La PAF, la “Police qu’Avait rien à Faire” est devenue la “Police qui A tout à Faire”.

Hier, c’était hier.

Aujourd’hui est déjà demain.

La PAF, la “Police aux Frontières” ou la “Police A la France” ?

Ils seront aux premières portes.

Ils sont aux premières loges.

Ils nous avaient averti.

Ils n’avaient cessé de nous le dire.

Qui les a écoutés ?

Qui les écoute ?

Un pays a un territoire.

Sinon il n’existerait pas.

Et pour défendre ce territoire, il lui faut des “guerriers”.

Oui, je sais, vous condamnez ce vocabulaire “militaire”.

Mais c’est la vérité, ce que d’aucuns appelleraient du simple bon sens.

– “Bon sang ne saurait mentir !”

La “Police Aux Frontières” va devoir prouver et va prouver qu’elle sait faire.

A condition que le politique ne s’ingère plus dans les affaires de la PAF,

A condition que le gouvernement fasse confiance à ses “guerriers”,

A condition que les “bureaucrates” n’étouffent plus la vigilance des policiers sur le terrain :

– pour “vendre” un avenir meilleur au peuple qui a peur,

– pour vendre la France avec des arguments au goût rance,

– pour rendre les armes, sans verser une larme pour ceux qui sont morts au combat,

– et pour mourir comme des lâches, taches sur une Histoire de France qu’ils vont pourrir de leurs discours sans bravoure.

Mais eux, nos grassouillets et ventripotents élus du peuple, ne mourront pas.

Ils ne périront pas.

Ils s’enfuiront comme une bande de gallinacés, symboles rondouillets aux ergots gonflés, distribuant des prébendes aux engraissés dont la bourse est dégonflée.

L’assistanat clientéliste est l’investissement fiscal de nos élus pour se faire réélire, un investissement misérabiliste qui coûte cher à la France.

Et encore plus aux policiers qui sont sur la voie publique et qui vont subir de plus en plus le droit de ne rien dire et le devoir de laisser faire !

Sans service militaire national, le peuple français pourra-t-il se défendre ?

– “Je veux mourir au combat !” disait Thierry “l’AS.”.

Oui, c’est un voeu qui risque de se voir exaucer.

Et combien d’autres ?

Ils ne sont pas nombreux les Templiers qui monteront les grades vers la gloire.

Ils ne sont pas nombreux les Chevaliers qui démonteront les mascarades et pétarades d’une classe politique en perdition.

J’aurais voulu pouvoir effacer ce que Tu m’avais demandé.

Mais à cause d’un autre article, je suis restée bloquée.

Car autant il est facile de dénoncer ce qui se passe dans la police nationale, sans être censuré(e), ni offenser quiconque, autant il est devenu quasi impossible de critiquer le moindre élu politique ou le joufflu comique de service.

Pourtant l’élu politique n’est qu’au service de lui-même, lui qui se prétend au service de la France, glandu irrésolu qui n’a pas le courage qu’ont les policiers de tenir une position, confrontés de plus en plus à une rage devenue endémique.

Les Français aussi ont la rage.

Le ciel tourne à l’orage.

Mais peu savent lire les signes qui leur sont donnés.

Nos journaleux “baveux” parlaient de haine “anti-flics”.

Les policiers répondaient :

– “C’est la haine de la France, leur pays d’accueil et d’écueil.

Sinon pourquoi les pompiers, les ambulanciers et les médecins sont-ils tabassés et caillassés dans nos cités où la République a abandonné ses territoires, pour devenir le mouroir de notre société, l’effet-miroir d’une décadence morale et nationale ?”

Ce sont les policiers qui avaient raison.

La France est haïe par un peuple qui ne la reconnaît plus pour sienne.

Est-ce cela l’espérance ?

Non, c’est la deshérence, le lent désapprentissage de nos valeurs françaises.

Evidemment, dans ces situations exceptionnelles, nous avons besoin d’hommes d’exception.

Oui, ils ont des défauts, les défauts de leurs qualités, un excès de bravoure et de folie.

Un excès de vitalité !

Mais pour combattre la mortalité qui nous envahit, il nous faut cet excès de vitalité.

Je comprends mieux, Seigneur, pourquoi Tu m’avais demandé de le faire avant.

J’ignorais qu’un autre média “chouchouterait” le déshonneur pour offrir une vaine flatterie aux puissants de ce monde, prouvant ainsi le peu de cas qu’il faisait d’autres articles critiques.

Puisqu’il pouvait censurer !

Mais il semble plus facile à MEDIAPART de censurer toute critique contre l’Arabie Saoudite et le Qatar, “nos amis”, que de censurer des critiques contre les policiers.

Si elles sont vraies ? !

Evidemment.

Car qui est parfait, surtout dans ces situations de violence qui exposent de plus en plus les policiers à un devoir de riposte, les condamnant à ne plus pouvoir ensuite occuper leurs postes, tandis que la société française explose et se décompose sous leurs yeux ?

J’aurais compris que la censure puisse s’appliquer pour tous les articles de manière juste et équitable.

Ce n’est pas le cas.

J’en témoigne.

Et je n’ai même pas la liberté de pouvoir rétablir une équité dans cette censure journalistique qui ne protège que les plus riches et les moins patriotes.

MEDIAPART “triche”.

C’est inadmissible, mais si compréhensible.

Servir le pouvoir, c’est se servir pour ne pas mourir.

Et les policiers  et les “gens d’armes” qui font leur devoir, eux, n’ont que le droit de mourir, de se faire tuer et de se faire huer.

L’honneur de l’Arme, c’est notre honneur, l’honneur de la France.

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– “Charb, faut-il tuer Charlie Hebdo ?” Charb s’en fout.

Véro :

– Bonjour, Charb ! Je me permets de te tutoyer. Tu as fait le mort pas mal de temps.

Charb :

– Oui, figure-toi que j’étais mort.

Véro :

– Enfin, pas vraiment mort, quand même… Un peu vivant, d’une autre vie.

Charb :

– Elle peut pas baisser la musique, ta gamine.

Véro :

– Non. Elle fait ce qu’elle veut. Pourquoi, ça te dérange ?

Charb :

– Oui, je l’entends.

Véro :

– “Normal” puisque tu es “vivant”.

Charb :

– Non, je suis mort !

Véro :

– C’est quoi être mort, pour toi ?

Charb :

– C’est ne plus pouvoir serrer dans ses bras les personnes qu’on aime.

Véro :

– Mais tu peux les voir et les approcher, quand même.

Charb :

– C’est pas pareil pour moi. Moi, je (Charb semble hésiter entre le choix de deux mots) suis, je reste un “charnel”. Alors être mort, c’est ne pas être dans la chair.

Ca me manque terriblement.

Véro :

– Ouah, je croyais qu’être de l’autre côté, c’était super.

Charb :

– Ca dépend pour qui. Moi j’ai refusé la mort.

Véro :

– Comment fait-on pour refuser la mort ? Quand on est mort.

Charb :

– On m’a expliqué, je ne sais pas qui, on va dire ça alors, “on” m’a expliqué que je devais vivre, que la mort n’existait pas. Moi je croyais, même si je n’aime pas ce terme car je n’ai jamais cru en rien, moi je croyais qu’il n’y avait rien, rien après, justement.

Véro :

– Je ne comprends pas. Tu voyais bien que tu étais vivant ?

Charb :

– Non je pensais que je m’étais drogué ou que j’avais été drogué. J’ai essayé de comprendre pourquoi j’avais ce “trip”, un “bad trip”. Je ne me souvenais pas de tout. J’étais bloqué. Je refusais d’avancer. Je refusais de communiquer. Je refusais même l’idée d’une vie après la mort. J’étais sur la touche “pause”. Aucun choix à effectuer. Les autres, eux, ils ont tout de suite avancé, sauf WOLINSKI qui les a un peu “chahutés” parce que, lui aussi, il refusait de “partir”, il refusait l’idée d’une mort qu’il n’a pas choisie. Enfin, l’heure de sa mort qu’il n’a pas choisie. Tu vois ce que je veux dire ? Mais lui, il acceptait assez bien l’idée d’une vie après la mort. Pas moi ! On devrait  toujours être prévenus avant de mourir, puisqu’il existe.

Véro :

– Il ou ils, je ne sais pas comment l’écrire. Au singulier ou au pluriel ?

Charb :

– Moi non plus, je ne sais pas. Il, c’est parfois “ils”‘. Il est en tout, il est en “ils”. Tu comprends ?

Véro :

– Oui, je traduirais bien ta pensée de manière théologique, pire canonique, mais tu vas “criser” !

Charb :

– Si tu me sors tes “biondieuseries”, je me casse.

Véro :

– Donc tu as fait quoi, tout ce temps de silence ?

Charb :

– Je suis mort, mort à moi-même, à mes illusions.

Véro :

– Mais tu es en vie puisque tu communiques avec moi.

Charb :

– Justement je ne comprends pas. Je refuse cette “vie”, une vie après la mort, ça ne veut rien dire.

Véro :

– Tu préf…

Charb :

– Stop ! Tu vas pas commencer. Je t’ai dit : pas de théologie.

Véro :

– OK. Que veux-tu que j’écrive ?

Charb :

– Dis-leur qu’il me casse les couilles avec leur “Charlie Hebdo” et tout leur cinéma autour de “Charlie, c’est nous”.

Si “Charlie, c’est nous”, alors Charlie, c’est eux. Alors ils sont morts avec nous.

Le reste, c’est du cinéma, de la récupération.

Véro :

– C’est très dur ce que tu…

(Charb n’aime pas que j’écrive que “tu dis”, ce qui signifierait qu’il parle, alors qu’il ne parle pas. Il ne peut plus. Il n’est plus “physique”. Il n’est plus incarné.)

Charb :

– Tu sais très bien ce que je veux dire. Dis-le “leur-re” toi !

Véro :

– Pour me faire zigouiller à ta place ? Non merci.

Charb :

– C’est toi la Chrétienne, pas moi. Ce n’est pas Charlie Hebdo qu’est mort. Ecris- le ! C’est leur temps, le temps de leur civilisation. S’ils ne veulent pas mourir, les “Charlie, c’est nous !”, alors ils doivent tuer ceux qui tuent. Tuer avec des mots, et pour ne pas mourir eux aussi, tuer avec des armes, des vraies armes.

Nous, on ne voulait pas mourir !

Tu ne peux pas te faire zigouiller à ma place, j’suis déjà mort.

Et moi, ça me fait pas rire, mais pas rire du tout. Dis-le “leur-re” à cette bande de cons !

Véro:

– Pourtant, il paraît que tu disais souvent que tu préférais “mourir debout que vivre à genoux” ?

Charb :

– Ca me fait une belle jambe, aujourd’hui.

(Réponse reçue sur un ton cynique, avec l’image “jambe/genou”).

– La seule qui se bat aujourd’hui pour les libertés, c’est Jeannette. Un peu comme Jeanne d’Arc. Ca la ferait se marrer ! Jeanne d’Arc, cette égérie des Catholiques français. Pourtant, c’est elle qu’a raison. Elle vous prévient.

Véro :

– Elle en prend plein la gueule, ta “Jeanne-ette”.

Charb :

– J’ai pas à m’exprimer sur les questions d’ordre privé. C’est pas parce que je suis mort et que je ne suis plus là avec elle, qu’il faut raconter tout et n’importe quoi. Je vis, quand même. Je me manifeste.

Une brune qui compte pas pour des prunes, Jeannette, vue par CHARB (en majuscules, na !)

  

Véro :

– Pour elle ?

Charb :

– Non, pour tous ceux que j’aime. Elle… (je reçois à la fois, “aussi” et “en fait partie”, au choix).

Véro :

– Que voudrais-tu dire ?

Charb :

– D’abord je te remercie de me permettre de m’exprimer.

Véro :

– Oh là! Tu ne m’avais pas habituée à ce ton cérémonial. Méfie, méfie !

Charb semble rire, enfin.

Charb :

– Dis-leur d’aller se faire foutre avec leur “Charlie, c’est nous !”. Si Charlie, c’était eux, ils n’enterreraient pas les libertés publiques. Ces gens-là soutiennent les fossoyeurs de nos libertés. Ils paieront le prix de leur bêtise. Ca, ça m’a été dit “là-haut”, comme vous dites, “ici-bas”. P’êt’ que je suis revenu, ou venu, car je ne suis pas encore parti, je ne sais même pas où, ni ce que signifie “partir” là où je suis, là où je suis en tant qu’état d’être sans être, et là où je suis (me trouve) dans un espace (hésitation sur temps, car pas de “temps”, selon Charb) qui est sans moi, mon moi physique. Est-ce que j’existe encore ?

Véro :

– A ton avis ?

Charb :

– Ils m’ont dit que c’était ça la mort. J’avais le choix de refuser la “Vie”. Pour une fois j’accepte le “V” majuscule car selon eux, la vie est une minuscule dans un alphabet de signes majuscules.

Véro :

– Est-ce que tu acceptes la “Vie” enfin, Charb, avec le “V” majuscule ?

Charb :

– “V” comme Véronique ?

Véro :

– Te fous pas de moi…

Charb :

– Je vais me gêner, ça te ferait trop plaisir que j’accepte la “Vie”, hein ? A Jeannette aussi.

J’sais pas. J’vais encore réfléchir. J’vais me pauser. Tu sais, la fameuse touche “pause” dans un temps qui n’existe pas. Je suis sans être, je suis sans me trouver être moi-même. Il paraît que l’on peut mourir, mourir vraiment, si on refuse la “Vie”. C’est à dire qu’on a le choix de disparaître vraiment, de se dissoudre, comme une forme de “désatomisation” de l’être. Ca a failli arriver à BREL. Lui aussi, il ne voulait pas mourir, comme mourir de… sinon mourir, partir complètement. Tu comprends ?

Véro :

– Peut-être. C’est un choix. La liberté, c’est d’avoir toujours le choix.

Charb :

– Avec les cons, tu “crois/croix” (jeu de “maux/mots”  volontaire et image illustrée, envoyés par Charb d’un Christ en croix) qu’on peut avoir le choix de vivre ?

Dis-leur l’Islam tue.

S’ils ne veulent pas comprendre, tant pis pour eux.

Véro :

– Et si moi, je vais en prison pour écrire ça ?

Charb :

– Qui dit le contraire ? Qui ose dire le contraire à Charb ?

L’Islam tue.

Et pas les cons.

Mais les cons aussi.

On a été trop cons.

Charb :

– Non, Véro, moi ça m’fait plus rire.

Fin de l’entretien.

“François d’Arabie”, ainsi surnommé par les Princes Saoudiens, ou bien “François d’Arabe” nommé et prédit par NOSTRADAMUS, aux siècles anciens. Qui est “François d’Arabe” ? Ledit “François HOLLANDE” pour le Prophète NOSTRADAMUS ?

Pour l’instant, “François d’Arabie”, c’est juste un surnom pour un prénom, un surnom donné par ses amis arabes saoudiens à François HOLLANDE.

Sauf qu’on retrouve ce surnom “François d’Arabe” dans les Prophéties de NOSTRADAMUS.

Avouez que la similitude est troublante.

Que nous dit Michel NOSTRADAMUS du renom de “François d’Arabe” dans l’Histoire de France ?

Il nous dit son reniement :

– celui de la langue française et des valeurs françaises chrétiennes.

Et son remaniement d’une culture qu’il veut voir disparaître.

Rappelez-vous :

http://blogs.mediapart.fr/blog/veronique-hurtado/221114/quand-nostradamus-michel-de-nostredame-parle-de-francois-hollande-de-sa-dame-euh-de-son-ex-de

Pour ceux qui ne connaissaient pas cet article déjà publié sur MEDIAPART le 22 novembre 2014, je le mettrais en ligne  sur le blog Dèu Vos Guard.

A la suite de cet article.

Car, de fait, selon le Seigneur, nous sommes déjà envahis et quelque peu trahis.

D’ailleurs, vous, lecteurs railleurs, je vous invite à faire la connaissance de “François d’Arabie” ou “François d’Arabe” :

Centurie III

Quatrain XXVII

Prince libinique puissant en Occident.
François d’Arabe viendra tant enflammer.
Sçavans aux lettres fera condescendent
La langue Arabe en François translater.

Certains auteurs ont traduit ce quatrain en s’appuyant sur les futures guerres mahométanes, donc en recherchant une correspondance géographique avec un pays extérieur à la France.

Moi, j’ose prétendre que “libinique” se rapporte à l’adjectif “libidineux”, adonné aux plaisirs de la chair.

Pourquoi ?

Parce que cet adjectif a déjà été employé par NOSTRADAMUS pour montrer, en France, un homme politique qui sera connu de tous, à cause d’une affaire d’adultère.

C’était d’ailleurs l’objet de mon article sur MEDIAPART,  publié le 22 novembre 2014, voir lien supra.

Si nos “gouverneurs”, Rois et Présidents, se sont toujours illustrés par leur goût prononcé pour la gaudriole, à l’identique du “coq” qui leur sert d’emblème, aimant avoir cour et basses cours avec leurs poulettes,  rares sont ceux qui sont devenus la risée des Français de leur vivant et pendant leur règne ou présidence.

A chacun son rôle !

La haine d’une femme marquera à jamais  la mémoire de l’Histoire de France.

Comme quoi, ce sont toujours les femmes qui font et défont les destins des hommes qui les aiment ou ne les aiment plus.

Choix de Roi ou croix des hommes, la femme reste plus qu’une proie.

C’est le droit d’un homme à être ou ne pas être dans un “paraître” qui peut le faire disparaître ou renaître.

__________________________________________________________________________________________________________________

Etudions le premier vers de ce quatrain.

[ Prince libinique puissant en Occident ]

Florent ARNAUD, auteur du livre “Le Grand Livre de l’Histoire des Hommes” publié in Great Britain by Amazon-Marston Gate, traduit ainsi l’adjectif “libinique” en page 363 de son ouvrage :

– Lybinique

 Libidineux (ou libidinal) : Qui manifeste une attirance quasi-obsessionnelle pour les plaisirs sexuels. Du latin libidinosus, de libido “désir”.

Profitez-en, tant qu’on peut encore citer les racines latines et grecques des mots français.

Les savants appellent cette connaissance, l’étymologie.

Bientôt ce sera interdit !

Forbidden, verboten, nein, bref “haram” en arabe-français, dans le texte.

Faut comprendre aussi ceux qui viennent en France pour fuir la misère de leurs pays !

Si, en plus, on les dépayse, c’est cruel.

Autant importer aussi leurs guerres, comme ça, ils seront vraiment chez eux, chez nous en France.

Vous retrouverez l’emploi du terme “libide” dans le verset ci-dessous :

“Cogneu sera d’adultère l’offence”

adultère de François HOLLANDE dans une époque de lucre et de luxe,

extrait du quatrain ci-dessous :

Centurie VIII,

Quatrain 14

[ Le grand crédit, d’or d’argent l’abondance,

      Aveuglera par libide l’honneur :

      Cogneu sera d’adultère l’offence,

Qui parviendra à son grand déshonneur.

Au fait, en parlant de “déshonneur”, vous avez vu ?

Ou peut-être su ?

David CAMERON se prépare à voter une loi réprimant le… délit d’opinion.

Interdiction de dire ce que l’on vous demande de ne pas penser.

En fait, on vous demande de ne plus penser du tout.

Pour l’honneur de la police nationale, pour l’honneur de l’arme, pour l’honneur de notre pays, mais surtout pour le bonheur de nos élus politiques sans éthique.

Et pour le malheur de la France.

On pense pour vous !

Même si on ne roule pas pour vous, surtout pas.

Tandis que d’autres se la coulent douce sur votre dos.

Bientôt ce sera “notre fête” à tous :

– têtes mises à prix dans une guerre contre la “pensée”, la pensée dite et écrite.

Pouce !

Je continue.

Donc nous avons un “prince lybinique” en occident.

Bien vouloir noter, chers lecteurs, que la France a un rôle important à jouer en Occident.

Surtout dans les guerres qui se préparent, comme nous l’allons démontrer, avant de nous faire tous démonter.

Nous sommes en effet la seule puissance européenne dite nationale, à ce point engagée dans des guerres étrangères à notre pays, des guerres internationales, des OPEX ou “Opérations Extérieures” au territoire français.

Il n’y en a pas dix, il n’y en a qu’une, de puissance, la nôtre :

– la France, c’est à dire “nous”, nous les contribuables, nous les “cons-tribuables”.

Parce que, pour être en guerre, il faut désigner son ennemi !

Or la France n’a que des amis.

Je ne sais toujours pas qui nous combattons :

– les Musulmans ?

Surtout pas !

Même quand eux nous combattent.

Nous combattons des “terroristes”.

Même que, selon Bernard CAZENEUVE, le bien-nommé, ils seraient plutôt “identitaires”, donc clairement identifiés sur le territoire français.

Dans ce cas, pourquoi aller faire la guerre à l’extérieur de la France ?

Puisque notre ennemi est “intérieur”.

Notre ennemi, selon le ministre de l’intérieur, c’est “l’ennemi intérieur”, celui qui est en France et qui veut rester en France, un ennemi bien français.

Pas la peine d’aller se battre en Afrique centrale ou au Moyen-Orient, Monsieur le Ministre !

Tuons les Français et libérons la France de son ennemi intérieur, c’est à dire son for intérieur, sa mémoire et son histoire.

Voyons ce que nous apprend NOSTRADAMUS de ce “prince lybinique”, où effectivement la racine “liby” suggère sémantiquement une influence “arabe”, pour tout dire “lybienne” ?

NOSTRADAMUS aime la polysémie, moins la polygamie, coutume d’une religion qu’il juge barbare et que nos hommes politiques de gauche ou du centre nous présentent comme la panacée universelle, la religion de la paix.

Or, qu’est-ce que la paix ?

“Requiescat in pace”.

Il n’y a de vraie paix que dans les cimetières.

C’est sans doute pour cette raison qu’ils nous “serinent” tous :

– “Islam, religion de la paix.”

Dans la pratique, j’ai comme un doute.

Tant que les femmes seront exclues des salles de prière dans les mosquées,  comme elles sont exclues des espaces publics et rendues invisibles par des linceuls noirs ou bleu marine, je conserverais un doute légitime.

Et vu le nombre de cadavres qui s’entassent en masse, à cause des massacres commis actuellement dans le monde au nom de cette religion, je garderais mon doute.

Aujourd’hui, l’Islam est la religion de celui ou de celle qui hait l’autre qui ne lui est pas semblable.

Ce qui me chagrine.

Pas vous ?

Tolérer l’intolérable, est-ce agréable, est-ce justifiable ?

Une critique véritable des religions effroyables passe par ce type d’interrogations incroyables, ne vous en déplaise !

Car croire en Dieu ne signifie pas croire tout ce qu’on vous raconte.

Poursuivons, à défaut de pouvoir poursuivre ceux qui nous poursuivront incessamment sou peu.

____________________________________________________________________________________________________________________

Deuxième vers du quatrain :

[François d’Arabe viendra tout enflammer]

Alors là, je vous le donne en mille ?

Qui est-ce ?

Je sais, vous avez triché, puisque je vous ai déjà donné la réponse.

Et si je me trompais ?

Et si je vous trompais ?

Facile !

http://tempsreel.nouvelobs.com/edito/20150504.OBS8379/hollande-l-ami-normal-des-parrains-du-djihadisme.html

Hollande, l’ami normal des parrains du djihadisme

Par Pascal Riché

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Publié le 04-05-2015 à 14h04Mis à jour à 16h25

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Le président français est ce lundi soir à Ryad pour parler des enjeux du Moyen Orient, du Rafale… Mais pas des horreurs du régime saoudien.

François Hollande, lors de sa visite en Arabie Saoudite en janvier 2015 à l’occasion de la mort du roi Abdullah (YOAN VALAT / POOL / AFP)

François Hollande, lors de sa visite en Arabie Saoudite en janvier 2015 à l'occasion de la mort du roi Abdullah (YOAN VALAT / POOL / AFP)

La monarchie saoudienne, qui est ce qu’il y a de plus proche du régime rêvé par les islamistes radicaux de tout poil, accueille ce lundi soir 4 mai son ami François Hollande, président normal.

Ce dernier sera reçu avec plus que les honneurs. Il aura notamment le privilège insigne de participer à une réunion avec les chefs d’Etat du Conseil de coopération du Golfe, dont le souverain saoudien est le leader : une première pour un dirigeant occidental. Il faut dire que les Saoudiens apprécient énormément la politique moyen-orientale de Hollande, déjà surnommé “François d’Arabie”, qui s’est montré très ferme face à Damas ou à Téhéran. Il a clairement choisi son camp, celui des monarchies sunnites du Golfe, à la différence de Barack Obama qui suit une diplomatie plus brouillonne.

[…] ]

Pourtant le “Nouvel OBS” n’est pas un journal traditionnel de droite.

Ce n’est pas la “Pravda”, pour reprendre le qualificatif dépréciatif de Christiane TAUBIRA, sur le Figaro.

La Pravda étant l’organe de presse officiel du gouvernement russe au pouvoir, j’ai trouvé que les intellectuels qui étaient avec notre ministre de la justice manquaient quelque peu d’esprit de répartie.

Si le Figaro est la Pravda, alors François HOLLANDE s’appelle Nicolas SARKOZY.

Pour les ignorants, je rappelle que Michel de NOSTREDAME, dit NOSTRADAMUS, ci-présent et non gisant dans son tombeau, est né le 14 décembre 1503 à Saint-Rémy-de-Provence et mort le 2 juillet 1566 à Salon-de-Provence. Car c’est ce prophète catholique du XVIème siècle, de famille juive nouvellement convertie qui nous conte, au XXIème siècle, la fortune et les infortunes de “François d’arabe”.

Il n’y a plus guère de doutes à avoir sur le fauteur de troubles et “fouteur de m…e” du XXIème siècle, allumant la guerre partout, pour être sûr d’être réélu, comme le petit Père fouettard du Peuple français, un certain Maréchal Philippe PETAIN.

Rien ne vaut une bonne guerre ou une sale “occupation” du territoire français, pour convaincre les Français que c’est bien de se laisser vaincre, c’est à dire envahir sans opposer aucune résistance.

A vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

Où est le mal d’aimer trop la vie ?

L’esprit du 11 janvier 2015 !

Tous unis pour être unis, même dans le déshonneur.

 Disparition des frontières et  invasions étrangères obligeront les citoyens français à former un gouvernement d’union nationale contre des guerres voulues par les élites, pour supporter ceux que la France ne peut plus porter, n’ayant plus rien à apporter aux Français.

– Français, soyez unis !

Même avec ceux qui vous détestent.

Quant aux Français qui protestent, une lettre de cachet devrait suffire à cacher l’innommable ennemi que personne ne veut désigner.

Voilà pourquoi les Français doivent se résigner à disparaître.

[François d’arabe viendra tout enflammer]

Veuillez noter qu’il est écrit “François d’arabe” et non pas “Nicolas d’arabe”.

Tant pis pour la Lybie, l’alibi de la gauche qui fait pire aujourd’hui que la droite.

Par contre, “François d’arabe” ou “François d’Arabie”, comme l’appellent affectueusement ses soutiens saoudiens, met le feu partout dans le monde.

Pas en France, dites-vous ?

Pas encore.

Le but :

– servir ses intérêts particuliers qui ne sont pas l’intérêt général de la France, ni au niveau national, encore moins au niveau international.

– Et faire régner la guerre pour rester chef de guerre à tout prix, au prix du sang versé par son peuple, donc chef d’Etat.

En effet, c’est un réflexe pavlovien chez les chiens de Chrétiens.

Dès que la France est en guerre, ils s’unissent tous derrière leur chef d’Etat, aussi minable soit-il, comme le Maréchal PETAIN, et aussi misérables soient-ils, comme eux, devenus gens de rien.

– Ainsi soit-il, “amen” !

On refuse de vendre les “Mistral” à la Russie qui n’égorge et ne décapite personne, pas plus qu’elle n’a recruté de bourreaux pour ses exécutions publiques, mais on s’empresse de vendre des “Rafale” à l’Arabie Saoudite, intolérante, vitupérante et belligérante.

– Osez apporter une croix en Arabie Saoudite ou une kippa !

Moi je vous l’écris, sans autre formalité :

– Mes agneaux, vous terminerez en tourne-broche. Sur une croix de bois, qu’ils vous accrochent, les Saoudiens !

Le prochain est votre proche, ce n’est pas celui qui vous est très lointain.

Et si vous confondez les loups avec votre berger, vous terminerez comme la petite chèvre de monsieur Seguin.

Je vous redonne la référence littéraire ?

– “La chèvre de monsieur Seguin – Lettres de mon moulin” d’Alphonse DAUDET.

L’auteur s’est inspiré de nouvelles provençales.

A l’identique du provençal, NOSTRADAMUS.

Quand une femme battue refuse de voir la réalité en face, elle meurt sous les coups de son mari.

On dit que, vivante, elle était sous son emprise.

Nous voilà bien marris pour elle, non revenante !

La France aime bien être battue, faut croire.

Elle ne croit plus en Dieu, mais elle veut toujours croire que les prétendants au trône sont des “Princes charmants”.

Un prince saoudien n’est pas un prince charmant.

Ce n’est pas un conte de fées, c’est un film d’horreurs.

Attaquons-nous au troisième vers, très actuel dans ce qu’il nous décrit d’un gouvernement de gauche, dont la prétention intellectuelle n’a d’égal qu’un rare vide sidéral car sidérant :

[Sçavant aux lettres fera condescendant]

Les Rois de France savaient reconnaître et récompenser le talent littéraire, quitte à subir quelques vexations blasphématoires et offenses littéraires.

– Que nenni au XXIème siècle !

La traîtrise détient la maîtrise des oeuvres et la sottise retient l’analyse des soutiens médiatiques d’un pouvoir politique en berne.

Emmanuel TODD, Michel ONFRAY, Michel HOUELLEBECQ, tous trois intellectuels de gauche autrefois adulés, sont aujourd’hui acculés à devoir se défendre d’avoir osé pourfendre l’idiotie congénitale de gouvernants socialistes devenus fachistes, sans même le savoir, comme M. JOURDAIN faisait de la prose, sans le savoir, “Bourgeois Gentilhomme” d’un MOLIERE autrefois supporté et soutenu par un Roi de France au pouvoir absolu, Louis XIV.

[ MONSIEUR JOURDAIN: Je vous en prie. Au reste, il faut que je vous fasse une confidence. Je suis amoureux d’une personne de grande qualité, et je souhaiterais que vous m’aidassiez à lui écrire quelque chose dans un petit billet que je veux laisser tomber à ses pieds.

MAÎTRE DE PHILOSOPHIE: Fort bien.

MONSIEUR JOURDAIN: Cela sera galant, oui.

MAÎTRE DE PHILOSOPHIE: Sans doute. Sont-ce des vers que vous lui voulez écrire?

MONSIEUR JOURDAIN: Non, non, point de vers.

MAÎTRE DE PHILOSOPHIE: Vous ne voulez que de la prose?

MONSIEUR JOURDAIN: Non, je ne veux ni prose ni vers.

MAÎTRE DE PHILOSOPHIE: Il faut bien que ce soit l’un, ou l’autre.

MONSIEUR JOURDAIN: Pourquoi ?

MAÎTRE DE PHILOSOPHIE: Par la raison, Monsieur, qu’il n’y a pour s’exprimer que la prose, ou les vers.

MONSIEUR JOURDAIN: Il n’y a que la prose ou les vers?

MAÎTRE DE PHILOSOPHIE: Non, Monsieur : tout ce qui n’est point prose est vers ; et tout ce qui n’est point vers est prose.

MONSIEUR JOURDAIN: Et comme l’on parle qu’est-ce que c’est donc que cela?

MAÎTRE DE PHILOSOPHIE: De la prose.

MONSIEUR JOURDAIN: Quoi ? quand je dis: “Nicole, apportez-moi mes pantoufles, et me donnez mon bonnet de nuit” , c’est de la prose ?

MAÎTRE DE PHILOSOPHIE: Oui, Monsieur.

MONSIEUR JOURDAIN: Par ma foi! il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que j’en susse rien, et je vous suis le plus obligé du monde de m’avoir appris cela. Je voudrais donc lui mettre dans un billet: Belle Marquise, vos beaux yeux me font mourir d’amour; mais je voudrais que cela fût mis d’une manière galante, que cela fût tourné gentiment. […] ]

“Le Bourgeois Gentilhomme” de MOLIERE.

Ah, que la rose est belle !

Plût à Dieu qu’elle ne fût point aussi sotte.

MAITRE DE PHILOSOPHIE : Non, Monsieur : tout ce qui n’est point liberté est fachisme ; et tout ce qui n’est point fachisme est liberté.

MONSIEUR CAZENEUVE  : Et comme l’on interdit qu’est-ce que c’est donc que cela ?

MAITRE DE PHILOSOPHIE : Du fachisme.

MONSIEUR CAZENEUVE : Par ma foi ! il y a plus de trois ans que j’interdis de pouvoir s’exprimer librement sans que j’en susse rien, et je vous suis le plus obligé du monde de m’avoir appris cela. […] ]

Un “poing-t”, c’est tout, selon que c’est du fachisme ou de la liberté.

Et l’autre, le “Bourgeois pas gentil homme”, de penser :

– “Je vais te lui faire fermer, son blog et sa gueule, à celle-là !”

Le prénom “Emmanuel ” signifie  “Dieu avec nous”.

Et le prénom  “Michel” ?

Il faut vraiment que je vous présente ou re-présente le patron de la France, ce patron céleste des ordres guerriers, l’Archange Mickaël ou Michel, chef de l’Armée des Anges, luttant contre Lucifer, ses séductions et ses perversions.

Michel est un beau prénom bien français qui nous interpelle :

– “Quis ut deus ?”

OK,  vous me  rappelez, taquins, qu’il y a deux prénoms coquins dans l’équipe gouvernementale du PS, Michel SAPIN et Emmanuel MACRON.

Il faut bien des contre-exemples pour faire comprendre les bons exemples au peuple français.

Il faut bien des anges de lumière pour se battre avec les anges déchus.

Sinon, pourquoi on serait déçus, nous ?

Pour choisir, il faut être libres.

Etre libres, c’est choisir.

Choisir entre le bien et le mal, entre le mal ou le bien, “ou exclusif” du “MAL” exclu, du petit “MAL-in” exclu.

[MAÎTRE DE PHILOSOPHIE: Voulez-vous apprendre la morale?

MONSIEUR JOURDAIN: La morale?

MAÎTRE DE PHILOSOPHIE: Oui.

MONSIEUR JOURDAIN: Qu’est-ce qu’elle dit cette morale?

MAÎTRE DE PHILOSOPHIE: Elle traite de la félicité, enseigne aux hommes à modérer leurs passions, et…

MONSIEUR JOURDAIN: Non, laissons cela. Je suis bilieux comme tous les diables; et il n’y a morale qui tienne, je me veux mettre en colère tout mon soûl, quand il m’en prend envie. […] ]

“Le Bourgeois Gentilhomme”, de Jean-Baptiste POQUELIN dit “MOLIERE”.

Terminons ce quatrain “logiquement” par le quatrième vers, ce terme “logique” qui plaît tant au Bourgeois Gentilhomme :

[ La langue arabe en François translater. ]

Je vous traduis ou vous savez lire ?

Car, me semble-t-il, l’ancien français reste lisible et compréhensible pour ceux qui, bien sûr, savent encore parler et écrire le français, au moins moderne.

Sinon je pourrais vous traduire le dernier vers en arabe, si vous le voulez  et le valez bien.

Indiquez-moi les coordonnées de votre compte offshore et je vous ferais virer l’argent par l’Arabie Saoudite, sous 24H00.

Le dernier “vers”, vous savez, celui que l’on prend, avant de mourir sur la route, bêtement.

La route qui mène Daech, en arabe dans le texte, vers la France et  sa  déroute.

Le “hic”, c’est de ne surtout pas pouvoir dire “Islam..”, comme “Etat Islam…ique”.

La  dèche, en français  et pour les Français,  c’est  “Daech”, en  arabe.

On mourra moins d’avoir été chrétiens que d’avoir été des crétins.

Vu la petite taille des esclaves, ce sont des fillettes traitées moins bien que des chiennes par  leurs gardiennes, adeptes de la  religion de  la paix.

Ces fillettes auraient été des œuvres d’art, tous les  médias se seraient émus de leurs destructions.

Ces enfants ne sont plus que de la chair à canons, à garçons.

Exemple-type de cette cécité des Français, la réforme des collèges ayant pour objectif d’effacer l’identité française et pour unir, jamais punir, construire sur le vide  :

– Comment introduire l’arabe en seconde langue, dès la cinquième, dans la plupart des collèges de seconde zone, c’est à dire en zone occupée dite prioritaire?

En supprimant les filières d’excellence pour promouvoir les langues “indigènes” majoritaires, comme l’arabe.

Ainsi, on valorise l’environnement social, en permettant à des élèves en difficulté d’apprendre leur propre langue, l’arabe,  et d’avoir de bonnes notes avec leurs potes :

– revalorisation narcissique et clientélisme politique.

Tout comme si  on proposait aux “Français de souche” d’apprendre le français en langue étrangère, pour avoir de bonnes notes en classe

C’est de la discrimination positive, non ?

Effet mécanique et pratique, à moindre coût :

– Tous les élèves d’origine maghrébine sont forcément intégrés en France.

Puisque  c’est la France qui s’intègre et apprend l’arabe .

C’est plus facile, car les Français, eux, sont un peuple docile.

– Moi, Président des Français, je m’en mets plein les fouilles et vous prends pour des andouilles de France !

Et puis, calculez avec moi :

– à force de tuer tous ceux qui ne sont pas musulmans, il est logique de penser que les Musulmans seront majoritaires dans l’avenir.

Sauf s’ils continuent de se tuer entre eux. Mais je ne serais plus là pour le voir.

Donc, parler arabe, c’est parier sur l’avenir, une opération politique “gagnant/gagnant”, plutôt que de se faire huer et chahuter par ceux qui ne veulent pas s’intégrer.

Intégrer, à la mode politique du moment, c’est désintégrer la matière fondamentale pour obtenir une solution finale, la fusion totale.

Vous connaissez l’histoire de “Pince-my” et “Pince-moi”. Je vais vous la raconter :

“Pince-my”, “Pince-moi” montent dans un bateau, celui de la réforme du collège.

“Pince-my” qui parle anglais, allemand ou espagnol, tombe à l’eau.

Qui reste-t-il ?

Pince- moi.

Ouille… !

C’est un cauchemar.

Message adressé aux Chinois qui nous envahissent et s’enorgueillissent d’être intégrés, car intègres :

– Arrêtez d’apprendre bien à l’école ! Ne vous formez plus. Déformez-vous !

Etant donné votre nombre “croissant”, si vous refusiez de vous intégrer, nous serions obligés… (Attention, c’est dur ! Lecture interdite aux moins de seize ans) de nous intégrer et d’apprendre le chinois, le “mandarin”,  avec vous, chez nous.

Vous pourriez faire un effort, à votre corps défendant, ne pas parler français, ou difficilement, malgré un temps de présence d’au moins quatre ans en France.

Faire semblant de  ne  pas apprendre le français,  pour nous permettre d’apprendre le chinois.

Sinon on va devoir tous parler arabe.

Et moi, je ne veux pas partir faire le Jihad au Moyen-Orient ni en Afrique Centrale ni en Europe. Déjà tuer une mouche, je culpabilise. Alors tuer un mouton ou pire, un enfant, quelle horreur !

Je sais :

– C’est un métier d’avenir, bien payé et de courte durée.

L’Etat Islamique a trouvé la solution pour ses futurs retraités.

Il les tue tous.

Il est intraitable avec ses retraitables.

Est-ce le prix à a payer pour les contreparties des sommes versées à la France, l’achat des “Rafale”, le rachat du Club de Football, le “PSG” “Petrol, Sand & Gulf”, le rachat de nos châteaux, de nos entreprises, de nos femmes et de nos filles, le rachat de nos valeurs artistiques et de nos fabriques industrielles, le rachat de nos malheurs ?

Je m’interroge.

Dans tous les cas, tout est déjà prévu. Des signes visibles sont distribués aux adhérents du “PSG” “Petro, Sand and Gulf” permettant de les distinguer de la masse des crétins incultes, ceux qui ne parlent pas arabe ou qui ne sont pas musulmans.

Toutes les femmes françaises qui ne portent pas le fichu sont fichues. Même plus besoin de ficher la population civile ! Il suffit de porter un signe ostentatoire religieux débile soutenu par des laïcards “bobo” et hilares de gauche, pour permettre aux bourreaux d’éliminer les têtes nues et les filles non endeuillées, vêtues  des couleurs de la vie, pas de ce noir désespoir sépulcral.

Les Françaises libres seront immédiatement repérables, détestables et lestables au plomb dans une cuve à pétrole ou les fers aux pieds, comme esclaves sexuelles dans un bordel aux fins fonds d’Etats Islamiques qui pratiquent la “traite des blanches” et leur mort, tandis que François HOLLANDE commémore la fin de la traite des noires.

C’est plus facile de louanger  des esclaves morts que de libérer des  esclaves vivantes.

A celui qui s’arroge tous les droits et déroge à toutes ses lois, les lois françaises, qu’il abroge la loi islamique et rétablisse la République judéo-chrétienne.

Ou périsse  la France.

C 05 – Q96

Sur le milieu du grand monde, la rose
Pour nouveaux faicts sang public espandu
A dire vray on aura bouche close,
Lors au besoing viendra tard l’attendu.

Dans le milieu des bourgeois,les socialistes
 À cause de nouveaux accords  ( avec des parties musulmans comme l’UOIF pour avoir leurs voix et gagné les élections) 
le sang public sera répandu ( future guerre de religion)

A dire la vétité on aura bouche close,
Alors dans le besoin ( les socialistes seront incapables de gérer cette guerre), arrivera tard l’attendu ( le nouveau leader)

La traduction n’est pas de mon fait, pas plus que la future guerre de religion.

Pour la traduction rédigée le 11 février 2012, bien vouloir cliquer sur ce lien :

http://www.troisiemeguerremondiale.net/article-nostradamus-propheties-guerre-de-religion-96848925.html

De cette interprétation, j’aime beaucoup :

– dans le milieu des “bourgeois”, les socialistes…

Déjà écrit en 2012 !

Bourgeois, comme le ” Bourgeois Gentilhomme”.

“Sur le milieu du grand monde, la rose”

J’aime moins la violence de cette description :

– le sang public sera répandu.

Mais la traduction est incontestablement exacte, toute aussi exacte que sont les compromissions cupides avec des bouchers, bourreaux de Chrétiens, de la part de “cochons de bourges” qui ne savent que s’engraisser sur le dos du peuple français, parce qu’ils ont “la patte graissée”.

Cependant je conteste quelque peu l’interprétation donnée par l’éditeur du blog :

[ A dire la vérité, on aura bouche close ]

Puisque “le moment est venu”, étant dans l’époque, “on aura bouche close” est à voir dans le contexte d’un terrorisme d’Etat (Big Brother) contre un ennemi de l’intérieur.

Pour ces petits bourgeois “épiciers-boutiquiers”, comme les appellent NAPOLEON, il s’agit d’éliminer tout opposant contredisant leurs théories imbéciles et contrevenant à leurs lois d’édiles aux compétences limitées et au pouvoir délimité par des “banksters” plus occupés à faire taire les “flics” et les juges qu’à faire de la politique au sens noble du terme.

Sous la “rose” :

[ Pour nouveaux faicts sang public espandu

A dire vray on aura bouche close ]

Car l’ouvrir, c’est mourir, sous la “rose”.

[ Alors dans le besoin arrivera tard l’attendu.]

Prédit NOSTRADAMUS.

Et, à mon humble avis, il ne sera pas de la “rose”, l’attendu.

En vers ou en prose.

Pour le savoir, il faudra revenir vers ce blog “Dèu vos guard”.

Ou faire comme moi, trouver les quatrains du temps présent.

Au fait, en parlant de “l’attendu “, vous l’avez trouvé le quatrain sur le septième président de la Cinquième République ?

Pour vous mettre en bouche, je vous écris le quatrain que Florent ARNAUD associe au quatrain sur François d’Arabie, p. 362 de son ouvrage déjà cité dans cet article :

[ Celui du sang reperse le visage

De la victime proche sacrifice

Tenant en léo, augure par présage

Mais estre à mort pour la fiancée.]

Traduction pour Léo :*

– Du grec léonis : Lion. La constellation du lion, signe du zodiaque (23 juillet – 22 août).

Vous connaissez beaucoup d’hommes d’Etat au pouvoir, signe du Lion, avec une fiancée ?

Moi, je n’en connais et n’en ai connu qu’un seul.

Il se reconnaîtra.

Un autre commentateur des “Prophéties de Nostradamus, texte intégral et authentique des Centuries, commenté jusqu’en 2099”, dans la collection Archi-Poche, interprète ce dernier quatrain ainsi :

– Assassinat d’un chef d’Etat, celui du président Louis BARTHOU en 1934 (veille de la Première Guerre mondiale) ou du président J. F. KENNEDY en 1963.

Un homme prévenu en vaut deux.

Même s’il n’en vaut pas toujours un seul.

Alors disons au moins un et demi.

Saint-Matthieu : Chap. 26, verset 51-54

Et voilà qu’un de ceux qui étaient avec Jésus, mettant la main à son glaive, le tira et, frappant le serviteur du grand prêtre, lui emporta l’oreille.
Alors Jésus lui dit : « Remets ton glaive à sa place ; car toux ceux qui prennent le glaive périront par le glaive.

La PAF au taf ! “Thibaud” des Croisades, dit Thierry, est demandé au terminal du Seigneur. Il se reconnaîtra !

Le Seigneur m’a dit :

– “Ecris !”

J’ai dit :

[ Non, j’ai pas dit “non”, mais…]

– “Attends !”

Le Seigneur m’a redit :

– “Véronique, écris !”

Et j’ai protesté :

– “Quoi, là, maintenant ? Pourquoi faire ?”

Ce qui est bien quand on est chrétien, c’est qu’on peut être chrétien avec un caractère de cochon, chapeau rond, et un sens inné de la liberté.

– “C’est vrai, quoi, Tu nous as voulu libres. Donc on est libres.”

– “Véronique, écris !”

Enfin, presque libres.

Après, on choisit, Lui ou l’autre.

Et moi, j’ai quand même choisi, Lui.

– “Il faut vraiment que j’écrive ce que Tu me demandes d’écrire ?”

Soit, écrivons.

– “Les temps sont venus.”

[C’est original comme introduction ! J’peux pas m’empêcher de m’autocritiquer.]

“Les temps sont venus.

Dis à mes ordres guerriers d’être prêts.”

– “Mais, Seigneur, ils sont où, tes ordres guerriers ?

La France est peuplée d’athées et de renégats.”

– “Ils sont là où des hommes et des femmes acceptent de perdre leur vie pour sauver la vie de Chrétiens.

Ceux et celles qui sauvent la vie de Chrétiens, Je les reconnais comme étant des Chrétiens.”

– “C’est tout, je peux aller me restaurer ? Y’a le repas du soir qui attend d’être servi.”

– “Non !”

– “Bon, alors vite ! J’ai faim, moi.”

C’est ce qu’on appelle “dialogue avec l’Etre intérieur, le Seigneur de son âme” quand on est bouddhiste, il paraît.

Ou “dialogue avec son ventre”, ses entrailles intérieures, son intérieur.

– “Je te demande d’effacer le passé pour “Thierry””.

– “Arghh, maintenant, en plein procès ?”

– J’ai besoin de tous mes guerriers. Et tu le sais, c’est un guerrier.

Fais la paix.

– “Même si lui veut la guerre ?”

– “Oublie !

Et accorde-lui aussi le droit à l’oubli.”

Des fois, je regrette d’être chrétienne.

Juste des fois, des fois comme celle-ci.

– “Ecris, pour lui, que Je le veux pour moi.”

– “N’importe quoi ! Pour qu’il m’achève ?”

– “Non, pas n’importe quoi. S’il le veut, il peut redevenir le Templier qu’il a toujours voulu être. J’ai besoin de tous mes Templiers.

Rends-lui sa liberté, rends-lui son honneur.

Les temps sont venus.

J’appelle tous mes Templiers à se préparer au combat, celui de la Croix.

Il ne reste plus qu’un mois, à peine un mois.

La PAF, cette police aux frontières où il a choisi de travailler comme d’autres, va être aux premiers rangs de mes combattants pour la France, pour moi.

J’ai besoin de lui.

Car c’est un aussi grand pécheur qu’il peut être un grand guerrier. Il a la fougue et l’audace du guerrier que rien n’arrête quand il est emporté par une passion.

Que cette passion devienne Ma passion, sa passion, la passion de défendre son pays et sa foi !”

– “OK, si je comprends bien, je ne l’appelle plus Thierry, mais “Thibaud des Croisades”.”

– “Tu ne l’appelles plus du tout sur le Net.

Tu oublies.

Tu fais place nette pour qu’il puisse lui aussi renaître et être pour moi.”

– “Va falloir que j’efface tous les articles ? Même les commentaires ?”

– “Qu’il renaisse pour vivre ce qu’il a toujours voulu vivre, une vie de combat et de passions !

Rappelle-toi ce qu’il te disait :

– Il voulait mourir au combat.

Que son combat soit autant spirituel que rituel !

Que son combat soit d’abord spirituel !

Je te le demande.”

Ne m’appelez plus jamais Thierry, mais Thibaud des Croisades !

OK, c’est plus fort que moi.

Juste un peu d’humour… tant que c’est encore possible.

“Messie”, je vais aller les effacer, les écrits, qui rendent le passé présent, alors que le passé doit mourir pour libérer le présent et nous rendre plus forts.

Et c’est moi qui vais finir en prison, car Ta raison, Seigneur, n’est pas la raison des hommes.

Et Ta sagesse, Seigneur, est folie pour les hommes.

OK, passer pour être folle, un peu plus, un peu moins !

Allez, la PAF au taf !

De l’expression proverbiale Les fesses lui font taf ou le cul lui fait tif taf, c’est-à-dire « Il a grand peur, il tremble de peur » 

Non, pas Thibaud des Croisades, lui, il n’a peur de rien.

Non, je ne ferais pas de jeu de mots sur “être un as” , mais plutôt :

– Work my ass off !

Not kiss.. I know, it’s forbidden.

Rencontre avec l’homme du futur, Nicolas SARKOZY, six mois avant la présidentielle… 2017 !

C’était cette nuit, la nuit d’avant puisque nous sommes déjà la nuit d’après.

Je rêvais.

Je rentrais dans une grande salle et je rencontrais l’homme du futur, six mois avant la présidentielle… 2017 !

A ses côtés, un service d’ordre, et l’un de ses plus fidèles lieutenants, Christian ESTROSI.

Le président de l’UMP recevait à domicile, chez lui.

Il recevait au sein de son parti politique, à demeure, des Français qui venaient soit le consulter, soit des Français qu’il consultait.

Chaque personne consultée s’avançait jusqu’à un bureau sur une estrade.

Pourquoi sur une estrade ?

Je l’ignore.

C’était un rêve, le rêve de la nuit dernière, le rêve du 2 mai 2015.

Nicolas SARKOZY se tenait assis, bien au centre du plateau d’un long bureau, comme s’il s’agissait d’un plateau T.V..

Christian ESTROSI, lui, était à ses côtés, côté gauche du bureau pour les consultants ou consultés, ou côté droit du bureau, pour l’homme présidentiel, mais plus “providentiel”.

Je me souviens que je cherchais des yeux où m’installer, face à celui qui me faisait signe de m’avancer vers lui, le président de l’UMP, et peut-être futur président de la République française.

C’était sur invitation de sa part que j’étais là.

J’aurais pu refuser.

Mais, par nature, je suis curieuse.

Un défaut typiquement féminin, me direz-vous.

Il me désigna une chaise, parmi d’autres, trois ou quatre, qui meublaient l’espace devant le grand bureau sur l’estrade.

Je m’assis.

Et j’attendis.

Que me voulait-il ?

Nicolas SARKOZY alors me demanda s’il avait des chances de gagner les élections présidentielles de 2017.

Je savais que, s’il me le demandait à moi, c’est parce qu’il voulait connaître la vérité.

Mais il n’y a pas de vérité car l’homme est libre de perdre ou de gagner.

Et cette liberté n’a pas de prix, pas même le prix de la victoire.

Cependant, il est toujours possible de savoir si les conditions sont favorables ou défavorables.

Toujours égal à lui-même, excellent communicant, pouvant se faire l’avocat du diable, “Niko” insistait.

Il voulait savoir.

Au moins que je lui dise, s’il ratait ces élections présidentielles, pour quelles raisons il risquait de les perdre, lui qui n’aimait pas être un “looser” et méprisait les “loosers”.

En “off”, c’est à dire, hors antenne, je confiais à “Niko” que ses craintes étaient fondées.

Et que son analyse était juste.

Car, même si “Niko” se voulait fort  respectueux de cette déontologie de la liberté,  il “jouait” aux questions/réponses  :

– “Et si je base mon programme sur…, que se passe-t-il ?

– Et si je m’appuie davantage sur…, est-ce que j’augmente mes chances ?

– Et de combien ?”

Finalement, “Niko” n’avait pas vraiment besoin de moi pour savoir son avenir.

Il savait.

Il savait tout.

Il était juste “bloqué”, limité par des courants internes qu’il lui faudrait border, à défaut de pouvoir les réunir, encore moins les unir dans le même lit de fleuve ou de rivière, sauf s’il s’agissait d’une “rivière de larmes”, celle des illusions perdues.

Il voulait savoir quel courant serait le plus fort.

Mais il avait déjà la réponse.

Nicolas SARKOZY a toujours su sentir venir le vent, les coups de vent qui balaient tout.

Il aime les temps de tempête, ces temps où il peut alors affronter les éléments naturels et déchaîner ses instincts “d’animal politique” dominant.

Car c’est un dominant… et un instinctif, un instinctif “intuitif”.

“Niko” plie à sa volonté tous et tout ce(ux) qui lui résistent.

Regard tourné vers le haut, vers l’avenir !

Notre échange est limité dans le temps.

Déjà une autre personne s’avance vers l’estrade.

“Niko” prend une carte de visite.

Non pas un petit carton, une carte comme une carte de voeux, une carte du parti, de son parti.

Dessus, il griffonne à la hâte un numéro de téléphone, son numéro personnel, m’affirme-t-il.

Je fais semblant de le croire.

Christian ESTROSI alors m’interpelle sur un autre sujet.

Très “politique”, il termine l’entretien confidentiel, en me demandant ce que je deviens.

J’élude mais il montre ainsi qu’il peut aussi être une aide, au cas où.

Au cas où “Niko” (re)deviendrait président de la république française.

Qui sait…

L’avenir appartient à ceux qui le connaissent !

L’avenir appartient à ceux qui sont dans le futur, pas à ceux qui vivent dans le passé.

Non, ce n’est pas le scoop du siècle si je vous apprends, ce soir, le 3 mai 2015, que le candidat du parti UMP, aujourd’hui encore “UMP”, pour les élections présidentielles de 2017, sera Nicolas SARKOZY.

Qui en doutait ?

Enfin, Florian PHILIPPOT a (re)trouvé le Général De GAULLE, ailleurs que dans sa tombe. Le vrai pélerinage, c’est prendre son bâton de pélerin pour défendre la France, plutôt que d’aller pleurer un cadavre à Colombey-les-Deux-Eglises.

 

Défendre la France, c’est défendre la souveraineté française.

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Aujourd’hui, le Général De GAULLE était content.

Florian PHILOPPOT a trouvé le chemin qui mène vers lui, vivant, pas vers son tombeau.

Il est devenu enfin “gaulliste”… pour le Général.

Que s’est-il passé ?

Si je le savais !

Je sais juste que Charles De GAULLE est content.

Il y a de plus en plus de “gaullistes”, de “vrais” résistants.

Et pour lui, c’est une grande satisfaction.

Je me permets de jeter une ombre dans ce tableau idyllique.

Mon Général, Florian PHILIPPOT est, de notoriété publique, “homosexuel”. Vous, que l’on dit “viril” et cattholique, ça ne vous dérange pas qu’un “homosexuel” se réclame de votre héritage “culturel” ?

– “Spirituel”, rectifie le Général, “spirituel” !

Il est catholique, Florian PHILIPPOT ?

– Ma pauvre fille, il l’est ou pas. Mais surtout, il est “spirituel”, “inspiré”, quoi.

[“Ma pauvre fille”, dans la bouche du Général De GAULLE, n’est pas un compliment. C’est un peu comme être traitée de “conasse” par le “grand homme”. ]

Le Général m’envoie l’image d’hommes se présentant comme des hétérosexuels, déjà, à son époque, et étant de fait homosexuels.

Soit des élus politiques craignant pour leur image, soit des militaires craignant pour leur réputation de bravoure.

Lui s’en fiche.

Ce qui compte, c’est l’engagement humain au service de la nation “France”.

Et “humain” n’est pas un adjectif “sexué” ou “à orientation sexuelle”.

Les mariages de raison ou de complaisance pour cacher une homosexualité inavouée, la bisexualité, de l’époque antique à nos jours, ont toujours existé.

Condamner un homme pour ses moeurs sexuelles serait aussi stupide que de vouloir interdire à Jeanne d’Arc le port du pantalon durant la guerre de Cent Ans.

Devrais-je y voir, Mon Général, une référence à une affaire qui vient de faire la “Une des médias”, une affaire de jupe longue cachant un pantalon ou pas ?

A coups de pied au cul (sic), cette jeune fille aurait dû être raccompagnée chez elle, pantalon ou jupe. Quand on n’a pas envie d’être française et de respecter ses professeurs, on s’habille comme on veut, chez soi ! Et on fout la paix aux autres qui veulent travailler.

Les médias, journaux, radios et télévisions, n’ont donc rien d’autre à faire que de s’intéresser à la crise d’identité d’une adolescente en perte de repères ?

C’est la fille qui est en perte de repères, pas la République française. Si elle n’est pas bien dans un pays républicain comme la France, il ne lui est pas interdit d’émigrer dans un autre pays, avec ou sans pantalon.

Une autre question effectivement plus importante, Mon Général, Florian PHILIPPOT, c’est le Front National, autrement dit, le “néofachisme”. Et vous soutenez Florian PHILIPPOT ?

– Florian PHILIPPOT est au Front National et ce parti n’est plus un parti d’extrème-droite.

Oui, certains journalistes, et même François HOLLANDE, le président…

– Non, pas le président de la république française, car il n’a pas été élu pour conduire la politique qu’il mène !, dit fermement le Général. Il devrait démissionner, s’il était honnête !

euh, François HOLLANDE, un élu politique aux responsabilités…

Quelles responsabilités ? Demande le Général. Il ne fait rien pour rendre la France libre.

– … Si vous m’interrompez tout le temps, on ne va pas y arriver ! Donc même François HOLLANDE

Le Général : – C’est qui, François HOLLANDE ?

Non, je ne jouerais pas à ce jeu avec vous, Mon Général ! Donc “il” a dit que le Front National est plutôt d’extrème-gauche, communiste.

“Il” a dit … ! J’en suis fort aise, s’exclame le Général. Et sa vente de Rafales à des pays arabes qui le méprisent et se servent de lui, il en dit quoi ?, demande Charles De GAULLE.

Moi, Charles De GAULLE, je rappellerais à ce paltoquet, ce “perroquet” prétentieux, répétiteur laborieux d’inepties, que les Communistes ont été de grands résistants durant la Seconde Guerre Mondiale.

Le Front Populaire devient le Front National, et alors ? Il faut bien qu’un parti représente le peuple de France aujourd’hui.

Dernière question, Mon Général, que faites-vous de “l’UMP-Républicains”, entre deux noms, lequel faut-il choisir ?

Entre deux maux, réplique le Général, il faut toujours choisir le moindre.

C’est votre parti gaulliste.

C’était.

J’ai dû rater une marche “républicaine” ou une étape … “américaine”.

OK, je comprends mieux.

C’est le bât qui blesse, l’Atlantisme affiché d’un parti qui n’est plus national, mais transatlantique.

Un parti politique vendu aux intérêts américains et émiratsuniens.

– Et vos “poulains”, Laurent WAUQUIEZ et Bruno LE MAIRE ?

Comment exister quand la France n’existe plus, si vous êtes nationalistes, au sein d’un parti qui, déjà, n’existe plus et se cherche un nouveau nom ?, me répond le Général.

Républicain comme un éléphant du PS qui trompe toujours autant énormément, le “RPS” !

Heureusement que ce n’est pas le Général De GAULLE qui interviewe les élus politiques de nos jours.

Il y aurait des “noyés” !

Parce qu’il n’est pas donné à tout le monde de savoir “nager”, sans bouée de sauvetage, dans une mer démontée, quand le bateau “France” est en train de couler.

Ils sont choyés par les journaleux, “baveux” payés par des patrons du CAC40 qui tiennent la presse, ces élus politiques qui nous vantent la politique inexistante d’une République défaillante, laquelle vend ses biens de famille aux puissances étrangères, sans même avoir besoin d’être vaincue.

Elle paye la dette des vaincus, la nation française.

Malheur aux vaincus !

La France est défaite, car elle a perdu une guerre qu’elle n’a jamais menée contre le mondialisme libéral sauvage, précise le Général De GAULLE.

Qui a défendu les intérêts français ? Ils s’en foutent, tous.

La France, la nouvelle esclave des pays du Golfe et des Américains endettés jusqu’au cou.

Jusqu’à la corde qui va leur servir d’étalon, la corde pour aller se faire pendre, quand ils n’auront plus rien à vendre qu’eux-mêmes et les troupeaux d’hommes errant sur une terre dévastée.

Il vous faudra choisir entre être ou des “assistés” ou “résister” !

Moi, j’avais choisi, dit le Général De GAULLE. Je ne me suis jamais vendu, ni moi, ni mon honneur, ni mon pays !

“Nous prendrons l’Europe, cette forteresse qui n’est plus imprenable et nous tuerons tous les Infidèles !” crie une voix, la voix de l’homme habillé en noir.

“Deux mois, dit le Seigneur, deux mois”.

Le temps est compté, comme sont comptés les âmes et les corps.

Pour chaque tête coupée, chaque corps décapité et/ou lapidé, immolé ou crucifié, une âme damnée !

Non pas l’âme du soldat qui tue pour sauver d’autres vies, mais l’âme de l’homme politique qui a laissé la France se déchristianiser et a permis au “Mal” de se répandre.

A eux, à chacun d’entre eux, pour chaque vie prise sous l’emprise du dieu étranger, il sera réclamé le prix du “salut”, le prix du sang.

Ces élus, qui ne sont pas les élus du CHRIST, mais ses ennemis, sont déjà condamnés par Lui et damnés.

L’enfer n’existe pas que sur terre.

Mais là où l’enfer existe pour de vrai, c’est pour l’Eternité.

Il y a pire que la mort.

Il y a la seconde mort, celle de l’âme.

“Deux mois, répète le Seigneur, deux mois !”

Votre Bourse remonte et votre CAC40 explose de joie.

– “Maudits soyez-vous pour bâtir votre fortune sur le malheur des peuples !

Il vaut mieux mourir comme un chien au coin d’une rue que mourir dans des draps de soie chez soi.

Celui qui est loin de Dieu est comme ce chien qui va mourir, sans savoir que Dieu existe.

Et Moi, le CHRIST, je ne secourrais pas celui qui mord la main de Son Maître !

D’un juif à un autre Juif !