“God is black ! Allo, Véro, je crois avoir rencontré le CHRIST. Alors, j’ai comme des doutes. “Il” m’a dit que tu saurais me dire si c’était bien Lui ou pas.”

Oui, ben voyons, c’est sûr.

C’est moi, celle qui doute toujours, qui va pouvoir Le reconnaître.

– “Et pour toi, qui Suis-Je ?

“No problem”, c’est juste le problème.

D’abord, comment L’as-tu rencontré ?

– “J’ai fait un rêve bizarre, avec ce type, un Black. Et c’était Jésus, enfin le CHRIST, enfin peut-être. Il est noir, Jésus ? “

Soupir.

Jésus, c’est, comment dire…

“Avec ma gueule de métèque, de juif errant, de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents…”

[ Avec ma gueule de métèque

De Juif errant, de pâtre grec

Et mes cheveux aux quatre vents

Avec mes yeux tout délavés

Qui me donnent l’air de rêver

Moi qui ne rêve plus souvent

Avec mes mains de maraudeur

De musicien et de rôdeur

Qui ont pillé tant de jardins

Avec ma bouche qui a bu

Qui a embrassé et mordu

Sans jamais assouvir sa faim […] ]

http://www.jukebox.fr/georges-moustaki/clip,le-meteque,5fqxs.html

Oui, c’est ça, Jésus, c’est un “métèque”.

Un métèque, un voleur et un vagabond.

Car, pour Lui, la nourriture est faite pour l’Homme.

Pas l’inverse, les pauvres d’hommes n’ont pas à servir de nourriture ou servir la soupe aux riches hommes, ceux qui font mourir de faim l’Homme, les prédateurs des hommes, ceux qui se servent de la peur pour asservir les autres hommes et pour assouvir leur faim de pouvoir, à eux, les loups, contre eux, les agneaux.

Tout ce qui est donné gratuitement par la “Terre” doit être distribué librement ou pris simplement lorsque l’Homme a soif, lorsque l’Homme a faim, lorsque l’Homme a froid ou parce que l’Homme se meurt sur un bout de trottoir.

L’eau est gratuite.

L’air est gratuit.

Le soleil et sa chaleur sont gratuits.

Qui peut vendre ce qui est donné gratuitement ?

De quel droit ?

Qui t’a donné le droit de prendre ce qui est gratuit pour le revendre aux pauvres ?

Et les rendre encore plus pauvres ?

Parfois même, tu leur interdis, toi le riche, l’accès aux fournitures d’eau, de gaz et de nourriture, jusqu’à leur interdire la fouille dans les poubelles trop riches de nos cités de luxe et de lucre.

C’est ainsi que Jésus et ses disciples “glanaient” dans les champs au grand dam des Juifs de l’époque, car Il glanait sans attendre la période où il était permis de se servir dans les champs pour manger.

Si l’Homme a faim, il doit pouvoir manger.

C’est la Loi de la nécessité naturelle, une Loi qui met l’Homme au-dessus de toutes les autres lois sur cette terre, car la Loi est faite pour l’Homme, pas contre l’Homme.

Fût-il un “glandeur” et donc un glaneur !

Oui, Jésus était un voleur.

Enfin pour ceux qui mettent la propriété des hommes au-dessus de la vie des autres hommes.

Pour quelques épis de blé, quelques grappes de raisins et quelques figues… pour se nourrir, pas pour voler.

Pour vivre, pas pour mourir.

Mais, pour le comprendre, pour Le comprendre, il faut avoir été comme Lui, pauvre et vagabond.

Alors, raconte-moi ton rêve et je te dirais si c’était Lui, peut-être, si je le sais, puisqu’Il t’a dit que je saurais Le reconnaître.

– “Voilà : avec ma copine, on allait dans un grand parc d’attractions.Il y avait un type qui s’occupait des espaces verts et qui renseignait les clients qui s’égaraient. Il indiquait où était telle ou telle attraction. De temps en temps on le croisait sur notre chemin. Il était toujours occupé à faire quelque chose, ramasser des papiers par-terre, passer un rateau, répondre aux questions des touristes. Lui n’était jamais triste. On s’est bien amusés, ma copine et moi. Puis on s’est séparés à la sortie du parc d’attractions. Moi j’ai pris le bus.”

Ton rêve est assez ordinaire.

Mais bon, j’attends la suite.

– “Je descends du bus. Et qui je vois qui descend aussi du bus ? Le “Black” qui faisait l’entretien des espaces verts et le guide touristique. Je suis un peu étonné, mais quoi, ça arrive, surtout que c’était la fin de la journée. Il devait avoir fini son travail. Sauf que le “Black” est venu vers moi. Il m’a parlé à moi, tout à fait autrement que dans le parc d’attractions. Je ne me souviens plus très bien de ce qu’Il a dit. Je suis tombé à genoux, oui, j’ai plié les genoux devant Lui, je me rappelle, un peu comme on tombe en adoration. Je me moquais de ce que les gens voyaient, de ce qu’ils pouvaient penser de moi. Moi, je ne voyais plus que Lui. Ce type, c’était extraordinaire ce qui émanait de Lui. Il parlait avec autorité, une autorité qui ne venait pas de l’extérieur, d’une fonction, de sa place dans le monde, dans notre société où ce n’était qu’un balayeur de rues !, mais une autorité qui venait de l’intérieur. Il employait des images simples et directes. Il m’a montré aussi mon intérieur à moi, comme une maison avec plein de portes. Et derrière certaines portes il y avait des… euh, je sais, c’est dingue, mais bon, c’est un rêve, quoi !, … des “démons” qui cherchaient à entrer chez moi. Mon intérieur, c’était comme cette maison. Et je voyais chaque pièce de ma maison, la salle de bains où j’avais un problème d’eau qui s’écoulait toute seule, avec abondance, un placard dans une chambre avec un mur qui bougeait, comme si le mur se déformait sous la force du Mal, je crois avoir entendu “Malin”, un mur qui contenait difficilement une frontière entre le mal et le bien.Tu m’écoutes, là ?”

Oui, je t’écoute. Et ce rêve, tu l’as fait quand ?

– “Dans la nuit du 21 au 22 mars 2015. Il y avait aussi des chambres dans “ma maison” qui était mon intérieur. Je commençais à avoir peur de ces forces qui cherchaient à pénétrer dans ma maison.

Alors Il m’a dit que je n’avais rien à craindre, qu’Il venait de faire le ménage et qu’il fallait que j’ai foi en Lui. Tant que j’aurais foi en Lui, je n’aurais rien à craindre du mal. Et j’ai vu ma maison remplie de lumière. C’était vraiment fou, ce rêve. Il m’a réveillé et j’ai entendu qu’Il disait :

– “Rendors-toi. Tant que Je suis avec toi, tu n’as plus rien à craindre.”

Et j’ai cru ce qu’Il me disait car Il avait une telle force en Lui, une force pleine d’amour qui me terrassait et me remplissait d’adoration tout à la fois. Je ne peux pas te décrire ce que je ressentais. En même pas dix secondes, Il avait fait le ménage et chassé toutes ces forces maléfiques de “ma maison”. Il avait vaincu le Mal ! Pour Lui, c’était comme de chasser un insecte, aussi simple que cela.”

Alors, si tu sais que c’est Lui, pourquoi tu m’appelles ?

– “Parce que voir le CHRIST comme un “Black”, un pauvre type qui s’occupe des plates-bandes dans un parc d’attractions, c’est “normal” ? Tu crois que c’est bien Lui ? “

Ah que oui, c’est Lui et bien Lui !!!

Les gens au Moyen-Age savaient reconnaître le visage du Seigneur, de leur Seigneur.

C’était celui du “pauvre” parmi les pauvres.

Car ce visage, ils Le reconnaissaient, non pas dans celui du Maître de leurs terres, non pas dans celui de l’Evêque, Son représentant auprès des pauvres ou du riche Bourgeois vendeur de draps, non.

Ils Le reconnaissaient dans le mendiant qui tendait une main sale et tremblante de froid.

Ils Le reconnaissaient dans le lépreux qui faisait tinter sa clochette, malgré leurs peurs, eux qui n’étaient pas des “saints”, hommes plus lépreux que le lépreux lui-même.

Ils Le reconnaissaient, Lui Vivant, parmi eux défunts, défunts avant l’heure, défunts de ne plus Le croire Vivant parmi eux, quand ils croisaient la mort.

Au Moyen-Age, on gardait toujours une place pour le pauvre à table.

Non pas parce qu’on était plus charitables à cette lointaine époque qu’aujourd’hui, mais parce que les gens du Moyen-Age avaient peur de ne pas Le reconnaître et de ne pas Lui avoir donné à boire s’Il avait eu soif, à manger s’Il avait eu faim, de ne pas L’avoir habillé s’Il avait eu froid, de ne pas Lui avoir rendu visite s’Il était en prison ou de ne pas avoir prié avec Lui s’Il était soigné dans un “hôtel-Dieu”, malade à l’hospice, l’hospitalité de Dieu, l’Hôpital public.

Soigner l’autre, c’est se sauver soi-même de la mort !

C’est pour cette raison, parce que la Vie est sacrée et n’a pas de prix que les professions de la santé et du soin sont les ordres hospitaliers sacrés des temps passés et présents.

Et pourtant, il vaut mieux vendre aujourd’hui un sac de patates conditionné en usine que sauver la vie des patients dans un hôpital public.

Le prix de la consultation chez nos médecins généralistes est à l’aune de notre mépris de la Vie :

– 23 euros !

Pas même le prix d’une consultation chez une voyante qui vous vend du vent.

humour voyance

Aujourd’hui on ne Le reconnaît plus, le CHRIST, ni dans la rue, ni devant notre maison, ni en prison, ni dans l’Hôpital public.

Pourtant c’est bien Lui, c’est toujours Lui, l’étranger avec sa gueule de métèque, le Black, le Gitan, le Sémite, Juif ou Arabe, qui est là sur un trottoir et devant qui “on” passe sans Le voir.

Il s’incarne physiquement et nous teste.

Que savons-nous du salut de l’âme et du corps pour mépriser à ce point nos sauveurs ?

Ceux qui L’incarnent, nous les ignorons.

Et ceux qui nous désincarnent et nous incarcèrent, nos prédateurs nous privant de notre salut, nous les adorons.

Avoir tant vu, avoir trop lu pour n’avoir si peu su de la Vie, est-ce bien raisonnable ?

Qu’y a-t-il de plus abominable que d’aduler ces hommes minables qui méprisent ceux qui les sauvent ?

Qui sont les incapables aujourd’hui ?

Sommes-nous chrétiens ?

C’est l’Homme qui nous interpelle dans notre humanité et nous ne savons plus Le reconnaître.

Oui, c’était bien Lui.

Je ne L’ai vu que trois fois dans ma vie, comme toi, dans trois rêves.

Et dans chacun de ces rêves, Il n’était jamais le patron, le chef d’entreprise, le milliardaire, ce “rêve” d’un “Emmanuel MACRON”, le chef de service d’un Etat au service de lui-même comme une toupie qui tourne dans le vide, la folie des hommes, ce vertige du vide sidéral.

A chaque fois, Il était celui devant qui “on” passe sans Le reconnaître, celui qui porte les bagages dans un hôtel modeste, celui qui est magasinier et caissier dans une enseigne de bricolage ou celui qui est gitan et rentre dans un service de police avec sa bande de galvaudeux pour venir protester :

– contre une garde à vue abusive (privation de liberté pour un pauvre)

– ou contre des contraventions dont le montant est exorbitant.

Les Gitans sont libres comme l’air, comme Lui.

Ce sont des courants d’air et ils ne doivent jamais être arrêtés dans leur course sur terre.

Oui, le CHRIST aime les Gitans.

Et alors ?

Autant que les hommes riches peuvent les détester.

Ou autant que des hommes pauvres peuvent détester les Gitans, leur haine étant leur seule richesse sociale, une richesse qui déshumanise l’Homme.

Oui, le CHRIST, lorsqu’Il apparaît est un type basané, très basané, un sale Juif ou un sale Arabe, un Gitan ou un Black, suspect du “flagrant délit de sale gueule”, un esclave marron qui s’est fait la belle à la belle étoile, celle que suivaient déjà les Rois Mages.

Il n’y a aucun doute.

Le balayeur de rue basané, l’éboueur du matin “Black” comme la nuit qui s’échappe, le ferrailleur manouche ou le rempailleur gitan qu’on n’attrape pas, jamais, le type louche, c’est Lui, c’est bien Lui, si vous Le voyez en rêve ou Le rencontrez pour de vrai, dans la vraie Vie.

Ainsi l’avait pressenti Claude LELOUCH, un “CHRIST” gitan, un Jésus du XXème siècle, hors du siècle, mais dans le siècle  !

Ne Le cherchez pas chez un “Pierre GATTAZ”, ce patron du MEDEF, le patron des patrons, de ces mauvais larrons.

Il n’y sera pas, jamais.

Il sera crucifié entre deux voleurs, le bon et le mauvais larron, comme un voleur.

Le bon larron est celui qui vole par nécessité.

Le mauvais larron est celui qui vole par cupidité.

Sacrifié pour qu’il n’y ait plus jamais de sacrifices humains, ni animaux, au nom de Dieu, le CHRIST est un métis humain ou un “Black pur”.

S’il y a des nuances dans le bleu du ciel, il y a des nuances dans ce noir de peau au coeur brûlant de lumière.

Comme le diamant au coeur du charbon de l’humanité, vous trouverez le CHRIST, sans différences dans votre indifférence de l’Homme.

« Ce que vous ferez au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le ferez » (Mat. 25, 40) 

http://www.ndlourdes.fr/index.php/2012-03-10-09-39-18/421-ce-que-vous-ferez-au-plus-petit-d-entre-les-miens-c-est-a-moi-que-vous-le-ferez-mat-25-40

Le baiser au lépreux

« Voici comment le Seigneur me donna, à moi frère François la grâce de commencer à faire pénitence. Au temps où j’étais encore dans les péchés la vue des lépreux m’était insupportable. Mais le Seigneur lui-même me conduisit parmi eux ; je les soignais de tout mon cœur ; et au retour, ce qui m’avait semblé si amer s’était changé pour moi en douceur pour l’esprit et pour le corps. Ensuite j’attendis peu, et je dis adieu au monde. » Testament 1-3

Hospice, hospitalité de Dieu, hôtel-Dieu ou autel-Dieu, là où œuvre(nt)  le Sauveur et nos sauveurs !

L’argent n’a jamais sauvé aucune vie.

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“Te Deum !” Le chant du cygne de la République française, le signe de Dieu.

Il m’avait demandé d’écrire cet article, avant-hier soir.

J’ai deux jours de retard, à cause d’un AT, un athée ou un TA, pour un RDV bientôt au Tribunal Administratif.

Comme Il m’avait demandé d’écrire sur les “enfants-soldats”, je vais donc écrire.

Les enfants-soldats, aujourd’hui, tout le monde en France aura compris pourquoi j’avais écrit cet article le 20 février 2015.

Car un enfant-soldat français vient d’assassiner un jeune homme arabe israélien, un jeune de 19 ans.

Pour la France, le cauchemar ne fait que commencer.

Et pour moi recommencer.

http://www.20minutes.fr/monde/daesh/1559519-20150310-video-daesh-enfant-execute-homme-soupconne-espionnage

Vidéo de Daesh: Un enfant exécute un homme soupçonné d’espionnage

Ce n’est pas en Afrique, ce n’est pas au Moyen-Orient.

C’est en France, du pays de France, de la France qu’est née cette violence à sa naissance et que cette violence y retournera, comme les enfants retournent dans le berceau de leurs origines.

Ceux qui croient, ces crétins qui ne sont pas chrétiens, que c’est par hasard qu’un drone a survolé l’école juive de Toulouse se trompent.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/09/2063224-toulouse-enquete-apres-survol-ecole-juive-drone.html

Toulouse : une enquête après le survol d’une école juive par un drone

Publié le 09/03/2015 à 11:49, Mis à jour le 09/03/2015 à 12:12

[…]

C’est dans cette école, qu’en mars 2012 à Toulouse, Mohamed Merah a assassiné trois enfants et un enseignant. […]

JEAN COHADON

Vous ne L’écoutez pas.

Vous ne le Lisez pas.

Vous refusez de croire en Lui.

Vous préférez croire au “dieu-hasard”.

Mais le “dieu-hasard” n’existe pas.

C’est simplement le nom que vous donnez à votre incompréhension, à votre incapacité à comprendre les événements de ce monde.

Alors écoutez et entendez si vous avez des oreilles pour entendre et des yeux pour voir :

– Comme je Lui posais la question de la fin de cette persécution à mon encontre, si fin il y a, je choisis au hasard une Parole du Seigneur.

– “Je suis vivant !” dit le Seigneur.

Il n’y a pas si longtemps, j’ai découvert, moi qui ne lis pas souvent l’Ancien Testament, que c’était déjà ce qu’Il répétait souvent au peuple élu, à Son peuple, lorsque celui-ci s’éloignait de Lui.

Aussi, Il dit que les temps sont venus :

Daniel 5 13-21

[ 13 Alors Daniel fut introduit devant le roi. Le roi prit la parole et dit à Daniel: -“Es-tu ce Daniel, l’un des captifs de Juda, que le roi, mon père, a amenés de Juda?

14 J’ai entendu dire de toi que l’esprit des dieux est en toi, et qu’on a trouvé en toi une lumière, une intelligence et une sagesse extraordinaires.

15 Et maintenant les sages, les astrologues ont été amenés devant moi, afin de lire cette écriture et de m’en donner l’interprétation, mais ils ne peuvent donner l’interprétation de la chose.

16 Or j’ai entendu dire que tu peux donner des explications et résoudre les questions difficiles. Si donc tu peux lire cette écriture et m’en donner l’interprétation, tu seras revêtu de pourpre et tu porteras un collier d’or à ton cou, et tu seras le troisième dans le gouvernement du royaume.”

17 Alors Daniel répondit, et dit devant le roi: – “Que tes dons te demeurent, et fais à un autre tes présents; toutefois je lirai l’écriture au roi, et je lui en donnerai l’interprétation.

18 O roi! le Dieu souverain avait donné à Nébucadnetsar, ton père, la royauté et la grandeur, la gloire et la magnificence.

19 Et à cause de la grandeur qu’il lui avait donnée, tous les peuples, nations et langues tremblaient devant lui et le redoutaient. Il faisait mourir ceux qu’il voulait, et il laissait la vie à ceux à qui il voulait. Il élevait ceux qu’il voulait, et abaissait ceux qu’il voulait.

20 Mais son cœur s’étant élevé et son esprit s’étant affermi dans l’orgueil, il fut renversé de son trône royal et dépouillé de sa gloire;

21 Il fut chassé du milieu des enfants des hommes; son cœur fut rendu semblable à celui des bêtes, et son habitation fut avec les ânes sauvages; il fut nourri d’herbe comme les bœufs, et son corps fut trempé de la rosée du ciel, jusqu’à ce qu’il reconnût que le Dieu souverain domine sur le règne des hommes, et qu’il y établit qui il lui plaît.

22 Et toi aussi, Belshatsar, son fils, tu n’as point humilié ton cœur, quoique tu susses toutes ces choses.

23 Mais tu t’es élevé contre le Seigneur des cieux, et on a apporté les vases de sa maison devant toi, et vous y avez bu du vin, toi et tes grands, tes femmes et tes concubines, et tu as loué les dieux d’argent, d’or, d’airain, de fer, de bois et de pierre, qui ne voient, ni n’entendent, ni ne connaissent, et tu n’as pas glorifié le Dieu qui a dans sa main ton souffle et toutes tes voies.

24 C’est alors qu’a été envoyée de sa part cette partie de main, et que cette écriture a été tracée.

25 Voici l’écriture qui a été tracée: MENÉ, MENÉ, THEKEL, UPHARSIN (Compté, compté; pesé et divisé).

26 Et voici l’interprétation de ces paroles: MENÉ: Dieu a compté ton règne, et y a mis fin.

27 THEKEL: tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger.

28 PERES: ton royaume a été divisé, et donné aux Mèdes et aux Perses.

29 Alors, sur l’ordre de Belshatsar, on revêtit Daniel de pourpre, on lui mit au cou un collier d’or, et on publia qu’il serait le troisième dans le gouvernement du royaume.

30 Dans cette même nuit Belshatsar, roi des Caldéens, fut tué.

31 Et Darius, le Mède, prit possession du royaume, étant âgé de soixante-deux ans. ]

Qui sont les Mèdes au XXIème siècle ?

[ La province de Médie (Mād) est alors divisée en plusieurs districts, notamment ceux organisés autour de Ecbatane/Hamadan, Bisotun et Nehavend. La cité de Ray (Rhagès pour les Grecs), en Médie orientale près des Portes caspiennes, connaît un essor important depuis la période parthe puis sous les Sassanides. L’Atropatène (Āturpātakān) dispose également d’un des lieux de culte majeurs de la religion officielle de l’Empire sassanide, le zoroastrisme, à Takht-e Suleiman, qui explique la présence d’un palais royal à proximité[60].

La conquête de ces régions par les troupes islamiques, notamment après leur grande victoire sur les Sassanides à Nahavend vers 640 marque une nouvelle étape dans l’histoire de la Médie, désormais désignée par les textes arabes comme « les Montagnes » (al-Djibāl) ou « l’Irak des Barbares » (al-ʿIrāq al-ʿadjamī), et toujours organisée autour de Hamadan, nouveau nom d’Ecbatane[61].]

Source WIKIPEDIA

Prévoyez la trahison de l’Iran et son alliance avec les “Mèdes” ou “l’Irak des Barbares”.

La France sera prise dans un étau entre les Chiites et les Sunnites.

Et le monde basculera.

[ Voici l’écriture qui a été tracée: MENÉ, MENÉ, THEKEL, UPHARSIN (Compté, compté; pesé et divisé).

26 Et voici l’interprétation de ces paroles: MENÉ: Dieu a compté ton règne, et y a mis fin.

27 THEKEL: tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger.

28 PERES: ton royaume a été divisé, et donné aux Mèdes et aux Perses. ]

Pour avoir régné avec cruauté sur vos peuples, vous serez victimes de cruauté.

Pour avoir opprimé les pauvres, vous serez réduits à la pauvreté.

Il dit :

– “Que reste-t-il aux pauvres, sinon leur liberté ?

Mais, même cette liberté, vous voulez leur ôter.

Or, le principe de la liberté est sacré pour Moi.

Libre est né l’homme pour choisir son destin, choisir la Vie ou la mort.

Libre est né l’Homme !

Si vous ôtez la liberté à Mon peuple, vous périrez.”

Cette nuit, la nuit précédant cette nuit où je vais publier cet article, peut-être à minuit, j’ai rêvé et ce rêve me réveillait.

A chaque fois que je tentais de me rendormir, je voyais s’inscrire le même commandement :

– “Tu ne tueras point !”

C’était terrible.

Je fermais les yeux et à peine commençais-je à dormir qu’Il me montrait, comme des lettres de feu, le même commandement :

– “Tu ne tueras point !”

Ont-ils prévu, ces hommes sans conscience, mais avec toute la science du XXIème siècle, de déclarer la guerre ?

Non, je ne parle pas des Jihadistes.

Je parle de ces élus politiques qui vous dirigent, s’il est permis d’employer le terme “diriger”.

Droit vers l’iceberg, la France est cet énorme paquebot qu’un président prétend conduire, en voulant réduire la puissance et la vitesse, pour aller droit sur l’iceberg.

La messe est dite.

Dans la nuit, la fuite n’est plus possible.

Et ces “bobos” ne savent pas où nous conduire, ces hommes qui ne voient rien venir.

Ils nous conduisent comme eux se conduisent, MAL.

L’avenir est tout tracé : nous coulons.

Et il n’y aura pas assez de gilets de sauvetages pour tout le monde.

Mes yeux se ferment.

La nuit reprend ses droits.

C’est la seule loi que je connaisse, la dure loi de l’alternance, la loi de la souffrance ou de la jouissance, du jour ou de la nuit, de la vie ou de la mort, de la Vie ou de l’inexistence, l’évanescence d’une âme qui s’évanouit.

C’est ce qu’on appelle perdre son âme.

Une route, une voiture s’arrête.

Elle s’arrête devant un grand bâtiment.

C’est une centrale nucléaire.

Je le sais, je ne sais pas comment je le sais, mais je le sais.

Un homme en descend, pas deux, un seul homme.

Au volant de la voiture, un homme attend.

Ils se ressemblent, ces deux hommes, dans la même détermination.

Ils se rassemblent, ces deux hommes, dans le même projet de destruction.

Coupure.

Nous sommes au coeur de la centrale nucléaire.

L’homme, habillé comme un “ninja”, tout en noir, ceinturé d’explosifs, descend dans le coeur de la centrale.

Il est pendu à un filin, mais n’est plus suspendu au fil de la vie.

Il sait qu’il va mourir.

Il sait que nous allons tous mourir.

Il sait exactement ce qu’il doit faire.

Ne pas revenir !

Comme il savait où il devait aller et venir.

L’homme glisse le long de sa corde, la corde du pendu, du condamné à mort.

Personne ne peut le tuer, au risque de précipiter sa chute.

Personne ne peut couper le filin, au risque qu’il ne bute tout le monde, en se faisant exploser.

Personne ne sait comment réagir.

Je vois comme une piscine, une piscine mortelle.

Le “ninja” kamikaze se laisse tomber et l’écran de ma pensée devient comme une explosion, une explosion nucléaire.

Il me montre les vols des drones et je vois, presqu’en souriant, la stupidité des hommes d’aujourd’hui, convaincus qu’il ne s’agit que de jouets, les jouets de “gosses” infernaux.

Il répète :

– “Tu ne tueras point !”

La vanité de nos élus politiques n’a d’égale que l’inanité de leurs décisions politiques.

De toute façon, me dit-Il, ils ne décident plus rien.

Ils font semblant.

Et si le peuple le savait, ce serait une révolution.

Donc il ne faut pas que le peuple sache.

Tout ce qu’ils peuvent faire, ces élus tout nus, c’est interdire la liberté d’expression, interdire de faire savoir, puisqu’ils sont dans l’incapacité la plus totale d’interdire des actions sur le territoire français, des actions mortelles, des actions réelles.

Pas de publicité, pas de vérité !

Il n’y a rien à voir, donc rien à savoir.

Il n’y a rien à montrer, donc rien à démontrer.

C’est le nouveau slogan des médias cacophoniques, le slogan des élus politiques qui veulent prendre des gants pour annoncer au peuple français qu’ils n’ont plus aucun pouvoir, car ils ont vendu la souveraineté de la France.

Ces porteurs de gants blancs qui cachent leur mains quand ils commettent de mauvaises actions se préparent des lendemains d’enfer.

Ils ont vendu les biens de la France !

Ils ont vendu pour rien le peuple de France.

Ce sont des vendus.

Contrairement à moi, dormez-bien, braves gens, l’Etat français veille sur vous !

C’est à dire vous surveille pour que rien, surtout, ne se sache.

Sinon qu’il se cache bien, celui qui veut faire savoir !

Car tout est interdit, tout sera interdit, sauf mentir au peuple de France.

Dans la nuit, rien ne luit.

Ils ont éteint toutes les lumières.

Et les prières ne s’élèvent plus, comme les bonnes pensées.

Il ne reste que la haine, une haine qui rassemble toujours les mêmes, une haine véhiculée par ceux-là mêmes qui prétendent la combattre.

Pour se faire réélire tandis qu’il nous font maudire du MAL qu’ils font au monde.

Enlèvement au Yémen d’une Française chrétienne, Isabelle PRIME, nom qui rime avec “rançon”, et d’une Yéménite musulmane qui s’est sacrifiée pour la suivre dans cette épreuve.

Pas d’affolement, la demande de rançon arrive.

Chaque fois que la France exige la libération d’Isabelle PRIME, Il demande, Lui, que notre pays, Son pays, exige aussi la libération de l’accompagnatrice musulmane qui a fait le libre choix de rester avec notre compatriote chrétienne.

Nous devons prouver que nous sommes solidaires de celles et ceux qui protègent nos compatriotes et coreligionnaires, au péril de leurs vies, dans le monde entier, sur des terres fragiles saccagées par la misère et les guerres civiles, des guerres encouragées par des prédateurs financiers étrangers, étrangers aux pays, étrangers aux hommes.

Elle porte un nom, cette Yéménite, elle ne porte pas qu’un foulard.

Chaque fois que vous prononcez le nom d’Isabelle PRIME, souvenez-vous d’y joindre immédiatement celui de son accompagnatrice yéménite, celle qui s’est jointe à Isabelle pour la soutenir, au risque de mourir elle aussi.

Et pourtant, aujourd’hui, qui connaît le nom de la jeune Yéménite musulmane, elle aussi en danger ?

C’est un rite d’amour, de s’unir à l’autre, de tout partager, jusqu’à son destin, quand l’amour est plus fort que la haine dans un pays renversé par la haine.

C’est un exemple à suivre, comme il faut suivre cette jeune femme yéménite et ne pas la laisser tomber.

Jusqu’à l’adoption de coeur d’un peuple français qui devra manifester sa reconnaissance aux Musulmans du monde entier qui meurent pour sauver d’autres Français, d’autres Chrétiens, si vous êtes chrétiens.

Jusqu’à l’adoption de coeur d’un peuple français qui devra manifester sa reconnaissance à cette jeune femme yéménite musulmane et voilée.

Les Chrétiens doivent protéger les Musulmans, comme ils doivent protéger toute vie, comme ils se doivent de protéger la Vie.

Qui peut demander de sauver une vie, sans sauver d’autres vies ?

Matthieu 10:39
Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.

Matthieu 16:25
Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera.

Luc 9:24
Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la sauvera.

Luc 17:33
Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la retrouvera. ]

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Qui est la plus chrétienne des deux, celle qui se fait enlever contre son gré ou celle qui se sacrifie volontairement pour aider son amie ou une simple relation de travail  ?

Ainsi aime-t-Il celle qui donne sa vie pour sauver celle de son amie, une étrangère.

Pour Lui, elle est chrétienne et c’est un exemple à suivre pour tous les Chrétiens du monde.

“Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années !”, extrait du “Cid” de CORNEILLE. La preuve, les enfants-soldats d’une armée, celle des Etats Islamiques qui font la guerre, pour de vrai, et la feront, la porteront et l’importeront avec eux en Europe et en France.

– “Au revoir, les enfants !” c’est pas le même air, ni la même chanson que – “Z’allons, enfants de la patrie !” Pour y voir plus clair, plongeons-nous dans l’avenir, le cauchemar d’une nuit, dans le noir, où dormir n’était plus possible en France, pour ouvrir les yeux sur la réalité d’aujourd’hui.

Un cauchemar, c’est un rêve qui ne doit pas se réaliser, jamais !

Sauf que d’autres, des adversaires [“on” les appelle des “ennemis”, pas des amis] font tout pour concrétiser ce cauchemar, tout pour que les Chrétiens crèvent.

Il y a bien longtemps, dans les années 1980, peut-être en 1986, année de la naissance de mon “Abdallah” chéri, j’ai fait uniquement ce rêve étrange et pénétrant d’enfants qui se battent, d’enfants qui tuent, qui s’entretuent et dont la haine est mise à nue dans les éclaboussures de sang qui aspergent leurs chaussures et les inondent d’une couleur rouge immonde.

“Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre.”

George SANTAYANA

Souviens-toi de ne pas mourir.

Aujourd’hui, c’est devenu banal.

On appelle “ça”, des “enfants-soldats”, l’Islamisme “normal” de la haine du monde, jusqu’à vouloir la mort de ses propres enfants.

Je marchais dans la rue, je ne sais plus pourquoi.

Quand on rêve, on marche, mais on ne sait pas pourquoi, peut-être pour se tenir debout, oublier qu’on est en train de dormir, que le corps dort, sans nous, dans un lit, quelque part.

Rêver, c’est toujours un peu fou.

Il y avait des tours, des immeubles.

J’étais dans une cité, ou une banlieue, ou une ZUP, ou une ZEP, ou une “zone de non-droit”, là où tout est permis parce qu’il n’y a plus que des “sans-lois” dans un monde d’effroi.

Peut-être allais-je vers l’hôpital qui se situait un peu plus loin et dont on devinait les bâtiments se dessiner au fur et à mesure que j’avançais, au fur et à mesure que je lisais “H”, “Silence Hôpital”, sur une pancarte qui ne tenait à rien, dans l’air, l’air de rien.

Dans la rue, des gens passaient indifférents.

Tout comme moi.

S’il n’y avait ce silence, ce silence d’hôpital ou ce silence dans la tête comme le calme précédant la tempête.

Tout à coup, je les ai vus, des bandes de gosses qui s’éparpillaient dans les rues comme des volées de moineaux, nos moineaux des cités, dès qu’on cherchait à s’en approcher. Ces drôles d’oiseaux devaient avoir entre huit et quatorze ans.

Ces drôles d’oiseaux étaient armés, parfois d’armes aussi hautes que leur petite taille.

Camp-enfant

Eux n’étaient pas en uniforme, ces enfants-moineaux de nos cités.

Je n’étais pas franchement rassurée. Je ne comprenais pas ce qui se passait. J’entendais des cris, des hurlements. Il n’y avait plus le silence, il y avait la souffrance et ses cris d’agonie, et leurs cris de folie et les corps meurtris de celles et ceux qu’ils avaient pris parce que surpris.

Je m’arrêtai, écoutant s’ils se rapprochaient ou s’éloignaient. Il me fallait rejoindre le plus vite possible l’hôpital et prévenir les secours, pour les mourants et les multiples blessés qui tendaient des mains que les petits revenaient trancher, avant de les achever.

Un cauchemar, oui, comme en ont vécu nos frères d’Afrique, sauf que c’était du réel, sauf que, cette fois-ci, c’était en Europe, sauf que c’était en France.

Enfants-soldats

Je ne pouvais rien faire, que me taire, pour aller prévenir, dès que possible, les survivants et faire appeler les secours.

Je me souviens que je passais de porte d’immeuble en porte d’immeuble, restant très peu de temps dans la rue, de peur d’être repérée. Dans les halls des immeubles, je me cachais aussi, les corps sur les escaliers prouvant qu’être visibles, c’était mourir. Le plus souvent, je tentais de me cacher dans le local des poubelles ou dans un ascenseur dont je bloquais la porte. Tant pis pour les autres, ceux qui étaient dehors et dont je ne savais plus rien, sauf qu’ils étaient peut-être déjà morts. Il ne fallait pas mourir pour pouvoir prévenir. Il fallait ressortir vivante.

Enfin j’arrivais devant la cour de l’hôpital. Tout avait l’air étrangement calme. Je regardai à droite puis à gauche pour traverser cette rue qui était comme traverser le couloir de la mort, si on les croisait.

J’y étais, dans la cour. Il y avait un peu d’agitation et beaucoup d’incompréhension. Des voitures de pompiers et des ambulances, deux ou trois de chaque catégorie, bloquaient l’entrée du service des urgences. Les personnes semblaient être triées. Je n’avais rien sur moi, ni papier, ni argent. J’étais partie sans rien, comme dans un rêve, les mains dans les poches.

Je décidai de rentrer par un autre bâtiment, celui de la Maternité. Je savais par où passer. Et là, je les vis, je les reconnus. Ils étaient une dizaine. Puis un autre groupe d’enfants les rejoignit. Les premiers s’engouffrèrent dans le bâtiment, tandis que le second groupe semblait faire le guet ou attendre, je ne sais quoi.

Enfant-soldat-capture-video

Je pensai que, vu leur jeune âge, ils venaient en fait chercher des membres de leurs familles.

Je n’avais pas compris.

Le second groupe laissait passer les personnes qui arrivaient. Les armes n’étaient pas apparentes. On aurait dit un groupe scolaire en visite dans un bâtiment public, un hôpital. Néanmoins, les ayant vus si sanguinaires, je décidai d’attendre, plutôt que de vivre le calvaire de celles et ceux dont les corps jonchaient les rues de la cité, quelques rues plus bas, plus haut, plus loin, si près de là où j’étais.

Tout à coup, quelques enfants du premier groupe vinrent chercher ceux du second groupe et tous s’engouffrèrent alors dans le bâtiment de la Maternité. Vingt minutes plus tard, minutes qui me parurent des heures, je les vis ressortir, les vêtements tachés de sang, avec des cris de joie et des tirs d’armes à feu. D’où sortaient-ils ces armes à feu ? Les avait-il cachées dans un coin de l’hôpital pour pouvoir s’en saisir, le moment venu ?

Je me rendis compte que j’étais allongée sur le sol, presqu’en pleurs et rentrée dans la terre, sous les bosquets de l’allée menant à la Maternité. Je ne bougeais plus. Je ne respirais plus. Je les entendais venir vers moi et j’avais peur, très peur.

Certains parlaient en français, d’autres dans leur langue d’origine, celle que les Français ne peuvent pas comprendre. De temps en temps, ils riaient, fiers d’eux, et s’arrêtaient pour compter combien ils en avaient tué, des Infidèles, des chiens de Chrétiens. Ils devaient en tuer le plus possible, et tuer surtout des enfants, les autres enfants, les bébés, les plus jeunes, pour tuer le futur de l’humanité.

Tuer l’humanité chrétienne, n’est-ce pas tuer l’humanité du monde, tuer l’Homme en l’homme ?

Il fallait tuer cette sale race, éventrer les mères, égorger les nourrissons, aller les chercher jusque dans leurs couveuses. C’étaient les ordres qu’ils avaient reçus.

Qui se serait méfié d’autres enfants ?

Califat-enfants

Ils passèrent devant moi. J’avais peur, peur du pied qui dépasse, peur de la respiration qui s’entend, peur de la main qui tremble, peur de la crampe de ventre qui fait mal et vous fait crier, avant l’autre douleur, la plus terrible, celle de la lame qui tranche, avant qu’on ait pu prier Dieu, prier pour le salut de son âme et le salut du monde.

Ils passèrent, si lentement, si sûrement, ils passèrent, comme jamais ne passèrent les jours de ma vie, les jours de colère, quand rien ne va plus parce que tout est tu.

Je compris que c’était la guerre, une drôle de guerre, une guerre contre des enfants.

Je me levai dès qu’ils furent sortis de la cour de l’hôpital et me précipitai à l’intérieur du bâtiment qui avait été une Maternité. Ce que j’y vis dépassait tout ce que j’aurais pu imaginer en horreurs humaines, si tant d’horreurs peuvent être humaines.

Ils avaient… tué. Mais “tuer”, ce terme est trop simple, trop bref, trop court, ne rendant pas compte du sadisme de ces enfants, de leur volonté de faire mal, de faire du mal, de faire souffrir, beaucoup souffrir, avant que de laisser mourir, sur place, des petits corps disloqués, démembrés, tronçonnés, abandonnés, là, comme des jouets qu’un sale gosse casse pour son seul plaisir d’être un enfant-roi, d’avoir la puissance de faire vivre ou de tuer, lui seul ayant le choix de la vie ou de la mort.

http://www.liberation.fr/monde/2014/09/08/l-etat-islamique-utilise-des-enfants-dans-des-attentats-suicide-selon-l-onu_1096118

Parfois, entre plusieurs petits cadavres, se trouvait le puzzle macabre d’un personnel “soignant”, un cadavre dont la tête décapitée se trouvait quelque part jetée, pas vraiment au hasard, pour faire peur, pour imprimer la terreur dans la tête de celle ou de celui qui regarde cette scène d’horreur. Et s’il n’y avait que la tête qui était séparée du corps !

Je compris que j’allais vomir. Je ne pouvais pas vomir sur une scène de crime. Je courus dehors, au risque de me faire voir. Mais qu’importe ! Je me rendis compte que je ne savais plus, non, je ne savais plus : quoi faire, que dire, où aller.

Dehors, les oiseaux ne chantaient plus. Il y avait trop de cris, de cris de frayeur. Après la Maternité, les enfants étaient allés massacrer les autres sales Chrétiens, ceux qui étaient au service des Urgences, et puis ensuite, encore les autres, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus un seul Chrétien à l’hôpital de ce qui avait été autrefois une calme petite ville de banlieue, sous des cieux plus cléments.

Je voyais toujours la même scène :

– des internes ou des infirmières, des médecins ou des aides-soignantes, incrédules, voyant venir vers eux ces gosses blessés, couverts de sang et prêts, eux, à les secourir… pour mourir sous leurs coups de fous-furieux !

Dans la rue, la grande rue, celle qui menait à l’hôpital, j’enjambais des monceaux de cadavres. Ils avaient été regroupés, là, sur les trottoirs, devant des halls d’immeubles, par les forces de l’ordre, les “gardiens de la paix”, pour dégager les voies de circulation.

Un peu plus loin, je vis un groupe de CRS. Ils étaient une vingtaine. En face d’eux, il y avait une dizaine de ces enfants sauvages, de ces enfants qui n’étaient que des enfants, mais pourtant déjà des “monstres” sanguinaires, rejoignant dans mon imaginaire un bestiaire infernal.

Les enfants souriaient, comme des enfants innocents. Certains déposèrent leurs armes à terre. Les policiers hésitaient. C’étaient des enfants, de simples enfants. Un enfant est toujours un innocent. On ne leur avait pas appris, aux flics, à tirer sur des enfants, même des enfants “monstrueux”.

C’est en cela qu’est la force de ce plan de haine, envoyer des enfants tuer, parce que les Chrétiens ne peuvent pas tuer des enfants, des innocents.

Pour un Chrétien, un Occidental de culture chrétienne, la vie d’un enfant, c’est sacré.

D’où le culte de l’enfant-roi, de l’enfant Jésus, du petit Jésus si innocent dans son berceau de paille.

Avant de mettre au monde un enfant, le père et la mère y réfléchissent à deux fois, question de foi en la vie, une vie meilleure, celle qu’ils veulent offrir à leur enfant.

On ne met pas au monde des enfants, dans la culture chrétienne, pour les tuer ensuite.

Le temps d’hésiter, le temps de ne pas savoir quoi faire devant ces sourires d’enfants, des sourires si purs, des enfants sortirent du groupe. Eux étaient restés armés. C’étaient les plus durs.

Ce fut rapide, presque comme dans un rêve, sauf que c’était un cauchemar.

Certains se firent exploser au pied des soldats de la République, des gardiens de la paix, une paix devenue impossible.

D’autres “innocents” enfants tirèrent à bout portant, regardant dans les yeux leurs “sauveurs”, ceux qui avaient des enfants de cet âge et ne pouvaient se résoudre à tirer sur ceux qui leur tiraient dessus, des enfants, presque leurs enfants.

Certains policiers étaient blessés, étendus au sol. D’autres agonisaient, ceux qui avaient explosé avec les enfants porteurs de bombes, parce qu’ils n’avaient pas eu la chance de mourir avec eux.

http://www.europe-israel.org/2015/02/horreur-letat-islamique-utilise-des-enfants-non-musulmans-comme-bombe-humaine-telecommandee/

Une voix résonna dans ce concert de cris et de douleurs, alors que le sang avait l’odeur des fleurs flétries sur les tombes dans les cimetières, les tombes avec leurs corps pourris qui reposent en paix, arrosées par les pleurs des survivants :

– “N’oublie jamais, car tu devras l’écrire, qu’ils entraîneront leurs enfants à tuer et les enverront en avant, l’armée des innocents, pour tuer les Chrétiens”.

Aujourd’hui, nous savons tous, surtout nos frères d’Afrique, que les “enfants-soldats” existent. Ce sont des enfants, des enfants armés à tuer. Ces enfants sont sans pitié. Ils ne connaissent que la guerre, comme un jeu, le jeu de la guerre où la misère prend fin, car ils sont enfin les rois du monde, ces innocents qui peuvent donner la mort à ceux qui leur ont donné la vie.

Une nouvelle cellule terroriste démantelée

Ils savent, les futurs envahisseurs, que, pour les Chrétiens, la vie d’un enfant, c’est sacré.

C’est pourquoi ils enverront d’abord leurs enfants se faire massacrer ou massacrer les Chrétiens.

Il fallait tuer la progéniture des Chrétiens.

Il fallait ne plus permettre la reproduction des Chrétiens entre eux, donc tuer en premier les femmes et leurs enfants, qu’importe la torture des “innocents”, des enfants qui ne peuvent pas tuer, ni se défendre contre la lame qui veut fendre le ventre de leurs mères.

Ils visaient donc les crèches, les écoles maternelles et les écoles primaires, les collèges et toutes les maternités publiques et privées, éliminant de manière systématique tous les enfants de “mécréants”.

Pour les enfants qui s’étaient réfugiés dans des églises ou des temples avec leurs parents, ils tuaient d’abord les enfants de Chrétiens, sous les yeux de leurs parents, les obligeant à regarder leurs enfants agoniser longuement.

Puis ils ont occis les parents, du nom de l’Occident, là où se couchait pour la dernière fois le soleil des Chrétiens.

Car c’était un projet politique, ce génocide des Chrétiens.

Ainsi, les enfants innocents viendront sur cette terre de promesse, la promesse faite à leur dieu sanguinaire qu’il n’y aurait plus de Chrétiens en France.

Pourquoi ai-je choisi d’exorciser ce soir ce rêve qui n’est qu’un cauchemar, à cause de pleurs versés par un enfant adoré qui refusait de dormir ?

Sans doute parce que, dans les émissions qui passent à la télévision, des journalistes montrent des enfants qui s’entraînent à tuer, en croyant que ces “innocents” ne tueront jamais, parce que ce sont des enfants.

Non, ils s’entraînent pour faire semblant, comme tous les enfants innocents.

Posez donc la question aux frères d’Afrique :

– Est-ce qu’un “enfant-soldat” peut tuer ?

Evidemment, oui.

Ils envoient déjà des petites filles se faire exploser là où le peuple vaque pacifiquement à ses occupations quotidiennes.

Et le monde occidental laisse faire.

A croire que, pour les Occidentaux aussi, la vie des femmes ne vaut même pas la vie d’une chienne.

L’Afrique nous montre que les “enfants-soldats” sont une réalité que nous ne pouvons plus fuir du regard, car nous allons l’affronter incessamment sous peu.

Il m’est demandé d’expliquer que :

– premièrement, les enfants sont insensibilisés le plus tôt possible à la douleur, la leur et celle d’autrui.

Entraîner à tuer, c’est apprendre à ne plus jamais ressentir d’empathie envers l’autre, un être humain comme eux.

C’est le contraire de l’amour de son prochain, de l’agneau qui pleure parce qu’il va être égorgé à l’enfant qui hurle parce qu’il va être égorgé.

Ils seront égorgés dans la même indifférence devant leur souffrance.

– deuxièmement les enfants sont séparés des femmes, ces ventres infâmes qui portent la vie.

Ils doivent oublier de qui ils sont nés.

Ils ne doivent plus plier devant la volonté d’une femme, même et surtout celle de leurs mères.

C’est le contraire de l’amour de la maternité incarnée par la mère de Jésus, Marie, de l’amour des mères qui portent la vie au sens symbolique, politique et physique du terme, de l’amour des femmes qui défendent la vie.

On peut être mère d’un enfant comme une femme peut être maire d’un village.

L’essentiel est de défendre la vie et les valeurs de la vie chrétienne.

La femme accouche de l’humanité, pas seulement par son ventre, mais par ses actions de défense de la vie.

Qui peut tuer un enfant ?

S’il faut perdre son âme, en tuant des enfants, alors mieux vaut mourir que tuer un enfant.

C’est pourquoi nous ne devons pas devenir des tueurs d’enfants, nous les Chrétiens.

Car ils auraient gagné, faisant de nous ce qu’ils sont, eux, des porteurs de haine, des semeurs de mort.

Il reste quelques lueurs d’espoir, notre intelligence et notre science.

Inventons, et vite, des armes non létales permettant de neutraliser un groupe, non plus un individu.

Imaginons des filets électriques jetés par des rétiaires, du haut du ciel, hélicoptères-rétiaires ou drones-rétiaires projetant sur ces groupes d’enfants ou de délinquants des nasses les emprisonnant, les neutralisant, sans les tuer, nous permettant d’épargner la vie aussi de nos soldats de la République.

Et surtout en leur évitant, à ces “gardiens de la paix” d’avoir à tirer sur des enfants en masse, eux qui sont aussi mères et pères, procréateurs et donc protecteurs de la vie, de notre vie et de la vie de tous les enfants de la Cité.

Oui, il y a d’autre solutions dans l’avenir que de tuer et s’entretuer.

Prévenir aussi.

– Prévenir, pour trouver comment ne pas tuer des enfants qui voudront tuer des Français mécréants ;

– Prévenir, pour guérir de la haine, des enfants éduqués dans la haine.

Soyons plus forts que la haine !

Mais préparons-nous au pire pour rester les meilleurs et ne pas avoir peur d’affronter l’avenir.

jésus, le bon pasteur Wallpaper

Il faut éviter que la cécité actuelle des médias ne soit l’antichambre de notre mort.

Nous devons y réfléchir.

Il y va de notre salut et du leur.

Car Il nous demande de sauver même la vie de ceux qui ne nous aiment pas.

C’est à ce signe, le signe de l’amour plus fort que la haine, qu’Il reconnaît que nous sommes des  Chrétiens.

Les frontières et le Général De GAULLE : une position foncière, une volonté première, pour un président de la Vème République, assurer la protection des populations, en défendant leurs terres contre toute forme d’invasion civile ou militaire.

Il y a deux formes d’invasions pacifiques :

– la “colonisation” pacifique par le nombre des envahisseurs et l’utilisation des lois internationales promouvant la libre circulation ou la domination étrangère par des lois “étatiques”, propres à l’Etat devenu “incapable” de gérer son immigration, si les lois du pays sont laxistes.

Le Général De GAULLE explique que, souvent, les lois sur l’immigration sont laxistes parce que les gouvernements sont en “défaillance sécuritaire”.

Pour que leur peuple, le peuple français, l’ignore, les gouvernants préfèrent hypocritement arguer de la France “pays des Droits de l’Homme” pour justifier une politique de démantèlement du territoire français, plutôt que d’admettre que, de toute façon, quoiqu’ils fassent, n’ayant pas voté les moyens suffisants pour mettre fin à ces invasions civiles, ils ne peuvent que les subir.

Donc, pour éviter de paraître les subir, ces “élus du peuple” irresponsables se présentent en “co-acteurs” responsables de cette immigration massive étrangère aux moeurs françaises, demandant aux Français d’accepter une situation qui est devenue de fait insupportable.

C’est un constat d’échec qu’aucun gouvernement ne veut reconnaître.

– la “colonisation” économique prévaut par la destruction de la valeur du travail et des biens marchands, mode de spoliation des richesses du territoire français et de ses ressources humaines, les Français.

C’est un détournement des stratégies d’enrichissement nationales au profit de groupes internationaux, qui, eux, sont apatrides.

Les “élus politiques”, par stupidité (sic) [traduire, “incompréhension des mécanismes économiques de plus en plus opaques] et surtout par avidité, [faire partie de cette élite mondialiste] vendent la France aux moins offrants, du moment que le moins offrant devient pour eux l’outil de leur enrichissement personnel, le” mieux disant” (sic).

La corruption gangrène la France et l’Europe.

Les parlementaires, gras, ventripotents plus qu’omnipotents, ventrus et vendus, sont les “artefacts” d’une farce politique, celle d’une caste médiatique qui charge le peuple français de tous leurs fardeaux, les transformant en portefaix pour leurs portefeuilles.

Tout se joue à la Bourse, la bourse des vendus et ventrus incompétents, des malotrus.

Il reste deux autres choix, deux autres formes d’invasions voulues ou subies :

– les invasions militaires

– ou les invasions “barbares”.

Pour n’avoir pas su ou voulu réguler notre immigration, nous aurons toutes les formes possibles et inimaginables d’invasions humaines et inhumaines en France.

Le Général De GAULLE l’affirme :

– Nous ne pouvons pas nous sortir de cette situation intolérable, car inacceptable de fait, sans revenir à un postulat nécessaire qui est de ressortir l’obligation d’appartenir à la France, pour être Français.

[Dois-je comprendre qu’il s’agit d’une remise en cause du droit du sol, Mon Général ?]

Non, une remise en cause des valeurs d’acquisition de la nationalité française.

[Euh, excusez-moi, mais ne serait-pas un peu hypocrite comme formulation ?]

Non, c’est l’obligation d’adhérer aux valeurs culturelles de la France pour être français.

Vouloir faire croire qu’on devient français par imitation, en rejetant le christianisme, le judaïsme, l’Histoire de France et ses conquêtes, même en terres musulmanes, c’est prendre les Français pour des imbéciles.

Pour être français [le Général rejette le terme “devenir”], il faut aimer la France. Si un étranger n’aime pas la France, qu’il parte (sic) !

Venir dans un pays étranger qu’on n’aime pas pour lui imposer sa culture et sa religion, c’est l’envahir.

[Que préconisez-vous, Mon Général, pour éviter cette invasion ?]

De donner l’exemple.

Le temps est venu de donner l’exemple, de donner des exemples concrets de refus de nationaliser ceux qui refusent la culture française.

Le temps est venu de donner des exemples de renvois ou de rejets du territoire français pour celles et ceux qui rejettent la culture française.

Ce n’est pas enrichir un pays que de l’appauvrir, en lui demandant de soutenir une natalité croissante pour obtenir finalement une occupation militaire de ce pays, une occupation barbare par la terreur et la paresse.

[Mon Général, je vais être censurée, à coups sûrs !]

Carte de france sous l'occupation

Nous avons le devoir d’accueillir et de recueillir nos concitoyens et les réfugiés qui aiment la France.

Nous avons le devoir, pour les protéger, tous, de rejeter ceux qui n’aiment pas la France et tueront maintenant ou plus tard des Français.

[Mais comment faire le tri ? C’est inhumain.]

Il suffit de faire comme font tous les pays musulmans.

Les pays musulmans ne peuvent pas reprocher à la France d’appliquer leur propre politique d’immigration.

[Vous pensez à quels pays, Mon Général ?]

En premier lieu, l’Arabie Saoudite, le lieu de tous les voyages des migrants musulmans, l’aboutissement d’une vie de croyant musulman, le pays de la Mecque.

En Arabie Saoudite, ceux qui ne sont pas musulmans ne peuvent pas devenir Saoudiens.

Ils sont à peine tolérés, à condition de se rendre quasi-invisibles et de surtout rendre invisible la pratique d’autres religions que la religion musulmane.

Il nous faut faire pareil en France pour sauver la France.

Tant qu’il n’y aura pas obligation de réciprocité dans les accords internationaux des migrations de populations, quelles que soient leurs religions, nous devons suivre l’exemple des pays musulmans :

– interdire la construction de nouvelles mosquées, tant que les populations juives, yézidies, chrétiennes, bouddhistes, ne pourront pas construire elles aussi des lieux de cultes, temples, églises

ou autres édifices cultuels sur des territoires musulmans ;

– interdire la naturalisation française aux étrangers qui débarquent à flots humains sur les rives de la Méditerranée, sous peine d’être colonisés, sinon pire.

[Comment faire le tri entre ceux qui cherchent à fuir la guerre et ceux qui cherchent à nous envahir ?]

Les armes sont déjà sur le territoire français.

Des stocks d’armes impressionnants circulent librement.

Arrivé désarmé sur le sol européen, mais bien entraîné à la guerre, est suffisant pour mettre en péril l’avenir d’un pays à conquérir, déjà miné par des trafics souterrains volontairement organisés par une politique de “paix civile” à court terme.

[“organisés” ? ]

Oui, parce que prétendument “ignorés” par nos élus politiques.

Quelques dizaines d’hommes anti-laïques et armés jusqu’aux dents, dans chaque ville, rendront impossible la sécurité de milliers de Français pacifiques.

Aucune armée ne pourra contenir leur rage de destruction.

La police n’est pas préparée à ces affrontements urbains.

Les CRS n’ont pas appris à tirer sur des mineurs.

Notre “culture de l’excuse” nous conduit droit dans le mur.

[Il est parti, le Général De GAULLE]

Le Général De GAULLE était déjà intervenu sur ce type de problèmes, la régulation de l’immigration, et avait délivré ces mêmes avertissements ou messages plus que jamais d’actualité.

Le Général, Charles De GAULLE, l’homme du destin, du destin de la France : ce qu’il m’a dit et ce qu’il m’a demandé de vous dire. Vous pourrez aussi le retrouver, ce soir, sur France 3.

Les félicitations sont la politesse de la jalousie.

Tout d’abord, le Général De GAULLE  félicite ses deux “poulains”, l’espoir de son mouvement politique [ “Un parti politique doit être en mouvement, pas en stagnation”, affirme-t-il ], Laurent WAUQUIEZ et Bruno LE MAIRE, pour leur ascension politique.

Bruno LE MAIRE   [ photographie choisie par le Général ]

C’est d’eux dont dépendra la capacité de la France à pouvoir se redresser dans une dépression économique sans fin, car elle n’a pas d’autre finalité que servir les fins des aigrefins de la République des “Pourris”.

Vérification faite par moi-même de la possibilité de l’expression “pourri” dans la “bouche” devenue immatérielle du Général De GAULLE, d’où citation, après recherche :

[ « Le choix des candidats n’a pas été heureux, bien souvent » et, durement : * Qu’avions-nous à faire des Legendre, des Barrachin et de tous ces vieux revenants conservateurs ou radicaux de la IIIe République ? ils ont pourri le groupe ».
Les apparentements, bien sûr, avaient joué contre le R.P.F. Le Général avait parfaitement envisagé cette éventualité. «Mais à aucun moment, sous aucun prétexte nous ne pouvions, sans nous renier, entrer dans la danse, nous faire le complice des partis et de leur mauvais coup… » ]

Moi, j’aime bien tout vérifier, pas vous ?

http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1946-1958-contre-la-ive-republique/la-traversee-du-desert/analyses/la-traversee-du-desert-1952-1958.php

Donc, rassurée sur la qualité de la “communication”, je continue d’écrire sous sa dictée.

Le meilleur hommage du vice à la vertu, celui de Jean-Christophe CAMBADELIS, un vieux “routard” de la politique, de la “République des pourris” à Bruno LE MAIRE, auquel s’ajoute l’hommage de Stéphane LE FOLL, qui porte si bien son nom pour le Général, hommage à Laurent WAUQUIEZ, comme par hasard les deux élus du peuple les plus méritants pour Charles De GAULLE :

[ Dois-je préciser que c’est le Général qui s’exprime par la plume d’une sympathisante de gauche ? Mais ne vous plaignez pas, car si vous saviez ce que pense François MITERRAND du Parti prétendument Socialiste d’aujourd’hui, vous préfereriez encore lire Charles De GAULLE ! ]

http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/02/09/quand-jean-christophe-cambadelis-cible-bruno-le-maire_4573024_823448.html

Quand Jean-Christophe Cambadélis cible Bruno Le Maire

Le Monde.fr | 09.02.2015 à 17h28 • Mis à jour le 09.02.2015 à 17h56

[…]

Pour Jean-Christophe Cambadélis, l’ex-ministre et député de l’Eure, Bruno Le Maire, lui paraît « le plus dangereux » à l’UMP parce qu’il « pense comme Buisson (le très droitier ex-conseiller de Nicolas Sarkozy Patrick Buisson) et se présente comme Juppé. Il faut faire attention à cette candidature ».

L’ancien candidat à la présidence de l’UMP avait ainsi défendu le « ni FN- ni PS » comme consigne de vote pour le second tour de la législative partielle du Doubs. […]

Pour le ministre de l’agriculture et proche de François Hollande, il y a dans le parti présidé par Nicolas Sarkozy, « une fracture assez claire entre ceux qui portent une idée liée à la droite républicaine et gaulliste et puis toute une génération – nouvelle d’ailleurs – avec MM. Wauquiez, Le Maire, d’autres jeunes qui sont sur une radicalisation de droite », selon Le Foll. […] ]

Laurent WAUQUIEZ [ Photographie choisie par le Général De GAULLE, sans doute à cause aussi du titre de l’article ] 

[  Laurent Wauquiez : “Ce qui mine le politique, c’est l’absence d’intégrité”

Peut-être que les élus politiques qui se disent aujourd’hui socialistes et ne le seraient plus, selon François MITERRAND, ont lu mes articles sur un autre blog où déjà le Général De GAULLE annonçait que les deux hommes politiques à droite les plus marquants, car remarquables, du XXIème siècle seront   [J’allais écrire “seraient”, mais il n’est pas d’accord. Donc futur “ferme”, sans conditionnel, “seront”]   Laurent WAUQUIEZ et Bruno LE MAIRE.

Pourquoi ?

Parce que ce sont les seuls qui soient réellement honnêtes.

Et pour faire de la politique, c’est à dire gérer la “chose publique”, la “Res Publica”, la République, il faut être honnête.

Bruno LE MAIRE ne doit faire aucune concession (sic).

Le Général De GAULLE m’envoie l’image d’émissaires pas très clairs, négociant ce qui n’est pas négociable, l’avenir de la France.

Laurent WAUQUIEZ, “mon petit” (sic), ne lâche rien.

Stop, vérification :

– Le terme “petit” est-il familier dans la bouche du Général De GAULLE ?

Recherche… Résultat :

Au fond, vous savez, mon seul rival international, c’est Tintin ! Nous sommes les petits qui ne se laissent pas avoir par les grands. On ne s’en aperçoit pas à cause de ma taille.”

(Source : André MALRAUX citant le Général De GAULLE).

Il y a comme un petit air de ressemblance, effectivement. Je vous dis qui a choisi cette image ?

Je suis sûre que ce n’est pas “par hasard” que le Général m’a conduite vers cette citation.

Je vais arrêter là ce que je devais vous dire de la part du “grand” homme, grand par la taille, grand par son destin.

Il m’a demandé de “rapatrier” sur ce blog les articles rédigés sur un autre blog “sous son nom”.

Donc ne soyez pas surpris de trouver à la suite de cet article des interventions “antérieures”, des preuves de communication avec lui.

Vous aurez ainsi tout loisir de vérifier qu’il ne se trompait pas sur l’avenir de la France, sur ce qui se passe aujourd’hui.

Et, ajoute-t-il, sur ce qui se passera demain.

Rencontre du IIIème type avec… une medium,une vraie ! Amandine ROY. – “O mort, où est ta victoire ?”

C’était le jour de la Saint-Valentin, un jour pour l’amour, sinon à quoi bon sortir de chez soi.

J’étais invitée à une conférence.

C’était ma première conférence.

Et j’ai rencontré Amandine ROY.

J’ai d’abord croisé le feu de son regard, deux yeux bleus magnifiques ensoleillés par une tignasse blonde, une crinière de lionne.

Tout simplement irradiant, une présence rayonnante et chaleureuse !

Il pleuvait à seaux, à seaux pleins.

Mariage heureux, mariage pluvieux !

Ce n’est pas François HOLLANDE qui pourra dire le contraire.

J’étais là avec Lui, puisque sans Lui, je n’existerais pas.

Amandine était là, elle aussi “bien” accompagnée.

Après la conférence, c’est Amandine qui a répondu à la demande d’amour, le besoin de rompre le silence de la mort, un silence impossible car nous sommes tous vivants, des vivants.

Il y a ceux qui sont là et ceux qui sont partis un peu plus loin, d’accord ou pas d’accord pour ce départ, pour ce voyage vers un autre bord, de l’autre côté du fleuve de la Vie, une Vie qui inonde les deux berges du fleuve.

Je n’avais jamais assisté à ce type de “prestations”.

C’était “impressionnant” car Amandine ne communiquait pas seulement des paroles de réconfort, mais donnait des informations précises, les habitudes de vie, les bonnes blagues qui faisaient toujours rire, les recommandations adressées toujours aux mêmes, car eux n’avaient pas changé de vie, ni leur vie.

Et surtout elle communiquait “l’Amour”, l’amour avec un grand “A”.

Patiente malgré l’impatiente Véronique, apaisante malgré l’inquiétude de Véronique et accueillante malgré le septicisme de Véronique.

La “rousse”, c’est moi en compagnie de quelques “visiteurs”, de joyeux drilles un peu perturbateurs.

Moi, je ne m’aurais pas supportée longtemps.

Le doute est mon moteur et c’est un moteur qui tourne à plein régime.

Vous recherchez une amie, plus qu’une professionnelle ?

Vous cherchez la Vérité plus que les mensonges ?

Vous aimez la Vie plus que la mort ?

Alors faites le voyage.

Elle en vaut le coup.

Elle s’appelle Amandine ROY.

Elle est tout simplement “magnifique”, comme une lionne.

Amandine a écrit aussi deux livres, deux petits livres au grand contenu.

Si vous voulez faire sa connaissance, lisez-la, partagez-la, comme on partage un peu de bonheur avec celles et ceux qu’aime.

[ Mes livres

Marie, Amandine Roy

30 janvier 2015 / Amandine Roy médium / Poster un commentaire

Image couverture du site de l'éditeurCe premier livre a été toute une aventure. Quand il faut mettre les choses à plat, réussir à coucher les mots en s’astreignant malgré les émotions qui se bousculent à rester compréhensible et proportionné, intérieurement c’est mouvementé.

Heureusement, j’ai été soutenue.

Je vous invite à lire la 4ème de couverture de ce premier opus :

« La vie en dehors d’un corps physique est un sujet épidermique qui engendre souvent des attitudes et des propos d’autant plus extrêmes que cela touche à nos fondamentaux les plus intimes.

L’auteure, Amandine Roy, médium de son état, n’a été consciente de sa différence qu’à l’âge de 18 ans alors qu’elle était en fac de sciences et qu’elle assumait un athéisme forcené. Elle a connu les deux côtés de la barrière. Au cours du récit de son expérience, dans cette conversation privée entre une maman et sa fille, à travers les anecdotes plus ou moins émouvantes, drôles ou agaçantes, ce qui transparaît surtout c’est la proximité relationnelle de l’auteure avec l’âme de sa fille pas encore née : « Marie ».

Un amour des plus naturels et des plus compréhensibles. »

Amandine Roy.

365 jours dans la vie d’une médium, Amandine Roy

30 janvier 2015 / Amandine Roy médium / Poster un commentaire

365 jours dans la vie d'une médiumIl est difficile de parler d’un livre que l’on a soi-même écrit, aussi je vous invite à prendre connaissance de la 4ème de couverture de mon second livre :

« Que diriez-vous d’enfiler les escarpins d’une médium pendant une année entière pour savoir réellement ce qui se passe et comment elle vit sa médiumnité ?

C’est exactement ce que vous propose Amandine Roy dans cet ouvrage entre la chronique et le journal intime regroupant les péripéties plus ou moins grandes, graves, émouvantes, ou encore comiques, qui ont jalonné son quotidien tout au long de l’année.

À travers son récit sans fioriture ni sensationnalisme, c’est le parcours humain qui prédomine avec ses moments de grâce et ses indignations.

En mettant l’extraordinaire supposé dans le quotidien, Amandine Roy nous permet de toucher du doigt ce qui est naturel pour elle, et étrange pour beaucoup. »

Vous le trouverez facilement sur internet dans les sites qui vous proposent des livres

Amandine Roy. ]

Extrait de son blog, le blog d’Amandine ROY, le blog d’une scientifique qui aime la science, pas seulement le paranormal :

http://amandineroymedium.com/category/et-les-sciences-dans-tout-ca/

Pour celles et ceux qui ont envie de savoir, “sans se faire avoir”, d’avoir une bonne adresse,  la bonne adresse, comme lorsqu’on recherche une bonne table, celle qui mènerait à la “Table d’émeraude”, la table d’Amandine, quand deux mondes se reflètent et s’interpénètrent, les mondes de la Vie.

Plus la science va évoluer, plus les découvertes vont prouver que les mediums disent “vrai” et décrivent simplement, mais “OBJE(c)T-ivement”, des “mondes” qui sont notre monde, des univers qui ne sont pas des états intérieurs mais la réalité “extérieure” d’une Vie, d’une autre Vie, la nôtre.

Cette réalité deviendra “sensible”, “touchable”, “visible”, “audible”, donc compréhensible pour les êtres animés et animaux que nous sommes quand les hommes pourront la “manifester”, comme ils ont pu “manifester” [rendre OBJE(c)T(if)] le magnétisme, découverte au XIXème siècle et l’émission d’ondes cérébrales commandant à des machines, au profit des grands handicapés moteur, découverte du XXème siècle.

Peut-être le XXIème siècle sera-t-il la découverte d’un autre monde, le monde de la “mort” devenu enfin le monde de la Vie, pour tous les vivants, qu’importe de quel côté ils se baignent dans le fleuve de cette Vie  ?