“Te Deum !” Le chant du cygne de la République française, le signe de Dieu.

Il m’avait demandé d’écrire cet article, avant-hier soir.

J’ai deux jours de retard, à cause d’un AT, un athée ou un TA, pour un RDV bientôt au Tribunal Administratif.

Comme Il m’avait demandé d’écrire sur les “enfants-soldats”, je vais donc écrire.

Les enfants-soldats, aujourd’hui, tout le monde en France aura compris pourquoi j’avais écrit cet article le 20 février 2015.

Car un enfant-soldat français vient d’assassiner un jeune homme arabe israélien, un jeune de 19 ans.

Pour la France, le cauchemar ne fait que commencer.

Et pour moi recommencer.

http://www.20minutes.fr/monde/daesh/1559519-20150310-video-daesh-enfant-execute-homme-soupconne-espionnage

Vidéo de Daesh: Un enfant exécute un homme soupçonné d’espionnage

Ce n’est pas en Afrique, ce n’est pas au Moyen-Orient.

C’est en France, du pays de France, de la France qu’est née cette violence à sa naissance et que cette violence y retournera, comme les enfants retournent dans le berceau de leurs origines.

Ceux qui croient, ces crétins qui ne sont pas chrétiens, que c’est par hasard qu’un drone a survolé l’école juive de Toulouse se trompent.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/09/2063224-toulouse-enquete-apres-survol-ecole-juive-drone.html

Toulouse : une enquête après le survol d’une école juive par un drone

Publié le 09/03/2015 à 11:49, Mis à jour le 09/03/2015 à 12:12

[…]

C’est dans cette école, qu’en mars 2012 à Toulouse, Mohamed Merah a assassiné trois enfants et un enseignant. […]

JEAN COHADON

Vous ne L’écoutez pas.

Vous ne le Lisez pas.

Vous refusez de croire en Lui.

Vous préférez croire au “dieu-hasard”.

Mais le “dieu-hasard” n’existe pas.

C’est simplement le nom que vous donnez à votre incompréhension, à votre incapacité à comprendre les événements de ce monde.

Alors écoutez et entendez si vous avez des oreilles pour entendre et des yeux pour voir :

– Comme je Lui posais la question de la fin de cette persécution à mon encontre, si fin il y a, je choisis au hasard une Parole du Seigneur.

– “Je suis vivant !” dit le Seigneur.

Il n’y a pas si longtemps, j’ai découvert, moi qui ne lis pas souvent l’Ancien Testament, que c’était déjà ce qu’Il répétait souvent au peuple élu, à Son peuple, lorsque celui-ci s’éloignait de Lui.

Aussi, Il dit que les temps sont venus :

Daniel 5 13-21

[ 13 Alors Daniel fut introduit devant le roi. Le roi prit la parole et dit à Daniel: -“Es-tu ce Daniel, l’un des captifs de Juda, que le roi, mon père, a amenés de Juda?

14 J’ai entendu dire de toi que l’esprit des dieux est en toi, et qu’on a trouvé en toi une lumière, une intelligence et une sagesse extraordinaires.

15 Et maintenant les sages, les astrologues ont été amenés devant moi, afin de lire cette écriture et de m’en donner l’interprétation, mais ils ne peuvent donner l’interprétation de la chose.

16 Or j’ai entendu dire que tu peux donner des explications et résoudre les questions difficiles. Si donc tu peux lire cette écriture et m’en donner l’interprétation, tu seras revêtu de pourpre et tu porteras un collier d’or à ton cou, et tu seras le troisième dans le gouvernement du royaume.”

17 Alors Daniel répondit, et dit devant le roi: – “Que tes dons te demeurent, et fais à un autre tes présents; toutefois je lirai l’écriture au roi, et je lui en donnerai l’interprétation.

18 O roi! le Dieu souverain avait donné à Nébucadnetsar, ton père, la royauté et la grandeur, la gloire et la magnificence.

19 Et à cause de la grandeur qu’il lui avait donnée, tous les peuples, nations et langues tremblaient devant lui et le redoutaient. Il faisait mourir ceux qu’il voulait, et il laissait la vie à ceux à qui il voulait. Il élevait ceux qu’il voulait, et abaissait ceux qu’il voulait.

20 Mais son cœur s’étant élevé et son esprit s’étant affermi dans l’orgueil, il fut renversé de son trône royal et dépouillé de sa gloire;

21 Il fut chassé du milieu des enfants des hommes; son cœur fut rendu semblable à celui des bêtes, et son habitation fut avec les ânes sauvages; il fut nourri d’herbe comme les bœufs, et son corps fut trempé de la rosée du ciel, jusqu’à ce qu’il reconnût que le Dieu souverain domine sur le règne des hommes, et qu’il y établit qui il lui plaît.

22 Et toi aussi, Belshatsar, son fils, tu n’as point humilié ton cœur, quoique tu susses toutes ces choses.

23 Mais tu t’es élevé contre le Seigneur des cieux, et on a apporté les vases de sa maison devant toi, et vous y avez bu du vin, toi et tes grands, tes femmes et tes concubines, et tu as loué les dieux d’argent, d’or, d’airain, de fer, de bois et de pierre, qui ne voient, ni n’entendent, ni ne connaissent, et tu n’as pas glorifié le Dieu qui a dans sa main ton souffle et toutes tes voies.

24 C’est alors qu’a été envoyée de sa part cette partie de main, et que cette écriture a été tracée.

25 Voici l’écriture qui a été tracée: MENÉ, MENÉ, THEKEL, UPHARSIN (Compté, compté; pesé et divisé).

26 Et voici l’interprétation de ces paroles: MENÉ: Dieu a compté ton règne, et y a mis fin.

27 THEKEL: tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger.

28 PERES: ton royaume a été divisé, et donné aux Mèdes et aux Perses.

29 Alors, sur l’ordre de Belshatsar, on revêtit Daniel de pourpre, on lui mit au cou un collier d’or, et on publia qu’il serait le troisième dans le gouvernement du royaume.

30 Dans cette même nuit Belshatsar, roi des Caldéens, fut tué.

31 Et Darius, le Mède, prit possession du royaume, étant âgé de soixante-deux ans. ]

Qui sont les Mèdes au XXIème siècle ?

[ La province de Médie (Mād) est alors divisée en plusieurs districts, notamment ceux organisés autour de Ecbatane/Hamadan, Bisotun et Nehavend. La cité de Ray (Rhagès pour les Grecs), en Médie orientale près des Portes caspiennes, connaît un essor important depuis la période parthe puis sous les Sassanides. L’Atropatène (Āturpātakān) dispose également d’un des lieux de culte majeurs de la religion officielle de l’Empire sassanide, le zoroastrisme, à Takht-e Suleiman, qui explique la présence d’un palais royal à proximité[60].

La conquête de ces régions par les troupes islamiques, notamment après leur grande victoire sur les Sassanides à Nahavend vers 640 marque une nouvelle étape dans l’histoire de la Médie, désormais désignée par les textes arabes comme « les Montagnes » (al-Djibāl) ou « l’Irak des Barbares » (al-ʿIrāq al-ʿadjamī), et toujours organisée autour de Hamadan, nouveau nom d’Ecbatane[61].]

Source WIKIPEDIA

Prévoyez la trahison de l’Iran et son alliance avec les “Mèdes” ou “l’Irak des Barbares”.

La France sera prise dans un étau entre les Chiites et les Sunnites.

Et le monde basculera.

[ Voici l’écriture qui a été tracée: MENÉ, MENÉ, THEKEL, UPHARSIN (Compté, compté; pesé et divisé).

26 Et voici l’interprétation de ces paroles: MENÉ: Dieu a compté ton règne, et y a mis fin.

27 THEKEL: tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger.

28 PERES: ton royaume a été divisé, et donné aux Mèdes et aux Perses. ]

Pour avoir régné avec cruauté sur vos peuples, vous serez victimes de cruauté.

Pour avoir opprimé les pauvres, vous serez réduits à la pauvreté.

Il dit :

– “Que reste-t-il aux pauvres, sinon leur liberté ?

Mais, même cette liberté, vous voulez leur ôter.

Or, le principe de la liberté est sacré pour Moi.

Libre est né l’homme pour choisir son destin, choisir la Vie ou la mort.

Libre est né l’Homme !

Si vous ôtez la liberté à Mon peuple, vous périrez.”

Cette nuit, la nuit précédant cette nuit où je vais publier cet article, peut-être à minuit, j’ai rêvé et ce rêve me réveillait.

A chaque fois que je tentais de me rendormir, je voyais s’inscrire le même commandement :

– “Tu ne tueras point !”

C’était terrible.

Je fermais les yeux et à peine commençais-je à dormir qu’Il me montrait, comme des lettres de feu, le même commandement :

– “Tu ne tueras point !”

Ont-ils prévu, ces hommes sans conscience, mais avec toute la science du XXIème siècle, de déclarer la guerre ?

Non, je ne parle pas des Jihadistes.

Je parle de ces élus politiques qui vous dirigent, s’il est permis d’employer le terme “diriger”.

Droit vers l’iceberg, la France est cet énorme paquebot qu’un président prétend conduire, en voulant réduire la puissance et la vitesse, pour aller droit sur l’iceberg.

La messe est dite.

Dans la nuit, la fuite n’est plus possible.

Et ces “bobos” ne savent pas où nous conduire, ces hommes qui ne voient rien venir.

Ils nous conduisent comme eux se conduisent, MAL.

L’avenir est tout tracé : nous coulons.

Et il n’y aura pas assez de gilets de sauvetages pour tout le monde.

Mes yeux se ferment.

La nuit reprend ses droits.

C’est la seule loi que je connaisse, la dure loi de l’alternance, la loi de la souffrance ou de la jouissance, du jour ou de la nuit, de la vie ou de la mort, de la Vie ou de l’inexistence, l’évanescence d’une âme qui s’évanouit.

C’est ce qu’on appelle perdre son âme.

Une route, une voiture s’arrête.

Elle s’arrête devant un grand bâtiment.

C’est une centrale nucléaire.

Je le sais, je ne sais pas comment je le sais, mais je le sais.

Un homme en descend, pas deux, un seul homme.

Au volant de la voiture, un homme attend.

Ils se ressemblent, ces deux hommes, dans la même détermination.

Ils se rassemblent, ces deux hommes, dans le même projet de destruction.

Coupure.

Nous sommes au coeur de la centrale nucléaire.

L’homme, habillé comme un “ninja”, tout en noir, ceinturé d’explosifs, descend dans le coeur de la centrale.

Il est pendu à un filin, mais n’est plus suspendu au fil de la vie.

Il sait qu’il va mourir.

Il sait que nous allons tous mourir.

Il sait exactement ce qu’il doit faire.

Ne pas revenir !

Comme il savait où il devait aller et venir.

L’homme glisse le long de sa corde, la corde du pendu, du condamné à mort.

Personne ne peut le tuer, au risque de précipiter sa chute.

Personne ne peut couper le filin, au risque qu’il ne bute tout le monde, en se faisant exploser.

Personne ne sait comment réagir.

Je vois comme une piscine, une piscine mortelle.

Le “ninja” kamikaze se laisse tomber et l’écran de ma pensée devient comme une explosion, une explosion nucléaire.

Il me montre les vols des drones et je vois, presqu’en souriant, la stupidité des hommes d’aujourd’hui, convaincus qu’il ne s’agit que de jouets, les jouets de “gosses” infernaux.

Il répète :

– “Tu ne tueras point !”

La vanité de nos élus politiques n’a d’égale que l’inanité de leurs décisions politiques.

De toute façon, me dit-Il, ils ne décident plus rien.

Ils font semblant.

Et si le peuple le savait, ce serait une révolution.

Donc il ne faut pas que le peuple sache.

Tout ce qu’ils peuvent faire, ces élus tout nus, c’est interdire la liberté d’expression, interdire de faire savoir, puisqu’ils sont dans l’incapacité la plus totale d’interdire des actions sur le territoire français, des actions mortelles, des actions réelles.

Pas de publicité, pas de vérité !

Il n’y a rien à voir, donc rien à savoir.

Il n’y a rien à montrer, donc rien à démontrer.

C’est le nouveau slogan des médias cacophoniques, le slogan des élus politiques qui veulent prendre des gants pour annoncer au peuple français qu’ils n’ont plus aucun pouvoir, car ils ont vendu la souveraineté de la France.

Ces porteurs de gants blancs qui cachent leur mains quand ils commettent de mauvaises actions se préparent des lendemains d’enfer.

Ils ont vendu les biens de la France !

Ils ont vendu pour rien le peuple de France.

Ce sont des vendus.

Contrairement à moi, dormez-bien, braves gens, l’Etat français veille sur vous !

C’est à dire vous surveille pour que rien, surtout, ne se sache.

Sinon qu’il se cache bien, celui qui veut faire savoir !

Car tout est interdit, tout sera interdit, sauf mentir au peuple de France.

Dans la nuit, rien ne luit.

Ils ont éteint toutes les lumières.

Et les prières ne s’élèvent plus, comme les bonnes pensées.

Il ne reste que la haine, une haine qui rassemble toujours les mêmes, une haine véhiculée par ceux-là mêmes qui prétendent la combattre.

Pour se faire réélire tandis qu’il nous font maudire du MAL qu’ils font au monde.

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Enlèvement au Yémen d’une Française chrétienne, Isabelle PRIME, nom qui rime avec “rançon”, et d’une Yéménite musulmane qui s’est sacrifiée pour la suivre dans cette épreuve.

Pas d’affolement, la demande de rançon arrive.

Chaque fois que la France exige la libération d’Isabelle PRIME, Il demande, Lui, que notre pays, Son pays, exige aussi la libération de l’accompagnatrice musulmane qui a fait le libre choix de rester avec notre compatriote chrétienne.

Nous devons prouver que nous sommes solidaires de celles et ceux qui protègent nos compatriotes et coreligionnaires, au péril de leurs vies, dans le monde entier, sur des terres fragiles saccagées par la misère et les guerres civiles, des guerres encouragées par des prédateurs financiers étrangers, étrangers aux pays, étrangers aux hommes.

Elle porte un nom, cette Yéménite, elle ne porte pas qu’un foulard.

Chaque fois que vous prononcez le nom d’Isabelle PRIME, souvenez-vous d’y joindre immédiatement celui de son accompagnatrice yéménite, celle qui s’est jointe à Isabelle pour la soutenir, au risque de mourir elle aussi.

Et pourtant, aujourd’hui, qui connaît le nom de la jeune Yéménite musulmane, elle aussi en danger ?

C’est un rite d’amour, de s’unir à l’autre, de tout partager, jusqu’à son destin, quand l’amour est plus fort que la haine dans un pays renversé par la haine.

C’est un exemple à suivre, comme il faut suivre cette jeune femme yéménite et ne pas la laisser tomber.

Jusqu’à l’adoption de coeur d’un peuple français qui devra manifester sa reconnaissance aux Musulmans du monde entier qui meurent pour sauver d’autres Français, d’autres Chrétiens, si vous êtes chrétiens.

Jusqu’à l’adoption de coeur d’un peuple français qui devra manifester sa reconnaissance à cette jeune femme yéménite musulmane et voilée.

Les Chrétiens doivent protéger les Musulmans, comme ils doivent protéger toute vie, comme ils se doivent de protéger la Vie.

Qui peut demander de sauver une vie, sans sauver d’autres vies ?

Matthieu 10:39
Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera.

Matthieu 16:25
Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera.

Luc 9:24
Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la sauvera.

Luc 17:33
Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la retrouvera. ]

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Qui est la plus chrétienne des deux, celle qui se fait enlever contre son gré ou celle qui se sacrifie volontairement pour aider son amie ou une simple relation de travail  ?

Ainsi aime-t-Il celle qui donne sa vie pour sauver celle de son amie, une étrangère.

Pour Lui, elle est chrétienne et c’est un exemple à suivre pour tous les Chrétiens du monde.

“Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années !”, extrait du “Cid” de CORNEILLE. La preuve, les enfants-soldats d’une armée, celle des Etats Islamiques qui font la guerre, pour de vrai, et la feront, la porteront et l’importeront avec eux en Europe et en France.

– “Au revoir, les enfants !” c’est pas le même air, ni la même chanson que – “Z’allons, enfants de la patrie !” Pour y voir plus clair, plongeons-nous dans l’avenir, le cauchemar d’une nuit, dans le noir, où dormir n’était plus possible en France, pour ouvrir les yeux sur la réalité d’aujourd’hui.

Un cauchemar, c’est un rêve qui ne doit pas se réaliser, jamais !

Sauf que d’autres, des adversaires [“on” les appelle des “ennemis”, pas des amis] font tout pour concrétiser ce cauchemar, tout pour que les Chrétiens crèvent.

Il y a bien longtemps, dans les années 1980, peut-être en 1986, année de la naissance de mon “Abdallah” chéri, j’ai fait uniquement ce rêve étrange et pénétrant d’enfants qui se battent, d’enfants qui tuent, qui s’entretuent et dont la haine est mise à nue dans les éclaboussures de sang qui aspergent leurs chaussures et les inondent d’une couleur rouge immonde.

“Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre.”

George SANTAYANA

Souviens-toi de ne pas mourir.

Aujourd’hui, c’est devenu banal.

On appelle “ça”, des “enfants-soldats”, l’Islamisme “normal” de la haine du monde, jusqu’à vouloir la mort de ses propres enfants.

Je marchais dans la rue, je ne sais plus pourquoi.

Quand on rêve, on marche, mais on ne sait pas pourquoi, peut-être pour se tenir debout, oublier qu’on est en train de dormir, que le corps dort, sans nous, dans un lit, quelque part.

Rêver, c’est toujours un peu fou.

Il y avait des tours, des immeubles.

J’étais dans une cité, ou une banlieue, ou une ZUP, ou une ZEP, ou une “zone de non-droit”, là où tout est permis parce qu’il n’y a plus que des “sans-lois” dans un monde d’effroi.

Peut-être allais-je vers l’hôpital qui se situait un peu plus loin et dont on devinait les bâtiments se dessiner au fur et à mesure que j’avançais, au fur et à mesure que je lisais “H”, “Silence Hôpital”, sur une pancarte qui ne tenait à rien, dans l’air, l’air de rien.

Dans la rue, des gens passaient indifférents.

Tout comme moi.

S’il n’y avait ce silence, ce silence d’hôpital ou ce silence dans la tête comme le calme précédant la tempête.

Tout à coup, je les ai vus, des bandes de gosses qui s’éparpillaient dans les rues comme des volées de moineaux, nos moineaux des cités, dès qu’on cherchait à s’en approcher. Ces drôles d’oiseaux devaient avoir entre huit et quatorze ans.

Ces drôles d’oiseaux étaient armés, parfois d’armes aussi hautes que leur petite taille.

Camp-enfant

Eux n’étaient pas en uniforme, ces enfants-moineaux de nos cités.

Je n’étais pas franchement rassurée. Je ne comprenais pas ce qui se passait. J’entendais des cris, des hurlements. Il n’y avait plus le silence, il y avait la souffrance et ses cris d’agonie, et leurs cris de folie et les corps meurtris de celles et ceux qu’ils avaient pris parce que surpris.

Je m’arrêtai, écoutant s’ils se rapprochaient ou s’éloignaient. Il me fallait rejoindre le plus vite possible l’hôpital et prévenir les secours, pour les mourants et les multiples blessés qui tendaient des mains que les petits revenaient trancher, avant de les achever.

Un cauchemar, oui, comme en ont vécu nos frères d’Afrique, sauf que c’était du réel, sauf que, cette fois-ci, c’était en Europe, sauf que c’était en France.

Enfants-soldats

Je ne pouvais rien faire, que me taire, pour aller prévenir, dès que possible, les survivants et faire appeler les secours.

Je me souviens que je passais de porte d’immeuble en porte d’immeuble, restant très peu de temps dans la rue, de peur d’être repérée. Dans les halls des immeubles, je me cachais aussi, les corps sur les escaliers prouvant qu’être visibles, c’était mourir. Le plus souvent, je tentais de me cacher dans le local des poubelles ou dans un ascenseur dont je bloquais la porte. Tant pis pour les autres, ceux qui étaient dehors et dont je ne savais plus rien, sauf qu’ils étaient peut-être déjà morts. Il ne fallait pas mourir pour pouvoir prévenir. Il fallait ressortir vivante.

Enfin j’arrivais devant la cour de l’hôpital. Tout avait l’air étrangement calme. Je regardai à droite puis à gauche pour traverser cette rue qui était comme traverser le couloir de la mort, si on les croisait.

J’y étais, dans la cour. Il y avait un peu d’agitation et beaucoup d’incompréhension. Des voitures de pompiers et des ambulances, deux ou trois de chaque catégorie, bloquaient l’entrée du service des urgences. Les personnes semblaient être triées. Je n’avais rien sur moi, ni papier, ni argent. J’étais partie sans rien, comme dans un rêve, les mains dans les poches.

Je décidai de rentrer par un autre bâtiment, celui de la Maternité. Je savais par où passer. Et là, je les vis, je les reconnus. Ils étaient une dizaine. Puis un autre groupe d’enfants les rejoignit. Les premiers s’engouffrèrent dans le bâtiment, tandis que le second groupe semblait faire le guet ou attendre, je ne sais quoi.

Enfant-soldat-capture-video

Je pensai que, vu leur jeune âge, ils venaient en fait chercher des membres de leurs familles.

Je n’avais pas compris.

Le second groupe laissait passer les personnes qui arrivaient. Les armes n’étaient pas apparentes. On aurait dit un groupe scolaire en visite dans un bâtiment public, un hôpital. Néanmoins, les ayant vus si sanguinaires, je décidai d’attendre, plutôt que de vivre le calvaire de celles et ceux dont les corps jonchaient les rues de la cité, quelques rues plus bas, plus haut, plus loin, si près de là où j’étais.

Tout à coup, quelques enfants du premier groupe vinrent chercher ceux du second groupe et tous s’engouffrèrent alors dans le bâtiment de la Maternité. Vingt minutes plus tard, minutes qui me parurent des heures, je les vis ressortir, les vêtements tachés de sang, avec des cris de joie et des tirs d’armes à feu. D’où sortaient-ils ces armes à feu ? Les avait-il cachées dans un coin de l’hôpital pour pouvoir s’en saisir, le moment venu ?

Je me rendis compte que j’étais allongée sur le sol, presqu’en pleurs et rentrée dans la terre, sous les bosquets de l’allée menant à la Maternité. Je ne bougeais plus. Je ne respirais plus. Je les entendais venir vers moi et j’avais peur, très peur.

Certains parlaient en français, d’autres dans leur langue d’origine, celle que les Français ne peuvent pas comprendre. De temps en temps, ils riaient, fiers d’eux, et s’arrêtaient pour compter combien ils en avaient tué, des Infidèles, des chiens de Chrétiens. Ils devaient en tuer le plus possible, et tuer surtout des enfants, les autres enfants, les bébés, les plus jeunes, pour tuer le futur de l’humanité.

Tuer l’humanité chrétienne, n’est-ce pas tuer l’humanité du monde, tuer l’Homme en l’homme ?

Il fallait tuer cette sale race, éventrer les mères, égorger les nourrissons, aller les chercher jusque dans leurs couveuses. C’étaient les ordres qu’ils avaient reçus.

Qui se serait méfié d’autres enfants ?

Califat-enfants

Ils passèrent devant moi. J’avais peur, peur du pied qui dépasse, peur de la respiration qui s’entend, peur de la main qui tremble, peur de la crampe de ventre qui fait mal et vous fait crier, avant l’autre douleur, la plus terrible, celle de la lame qui tranche, avant qu’on ait pu prier Dieu, prier pour le salut de son âme et le salut du monde.

Ils passèrent, si lentement, si sûrement, ils passèrent, comme jamais ne passèrent les jours de ma vie, les jours de colère, quand rien ne va plus parce que tout est tu.

Je compris que c’était la guerre, une drôle de guerre, une guerre contre des enfants.

Je me levai dès qu’ils furent sortis de la cour de l’hôpital et me précipitai à l’intérieur du bâtiment qui avait été une Maternité. Ce que j’y vis dépassait tout ce que j’aurais pu imaginer en horreurs humaines, si tant d’horreurs peuvent être humaines.

Ils avaient… tué. Mais “tuer”, ce terme est trop simple, trop bref, trop court, ne rendant pas compte du sadisme de ces enfants, de leur volonté de faire mal, de faire du mal, de faire souffrir, beaucoup souffrir, avant que de laisser mourir, sur place, des petits corps disloqués, démembrés, tronçonnés, abandonnés, là, comme des jouets qu’un sale gosse casse pour son seul plaisir d’être un enfant-roi, d’avoir la puissance de faire vivre ou de tuer, lui seul ayant le choix de la vie ou de la mort.

http://www.liberation.fr/monde/2014/09/08/l-etat-islamique-utilise-des-enfants-dans-des-attentats-suicide-selon-l-onu_1096118

Parfois, entre plusieurs petits cadavres, se trouvait le puzzle macabre d’un personnel “soignant”, un cadavre dont la tête décapitée se trouvait quelque part jetée, pas vraiment au hasard, pour faire peur, pour imprimer la terreur dans la tête de celle ou de celui qui regarde cette scène d’horreur. Et s’il n’y avait que la tête qui était séparée du corps !

Je compris que j’allais vomir. Je ne pouvais pas vomir sur une scène de crime. Je courus dehors, au risque de me faire voir. Mais qu’importe ! Je me rendis compte que je ne savais plus, non, je ne savais plus : quoi faire, que dire, où aller.

Dehors, les oiseaux ne chantaient plus. Il y avait trop de cris, de cris de frayeur. Après la Maternité, les enfants étaient allés massacrer les autres sales Chrétiens, ceux qui étaient au service des Urgences, et puis ensuite, encore les autres, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus un seul Chrétien à l’hôpital de ce qui avait été autrefois une calme petite ville de banlieue, sous des cieux plus cléments.

Je voyais toujours la même scène :

– des internes ou des infirmières, des médecins ou des aides-soignantes, incrédules, voyant venir vers eux ces gosses blessés, couverts de sang et prêts, eux, à les secourir… pour mourir sous leurs coups de fous-furieux !

Dans la rue, la grande rue, celle qui menait à l’hôpital, j’enjambais des monceaux de cadavres. Ils avaient été regroupés, là, sur les trottoirs, devant des halls d’immeubles, par les forces de l’ordre, les “gardiens de la paix”, pour dégager les voies de circulation.

Un peu plus loin, je vis un groupe de CRS. Ils étaient une vingtaine. En face d’eux, il y avait une dizaine de ces enfants sauvages, de ces enfants qui n’étaient que des enfants, mais pourtant déjà des “monstres” sanguinaires, rejoignant dans mon imaginaire un bestiaire infernal.

Les enfants souriaient, comme des enfants innocents. Certains déposèrent leurs armes à terre. Les policiers hésitaient. C’étaient des enfants, de simples enfants. Un enfant est toujours un innocent. On ne leur avait pas appris, aux flics, à tirer sur des enfants, même des enfants “monstrueux”.

C’est en cela qu’est la force de ce plan de haine, envoyer des enfants tuer, parce que les Chrétiens ne peuvent pas tuer des enfants, des innocents.

Pour un Chrétien, un Occidental de culture chrétienne, la vie d’un enfant, c’est sacré.

D’où le culte de l’enfant-roi, de l’enfant Jésus, du petit Jésus si innocent dans son berceau de paille.

Avant de mettre au monde un enfant, le père et la mère y réfléchissent à deux fois, question de foi en la vie, une vie meilleure, celle qu’ils veulent offrir à leur enfant.

On ne met pas au monde des enfants, dans la culture chrétienne, pour les tuer ensuite.

Le temps d’hésiter, le temps de ne pas savoir quoi faire devant ces sourires d’enfants, des sourires si purs, des enfants sortirent du groupe. Eux étaient restés armés. C’étaient les plus durs.

Ce fut rapide, presque comme dans un rêve, sauf que c’était un cauchemar.

Certains se firent exploser au pied des soldats de la République, des gardiens de la paix, une paix devenue impossible.

D’autres “innocents” enfants tirèrent à bout portant, regardant dans les yeux leurs “sauveurs”, ceux qui avaient des enfants de cet âge et ne pouvaient se résoudre à tirer sur ceux qui leur tiraient dessus, des enfants, presque leurs enfants.

Certains policiers étaient blessés, étendus au sol. D’autres agonisaient, ceux qui avaient explosé avec les enfants porteurs de bombes, parce qu’ils n’avaient pas eu la chance de mourir avec eux.

http://www.europe-israel.org/2015/02/horreur-letat-islamique-utilise-des-enfants-non-musulmans-comme-bombe-humaine-telecommandee/

Une voix résonna dans ce concert de cris et de douleurs, alors que le sang avait l’odeur des fleurs flétries sur les tombes dans les cimetières, les tombes avec leurs corps pourris qui reposent en paix, arrosées par les pleurs des survivants :

– “N’oublie jamais, car tu devras l’écrire, qu’ils entraîneront leurs enfants à tuer et les enverront en avant, l’armée des innocents, pour tuer les Chrétiens”.

Aujourd’hui, nous savons tous, surtout nos frères d’Afrique, que les “enfants-soldats” existent. Ce sont des enfants, des enfants armés à tuer. Ces enfants sont sans pitié. Ils ne connaissent que la guerre, comme un jeu, le jeu de la guerre où la misère prend fin, car ils sont enfin les rois du monde, ces innocents qui peuvent donner la mort à ceux qui leur ont donné la vie.

Une nouvelle cellule terroriste démantelée

Ils savent, les futurs envahisseurs, que, pour les Chrétiens, la vie d’un enfant, c’est sacré.

C’est pourquoi ils enverront d’abord leurs enfants se faire massacrer ou massacrer les Chrétiens.

Il fallait tuer la progéniture des Chrétiens.

Il fallait ne plus permettre la reproduction des Chrétiens entre eux, donc tuer en premier les femmes et leurs enfants, qu’importe la torture des “innocents”, des enfants qui ne peuvent pas tuer, ni se défendre contre la lame qui veut fendre le ventre de leurs mères.

Ils visaient donc les crèches, les écoles maternelles et les écoles primaires, les collèges et toutes les maternités publiques et privées, éliminant de manière systématique tous les enfants de “mécréants”.

Pour les enfants qui s’étaient réfugiés dans des églises ou des temples avec leurs parents, ils tuaient d’abord les enfants de Chrétiens, sous les yeux de leurs parents, les obligeant à regarder leurs enfants agoniser longuement.

Puis ils ont occis les parents, du nom de l’Occident, là où se couchait pour la dernière fois le soleil des Chrétiens.

Car c’était un projet politique, ce génocide des Chrétiens.

Ainsi, les enfants innocents viendront sur cette terre de promesse, la promesse faite à leur dieu sanguinaire qu’il n’y aurait plus de Chrétiens en France.

Pourquoi ai-je choisi d’exorciser ce soir ce rêve qui n’est qu’un cauchemar, à cause de pleurs versés par un enfant adoré qui refusait de dormir ?

Sans doute parce que, dans les émissions qui passent à la télévision, des journalistes montrent des enfants qui s’entraînent à tuer, en croyant que ces “innocents” ne tueront jamais, parce que ce sont des enfants.

Non, ils s’entraînent pour faire semblant, comme tous les enfants innocents.

Posez donc la question aux frères d’Afrique :

– Est-ce qu’un “enfant-soldat” peut tuer ?

Evidemment, oui.

Ils envoient déjà des petites filles se faire exploser là où le peuple vaque pacifiquement à ses occupations quotidiennes.

Et le monde occidental laisse faire.

A croire que, pour les Occidentaux aussi, la vie des femmes ne vaut même pas la vie d’une chienne.

L’Afrique nous montre que les “enfants-soldats” sont une réalité que nous ne pouvons plus fuir du regard, car nous allons l’affronter incessamment sous peu.

Il m’est demandé d’expliquer que :

– premièrement, les enfants sont insensibilisés le plus tôt possible à la douleur, la leur et celle d’autrui.

Entraîner à tuer, c’est apprendre à ne plus jamais ressentir d’empathie envers l’autre, un être humain comme eux.

C’est le contraire de l’amour de son prochain, de l’agneau qui pleure parce qu’il va être égorgé à l’enfant qui hurle parce qu’il va être égorgé.

Ils seront égorgés dans la même indifférence devant leur souffrance.

– deuxièmement les enfants sont séparés des femmes, ces ventres infâmes qui portent la vie.

Ils doivent oublier de qui ils sont nés.

Ils ne doivent plus plier devant la volonté d’une femme, même et surtout celle de leurs mères.

C’est le contraire de l’amour de la maternité incarnée par la mère de Jésus, Marie, de l’amour des mères qui portent la vie au sens symbolique, politique et physique du terme, de l’amour des femmes qui défendent la vie.

On peut être mère d’un enfant comme une femme peut être maire d’un village.

L’essentiel est de défendre la vie et les valeurs de la vie chrétienne.

La femme accouche de l’humanité, pas seulement par son ventre, mais par ses actions de défense de la vie.

Qui peut tuer un enfant ?

S’il faut perdre son âme, en tuant des enfants, alors mieux vaut mourir que tuer un enfant.

C’est pourquoi nous ne devons pas devenir des tueurs d’enfants, nous les Chrétiens.

Car ils auraient gagné, faisant de nous ce qu’ils sont, eux, des porteurs de haine, des semeurs de mort.

Il reste quelques lueurs d’espoir, notre intelligence et notre science.

Inventons, et vite, des armes non létales permettant de neutraliser un groupe, non plus un individu.

Imaginons des filets électriques jetés par des rétiaires, du haut du ciel, hélicoptères-rétiaires ou drones-rétiaires projetant sur ces groupes d’enfants ou de délinquants des nasses les emprisonnant, les neutralisant, sans les tuer, nous permettant d’épargner la vie aussi de nos soldats de la République.

Et surtout en leur évitant, à ces “gardiens de la paix” d’avoir à tirer sur des enfants en masse, eux qui sont aussi mères et pères, procréateurs et donc protecteurs de la vie, de notre vie et de la vie de tous les enfants de la Cité.

Oui, il y a d’autre solutions dans l’avenir que de tuer et s’entretuer.

Prévenir aussi.

– Prévenir, pour trouver comment ne pas tuer des enfants qui voudront tuer des Français mécréants ;

– Prévenir, pour guérir de la haine, des enfants éduqués dans la haine.

Soyons plus forts que la haine !

Mais préparons-nous au pire pour rester les meilleurs et ne pas avoir peur d’affronter l’avenir.

jésus, le bon pasteur Wallpaper

Il faut éviter que la cécité actuelle des médias ne soit l’antichambre de notre mort.

Nous devons y réfléchir.

Il y va de notre salut et du leur.

Car Il nous demande de sauver même la vie de ceux qui ne nous aiment pas.

C’est à ce signe, le signe de l’amour plus fort que la haine, qu’Il reconnaît que nous sommes des  Chrétiens.

Les frontières et le Général De GAULLE : une position foncière, une volonté première, pour un président de la Vème République, assurer la protection des populations, en défendant leurs terres contre toute forme d’invasion civile ou militaire.

Il y a deux formes d’invasions pacifiques :

– la “colonisation” pacifique par le nombre des envahisseurs et l’utilisation des lois internationales promouvant la libre circulation ou la domination étrangère par des lois “étatiques”, propres à l’Etat devenu “incapable” de gérer son immigration, si les lois du pays sont laxistes.

Le Général De GAULLE explique que, souvent, les lois sur l’immigration sont laxistes parce que les gouvernements sont en “défaillance sécuritaire”.

Pour que leur peuple, le peuple français, l’ignore, les gouvernants préfèrent hypocritement arguer de la France “pays des Droits de l’Homme” pour justifier une politique de démantèlement du territoire français, plutôt que d’admettre que, de toute façon, quoiqu’ils fassent, n’ayant pas voté les moyens suffisants pour mettre fin à ces invasions civiles, ils ne peuvent que les subir.

Donc, pour éviter de paraître les subir, ces “élus du peuple” irresponsables se présentent en “co-acteurs” responsables de cette immigration massive étrangère aux moeurs françaises, demandant aux Français d’accepter une situation qui est devenue de fait insupportable.

C’est un constat d’échec qu’aucun gouvernement ne veut reconnaître.

– la “colonisation” économique prévaut par la destruction de la valeur du travail et des biens marchands, mode de spoliation des richesses du territoire français et de ses ressources humaines, les Français.

C’est un détournement des stratégies d’enrichissement nationales au profit de groupes internationaux, qui, eux, sont apatrides.

Les “élus politiques”, par stupidité (sic) [traduire, “incompréhension des mécanismes économiques de plus en plus opaques] et surtout par avidité, [faire partie de cette élite mondialiste] vendent la France aux moins offrants, du moment que le moins offrant devient pour eux l’outil de leur enrichissement personnel, le” mieux disant” (sic).

La corruption gangrène la France et l’Europe.

Les parlementaires, gras, ventripotents plus qu’omnipotents, ventrus et vendus, sont les “artefacts” d’une farce politique, celle d’une caste médiatique qui charge le peuple français de tous leurs fardeaux, les transformant en portefaix pour leurs portefeuilles.

Tout se joue à la Bourse, la bourse des vendus et ventrus incompétents, des malotrus.

Il reste deux autres choix, deux autres formes d’invasions voulues ou subies :

– les invasions militaires

– ou les invasions “barbares”.

Pour n’avoir pas su ou voulu réguler notre immigration, nous aurons toutes les formes possibles et inimaginables d’invasions humaines et inhumaines en France.

Le Général De GAULLE l’affirme :

– Nous ne pouvons pas nous sortir de cette situation intolérable, car inacceptable de fait, sans revenir à un postulat nécessaire qui est de ressortir l’obligation d’appartenir à la France, pour être Français.

[Dois-je comprendre qu’il s’agit d’une remise en cause du droit du sol, Mon Général ?]

Non, une remise en cause des valeurs d’acquisition de la nationalité française.

[Euh, excusez-moi, mais ne serait-pas un peu hypocrite comme formulation ?]

Non, c’est l’obligation d’adhérer aux valeurs culturelles de la France pour être français.

Vouloir faire croire qu’on devient français par imitation, en rejetant le christianisme, le judaïsme, l’Histoire de France et ses conquêtes, même en terres musulmanes, c’est prendre les Français pour des imbéciles.

Pour être français [le Général rejette le terme “devenir”], il faut aimer la France. Si un étranger n’aime pas la France, qu’il parte (sic) !

Venir dans un pays étranger qu’on n’aime pas pour lui imposer sa culture et sa religion, c’est l’envahir.

[Que préconisez-vous, Mon Général, pour éviter cette invasion ?]

De donner l’exemple.

Le temps est venu de donner l’exemple, de donner des exemples concrets de refus de nationaliser ceux qui refusent la culture française.

Le temps est venu de donner des exemples de renvois ou de rejets du territoire français pour celles et ceux qui rejettent la culture française.

Ce n’est pas enrichir un pays que de l’appauvrir, en lui demandant de soutenir une natalité croissante pour obtenir finalement une occupation militaire de ce pays, une occupation barbare par la terreur et la paresse.

[Mon Général, je vais être censurée, à coups sûrs !]

Carte de france sous l'occupation

Nous avons le devoir d’accueillir et de recueillir nos concitoyens et les réfugiés qui aiment la France.

Nous avons le devoir, pour les protéger, tous, de rejeter ceux qui n’aiment pas la France et tueront maintenant ou plus tard des Français.

[Mais comment faire le tri ? C’est inhumain.]

Il suffit de faire comme font tous les pays musulmans.

Les pays musulmans ne peuvent pas reprocher à la France d’appliquer leur propre politique d’immigration.

[Vous pensez à quels pays, Mon Général ?]

En premier lieu, l’Arabie Saoudite, le lieu de tous les voyages des migrants musulmans, l’aboutissement d’une vie de croyant musulman, le pays de la Mecque.

En Arabie Saoudite, ceux qui ne sont pas musulmans ne peuvent pas devenir Saoudiens.

Ils sont à peine tolérés, à condition de se rendre quasi-invisibles et de surtout rendre invisible la pratique d’autres religions que la religion musulmane.

Il nous faut faire pareil en France pour sauver la France.

Tant qu’il n’y aura pas obligation de réciprocité dans les accords internationaux des migrations de populations, quelles que soient leurs religions, nous devons suivre l’exemple des pays musulmans :

– interdire la construction de nouvelles mosquées, tant que les populations juives, yézidies, chrétiennes, bouddhistes, ne pourront pas construire elles aussi des lieux de cultes, temples, églises

ou autres édifices cultuels sur des territoires musulmans ;

– interdire la naturalisation française aux étrangers qui débarquent à flots humains sur les rives de la Méditerranée, sous peine d’être colonisés, sinon pire.

[Comment faire le tri entre ceux qui cherchent à fuir la guerre et ceux qui cherchent à nous envahir ?]

Les armes sont déjà sur le territoire français.

Des stocks d’armes impressionnants circulent librement.

Arrivé désarmé sur le sol européen, mais bien entraîné à la guerre, est suffisant pour mettre en péril l’avenir d’un pays à conquérir, déjà miné par des trafics souterrains volontairement organisés par une politique de “paix civile” à court terme.

[“organisés” ? ]

Oui, parce que prétendument “ignorés” par nos élus politiques.

Quelques dizaines d’hommes anti-laïques et armés jusqu’aux dents, dans chaque ville, rendront impossible la sécurité de milliers de Français pacifiques.

Aucune armée ne pourra contenir leur rage de destruction.

La police n’est pas préparée à ces affrontements urbains.

Les CRS n’ont pas appris à tirer sur des mineurs.

Notre “culture de l’excuse” nous conduit droit dans le mur.

[Il est parti, le Général De GAULLE]

Le Général De GAULLE était déjà intervenu sur ce type de problèmes, la régulation de l’immigration, et avait délivré ces mêmes avertissements ou messages plus que jamais d’actualité.

Le Général, Charles De GAULLE, l’homme du destin, du destin de la France : ce qu’il m’a dit et ce qu’il m’a demandé de vous dire. Vous pourrez aussi le retrouver, ce soir, sur France 3.

Les félicitations sont la politesse de la jalousie.

Tout d’abord, le Général De GAULLE  félicite ses deux “poulains”, l’espoir de son mouvement politique [ “Un parti politique doit être en mouvement, pas en stagnation”, affirme-t-il ], Laurent WAUQUIEZ et Bruno LE MAIRE, pour leur ascension politique.

Bruno LE MAIRE   [ photographie choisie par le Général ]

C’est d’eux dont dépendra la capacité de la France à pouvoir se redresser dans une dépression économique sans fin, car elle n’a pas d’autre finalité que servir les fins des aigrefins de la République des “Pourris”.

Vérification faite par moi-même de la possibilité de l’expression “pourri” dans la “bouche” devenue immatérielle du Général De GAULLE, d’où citation, après recherche :

[ « Le choix des candidats n’a pas été heureux, bien souvent » et, durement : * Qu’avions-nous à faire des Legendre, des Barrachin et de tous ces vieux revenants conservateurs ou radicaux de la IIIe République ? ils ont pourri le groupe ».
Les apparentements, bien sûr, avaient joué contre le R.P.F. Le Général avait parfaitement envisagé cette éventualité. «Mais à aucun moment, sous aucun prétexte nous ne pouvions, sans nous renier, entrer dans la danse, nous faire le complice des partis et de leur mauvais coup… » ]

Moi, j’aime bien tout vérifier, pas vous ?

http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1946-1958-contre-la-ive-republique/la-traversee-du-desert/analyses/la-traversee-du-desert-1952-1958.php

Donc, rassurée sur la qualité de la “communication”, je continue d’écrire sous sa dictée.

Le meilleur hommage du vice à la vertu, celui de Jean-Christophe CAMBADELIS, un vieux “routard” de la politique, de la “République des pourris” à Bruno LE MAIRE, auquel s’ajoute l’hommage de Stéphane LE FOLL, qui porte si bien son nom pour le Général, hommage à Laurent WAUQUIEZ, comme par hasard les deux élus du peuple les plus méritants pour Charles De GAULLE :

[ Dois-je préciser que c’est le Général qui s’exprime par la plume d’une sympathisante de gauche ? Mais ne vous plaignez pas, car si vous saviez ce que pense François MITERRAND du Parti prétendument Socialiste d’aujourd’hui, vous préfereriez encore lire Charles De GAULLE ! ]

http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/02/09/quand-jean-christophe-cambadelis-cible-bruno-le-maire_4573024_823448.html

Quand Jean-Christophe Cambadélis cible Bruno Le Maire

Le Monde.fr | 09.02.2015 à 17h28 • Mis à jour le 09.02.2015 à 17h56

[…]

Pour Jean-Christophe Cambadélis, l’ex-ministre et député de l’Eure, Bruno Le Maire, lui paraît « le plus dangereux » à l’UMP parce qu’il « pense comme Buisson (le très droitier ex-conseiller de Nicolas Sarkozy Patrick Buisson) et se présente comme Juppé. Il faut faire attention à cette candidature ».

L’ancien candidat à la présidence de l’UMP avait ainsi défendu le « ni FN- ni PS » comme consigne de vote pour le second tour de la législative partielle du Doubs. […]

Pour le ministre de l’agriculture et proche de François Hollande, il y a dans le parti présidé par Nicolas Sarkozy, « une fracture assez claire entre ceux qui portent une idée liée à la droite républicaine et gaulliste et puis toute une génération – nouvelle d’ailleurs – avec MM. Wauquiez, Le Maire, d’autres jeunes qui sont sur une radicalisation de droite », selon Le Foll. […] ]

Laurent WAUQUIEZ [ Photographie choisie par le Général De GAULLE, sans doute à cause aussi du titre de l’article ] 

[  Laurent Wauquiez : “Ce qui mine le politique, c’est l’absence d’intégrité”

Peut-être que les élus politiques qui se disent aujourd’hui socialistes et ne le seraient plus, selon François MITERRAND, ont lu mes articles sur un autre blog où déjà le Général De GAULLE annonçait que les deux hommes politiques à droite les plus marquants, car remarquables, du XXIème siècle seront   [J’allais écrire “seraient”, mais il n’est pas d’accord. Donc futur “ferme”, sans conditionnel, “seront”]   Laurent WAUQUIEZ et Bruno LE MAIRE.

Pourquoi ?

Parce que ce sont les seuls qui soient réellement honnêtes.

Et pour faire de la politique, c’est à dire gérer la “chose publique”, la “Res Publica”, la République, il faut être honnête.

Bruno LE MAIRE ne doit faire aucune concession (sic).

Le Général De GAULLE m’envoie l’image d’émissaires pas très clairs, négociant ce qui n’est pas négociable, l’avenir de la France.

Laurent WAUQUIEZ, “mon petit” (sic), ne lâche rien.

Stop, vérification :

– Le terme “petit” est-il familier dans la bouche du Général De GAULLE ?

Recherche… Résultat :

Au fond, vous savez, mon seul rival international, c’est Tintin ! Nous sommes les petits qui ne se laissent pas avoir par les grands. On ne s’en aperçoit pas à cause de ma taille.”

(Source : André MALRAUX citant le Général De GAULLE).

Il y a comme un petit air de ressemblance, effectivement. Je vous dis qui a choisi cette image ?

Je suis sûre que ce n’est pas “par hasard” que le Général m’a conduite vers cette citation.

Je vais arrêter là ce que je devais vous dire de la part du “grand” homme, grand par la taille, grand par son destin.

Il m’a demandé de “rapatrier” sur ce blog les articles rédigés sur un autre blog “sous son nom”.

Donc ne soyez pas surpris de trouver à la suite de cet article des interventions “antérieures”, des preuves de communication avec lui.

Vous aurez ainsi tout loisir de vérifier qu’il ne se trompait pas sur l’avenir de la France, sur ce qui se passe aujourd’hui.

Et, ajoute-t-il, sur ce qui se passera demain.

Rencontre du IIIème type avec… une medium,une vraie ! Amandine ROY. – “O mort, où est ta victoire ?”

C’était le jour de la Saint-Valentin, un jour pour l’amour, sinon à quoi bon sortir de chez soi.

J’étais invitée à une conférence.

C’était ma première conférence.

Et j’ai rencontré Amandine ROY.

J’ai d’abord croisé le feu de son regard, deux yeux bleus magnifiques ensoleillés par une tignasse blonde, une crinière de lionne.

Tout simplement irradiant, une présence rayonnante et chaleureuse !

Il pleuvait à seaux, à seaux pleins.

Mariage heureux, mariage pluvieux !

Ce n’est pas François HOLLANDE qui pourra dire le contraire.

J’étais là avec Lui, puisque sans Lui, je n’existerais pas.

Amandine était là, elle aussi “bien” accompagnée.

Après la conférence, c’est Amandine qui a répondu à la demande d’amour, le besoin de rompre le silence de la mort, un silence impossible car nous sommes tous vivants, des vivants.

Il y a ceux qui sont là et ceux qui sont partis un peu plus loin, d’accord ou pas d’accord pour ce départ, pour ce voyage vers un autre bord, de l’autre côté du fleuve de la Vie, une Vie qui inonde les deux berges du fleuve.

Je n’avais jamais assisté à ce type de “prestations”.

C’était “impressionnant” car Amandine ne communiquait pas seulement des paroles de réconfort, mais donnait des informations précises, les habitudes de vie, les bonnes blagues qui faisaient toujours rire, les recommandations adressées toujours aux mêmes, car eux n’avaient pas changé de vie, ni leur vie.

Et surtout elle communiquait “l’Amour”, l’amour avec un grand “A”.

Patiente malgré l’impatiente Véronique, apaisante malgré l’inquiétude de Véronique et accueillante malgré le septicisme de Véronique.

La “rousse”, c’est moi en compagnie de quelques “visiteurs”, de joyeux drilles un peu perturbateurs.

Moi, je ne m’aurais pas supportée longtemps.

Le doute est mon moteur et c’est un moteur qui tourne à plein régime.

Vous recherchez une amie, plus qu’une professionnelle ?

Vous cherchez la Vérité plus que les mensonges ?

Vous aimez la Vie plus que la mort ?

Alors faites le voyage.

Elle en vaut le coup.

Elle s’appelle Amandine ROY.

Elle est tout simplement “magnifique”, comme une lionne.

Amandine a écrit aussi deux livres, deux petits livres au grand contenu.

Si vous voulez faire sa connaissance, lisez-la, partagez-la, comme on partage un peu de bonheur avec celles et ceux qu’aime.

[ Mes livres

Marie, Amandine Roy

30 janvier 2015 / Amandine Roy médium / Poster un commentaire

Image couverture du site de l'éditeurCe premier livre a été toute une aventure. Quand il faut mettre les choses à plat, réussir à coucher les mots en s’astreignant malgré les émotions qui se bousculent à rester compréhensible et proportionné, intérieurement c’est mouvementé.

Heureusement, j’ai été soutenue.

Je vous invite à lire la 4ème de couverture de ce premier opus :

« La vie en dehors d’un corps physique est un sujet épidermique qui engendre souvent des attitudes et des propos d’autant plus extrêmes que cela touche à nos fondamentaux les plus intimes.

L’auteure, Amandine Roy, médium de son état, n’a été consciente de sa différence qu’à l’âge de 18 ans alors qu’elle était en fac de sciences et qu’elle assumait un athéisme forcené. Elle a connu les deux côtés de la barrière. Au cours du récit de son expérience, dans cette conversation privée entre une maman et sa fille, à travers les anecdotes plus ou moins émouvantes, drôles ou agaçantes, ce qui transparaît surtout c’est la proximité relationnelle de l’auteure avec l’âme de sa fille pas encore née : « Marie ».

Un amour des plus naturels et des plus compréhensibles. »

Amandine Roy.

365 jours dans la vie d’une médium, Amandine Roy

30 janvier 2015 / Amandine Roy médium / Poster un commentaire

365 jours dans la vie d'une médiumIl est difficile de parler d’un livre que l’on a soi-même écrit, aussi je vous invite à prendre connaissance de la 4ème de couverture de mon second livre :

« Que diriez-vous d’enfiler les escarpins d’une médium pendant une année entière pour savoir réellement ce qui se passe et comment elle vit sa médiumnité ?

C’est exactement ce que vous propose Amandine Roy dans cet ouvrage entre la chronique et le journal intime regroupant les péripéties plus ou moins grandes, graves, émouvantes, ou encore comiques, qui ont jalonné son quotidien tout au long de l’année.

À travers son récit sans fioriture ni sensationnalisme, c’est le parcours humain qui prédomine avec ses moments de grâce et ses indignations.

En mettant l’extraordinaire supposé dans le quotidien, Amandine Roy nous permet de toucher du doigt ce qui est naturel pour elle, et étrange pour beaucoup. »

Vous le trouverez facilement sur internet dans les sites qui vous proposent des livres

Amandine Roy. ]

Extrait de son blog, le blog d’Amandine ROY, le blog d’une scientifique qui aime la science, pas seulement le paranormal :

http://amandineroymedium.com/category/et-les-sciences-dans-tout-ca/

Pour celles et ceux qui ont envie de savoir, “sans se faire avoir”, d’avoir une bonne adresse,  la bonne adresse, comme lorsqu’on recherche une bonne table, celle qui mènerait à la “Table d’émeraude”, la table d’Amandine, quand deux mondes se reflètent et s’interpénètrent, les mondes de la Vie.

Plus la science va évoluer, plus les découvertes vont prouver que les mediums disent “vrai” et décrivent simplement, mais “OBJE(c)T-ivement”, des “mondes” qui sont notre monde, des univers qui ne sont pas des états intérieurs mais la réalité “extérieure” d’une Vie, d’une autre Vie, la nôtre.

Cette réalité deviendra “sensible”, “touchable”, “visible”, “audible”, donc compréhensible pour les êtres animés et animaux que nous sommes quand les hommes pourront la “manifester”, comme ils ont pu “manifester” [rendre OBJE(c)T(if)] le magnétisme, découverte au XIXème siècle et l’émission d’ondes cérébrales commandant à des machines, au profit des grands handicapés moteur, découverte du XXème siècle.

Peut-être le XXIème siècle sera-t-il la découverte d’un autre monde, le monde de la “mort” devenu enfin le monde de la Vie, pour tous les vivants, qu’importe de quel côté ils se baignent dans le fleuve de cette Vie  ?

La fin de la race noire : qui veut ou qui peut vouloir ce génocide ? Et surtout, pourquoi en Afrique noire ?

Des luttes anonymes  fratricides aux chutes de régimes liberticides,  l’Afrique, enjeu du pouvoir occidental, devient un terrain de jeux dangereux, l’enjeu d’un “black power” national sans  “black panthers”.

Depuis la semaine dernière, une plainte monte de l’Afrique noire, des entrailles et des entailles de la terre-mère.

Les semailles de sang s’annoncent riches pour ceux qui vendent l’Afrique à ses exploiteurs, à ses tueurs.

Qui peut vouloir la fin de la race noire, pour chasser de ses terres un peuple frère condamné à l’esclavage ou à la mort, la lente mort ?

Quel damné peut avoir programmé de récupérer les terres d’Afrique, sans les Africains, l’âme de l’Afrique ?

Qui est le sauvage, un sauvage sans couleur qui n’a pas de respect pour la vie des noirs, du frère qui survit dans le désespoir et la misère ?

C’était hier, l’époque des colonisations.

C’est demain, l’époque des guerres voulues par les dictateurs noirs, maîtres de rien et de tout, esclaves des maîtres du monde qui veulent les terres sans les noirs, esclaves de leur argent et servant le diable plutôt que Dieu.

La plainte s’enfle et grandit, comme une vague immense qui va s’abattre sur la terre d”Afrique, l’Afrique noire.

Qui veut les terres d’Afrique et leurs richesses minières, sans leurs ressources humaines, trop “populaires” ? Les collaborateurs des oppresseurs sont des tueurs, les tueurs noirs de leurs propres frères noirs.

Dormir, est-ce possible ?

L’Afrique appelle à l’aide.

L’âme noire de la grande Afrique me hèle :

– “Dis-leur à mon peuple, dis-leur qu’ils ont programmé la fin de la race noire pour se saisir des terres d’Afrique. Dis-leur qu’ils veulent les faire mourir.”

Programmer l’extinction de toute une race, comment est-ce possible ?

A mon effroi sceptique, on m’oppose la programmation d’un autre génocide devenu historique qui a bien failli réussir au XXème siècle.

C’était la solution finale.

Et un siècle, qu’est-ce un siècle, qu’est-ce que cent ans, dans l’histoire des hommes de ce monde ? C’était hier et c’est peut-être aujourd’hui.

Voici  le champion Jesse OWEN qui a humilié Adolf HITLER, en remportant quatre médailles d’or aux Jeux Olympiques d’été, à Berlin, en août 1936.

Adolf HITLER avait en abomination la race noire.

Mais pas seulement lui !

Le Ku-Klu-Klan perdure et ses ramifications se perdent de vue dans les nervures politiques de sociétés qui survivent à la programmation d’un holocauste qui n’était pas seulement celui du peuple juif.

Pourquoi ?

Parce qu’il ne serait pas possible d’organiser l’exode rural de tous ces peuples noirs trop nombreux aujourd’hui.

Il est plus facile de les faire disparaître que de les empêcher de naître sur leurs propres terres, pour en devenir les maîtres.

Parce qu’il serait trop difficile de les chasser de leurs terres, sans les indemniser, sauf si ce sont d’autres frères noirs qui s’en chargent.

Les guerres ont leurs cibles et ces cibles invisibles ne sont pas toujours celles que l’on veut nous faire voir.

Les peuples d’Afrique noire sont en guerre, mais leur ennemi n’est pas le frère d’Afrique.

Leur ennemi est le spoliateur, un oppresseur invisible, celui qui a voulu les guerres pour récupérer des terres désertées.

Qui veut les guerres, ces guerres qui se multiplient un peu partout sur la planète-terre ?

Qui a peur de perdre ses propres terres, peut-être à cause des changements climatiques ou parce que leurs ressources naturelles seront épuisées ?

Qui a programmé de venir prendre ce qui ne lui appartient pas, au risque de faire disparaître une race d’hommes ?

Si la couleur noire existe, “Black is beautiful”.

Ne touche pas à la race noire, car malheur à toi !

“Diviser pour mieux régner” est la devise du Prince Machiavel.

La devise est ancienne et manichéenne.

La devise est machiavélique, au sens d’un cynisme qui n’a d’égal que le mépris royal du spoliateur économique et de l’exploiteur politique, l’affameur des peuples noirs,  pour des sujets en situation critique devenus objets d’une domination monolithique qui n’est pas la religion, leur religion d’origine.

Ou alors c’est la religion de l’argent qui n’aime pas les gens, la religion du “fachisme”, d’un néo-nazisme mondialiste.

Très rapidement, l’Afrique noire va devoir choisir.

Si les peuples noirs ne comprennent pas que ces guerres intestines n’ont pas d’autre objectif que de faire disparaître une race noire qui a toujours été dans la ligne de mire de l’objectif d’envahisseurs économiques venus de l’Occident et de l’Orient, les noirs disparaîtront.

Ils s’effaceront tandis que des faux-défenseurs des Droits de l’homme se fâcheront médiatiquement et tâcheront de cacher leur complicité avec ceux qui comptent les morts noirs sur la terre d’Afrique.

Quelle belle duplicité, une duplicité mondiale !

Une réelle complicité avec des menteurs et des tueurs, bonimenteurs de faux espoirs.

Nos frères noirs d’Afrique nous avaient pourtant bien prévenu :

– Comme eux, les Européens connaîtront à leur tour la colonisation de leurs terres par des prédateurs venus d’ailleurs, apportant la misère et important leurs guerres.

Oui, l’Europe vend ses terres aux plus offrants et se moque bien de la misère de ses peuples.

Les Européens vont pouvoir goûter aux joies de la famine quand les mines de leurs enfants ressembleront à celles des petits vieux, ridés par la déshydratation et la déshumanisation de leur monde occidental.

Ils devront ajouter au “travailler plus” le “voyager plus” des “sans domicile fixe”.

En Afrique noire, les vautours sont de retour.

En Europe, ces équarrisseurs naturels se préparent et volent déjà dans le ciel, au-dessus de nos têtes, préparant la guerre avec la Russie, prêts à tout, pour nous acheter nos terres.

Ces rapaces démarrent la chasse et flairent les carcasses économiques à très haute altitude.

Pendant ce temps, nos élus politiques polissent la pierre, la pierre philosophale d’un autre âge, l’âge de pierre où les hommes s’entretuaient pour survivre.

La loi du plus fort triomphe dans le monde, grâce aux vendeurs de bibelots et de breloques, aux vendeurs de fric et de frime.

L’habitude de la soumission, l’hébétude qui suit les démissions politiques, devient l’attitude médiatique d’une classe d’hommes politiques gérant un monde sans avenir, eux qui ne pensent qu’à s’enrichir.

Si la planète disparaît, ils disparaitront.

Mais ils ont déjà trouvé la solution, croient-ils, eux qui ne croient en rien.

Ils iront sur Mars, la planète du dieu de la guerre, de leur dieu.

Là, ils récrééront un monde qui ressemblera à ce monde, à leur ancienne terre, à l’enfer.

Un monde à l’envers !

Le paradis, ils n’y croient pas.

Ils croient en leur Q et en leur friQ.

Un point, c’est Q.

Terre d’Afrique, mère de tous les hommes, qui a vu naître ses prophètes, et les prophètes de la race noire, rappelle-toi :

L’Afrique est un continent où le Christianisme s’est largement répandu, le feu de l’Esprit Saint vivifiant le feu de l’animisme africain.

Dieu est nature.

La nature est Dieu.

La nature parle et la voix de Dieu se fait entendre dans le souffle du vent et le bruissement des feuilles de l’arbre-racines.

Le continent africain a eu ses Saints Prophètes, lesquels ont consolé le peuple dans sa grande souffrance et ont opéré des miracles au nom de Dieu.

Ces prophètes ont prédit des événements futurs.

Lisez et jugez car les temps sont venus de se rappeler la mémoire noire, sainte et sacrée de la terre d’Afrique.

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Le plus célèbre d’entre eux s’appelle   Simon Kimbangu

 [Extraits d’autres sites et ouvrages, voir in fine]

Simon Kimbangu est né le 12 septembre 1887 à Nkamba et il est mort le 12 octobre 1951 à Élisabethville (actuelle Lubumbashi) au Congo.

Bien que le père de Kimbangu ait été un chef de file religieux traditionnel, Simon fut converti par la Société Missionnaire Baptiste en 1915. 

Kimbangu signifie : “Celui qui révèle les choses cachées“.

Il avait le privilège de voir et de converser avec le Christ. 

Il eut une vision dans laquelle Dieu lui aurait donné sa mission divine de prêcher et de guérir.

A plusieurs reprises, Kimbangu refusa d’obéir à l’appel en expliquant qu’il n’était pas à la hauteur d’une si haute et importante mission.

La voix du Christ se faisait de plus en plus pressante. Le 6 avril 1921, au hameau de Ngombe Kinsuka, une vision divine lui intima l’ordre de ressusciter une petite fille qui venait tout juste de mourir. 

Il aurait alors guéri une dénommée Nkiantondo, au nom de Jésus-Christ. 

Kimbangu regrettait le temps passé dans ses hésitations et le Christ lui répondit : “Tu dois souffrir comme J’ai moi-même souffert, ainsi que ceux qui ont marché sur mes voies, mais tu vaincras car Je serais avec toi.”

Ce premier “miracle” de Kimbangu va amorcer ce que les historiens ont appelé le “semestre effervescent” (du 6 avril au 12 septembre 1921), une intense période de prédication et de miracles qui va secouer l’Empire Colonial Belge, l’Angola et même le Kongo Français.

 

Il acquiert vite la réputation de ressusciter les morts, de rendre la vue aux aveugles, de faire parler les sourds et muets, de faire marcher les paralytiques et de chasser les esprits démoniaques.

L’une de ces résurrections, particulièrement spectaculaire, fut celle d’une jeune fille appelée Dina : elle avait alors 15 ans, elle était morte et son corps était déjà en décomposition (tel celui de “Lazare” ressuscité par Jésus). Kimbangu à travers une prière la ramena à la vie.


C’est ainsi qu’il attira à ses prêches des milliers d’auditeurs, provoquant la méfiance des autorités belges.

Il fut surnommé Ntumua ya Nzambi’a Mpungu, traduction en kikongo d’« envoyé de Dieu tout puissant ».

Son village, Nkamba, fut rebaptisé la Nouvelle Jérusalem.

Les guérisons de Kimbangu eurent un impact retentissant et nombre de ses disciples proclamaient ses cures et ses miracles.

Les autorités commencèrent une chasse aux Kimbanguistes. Beaucoup furent arrêtés, emprisonnés, puis fouettés et humiliés publiquement pour servir d’exemple.

Le 12 Septembre 1921, Kimbangu se rendit de lui-même sous la recommandation de Jésus Christ aux autorités, puis il fut transféré à Thysville (Mbanza-Ngungu).

Un tribunal d’exception siégea du 29 septembre au 3 octobre 1921, sans avocat pour défendre Kimbangu et quelques-uns de ses disciples, jugés en même temps que lui.

Lors de son procès, il se posa clairement en martyr du Christ et mit en avant la similarité de la sentence.

Il prédisait avec force la future indépendance du pays et de son peuple, ce que n’acceptèrent pas ses détracteurs complètement favorables au système colonial qui les enrichissait.

 

Kimbangu enseignait la Bible et prêchait à ses fidèles à bien se comporter en famille et dans la société.

Il prônait l’amour de son prochain et cela, toutes races confondues.

 On rapporte ses dons de bilocation. Durant ces trente ans d’incarcération, plusieurs fois Simon Kimbangu apparut en différents endroits, alors qu’il était supposé être enfermé dans sa cellule à Lubumbashi.

Il existe maints documents de témoignages attestant ces faits.

Des témoins rapportent des apparitions ou séjours de Kimbangu ont été observé à Efonda (Equateur), à Béfalé (Equateur), à Borna (Bas-Kongo) en 1942, à Makanga, à Lowa du 29 juillet au 5 août.

En avril 1942, Kimbangu apparut physiquement et fut arrêté à Lubumbashi en cinq endroits différents mais en même temps.

La population Brazzavilloise du Kongo Brazzaville fut aussi, au cours de cette période, témoin d’apparitions physiques de Simon Kimbangu.

 
Deux jours avant sa mort, soit le 10 octobre 1951, Kimbangu annonça à ses codétenus que sa détention allait se terminer et qu’il mourrait 2 jours plus tard : le vendredi 12 octobre 1951 à 15 heures précises. Il avait 64 ans.

Il mourut paisiblement non sans avoir au préalable prophétisé des épreuves terribles pour la Belgique et l’Occident dans les temps futurs.

 

Le 29 juillet 1952, neuf mois après sa mort, le Prophète Kimbangu apparut physiquement à Lowa devant ses fidèles. Il resta là 8 jours parmi eux, en mangeant, buvant comme chaque personne, et en prêchant beaucoup.

Avant sa mort, Kimbangu avait créé un puissant Mouvement Spirituel, qu’il appela “Kintuadi” (=l’Union, l’Unité, la Communauté), voué à la Libération totale de l’Homme noir.

Les membres du Mouvement de Simon Kimbangu furent l’objet de nombreuses persécutions et déportations de leur Kongo Central natal vers plusieurs localités de l’Equateur, du Haut-Kongo et du Katanga comme Ekafela, Ubundu, Lowa, Elisabethville.

Le nombre des fidèles du Prophète Kimbangu qui furent déportés de 1921 à 1959 dépassa les 150 000.

Ils ne revinrent jamais au Congo et moururent en déportation dans les travaux forcés, les coups de fouets et les mauvais traitements.

Kimbangu a favorisé le rassemblement, la cohésion, et la confiance mutuelle entre les communautés du Kongo.

Il a également permis de contester l’autorité des chefs locaux, les présentant justement comme des laquais des autorités belges.

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Prophéties

Dans sa prédication, Kimbangu, annonçait souvent la libération prochaine de l’Afrique et du “Kongo” de la domination coloniale d’abord et de la domination occidentale en général par la suite.

Le Prophète Simon Kimbangu donna ce discours, le samedi 10 Septembre 1921, tout au début du culte matinal, vers 9 h 00 ; alors qu’il entrait dans l’enclos en rameaux, le visage grave, le regard vif, il s’adressa en ces termes à la foule :

« Mes Frères, l’Esprit est venu me révéler que le temps de me livrer aux autorités est arrivé.

 

Tenez bien ceci : avec mon arrestation, commencera une période terrible d’indicibles persécutions pour moi-même et pour un très grand nombre de personnes.

 

Il faudra tenir ferme, car l’Esprit de Nzambi Tout-Puissant (Dieu Tout Puissant) ne nous abandonnera jamais.

 

Il n’a jamais abandonné quiconque se confie en Lui.

Les autorités gouvernementales vont imposer à ma personne physique un très long silence, mais elles ne parviendront jamais à détruire l’œuvre que j’ai accomplie, car elle vient de Nzambi le Père (Dieu le Père).

 

Certes, ma personne physique sera soumise à l’humiliation et à la souffrance, mais ma personne spirituelle se mettra au combat contre les injustices semées par les peuples du Monde des Ténèbres qui sont venus nous coloniser.

Car j’ai été envoyé pour libérer Cula min-kangu mai Kongo (les Peuples du Kongo) et Zindombe zazo (Race Noire Mondiale).

 

L’Homme Noir deviendra Blanc et l’Homme Blanc deviendra Noir.

Blanc et noir seront confondus dans la même haine.

Hommage aux tirailleurs sénégalais morts pour la France contre l’occupant nazi :

[ C’est ensuite que la barbarie nazie se déchaîne. Les prisonniers sont regroupés avec une sauvagerie incroyable. S’étant interposé, le capitaine reçoit une balle dans le genou tirée d’un Allemand plus excité que les autres. Il est évacué. Puis la colonne est formée pour prendre à pied la direction des Chères par la D 100, les Africains groupés à l’avant, à l’écart de ce qui reste de leurs camarades européens.

A mi-distance entre Chasselay et les Chères, au lieu dit “Vide-Sac”, terrain dégagé en bordure de route, tous les Africains sont hachés à la mitrailleuse et au canon des chars. Les blindés écrasent de leurs chenilles les morts et les agonisants. Selon les témoignages d’habitants, le massacre a duré plusieurs minutes. ]

 

Car les fondements spirituels et moraux, tels que nous les connaissons aujourd’hui seront profondément ébranlés.

 

Les guerres persisteront à travers le monde.

 

Le Kongo sera libre et l’Afrique aussi.

 

Mais les décennies qui suivront la libération de l’Afrique seront terribles et atroces.

 

Car tous les premiers gouvernants de l’Afrique libre travailleront au bénéfice des Blancs.

 

Un grand désordre spirituel et matériel s’installera.

 

Les Minyadi (gouvernants) de l’Afrique entraîneront, sur le conseil des Blancs, leurs populations respectives dans des guerres meurtrières où ils s’entretueront.

 

La misère s’installera.

 

Beaucoup de jeunes quitteront l’Afrique dans l’espoir d’aller chercher le bien-être dans les pays des Blancs.

 

Ils parleront toutes les langues des Blancs.

 

Parmi eux, beaucoup seront séduits par la vie matérielle des Blancs.

 

Ainsi, ils deviendront la proie des Blancs (Nkuta Mindele).

 

Il y aura beaucoup de mortalité parmi eux et certains ne reverront plus leurs parents.

Il faudra une longue période pour que l’Homme Noir acquière sa maturité spirituelle.

 

Celle-ci lui permettra d’acquérir son indépendance matérielle.

 

Alors s’accomplira la Troisième Etape.

 

Elle sera embrouillée par des enseignements et des principes moraux pervers venus du monde Européen (Mavanga ma bisi Mputu).

 

Elle ne connaîtra plus les principes maritaux de ses ancêtres.

 

Elle ignorera sa langue maternelle. Alors je vous exhorte à ne pas négliger ni mépriser vos langues maternelles.

 

Il faut les enseigner à vos enfants et à vos petits enfants.

 

Car viendra un temps où les langues des Blancs seront oubliées.

 

Nzambi a donné à chaque groupe humain (Nkangu wa bantu) une langue, pour qu’il s’en serve comme d’une “alliance de communication” (Nsinga wa Mbila)»

 

   Le grand mufti et les SS de la Handschar

Nazisme et islam(isme)  : le grand mufti et Adolf Hitler

 
Des centaines de milliers de musulmans ont combattu pour le 3°Reich dans les divisions SS “Handschar” et “Skandenberg”, après que le Grand Mufti de Jérusalem ait été reçu avec tous les honneurs par Adolf Hitler en personne en 1943.


Je le jure au Nom de tous les Envoyés qui ont été tués au Kongo, en Afrique, en Asie, en Amérique et en Europe : que leurs esprits maudissent ces ignobles individus qui auront causé la mort et la désolation aux peuples du Kongo, qu’ils soient Blancs ou Noirs !

 

Qu’ils soient détruits et envoyés dans les Prisons Spirituelles des Cieux.

Je le répète encore trois fois devant les deux et la Terre : gare à ceux qui continuent à chercher la désolation dans les quatre coins du monde !

Venez ! Oh ! Nzambi, viens ! Je t’appelle ainsi que tous les Anges de la Guerre (Mbasi za Mvita), afin de conduire un combat contre ce monde des ténèbres (Nsi ya bubu) !

Gare à ceux qui continuent à renforcer l’Esclavagisme et la Colonisation des peuples Noirs !

Nzambi, tu es un Dieu Vivant.

 

Que Votre Alliance soit sanctifiée et bénissez les Peuples Kongo et la Race Noire de toute l’humanité !
Amen. »

La désignation : “Les Peuples Kongos ou du Kongo” correspondent à l’ancien Royaume Kongo (Kongo Dia Ntotila), qui s’étend aujourd’hui en République Démocratique du Kongo (ou Kongo-Kinshasa), en Angola, au Kongo Brazzaville, au Kongo Gabon, mais aussi à tous les peuples bantous d’Afrique.

Simon Kimbangu annonça entre 1921 et 1951, par ordre chronologique :

– la libération des Africains à travers les premières indépendances nominales des années 60, qui ne seront que de fausses indépendances ou une illusion d’indépendance ;

– l’arrivée au pouvoir de dictateurs en Afrique qui serviront leurs propres intérêts et ceux des anciens maîtres coloniaux (l’Occident) ;

– la montée de guerres meurtrières (guerres civiles) partout en Afrique peu après les Indépendances nominales des années 60 ;

– l’exode de beaucoup de jeunes africains vers les pays des occidentaux pour fuir l’oppression et la misère ;

– puis, finalement, la conquête dure et héroïque d’une deuxième « vraie » Indépendance pour l’Afrique entière (« Dipanda Dianzole »), qui sera conduite par la venue d’un Prophète, le « Nkua Tulendo », dont le Verbe sera à la fois Religieux, Scientifique et Politique.

 Le grand Prophète viendra conduire une réelle décolonisation spirituelle, économique et politique de l’Afrique noire, il viendra restaurer le Royaume Kongo, il viendra restaurer les frontières africaines naturelles d’avant l’ère de la colonisation.

 

Il viendra avec un message puissant dans un Livre, ce livre sera repoussé dans un premier temps, mais finira par être accepté par tous.

Kimbangu prédit aussi :

“Un jour l’homme blanc deviendra noir et l’homme noir deviendra blanc.”

 
«  Les anciens polygames devenus monogames à la suite de mes enseignements redeviendront des polygames ;  

 

Ils se diront n’avoir rien vu sur les interdits chrétiens qui puissent les convaincre.

 

Les anciens fétichistes le redeviendront.   


Vous reprendrez vos anciennes habitudes en force, ainsi que le fétichisme et les danses licencieuses et obscènes.

 

Les gens adoreront le mal car beaucoup diront : cela fait longtemps que nous nous comportons de la sorte, rien ne nous est arrivé. »

 

«  Vous prêterez surtout attention à ce que vous enseigneront ceux qui viennent d’ailleurs dont nous savons pourtant comment la loi de la force règne chez eux.  


Les initiés des sociétés secrètes me haïront; ils diront que je suis très mauvais ; ils ne voudront pas entendre mon nom ; dès qu’ils entendront parler de moi, les cheveux de leurs têtes se dresseront comme s’ils sont en face d’un revenant. » 
   
« Sachez seulement, comme je vous l’ai déjà dit : ici chez nous, c’est le Seigneur lui-même qui combattra à notre place. »  

 

Sources :

« Kimbangu, le plus vieux et le plus jeune des ancêtres de l’humanité », Fwakasumbu Luwawanu, éd. Bibliorama, Paris, 2009

« Simon Kimbangu : Le prophète, notre contemporain », Joseph Dikunduakila Kuzeyidioko, éd. Entraide kimbanguiste, Châtenay-Malabry, 2006

« Simon Kimbangu. 1921, de la prédication à la déportation : sources », tome I (vol. 1-2), Jean-Luc Vellut éd. Académie royale des sciences d’outre-mer, Bruxelles, 2005-2010

« L’histoire du kimbanguisme », Diangienda Kuntima, éd. Kimbanguistes, Kinshasa, 1984

« L’Église du prophète Kimbangu », Suzanne Asch, éd. Karthala, Paris, 1981

« Simon Kimbangu, prophète et martyr zaïrois », Martial Sinda coll. Grandes figures africaines, éd. Nouvelles éditions africaines, Dakar, 1977

« Kimbangu : Fondateur d’Église », Charles-André Gilis, éd. Librairie encyclopédique, Bruxelles, 1960

« La Passion de Simon Kimbangu. 1921-1951 », Jules Chomé, éd. Les Amis de Présence africaine, Bruxelles, 1959