. Mais quelle vie de cons vous menez ! C’est une offense perpétuelle à Allah. Vous vous comportez mal tous les jours de votre vie. Dès qu’on ouvre une télévision, qu’on se connecte sur Internet, il n’y a que ça : – boire, baiser et bouffer. Vous avez perdu le droit de vivre. Et vous voudriez qu’on vous respecte ?”

  • Le terroriste continue d’expliquer :

– “Est-ce que vous vous rendez un peu compte des images que vous envoyez dans le monde, grâce à la télévision et Internet ?

Rien, il n’y a rien d’autre que le sexe, l’alcool et l’argent pour acheter du sexe et de la drogue.

Vous n’avez jamais assez d’argent.

Alors que vous avez tout ce qu’il vous faut !

Pour vivre simplement heureux.

Nous, nous mourons de la misère et de la faim dans le monde.

En avez-vous conscience ?

Vous ne parlez que de morale, de politique et de fraternité !

Mon “Q” (sic) ! [?]

Lorsque vous nous recevez, vous nous faites l’aumône de nous recevoir.

Même les chiens sont mieux traités par vous que nous dans vos centres d’accueil.

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Votre société est condamnée à disparaître.

D’abord parce qu’elle bouffe trop et qu’elle n’aura jamais assez de “ressources” pour vivre en dépensant tant d’énergie et d’aliments !

Ensuite parce qu’elle est haïe par une masse d’individus comme moi dans le monde qui sont majoritaires.

Il n’y a que vous qui semblez l’ignorer :

– Vous êtes devenus minoritaires, vous, les Blancs !

Votre temps est compté.

Nous vous détestons pour tout le mal, non pas que vous nous avez fait, mais que vous nous faites tous les jours, car vous nous méprisez.

Nous vous haïssons plus que vous nous méprisez.

Nous savons bien, nous, que nous ne pourrons pas avoir ce que vous avez.

Alors on détruira tout.

Et vous n’aurez plus rien, comme nous.

Vous ne serez plus rien, comme nous.

Nous, on n’a pas peur de mourir.

Mais peur de vivre cette vie de merde, votre vie de merde.

Vous, vous n’avez qu’une seule peur, celle de mourir.

Et vous serez vaincus par cette peur.

C’est pour ça qu’on s’en fout de vos HLM, de vos cités, de vos emplois de merde (sic).

Nous allons détruire votre société.

Et nous vivrons selon nos règles, à nous.”

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  • Moi

“Je suis blanche et tu viens me dire tout un tas de méchancetés. Que t’ai-je fait ?”

  • Lui

– “Tu es celle qui est chargée d’écrire pour nous, pour témoigner dans ce monde de ce qui ne va pas.

Rien ne va, dis-leur !

C’est mon cadeau d’adieu.

Qu’ils se réveillent !

Ceux qui viennent après moi feront pire que moi.

Ils viendront les chercher jusque dans leurs maisons et les égorgeront dans leurs lits.

C’est tout ce qu’ils doivent savoir, s’ils veulent sauver leur peau de blancs, ces mécréants.

Ils n’ont plus de frontières physiques, comme moi.

Je suis dans un sas [renvoi à une image mentale de sorte de sas, de compartiment comme un bocal d’où il peut voir le monde, notre monde] en attente de mon procès à moi, de mon Jugement.

Mais celui qui va me juger va (vous)/les juger aussi,  je ne suis pas sûr d’être plus coupable qu’ils ne le sont (que vous ne l’êtes) !

Car tous les jours vous voyez la faim dans le monde.

Tous les jours vous voyez des injustices autour de vous.

Et que faites-vous ?

Rien.

Nous, nous agissons.

Nous allons détruire ce monde qui, de toute façon, avec ou sans nous, est condamné à mourir.

Tu me demandes pas “Pourquoi ?” ?

Moi je te le dis à l’avance : – Parce que vous bouffez trop ! Vous bouffez tout et tout le temps, comme les cochons.Vous êtes des porcs. Voilà l’image que votre civilisation offre au monde des pauvres : la civilisation de la surabondance et de la mécréance, la civilisation de l’ignorance, l’ignorance du Dieu Allah.

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J’ai tué pour mourir en martyr et emporter avec moi autant de vies que je pouvais en emporter.

Quand vous mourez dans la souffrance [physique], vous expiez vos (fautes)/(erreurs)/péchés (?). Plus vous souffrez, plus vous gagnez votre Paradis. Vous devriez nous dire “Merci”, à nous, les Soldats du Califat quand on vous torture.

La souffrance des pauvres, elle est morale et physique. Elle ne finit jamais, elle ! Elle ne guérit jamais non plus.

Etre pauvres dans votre civilisation de domination des plus riches, par les plus riches, c’est comme une malédiction.

Alors, soyez tous maudits au nom d’Allah !”

Puis Mohamed LAHOUIJ-BOUHLEL conclut :

– “Arrêtez de parler de moi en termes offensants, sinon je vous foutrais à tous une “bouffe”. Vous êtes rien que des bouffons, des “cons” de Français et de journalistes, d’experts qui croient avoir tout compris et qui n’ont rien compris du tout.

Des fêtards, c’est tout ce que vous êtes.

Soyez contents d’être morts en fêtards !”

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“Mohamed, je suis obligée d’expliquer que c’est toi qui as voulu cette image car tu es “fier” de ce que tu as réalisé, fier de ton “action d’éclat”. Pour les familles des victimes et sans doute bon nombre de lecteurs français, c’est extrêmement choquant, comprends-le !”
Réponse de  Mohamed :
– “Je fais ce que je veux ! De toutes façons, en France, il y a beaucoup de Musulmans qui se réjouissent de cet attentat. Il prouve et je leur ai prouvé que c’est nous, les plus forts, nous, les Musulmans ! Mais ça, tu le verras pas dans tes actualités : ils ont trop la honte, les Français.  Nique la police !” ajoute-t-il fièrement.

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“Tristes Tropiques”, publié en 1955, de l’ethnographe Claude LEVI-STRAUSS, fut un ouvrage “révolutionnaire” qui “cassa” l’étalon civilisationnel du XIXème siècle.

Il n’y avait plus de culture occidentale supérieure à la culture indigène.

C’était la fin de la précellence intellectuelle et industrielle de la civilisation européenne, dogme qui pouvait expliquer rationnellement le “retard” pris par d’autres civilisations sur la nôtre, en justifiant les colonisations des pays “retardés” par les pays “évolués”.

On retrouve encore la trace de cette “catégorisation sociale” en macro-économie :

– pays développés

– pays sous-développés.

Car les “colons” du XIXème siècle pensaient et disaient répandre non seulement la “bonne parole” mais surtout les connaissances de l’homme blanc, dont les découvertes scientifiques étaient tout autant “révolutionnaires”, sinon plus !, que la fausse évangélisation utilisée à des fins de domination des peuples, ce qui est totalement contraire à l’Esprit des Evangiles.

Jésus n’a jamais forcé personne à Le suivre.

Il nous laisse toujours libre, comme Bouddha, de Le suivre ou pas.

C’est “juste” un ami, une rencontre “personnelle”, de personne à personne, d’homme à Homme.

Au nom de la science, plus que de Dieu, l’homme blanc avait réduit l’homme “sauvage”, indigène, à ses “superstitions locales”, à ses médecines parallèles et à ses conditionnements sociaux obscurantistes. Pour sauver l’homme “sauvage”, il fallait lui transmettre à tout prix les connaissances de l’homme blanc, l’instruire !

C’est pouvoir imiter l’homme blanc, le “singer” lui qui considérait les Noirs d’Afrique comme des singes !

Ainsi Claude LEVI-STRAUSS ouvrit la porte aux “Tous pareils”, c’est à dire au postulat de principe selon lequel tout homme valait un autre homme, toute religion valait toute autre religion, qu’importe comment étaient traités les femmes et les animaux dans ces autres “cultures”.

Le vocabulaire se mondialisa à l’identique et l’on découvrit que, partout, l’homme était exploité par l’homme et que la guerre était provoquée par des revendications identitaires, pour ne pas écrire “racistes”.

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Le paradoxe fut de promouvoir les cultures autochtones pour interdire finalement aux Autochtones de pouvoir exister, en tant que tels, en tant qu’Identitaires.

Et au XXIème siècle, les Indiens d’Amazonie sont en train de se faire exterminer tandis que l’homme blanc louange leur sagesse ancestrale.

Et au XXIème siècle, les premiers Arabes chrétiens du Moyen-Orient sont en train de se faire exterminer tandis que l’homme blanc loue leur sens du “sacrifice”.

Et les petits blancs de l’Europe et de l’Amérique, à leur tour, deviennent les victimes d’un système aveugle de dénégation de la différence, c’est à dire de l’interdiction de porter un jugement de valeur sur des actes abominables au nom de la différence “culturelle”.

Nous avons engendré “Frankenstein” !

Et nous pleurons quand ce monstre vient demander à Son créateur, c’est à dire à nous-mêmes, pourquoi il n’aurait pas le droit de vivre comme nous, de prendre nos biens et d’être comme nous, puisque nous sommes tous “PAREILS”.

Je vous préviens, c’est tout.

Non, je ne suis pas raciste. Mais je n’aime pas être tuée parce que je suis française, blanche, chrétienne  et que je mange(-rais) du porc. Excusez-moi du peu !

Tromperie politique, duperie philosophique au nom d’un mondialisme économique qui, effectivement, considère que tous les hommes sont égaux… dans le travail !

Ce sont juste des bêtes de somme, “Toutes PAREILLES”.

L’idéal humain d’un bon patron aujourd’hui, ce serait d’avoir en France des ouvriers payés moins cher que des ouvriers chinois ou bengalais.

Peu lui importe, à ce richissime oligarque apatride, que ses ouvriers soient français de souche ou pas, s’ils sont mal payés et lui font dégager un bénéfice plus important que les “charges” salariales.

[ – “Moi j’préfererais dégager le patron plutôt qu’son bénéfice !” ajoute COLUCHE qui vient de passer, comme un ange. Il s’marre et m’envoie l’image de lui, en ange et en tutu, avec des p’tites ailes dans l’dos. Il changera pas, lui ! ]

Sous prétexte de fraternité, l’idéal maçonnique nous a enfermés dans un nouvel esclavagisme, le “Tous PAREILS”, c’est à dire le droit, sinon le devoir, d’être autant maltraités que les autres hommes sur la terre.

L’Islamisme, idéologie meurtrière née dans le ventre de l’Islam, un ventre masculin avec un utérus artificiel, se développe au nom du “Tous PAREILS”.

Tous se valent, tout est pareil et tout est merveille !

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L’Islam ne peut être que la huitième merveille du monde et si le Christianisme a été émondé au cours des siècles, comme une vigne vendangée par les ouvriers du Seigneur, par les critiques des Philosophes des Lumières autrefois bâtisseurs de cathédrales, l’Islam, lui, ne souffre aucune critique.

Merci aux mecs de la Mecque !

Relativisme culturel oblige… en trois petits points.

Si la pédophilie dans l’Eglise catholique est un crime, dans l’Islam le mariage avec les petites filles prépubères est accepté et des pays comme l’Allemagne “intègre” ces couples dont le mari, souvent plus âgé et pas beau, n’est rien d’autre qu’un pédophile sur le plan pénal. D’ailleurs, fût-il beau, un homme n’a pas à violer une fillette. Un salaud n’est jamais beau !

Si les actes de cruauté sur les animaux sont condamnés par le Code Pénal en France, par le Christianisme, le Bouddhisme et le Zoroastrisme dans le monde entier, l’Islam préconise l’abattage hallal. Par conséquent les abattoirs français nouvellement construits sont orientés en direction de la Mecque, là où la bête sacrifiée archaïquement agonise pendant un temps trop long. Heureusement que la France vient de reconnaître que les animaux sont des êtres sensibles !

Pour la filière hallal dont on connaît l’excroissance commerciale rapide, les sacrificateurs doivent être musulmans !, et officient “religieusement” dans des abattoirs laïcs, ce qui ne choque aucun de nos “philosophes” des loges d’opérettes ayant pour Dieu, le nouveau Dieu de France, le GODF, the “GOD” of France.

La discrimination envers les Chrétiens et les athées dans l’embauche est une évidence.

Mais gageons que l’Institut Montaigne n’ira pas enquêter sur ces discriminations affichées contre les Chrétiens et les mécréants, discriminations à l’embauche organisées, donc voulues, par un Etat laïque qui condamne “officiellement” le prosélytisme religieux,… il paraît !

Les femmes “s’invisibilisent” elles-mêmes, portant le fichu fichu, ce chiffon noir des victoires machistes des hommes : – eux qui nous veulent “toutes PAREILS”.

Dans les cités, certains quartiers sont réservés aux hommes ou c’est tout comme !

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Les filles se pressent de passer, vite, vite, si par malheur, elles doivent rentrer chez elles après l’école, le collège ou le lycée.

Heureusement, à l’Université, lieu d’émancipation des femmes, le chiffon, ce foutu fichu, se porte bien, symbole religieux prouvant aux Universitaires qu’on peut être croyantes et intelligentes, uniquement si l’on est musulmanes !

Une femme chrétienne arborant une croix chrétienne se ferait jeter !

Un jeune homme voulant garder son couvre-chef sur sa tête, casquette ou foulard de pirate, se ferait jeter !

Mais une femme musulmane, elle, a le droit de porter OSTENSIBLEMENT un symbole religieux, au nom de l’intolérance de sa propre religion qui ne supporte aucune critique.

Donc la France doit s’adapter.

Elle s’adapte si bien, la France, qu’elle s’habitue à tout !

Même au terrorisme.

Oui, Manuel VALLS, vous avez gagné, Monsieur le Premier Ministre !

On est “habitués”.

On a compris qu’avec vous, on est “tous PAREILS” !

Sauf qu’il y en a qui sont plus pareils que d’autres, lesquels ont tous les droits en France.

Jusques à quand, Monsieur le Premier Ministre ?

Si les Musulmans veulent prouver aux Français qu’ils sont d’abord Français, alors il leur faut arrêter d’organiser leur “visibilité” pour se regrouper, se communautariser et nous imposer leur religion.

Les premiers Chrétiens étaient arabes ou égyptiens, comme les Coptes chrétiens d’Egypte, les “vrais” descendants des peuples pharaoniques, ces constructeurs de pyramides du haut desquelles tant de siècles nous contemplent.

Les premiers Français, du mot “Francs”, peuple ayant existé !, étaient chrétiens, eux aussi.

Au Moyen-Age, les bâtisseurs de cathédrales, les “maçons”, s’organisaient en corporations et imposaient leur système de mutuelles aux donneurs d’ordres, aux bourgeois et aux seigneurs.

Aujourd’hui, comme les pyramides en Egypte, nos cathédrales deviennent des monuments historiques “vides”, complètement vides, des monuments “touristiques”.

Notre pays a perdu son âme spirituelle.

Notre pays est “mort”.

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Et nous sommes là, au pied du mur, le mur de Jérusalem, la “Jérusalem” universelle, à nous demander combien de temps encore nous “tiendrons” le sol, nous occuperons notre espace territorial, avant de nous retrouver comme les Coptes chrétiens, chassés de nos propres terres, comme les Persans zoroastriens enclavés puis enchaînés, devant choisir entre devenir Iraniens musulmans ou partir, partir en Inde par exemple.

“L’Oumma”, la communauté musulmane, c’est aussi le mythe “terroriste” du “Tous PAREILS”, ce refus de voir les différences culturelles, cette incapacité à supporter les critiques contre la religion UNIQUE, crime de lèse-majesté ou délit de blasphème.

Tous les pays musulmans finissent par se ressembler, vous avez dû le remarquer !, selon un schéma dictatorial, la Charia, qui s’inscrit dans un projet impérial de conquête du monde, un projet TOTALITAIRE, du “Tous PAREILS”.

Demander à un Musulman de critiquer sa propre religion, c’est comme de demander à un aveugle de distinguer les couleurs dans un paysage naturel.

Et si nos hommes politiques bêlent tous en choeur “Tous PAREILS”, ce n’est pas parce qu’ils sont convaincus qu’on est “Tous PAREILS”, eux qui scolarisent leurs enfants dans des écoles privées et habitent les beaux quartiers, c’est parce que, partout, les pétrodollars sont “Tous PAREILS” et que leurs comptes bancaires offshore sont “Tous PAREILS”.

Nous ne sauverons pas la France avec une classe politique corrompue.

Nous la sauverons sans eux !

Sans nos “élus”.

Au fait, qui a élu ces individus si peu méritants ?

Vous, moi… ?

Oui, je l’avoue.

Et maintenant j’aimerais que ce cauchemar s’arrête.

PAX CHRISTI

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L’Arabie Saoudite a raison :

– “Chacun chez soi et Dieu pour tous !”

L’accès de leur territoire est interdit aux mécréants, aux athées, aux Juifs, aux Chrétiens, aux homosexuels, liste non exhaustive…

Et nous, parce que nous serions “Tous PAREILS”, nous devrions ouvrir nos frontières à ceux qui les ferment aux Chrétiens persécutés dans le monde musulman.

Il y a quand même 57 états musulmans dans le monde entier. Ils ont le choix d’aller où ils veulent, les migrants musulmans ! Par contre, la carte mondiale se rétrécit chaque jour pour les Chrétiens persécutés et les autres “minorités” religieuses.

Pourquoi vouloir à tout prix souffrir dans un pays chrétien, venir pour mourir et nous faire mourir ?

Libérez d’abord Asia BIBI au Pakistan, par exemple, et nous discuterons du principe de tolérance avec des peuples “Tous PAREILS”.

Pour les autres, ceux qui ne sont pas “Tous PAREILS”, ils sont priés d’aller prier leur Dieu de paix et d’amour sur des terres qu’ils ont annexées autrefois, en détruisant toute autre trace de civilisation, au nom du “Tous PAREILS”.

Comme en Afghanistan où je n’oublierais jamais la destruction, à coups de barres de dynamites des immenses Bouddhas de pierre, ces magnifiques statues à fleur de falaises, emblèmes d’un paradis aujourd’hui disparu, remplacé par l’enfer de la religion de la paix et de l’amour, l’Islam. L’Afghanistan est devenu le symbole de l’oppression des femmes et des fillettes, le symbole de la cruauté masculine et de la bêtise machiste.

En clair, pour l’Islam, il nous faut être “Tous PAREILS”, surtout les femmes, à la condition unique et exemplaire, que ce soient les Chrétiens qui disparaissent, de vue d’abord, puis de chair et d’os ensuite ou en fuite, pour devenir “PAREILS” aux autres, à ceux qui sont arrivés dernièrement, massivement, lentement, puis de plus en plus rapidement.

Alors je l’écris comme je le pense :

– NON !

Nous ne sommes pas “Tous PAREILS” :

  • France chrétienne

  • Inde hindouiste

  • Tibet bouddhiste

  • Chine confucéenne

  • Kurdistan LIBRE

  • Kabylie LIBRE, plus forte et plus laïque que nous, Français déjà soumis !

Si je pars en Inde, c’est pour aller méditer dans un ashram, pas pour aller bouffer un kebab.

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Impossible à voir dans un pays musulman, puisque c’est le corps qui est le péché.
Le Musulman n’apprend pas à SE contrôler. Il préfère contrôler la vie des autres.

Si les touristes viennent en France, à Paris, c’est pour voir la Tour Eiffel et visiter Notre Dame de Paris, pas pour se retrouver en Arabie Saoudite ou au Qatar.

Le terrorisme islamique est une “importation” religieuse qui devra prendre fin, sinon c’est l’Islam en France qui prendra fin.

Les Français sont un peuple tolérant, mais pas suicidaire.

S’il leur faut choisir entre leur liberté religieuse et leur sécurité, ils choisiront… les deux !

Leur liberté de retrouver leur religion d’origine, le Christianisme, et donc leur sécurité.

PAX CHRISTI

N’en doutez pas, jamais !

Quel est le parti politique, le seul en France, qui ose proposer dans son programme le droit du sang contre le droit du sol ?

Car le droit du sol s’impose aux Français comme un droit à être envahis et à devenir “Tous PAREILS”, c’est à dire comme ceux qui nous envahissent et ne veulent pas devenir “Tous PAREILS”, Français comme nous. Une aberration systémique !

A nous d’apprendre leur langue, à nous de voiler nos filles et nos femmes, à nous de construire des mosquées, quand, sur leurs terres musulmanes, il nous est interdit de construire des églises !

Il suffit.

Le seul parti en France qui a osé inscrire dans son programme le droit du sang contre le droit du sol est le Parti CHRETIEN Démocrate, présidé par un “POISSON”, le signe des Chrétiens autrefois persécutés sous l’ère romaine.

Sachant cela, après, vous voterez pour qui vous voudrez.

Mais ne vous trompez plus !

Il y va de l’avenir de la France, de votre avenir.

Sauf si vous pensez que, la France, c’est “Tout PAREIL” que l’Arabie Saoudite !

Brisons le tabou de la “bien-pensance” et de la “Pensée Unique”.

Résistons !

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Je ne résiste pas, cependant, à rappeler la position de l’ethnographe Claude LEVI-STRAUSS sur la religion de la paix et de l’amour, l’Islam, lui qui avait tant voyagé dans le monde et comparé tant de religions entre elles :

[ Vers la fin de l’ouvrage, il prend la civilisation occidentale pour objet, la compare sans indulgence aux cultures dites plus « primitives », et montre que tout progrès technologique engendre une perte sur un autre plan. L’ouvrage est relativiste : la civilisation occidentale apparaît comme une option parmi d’autres offertes à l’humanité.

L’auteur s’attarde sur le sens du progrès et les ravages qu’une civilisation mécanique produit sur son environnement et les différentes cultures avec lesquelles elle entre en contact.

Les bases du structuralisme anthropologique apparaissent déjà dans Tristes tropiques, notamment lorsque l’auteur établit un lien entre organisation d’une société et disposition spatiale du village d’une part (Bororos) ou géométrie de ses dessins d’autre part (Caduveo)[3].

Comme l’analyse Georges Bataille : « la nouveauté du livre s’oppose à un ressassement, elle répond au besoin de valeurs plus larges, plus poétiques, telles que l’horreur et la tendresse à l’échelle de l’histoire et de l’univers, nous arrache à la pauvreté de nos rues et de nos immeubles[4]. »

Il y considère notamment, après Schopenhauer, le bouddhisme avec bienveillance, et l’islam au contraire (9e partie) comme rigide, fermé sur lui-même et intolérant[5]. ]

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tristes_Tropiques

Même pour le père de la pensée culturelle relativiste du XXème siècle, l’ethnographe Claude LEVI-STRAUSS, toutes les religions se valent, à une exception près.. l’Islam !

L’Islam, pour Claude LEVI-STRAUSS si tolérant, n’est certes pas la religion de la tolérance.

Qui en doute encore aujourd’hui ?

Aux hommes politiques de ce siècle, je dis :

– “Rendez-nous nos vies volées, rendez-nous nos enfants tués, rendez-nous nos parents enterrés !

Et rendez-nous l’argent que vous avez volé en vendant la France aux étrangers !”

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Prédiction du 09 juillet 2016 : Pourquoi et comment Yasser ARAFAT annonçait l’Intifada (attentat-suicide de Nice du 14 juillet 2016) et le renversement des gouvernements corrompus (putsch turc du 15 juillet 2016).

Lorsque mon visiteur, Yasser ARAFAT, a demandé à “s’exprimer” le 09 juillet 2016,

https://veroniquehurtado.wordpress.com/2016/07/09/si-les-mariages-mixtes-fonctionnent-yasser-arafat-laffirme-le-sien-fut-une-reussite-nouvelle-intifada-soulevement-des-peuples-arabes-et-renversement-des-gouvernements-corrompus/

Yasser ARAFAT – MERCI · MANO

yasserarafat.jpg

je l’ai mal reçu, je vous l’accorde.

Il a dû montrer “patte blanche” grâce à son mariage mixte avec une Chrétienne, vérification faite de sa présence lors des messes de Noël à Bethléem et de son amour pour Jésus.

Mais j’avoue ne pas avoir approfondi l’échange.

J’aurais dû… puisque Yasser ARAFAT ne s’était pas déplacé de là-bas, de l’au-delà, de l’au-delà du temps et de la perception sensorielle que nous en avons ici-bas, de l’au-delà de notre espace physique limité par nos perceptions physiques, juste pour avoir le plaisir non partagé de faire connaissance.

Pour moi, Yasser ARAFAT “reste-ait” un terroriste, même si par la suite, il a reçu le Prix Nobel de la Paix.

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J’ai péché par “prévention”, comme pour Adolf HITLER, le genre de “visiteurs” qu’on n’affiche pas sur un blog.

Il m’est demandé de reprendre, à la “lumière” (ce mot amuse Yasser ARAFAT qui dit “partager” avec moi mon mépris pour les “pas francs”-maçons) des événements actuels, ses prédictions.

Et de reconnaître leur justesse.

Il ne s’était pas déplacé juste pour le plaisir de faire causette avec “Véro” (bon, OK, j’accepte la familiarité du prénom raccourci, réservé à des amis, d’ordinaire).

– “Mais je suis un ami !” me répond-il

Il ne veut pas que je mette en doute sa parole… d’amitié, insiste-t-il.

Donc je ne commenterais pas cette affirmation étonnante pour moi.

Révolutionnaire, lui aussi !?

Si seulement, je l’étais, révolutionnaire…

OK, la Cour d’Appel de Montpellier m’a qualifiée de “dangereuse”, dans un arrêt du 12 octobre 2015 ,  ce que me rappelle Yasser ARAFAT.

Je menace l’ordre public, tout comme lui autrefois !

Bigre…

Pour moi qui aime les tigres, ces animaux solitaires et “dangereux”, me voilà servie !

Notez bien : – “pas folle !”

Dangereuse…

Tant pis pour toutes celles et tous ceux qui ne croient en rien.

– C’est la reconnaissance que quelque chose existe, quelque chose de dangereux qui leur échappe.

Cette réflexion m’est donnée comme telle, un fil d’idées suivi par le Cheikh Yasser ARAFAT qui s’amuse de ma situation et de la bêtise de nos institutions actuelles.

C’est lui qui veut que je marque devant son nom qu’il est LE “Cheikh”.

Yasser ARAFAT veut qu’on entende, et qu’on écoute, ajoute-t-il, sa voix.

– “Vous avez cru m’avoir tué mais ma voix ne s’est pas tue !”

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Du Cheikh Yasser ARAFAT :

– Définition de l’Intifada en France :

  • succession d’actions meurtrières visant à déstabiliser et renverser le pouvoir en place

  • principalement sous forme d’attentats-suicides

  • récompensés par des commanditaires qui payent les familles des soldats du Califat

[ Yasser ARAFAT, je voudrais écrire “prétend”, mais il se fâche ! ]

Yasser ARAFAT “dit” que ces réseaux sont connus des gouvernements en place.

Et que ces gouvernements sèment le vent et récoltent la tempête, la tempête du désert.

Livre d’Osée 8, 7 : – Ils sèment le vent, ils récolteront la tempête”

(Traduction Œcumènique de la Bible, VIIIe siècle avant J.-C.).

Yasser ARAFAT me demande de bien vouloir “traduire” intellectuellement pour les mous du bulbe rachidien (sic) ce proverbe biblique :

[ Quand on provoque le désordre, il ne faut pas s’étonner de ses conséquences.]

Source Wiktionnaire, Le Dictionnaire libre.

Yasser ARAFAT fait référence à une action militaire occidentale qui s’appelait la “Tempête du Désert”.

Je vérifie, oui, je vérifie.

Bravo, Véro !

Moi aussi, je suis un peu molle du bulbe rachidien, ce matin.

– “Tempête du désert”, nom “victorieux et pompeux donné à la Seconde Guerre du Golfe menée par les Alliés contre l’Irak !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Golfe

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– “De quoi j’me mêle ?” Interroge Yasser ARAFAT, en s’adressant, non pas à moi, mais à tous ceux qui prétendent diriger le monde.

Ce fut le début de la fin pour l’Irak.

Le début surtout de la haine du monde arabe envers les “Croisés” à cause de leur prétention à venir juger le monde et de cette arrogance occidentale qui s’octroie le droit de “pacifier” la région du Golfe Persique, pour uniquement tirer profit des ressources pétrolières de l’Irak.

Pour Yasser ARAFAT, l’opération “Tempête du Désert” a anéanti l’Irak et sa capacité à pouvoir se défendre contre toute forme de terrorisme intérieur et extérieur.

Ce fut la plus grave erreur stratégique du XXème siècle, le début de la déstabilisation du Moyen-Orient.

Je n’aime pas quand “tu” emploies le mot “Croisés” qui renvoie à une guerre de religions, une “fausse” guerre de civilisations, les vautours étant de la même espèce, sans races ni croyances en l’Homme.

Yasser ARAFAT sourit.

– “Et toi, tu n’alimentes pas les guerres de religion quand tu défends mordicus le Christianisme ?”

– “Moi, je défends le CHRIST qui n’avait et n’a pas de Royaume en ce monde. Quitte à dénoncer les faux apôtres au sein même de ceux qui prétendent Le représenter !”

– “Peut-être mais eux, ces faux apôtres, ne défendent que des intérêts mercantiles et débiles (sic).”

– “Toi aussi,tu aimes les rimes : “mercantiles/débiles” ?”

– “Si tu me connaissais mieux, tu saurais que j’aime la poésie, pas seulement (en) arabe.”

Yasser ARAFAT souligne alors :

– “Ce sont ces faux apôtres qui prétendent défendre le Christianisme en venant bombarder des victimes civiles innocentes !”

– “Oui, il faudrait interdire les tapis de bombes, comme il avait été recommandé par l’ex-SDN devenu l’ONU à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Nous sommes d’accord.”

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Même si mon visiteur est courtois, je ressens tout à coup ma “sottise” :

– “Nous sommes d’accord”…

Quel orgueil et quelle présomption de ma part de me mettre au même niveau que lui, le Cheikh Yasser ARAFAT, qui s’est battu toute sa vie et en est mort, contre les “occupations illégitimes” des terres prises aux hommes !

Un ange passe, peut-être l’Archange Saint-Michel qui n’aime pas qu’on occupe illégalement, illégitimement les terres de France.

Yasser ARAFAT continue :

– Il y a une politique qui s’est décidée, avec l’accord de vos gouvernements, pour soumettre votre peuple au diktat de la terreur.

C’est “ça” qu’on appelle le terrorisme d’Etat !

Vous ne devez plus, vous ne pouvez plus, continuer à l’ignorer.

Si vos gouvernements le voulaient, il n’y aurait plus de terrorisme.

Leur incapacité n’est qu’une duperie politique, une tromperie de plus.

L’Intifada, c’est la révolte d’un peuple dont les seules armes pour se défendre contre l’oppression des plus puissants sont la mort, la mort de soi et la mort des autres.

Ce martyr est d’abord politique, c’est une arme politique.

Ce n’est pas une réflexion religieuse.

– “Chaque fois qu’un “martyr” se suicide et tue, il crie “Allah Akbar !”

Yasser ARAFAT m’explique, sérieusement, avec application, comme si j’étais une élève de sa “classe”.

– Il ne peut y avoir de nation, surtout une nation arabe, s’il n’y a pas le lien spirituel.

Aucune nation au monde ne peut perdre son âme, sans mourir.

C’est ce qui se passe pour vos civilisations païenne et chrétienne.

Parce que les gens ne croient plus en rien, ils n’ont plus foi en eux-mêmes, ni en Dieu.

Si Dieu n’existe plus pour l’Homme, l’homme n’existe plus.

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C’est la victoire de la mort et du désespoir !

Vous avez perdu la guerre du terrorisme parce que vous êtes déjà morts.

Vous ne croyez en rien et ne respectez plus rien.

Vous avez peur de mourir parce que vous ne croyez en rien.

Et comme vous avez peur de mourir, vous êtes prêts à accepter toutes les compromissions, toutes les lâchetés, toutes les morts de quelques uns, de quelques autres, pour ne pas mourir, vous.

Vous êtes (devenus) méprisables.

Qui vous sauvera ?

Pas Dieu.

Ni moi.

Revenons à ce que “tu” disais le 09 juillet 2016 :

– “En quoi ta prédiction, tes prédictions (corrections voulues par Yasser ARAFAT) se vérifient-elles ?”

– “J’ai annoncé une Intifada”.

– “Oui, j’ai pensé “Israël””, je l’avoue.

“Si j’avais voulu prévenir des Juifs, je serais allé voir une Juive vivant sur la terre d’Israël. Par qui es-tu le plus lue (sic) ?”

– “Je suis lue par des Français, principalement, je te le concède.”

– “Donc c’est vous, ceux qui te lisent, que je suis venu prévenir. Pas les Juifs d’Israël !”

– “OK.”

– “L’attentat-suicide de Nice n’est qu’une action préparatoire, un test. Réfléchis un peu !”

(Sympa ! Mais je reconnais ma “faiblesse” intellectuelle face à Yasser ARAFAT)

Yasser ARAFAT m’interroge :

– “Comment cet homme, le “terroriste” (il y a un peu de mépris dans sa voix pour le criminel) savait-il qu’il pourrait franchir aussi aisément les barrages de police ? Dans d’autres pays, les défilés populaires sont “fermés” par des voitures-béliers ou des camionnettes, genre “CRS”, avec des barrages en blocs de béton fixés au sol pour éviter ce type d’attentats. Là, il n’y avait que de simples barrières comme si vous n’étiez pas en état d’urgence, en France !, et qu’il n’y avait jamais eu d’attentats ?

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Daech n’a pas attaqué les “fans-zones” trop bien défendues.

“L’action-suicide” a été réfléchie et “récompensée”.

Financièrement, ce que nul n’ignore aujourd’hui, sauf que vos médias français font semblant de ne pas savoir.

Rappelle-moi le prénom du chauffeur du camion tueur?”

– “Mohamed… OK, c’est vrai que tu as insisté pour que je note ce prénom dans ta prédiction du 09 juillet 2016.”

– “Si vous ne voulez pas voir que ce sont vos gouvernements, les premiers responsables du terrorisme intérieur et du terrorisme “inter-national”, c’est que vous aimez être tués.

Si tel n’était pas le cas, vous auriez déjà pris les armes !

Non pas contre vos frères d’armes qui se battent contre tous les gouvernements corrompus, mais contre votre gouvernement dont la corruption saute aux yeux, autant qu’une bombe qui exploserait devant vos yeux.

La corruption de vos élus tue aussi, sinon autant, dans votre peuple des innocents, chaque jour, chaque heure qui passe.

Mais eux se protègent !

La crise qui se prépare est une crise financière.

La solution est toute trouvée et est ancienne comme le monde, depuis que l’homme est né dans ce monde :

– Tuer !

Tuer les peuples qui se révoltent ou pourraient se révolter pour garder le pouvoir, conserver leur pouvoir devenu illégitime.

Une sale guerre, c’est une bonne guerre.

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Entretuez-vous, ils seront contents !

Ils n’attendent que “ça”, en prétendant le contraire, bien sûr.”

Si maintenant “tu” nous expliquais, Cheikh Yasser ARAFAT, la seconde partie de ta prédiction :

– le renversement des gouvernements corrompus.

Réponse cinglante de Yasser ARAFAT :

“Et le “putsch turc” du 15 juillet 2016, c’est quoi ?” Dit-il agacé !

“Une promenade en bateau (sic) ?

– “Ils ont échoué !”

“Alors vous êtes morts”.

– “Gloups, tu blagues ? Tu es sérieux ?”

“Non, je ne plaisante pas. Etes-vous assez idiots pour croire que le président turc, Recep Tayyip ERDOGAN va protéger des Chrétiens, occidentaux ou pas d’ailleurs ? Il vient de gagner le droit de vous envahir.

Tu en doutais ?

– Non ! Adolf HITLER l’avait déjà annoncé sur ce blog et se rit actuellement de nous voir “résister” avec flonflons, bonbons et bougies, à coups de commémorations et de célébrations funéraires, bref, ce qui, pour lui, le Führer, représente bien la marque de la “frivolité” française, ce “Made in France” dont nous sommes si fiers :

  •  “Paris et ses petites femmes, Paris et ses “bouges”, Paris et ses fêtes !”
  •  “Nous n’arrêterons pas de nous amuser !”, chantons-nous en choeur, nous les Français.

Yasser ARAFAT se tait.

Le nom d’Adolf HITLER semble lui aussi le gêner ou n’est-ce qu’un temps de reformulation dans la “communication” ?

– “Note bien que j’ai associé deux événements annoncés le 09 juillet 2016, deux événements qui sont intervenus ENSEMBLE sur une période de 24H00 :

  • la reprise de l’Intifada sur le sol français, avec l’attentat-suicide de Nice commis par “Mohamed” la nuit du 14 juillet 2016, alors que votre président français, cette “mauviette”, une “marionnette” sans pouvoirs, annonçait, lui, la fin de l’état d’urgence,

  • et le “putsch turc” du 15 juillet 2016.

Que veulent-ils de plus, tes lecteurs ?

Que je leur lise la Bible, leur Bible, pour leur prédire leur avenir ?

Alors qu’ils lisent le passage sur Sodome et Gomorrhe !

Réfléchissez bien à cette coïncidence, peu de temps avant le “putsch”, la Russie s’est réconciliée avec le président turc ERDOGAN.

Et si vous “croyez” que c’est le fait du hasard, comme tu l’écris souvent, petite Véro (sic), c’est que vous êtes des idots d’Occidentaux, sans foi ni loi.

Il y aura d’autres soulèvements des peuples arabes qui doivent, s’ils le veulent, ils le peuvent, échapper à la pensée aliénatrice totalitaire.

Sinon ce sera la guerre planétaire.

Et peut-être la fin de cette humanité.

L’arme nucléaire n’est pas “enterrée”.

Elle sera déterrée comme la hache de guerre contre des peuples sans défense.”

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Fin de l’entretien

De COLUCHE : – “Moi, j’suis pour la discrimination positive dans la police nationale : plus de femmes ! Un seul moyen efficace, la promotion-canapé.”

 

C’est vrai, quoi !

Ca manque encore de femmes dans la police nationale.

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Mine de rien, les minettes sont exclues, jolis minous ou pas.

Eh bien, moi, j’aime les femmes !

Presque toutes, si.

Bon, maintenant va falloir réfléchir à un moyen objectif de les évaluer au sein d’un corps d’hommes qu’a l’esprit d’un corps d’homme : – plus “queutard” que moi, tu meurs !

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J’ai trouvé !

Mais j’vous rassure, ils avaient trouvé avant, dans la “maison-poulaga”, comment promouvoir les poulettes, sans plumer les coqs.

Plutôt que d’jouer les hypocrites, affichez la couleur !

Il faut inclure les épreuves d’admission physique pour les filles dans tous les concours de la fonction publique d’Etat, quelque soit leur état d’esprit.

Toutes celles qu’ont pas l’esprit de corps, virées !

C’est vrai, quoi, à quoi ça sert de recruter des filles si on peut plus les toucher ?

Qu’est-ce qu’y dit le chef de service ?

Y dit : – “Combien de personnels féminins vais-je toucher cette année dans mon commissariat ?”

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Etre policier au Cap d’Agde !

Faut pas croire que leur vocabulaire est plus innocent qu’y z’en ont l’air, non mais…

Bon, après faut voir selon les dispositions et les positions les plus favorables à l’admission du corps féminin dans les corps d’hommes.

Pass’que c’est pas simple, les critères d’entrée, moi j’vous le dis !

Pas moins d’1,65 m (y z’aiment pas les naines) et pas plus de 120 kg (y z’aiment pas les grosses qui les écrasent de tout leur poids).

Ensuite, y’a les épreuves sportives, pass’qu’y faut tenir sur la durée.

Les gars, avec les montées d’adrénaline, y tiennent longtemps, très longtemps.

Ca peut être fatigant pour celles qu’ont pas l’habitude.

Y’a moins d’lapins dans la police que d’coquins !

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Lits à baldaquins ou pas, faut être souple et entraînées à tous les coups.

Les ruades sont interdites, surtout en cours de rut.

Et il devra être précisé qu’il est interdit de frapper son chef de service même s’il vous prend par surprise derrière, au derrière.

Je propose même que ce paragraphe soit rajouté dans le contrat des mecs, pass’que moi j’suis pour l’égalité hommes/femmes.

Et si le chef, y l’aime aussi baiser les mecs, ses flics, les niquer profond, faudra qu’y z’acceptent !

Comme les gonzesses.

Pass’que vous dites :

– “Oh ça, c’est qu’des histoires de fesses sans importance !”

Jusqu’au jour où tu t’fais baiser et là, ça fait mal, par derrière, comme elles.

Après, comme elles, tu prends l’habitude de baisser ton froc et de fermer ta gueule.

Tu souffres en silence pour le plaisir de ton chef qui prend ses désirs pour des réalités, d’autant plus que c’est une réalité.

Alors, avant d’traiter les copines de putes, pense que toi aussi, t’en es une, de pute, chaque fois t’écrases et que tu fermes ta gueule ou qu’tu tapines devant le bureau du chef pour avoir ta promotion.

Le canapé, c’est l’instrument du pouvoir, comme les boudoirs au temps des rois de France.

Et quand le chef, y l’a tous les pouvoirs sur toi, c’est pass’que tu l’as bien voulu, Ducon !

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Même un mec, ça peut être con comme le con des filles.

Suffit d’voir comment tu lui fais d’la lèche à l’aut’con que tu prends pour un con et qui te le rend bien.

Sauf que deux cons ensemble, ça a jamais fait d’bébé intelligent et viable.

Trop de cons ensemble, c’est mortel.

Alors oui, comme je considère que tout travail mérite salaire et que tout salaire mérite une gratification orale ou physique, je soutiens de tout mon corps le système le plus juste de promotion qu’est la “promotion-canapé”.

Un mec y peut pas s’tromper sur les qualités physiques d’une fille.

Y peut s’faire baiser, mais c’est le but, non ?

Maintenant faut valider les exercices physiques d’intégration dans les corps de la police nationale pour les filles par des épreuves “sportives” impartiales.

Interdiction de tricher et de ramener sa tapineuse !

Oui, je sais que vous avez des tapineuses que vous protégez dans la police.

Du coup, en tirant votre coup, vous profitez d’la situation et devenez des “mac”, leurs “macs”, c’est à dire de vrais mecs, pour beaucoup d’entre vous.

Moi j’connais des flics qu’ont plus de respect pour les putes que pour leur propre femme !

Et pis, y’a putes et putes, comme y disent.

La vraie pute, la pute des putes, c’est le chef qu’y vous baise la gueule.

Et celle-là, vous l’avez tous connue.

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Plus la peine d’organiser des concours internes et externes : économies de temps et de moyens, renforcement du moral des troupes en état d’urgence !

Retour des Madelons et des gros mamelons, sélections à l’appréciation des brigades masculines toujours majoritaires.

Le plus ?

Non, pas l’Obs.

Le plus ?

Quand on t’enverra sur des “No-borders”, t’enverras ta brigade de “Yes-sex”, dans le texte in english, et y t’feront plus chier.

Plus besoin de mecs avec boucliers et jambières, dans les manifestations, pour le maintien de l’ordre, préférez des nanas en jarretelles et en guêpières !

Entraînez-vous avec la Gay Pride, ce s’ra un bon début et formez-vous à toute sorte d’associations populaires.

Faites l’amour, pas la guerre !

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Et arrêtez de faire chier le peuple français avec vos “con-neries”, bande de cons.

C’est pourquoi, moi j’demande plus de femmes dans la police nationale, avec un système juste de promotion internet et/ou externe, ça dépend de l’orifice choisi !, par la “promotion-canapé” ou plus confortable encore, le “canapé-lit”.

Tout chef digne de ce nom devrait avoir un bureau équipé d’un canapé-lit pour tester les capacités de sa secrétaire ou brigadière à avaler vite les mots et à déballer vite ses fournitures.

Stop à l’hypocrisie !

D’ailleurs y’en a qu’ont pris d’l’avance et qu’ont des “chauffeuses”…

Si, si !

C’est pour vous dire que, l’égalité des sexes, on y est déjà dans la police nationale.

C’est pratique pour la “pause technique” :

– “Stop, halte-là ! J’vais faire une pause technique, j’ai envie !”

Pratique, oui, le gars y s’vide, tout à la fois et en une seule fois, la vessie et les bourses.

Après, c’est reparti pour un tour, un autre tour de voiture.

Et tout ça payé par l’administration !

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Mais que demande le peuple ?

Rien !

Juste qu’on lui fiche la paix et le droit d’écrire c’qu’il a envie d’écrire !

Si le maître a une chauffeuse, où est le problème ?

On peut en parler, non ?

Faut bien s’réchauffer sur la route quand la bise fut venue et qu’les bisous sont attendus !

Un peu d’tendresse dans un monde de brutes, ça n’peut tuer personne, si tout le monde est d”accord.

Mais que ça se sache et que le travail soit récompensé !

Pass’que tout travail mérite salaire et que tout salaire mérite une p’tite ou grosse gratification !

Hein, les filles ?

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Toute fille qui travaille sur la voie publique et marche beaucoup !

Commentaire de COLUCHE :

[ à inclure dans le post (il insiste !)]

C’est là qu’un mec, y vient dire à Véro :

  • –  “J’me r’connais ! Elle parle de moi puisque c’est moi qu’ai une chauffeuse. Je porte plainte !

Nan ? Si !

Nancy.

“So” COLUCHE : – “C’est l’histoire d’un mec qui collectionne les filles comme moi j’enfile des perles sur ma queue… On ovationne, siouplaît !”

https://www.cherche-midi.com/sites/cherche_midi/files/styles/w500/public/books/9782749100333.jpg?itok=CIMRjf7t

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Il en a tout un album, le bonhomme, de filles.

Il tape sur son portable, et hop, c’est le grand show, le peep-show comme à Pigalles.

Comment il te les fait défiler, sur son portable !!

T’en as plein les mirettes et t’en perds pas une miette, enfin, si t’es un mec, comme lui, comme moi, quoi.

Si c’est élégant ?

Ca dépend.

Comment, les filles, elles peuvent être assez connes pour se foutre à poils devant ce taré ?

Je m’le demande.

Lui, il “se poile”, le gorille.

Il ne les a pas ratées !

On se croirait dans un bowling ou sur un “baisodrome”, celui de Paris, Marseille ou Blagnac, sur le tarmac ou sur un boulevard :

– Elles tombent toutes, comme dans un jeu de quilles car il a les boules.

Et le grade… et la fonction qui va avec !

Il les roule et les rend toutes maboules.

Il bombe le torse avantageusement et t’explique :

– “Elle, j’l’ai baisée sur le coin de la table, tu sais, la table de réunion dans mon bureau. Regarde-moi ce cul ! T’en redemandes, hein, mon cochon ?”

Bah, mon cochon, c’est une sacrée cochonne, la fille !

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La fille sur la photo a l’air con, pass’qu’elle est conne.

Elle croit poser pour la postérité comme si elle était Marilyn MONROE.

En fait elle pose toute nue pour lui montrer son cul, à lui et aux autres, des tas de mecs qu’elle ne connaît pas mais que lui connaît bien.

Et elle le fait pour rien, si, pour rien !

Elle se fait pas payer.

C’est gratuit !

Même si elle espère qu’il va lui renvoyer l’ascenseur, après l’avoir envoyée au ciel… le septième ? Non, plutôt en enfer comme une carrière achetée de con à conne.

Pas une nuit avec lui, juste un moment, un moment pour passer l’ennui, c’est pour ça qu’on appelle “ça” une passe, quand on est une pute.

Ou pass’qu’elle a peur, d’la p’tite frappe qui s’prend pour une “terreur”, quand c’est l’heure et qu’y faut y passer, sur la table de réunions et d’opérations.

Parfois ça arrive, c’est à dire qu’il arrive et qu’il demande pas la permission.

Pas la peine quand on est un chef.

Il force le passage et la fille se tait.

Lui fait son affaire, proprement ou salement, selon le moment et qu’il a beaucoup transpiré, avant ou après, avec une autre conne.

Pas d’erreur, ça paye d’être un chef et un maître.

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La galerie de filles défile, au rythme de ses doigts experts qui glissent sur l’écran du téléphone.

C’est le diaporama des “plans Q”, les instantanés de la vie d’un mâle dominant dans le règne des singes humains.

De mon temps, on n’aurait pas pu.

Se trimballer avec les albums-photos de ses conquêtes féminines ou autres, à poils.

Aujourd’hui, c’est fou ce que vous pouvez faire, les mecs !

Pas de prises de bec avec la gonzesse qui voudrait pas… un petit clic sur votre portable, le tour est joué : photos de face de la partie pile des fesses de “madame” bien épilées.

– “Qu’est-ce tu fais ? Tu viens !”

– “J’télephone à maman pour lui dire que j’vais arriver en retard au repas du soir, tu permets, oui ?!”

Et hop, une photo de la nana sur le plumard qui s’marre :

– “Ah, pass’que, toi, t’appelles ta mère ? T’as quel âge, mon gros ?

– “L’âge de mes artères, j’vais t’montrer.”

Bon, ça c’était avant.

Je m’égare dans le temps.

Et je me prends pour lui, kaï, kaï !

J’préfère être comme je suis, c’est à dire comm’j’étais avant, avant de mon vivant.

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Oh qu’il est beau, le zèbre, ce mâle suffisant et ricanant !

Il tend même son portable, le Vénérable ancêtre, sa galerie de photos de filles très déshabillées à des filles très habillées :

– celles qu’il a pas pu encore “sauter”.

Ou qu’il n’envisage pas de “sauter”.

Mais quand on aime, on ne compte pas !

Peu généreux de la bourse, il l’est davantage des ses deux bourses.

Lui, y risque pas d’s’retrouver à poils dans la vie.

Pas comme Véro qui va bientôt n’avoir plus que son slip à offrir à l’adversaire pour le satisfaire… ou mourir.

Sauf que, Véro, elle est pas baisable.

Enfin, c’est c’qu’elle pense.

Dois-je lui donner tort ?

Pourquoi les laides aiment le ski nautique ?

Pourquoi les laides aiment le ski nautique ?

Bon, revenons à notre défilé de mannequins contenu dans la petite boite par celui qui veut mettre toutes les nanas en boîte.

Car lui, il les veut à sa botte, dans sa petite boîte rectangulaire, son téléphone portable.

C’est sa hotte, la hotte du père Fouettard qui s’serait déguisé en Père Noël, avec l’appétit aiguisé des prédateurs solitaires.

– “Alors, tu veux quoi, l’année prochaine, ma poulette ?

Quoi, encore une prime au mérite ?”

Et, tendant son tonfa :  – “Bah ouais, quoi, ça s’mérite !”.

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– Des noms, des noms, des noms ?!

Mais non, mais non, mais non…

Qui c’est ?

Est-ce que j’sais, moi ?

Y’en a plein qui savent c’que tu sais pas, toi.

Y’en a plein d’autres aussi qui savent, tous ceux à qui y montrait ses trophées de chasse sexuelle, le bellâtre.

L’affaire Denis BAUPIN, à côté, c’est d’la “gnognotte” par rapport à sa cagnotte et ses jolis p’tits lots.

Il peut aller s’rhabiller, DSK !

Il a trouvé son maître.

Si la faim justifie les moyens, alors, à chaque jour sa putain !

Y’a pas à dire, ça peut rapporter gros d’être passé maître dans l’art de “niquer les autres”.

Nique ta mère, mon frère !

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Par contre y les a déjà, les menottes, le SM.

Y va p’t’être y laisser quelques quenottes dans ce “Voyage au bout de l’enfer” mais qu’on se rassure :

– “Il assure tout le temps, surtout lorsqu’il l’a “dure”, la trique, sous tous les temps, quelque soit la saison et dans toutes les positions, pourvu que cela dure !”.

C’est comme ça qu’on se fait des relations dans la “maison”, leur milieu :

– Il faut savoir baiser l’aut’ et s’baiser mutuellement.

Ensuite, une fois qu’tu les as tous niqués, tu sais ce qu’t’es ?

Le roi des… cons !

___________________________________________________

Définition du “con” :

“Con” : sexe féminin, centre de toutes les attentions du sexe masculin.

Autrement dit, mon pote, le siège de tous les gouvernements de ce monde.

Pass’qu’on n’est jamais assis que sur son cul, aux chiottes comme dans un fauteuil de président ou de directeur.

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Commentaire :

Mouvement de panique dans les services pass’qu’y s’sont tous reconnus !

Les chefs, y s’sentent tout nus.

Vont pas tirer leurs coups, tout de suite, au service, moi, j’vous l’dis !

Non, z’allez pas m’dire que, vous aussi, vous avez un portable ?

A l’avenir, pour les dames de p’tite vertu, génération “promotion canapé”, une proposition qui vaut c’qu’elle vaut, pour les bourses de ces messieurs :

– Pensez à faire interdire le port du portable dans les services aux fins de limiter les agressions phalliques avec l’arme photographique.

  • “Pass’que je l’vaux bien”, qu’elles disent.

“- Les Français, tous des veaux !” qu’y disait, lui, le grand général, le copain à Véro.

Véro, elle préfère les “Scorpions”, les gars comme moi, quoi.

Et le Général, il en est un, lui aussi :

– “In cauda venenum !”

Ouaip, moi aussi, j’ai mes latrines, mes lettres latines,..

Faut pas croire !, j’sais lire.”

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Prophétie du 04 décembre 2014 :”- Bad, too bad !” disait Michaël JACKSON sur ce blog annonçant Micah JOHSON, le tueur de policiers blancs vengeant les victimes noires. Veille de la tuerie, tweet d’alerte sur volonté de tuer des blancs, voir preuves.

Voici les preuves de l’annonce faite par mon visiteur, Michaël JACKSON, le 04 décembre 2014 de la tuerie de blancs par un Black “who is BAD” :

_________________________________________________________________________

[ Mike’s bad, I’m bad
Who are you ? ]

Interrogeait Michaël JACKSON le 04 décembre 2014 sur mon blog.

Song title: Michael Jackson- Bad [HD 1080p Official Music Video]
Singer: Michael Jackson

https://veroniquehurtado.wordpress.com/2014/12/04/black-is-black-brown-is-anonymous-america-is-no-black-mans-land-dont-step-on-the-white-block-black-is-death-sentence/

Le 05 décembre 2014, j’ajoutais un commentaire à la suite de cet article pour “préciser” l’annonce faite par mon visiteur et pour qu’il n’y ait aucune ambigüité :

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  1. veroniquehurtado

    December 5, 2014 at 7:23 pm Edit

    BAD, TOO BAD, he says ,the same day !

La Croix

Partagé en mode public  –  5 déc. 2014

Suivre

[ Un policier blanc a tué un homme noir sans arme en Arizona, jeudi 4 décembre, alors que des manifestations avaient lieu à New York et ailleurs aux États-Unis pour protester contre la mort dans des conditions similaires de deux autres afro-américains.]

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La similitude des noms “Michaël JACKSON”/Mica JOHSON” a dû vous frapper et doit vous frapper.

CE N’EST PAS UN HASARD !

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L’Amérique sous le choc après la fusillade de Dallas

LE MONDE | 09.07.2016 à 07h50 • Mis à jour le 09.07.2016 à 09h57 | Par Stéphane Lauer (Dallas, envoyé spécial)

[…]

« Le suspect a dit qu’il était très affecté par les récentes fusillades policières (…) et qu’il en voulait aux Blancs. Il a affirmé qu’il voulait tuer des Blancs, en particulier des policiers blancs », a déclaré, vendredi, le chef de la police de Dallas, David Brown. L’homme en question s’appelle Micah Xavier Johnson, un réserviste de l’armée américaine de 25 ans, noir, qui a fini par être tué par la police.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/07/09/l-amerique-sous-le-choc-apres-la-fusillade-de-dallas_4966718_3222.html#mIYgeK88pcoFLI1g.99

La mort d’Eric Gardner à New York, puis celle de Michael Brown à Fergusson, tués par la police en 2014, ont soulevé l’indignation populaire. Cette semaine, avant la tuerie de Dallas, un Noir a été abattu à bout portant lors d’un simple contrôle policier. Est-il impossible de casser cette spirale ? […] ]

_________________________________________________________________

Le 04 décembre 2014, Michael JACKSON envoyait un message “simple” :

– “Who is bad ?”

Look who got slapped in the face
It’s dead and stuffy in the place
I’m right back where I wanna be
I’m standin’ though you’re kickin’ me

“I’m right back where I wanna be

Micah JOHSON, c’est le retour annoncé de “Who is BAD ?” et de l’obligation imposée à l’homme blanc, the “White”, de s’interroger sur le mal qu’il fait aux Noirs.

____________________________________________________________________

http://www.ledevoir.com/international/etats-unis/475242/micah-johnson-un-ex-soldat-empli-de-colere

Micah Johnson, un ex-soldat empli de colère

11 juillet 2016 | Frédéric Autran – Libération à New York | États-Unis

Micah Johnson, un ex-soldat empli de colère | Le Devoir
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Micah Johnson

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Et c’est aussi un avertissement sur une fracture raciale qu’il ne faut pas prendre à la légère dans cette société américaine rongée par le mal, la corruption des élites, comme en France et partout dans le monde.

Sur l’air d’une chanson “BAD” choisie par Michael JACKSON who says to me :

– “Yes, I’m a bad boy sometimes coz I hate my body and I hated me. I always wanted to be another person, a good person, a white man. But white men aren’t good men, no ! Be proud to be negroes… like me. Never be slaves, brothers, just be men, free men. But I am fond of innocence of “enfance” (in french in the text, for me). I was a drugster, not a gangster !”

Don’t forget this :

– Le 04 décembre 2014, mon premier “visiteur” à venir sur le blog “Déu vos guard” fut Michaël JACKSON qui nous mettait tous en garde :

– “Don’t be bad !

Coz if you are bad, we will be bad too.

But not be slavers, never !”

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Pour les sceptiques, j’ajouterais aussi une autre preuve :

Le 06 juillet 2016, la veille de la tuerie de cinq policiers blancs, j’écrivais ce tweet :

________________________________________________

  1. Véronique HURTADO@VraieHURTADO 6 juil.

    Véronique HURTADO a retweeté brassard patrick

    Le premier qui tue un Black devant moi, je le tue ! Oui, je sais ça commence comme ça Mais bon ça se termine quand ?https://twitter.com/brassardpatric1/status/750716919930556418 …

    Véronique HURTADO ajouté,

brassard patrick @brassardpatric1

En Louisiane, indignation après la mort d’un Noir américain abattu par la police http://www.liberation.fr/planete/2016/07/06/en-louisiane-indignation-apres-la-mort-d-un-noir-americain-abattu-par-la-police_1464363 … via @libe

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__________________________________________________________

  1. Véronique HURTADO@VraieHURTADO 8 juil.

    Véronique HURTADO a retweeté iTELE

    #FranceChrétienne Annoncé dans un tweet par moi-même : – volonté de tuer ceux qui tuaient Blacks. Ce n’est que débuthttps://twitter.com/itele/status/751488553641603073 …

    Véronique HURTADO ajouté,

iTELE @itele

#Dallas > “Le suspect a dit qu’il voulait tuer des Blancs, en particulier des policiers” >> http://bit.ly/29uITn1

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_________________________________________________

  1. Véronique HURTADO@VraieHURTADO 8 juil.

    Véronique HURTADO a retweeté Véronique HURTADO

    https://twitter.com/VraieHURTADO/status/750717728445571072 … La preuve, cliquez sur lien ci-dessus !

    Véronique HURTADO ajouté,

Véronique HURTADO @VraieHURTADO

Le premier qui tue un Black devant moi, je le tue ! Oui, je sais ça commence comme ça Mais bon ça se termine quand ? https://twitter.com/brassardpatric1/status/750716919930556418 …

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Si vous croyez au hasard, au dieu-hasard, plus qu’au Dieu des Chrétiens, c’est vous qui êtes fous.

Car le fou, c’est celui qui refuse la vérité.

Michaël JACKSON me demande de vous rappeler… qu’il est CHRETIEN.

  • In God we trust !

“With his love to you,

With His love, there is nothing I cannot do  to you.”

Thank you, Michaël, we’ll always pray for you.

We’ll never forget you, my brother of race, the universal race of love.

A la PAF, exemple d’un chef de service à la carrière exemplaire dans une République exemplaire :. Partie I – Toulouse

 

Recruté comme inspecteur de police en 1974, l’inspecteur divisionnaire, Thierry ASSANELLI né le 26 décembre 1953 à Toulouse, a été promu au choix commissaire de police en 1995.

En 2002, il devient le directeur départemental de la DDPAF de Toulouse (Toulouse-Blagnac), sa ville natale.

Thierry ASSANELLI s’y illustre rapidement par une culture du chiffre remarquable et sa réputation d’efficacité est reconnue à l’étranger, jusqu’en Afrique noire.

http://www.rdpg.org/old//index.php?option=com_frontpage&Itemid=1&limit=19&limitstart=3952

Expulsions de Gabonais pourtant protégés par un “Traité bilatéral France/Gabon” en Haute-Garonne

[En Haute-Garonne, un certain Thierry Assanelli (20 minutes, 14/02/06), le patron local de la Police de l’Air et des Frontières (PAF) se contrefout royalement de la « légalité » et du « respect des droits », en particulier ceux des Gabonais. Les Cédric Nze Bizoue, André Mba, Wilfried N’noh Ndong, Marielle Oduwandso et autres, reconduits par dizaines à la frontière au mépris de l’accord qui les protégeait, ne sont de toute façon plus là pour le contredire. Pour comprendre, il faut remonter à 1960. Entre la France gaulliste et le riche Gabon qui accède à l’indépendance, on prépare le terrain aux fastueuses magouilles de la « décolonisation ».(…)Mais que valent quelques Africains qui ne sont ni présidents à vie ni marchands de pétrole, et que leur propre gouvernement ne songe même pas à défendre ? (…)Le jour où les Gabonais seront débarrassés de Bongo, on peut être sûr qu’ils s’en souviendront. De quoi garantir à la France de nouveaux records de popularité en Afrique…[…]]

Écrit par Administrator

05-04-2007

____________________________________________________________________

Voir ici l’article de 20 mm paru le 14/02/06

http://www.20minutes.fr/article/6931/Toulouse-La-chasse-aux-clandestins-s-amplifie.php

[La chasse aux clandestins s’amplifie

0 contributions

Publié le 3 mars 2006.

En 2005, 517 personnes ont été reconduites à la frontière en Haute-Garonne.

En 2005, 517 personnes ont été reconduites à la frontière en Haute-Garonne

Elles étaient 131 en 2002

Une augmentation de 395 % en trois ans

« A effectif quasiment constant », précise Thierry Assanelli, le directeur départemental de la police aux frontières (PAF)

Hier soir, le préfet Jean Daubigny est venu dans les locaux de la PAF pour « saluer » ce bilan d’activité

« Mais nous n’avons pas la culture du chiffre, se défend Thierry Assanelli

Seulement celle du travail bien fait, juste, légal et dans le respect des droits de chacun.

» Il explique ces « performances légitimes » par des changements de méthodes et un travail en réseau. […] ]

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________________________________________________

Lire l’article très critique :

http://ouvriersgensdici.free.fr/spip.php?article27

qui était une réponse à l’article paru dans l’édition du 15.04.06 du “Monde”

Voir ci-dessous l’article du Monde

http://www.lemonde.fr/societe/article/2006/04/14/a-toulouse-la-police-aux-frontieres-se-concentre-sur-la-lutte-contre-le-travail-clandestin_761699_3224.html

[ A Toulouse, la police aux frontières se concentre sur la lutte contre le travail clandestin

LE MONDE | 14.04.2006 à 13h09 | Par Laetitia Van Eeckhout – TOULOUSE ENVOYÉE SPÉCIALE

[…]

Au sein de cette direction, depuis trois ans, le nombre des interpellations et celui des éloignements d’étrangers en situation irrégulière ont fortement augmenté, passant respectivement de 478 à 850, et de 131 à 517, entre 2002 et 2005. Thierry Assanelli dément d’emblée développer la culture du chiffre”. “Nous ne nous considérons pas ici comme la police de répression des étrangers, mais la police d’application du droit, et des droits, des étrangers”, assure-t-il. […]

“ABATTAGE”

[…]

La Cimade, habilitée à intervenir dans les centres de rétention, s’interroge sur l’effet dissuasif de ces interventions, constatant que les premiers inquiétés ne sont pas tant les patrons que les employés sans titre de séjour. “Ces mesures d’éloignement passent un peu inaperçues, mais elles alimentent les objectifs que la PAF doit remplir, relève Yamina Vierge, déléguée régionale de l’association.

A moins qu’ils ne soient multirécidivistes, très peu d’employeurs sont déférés devant le procureur immédiatement après le constat du délit. […]

Reste que certains, au sein de la brigade, ne cachent pas avoir parfois le sentiment de faire de l’“abattage”, plus que de l’investigation de fond. “Nous avons plutôt tendance à intervenir en flagrant délit que sur commission rogatoire. Car quand on fait une grosse recherche, on ne fait rien à côté”, reconnaît un des agents. […] ]

_________________________________________________________

Or tout succès professionnel a un coût : une politique du chiffre réussie entraîne forcément quelques désagréments juridiques. Ainsi le 10 avril 2006, Gérard BAPT, sénateur de la Haute-Garonne, saisit la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) pour des violences policières qui se seraient produites le 15 mars 2006 à l’aéroport de Blagnac-Toulouse sur un homme menotté et allongé à terre.

RAPPORT

Rapport spécial de la Commission nationale de déontologie de la sécurité

NOR: CNDX0831477X

JORF n°0015 du 18 janvier 2009 page > texte n° 33

[ Après avoir pris connaissance de la réponse du garde des sceaux, datée du 1er avril 2008 et de celles du ministre de l’intérieur, en date des 7 janvier et 4 décembre 2008, les membres de la commission, réunis en séance plénière le 15 décembre 2008, ont estimé que leurs propositions n’avaient pas été suivies d’effet. Ils ont donc decidé qu’un rapport spécial sur cette affaire serait adressé au Journal officiel pour publication, conformément a l’article 7, alinéa 3, de la loi n° 2000-494 du 6 juin 2000. […]

I.-Le témoignage de M.P.D. et les constatations de la commission :

Le 15 mars 2006, alors qu’il se trouve dans le hall 2 de l’aeroport de Toulouse-Blagnac pour prendre un avion à destination de Paris, précisèment a 7 h 17, heure affichée à cet instant par l’horloge, l’attention de M.P.D. est appelée par des cris intenses exprimant une douleur profonde. Contournant l’escalier pour observer la scène, il constate la présence d’un homme a terre, immobile, (…) en souffrance, (…) qui n’oppose aucune résistance. Dans le même laps de temps, il voit un policier (…) donner des coups de pied espacés à l’homme au sol, coups qui l’atteignent à l’abdomen. Selon lui, l’individu ne se défend pas (…). Entravé les mains dans le dos, il n’a pas la possibilité de se protéger. La scène dure trois minutes, jusqu’à ce qu’un attroupement se forme et que les policiers cessent de frapper. Indigné de voir des agents publics se comporter de cette manière, il en informe le parlementaire susdésigné pour lui permettre de saisir la commission.

L’article 5 de la loi n° 2000-494 du 6 juin 2000 l’astreignant à recueillir sur les faits portés a sa connaissance toute information utile, la commission, après avoir interrogé le temoin, convoque, le 5 decembre 2006, les deux fonctionnaires de police susceptibles d’être mis en cause pour connaître leur version des faits et assurer ainsi le plein respect de la contradiction. Ceux-ci refusent d’être entendus, confortés dans leur position par les propos du directeur départemental de la police aux frontieres de la Haute-Garonne, qui les assiste. Ils prétendent que les faits soumis à la commission ont été définitivement jugés, le 19 juillet 2006, lorsque la cour d’appel de Toulouse a condamné le ressortissant turc F.A. pour refus de se soumettre à une mesure d’éloignement et violences à agents de la force publique. Ils lui opposent donc les dispositions de l’article 8 de la loi du 6 juin 2000, qui interdit à la commission de remettre en cause le bien-fondé d’une décision juridictionnelle.

Deux jours plus tard, ces mêmes fonctionnaires portent plainte en dénonciation calomnieuse contre M.P.D., cette plainte étant directement transmise au procureur de la Republique compétent par leur superieur hiérarchique. M.P.D. maintient son témoignage, par exigence morale , précise-t-il, et ce malgré les pressions morales dont il fait l’objet, de la part des gendarmes enquêteurs, pour qu’il revienne sur ses déclarations ou les édulcore. Il confirme notamment que, s’il n’a pas vu l’integralité de la scène, le peu qu’il en a vu l’a choqué profondément. A réception de l’enquête, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Toulouse lui propose un classement sans suite de la plainte des policiers sous condition de rédaction d’une lettre d’excuses et du versement d’une somme d’argent à chacun des fonctionnaires, proposition qu’il accepte, après réflexion et concertation avec son avocat.

Analysant dans le détail les déclarations du témoin et celles des fonctionnaires de police consignées dans la procédure de refus d’embarquement immédiatement après les faits, la commission constate que les violences dénoncées par le témoin n’ont pas été soumises a la juridiction correctionnelle parce qu’elles n’ont ni la même localisation géographique, ni le même cadre temporel, ni la même gestuelle que les violences sanctionnées par la cour d’appel : elles sont en effet survenues plusieurs minutes après le refus d’embarquement, dans le hall 2 et non pas, comme l’indiquent les policiers, en bas ou sur la passerelle d’embarquement, a proximité de la porte de l’avion. Elles ont atteint un homme menotté dans le dos et couché a terre, n’opposant aucune résistance, et ne peuvent donc être confondues avec les gestes techniques de maîtrise d’un homme donnant des coups de pieds et griffant les policiers qui sont evoqués par les fonctionnaires dans la procédure initiale.

La commission observe également que les violences décrites par le témoin sont en tous points compatibles avec les traces de coups constatées au niveau des cotes inférieures gauches et du tiers inférieur de l’avant-bras gauche de F.A., lors des examens cliniques réalisés sur sa personne le jour des faits par le département des urgences de l’hopital Purpan.

Elle en conclut que, quel que soit le degré de violence dont a fait preuve cet étranger au moment du refus d’embarquement, les coups portés par un représentant de la force publique sur un homme à terre, entravé et immobile, ainsi que la passivité de l’autre policier présent, sont contraires aux articles 7 et 10 du code de deontologie de la police nationale, qui leur enjoignent un respect absolu des personnes apprehendées, placées sous leur responsabilité et leur protection.

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II. ― Les recommandations de la commission et leurs suites :

La commission a transmis son avis au ministre de l’intérieur, en vue de l’engagement de poursuites disciplinaires. Elle a également exprimé le souhait que soient fermement rappelés aux fonctionnaires concernés les missions de la commission, ses obligations legales et ses pouvoirs, ainsi que la prohibition absolue faite aux titulaires de la force légale de tout acte de violence commis sans necessité sur une personne menottée.

Preoccupée par les conséquences que fait peser, sur son propre fonctionnement comme sur la sincérité des déclarations recueillies, la pression susceptible d’être exercée sur les plaignants ou témoins désirant s’adresser à la commission par le biais d’une plainte en dénonciation calomnieuse déposée immédiatement après une convocation des fonctionnaires mis en cause et traitée par les parquets sans attendre ses propres conclusions, la commission a en outre adressé son avis au garde des sceaux, lui demandant plus précisément, dans une lettre de rappel datée du 29 janvier 2008, d’inviter les parquets à privilégier la compétence territoriale du tribunal de grande instance de Paris et a différer les poursuites de ce chef jusqu’à la communication des conclusions de la commission sur les faits denoncés.

[…]

La commission, dont les rapports annuels témoignent, depuis sa création, qu’elle n’a nullement besoin d’une aide extérieure pour départager les réclamations infondées et celles qui ne le sont pas, considère au contraire que, si les dispositions du code pénal permettent aujourd’hui a l’autorité judiciaire de poursuivre et de sanctionner le délit de dénonciation calomnieuse sans attendre son avis sur la véracité des faits denoncés, sa proposition, qui n’est pas contraire a la loi, favorise une complète information de l’autorité judiciaire, garantie de bonne justice.

De son côté, le ministre de l’intérieur a répondu aux recommandations de la commission en lui indiquant saisir l’inspection générale de la police nationale pour vérifier, à titre préalable, si les faits denoncés avaient été examinés par l’autorité judiciaire et, dans la négative, pour déterminer si des suites disciplinaires doivent y être réservées.

Consulté sur le premier point, le directeur des affaires criminelles et des grâces du ministère de la justice a confirmé en tous points l’analyse de la commission, les juges du refus d’embarquement n’ayant pas été saisis des faits de violences policières et la médiation proposée par le procureur de la République de Toulouse ne pouvant constituer une décision juridictionnelle.

Sur le second point et après avoir pris connaissance de l’enquête de l’IGPN realisée a sa demande, le ministre de l’intérieur a informé la commission qu’aucun élément ne permettait d’imputer de faute professionnelle ou déontologique aux policiers mis en cause qui, confrontés a la resistance de M.F.A.., (…) ont du user de la force strictement nécessaire pour le maitriser.

Tout en maintenant son analyse des faits, solidement adossée au témoignage d’un tiers étranger a la scène décrite et aux constatations médicales, la commission observe que l’exercice des poursuites disciplinaires relève exclusivement des pouvoirs de l’autorité ministerielle et de sa responsabilité propre.

Elle déplore cependant que sa demande de rappel des principes légaux qui gouvernent ses missions, ses obligations et ses pouvoirs n’ait pas été suivie d’effet et n’ait pas même donné lieu à des observations écrites adressées aux deux fonctionnaires mis en cause et à leur supérieur hiérarchique, alors qu’ils ont tenté, a plusieurs reprises et par différents procédes, de faire obstacle a l’exercice des missions de la commission et de donner une interprétation fallacieuse des dispositions de la loi portant création de cette autorité administrative indépendante.

La commission déplore également quaucune réponse n’ait été apportée à sa demande de rappel solennel aux agents de la force publique de la prohibition absolue de tout traitement inhumain ou degradant.

France, USA … Contre l’impunité des policiers , les vidéos des réseaux sociaux font tomber la censure frappant les violences policières de masse ! – INITIATIVE COMMUNISTE

violences policières presse loi travail

Cette absence delibérée de prise en compte de ses recommandations justifie la publication du présent rapport au Journal officiel.

Fait a Paris, le 15 decembre 2008.

Le président de la Commission nationale de déontologie de la sécurité,

R. Beauvois

_________________________________________________________________

[ S’ajoute un rapport de la LDH, (Ligue des Droits de l’Homme), du SAF (Syndicat des Avocats) et du SM (Syndicat de la Magistrature) ayant pour objet :]

Citoyens – Justice – Police

Commission nationale sur les rapports entre les citoyens et les forces de sécurité,

sur le contrôle et le traitement de ces rapports par l’institution judiciaire

A Toulouse,

des violences policières illégitimes

Rapport de l’Antenne de Toulouse

2007/2008

lequel rapport se conclut par l’affaire des violences policières à l’aéroport de Blagnac, une affaire exemplaire pour la PAF avec un chef de service exemplaire dans une République exemplaire en France. ]

3.3. La peur de la police

3.4. Le traitement par la justice

3.4.1. La prédominance des décisions de classement sans suite

3.4.2. Le traitement inéquitable par les tribunaux correctionnels

3.4.3. Le problème de la comparution immédiate

A Blagnac, une affaire EXEMPLAIRE.

4. Conclusion

Annexes

1. L’affaire de Blagnac. Rapport spécial de la CNDS.

2. Le code de déontologie de la Police nationale.

1. Introduction

La police nationale s’acquitte de ses missions dans le respect de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, de la Constitution, des conventions internationales et des lois1.

Crée en janvier 2002, la Commission nationale Citoyens-Justice-Police a pour mission d’enquêter sur les rapports entre les citoyens et les forces de sécurité, sur le contrôle et le traitement de ces rapports par l’institution judiciaire. En sont membres à Toulouse, la Ligue

des droits de l’Homme (LDH), le Syndicat de la Magistrature (SM) et le Syndicat des avocats de France (SAF). Le secrétariat et la coordination sont assurés par la LDH.

Attachée à une police républicaine au service du citoyen et respectueuse des droits de l’Homme et du citoyen, la Commission Citoyens-Justice-Police entend interpeller les pouvoirs publics et dénoncer les faits de violences illégitimes pour lesquels elle est saisie ainsi que les dysfonctionnements qu’elle constate qui portent gravement atteinte au droit et à la dignité des citoyens et discréditent les institutions concernées.

Des organisations internationales et institutionnelles telles qu’Amnesty international, la Cour européenne des droits de l’Homme, la Commission nationale de déontologie de la sécurité, la Ligue des droits de l’Homme et la Commission Citoyens-Justice-Police dénoncent depuis plusieurs années des pratiques policières en violation des droits de l’Homme.

Chargés d’assurer le droit à la sécurité tout en garantissant les libertés, les fonctionnaires de police ont à leur disposition des textes qui visent à encadrer leur pratique : Code de procédure pénale2, Code de déontologie3, Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, instructions des Ministres de l’intérieur45. Le déni dont ces textes font l’objet, lorsque des violences illégitimes sont commises, interroge quant au développement d’un arbitraire policier mal contrôlé, à l’évidence, par la hiérarchie policière et l’institution judiciaire.

1 Code de déontologie de la police nationale – Article 2

2 Article préliminaire du Code de procédure pénale.

3 Décret n° 86-592 du 18 mars 1986 (Laurent Fabius et Pierre Joxe)

4 Les instructions du Ministre de l’Intérieur (M. SARKOZY), du 11 mars 2003, qui rappellent l’article 3 de la Convention Européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales.

5 LE MESSAGE DU MINISTRE (M. Villepin) AUX PERSONNELS DE LA POLICE NATIONALE – « Une

Police professionnelle appréciée des citoyens et davantage respectée » 25 février 2005.

[…]

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3.2. Quel recours pour les victimes ?

« Quand les défenseurs de la loi violent la loi, les victimes n’ont plus de recours »14

« Un policier ne peut pas mentir »

La difficulté majeure des victimes de violences policières est celle de la preuve. S’ils n’ont pas de témoins, pas de certificats médicaux établis par un médecin légiste, leur parole ne fait pas le poids face à celle d’une personne assermentée, dépositaire de l’autorité publique, qui rédige le procès-verbal à partir duquel les juges jugeront. Le présupposé « qu’un policier ne peut pas mentir » nuit gravement à l‘équité des débats.

14 L’état des droits de l’Homme en France. Edition La Découverte 2005

Il s’est trouvé toutefois qu’exceptionnellement se pose la question de la crédibilité des procès-verbaux rédigés par les policiers. Ainsi, dans l’affaire N. C., alors que des policiers avaient produit en grand nombre de fausses attestations, le représentant du Ministère public (Cour d’Appel 2007) s’interrogeait :

« comment avoir foi dans les attestations et procédures qu’ils rédigent (les policiers), notamment les plaintes pour outrages et rébellion ? ». Deux années après, il semble que la foi persiste : « un policier ne peut pas mentir ». et la question d’un dépôt de plainte se pose pour chacune des victimes.

Ce dépôt de plainte se heurtera immanquablement à cette présomption. Il y a donc pour les victimes le risque de s’exposer, par un « effet boomerang », à une plainte pour dénonciation calomnieuse.

Sont ainsi posées les difficultés que rencontrent les personnes qui déposent plainte pour établir la preuve des violences dont elles estiment avoir été victimes lors d’interpellation ou de garde à vue.

3.2.1. Les intimidations et pressions exercées lors de la signature des procès-verbaux

Ces pressions et intimidations nous sont couramment rapportées, qui visent à obtenir la signature des procès-verbaux tels qu’ils sont rédigés par les policiers.: « si tu veux sortir t’as qu’à signer… » et le refus parfois d’effectuer des ajouts ou modifications, même manuscrits.

A cela s’ajoute pour certains mis en cause, au sortir d’une nuit en garde à vue qui les a fragilisés, la difficulté de lire et de comprendre et le désir que ça s’arrête.

Ces signatures obtenues par les policiers ne sont pas sans conséquences lors de leur comparution au tribunal. Le juge statuera sur la base des procès-verbaux établis par les policiers qui, rappelons-le, sont assermentés et il reprochera aux personnes mises en cause le manque de cohérence entre ce qu’ils ont signé et ce qu’ils tentent d’expliquer à l’audience.

3.2.2. Le refus d’enregistrer les plaintes

Il ressort des enquêtes de la Commission qu’il est difficile pour les victimes qui dénoncent des violences policières de faire enregistrer leur plainte qui demeureront le plus souvent sans suite judiciaire.

Dans les commissariats, des fonctionnaires de police refusent, en toute illégalité, d’enregistrer les plaintes des victimes de violences illégitimes :

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M. K. – 21 ans – commissariat du Rempart St-Etienne, Toulouse

« Je me suis rendu au commissariat pour déposer une plainte. J’ai expliqué ce qui s’était passé. On m’a fait attendre puis on m’a dit que ça n’allait pas être possible, le supérieur ne veut pas que vous portiez plainte contre des collègues. »

Certains diffèrent le dépôt de plainte en demandant au plaignant de revenir « On nous a envoyé voir le policier en chef de la garde du matin qui nous a dit qu’il fallait revenir à 21h15 de la même journée pour porter plainte auprès des policiers de la garde de nuit car c’est pendant la garde de nuit que ça (violences physiques et fouilles à corps) s’est passé.

3.3. La peur de la police

Comment la victime devient coupable et le coupable innocent ?

Pour se couvrir, en l’absence d’infraction justifiant leur intervention et les violences qui en ont résulté, certains policiers anticipent le dépôt de plainte des victimes en déposant euxmêmes des plaintes pour délit « d’outrage et rébellion » à agent et demandent des dommages et intérêts.

A cette arme redoutable semblent s’ajouter maintenant une tendance à la plainte pour « dénonciation calomnieuse15 ».

Les plaintes pour « outrage et rébellion » sont presque toujours suivies de poursuites par le Parquet et audiencées avant celles des victimes (quand celles-ci ne sont pas purement et simplement classées sans suite). Il n’est donc que rarement tenu compte des conditions d’interpellation et/ou des violences subies par les justiciables.

Ces plaintes transforment les victimes de violences policières illégitimes en « accusées », généralement condamnées, ce qui leur enlève toute crédibilité devant le tribunal. Les victimes seront entendues non comme victimes mais comme auteurs du délit « d’outrage et/ou de rébellion ».

La peur de représailles « si l’on osait porter plainte »

http://www.ulcgt11.fr/IMG/arton5095.png?1459371416

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Les affaires invoquant l’outrage à agent dépositaire de la force publique se multiplient. L’on assiste à une forte augmentation du nombre de poursuites pénales, pas seulement pour outrage mais aussi pour rébellion. Les parquets sont saisis désormais pour ces seuls faits alors que par le passé, on poursuivait parfois pour outrage mais à l’occasion d’une autre infraction plus grave.

Les pouvoirs publics, au plus haut niveau, manifestent la plus grande attention aux victimes, particulièrement au plan de l’exercice de la justice. Il serait souhaitable que cette préoccupation soit visible en ce qui concerne la qualification de « victimes » des cas évoqués dans le présent rapport et que le Parquet exerce un contrôle réel et impartial sur l’opportunité d’engager des poursuites à la suite des plaintes déposées par les policiers.

La Commission s’interroge sur l’influence de la pression exercée sur les policiers pour faire du chiffre, car cela produit l’image d’une police qui fait plus peur qu’elle ne rassure. Une police qui attise les conflits et compromet la paix sociale.

15 Concernant l’affaire M.P.D., la CNDS15 constate « l’utilisation abusive qui peut être faite de plainte en

dénonciation calomnieuse après une convocation…//… » Avis et recommandations de la CNDS -saisine n°

2006-29 – Document adopté le 8/10/07, publié au Journal Officiel) le 18 janvier 2009.

[…]

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3.4. Le traitement par la justice

3.4.1. La prédominance des décisions de classement sans suite

Poursuivre ou ne pas poursuivre !

Le principe de l’opportunité des poursuites laisse aux Procureurs de la République, qui exercent des pouvoirs discrétionnaires en la matière, la possibilité de poursuivre ou de ne pas poursuivre les agents de la force publique, sans obligation d’ordonner une enquête sur les faits de violences illégitimes qui leur sont reprochés. Et, lorsqu’il y a enquête, ces dernières sont diligentées par la Direction Départementale de la Sécurité Publique et, exceptionnellement par l’IGS ou l’IGPN. De fait, l’institution policière se retrouve « juge et partie».

Il s’ensuit que le Parquet classe presque systématiquement « sans suite » les plaintes des victimes de violences policières et ces décisions de classement sans suite consacrent l’impunité des policiers pour les actes de violences qu’ils commettent dans l’exercice de leurs fonctions.

3.4.2. Le traitement inéquitable par les tribunaux correctionnels : présomption de culpabilité – audiencement des plaintes

Les dossiers étudiés par la Commission, tant au plan national que dans les antennes régionales, démontrent les insuffisances de la Justice dans le traitement de ces affaires.

Rappelons que le Parquet et les Juges du siège s’appuient sur le présupposé qu’« un policier ne peut pas mentir », le prévenu est alors forcément coupable.

Sur la base de cette présomption de culpabilité, sans enquête et sans débat contradictoire, il ne peut y avoir d’équité. C’est ainsi que lorsque les policiers portent plainte pour « outrages et/ou rébellion », les prévenus se retrouvent très souvent condamnés.

A cela s’ajoute le problème de l’audiencement des plaintes.

Le fait que ces deux plaintes ne soient que très exceptionnellement jointes lors d’une même audience conduit inévitablement à imposer aux juges du siège une vision tronquée des faits et à une absence de débat véritablement contradictoire, au risque de violation des règles d’équité instaurées par l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’Homme.

[…]

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A Blagnac, une affaire EXEMPLAIRE

En annexe du présent rapport est reproduit un « Rapport spécial de la Commission nationale de déontologie de la sécurité », sur une affaire dont la Commission a eu à connaître dès son origine, le témoin en cause, M.P.D. ayant contacté la Ligue des droits de l’Homme de Toulouse au lendemain des faits.

La publication de ce rapport au Journal Officiel, le 18 janvier 2009, est inhabituelle et revêt une solennité certaine, car, habituellement, la CNDS centralise dans un rapport annuel les cas qu’elle a traités.

Ce rapport met en relief les points suivants, qui illustrent plusieurs des observations formulées par la Commission Citoyens- Justice-Police dans son propre rapport :

la gravité des faits commis par les policiers de la Police de l’air et des frontières,

le refus des policiers de déférer à la convocation de la CNDS, soutenus en cela par leur hiérarchie,

la plainte en dénonciation calomnieuse portée par les policiers à l’encontre du témoin, immédiatement après cette convocation, plainte directement transmise par leur supérieur hiérarchique au Procureur de la République,

la prise en compte de cette plainte par le Procureur de la République,

les pressions morales exercées par les gendarmes enquêteurs sur le témoin,

l’inadmissible et étonnante initiative du Procureur de la République, consistant en l’ « échange » d’un classement sans suite contre une lettre d’excuses du témoin aux policiers et le versement d’une somme d’argent à chacun,

l’absence de suivi d’effet des propositions de la CNDS par les ministres de l’Intérieur et de la Justice. Ces propositions consistaient en l’engagement de poursuites disciplinaires par le ministre de l’Intérieur et une demande à la Garde des Sceaux de différer les poursuites à l’encontre du témoin . Cette dernière a opposé une fin de non recevoir. Quant à la ministre de l’Intérieur, elle a déclaré, au vu de l’enquête de l’IGPN, qu’aucun élément ne permettait «d’imputer de faute professionnelle ou déontologique aux policiers mis en cause» qui, «confrontés à la résistance de M. F.A.., (…) ont dû user de la force strictement nécessaire pour le maîtriser».

l’impunité, du moins à la date de rédaction du présent rapport de la Commission Citoyens-Justice-Police, dont ont bénéficié les policiers en cause, tant au plan pénal qu’au plan disciplinaire, pour ces faits dont la gravité est rendue publiquement visible par la CNDS.

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In fine, la CNDS « déplore que sa demande de rappel des principes légaux qui gouvernent ses missions, ses obligations et ses pouvoirs n’ait pas été suivie d’effet et n’ait pas même donné lieu à des observations écrites adressées aux deux fonctionnaires mis en cause et à leur supérieur hiérarchique, alors qu’ils ont tenté, à plusieurs reprises et par différents procédés, de faire obstacle à l’exercice des missions de la Commission et de donner une interprétation fallacieuse des dispositions de la loi portant création de cette autorité administrative indépendante.

La Commission déplore également qu’aucune réponse n’ait été apportée à sa demande de rappel solennel aux agents de la force publique de la prohibition absolue de tout traitement inhumain ou dégradant.

Cette absence délibérée de prise en compte de ses recommandations justifie la publication du présent rapport au Journal officiel. »

La Commission Citoyens-Justice-Police estime que les observations de la CNDS, rappel solennel, au plus haut niveau, à l’observation des règles déontologiques, confortent les analyses qu’elle formule dans son propre rapport.

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4. Conclusion

Afin de restaurer la confiance des citoyens dans leurs institutions, il est nécessaire :

qu’une politique de recrutement et de formation des fonctionnaires de police plus rigoureuse soit mise en place, y compris dans un cadre de formation continue,

que l’autorité judiciaire veille plus strictement au respect, par les forces de l’ordre, des règles de déontologie, et exerce un contrôle plus vigilant, notamment sur les conditions d’interpellation, de placement et de maintien en garde à vue,

d’édicter une politique pénale qui n’ait pas pour seul objet la répression et la recherche chiffrée d’ « affaires élucidées », mais qui rappelle que l’impératif de sécurité a nécessairement pour corollaire le respect des libertés individuelles et la garantie des droits de l’Homme,

d’instituer des procédures d’appréciation, par la hiérarchie policière, de l’opportunité et du bien-fondé des plaintes que les policiers déposent pour « outrages et rébellion » avant même le contrôle du Parquet,

de restreindre la pratique de la comparution immédiate et de la détention provisoire pour ces affaires d’outrages et rébellion, l’ordre public étant rarement menacé,

d’instaurer une pratique de jonction systématique, des plaintes pour violences illégitimes et des plaintes pour outrages et/ou rébellion et que le Parquet et les juges du siège traitent avec la même objectivité les plaintes des policiers pour outrage et/ou rébellion et les plaintes de citoyens pour violences policières. Leur vigilance devrait être encore accrue lorsque la procédure pour outrage et/ou rébellion ne s’accompagne pour le prévenu d’aucune autre infraction.

Annexe 1

L’Affaire de Blagnac

18 janvier 2009

JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE.

Rapport spécial de la Commission nationale de déontologie de la sécurité

NOR: CNDX0831477X

Le 10 avril 2006, M. Gérard Bapt, député de la Haute-Garonne, a communiqué à la Commission un courrier de M. P.D. faisant état de violences policières commises en sa présence sur la personne d’un homme menotté et allongé à terre, le 15 mars 2006, à l’entrée du couloir d’embarquement de l’aéroport de Toulouse-Blagnac.

[…]

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_____________________________________________________

La LDH, le SAF et le SM se posent tous la question de l’impunité des policiers, à ce jour, en ces termes que je rappelle :

l’impunité, du moins à la date de rédaction du présent rapport de la Commision Citoyens-Justice-Police, dont ont bénéficié les policiers en cause, tant au plan pénal qu’au plan disciplinaire, pour ces faits dont la gravité est rendue publiquement visible par la CNDS.

L’impunité fut et reste totale.

Thierry ASSANELLI, alors affecté sur un poste de directeur départemental de la DDPAF de Toulouse-Blagnac, c’est à dire sur un poste nomenclaturé pour un “simple” commissaire de police, obtint son grade de commissaire divisionnaire le 1er novembre 2007, avant même d’être affecté sur un poste de commissaire divisionnaire à la DDPAF de Perpignan, le 02 janvier 2008.

Pour vous donner un ordre de grandeur dans les préférences fraternelles, honneur aux Vénérables !, l’actuel directeur départemental de la DDPAF de Perpignan n’a toujours pas obtenu son grade de commissaire divisionnaire, bien qu’étant affecté sur ce poste de commissaire divisionnaire depuis 2014, contrairement à Thierry ASSANELLI qui l’avait obtenu avant même que d’être affecté sur ce poste  de DDPAF à Perpignan.

Mais la carrière exemplaire de ce chef de service exemplaire dans une République exemplaire ne s’arrête pas là. Elle se déroule en trois points, sur trois temps d’affectation, Toulouse, Perpignan et Marseille. Cependant, pour être au carré de l’hypoténuse, compas et équerre dans chaque main, nous rajouterons Paris et la rencontre fortuite de ce chef de service exemplaire avec Sihem SOUID, la résistante franco-tunisienne qui a écrit : “Omerta dans la police” . Si tous les coups étaient permis, la liberté n’est jamais gratuite et tout a un coût.

Tôt ou tard il faudra payer. 

Comme nous l’allons voir, en trois points, trois articles successifs, si vous voulez bien me suivre et suivre votre Maître d’excellence sur son terrain de chasse favori qui est la chasse aux victimes de violences policières osant déposer plainte contre la police nationale.

Ou comme le titrait si bien la LDH, le SAF et le SM :

Comment la victime devient coupable et le coupable innocent ?

Le hasard, “dieu-hasard” maçonnique, du calendrier politique a voulu que la CNDS, la Haute Autorité réellement Indépendante et auteur de la dénonciation de ces violences policières exemplaires comme un cas d’école de police à l’aéroport de Blagnac, ait été condamnée à disparaître en 2009.

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Pour mémoire, rendons hommage au travail remarquable et héroïque d’une collégialité “originale”, la Commission nationale de déontologie de la sécurité qui était forte d‘une “représentativité transversale”, lui permettant d’unir compétences et résistance contre un Etat français qui se policiarise chaque jour davantage :

http://www.oip.org/index.php/publications-et-ressources/editoriaux/810-cnds-suite-et-fin

Casser le thermomètre n’est pas la meilleure façon de faire baisser la fièvre. Et pourtant, c’est ce que s’apprête à faire le Parlement en ne rejetant pas le projet gouvernemental qui, sous prétexte d’instituer un « Défenseur des droits », supprime d’un coup de plume la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS). Face à une disparition qui semble inéluctable, celle-ci a choisi de dire une dernière fois ce qu’elle constate des dysfonctionnements qu’elle tente de faire entendre, le plus souvent dans l’indifférence des pouvoirs publics, depuis dix ans.

Son impartialité, sa collégialité et la nature de ses prérogatives avaient pourtant permis à la Commission de s’imposer dans son rôle de contrôle indépendant des forces de sécurité. Comme en témoigne l’augmentation d’année en année du nombre de ses saisines (plus 50% entre 2008 et 2009), résultante de sa pugnacité à dénoncer les manquements à la déontologie qu’elle constate saluée par l’ensemble des instances européennes et internationales.
Son rapport 2009, rendu public à l’aube du débat parlementaire sur le Défenseur des droits, montre qu’une fois de plus si les saisines concernant l’administration pénitentiaire restent relativement peu nombreuses en comparaison de celles relatives à la police nationale, les dysfonctionnements et manquements constatés restent les mêmes : « prolongation d’isolement injustifié », « usage disproportionné de la force », « utilisation de mesures de sécurité excessives lors des extractions médicales », « manque de dialogue », « procédures disciplinaires irrégulières et sanctions injustifiées », « fouilles à corps abusives ou contraire à la dignité » (…).
Et pour cause, la CNDS n’a eu de cesse de déplorer les difficultés auxquelles elle est confrontée pour se faire entendre des autorités. Au mieux, constate-t-elle en épitaphe de ses travaux, « si les recommandations d’ordre général ont pu être prises en compte par la hiérarchie des forces de sécurité et donner lieu à des circulaires ou des instructions, il n’en a malheureusement pas été de même pour les propositions de nature individuelle portant sur l’engagement de poursuites disciplinaires [ou pénales] à l’encontre des responsables des irrégularités constatées ». Et en effet, à quoi sert d’édicter des textes, si leur application n’est pas contrôlée et leur violation non sanctionnée. Il parait évident que même contraintes à prêcher dans le désert, certaines voix demeurent trop gênantes pour les pouvoirs publics. Laisser ce « trublion » continuer de dénoncer les manquements à la déontologie des forces de sécurité agace et dépasse les limites du supportable pour nos gouvernants. Et qu’importent les préoccupations émises par nombre d’organismes nationaux et internationaux de protection des droits de l’homme de voir cette institution disparaître1. Le dernier en date, le Comité onusien contre la Torture (CAT)2, a dans ses observations finales rendues publiques le 14 mai dernier au contraire souhaité le renforcement de ses prérogatives par une réforme de son mode de saisine afin que toute personne, victime de torture ou d’un traitement cruel, inhumain ou dégradant puisse directement s’adresser à elle 3.

1 CNCDH, Avis sur le Défenseur des droits et ses annexes, 4 février 2010
2 CAT, Observations finales, examen du 6ème rapport périodique
3 La loi du 6 juin 2000 limite les possibilités de saisine de la Commission aux parlementaires, au Premier Ministre, au Défenseur des enfants, au Médiateur de la République et au Contrôleur général des lieux de privation de liberté.

Au prochain épisode, à Perpignan !

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