“Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années !”, extrait du “Cid” de CORNEILLE. La preuve, les enfants-soldats d’une armée, celle des Etats Islamiques qui font la guerre, pour de vrai, et la feront, la porteront et l’importeront avec eux en Europe et en France.

– “Au revoir, les enfants !” c’est pas le même air, ni la même chanson que – “Z’allons, enfants de la patrie !” Pour y voir plus clair, plongeons-nous dans l’avenir, le cauchemar d’une nuit, dans le noir, où dormir n’était plus possible en France, pour ouvrir les yeux sur la réalité d’aujourd’hui.

Un cauchemar, c’est un rêve qui ne doit pas se réaliser, jamais !

Sauf que d’autres, des adversaires [“on” les appelle des “ennemis”, pas des amis] font tout pour concrétiser ce cauchemar, tout pour que les Chrétiens crèvent.

Il y a bien longtemps, dans les années 1980, peut-être en 1986, année de la naissance de mon “Abdallah” chéri, j’ai fait uniquement ce rêve étrange et pénétrant d’enfants qui se battent, d’enfants qui tuent, qui s’entretuent et dont la haine est mise à nue dans les éclaboussures de sang qui aspergent leurs chaussures et les inondent d’une couleur rouge immonde.

“Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre.”

George SANTAYANA

Souviens-toi de ne pas mourir.

Aujourd’hui, c’est devenu banal.

On appelle “ça”, des “enfants-soldats”, l’Islamisme “normal” de la haine du monde, jusqu’à vouloir la mort de ses propres enfants.

Je marchais dans la rue, je ne sais plus pourquoi.

Quand on rêve, on marche, mais on ne sait pas pourquoi, peut-être pour se tenir debout, oublier qu’on est en train de dormir, que le corps dort, sans nous, dans un lit, quelque part.

Rêver, c’est toujours un peu fou.

Il y avait des tours, des immeubles.

J’étais dans une cité, ou une banlieue, ou une ZUP, ou une ZEP, ou une “zone de non-droit”, là où tout est permis parce qu’il n’y a plus que des “sans-lois” dans un monde d’effroi.

Peut-être allais-je vers l’hôpital qui se situait un peu plus loin et dont on devinait les bâtiments se dessiner au fur et à mesure que j’avançais, au fur et à mesure que je lisais “H”, “Silence Hôpital”, sur une pancarte qui ne tenait à rien, dans l’air, l’air de rien.

Dans la rue, des gens passaient indifférents.

Tout comme moi.

S’il n’y avait ce silence, ce silence d’hôpital ou ce silence dans la tête comme le calme précédant la tempête.

Tout à coup, je les ai vus, des bandes de gosses qui s’éparpillaient dans les rues comme des volées de moineaux, nos moineaux des cités, dès qu’on cherchait à s’en approcher. Ces drôles d’oiseaux devaient avoir entre huit et quatorze ans.

Ces drôles d’oiseaux étaient armés, parfois d’armes aussi hautes que leur petite taille.

Camp-enfant

Eux n’étaient pas en uniforme, ces enfants-moineaux de nos cités.

Je n’étais pas franchement rassurée. Je ne comprenais pas ce qui se passait. J’entendais des cris, des hurlements. Il n’y avait plus le silence, il y avait la souffrance et ses cris d’agonie, et leurs cris de folie et les corps meurtris de celles et ceux qu’ils avaient pris parce que surpris.

Je m’arrêtai, écoutant s’ils se rapprochaient ou s’éloignaient. Il me fallait rejoindre le plus vite possible l’hôpital et prévenir les secours, pour les mourants et les multiples blessés qui tendaient des mains que les petits revenaient trancher, avant de les achever.

Un cauchemar, oui, comme en ont vécu nos frères d’Afrique, sauf que c’était du réel, sauf que, cette fois-ci, c’était en Europe, sauf que c’était en France.

Enfants-soldats

Je ne pouvais rien faire, que me taire, pour aller prévenir, dès que possible, les survivants et faire appeler les secours.

Je me souviens que je passais de porte d’immeuble en porte d’immeuble, restant très peu de temps dans la rue, de peur d’être repérée. Dans les halls des immeubles, je me cachais aussi, les corps sur les escaliers prouvant qu’être visibles, c’était mourir. Le plus souvent, je tentais de me cacher dans le local des poubelles ou dans un ascenseur dont je bloquais la porte. Tant pis pour les autres, ceux qui étaient dehors et dont je ne savais plus rien, sauf qu’ils étaient peut-être déjà morts. Il ne fallait pas mourir pour pouvoir prévenir. Il fallait ressortir vivante.

Enfin j’arrivais devant la cour de l’hôpital. Tout avait l’air étrangement calme. Je regardai à droite puis à gauche pour traverser cette rue qui était comme traverser le couloir de la mort, si on les croisait.

J’y étais, dans la cour. Il y avait un peu d’agitation et beaucoup d’incompréhension. Des voitures de pompiers et des ambulances, deux ou trois de chaque catégorie, bloquaient l’entrée du service des urgences. Les personnes semblaient être triées. Je n’avais rien sur moi, ni papier, ni argent. J’étais partie sans rien, comme dans un rêve, les mains dans les poches.

Je décidai de rentrer par un autre bâtiment, celui de la Maternité. Je savais par où passer. Et là, je les vis, je les reconnus. Ils étaient une dizaine. Puis un autre groupe d’enfants les rejoignit. Les premiers s’engouffrèrent dans le bâtiment, tandis que le second groupe semblait faire le guet ou attendre, je ne sais quoi.

Enfant-soldat-capture-video

Je pensai que, vu leur jeune âge, ils venaient en fait chercher des membres de leurs familles.

Je n’avais pas compris.

Le second groupe laissait passer les personnes qui arrivaient. Les armes n’étaient pas apparentes. On aurait dit un groupe scolaire en visite dans un bâtiment public, un hôpital. Néanmoins, les ayant vus si sanguinaires, je décidai d’attendre, plutôt que de vivre le calvaire de celles et ceux dont les corps jonchaient les rues de la cité, quelques rues plus bas, plus haut, plus loin, si près de là où j’étais.

Tout à coup, quelques enfants du premier groupe vinrent chercher ceux du second groupe et tous s’engouffrèrent alors dans le bâtiment de la Maternité. Vingt minutes plus tard, minutes qui me parurent des heures, je les vis ressortir, les vêtements tachés de sang, avec des cris de joie et des tirs d’armes à feu. D’où sortaient-ils ces armes à feu ? Les avait-il cachées dans un coin de l’hôpital pour pouvoir s’en saisir, le moment venu ?

Je me rendis compte que j’étais allongée sur le sol, presqu’en pleurs et rentrée dans la terre, sous les bosquets de l’allée menant à la Maternité. Je ne bougeais plus. Je ne respirais plus. Je les entendais venir vers moi et j’avais peur, très peur.

Certains parlaient en français, d’autres dans leur langue d’origine, celle que les Français ne peuvent pas comprendre. De temps en temps, ils riaient, fiers d’eux, et s’arrêtaient pour compter combien ils en avaient tué, des Infidèles, des chiens de Chrétiens. Ils devaient en tuer le plus possible, et tuer surtout des enfants, les autres enfants, les bébés, les plus jeunes, pour tuer le futur de l’humanité.

Tuer l’humanité chrétienne, n’est-ce pas tuer l’humanité du monde, tuer l’Homme en l’homme ?

Il fallait tuer cette sale race, éventrer les mères, égorger les nourrissons, aller les chercher jusque dans leurs couveuses. C’étaient les ordres qu’ils avaient reçus.

Qui se serait méfié d’autres enfants ?

Califat-enfants

Ils passèrent devant moi. J’avais peur, peur du pied qui dépasse, peur de la respiration qui s’entend, peur de la main qui tremble, peur de la crampe de ventre qui fait mal et vous fait crier, avant l’autre douleur, la plus terrible, celle de la lame qui tranche, avant qu’on ait pu prier Dieu, prier pour le salut de son âme et le salut du monde.

Ils passèrent, si lentement, si sûrement, ils passèrent, comme jamais ne passèrent les jours de ma vie, les jours de colère, quand rien ne va plus parce que tout est tu.

Je compris que c’était la guerre, une drôle de guerre, une guerre contre des enfants.

Je me levai dès qu’ils furent sortis de la cour de l’hôpital et me précipitai à l’intérieur du bâtiment qui avait été une Maternité. Ce que j’y vis dépassait tout ce que j’aurais pu imaginer en horreurs humaines, si tant d’horreurs peuvent être humaines.

Ils avaient… tué. Mais “tuer”, ce terme est trop simple, trop bref, trop court, ne rendant pas compte du sadisme de ces enfants, de leur volonté de faire mal, de faire du mal, de faire souffrir, beaucoup souffrir, avant que de laisser mourir, sur place, des petits corps disloqués, démembrés, tronçonnés, abandonnés, là, comme des jouets qu’un sale gosse casse pour son seul plaisir d’être un enfant-roi, d’avoir la puissance de faire vivre ou de tuer, lui seul ayant le choix de la vie ou de la mort.

http://www.liberation.fr/monde/2014/09/08/l-etat-islamique-utilise-des-enfants-dans-des-attentats-suicide-selon-l-onu_1096118

Parfois, entre plusieurs petits cadavres, se trouvait le puzzle macabre d’un personnel “soignant”, un cadavre dont la tête décapitée se trouvait quelque part jetée, pas vraiment au hasard, pour faire peur, pour imprimer la terreur dans la tête de celle ou de celui qui regarde cette scène d’horreur. Et s’il n’y avait que la tête qui était séparée du corps !

Je compris que j’allais vomir. Je ne pouvais pas vomir sur une scène de crime. Je courus dehors, au risque de me faire voir. Mais qu’importe ! Je me rendis compte que je ne savais plus, non, je ne savais plus : quoi faire, que dire, où aller.

Dehors, les oiseaux ne chantaient plus. Il y avait trop de cris, de cris de frayeur. Après la Maternité, les enfants étaient allés massacrer les autres sales Chrétiens, ceux qui étaient au service des Urgences, et puis ensuite, encore les autres, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus un seul Chrétien à l’hôpital de ce qui avait été autrefois une calme petite ville de banlieue, sous des cieux plus cléments.

Je voyais toujours la même scène :

– des internes ou des infirmières, des médecins ou des aides-soignantes, incrédules, voyant venir vers eux ces gosses blessés, couverts de sang et prêts, eux, à les secourir… pour mourir sous leurs coups de fous-furieux !

Dans la rue, la grande rue, celle qui menait à l’hôpital, j’enjambais des monceaux de cadavres. Ils avaient été regroupés, là, sur les trottoirs, devant des halls d’immeubles, par les forces de l’ordre, les “gardiens de la paix”, pour dégager les voies de circulation.

Un peu plus loin, je vis un groupe de CRS. Ils étaient une vingtaine. En face d’eux, il y avait une dizaine de ces enfants sauvages, de ces enfants qui n’étaient que des enfants, mais pourtant déjà des “monstres” sanguinaires, rejoignant dans mon imaginaire un bestiaire infernal.

Les enfants souriaient, comme des enfants innocents. Certains déposèrent leurs armes à terre. Les policiers hésitaient. C’étaient des enfants, de simples enfants. Un enfant est toujours un innocent. On ne leur avait pas appris, aux flics, à tirer sur des enfants, même des enfants “monstrueux”.

C’est en cela qu’est la force de ce plan de haine, envoyer des enfants tuer, parce que les Chrétiens ne peuvent pas tuer des enfants, des innocents.

Pour un Chrétien, un Occidental de culture chrétienne, la vie d’un enfant, c’est sacré.

D’où le culte de l’enfant-roi, de l’enfant Jésus, du petit Jésus si innocent dans son berceau de paille.

Avant de mettre au monde un enfant, le père et la mère y réfléchissent à deux fois, question de foi en la vie, une vie meilleure, celle qu’ils veulent offrir à leur enfant.

On ne met pas au monde des enfants, dans la culture chrétienne, pour les tuer ensuite.

Le temps d’hésiter, le temps de ne pas savoir quoi faire devant ces sourires d’enfants, des sourires si purs, des enfants sortirent du groupe. Eux étaient restés armés. C’étaient les plus durs.

Ce fut rapide, presque comme dans un rêve, sauf que c’était un cauchemar.

Certains se firent exploser au pied des soldats de la République, des gardiens de la paix, une paix devenue impossible.

D’autres “innocents” enfants tirèrent à bout portant, regardant dans les yeux leurs “sauveurs”, ceux qui avaient des enfants de cet âge et ne pouvaient se résoudre à tirer sur ceux qui leur tiraient dessus, des enfants, presque leurs enfants.

Certains policiers étaient blessés, étendus au sol. D’autres agonisaient, ceux qui avaient explosé avec les enfants porteurs de bombes, parce qu’ils n’avaient pas eu la chance de mourir avec eux.

http://www.europe-israel.org/2015/02/horreur-letat-islamique-utilise-des-enfants-non-musulmans-comme-bombe-humaine-telecommandee/

Une voix résonna dans ce concert de cris et de douleurs, alors que le sang avait l’odeur des fleurs flétries sur les tombes dans les cimetières, les tombes avec leurs corps pourris qui reposent en paix, arrosées par les pleurs des survivants :

– “N’oublie jamais, car tu devras l’écrire, qu’ils entraîneront leurs enfants à tuer et les enverront en avant, l’armée des innocents, pour tuer les Chrétiens”.

Aujourd’hui, nous savons tous, surtout nos frères d’Afrique, que les “enfants-soldats” existent. Ce sont des enfants, des enfants armés à tuer. Ces enfants sont sans pitié. Ils ne connaissent que la guerre, comme un jeu, le jeu de la guerre où la misère prend fin, car ils sont enfin les rois du monde, ces innocents qui peuvent donner la mort à ceux qui leur ont donné la vie.

Une nouvelle cellule terroriste démantelée

Ils savent, les futurs envahisseurs, que, pour les Chrétiens, la vie d’un enfant, c’est sacré.

C’est pourquoi ils enverront d’abord leurs enfants se faire massacrer ou massacrer les Chrétiens.

Il fallait tuer la progéniture des Chrétiens.

Il fallait ne plus permettre la reproduction des Chrétiens entre eux, donc tuer en premier les femmes et leurs enfants, qu’importe la torture des “innocents”, des enfants qui ne peuvent pas tuer, ni se défendre contre la lame qui veut fendre le ventre de leurs mères.

Ils visaient donc les crèches, les écoles maternelles et les écoles primaires, les collèges et toutes les maternités publiques et privées, éliminant de manière systématique tous les enfants de “mécréants”.

Pour les enfants qui s’étaient réfugiés dans des églises ou des temples avec leurs parents, ils tuaient d’abord les enfants de Chrétiens, sous les yeux de leurs parents, les obligeant à regarder leurs enfants agoniser longuement.

Puis ils ont occis les parents, du nom de l’Occident, là où se couchait pour la dernière fois le soleil des Chrétiens.

Car c’était un projet politique, ce génocide des Chrétiens.

Ainsi, les enfants innocents viendront sur cette terre de promesse, la promesse faite à leur dieu sanguinaire qu’il n’y aurait plus de Chrétiens en France.

Pourquoi ai-je choisi d’exorciser ce soir ce rêve qui n’est qu’un cauchemar, à cause de pleurs versés par un enfant adoré qui refusait de dormir ?

Sans doute parce que, dans les émissions qui passent à la télévision, des journalistes montrent des enfants qui s’entraînent à tuer, en croyant que ces “innocents” ne tueront jamais, parce que ce sont des enfants.

Non, ils s’entraînent pour faire semblant, comme tous les enfants innocents.

Posez donc la question aux frères d’Afrique :

– Est-ce qu’un “enfant-soldat” peut tuer ?

Evidemment, oui.

Ils envoient déjà des petites filles se faire exploser là où le peuple vaque pacifiquement à ses occupations quotidiennes.

Et le monde occidental laisse faire.

A croire que, pour les Occidentaux aussi, la vie des femmes ne vaut même pas la vie d’une chienne.

L’Afrique nous montre que les “enfants-soldats” sont une réalité que nous ne pouvons plus fuir du regard, car nous allons l’affronter incessamment sous peu.

Il m’est demandé d’expliquer que :

– premièrement, les enfants sont insensibilisés le plus tôt possible à la douleur, la leur et celle d’autrui.

Entraîner à tuer, c’est apprendre à ne plus jamais ressentir d’empathie envers l’autre, un être humain comme eux.

C’est le contraire de l’amour de son prochain, de l’agneau qui pleure parce qu’il va être égorgé à l’enfant qui hurle parce qu’il va être égorgé.

Ils seront égorgés dans la même indifférence devant leur souffrance.

– deuxièmement les enfants sont séparés des femmes, ces ventres infâmes qui portent la vie.

Ils doivent oublier de qui ils sont nés.

Ils ne doivent plus plier devant la volonté d’une femme, même et surtout celle de leurs mères.

C’est le contraire de l’amour de la maternité incarnée par la mère de Jésus, Marie, de l’amour des mères qui portent la vie au sens symbolique, politique et physique du terme, de l’amour des femmes qui défendent la vie.

On peut être mère d’un enfant comme une femme peut être maire d’un village.

L’essentiel est de défendre la vie et les valeurs de la vie chrétienne.

La femme accouche de l’humanité, pas seulement par son ventre, mais par ses actions de défense de la vie.

Qui peut tuer un enfant ?

S’il faut perdre son âme, en tuant des enfants, alors mieux vaut mourir que tuer un enfant.

C’est pourquoi nous ne devons pas devenir des tueurs d’enfants, nous les Chrétiens.

Car ils auraient gagné, faisant de nous ce qu’ils sont, eux, des porteurs de haine, des semeurs de mort.

Il reste quelques lueurs d’espoir, notre intelligence et notre science.

Inventons, et vite, des armes non létales permettant de neutraliser un groupe, non plus un individu.

Imaginons des filets électriques jetés par des rétiaires, du haut du ciel, hélicoptères-rétiaires ou drones-rétiaires projetant sur ces groupes d’enfants ou de délinquants des nasses les emprisonnant, les neutralisant, sans les tuer, nous permettant d’épargner la vie aussi de nos soldats de la République.

Et surtout en leur évitant, à ces “gardiens de la paix” d’avoir à tirer sur des enfants en masse, eux qui sont aussi mères et pères, procréateurs et donc protecteurs de la vie, de notre vie et de la vie de tous les enfants de la Cité.

Oui, il y a d’autre solutions dans l’avenir que de tuer et s’entretuer.

Prévenir aussi.

– Prévenir, pour trouver comment ne pas tuer des enfants qui voudront tuer des Français mécréants ;

– Prévenir, pour guérir de la haine, des enfants éduqués dans la haine.

Soyons plus forts que la haine !

Mais préparons-nous au pire pour rester les meilleurs et ne pas avoir peur d’affronter l’avenir.

jésus, le bon pasteur Wallpaper

Il faut éviter que la cécité actuelle des médias ne soit l’antichambre de notre mort.

Nous devons y réfléchir.

Il y va de notre salut et du leur.

Car Il nous demande de sauver même la vie de ceux qui ne nous aiment pas.

C’est à ce signe, le signe de l’amour plus fort que la haine, qu’Il reconnaît que nous sommes des  Chrétiens.

Les frontières et le Général De GAULLE : une position foncière, une volonté première, pour un président de la Vème République, assurer la protection des populations, en défendant leurs terres contre toute forme d’invasion civile ou militaire.

Il y a deux formes d’invasions pacifiques :

– la “colonisation” pacifique par le nombre des envahisseurs et l’utilisation des lois internationales promouvant la libre circulation ou la domination étrangère par des lois “étatiques”, propres à l’Etat devenu “incapable” de gérer son immigration, si les lois du pays sont laxistes.

Le Général De GAULLE explique que, souvent, les lois sur l’immigration sont laxistes parce que les gouvernements sont en “défaillance sécuritaire”.

Pour que leur peuple, le peuple français, l’ignore, les gouvernants préfèrent hypocritement arguer de la France “pays des Droits de l’Homme” pour justifier une politique de démantèlement du territoire français, plutôt que d’admettre que, de toute façon, quoiqu’ils fassent, n’ayant pas voté les moyens suffisants pour mettre fin à ces invasions civiles, ils ne peuvent que les subir.

Donc, pour éviter de paraître les subir, ces “élus du peuple” irresponsables se présentent en “co-acteurs” responsables de cette immigration massive étrangère aux moeurs françaises, demandant aux Français d’accepter une situation qui est devenue de fait insupportable.

C’est un constat d’échec qu’aucun gouvernement ne veut reconnaître.

– la “colonisation” économique prévaut par la destruction de la valeur du travail et des biens marchands, mode de spoliation des richesses du territoire français et de ses ressources humaines, les Français.

C’est un détournement des stratégies d’enrichissement nationales au profit de groupes internationaux, qui, eux, sont apatrides.

Les “élus politiques”, par stupidité (sic) [traduire, “incompréhension des mécanismes économiques de plus en plus opaques] et surtout par avidité, [faire partie de cette élite mondialiste] vendent la France aux moins offrants, du moment que le moins offrant devient pour eux l’outil de leur enrichissement personnel, le” mieux disant” (sic).

La corruption gangrène la France et l’Europe.

Les parlementaires, gras, ventripotents plus qu’omnipotents, ventrus et vendus, sont les “artefacts” d’une farce politique, celle d’une caste médiatique qui charge le peuple français de tous leurs fardeaux, les transformant en portefaix pour leurs portefeuilles.

Tout se joue à la Bourse, la bourse des vendus et ventrus incompétents, des malotrus.

Il reste deux autres choix, deux autres formes d’invasions voulues ou subies :

– les invasions militaires

– ou les invasions “barbares”.

Pour n’avoir pas su ou voulu réguler notre immigration, nous aurons toutes les formes possibles et inimaginables d’invasions humaines et inhumaines en France.

Le Général De GAULLE l’affirme :

– Nous ne pouvons pas nous sortir de cette situation intolérable, car inacceptable de fait, sans revenir à un postulat nécessaire qui est de ressortir l’obligation d’appartenir à la France, pour être Français.

[Dois-je comprendre qu’il s’agit d’une remise en cause du droit du sol, Mon Général ?]

Non, une remise en cause des valeurs d’acquisition de la nationalité française.

[Euh, excusez-moi, mais ne serait-pas un peu hypocrite comme formulation ?]

Non, c’est l’obligation d’adhérer aux valeurs culturelles de la France pour être français.

Vouloir faire croire qu’on devient français par imitation, en rejetant le christianisme, le judaïsme, l’Histoire de France et ses conquêtes, même en terres musulmanes, c’est prendre les Français pour des imbéciles.

Pour être français [le Général rejette le terme “devenir”], il faut aimer la France. Si un étranger n’aime pas la France, qu’il parte (sic) !

Venir dans un pays étranger qu’on n’aime pas pour lui imposer sa culture et sa religion, c’est l’envahir.

[Que préconisez-vous, Mon Général, pour éviter cette invasion ?]

De donner l’exemple.

Le temps est venu de donner l’exemple, de donner des exemples concrets de refus de nationaliser ceux qui refusent la culture française.

Le temps est venu de donner des exemples de renvois ou de rejets du territoire français pour celles et ceux qui rejettent la culture française.

Ce n’est pas enrichir un pays que de l’appauvrir, en lui demandant de soutenir une natalité croissante pour obtenir finalement une occupation militaire de ce pays, une occupation barbare par la terreur et la paresse.

[Mon Général, je vais être censurée, à coups sûrs !]

Carte de france sous l'occupation

Nous avons le devoir d’accueillir et de recueillir nos concitoyens et les réfugiés qui aiment la France.

Nous avons le devoir, pour les protéger, tous, de rejeter ceux qui n’aiment pas la France et tueront maintenant ou plus tard des Français.

[Mais comment faire le tri ? C’est inhumain.]

Il suffit de faire comme font tous les pays musulmans.

Les pays musulmans ne peuvent pas reprocher à la France d’appliquer leur propre politique d’immigration.

[Vous pensez à quels pays, Mon Général ?]

En premier lieu, l’Arabie Saoudite, le lieu de tous les voyages des migrants musulmans, l’aboutissement d’une vie de croyant musulman, le pays de la Mecque.

En Arabie Saoudite, ceux qui ne sont pas musulmans ne peuvent pas devenir Saoudiens.

Ils sont à peine tolérés, à condition de se rendre quasi-invisibles et de surtout rendre invisible la pratique d’autres religions que la religion musulmane.

Il nous faut faire pareil en France pour sauver la France.

Tant qu’il n’y aura pas obligation de réciprocité dans les accords internationaux des migrations de populations, quelles que soient leurs religions, nous devons suivre l’exemple des pays musulmans :

– interdire la construction de nouvelles mosquées, tant que les populations juives, yézidies, chrétiennes, bouddhistes, ne pourront pas construire elles aussi des lieux de cultes, temples, églises

ou autres édifices cultuels sur des territoires musulmans ;

– interdire la naturalisation française aux étrangers qui débarquent à flots humains sur les rives de la Méditerranée, sous peine d’être colonisés, sinon pire.

[Comment faire le tri entre ceux qui cherchent à fuir la guerre et ceux qui cherchent à nous envahir ?]

Les armes sont déjà sur le territoire français.

Des stocks d’armes impressionnants circulent librement.

Arrivé désarmé sur le sol européen, mais bien entraîné à la guerre, est suffisant pour mettre en péril l’avenir d’un pays à conquérir, déjà miné par des trafics souterrains volontairement organisés par une politique de “paix civile” à court terme.

[“organisés” ? ]

Oui, parce que prétendument “ignorés” par nos élus politiques.

Quelques dizaines d’hommes anti-laïques et armés jusqu’aux dents, dans chaque ville, rendront impossible la sécurité de milliers de Français pacifiques.

Aucune armée ne pourra contenir leur rage de destruction.

La police n’est pas préparée à ces affrontements urbains.

Les CRS n’ont pas appris à tirer sur des mineurs.

Notre “culture de l’excuse” nous conduit droit dans le mur.

[Il est parti, le Général De GAULLE]

Le Général De GAULLE était déjà intervenu sur ce type de problèmes, la régulation de l’immigration, et avait délivré ces mêmes avertissements ou messages plus que jamais d’actualité.

Le Général, Charles De GAULLE, l’homme du destin, du destin de la France : ce qu’il m’a dit et ce qu’il m’a demandé de vous dire. Vous pourrez aussi le retrouver, ce soir, sur France 3.

Les félicitations sont la politesse de la jalousie.

Tout d’abord, le Général De GAULLE  félicite ses deux “poulains”, l’espoir de son mouvement politique [ “Un parti politique doit être en mouvement, pas en stagnation”, affirme-t-il ], Laurent WAUQUIEZ et Bruno LE MAIRE, pour leur ascension politique.

Bruno LE MAIRE   [ photographie choisie par le Général ]

C’est d’eux dont dépendra la capacité de la France à pouvoir se redresser dans une dépression économique sans fin, car elle n’a pas d’autre finalité que servir les fins des aigrefins de la République des “Pourris”.

Vérification faite par moi-même de la possibilité de l’expression “pourri” dans la “bouche” devenue immatérielle du Général De GAULLE, d’où citation, après recherche :

[ « Le choix des candidats n’a pas été heureux, bien souvent » et, durement : * Qu’avions-nous à faire des Legendre, des Barrachin et de tous ces vieux revenants conservateurs ou radicaux de la IIIe République ? ils ont pourri le groupe ».
Les apparentements, bien sûr, avaient joué contre le R.P.F. Le Général avait parfaitement envisagé cette éventualité. «Mais à aucun moment, sous aucun prétexte nous ne pouvions, sans nous renier, entrer dans la danse, nous faire le complice des partis et de leur mauvais coup… » ]

Moi, j’aime bien tout vérifier, pas vous ?

http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1946-1958-contre-la-ive-republique/la-traversee-du-desert/analyses/la-traversee-du-desert-1952-1958.php

Donc, rassurée sur la qualité de la “communication”, je continue d’écrire sous sa dictée.

Le meilleur hommage du vice à la vertu, celui de Jean-Christophe CAMBADELIS, un vieux “routard” de la politique, de la “République des pourris” à Bruno LE MAIRE, auquel s’ajoute l’hommage de Stéphane LE FOLL, qui porte si bien son nom pour le Général, hommage à Laurent WAUQUIEZ, comme par hasard les deux élus du peuple les plus méritants pour Charles De GAULLE :

[ Dois-je préciser que c’est le Général qui s’exprime par la plume d’une sympathisante de gauche ? Mais ne vous plaignez pas, car si vous saviez ce que pense François MITERRAND du Parti prétendument Socialiste d’aujourd’hui, vous préfereriez encore lire Charles De GAULLE ! ]

http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/02/09/quand-jean-christophe-cambadelis-cible-bruno-le-maire_4573024_823448.html

Quand Jean-Christophe Cambadélis cible Bruno Le Maire

Le Monde.fr | 09.02.2015 à 17h28 • Mis à jour le 09.02.2015 à 17h56

[…]

Pour Jean-Christophe Cambadélis, l’ex-ministre et député de l’Eure, Bruno Le Maire, lui paraît « le plus dangereux » à l’UMP parce qu’il « pense comme Buisson (le très droitier ex-conseiller de Nicolas Sarkozy Patrick Buisson) et se présente comme Juppé. Il faut faire attention à cette candidature ».

L’ancien candidat à la présidence de l’UMP avait ainsi défendu le « ni FN- ni PS » comme consigne de vote pour le second tour de la législative partielle du Doubs. […]

Pour le ministre de l’agriculture et proche de François Hollande, il y a dans le parti présidé par Nicolas Sarkozy, « une fracture assez claire entre ceux qui portent une idée liée à la droite républicaine et gaulliste et puis toute une génération – nouvelle d’ailleurs – avec MM. Wauquiez, Le Maire, d’autres jeunes qui sont sur une radicalisation de droite », selon Le Foll. […] ]

Laurent WAUQUIEZ [ Photographie choisie par le Général De GAULLE, sans doute à cause aussi du titre de l’article ] 

[  Laurent Wauquiez : “Ce qui mine le politique, c’est l’absence d’intégrité”

Peut-être que les élus politiques qui se disent aujourd’hui socialistes et ne le seraient plus, selon François MITERRAND, ont lu mes articles sur un autre blog où déjà le Général De GAULLE annonçait que les deux hommes politiques à droite les plus marquants, car remarquables, du XXIème siècle seront   [J’allais écrire “seraient”, mais il n’est pas d’accord. Donc futur “ferme”, sans conditionnel, “seront”]   Laurent WAUQUIEZ et Bruno LE MAIRE.

Pourquoi ?

Parce que ce sont les seuls qui soient réellement honnêtes.

Et pour faire de la politique, c’est à dire gérer la “chose publique”, la “Res Publica”, la République, il faut être honnête.

Bruno LE MAIRE ne doit faire aucune concession (sic).

Le Général De GAULLE m’envoie l’image d’émissaires pas très clairs, négociant ce qui n’est pas négociable, l’avenir de la France.

Laurent WAUQUIEZ, “mon petit” (sic), ne lâche rien.

Stop, vérification :

– Le terme “petit” est-il familier dans la bouche du Général De GAULLE ?

Recherche… Résultat :

Au fond, vous savez, mon seul rival international, c’est Tintin ! Nous sommes les petits qui ne se laissent pas avoir par les grands. On ne s’en aperçoit pas à cause de ma taille.”

(Source : André MALRAUX citant le Général De GAULLE).

Il y a comme un petit air de ressemblance, effectivement. Je vous dis qui a choisi cette image ?

Je suis sûre que ce n’est pas “par hasard” que le Général m’a conduite vers cette citation.

Je vais arrêter là ce que je devais vous dire de la part du “grand” homme, grand par la taille, grand par son destin.

Il m’a demandé de “rapatrier” sur ce blog les articles rédigés sur un autre blog “sous son nom”.

Donc ne soyez pas surpris de trouver à la suite de cet article des interventions “antérieures”, des preuves de communication avec lui.

Vous aurez ainsi tout loisir de vérifier qu’il ne se trompait pas sur l’avenir de la France, sur ce qui se passe aujourd’hui.

Et, ajoute-t-il, sur ce qui se passera demain.

Rencontre du IIIème type avec… une medium,une vraie ! Amandine ROY. – “O mort, où est ta victoire ?”

C’était le jour de la Saint-Valentin, un jour pour l’amour, sinon à quoi bon sortir de chez soi.

J’étais invitée à une conférence.

C’était ma première conférence.

Et j’ai rencontré Amandine ROY.

J’ai d’abord croisé le feu de son regard, deux yeux bleus magnifiques ensoleillés par une tignasse blonde, une crinière de lionne.

Tout simplement irradiant, une présence rayonnante et chaleureuse !

Il pleuvait à seaux, à seaux pleins.

Mariage heureux, mariage pluvieux !

Ce n’est pas François HOLLANDE qui pourra dire le contraire.

J’étais là avec Lui, puisque sans Lui, je n’existerais pas.

Amandine était là, elle aussi “bien” accompagnée.

Après la conférence, c’est Amandine qui a répondu à la demande d’amour, le besoin de rompre le silence de la mort, un silence impossible car nous sommes tous vivants, des vivants.

Il y a ceux qui sont là et ceux qui sont partis un peu plus loin, d’accord ou pas d’accord pour ce départ, pour ce voyage vers un autre bord, de l’autre côté du fleuve de la Vie, une Vie qui inonde les deux berges du fleuve.

Je n’avais jamais assisté à ce type de “prestations”.

C’était “impressionnant” car Amandine ne communiquait pas seulement des paroles de réconfort, mais donnait des informations précises, les habitudes de vie, les bonnes blagues qui faisaient toujours rire, les recommandations adressées toujours aux mêmes, car eux n’avaient pas changé de vie, ni leur vie.

Et surtout elle communiquait “l’Amour”, l’amour avec un grand “A”.

Patiente malgré l’impatiente Véronique, apaisante malgré l’inquiétude de Véronique et accueillante malgré le septicisme de Véronique.

La “rousse”, c’est moi en compagnie de quelques “visiteurs”, de joyeux drilles un peu perturbateurs.

Moi, je ne m’aurais pas supportée longtemps.

Le doute est mon moteur et c’est un moteur qui tourne à plein régime.

Vous recherchez une amie, plus qu’une professionnelle ?

Vous cherchez la Vérité plus que les mensonges ?

Vous aimez la Vie plus que la mort ?

Alors faites le voyage.

Elle en vaut le coup.

Elle s’appelle Amandine ROY.

Elle est tout simplement “magnifique”, comme une lionne.

Amandine a écrit aussi deux livres, deux petits livres au grand contenu.

Si vous voulez faire sa connaissance, lisez-la, partagez-la, comme on partage un peu de bonheur avec celles et ceux qu’aime.

[ Mes livres

Marie, Amandine Roy

30 janvier 2015 / Amandine Roy médium / Poster un commentaire

Image couverture du site de l'éditeurCe premier livre a été toute une aventure. Quand il faut mettre les choses à plat, réussir à coucher les mots en s’astreignant malgré les émotions qui se bousculent à rester compréhensible et proportionné, intérieurement c’est mouvementé.

Heureusement, j’ai été soutenue.

Je vous invite à lire la 4ème de couverture de ce premier opus :

« La vie en dehors d’un corps physique est un sujet épidermique qui engendre souvent des attitudes et des propos d’autant plus extrêmes que cela touche à nos fondamentaux les plus intimes.

L’auteure, Amandine Roy, médium de son état, n’a été consciente de sa différence qu’à l’âge de 18 ans alors qu’elle était en fac de sciences et qu’elle assumait un athéisme forcené. Elle a connu les deux côtés de la barrière. Au cours du récit de son expérience, dans cette conversation privée entre une maman et sa fille, à travers les anecdotes plus ou moins émouvantes, drôles ou agaçantes, ce qui transparaît surtout c’est la proximité relationnelle de l’auteure avec l’âme de sa fille pas encore née : « Marie ».

Un amour des plus naturels et des plus compréhensibles. »

Amandine Roy.

365 jours dans la vie d’une médium, Amandine Roy

30 janvier 2015 / Amandine Roy médium / Poster un commentaire

365 jours dans la vie d'une médiumIl est difficile de parler d’un livre que l’on a soi-même écrit, aussi je vous invite à prendre connaissance de la 4ème de couverture de mon second livre :

« Que diriez-vous d’enfiler les escarpins d’une médium pendant une année entière pour savoir réellement ce qui se passe et comment elle vit sa médiumnité ?

C’est exactement ce que vous propose Amandine Roy dans cet ouvrage entre la chronique et le journal intime regroupant les péripéties plus ou moins grandes, graves, émouvantes, ou encore comiques, qui ont jalonné son quotidien tout au long de l’année.

À travers son récit sans fioriture ni sensationnalisme, c’est le parcours humain qui prédomine avec ses moments de grâce et ses indignations.

En mettant l’extraordinaire supposé dans le quotidien, Amandine Roy nous permet de toucher du doigt ce qui est naturel pour elle, et étrange pour beaucoup. »

Vous le trouverez facilement sur internet dans les sites qui vous proposent des livres

Amandine Roy. ]

Extrait de son blog, le blog d’Amandine ROY, le blog d’une scientifique qui aime la science, pas seulement le paranormal :

http://amandineroymedium.com/category/et-les-sciences-dans-tout-ca/

Pour celles et ceux qui ont envie de savoir, “sans se faire avoir”, d’avoir une bonne adresse,  la bonne adresse, comme lorsqu’on recherche une bonne table, celle qui mènerait à la “Table d’émeraude”, la table d’Amandine, quand deux mondes se reflètent et s’interpénètrent, les mondes de la Vie.

Plus la science va évoluer, plus les découvertes vont prouver que les mediums disent “vrai” et décrivent simplement, mais “OBJE(c)T-ivement”, des “mondes” qui sont notre monde, des univers qui ne sont pas des états intérieurs mais la réalité “extérieure” d’une Vie, d’une autre Vie, la nôtre.

Cette réalité deviendra “sensible”, “touchable”, “visible”, “audible”, donc compréhensible pour les êtres animés et animaux que nous sommes quand les hommes pourront la “manifester”, comme ils ont pu “manifester” [rendre OBJE(c)T(if)] le magnétisme, découverte au XIXème siècle et l’émission d’ondes cérébrales commandant à des machines, au profit des grands handicapés moteur, découverte du XXème siècle.

Peut-être le XXIème siècle sera-t-il la découverte d’un autre monde, le monde de la “mort” devenu enfin le monde de la Vie, pour tous les vivants, qu’importe de quel côté ils se baignent dans le fleuve de cette Vie  ?

La fin de la race noire : qui veut ou qui peut vouloir ce génocide ? Et surtout, pourquoi en Afrique noire ?

Des luttes anonymes  fratricides aux chutes de régimes liberticides,  l’Afrique, enjeu du pouvoir occidental, devient un terrain de jeux dangereux, l’enjeu d’un “black power” national sans  “black panthers”.

Depuis la semaine dernière, une plainte monte de l’Afrique noire, des entrailles et des entailles de la terre-mère.

Les semailles de sang s’annoncent riches pour ceux qui vendent l’Afrique à ses exploiteurs, à ses tueurs.

Qui peut vouloir la fin de la race noire, pour chasser de ses terres un peuple frère condamné à l’esclavage ou à la mort, la lente mort ?

Quel damné peut avoir programmé de récupérer les terres d’Afrique, sans les Africains, l’âme de l’Afrique ?

Qui est le sauvage, un sauvage sans couleur qui n’a pas de respect pour la vie des noirs, du frère qui survit dans le désespoir et la misère ?

C’était hier, l’époque des colonisations.

C’est demain, l’époque des guerres voulues par les dictateurs noirs, maîtres de rien et de tout, esclaves des maîtres du monde qui veulent les terres sans les noirs, esclaves de leur argent et servant le diable plutôt que Dieu.

La plainte s’enfle et grandit, comme une vague immense qui va s’abattre sur la terre d”Afrique, l’Afrique noire.

Qui veut les terres d’Afrique et leurs richesses minières, sans leurs ressources humaines, trop “populaires” ? Les collaborateurs des oppresseurs sont des tueurs, les tueurs noirs de leurs propres frères noirs.

Dormir, est-ce possible ?

L’Afrique appelle à l’aide.

L’âme noire de la grande Afrique me hèle :

– “Dis-leur à mon peuple, dis-leur qu’ils ont programmé la fin de la race noire pour se saisir des terres d’Afrique. Dis-leur qu’ils veulent les faire mourir.”

Programmer l’extinction de toute une race, comment est-ce possible ?

A mon effroi sceptique, on m’oppose la programmation d’un autre génocide devenu historique qui a bien failli réussir au XXème siècle.

C’était la solution finale.

Et un siècle, qu’est-ce un siècle, qu’est-ce que cent ans, dans l’histoire des hommes de ce monde ? C’était hier et c’est peut-être aujourd’hui.

Voici  le champion Jesse OWEN qui a humilié Adolf HITLER, en remportant quatre médailles d’or aux Jeux Olympiques d’été, à Berlin, en août 1936.

Adolf HITLER avait en abomination la race noire.

Mais pas seulement lui !

Le Ku-Klu-Klan perdure et ses ramifications se perdent de vue dans les nervures politiques de sociétés qui survivent à la programmation d’un holocauste qui n’était pas seulement celui du peuple juif.

Pourquoi ?

Parce qu’il ne serait pas possible d’organiser l’exode rural de tous ces peuples noirs trop nombreux aujourd’hui.

Il est plus facile de les faire disparaître que de les empêcher de naître sur leurs propres terres, pour en devenir les maîtres.

Parce qu’il serait trop difficile de les chasser de leurs terres, sans les indemniser, sauf si ce sont d’autres frères noirs qui s’en chargent.

Les guerres ont leurs cibles et ces cibles invisibles ne sont pas toujours celles que l’on veut nous faire voir.

Les peuples d’Afrique noire sont en guerre, mais leur ennemi n’est pas le frère d’Afrique.

Leur ennemi est le spoliateur, un oppresseur invisible, celui qui a voulu les guerres pour récupérer des terres désertées.

Qui veut les guerres, ces guerres qui se multiplient un peu partout sur la planète-terre ?

Qui a peur de perdre ses propres terres, peut-être à cause des changements climatiques ou parce que leurs ressources naturelles seront épuisées ?

Qui a programmé de venir prendre ce qui ne lui appartient pas, au risque de faire disparaître une race d’hommes ?

Si la couleur noire existe, “Black is beautiful”.

Ne touche pas à la race noire, car malheur à toi !

“Diviser pour mieux régner” est la devise du Prince Machiavel.

La devise est ancienne et manichéenne.

La devise est machiavélique, au sens d’un cynisme qui n’a d’égal que le mépris royal du spoliateur économique et de l’exploiteur politique, l’affameur des peuples noirs,  pour des sujets en situation critique devenus objets d’une domination monolithique qui n’est pas la religion, leur religion d’origine.

Ou alors c’est la religion de l’argent qui n’aime pas les gens, la religion du “fachisme”, d’un néo-nazisme mondialiste.

Très rapidement, l’Afrique noire va devoir choisir.

Si les peuples noirs ne comprennent pas que ces guerres intestines n’ont pas d’autre objectif que de faire disparaître une race noire qui a toujours été dans la ligne de mire de l’objectif d’envahisseurs économiques venus de l’Occident et de l’Orient, les noirs disparaîtront.

Ils s’effaceront tandis que des faux-défenseurs des Droits de l’homme se fâcheront médiatiquement et tâcheront de cacher leur complicité avec ceux qui comptent les morts noirs sur la terre d’Afrique.

Quelle belle duplicité, une duplicité mondiale !

Une réelle complicité avec des menteurs et des tueurs, bonimenteurs de faux espoirs.

Nos frères noirs d’Afrique nous avaient pourtant bien prévenu :

– Comme eux, les Européens connaîtront à leur tour la colonisation de leurs terres par des prédateurs venus d’ailleurs, apportant la misère et important leurs guerres.

Oui, l’Europe vend ses terres aux plus offrants et se moque bien de la misère de ses peuples.

Les Européens vont pouvoir goûter aux joies de la famine quand les mines de leurs enfants ressembleront à celles des petits vieux, ridés par la déshydratation et la déshumanisation de leur monde occidental.

Ils devront ajouter au “travailler plus” le “voyager plus” des “sans domicile fixe”.

En Afrique noire, les vautours sont de retour.

En Europe, ces équarrisseurs naturels se préparent et volent déjà dans le ciel, au-dessus de nos têtes, préparant la guerre avec la Russie, prêts à tout, pour nous acheter nos terres.

Ces rapaces démarrent la chasse et flairent les carcasses économiques à très haute altitude.

Pendant ce temps, nos élus politiques polissent la pierre, la pierre philosophale d’un autre âge, l’âge de pierre où les hommes s’entretuaient pour survivre.

La loi du plus fort triomphe dans le monde, grâce aux vendeurs de bibelots et de breloques, aux vendeurs de fric et de frime.

L’habitude de la soumission, l’hébétude qui suit les démissions politiques, devient l’attitude médiatique d’une classe d’hommes politiques gérant un monde sans avenir, eux qui ne pensent qu’à s’enrichir.

Si la planète disparaît, ils disparaitront.

Mais ils ont déjà trouvé la solution, croient-ils, eux qui ne croient en rien.

Ils iront sur Mars, la planète du dieu de la guerre, de leur dieu.

Là, ils récrééront un monde qui ressemblera à ce monde, à leur ancienne terre, à l’enfer.

Un monde à l’envers !

Le paradis, ils n’y croient pas.

Ils croient en leur Q et en leur friQ.

Un point, c’est Q.

Terre d’Afrique, mère de tous les hommes, qui a vu naître ses prophètes, et les prophètes de la race noire, rappelle-toi :

L’Afrique est un continent où le Christianisme s’est largement répandu, le feu de l’Esprit Saint vivifiant le feu de l’animisme africain.

Dieu est nature.

La nature est Dieu.

La nature parle et la voix de Dieu se fait entendre dans le souffle du vent et le bruissement des feuilles de l’arbre-racines.

Le continent africain a eu ses Saints Prophètes, lesquels ont consolé le peuple dans sa grande souffrance et ont opéré des miracles au nom de Dieu.

Ces prophètes ont prédit des événements futurs.

Lisez et jugez car les temps sont venus de se rappeler la mémoire noire, sainte et sacrée de la terre d’Afrique.

 ____________________________________________________________________________________________________________________________

Le plus célèbre d’entre eux s’appelle   Simon Kimbangu

 [Extraits d’autres sites et ouvrages, voir in fine]

Simon Kimbangu est né le 12 septembre 1887 à Nkamba et il est mort le 12 octobre 1951 à Élisabethville (actuelle Lubumbashi) au Congo.

Bien que le père de Kimbangu ait été un chef de file religieux traditionnel, Simon fut converti par la Société Missionnaire Baptiste en 1915. 

Kimbangu signifie : “Celui qui révèle les choses cachées“.

Il avait le privilège de voir et de converser avec le Christ. 

Il eut une vision dans laquelle Dieu lui aurait donné sa mission divine de prêcher et de guérir.

A plusieurs reprises, Kimbangu refusa d’obéir à l’appel en expliquant qu’il n’était pas à la hauteur d’une si haute et importante mission.

La voix du Christ se faisait de plus en plus pressante. Le 6 avril 1921, au hameau de Ngombe Kinsuka, une vision divine lui intima l’ordre de ressusciter une petite fille qui venait tout juste de mourir. 

Il aurait alors guéri une dénommée Nkiantondo, au nom de Jésus-Christ. 

Kimbangu regrettait le temps passé dans ses hésitations et le Christ lui répondit : “Tu dois souffrir comme J’ai moi-même souffert, ainsi que ceux qui ont marché sur mes voies, mais tu vaincras car Je serais avec toi.”

Ce premier “miracle” de Kimbangu va amorcer ce que les historiens ont appelé le “semestre effervescent” (du 6 avril au 12 septembre 1921), une intense période de prédication et de miracles qui va secouer l’Empire Colonial Belge, l’Angola et même le Kongo Français.

 

Il acquiert vite la réputation de ressusciter les morts, de rendre la vue aux aveugles, de faire parler les sourds et muets, de faire marcher les paralytiques et de chasser les esprits démoniaques.

L’une de ces résurrections, particulièrement spectaculaire, fut celle d’une jeune fille appelée Dina : elle avait alors 15 ans, elle était morte et son corps était déjà en décomposition (tel celui de “Lazare” ressuscité par Jésus). Kimbangu à travers une prière la ramena à la vie.


C’est ainsi qu’il attira à ses prêches des milliers d’auditeurs, provoquant la méfiance des autorités belges.

Il fut surnommé Ntumua ya Nzambi’a Mpungu, traduction en kikongo d’« envoyé de Dieu tout puissant ».

Son village, Nkamba, fut rebaptisé la Nouvelle Jérusalem.

Les guérisons de Kimbangu eurent un impact retentissant et nombre de ses disciples proclamaient ses cures et ses miracles.

Les autorités commencèrent une chasse aux Kimbanguistes. Beaucoup furent arrêtés, emprisonnés, puis fouettés et humiliés publiquement pour servir d’exemple.

Le 12 Septembre 1921, Kimbangu se rendit de lui-même sous la recommandation de Jésus Christ aux autorités, puis il fut transféré à Thysville (Mbanza-Ngungu).

Un tribunal d’exception siégea du 29 septembre au 3 octobre 1921, sans avocat pour défendre Kimbangu et quelques-uns de ses disciples, jugés en même temps que lui.

Lors de son procès, il se posa clairement en martyr du Christ et mit en avant la similarité de la sentence.

Il prédisait avec force la future indépendance du pays et de son peuple, ce que n’acceptèrent pas ses détracteurs complètement favorables au système colonial qui les enrichissait.

 

Kimbangu enseignait la Bible et prêchait à ses fidèles à bien se comporter en famille et dans la société.

Il prônait l’amour de son prochain et cela, toutes races confondues.

 On rapporte ses dons de bilocation. Durant ces trente ans d’incarcération, plusieurs fois Simon Kimbangu apparut en différents endroits, alors qu’il était supposé être enfermé dans sa cellule à Lubumbashi.

Il existe maints documents de témoignages attestant ces faits.

Des témoins rapportent des apparitions ou séjours de Kimbangu ont été observé à Efonda (Equateur), à Béfalé (Equateur), à Borna (Bas-Kongo) en 1942, à Makanga, à Lowa du 29 juillet au 5 août.

En avril 1942, Kimbangu apparut physiquement et fut arrêté à Lubumbashi en cinq endroits différents mais en même temps.

La population Brazzavilloise du Kongo Brazzaville fut aussi, au cours de cette période, témoin d’apparitions physiques de Simon Kimbangu.

 
Deux jours avant sa mort, soit le 10 octobre 1951, Kimbangu annonça à ses codétenus que sa détention allait se terminer et qu’il mourrait 2 jours plus tard : le vendredi 12 octobre 1951 à 15 heures précises. Il avait 64 ans.

Il mourut paisiblement non sans avoir au préalable prophétisé des épreuves terribles pour la Belgique et l’Occident dans les temps futurs.

 

Le 29 juillet 1952, neuf mois après sa mort, le Prophète Kimbangu apparut physiquement à Lowa devant ses fidèles. Il resta là 8 jours parmi eux, en mangeant, buvant comme chaque personne, et en prêchant beaucoup.

Avant sa mort, Kimbangu avait créé un puissant Mouvement Spirituel, qu’il appela “Kintuadi” (=l’Union, l’Unité, la Communauté), voué à la Libération totale de l’Homme noir.

Les membres du Mouvement de Simon Kimbangu furent l’objet de nombreuses persécutions et déportations de leur Kongo Central natal vers plusieurs localités de l’Equateur, du Haut-Kongo et du Katanga comme Ekafela, Ubundu, Lowa, Elisabethville.

Le nombre des fidèles du Prophète Kimbangu qui furent déportés de 1921 à 1959 dépassa les 150 000.

Ils ne revinrent jamais au Congo et moururent en déportation dans les travaux forcés, les coups de fouets et les mauvais traitements.

Kimbangu a favorisé le rassemblement, la cohésion, et la confiance mutuelle entre les communautés du Kongo.

Il a également permis de contester l’autorité des chefs locaux, les présentant justement comme des laquais des autorités belges.

 ____________________________________________________________________________________________________________________________

Prophéties

Dans sa prédication, Kimbangu, annonçait souvent la libération prochaine de l’Afrique et du “Kongo” de la domination coloniale d’abord et de la domination occidentale en général par la suite.

Le Prophète Simon Kimbangu donna ce discours, le samedi 10 Septembre 1921, tout au début du culte matinal, vers 9 h 00 ; alors qu’il entrait dans l’enclos en rameaux, le visage grave, le regard vif, il s’adressa en ces termes à la foule :

« Mes Frères, l’Esprit est venu me révéler que le temps de me livrer aux autorités est arrivé.

 

Tenez bien ceci : avec mon arrestation, commencera une période terrible d’indicibles persécutions pour moi-même et pour un très grand nombre de personnes.

 

Il faudra tenir ferme, car l’Esprit de Nzambi Tout-Puissant (Dieu Tout Puissant) ne nous abandonnera jamais.

 

Il n’a jamais abandonné quiconque se confie en Lui.

Les autorités gouvernementales vont imposer à ma personne physique un très long silence, mais elles ne parviendront jamais à détruire l’œuvre que j’ai accomplie, car elle vient de Nzambi le Père (Dieu le Père).

 

Certes, ma personne physique sera soumise à l’humiliation et à la souffrance, mais ma personne spirituelle se mettra au combat contre les injustices semées par les peuples du Monde des Ténèbres qui sont venus nous coloniser.

Car j’ai été envoyé pour libérer Cula min-kangu mai Kongo (les Peuples du Kongo) et Zindombe zazo (Race Noire Mondiale).

 

L’Homme Noir deviendra Blanc et l’Homme Blanc deviendra Noir.

Blanc et noir seront confondus dans la même haine.

Hommage aux tirailleurs sénégalais morts pour la France contre l’occupant nazi :

[ C’est ensuite que la barbarie nazie se déchaîne. Les prisonniers sont regroupés avec une sauvagerie incroyable. S’étant interposé, le capitaine reçoit une balle dans le genou tirée d’un Allemand plus excité que les autres. Il est évacué. Puis la colonne est formée pour prendre à pied la direction des Chères par la D 100, les Africains groupés à l’avant, à l’écart de ce qui reste de leurs camarades européens.

A mi-distance entre Chasselay et les Chères, au lieu dit “Vide-Sac”, terrain dégagé en bordure de route, tous les Africains sont hachés à la mitrailleuse et au canon des chars. Les blindés écrasent de leurs chenilles les morts et les agonisants. Selon les témoignages d’habitants, le massacre a duré plusieurs minutes. ]

 

Car les fondements spirituels et moraux, tels que nous les connaissons aujourd’hui seront profondément ébranlés.

 

Les guerres persisteront à travers le monde.

 

Le Kongo sera libre et l’Afrique aussi.

 

Mais les décennies qui suivront la libération de l’Afrique seront terribles et atroces.

 

Car tous les premiers gouvernants de l’Afrique libre travailleront au bénéfice des Blancs.

 

Un grand désordre spirituel et matériel s’installera.

 

Les Minyadi (gouvernants) de l’Afrique entraîneront, sur le conseil des Blancs, leurs populations respectives dans des guerres meurtrières où ils s’entretueront.

 

La misère s’installera.

 

Beaucoup de jeunes quitteront l’Afrique dans l’espoir d’aller chercher le bien-être dans les pays des Blancs.

 

Ils parleront toutes les langues des Blancs.

 

Parmi eux, beaucoup seront séduits par la vie matérielle des Blancs.

 

Ainsi, ils deviendront la proie des Blancs (Nkuta Mindele).

 

Il y aura beaucoup de mortalité parmi eux et certains ne reverront plus leurs parents.

Il faudra une longue période pour que l’Homme Noir acquière sa maturité spirituelle.

 

Celle-ci lui permettra d’acquérir son indépendance matérielle.

 

Alors s’accomplira la Troisième Etape.

 

Elle sera embrouillée par des enseignements et des principes moraux pervers venus du monde Européen (Mavanga ma bisi Mputu).

 

Elle ne connaîtra plus les principes maritaux de ses ancêtres.

 

Elle ignorera sa langue maternelle. Alors je vous exhorte à ne pas négliger ni mépriser vos langues maternelles.

 

Il faut les enseigner à vos enfants et à vos petits enfants.

 

Car viendra un temps où les langues des Blancs seront oubliées.

 

Nzambi a donné à chaque groupe humain (Nkangu wa bantu) une langue, pour qu’il s’en serve comme d’une “alliance de communication” (Nsinga wa Mbila)»

 

   Le grand mufti et les SS de la Handschar

Nazisme et islam(isme)  : le grand mufti et Adolf Hitler

 
Des centaines de milliers de musulmans ont combattu pour le 3°Reich dans les divisions SS “Handschar” et “Skandenberg”, après que le Grand Mufti de Jérusalem ait été reçu avec tous les honneurs par Adolf Hitler en personne en 1943.


Je le jure au Nom de tous les Envoyés qui ont été tués au Kongo, en Afrique, en Asie, en Amérique et en Europe : que leurs esprits maudissent ces ignobles individus qui auront causé la mort et la désolation aux peuples du Kongo, qu’ils soient Blancs ou Noirs !

 

Qu’ils soient détruits et envoyés dans les Prisons Spirituelles des Cieux.

Je le répète encore trois fois devant les deux et la Terre : gare à ceux qui continuent à chercher la désolation dans les quatre coins du monde !

Venez ! Oh ! Nzambi, viens ! Je t’appelle ainsi que tous les Anges de la Guerre (Mbasi za Mvita), afin de conduire un combat contre ce monde des ténèbres (Nsi ya bubu) !

Gare à ceux qui continuent à renforcer l’Esclavagisme et la Colonisation des peuples Noirs !

Nzambi, tu es un Dieu Vivant.

 

Que Votre Alliance soit sanctifiée et bénissez les Peuples Kongo et la Race Noire de toute l’humanité !
Amen. »

La désignation : “Les Peuples Kongos ou du Kongo” correspondent à l’ancien Royaume Kongo (Kongo Dia Ntotila), qui s’étend aujourd’hui en République Démocratique du Kongo (ou Kongo-Kinshasa), en Angola, au Kongo Brazzaville, au Kongo Gabon, mais aussi à tous les peuples bantous d’Afrique.

Simon Kimbangu annonça entre 1921 et 1951, par ordre chronologique :

– la libération des Africains à travers les premières indépendances nominales des années 60, qui ne seront que de fausses indépendances ou une illusion d’indépendance ;

– l’arrivée au pouvoir de dictateurs en Afrique qui serviront leurs propres intérêts et ceux des anciens maîtres coloniaux (l’Occident) ;

– la montée de guerres meurtrières (guerres civiles) partout en Afrique peu après les Indépendances nominales des années 60 ;

– l’exode de beaucoup de jeunes africains vers les pays des occidentaux pour fuir l’oppression et la misère ;

– puis, finalement, la conquête dure et héroïque d’une deuxième « vraie » Indépendance pour l’Afrique entière (« Dipanda Dianzole »), qui sera conduite par la venue d’un Prophète, le « Nkua Tulendo », dont le Verbe sera à la fois Religieux, Scientifique et Politique.

 Le grand Prophète viendra conduire une réelle décolonisation spirituelle, économique et politique de l’Afrique noire, il viendra restaurer le Royaume Kongo, il viendra restaurer les frontières africaines naturelles d’avant l’ère de la colonisation.

 

Il viendra avec un message puissant dans un Livre, ce livre sera repoussé dans un premier temps, mais finira par être accepté par tous.

Kimbangu prédit aussi :

“Un jour l’homme blanc deviendra noir et l’homme noir deviendra blanc.”

 
«  Les anciens polygames devenus monogames à la suite de mes enseignements redeviendront des polygames ;  

 

Ils se diront n’avoir rien vu sur les interdits chrétiens qui puissent les convaincre.

 

Les anciens fétichistes le redeviendront.   


Vous reprendrez vos anciennes habitudes en force, ainsi que le fétichisme et les danses licencieuses et obscènes.

 

Les gens adoreront le mal car beaucoup diront : cela fait longtemps que nous nous comportons de la sorte, rien ne nous est arrivé. »

 

«  Vous prêterez surtout attention à ce que vous enseigneront ceux qui viennent d’ailleurs dont nous savons pourtant comment la loi de la force règne chez eux.  


Les initiés des sociétés secrètes me haïront; ils diront que je suis très mauvais ; ils ne voudront pas entendre mon nom ; dès qu’ils entendront parler de moi, les cheveux de leurs têtes se dresseront comme s’ils sont en face d’un revenant. » 
   
« Sachez seulement, comme je vous l’ai déjà dit : ici chez nous, c’est le Seigneur lui-même qui combattra à notre place. »  

 

Sources :

« Kimbangu, le plus vieux et le plus jeune des ancêtres de l’humanité », Fwakasumbu Luwawanu, éd. Bibliorama, Paris, 2009

« Simon Kimbangu : Le prophète, notre contemporain », Joseph Dikunduakila Kuzeyidioko, éd. Entraide kimbanguiste, Châtenay-Malabry, 2006

« Simon Kimbangu. 1921, de la prédication à la déportation : sources », tome I (vol. 1-2), Jean-Luc Vellut éd. Académie royale des sciences d’outre-mer, Bruxelles, 2005-2010

« L’histoire du kimbanguisme », Diangienda Kuntima, éd. Kimbanguistes, Kinshasa, 1984

« L’Église du prophète Kimbangu », Suzanne Asch, éd. Karthala, Paris, 1981

« Simon Kimbangu, prophète et martyr zaïrois », Martial Sinda coll. Grandes figures africaines, éd. Nouvelles éditions africaines, Dakar, 1977

« Kimbangu : Fondateur d’Église », Charles-André Gilis, éd. Librairie encyclopédique, Bruxelles, 1960

« La Passion de Simon Kimbangu. 1921-1951 », Jules Chomé, éd. Les Amis de Présence africaine, Bruxelles, 1959

Où sont les croix ? Et les “Je crois en Toi” ? Qui cherche encore la face du Seigneur et Son visage dans le visage de l’autre qui lui fait face, la Sainte Face du Seigneur ? Où est le visage du CHRIST dans l’église catholique d’aujourd’hui, le visage de Jésus, de l’Homme portant Sa croix ?

J’essuie doucement Son visage.

Il porte Sa croix.

La sueur dégouline de Son visage, comme des larmes silencieuses.

sainte-face.jpg

Je cherche Son visage si grave et si beau.

J’essuie l’écran de la télévision.

Je cherche un visage qui porte Sa face, Sa Sainte Face.

Aucun ne porte Sa croix.

Aucun ne porte sa croix.

A Lui.

A lui.

C’est le Jour du Seigneur.

C’était pourtant le jour de dimanche, le dimanche du 1er février 2015, dimanche du Temps ordinaire, un temps véritablement ordinaire, trop ordinaire.

La messe était célébrée à l’église Saint-Jean BOSCO à Paris, dans le XXème arrondissement.

Les officiants officiaient devant ou derrière l’autel, officiers du CHRIST, représentant le Fils qui Lui-même représentait le Père et demandant grâce pour tous les péchés de la terre. L’Agneau qu’ils sacrifiaient sous nos yeux étaient un peu d’eux-mêmes, un peu de nous-mêmes et totalement Lui-même, Lui qui avait porté Sa croix jusqu’au Calvaire, notre croix qu’Il nous demande de porter comme Lui tous les jours de notre vie.

Matthieu

10.38. Celui qui ne prend pas sa croix, et ne Me suit pas, n’est pas digne de Moi.

39 Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de Moi la retrouvera.

Pourtant aucun prêtre ne portait sa croix.

Ils étaient tous affublés de chasubles sans croix, à croire qu’ils n’étaient pas chrétiens.

Seul un officiant asiatique portait une écharpe lui barrant la poitrine avec une croix sur le coeur.

Un officiant “étranger” parmi les siens ou “étrange” pour les siens.

Je cherchais les croix, ce signe chrétien de la Foi en Toi, ce signe visible de Tes premiers disciples morts pour avoir porté leurs croix et supporté leurs choix jusqu’au bout, leurs choix de Te suivre, Toi, jusqu’à la Croix.

Il n’y avait point de croix sur eux.

Ces prêtres ne portaient pas sur eux Ta croix, dans la maison de leur Seigneur et Maître.

Quand nos frères musulmans se battent contre la laïcité à l’extérieur de leurs maisons de culte pour inscrire la présence de Dieu dans l’espace public, nous, les Chrétiens, T’effaçons de nous à l’intérieur de Ta maison, Seigneur.

Au nom de quoi ?

Je l’ignore.

De la foi, sans doute.

Une foi qui renie l’Homme au nom de tous les autres hommes.

Une foi qui renie Dieu dans l’Homme.

Que redoutent-ils, ces hommes, pour Te cacher ou se cacher de Toi ?

Qui sont les incultes ?

Le diable se cache dans les détails des procédures et des cultes.

Le diable se cache pour mieux cacher Dieu et habiter Sa maison, occupant l’espace par un vide humain où les rituels deviennent les rictus de la Bête, une Bête à tête humaine.

Les masques effacent la face de Dieu et ils restent l’image des hommes officiant en Ton nom, sans Toi et sans foi en Toi.

Car je me demande vraiment s’ils croient encore en Toi, ces hommes de Dieu ?

Ces hommes qui ne portent plus leurs croix de Chrétiens quand d’autres hommes meurent de par le monde pour avoir porté cette même croix, au bois de laquelle ils sont crucifiés.

Si Tu n’étais pas mortifié, qui l’aurait été ?

J’avais honte.

Honte de cette absence de Toi au sein de ton église.

Ils étaient affublés de chasubles, de robes et de fibules consacrées mais non sacrées.

Toi seul es le sacre.

La croix seule est le sacre du Chrétien.

Pour l’avoir oublié, les Chrétiens de ce monde croient au paradis sur terre et se convertissent aux plaisirs de la Bête qui seule peut satisfaire leurs désirs de bêtes.

Pour plaire au monde, à ce monde-ci, ici-bas, sur terre, déjà presqu’en enfer, des hommes officient sans Toi et sans croix, pour une foi qu’ils ne portent pas plus qu’ils ne portent Ta croix, pensant éviter le “calvaire”.

Tu leur demandes :

Luc 9:23-27

Puis Il dit à tous:

Si quelqu’un veut venir après Moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il Me suive.…

Porter sa croix dans le monde d’aujourd’hui, c’est porter Ta parole !

Et Tu ajoutes :

Luc 14:27

Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne Me suit pas, ne peut être Mon disciple.

Où sont Tes disciples, Seigneur ?

T’ont-ils donc tous abandonnés ?

Paroles du Seigneur :

Annoncer Sa foi, c’est porter Sa croix.

Porter Sa croix, c’est annoncer Sa foi.

Si vous qui vous dîtes être Mes disciples avez peur de porter votre croix, qui pourra porter la Foi dans ce monde malade ?

Marc 8:34

Puis, ayant appelé la foule avec Ses disciples, Il leur dit:

– Si quelqu’un veut venir après Moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il Me suive.

Nous préparerait-on à un oecuménisme sans Toi ?

Sans signes reconnaissables de Ta présence ?

Pour avoir la paix, la paix des hommes, nous allons sacrifier la paix de l’Homme.

Pour avoir la paix, la paix des hommes, nous allons à nouveau Te sacrifier sur l’autel d’une réconciliation avec l’abomination, le retour aux sacrifices animaux et humains.

Et si Michel HOUELLEBECQ était un “messager” plutôt qu’un passager de ce siècle, c’est à dire un prophète du XXIème siècle ? “Soumission”, son livre, est-il une humble prédiction ou une simple constatation ?

De la “source”, pas de l’auteur, ou alors de son Créateur peut-être :

Vous aurez le choix.

Car l’homme a toujours le choix de son destin.

Les femmes moins.

Elles sont souvent “embarrassées” et, parce que porteuses de la vie, peuvent disparaître, surtout en faisant naître un enfant, situation qui les infériorise physiquement les mettant dans un état de faiblesse telle qu’elles intériorisent la soumission, étant “en couche”, de peur que l’homme ne les délaisse.

Les jeunes femmes d’aujourd’hui ne savent pas, ne savent plus qu’elles sont libres, état naturel d’un sexe qui se donne sans “se faire prendre”, autrefois l’état habituel du sexe fort. “Coucher” ou “se coucher” pour la femme était alors prendre un risque naturel, celui de tomber enceinte. L’homme avait tous les droits, même celui de recommencer autant de fois qu’il lui plaisait, la femme pouvant mourir de donner la vie, souffrir lorsqu’on la touche et mourir en couche.

Seul existait le plaisir du sexe fort, le sexe faible portant la vie n’ayant d’autre envie que de rester en vie. Car il est plus facile de dominer une femme physiquement que de la dominer politiquement.

Imaginons un monde sans contraception.

Ce serait une révolution culturelle… ou une régression naturelle à l’état premier de la femme, celui de mère.

Hier était mieux qu’aujourd’hui quand les mères toujours enceintes, un enfant dans les entrailles, un autre sur le bras et la marmaille autour, vaquaient à leurs taches ménagères, non employables par la société masculine, mais corvéables et taillables à merci pour leurs maris qui n’étaient point leurs amis, ce qui leur donnait l’air de “mégères” même apprivoisées.

Un homme, ça se respecte !

Une femme, ça s’engrosse, sauf les “Saintes”.

Rien ne les affecte, les femmes, qu’elles soient mères enceintes ou femmes “saintes”.

Elles continuent de vivre, nues dans leurs têtes, leur cul étant devenu leur seul raison d’être, à eux, celle qui légitime le droit des femmes à tenir la maison de l’homme, leur maître qu’elles ont fait naître dans leurs ventres pour finir dans leurs antres de “bêtes”, à ces hommes.

Car qui peut tenir tête au maître de maison ?

Pas la femme qui fait naître ses enfants.

La femme qui n’a pas droit à la contraception n’a pas beaucoup de solution “naturelle” pour éviter de tomber enceinte.

Son choix est limité, elle qui est toujours l’invitée de l’homme sous son toit à lui.

Si elle n’est pas sainte, ou si l’homme n’a que faire d’avoir une sainte dans sa maison, il lui faut trouver la solution “naturelle” qui lui permettra de ne pas devenir une “pondeuse” patrimoniale à remplir, occupation virile du “laboureur”, ou une tirelire à allocations familiales fructueuses, éducation aux valeurs douteuses pour des voleurs de la contribution nationale.

Déjà il faut à la femme éviter de plaire à d’autres hommes, d’attiser la flamme de leur désir, un leurre de quelques secondes, pour ne pas être coupable d’être prise ou surprise en flagrant adultère.

Car, dans cette guerre des sexes, ce sera toujours elle la coupable et la “coupe-able” :

– Un coup d’épée, un “coupe/coupe” ras la coupe et la coupe est pleine … du sang des femmes.

Un seul homme à tenir éloigné de soi, c’est déjà difficile, sous un même toit, dans une maison d’habitation “commune”, pas facile à entretenir, quand il faut entretenir la cohabitation, faire le ménage, le repassage et se taire parce que la femme est dite débile, mais pas malhabile (la preuve, les femmes wahhabites en automobile). Alors plusieurs !

S’il est permis d’ouvrir les jambes et d’entrouvrir les cuisses, il n’est “point/poing” permis de l’ouvrir devant l’homme, surtout “son” homme, c’est à dire son “maître” à l’intérieur.

Mais tomber sur plusieurs hommes à l’extérieur, c’est une position impossible à tenir.

La femme prend alors la décision “normale” de se couvrir à l’extérieur, de cacher son corps, pour fuir l’homme et ses tentations… à lui et pour tenter de les “retenir”, les cuistres, elle qui aura toujours le tort de séduire les hommes.

En plus elle ne prend pas de contraception.

L’homme l’interdit parce que le ventre de sa femme et de sa fille lui appartient.

L’interdit frôle l’inceste comme la main preste de l’homme sous les jupes de sa propre fille.

Sa seule contraception à elle, la femme, c’est la décision de l’homme, la décision de ne pas lui faire d’enfants, c’est à dire de ne plus l’engrosser ni l’embarrasser ou l’embêter (de la racine “bête” qui veut dire “aniMAL ) à l’intérieur de sa maison où il règne en maître et décide de qui va naître ou pas.

Car le corps de la femme appartient à la volonté du maître, du mâle “dominant” (de la racine “domo” qui veut dire “maison” : ‘in domo” sous domination, à la maison, chez soi) qui est l’homme.

C’est ainsi que, dans la maison commune de l’homme et de la femme, l’homme ne peut plus se contenter d’en avoir qu’une, de femme !

Avoir une seule femme, qui plus est toujours enceinte, ou pire, une sainte qui se refuse à la fornication, si la répudiation n’est pas encore autorisée, ne peut être la règle de la domination masculine.

La règle devient la polygamie, comme pour les chiens domestiques.

C’est ainsi que la domination naturelle de l’homme sur la femme se caractérise par la contraction de plusieurs mariages avec plusieurs femmes mais avec un seul et même homme, le “MAL-e”.

C’est un moindre “MAL” plutôt que de se faire engrosser dans la rue, nue et rossée, après avoir été proprement violée et salement amochée par un ou des inconnus contre lequel et lesquels la femme ne pourra jamais déposer plainte, surtout si elle est enceinte.

Que faisait-elle en-dehors de sa maison, elle, une femme ?

Car il faut avoir une raison, une bonne raison, la raison de l’homme, un homme absent et dont l’absence devient le tort de la femme.

Puisque le corps de la femme appartient à l’homme.

Et seulement aux hommes !

De quel droit s’est-elle absentée de chez elle ?

C’est connu : – “Les absentes de chez elles ont toujours tort pour les fornicateurs”.

Vous aviez la religion chrétienne, la religion de l’Homme.

Vous pouvez choisir une autre religion, la religion de la “soumission”.

La soumission n’est pas l’oppression.

C’est pire.

C’est le libre choix non “éclairé” du renoncement à tout pouvoir pour la femme pour le seul vouloir de l’homme, la veule fellation d’une union qui se délite quand l’homme irrite la femme, la fellation à la va-vite d’une réunion qui est la punition de l’homme et de la femme non unis mais bien désunis ensemble.

Choisissez votre destin.

Après tout, le masochisme est aussi un plaisir sexuel qui se joue à plusieurs mains sans lendemains pour les femmes.

Mais pour qu’il y ait masochisme des femmes, il y faut le sadisme consenti de l’homme par les femmes.

Lui, l’Homme, cet Homme que vous rejetez parce qu’Il vous rend libres, a relevé la femme adultère jetée à terre, la libérant de la condamnation des hommes, de la lapidation et de leur jubilation malade, de leurs engueulades et de cette guerre sans fin entre l’homme et les femmes.

Lui, l’Homme, cet Homme que vous rejetez parce qu’Il vous rend libres, a révélé la monogamie, l’union “essence-ielle” au respect de l’homme et de sa femme, la nature des deux étant de même nature que l’Etre, malgré les différences de culture, l’être originel, l’être androgyne, source de procréation, la source d’Amour éternel qui ne peut pas être misogyne.

Il vous le rappelle, homme ET femme, femme ET homme :

[ Marc 10

6 Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme;

7 c’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme,

8 et les deux deviendront une seule chair.

Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair.…]

Pour naître et faire naître, il faut être né et surtout “re-né”.

La naissance de l’Homme passe par sa renaissance.

Avant de maîtriser la femme qui lui donne la vie, l’Homme doit se maîtriser.

S’il ne sait pas se maîtriser lui-même, s’il n’est pas maître de lui, comment peut-il penser devenir le maître d’un(e) autre, surtout de la femme qui donne la vie et lui a donné la vie ?

La connaissance est un chemin de souffrance, comme la naissance.

Apprendre à se connaître permet de savoir qu’homme et femme, femme et homme, sont les mêmes contenants que le contenu de l’Homme.

L’Amour unit l’homme et la femme dans l’Homme, l’androgyne originel, l’Adam spirituel.

Mais le sexe n’est pas le seul marqueur de cette union.

L'”animus/anima” ne sont pas que du domaine de la visibilité.

L’union n’est jamais hétéro ou homosexuelle.

Elle est dans l’authenticité et la sincérité, l’union de deux êtres portant l’animus et l’anima, de deux âmes incarnées qui se cherchent et se sont trouvées.

Les désirs et la concupiscence sont comme la bande passante d’une vie, une vie de souffrance.

L’Amour ne supporte pas la trahison ni les velléités de prison.

L’Amour fait confiance, se fie à l’autre, la moitié de son être, ou meurt.

L’Amour n’est seulement pas le sexe.

L’Amour est la vie en l’autre, la vie par l’autre, la vie avec l’autre, c’est à dire avec soi-même.

L’Amour peut faire peur, comme l’homme a peur de partir, partir de lui-même pour s’unir à l’autre et fonder une union, par une communion des âmes autant que du coeur.

Les tentations sont un voyage pour nous rendre plus sages.

L’homme qui ne maîtrise pas ses sens ne peut pas avoir conscience de ce qu’il est, ressentir qu’il est d’essence divine, donc qu’il est Homme et qu’il ne peut mourir, s’il est d’essence divine.

Celui, l’homme, qui ne se respecte pas, ne peut pas respecter une femme.

Mais surtout cet homme ne peut pas respecter l’Homme.

Et l’Homme, sans la femme, qui ne peut s’unir à la femme, ne peut pas exister.

Pas plus que l’Homme, sans l’homme, qui ne peut s’unir à l’homme, ne peut exister.

Il lui faut ces deux identités pour être semblable à Dieu, Son créateur, et donc transmettre la Vie.

C’est à dire faire naître la Vie dans le bonheur, et pas le malheur de l’homme séparé de lui-même.

Une union avec plusieurs femmes n’est pas une union.

C’est de la fornication, la défoliation de la vierge, de toutes les vierges menant à l’extinction des femmes par la folie des hommes, d’hommes guidés par leurs verges jusqu’aux berges de la mort, l’extinction de l’espèce humaine, la mort de l’humanité, de notre humanité.

Il faut choisir :

– entre la nudité du corps qui rend libre l’Homme, homme ET femme,

– ou la brutalité de l’habit qui couvre et déséquilibre la femme dans sa marche vers la liberté, au nom d’us et coutumes, d’habitudes qui ne sont que l’expression publique et politique de la servitude volontaire et alimentaire d’une humanité en régression.

La transgression de l’Homme, c’est la femme asservie.

On ne peut pas dire “non” à la “soumission” puisque la soumission est le libre choix consenti et si peu “éclairé” de régressions sociales édictées au nom de concessions à l’union nationale, dites exceptions culturelles et cultuelles qui sont pourtant contraires aux lois républicaines.

Si la femme porte la flamme de la Liberté, comme la statue du même nom, elle porte l’inconnu d’un choix qui sera l’avenir de l’Homme, des hommes, de ces hommes qui naissent dans son ventre.

Ce n’est pas le désir des hommes qui décidera de l’avenir du monde.

C’est la foi des femmes qui fera le choix des hommes.

Les femmes chrétiennes renieront-elles leur foi en l’Homme pour se soumettre à la loi des hommes, qui n’est pas Sa “voie/voix” ?

“La femme est l’avenir de l’homme.”

En lien avec la célèbre chanson du regretté Jean FERRAT

Devoir de mémoire : Saïd et Chérif KAOUDI, pupilles de la Nation. C’est l’Histoire de France, c’est notre mémoire. C’est leur histoire, c’est leur désespoir et le nôtre.

A Sa demande :

On n’enterre pas des hommes comme des chiens.

Il faut cesser ces vengeances posthumes pour des trépassés, vengeances qui ne font pas passer la souffrance, ni la leur, ni la nôtre.

Affrontez votre histoire, l’Histoire de France.

Chassez-en les brumes noires, celles du désespoir.

Ne les cachez pas !

Ne vous cachez plus la face.

Regardez en face votre histoire, regardez l’Histoire de France.

On n’enterre pas son histoire, en voulant effacer la mémoire de deux tueurs.

Car ces deux tueurs sont des pupilles de la Nation.

Ce sont nos enfants, vos enfants, les enfants de la France.

Leur histoire est votre histoire, l’Histoire de France.

Un homme a un nom comme le pays dans lequel il habite.

Ce pays l’abrite et doit l’habiter aussi.

S’il habite dans ce pays, ce pays doit l’abriter.

Un homme a une histoire, même mort.

C’est la mémoire collective de la France qui veut voir et savoir, comprendre pourquoi.

Affrontez votre histoire, l’histoire de deux orphelins français.

La terre de France est sacrée.

C’est Ma terre.

Sur Ma terre, “on” n’enterre pas en France des hommes comme “on” enterre des chiens, même moins que des chiens, des moins que rien, puisque les chiens ont des cimetières avec un nom sur leurs plaques commémoratives.

La France n’est pas admirative des actes de ces tueurs.

Mais elle doit se montrer compréhensive, dans le sens de vouloir comprendre le sens de son Histoire à elle, de l’histoire de deux pupilles de la Nation, une Nation qui est la France, leur France à eux aussi.

Ils ont tué, oui, mais ils ont aussi épargné des vies.

Ils ont tué, oui, ils n’ont pas eu pitié, mais ils ont aussi perpétué l’absence d’amour.

Il dit qu’ils ont plus souffert dans le temps de leurs vies que n’ont souffert leurs victimes dans le temps de leurs morts.

Ce sont vos enfants qui tuent sur la terre de France à cause d’une enfance et d’une adolescence en contre-sens, le contre-sens de la vie, une vie de déliquescence, une vie à contre-sens, celle de ceux qui prennent la vie en sens interdit pour faire mourir leur souffrance, parce que même partir ne tue pas leur souffrance.

Souvenez-en !

Et ce devoir du souvenir que vous savez si bien entretenir, comme la tombe de vos défunts chéris, si chéris après la mort et si peu aimés avant, dévorés par les envies matérielles mais adorés dans leur mort éternelle, Je vous demande, à vous, les Chrétiens, sur ma terre chrétienne, si elle l’est encore, d’ensevelir les morts avec leurs torts et leurs corps, leurs mémoires, votre mémoire, pour l’Histoire de mon pays, votre pays, votre histoire.

Pour sortir du désespoir, il faut affronter ses peurs.

Il faut savoir, non pas pardonner, car à Moi seul appartient le pardon.

Mais il faut savoir enterrer ses tueurs.

Le souvenir des guerres a mené toutes vos cérémonies vers la mort.

Vous savez que vous conduisez les peuples vers la mort.

Sauvez-les tant qu’ils sont vivants !

Sauvez-les quand les enfants sont malheureux, qu’ils ont faim et froid.

Sauvez-les quand vous leur interdisez l’amour, parce qu’abandonnés par leurs parents, privés d’affection par des psychologues au nom du droit des parents biologiques, ils n’ont plus le droit à l’amour, même pas à l’affection d’une famille d’accueil.

C’est interdit, comme prendre la vie dans le bon sens, avoir du bon sens.

Sauvez-les, vos enfants, quand les adolescents fuient et s’enfuient dans la nuit, loin de vos foyers d’aide à l’enfance, qui sont des foyers de la désespérance, non pas des nids d’amour, mais des nids de guêpes et de délinquance.

L’éducation de vos enfants malheureux en France est un devoir de mémoire.

Souvenez-vous que, chaque jour en France, deux enfants meurent à cause de la maltraitance.

Que de souffrance, que de rejets pour ces objets de haine qui devraient être des sujets d’amour !

Reims est la “Ville des Sacres”.

Pourquoi avoir choisi de M’offenser sur une terre sacrée ?

Reims est la “Ville des Rois”.

Même un tueur de roi avait droit à la mémoire de son nom, pour mémoire d’un acte qui devait s’inscrire dans l’Histoire de France.

Ne pas affronter son histoire, c’est déjà avoir perdu la guerre contre la désespérance de son peuple.

Il y a des exécuteurs qui sont pires que les tueurs, ce sont les effaceurs de mémoire.

Vous n’aimez pas voir la Vérité en face.

Vous préférez effacer, tout effacer.

C’est la grande solution à tous vos problèmes.

Faire place nette… aux mensonges, au vide intersidéral, au vide Internet, celui de la mort, la “vraie” mort, la mort de l’esprit.

Vous faites place nette quand il faudrait construire.

Vous voulez détruire plutôt qu’être honnêtes.

La mémoire est un devoir national.

Il faudra inscrire sur la tombe d’Amédy COULIBALY :

– “Tueur de juifs” comme Moi il a été inscrit sur ma tête : “- Le Roi des Juifs”.

Car c’est Moi qui demande Sa grâce, la grâce qu’il soit enterré sous sa véritable identité, sous son vrai nom [me demande-t-il d’écrire ].

Rien ne doit être oublié.

Ce n’est pas plier que réfléchir à son devoir de mémoire.

Ce n’est pas mourir que se souvenir.

Mais ne plus se souvenir, c’est mourir.

C’est un Français maghrébin islamiste qui a abattu au sol un Français maghrébin, un policier musulman.

C’est un Français noir, un “Black”, comme vous dîtes, qui a tué une Française noire, une policière martiniquaise, terre de France, Ma terre.

C’est un Français maghrébin, un Kabyle, qui corrigeait la langue française, votre langue, comme vous dîtes, la langue de la France, son “Verbe”.

Combien lui ont rendu hommage ?

Comprennent ceux qui sont des pécheurs et  connaissent leur Sauveur.

Qu’ils me reconnaissent pour ce que Je suis !

Il y a deux sortes de pécheurs, les pécheurs d’hommes et les pécheurs de mort.

Donnez la Vie, arrêtez de donner la mort.

Donnez l’Amour, arrêtez de donner la haine.

Et laissez les morts dormir en paix si vous voulez avoir la paix sur cette terre.

Affrontez votre histoire, l’Histoire de France.

Pour ne pas finir dans l’évanescence des siècles comme une civilisation disparue pour des enfants de la rue, vos enfants, les enfants de la France.

Le voyage du Président français, François HOLLANDE.

Ce sera un voyage au bout de la vie, une longue nuit pour la France, si le président de la France ne reporte pas ce voyage ou ne modifie pas ses plans de déplacement.

Il a déjà dit qu’Il aime François, sa capacité critiquée à résister aux pressions avec un tel pouvoir d’inertie qu’il fait s’arracher les cheveux à la Chancelière allemande, Angela MERKEL.

Parfois, résister, c’est savoir dire “non”, sans le formuler, un “non” qui est une position devenue statique comme une opposition muette à un système d’oppression économique qui n’autorise de décisions politiques que lorsqu’elles sont favorables aux “possédants”, les gens les plus riches de cette planète.

L’inertie supposée devient alors un formidable “non” dans l’attente d’un changement qui devra être provoqué par les peuples en révolte contre un système économique injuste.

Il y a eu une décision, une décision prise à la suite des événements traumatiques de ces derniers temps, une décision politique qui déplaît “souverainement” à ces adversaires politiques. Mais sait-il qui sont ces adversaires politiques ?

Il dit que François HOLLANDE doit suspendre son projet de voyage ou en changer les modalités de déplacements, changer le plan d’étapes et les transports utilisés.

La décision prise par le Président français a été condamnée et donc le condamne lui-même à une exposition au risque létal maximum.

De l’argent circule, beaucoup d’argent.

Quelle femme, quel homme, à votre époque, est capable de résister à de pareilles sommes s’il lui est demandé de tuer un autre homme, une autre femme ?

Trop peu.

Aucun écrit, et si possible pas de communication pouvant être interceptée, ne devra inscrire la traçabilité de ce voyage, sauf à vouloir que ce voyage ne devienne pour le président François HOLLANDE un voyage au bout de sa vie et, pour la France, un voyage pouvant durer une très longue nuit, la nuit de l’osbcurantisme “religieux”.

Evidemment, cet article n’est qu’ un rêve, une somnolence lors d’un état de conscience “dit” modifié, une méditation sur la vie et la mort dont l’objet est ce voyage sur terre qui nous conduit tôt ou tard vers notre destination commune, la mort.

Cependant mieux vaut tard que trop tôt, car la finalité de la vie, c’est de pouvoir choisir la Vie, pas la mort.

Si je me suis trompée, abrutie de sommeil, poussée dans mon réveil à prévenir, car qui peut guérir de la mort ?, j’en serais la première heureuse.

Qui le saura jamais ?

S’il est en vie, après ce voyage, ce sera une réponse positive… pour la France.

Dèu vos guard ! Quand la religion porte la mort, au lieu d’apporter l’amour : l’Islam doit apporter sa critique de “l’Esprit de Lumière”, pour n’avoir pas voulu supporter les critiques du “Siècle des Lumières” au pays de Voltaire, la France.

L’Islam devra affronter sa critique par la religion chrétienne et être confronté aux conséquences de ses actes contre les enfants de Dieu, juifs et chrétiens, puisque les Chrétiens sont juifs comme Jésus le Christ est juif.

Lheure est venue de faire les comptes et de rendre compte de la réalité, de dire la Vérité.

L’hypocrisie sous-tend le discours politique.

L’hypocrisie, c’est de porter un masque dans une tragédie ou comédie, un masque qui sert à cacher le véritable visage du tragi-comédien :-

gr. υ ̔ π ο ́ κ ρ ι σ ι ς « rôle (sur scène) »; « hypocrisie »

Matthieu 23 : 28

“Vous de même, au dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au dedans, vous êtes pleins d’hypocrisie (hupokrisis) et d’iniquité.”

Nous assistons à une tragi-comédie devant laquelle nous sommes rendus impuissants, acteurs malgré nous de la démolition de nos valeurs démocratiques, à cause de réactions politiques et médiatiques inappropriées.

Nous devons réagir pour ne pas être expropriés de notre propre terre de France par des leurres d’unité nationale qui ne sont pas et ne se font pas autour des valeurs “républicaines”.

La haine n’est pas de notre fait. Les actes, attentats et crimes, prouvent que les victimes sont toujours les mêmes : les Juifs, les Chrétiens et les Yézidis. S’il y a des victimes musulmanes ? Oui, c’est vrai ! Mais qui tue les Musulmans ? D’autres Musulmans.

La haine n’est pas de notre fait. Les actes, agressions contre les représentants de l’Etat, policiers et pompiers, docteurs et éducateurs, enseignants et militants des libertés publiques, prouvent que les victimes sont toujours les mêmes, les emblèmes de cette même détestation, une haine fatale qui unit les Islamistes contre la France, leur terre d’asile qu’ils détestent.

C’est une révolution populaire qui se prépare. Mais peut-être pas celle que vous attendez, tous !

Vous attendez la révolution des Lumières. Mais vous aurez l’obscurité et la prison à perpétuité dans une maison d’où toute raison humaine aura fui pour ne laisser place qu’à la haine des Islamistes contre les “mécréants”.

L’opération “néant” est en marche, une longue marche vers l’Europe et sa conquête.

Nos élus politiques surfent sur la vague de popularité : “Charlie, c’est nous !”, visant une échéance électorale à court terme, les élections de 2015. S’ils savaient combien ils seront “Charlie”, ces imbéciles peureux qui veulent se faire passer pour des édiles heureux. Ils sont en pleine déchéance, la sanction de leur incompétence opérationnelle.

Surtout ne stigmatisons pas les “victimes” ! Car qui sont les “victimes” ? Ce sont les… Musulmans.

Insensés que vous êtes ! Comment voulez-vous combattre l’Islamisme, sans vous attaquer à la racine du mal ? Le message est clair. Dans le monde entier, des victimes non musulmanes subissent dans leur chair votre cécité volontaire. Des génocides, génocides des peuples chrétien et yézidi, sont commis sous nos yeux et nos petits “commis d’Etat” plaignent les bourreaux. Ils roucoulent comme des tourtereaux avec les auteurs de ces crimes abominables, des chefs d’Etat de pays musulmans où la Charia fait office de loi inhumaine, grâce à leur silence, grâce à leur lâche complaisance. Le drapeau national français porte la tache de sang de la Charia, la loi de l’Islam. Car allez dire, vous, les élus politiques, à l’Arabie Saoudite, que la Charia n’est pas la loi de l’Islam ?

http://www.petitions24.net/plainte_devant_la_cpi_la_haye_contre_le_gouv_et_ennahda_et_les_sa

[ Raphaël Lemkin

A Monsieur le Procureur de la Cour Pénale Internationale (CPI) de la Haye.

En Avril 2012, Madame Ahlem Hannachi, de nationalité tunisienne, Enseignante-Chercheur de Droit Civil et Doctorante en Droit Pénal et Politique Criminelle à l’Université Panthéon-Sorbonne Paris1, Philosophe et spécialiste en Politique Criminelle, intente une action devant la Cour Pénale Internationale de la Haye contre le Gouvernement tunisien post-révolution, le Parti Ennahda et ses responsables ainsi que les chefs des groupes salafistes. […] ]

Leur indifférence monstrueuse, à ces traîtres, nos gouvernants du néant, n’a d’égal que la souffrance de leurs peuples livrés sans défense aux Islamistes qui étendent leur pouvoir terrestre dans un monde occidental qui prône osbtinément et aveuglément l’égalité des religions, par refus d’affronter la vérité, de peur de perdre leurs trônes. Si des sectes en Europe s’étaient comportées comme les Islamistes, mais qu’aurions-nous fait contre les prêtres, mais qu’aurions-nous dit des prêtres pratiquant cette religion sectaire et sanguinaire ? Une petite fille de dix ans qui est “explosée” comme un vulgaire objet sur un marché, c’était au Nigéria. Demain, ce sera en France.

Et que propose un élu politique comme Daniel “CON(h)-BANDIT” dans l’émission “C’ politique” animée par Caroline ROUX, le 11 janvier 2015 ? Il propose de faire des compromissions à la laïcité française pour obtenir l’union nationale, de sacraliser la religion musulmane sur l’autel sanglant des morts juifs, sacrifiés pour leur religion monothéiste par une autre religion terroriste. L’ex-élu européen ose proposer de revenir sur l’interdiction du port du voile, de l’abolir et d’accepter ce signe sexuel discriminatoire qui n’est pas seulement un signe religieux ostentatoire, contrairement à ce qu’il affirme.

Non, Daniel “CO(h)N-BANDIT”, le port du voile est une entreprise d’invisibilité du corps des femmes pour promouvoir la visibilité d’une religion des boudoirs et des gynécées, l’Islam, pour laquelle la femme est “impure” parce que l’homme “projette” sur elle des pensées” impures”. C’est la femme qui provoque l’homme dans la “pensée” musulmane de la femme, une femme qu’il faut enfermer pour permettre à l’homme de ne pas penser le “mal”, de ne pas penser au mal qui est la femme.

Moi j’écris que le mal, c’est le “mâle”, l’homme incapable de maîtriser ses pulsions. Dans la religion chrétienne, c’est l’homme que Dieu blâme, car le corps humain n’est pas objet de répulsion. C’est dans le coeur que naissent les mauvaises pensées et les désirs inavouables de la chair. Si l’oeil ne peut pas regarder l’autre sans le ou la désirer charnellement, c’est l’oeil qui est malade, nous dit le Christ. – “Mieux vaut s’arracher son oeil que regarder l’autre avec concupiscence.” La décence du Chrétien est une décence intérieure transcendant l’indécence extérieure des apparences vestimentaires ou de la nudité protestataire des “FEMEN”. Plutôt mourir que trahir les FEMEN !

Moi, je propose d’exorciser cet homme politique tellement européen qu’il est devenu aussi commun que ce marché fait de bric et de broc, marché où le Bien se troque contre le mal, au nom d’une uniformité sociale amorale : – “Satan, sors de ce corps ! Je t’ai reconnu.” C’est sûr que lui, cet ancien député européen, Daniel “CO(h)N-BANDIT” ne se fera jamais “buter” pour avoir défendu les libertés publiques, surtout celles des femmes, ni des FEMEN. Pauvre mec !

[ Une pareille entreprise est une insanité ; aussi aboutit-elle à des équivoques, quand elle n’oblige pas les députés à des attitudes d’une déplorable hypocrisie. ]

(Georges SOREL « Réflexions sur la violence » Chap.II, La décadence bourgeoise et la violence, 1908)

Que nous proposent nos chefs d’Etat, conduits par la ligue anti-libertaire des pays anglo-saxons et des émirs de la péninsule arabique, dans leur grave délire d’oppression du monde ? Ils nous proposent de tuer la liberté d’expression sur INTERNET pour défendre… la liberté d’expression. Ils nous proposent une répression accrue contre les Internautes, eux qui sont inpacables de maîtriser les flux migratoires et de stopper la crue islamiste qui va tout emporter. En fait, ces veuls chefs d’Etat veulent se défendre contre des peuples qui, de plus en plus, s’organisent et se préparent à résister pour préserver leurs valeurs identitaires. Ces “boutiquiers”, marchands de dettes, sont les élus de peuples qu’ils ne peuvent plus représenter, donc qu’ils ne maîtrisent plus et qu’ils veulent ensanglanter pour mieux les soumettre à leurs diktats économiques.

Pourquoi Daniel CO(h)N-BANDIT est-il contre le chant de la “Marseillaise” lors des manifestations françaises et internationales pour “Charlie, c’est moi” “Charlie, c’est nous” “Charlie, c’est la France” ? Dans d’autres pays du monde, des résistants à l’oppression islamiste ont entonné eux aussi la “Marseillaise”. L’ex-élu européen est contre parce que la Marseillaise est le chant de résistance des patriotes français. Pourtant c’était des Révolutionnaires. Alors “Dany le Rouge” qu’es-tu devenu, toi l’ex-élu européen, “Dany le Noir” ?

Rappelez-vous ! “Il” vous l’avait dit : – “La France prendra la tête d’un mouvement de libération du monde contre l’Islamisme.” La France est Son pays, une terre sacrée qu’Il a choisie pour faire porter Son message à travers le monde, un message de défense des valeurs chrétiennes et laïques. Car le mot “laïc”, n’en déplaise aux “pas francs”-maçons, est un mot chrétien. Il fait partie du vocabulaire catholique français.

Mais aujourd’hui Sa propre église L’a trahi, en Le reniant, L’abandonnant pour faire plaisir à un pouvoir séculaire aux “ors” spectaculaires.

La France a une mission et cette mission sera portée par Ses ordres hospitaliers et guerriers pour protéger Son peuple aujourd’hui persécuté. Le temps de la réconciliation entre le peuple français et les ordres hospitaliers et guerriers a sonné. Les Français se sont retrouvés “ensemble” avec les forces d’un ordre qu’ils plébiscitent et applaudissent.

Il viendra celui qui émergera de leurs rangs pour sortir la France de ce bourbier “plébéien” où des “praticiens” pataugent et s’y vautrent comme des porcs gras et gros. Il sera chrétien. Il est déjà là.

“Il” rappelle qu’Il est Juif !

Nous sommes chrétiens, re-nés de Lui, donc nous sommes tous juifs.

Lorsqu’on verse le sang d’un Juif, on verse le sang d’un Chrétien.

Oui, à la Paix, à la Pax Christi !

Non, à l’abandon de la Vie pour échapper à la mort.

Il faut être vivants pour résister.

Il faut rester vivants et vigilants pour ne jamais se désister devant la pression des médias et des mafias de ce monde.