Voyance – Affaire Maëlys – “Les révélations de Maëlys”, titre voulu par le Seigneur. Moi, j’avais intitulé l’article : “Bonjour, tristesse !” La petite fille donne sa “version des faits” et prévient ses défenseurs, famille, amis et gendarmes, que le combat n’est pas fini.

 

 

[Après la visite de COLUCHE du même jour (en fait, j’ai encore attendu avant de publier cet article !), je mets en ligne cet article écrit par une “médium”, moi-même,

  • médium malgré moi.]

Une petite fille demande à communiquer avec ses parents.

Je ne suis pas “preneuse” car le malheur me rend peureuse.

Pour l’heure, je n’ai pas le choix.

Son malheur me bouleverse.

  • Qui prend la ligne ?

  • Qui prend la communication ?

“Recherche médium honnête et désintéressé-e.”

La communication devra être GRATUITE et naturelle, sans utilisation du “oui-jà” ou autres ustensiles de sorcellerie dits “supports de voyance”, instruments pour des aveugles “non-voyants” :

– verres baladeurs, tables tournantes et enregistreurs de sons “paranormaux”,

  • tellement paranormaux qu’ils ne captent pas la Vie

  • mais les “morts”,

  • les ombres des cimetières qui errent désespérément à la recherche d’un corps à posséder.

Voilà, pourquoi je suis là, sans support de voyance autre que l’amour de Maëlys pour ses parents et son attachement posthume pour d’autres personnes.

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Hélène BOUVIER, médium christique, m’avait dit, lors d’une rencontre en 1988, que je terminerais comme elle, quoique je fasse.

Je ne pourrais pas échapper à mon “destin”, c’est à dire à son destin à elle : – plein de chats autour d’elle, un appartement misérable, un simple deux-pièces, près du cimetière du Père Lachaise à Paris, avec sa soeur handicapée à charge !

  • Chouette, non ?
  •   J’ai donc tout fait pour ne pas “finir” comme Hélène BOUVIER, “médium christique”.

J’étais venue pour lui demander comment aller se terminer un “léger” problème professionnel,

  • l’enfance maltraitée dans l’Aube et doublement maltraitée par leurs parents et les institutions,
  • et Hélène BOUVIER m’avait alors répondu : – “Quoique vous fassiez, “ils” vous mettront dehors car vous êtes une médium christique comme moi. Vous ne pourrez pas échapper à votre destin !”

Je n’ai pas osé demander à l’époque combien elle gagnait par mois. La réponse était aussi évidente.

Hélène BOUVIER ne s’enrichissait pas car le Seigneur donne gratuitement. Et ce qui est gratuit ne peut pas être vendu, comme l’air qu’on respire, l’eau qui tombe du ciel ou la chaleur du soleil.

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Elle aussi, Maëlys, est présente.

C’est “dur”.

Naturellement réfractaire à une “communication” conduite sous l’emprise de l’émotion, je me méfie de moi et de mes… émotions.

Le pire manipulateur de l’être humain, c’est l’être humain lui-même quand il est submergé par le flot de ses émotions.

J’aime Maëlys.

  • Qui n’aimerait pas cette petite fille courageuse, aventureuse et “coureuse” ?

– “Coureuse”, non pas dans le sens vulgaire attaché à ce terme, mais dans son sens premier, intenable et parfois “insupportable”, comme la vie peut l’être, bouillante et brûlante,

  • quand elle nous arrache à nous-mêmes,

  • ou quand elle nous arrache un être qu’on aime,

  • à nous-mêmes,

  • la chair de notre chair,

  • le coeur de notre vie !

Courir pour vivre, courir non pas pour mourir !

C’est Maëlys qui a choisi cette photographie un peu floue.

Il me semble que je reçois cet adjectif “coureuse“, avec insistance, de Maëlys.

“Courir” POUR VIVRE.

Donc je doute.

Je doute à l’avance de ce que je vais écrire.

Si le doute est le moteur de la foi, je doute d’abord de moi et de mes “communications”.

Maëlys a insisté…,

[Si je ne suis pas folle !?]

– pour que j’écrive, pour que je l’écrive et que je décrive ce qu’elle a vu.

Voilà ce que je peux écrire,

  • ou dois écrire, selon COLUCHE,

  • à la demande de Maëlys, la “petite Princesse”.

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Avertissement de Maëlys :

Les gendarmes vont être à nouveau “attaqués”.

La petite fille “s’est attachée” à un gendarme.

Pour elle, c’est plus “simple” de le suivre pour rester “attachée” à cette terre qu’elle ne veut pas encore quitter.

Ses parents, ses propres parents, ont trop de chagrin et ce chagrin dévaste de remords la petite fille.

[Elle expliquera plus tard dans l’article pourquoi elle a des remords.]

Maëlys ne supporte pas de voir sa maman pleurer et son père aller de long en large, comme dans une quête désespérée et sans fin, à sa recherche, alors qu’il n’y a plus d’espoir,

  • à la recherche de la Vérité.

Donc Maëlys a choisi de rester “attachée” à un gendarme qui ressemble physiquement à son papa et qui est lui-même père de famille.

Grâce à ce gendarme, elle peut suivre son affaire et partager ses découvertes.

Elle sait qu’il ne lâchera pas l’affaire !

Et d’autres aussi autour de lui.

Elle se sent bien avec eux.

Comme “protégée” au-delà de la mort par ces hommes contre les ombres qui l’envahissent, par la peur de la Vallée de la Mort.

En parlant d’elle, ils “l’évoquent”.

Ils lui permettent d’être encore en vie, c’est à dire “rattachée” à cette terre qu’elle a peur de quitter.

Ils communiquent à la petite fille leur volonté d’aller jusqu’au bout et de trouver la vérité, toute la vérité.

Ils lui donnent leur force et leur énergie.

Maëlys sait qu’ils font plus que leur possible puisqu’ils sont prêts à faire l’impossible pour trouver… ce qui est impossible à trouver, la VERITE.

Alors Maëlys les remercie à son tour, comme Allison, Allison BENITEZ.

La petite fille les remercie surtout de ne pas avoir cédé à la FACILITE d’avoir trouvé un coupable et de s’arrêter là.

– “Ce n’est pas aussi simple !”, dit Maëlys.

Mais Maëlys a peur.

Elle voit aussi, autour de ces hommes valeureux, “d’autres”…,

[Maëlys ne veut pas ou ne peut pas préciser sa pensée sur “d’autres”. Elle dit qu’on ne la croira pas.]

  • qui se cachent, oeuvrent dans l’ombre et s’affairent à dresser des obstacles,

  • jusqu’à envisager de dessaisir certains gendarmes trop “actifs” sur cette affaire de meurtre d’enfant.

Les “autres”…,

[terme VOLONTAIREMENT indéfini communiqué ainsi par Maëlys]

– sont prêts à aller jusqu’à “tuer” le ou les gendarmes qui seraient trop “investigateurs” dans leurs recherches.

Car les “autres” se plaignent que le “périmètre” de recherches s’étende “trop loin” et que ces “investigations” puissent “faire tomber” un ou plusieurs des leurs.

  • Il faut ARRETER les RECHERCHES !

Les gendarmes, ces gendarmes qui cherchent la VERITE, doivent comprendre qu’ils ont un COUPABLE et que l’affaire DOIT s’arrêter, là.

  • Sinon “gare à eux” [“sic”, expression de Maëlys] !

Maëlys ne veut qu’il arrive quelque chose au gendarme qui ressemble à son papa.

C’est pour ça qu’elle est venue me voir, “me parler”.

  • Et pas seulement à celui-là !

Certains de ces “autres” parlent déjà de “mutations”, de “mouvements dans les effectifs”, sous prétexte de renforcer la Brigade avec des “spécialistes” qui seront des “taupes”.

  • Des “taupes” de ces “autres”.

Maëlys m’explique qu’elle reprend leur vocabulaire à eux, aux “autres”, mélangé à son vocabulaire à elle.

Elle sait que son langage est un langage d’enfant.

Mais elle tente de retenir des termes “techniques” pour montrer qu’elle sait et que ce n’est pas son vocabulaire à elle.

Pour prévenir !

C’est trop triste de voir, de là d’où elle est,

  • les gendarmes qui font du bon travail et veulent connaître la vérité,

– c’est trop triste de savoir que “d’autres”, ces “autres”, sont déjà prêts à faire de ces gendarmes des “exemples”,

  • des “exemples” de ce qui peut arriver à ces gendarmes qui s’obstinent

  • s’ils n’écoutent pas leur hiérarchie, une “certaine” hiérarchie,

  • et s’ils refusent de lâcher prise.

Maëlys les entend, “les autres”, s’inquiéter et “comploter” contre le groupe de gendarmes qui fait du bon travail, du trop bon travail, surtout du “zèle”, à leur sens.

Et faire du “zèle”, pour les “autres”, c’est, reprend Maëlys,

– “foutre la merde en France !” -,

  • ce que reprochent méchamment “ces autres”
  • aux gendarmes qui ne veulent pas arrêter de chercher la vérité.

– C’est leur expression à eux, aux autres, “foutre la merde”, dit Maëlys, qui répète cette expression vulgaire avec une certaine crânerie, comme pour montrer qu’elle n’a pas peur de “ces autres” et leur prouver qu’elle les entend.

Ils disent et n’arrêtent pas de dire, “ces autres”, que reprendre d’autres affaires, parfois anciennes, c’est pointer du doigt tout ce qui n’a pas été fait et aurait dû être fait.

Ou que, pire,

  • c’est les “découvrir”, “les autres”,

  • “ces autres” pour qui ces “erreurs de procédure” ne sont que des “stratagèmes” ou des “stratégies” [Maëlys hésite sur le terme], leur permettant d’être “à couvert”, justement, de se cacher quand ils “sabordent”, dit Maëlys, volontairement des PV d’auditions ou autre chose .

  • [Voulait-elle dire “sabotent” ?] .

La petite fille me montre le gendarme qui ressemble à son papa au volant d’une voiture. Il se fait doubler par une autre voiture et la seconde voiture l’envoie au fossé. Ce sera “un accident” sur une route glissante dans un virage, une route de montagne avec un grand fossé, un fossé d’où on ne remonte pas.

  • C’est la “vision” de Maëlys, je le répète.

Maëlys ne veut pas que “ça arrive” d’autant plus qu’elle culpabiliserait davantage !

[Je n’essaie pas de faire de belles phrases et d’éviter les répétitions. Je tente de “coller” à la pensée de Maëlys.]

Ce serait encore de sa faute si ce papa gendarme venait à mourir car il se serait trop occupée d’elle.

Car “les autres” ne veulent pas que “des gendarmes” continuent de s’occuper de cette affaire.

La famille, “Mafia II”

Maëlys est en colère contre cette “administration” [mot curieux dans la bouche de la petite fille].

Du coup, l’enfant m’explique :

– Ils disent qu’ils sont “l’administration” et qu’ils font ce qu’ils veulent en France ! Alors moi, je reprends leur mot, le mot “administration”.

[Le Seigneur m’envoie un autre mot, plus fort et plus significatif, “la Firme”, cette entreprise luciférienne décrite dans un film avec beaucoup de “réalisme”.]

Par conséquent, Maëlys accepte de parler pour dire… que Nordahl LELANDAIS n’était pas “isolé” selon elle.

La rencontre :

Il y a eu des tentatives d’approche AVANT le mariage.

C’est pour cette raison que Nordahl LELANDAIS voulait aller à ce mariage dans lequel il n’était pas invité.

Parce qu’il la “connaissait” de vue AVANT et l’avait déjà suivie, Maëlys.

[Le Seigneur m’envoie le mot adéquat “repérer”. Nordahl LELANDAIS avait repéré AVANT la petite fille, avant la date du mariage.]

– Tout était PREMEDITE, affirme Maëlys.

Elle le connaissait déjà et s’en souvenait.

Elle l’avait déjà vu et il avait déjà tenté de parler avec elle.

Et c’est pour ça que le lavage de la voiture était PREMEDITE sous prétexte de vente de son véhicule.

Tout avait été étudié pour que l’enlèvement se déroule sans que Nordahl LELANDAIS puisse être incriminé.

Maëlys l’affirme.

L’enlèvement :

C’était d’abord comme un jeu.

[Ca, je l’ai toujours écrit.]

Comme se cacher dans la cabane.

[En effet, il y a longtemps, dans les premiers temps de l’affaire, je l’ai écrit, ce jeu de cache-cache avec Nordahl LELANDAIS, le “dragueur” qui lui demandait de l’attendre, cachée dans une cabane, pendant que tout le monde la chercherait.

Je l’ai écrit sur Twitter lorsque j’échangeais des hypothèses sur cet enlèvement avec un radiesthésiste vivant en Belgique qui affirmait, lui, que Maëlys avait été tuée quasi immédiatement dans la salle des fêtes.

Moi, je voyais une cabane, avec Maëlys cachée à l’intérieur, attendant le retour de Nordahl LELANDAIS.]

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http://www.bfmtv.com/police-justice/affaire-maelys-les-enqueteurs-passent-le-relais-aux-experts-de-la-gendarmerie-1374553.html

[…]

“Confirmer scientifiquement”

Avant d’abandonner le corps de la petite fille dans une zone montagneuse sur la commune d’Attignat-Oncin, Nordahl Lelandais dit avoir dans un premier temps caché la dépouille de sa victime dans une cabane près du domicile de ses parents, à Domessin, en Savoir. Ces deux endroits vont être scrupuleusement quadrillés, scrutés et analysés notamment pour essayer de trouver le lieu où a été tuée Maëlys le 27 août dernier.

[…]]

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C’était un jeu, un jeu de cache-cache.

Maëlys, au départ, était consentante, ce qui la culpabilise beaucoup.

Maëlys demande pardon !, pardon à ses parents d’abord, de ne pas les avoir écoutés.

Mais surtout, la petite fille a du mal à se pardonner à elle-même sa “complicité” avec le… ?

  • Est-ce Nordahl LELANDAIS qui a tué Maëlys ?

  • Je ne peux pas écrire le “meurtrier”.

Même si Nordahl LELENDAIS dit l’avoir tué, lui-même, “par accident”.

Maëlys rechigne sur ce terme.

Elle préfère “assassin”.

  • Pas de fausse joie pour les défenseurs de tueurs d’enfants !

Pour faire peur à ses parents, être recherchée, jouer !, elle a accepté de partir avec Nordahl LELANDAIS.

Il ne l’a pas enlevée.

Elle voulait jouer.

Elle était d’accord.

Oui, jouer…, c’était un jeu, un simple jeu.

Après, il devait la ramener, peut-être ou pas, sauf s’il l’épousait.

Cependant, elle a des circonstances atténuantes :

– Nordahl LELANDAIS n’était pas tout à fait un étranger pour elle [voir supra].

Maëlys reprochait à ses parents de ne pas assez s’occuper d’elle durant cette trop longue soirée.

Elle s’ennuyait… “à mourir”.

[Le “jeu” de mots morbide vient de Maëlys elle-même,

  • qui se moque d’elle avec une certaine lucidité

  • et regrette tant sa bêtise que vous ne pouvez pas l’imaginer !]

Maëlys s’en veut beaucoup. Elle croyait que quelqu’un qui aime les animaux, et surtout les chiens, ne pouvait pas faire de mal à quelqu’un d’autre.

Et puis, c’est si beau, un mariage !

C’est le rêve d’une petite fille déjà habillée en blanc, déjà prête à aimer l’homme de sa vie.

Car son nouveau copain lui affirmait que, lui, il l’aimait vraiment et qu’il serait toujours là pour elle. Il était devenu son amour secret, eux qui, tous les deux, avaient un autre secret en partage, l’amour des chiens.

[D’où la possibilité de cette rencontre antérieure, avant l’enlèvement, tant l’attachement de Maëlys à Nordahl LELANDAIS était “profond”.]

– Il serait, pour elle seule, l’amour de sa vie, pensait-elle.

Maëlys n’aime pas employer ces mots “nunuche”, mais c’est elle qui “me souffle” cette expression “nunuche” :

– Comme un “Prince Charmant”, son “Prince Charmant”.

– Elle ne serait plus jamais seule à attendre qu’on l’aime, m’explique-t-elle.

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CALIFORNIA UPHOLDS ‘RIGHT’ FOR PEDOPHILES TO MARRY 10 YEAR OLD KIDS

  USA News Leave a comment

http://nwonews.net/2017/07/16/california-upholds-right-for-pedophiles-to-marry-10-year-old-kids/

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[J’ai déjà écrit ce “ressenti” dans un échange sur Twitter avec un radiesthésiste vivant en Belgique.

Et, lors de cette conversation, nos hypothèses étaient adressées aussi à un co-destinataire, un “casque bleu”, un observateur neutre :

– @gendarmerie sur Twitter.

Durant cet échange sur Twitter, j’avais ainsi évoqué “l’affaire des disparus de Mourmelon” où, à cette époque, un autre radiesthésiste avait permis de localiser dans les bois, selon lui, les corps des jeunes gens recherchés par la Gendarmerie.

Aussi, sur Twitter, je proposais au radiesthésiste “belge” de procéder comme l’autre radiesthésiste qui, lui, consultait à l’époque dans la ville de Troyes, à l’aide d’une carte routière et de son pendule pour trouver où était Maëlys.

Mais le radiesthésiste belge disait rester “bloqué” sur la “salle des fêtes”, avait-il écrit,

  • ce qui fondait sa certitude que Maëlys avait été tuée quasiment de suite à cet endroit.

Je ne partageais pas son avis et voyais Maëlys attendre dans une cabane, participant à un jeu dangereux qui n’était pour elle qu’un jeu de cache-cache.

L’affaire des “disparus de Mourmelon” “me hantait”, sans pouvoir donner de raison à cette “obsession” et je ne cessais pas d’évoquer cette affaire lors de cet échange ECRIT sur Twitter.

Je revoyais en boucle les jeunes pris “en stop” par l’adjudant Pierre CHANAL qui s’est suicidé par la suite.

L’Etat français a été condamné pour faute lourde dans cette affaire.

Et alors ?

Rien.

Aucune leçon n’en a été tirée et, comme d’habitude, personne n’a été sanctionnée, même administrativement, malgré les énormes bourdes accumulées dans cette autre affaire de disparition.

Aujourd’hui l’affaire Arthur NOYER rappelle effectivement l’affaire des “disparus de Mourmelon”, surtout si d’autres jeunes gens ont été en contact proche avec Nordhal LELANDAIS peu de temps avant leur disparition.]

Et aujourd’hui, acculé par les preuves accumulées, Nordahl LELANDAIS “menace” de se suicider.

En fait, par “télépathie”,

  • si je ne suis pas folle,

– je dirais et j’écris que Nordahl LELANDAIS a prétendu vouloir se suicider pour ne pas être “suicidé” par d’autres prisonniers.

Ses aveux font de lui un “tueur d’enfants” et, en prison, ceux que vous considérez, vous, comme des rebuts de la société, ont une morale bien plus dure que la vôtre avec les tueurs d’enfants :

– ils considèrent que tuer un enfant ne peut être puni que par la même peine, la peine de mort !

Qui l’ignore ?

Et d’ailleurs qui leur donnera tort parmi vous, vous qui vous pensez parfois être supérieurs à eux ?

Avouez que beaucoup d’entre vous pensent de la même manière, de manière identique.

Eux, ces prisonniers de l’ombre, qui sont si souvent condamnés plus durement pour un vol alimentaire que d’autres, des “cols blancs”, ne le sont pour des vols de sommes d’argent bien supérieures en numéraires ou sur des comptes bancaires,

  • eux, les délinquants de la rue, ont leur “morale” !

  • Et leur sens moral n’est pas “dépravé” par le luxe et la luxure comme les gens de la “haute société” qui n’en ont pas, eux, de morale.

Donc Nordahl LELANDAIS “feint”.

Comme à son habitude !

Il a été “encouragé” à le faire, à feindre la dépression, pour tenter d’apitoyer la presse d’abord, les jurés ensuite et parvenir à les convaincre qu’il est un garçon “sensible” :

– pas le “monstre de cruauté” que voudraient décrire certains médias,

– pas non plus un “psychopathe” antipathique distillant à doses homéopathiques sa vérité pour échapper à la réclusion perpétuelle.

Je l’écris selon ce que je “reçois” de lui,

  • pas ce que je “perçois”.

De plus, s’il se tait,

  • aucune preuve tangible n’étant apportée d’une VOLONTE de sa part de tuer Maëlys,

  • il sait qu’il pourra échapper à la prison à perpétuité.

Tout a été réfléchi et pesé.

D’où la colère de Maëlys !

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[Je viens de découvrir, sur le journal Point, la publication d’un article qui défend le silence de Nordahl LELANDAIS et le système de défense adopté par lui-même et son avocat,

  • ne parler qu’en cas de découverte d’un indice probant car concordant,
  • sinon se taire !
  • Autrement dit ne  pas concourir à la RECHERCHE de la VERITE.

Cet article du Point explique que le droit “maçonnique” pénal en France autorise les mensonges,

  • tous les mensonges,
  • dont le mensonge par omission, le silence du mis en cause,
  • qu’importe la souffrance des familles des victimes
  • et des victimes elles-mêmes, si elles sont encore en vie !

Par contre, si une vraie VICTIME dépose plainte contre un-e “mis(e)-en-cause”, il suffit que l’instruction démontre,

  • instruction diligentée par des magistrats “fraternellement” liés à la bande des coquins,
  • instruction diligentée de plus en plus contre des victimes vulnérables
  • ayant pour aboutissement le classement sans suite de la plainte de la victime
  • et, si saisine d’un-e juge d’instruction avec constitution de partie civile, ayant aussi pour aboutissement  la notification d’une ordonnance de non-lieu,
  • que le VRAI COUPABLE est “innocent” sur la base de faux témoignages et de faux documents  AUTORISES par la Justice !?, qui plus est !,
  • pour que le VRAI coupable puisse DEPOSER PLAINTE contre la VICTIME.

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Ah enfin, le 20 mars 2018, j’ai retrouvé le gendarme, le héros de la petite fille, dont Maëlys m’envoyait l’image avec force et qu’elle voulait voir figurer dans “son” article,
  • le gendarme Christian JAMBERT.
  • Lui aussi a été “suicidé”, ce qu’il confirme

http://mk-polis2.eklablog.com/les-mysteres-du-gendarme-jambert-rmc-decouverte-11-10-2017-a132222978

 

  • “Les mystères du gendarme Jambert” – RMC Découverte 11/10/2017

    • [ Après près de 20 ans d’enquête, la vérité éclate enfin : Emile Louis avoue avoir tué 7 jeunes femmes, mettant fin à la tristement célèbre affaire des ” Disparues de l’Yonne “. S’il a fallu près de 20 ans aux enquêteurs pour confondre le chauffeur de bus, un homme, l’adjudant Christian Jambert, était convaincu de la culpabilité d’Emile Louis et ce dès le début des années 80. Christian Jambert décède en 1997, bien avant la conclusion officielle de l’enquête et l’on conclut rapidement à un suicide. Mais sa fille refuse cette conclusion et plusieurs autopsies seront pratiquées, les résultats restant flous. Aujourd’hui, l’affaire est toujours en cours d’instruction pour assassinat.]

      Le gendarme JAMBERT [qui me fait remarquer qu’un nom propre prend une majuscule au début, et non pas sur l’ensemble des lettres du nom, de son nom] lance un appel à ses “compagnons d’armes” :

      “Il est temps d’arrêter ceux qui se prennent pour des aristocrates, cette caste privilégiée qui échappe à la Justice française !

      Même Gilles de RAIS, héros de guerre, Maréchal de France, ex-compagnon de Jeanne d’Arc, a été condamné à mort pour pédophilie, tout Seigneur qu’il était à son époque”, me demande-t-il d’écrire.

      “Cette référence historique, rajoute le gendarme Christian JAMBERT, devrait nous faire réfléchir sur ce qu’est devenue la République française,  incapable de rendre justice aux pauvres de son pays, la France. [Je rappelle que les victimes du pédocriminel Emile LOUIS étaient des jeunes filles mineures, handicapées mentales, placées dans un foyer.]

      Mais, pour Maëlys, c’est aussi une manière de prévenir les gendarmes qui enquêtent sur son affaire, de me présenter le gendarme Christian JAMBERT qui a aussi une fille.

      “Tout sera fait pour que l’affaire s’arrête à l’arrestation du “rabatteur, tout“, avertit le gendarme JAMBERT. “Ils” ont trop peur que vous [ses collègues, les gendarmes] “remontiez” les réseaux de pédophilie !”

      Qui paie les honoraires de l’avocat de Nordahl LELANDAIS, Maître Alain JAKUBOWICZ ?  J’attends toujours de connaître la réponse.

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Ainsi, se voit PUBLIQUEMENT l’effet pervers et logique des MENSONGES dans une procédure judiciaire,

  • mensonges couverts par des auxiliaires de justice,
  • des avocats.

Le VRAI COUPABLE peut à son tour déposer plainte contre sa VRAIE VICTIME pour DENONCIATION CALOMNIEUSE,

  • laquelle victime devient DOUBLEMENT VICTIME,
  • victime d’un COUPABLE, innocenté injustement, qui poursuit sa propre victime en justice,
  • victime qui devient doublement VICTIME de la Justice française qui lui a refusé Justice pour protéger un coupable et autoriser le COUPABLE, de manière inique et cynique, à faire taire définitivement la VRAIE victime,
  • ce qui est un DENI de JUSTICE.

C’est en France, c’était en 2013, c’était hier ! Trois jeunes femmes kurdes sont mortes assassinées sous les balles d’un ou plusieurs tueurs dans le quartier de la Gare du Nord. Elles se croyaient “protégées” en France. 

Ainsi fonctionne actuellement la Justice française sur un DENI de JUSTICE profitant aux riches COUPABLES, ou aux COUPABLES appartenant à des réseaux pédo-maçonnico-mafieux qui ont les moyens de se payer des avocats “véreux”,

  • dits “auxiliaires de justice”
  • avocats “im-moralement” prêts à tout pour faire innocenter des COUPABLES,
  • prêts à sacrifier la VERITE et les victimes de ces mensonges.

La Justice française actuellement est bâtie sur un tissu de mensonges qui profite à une caste sociale bien en place.

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Ce dépôt de plainte pour DENONCIATION CALOMNIEUSE d’un-e VRAI-e coupable contre son ex-victime, devenue très vulnérable, est l’arme de la “bande des coquins” avec un effet boomerang à l’efficacité mortelle contre des victimes sans défense,

  • déjà “cassées” par tout ce qu’elles ont subi.

Ce VRAI coupable, non seulement échappera à la Justice, mais il pourra faire aussi CONDAMNER sa victime pour avoir osé s’être attaqué à lui,

  • lui qui est devenu encore plus puissant, car réputé “être innocent”.

C’est un système judiciaire, en VERITE, MAFIEUX.

Le VRAI coupable aura utilisé tous les expédients AUTORISES par le droit français pour échapper à la Justice,

  • avec l’appui de ce système d'”in-Justice”
  • cette fausse Justice maçonnique qui finit par FAIRE CONDAMNER la victime d’un VRAI coupable
  • pour avoir osé déposer plainte contre un coupable menteur et dissimulateur.

Nous retrouvons ici la preuve de l’inversion maçonnique des valeurs morales et juridiques,

  • cette inversion qui fait du Bien le Mal et du Mal le Bien,
  • dans un monde diabolique où n’existent plus ni bien ni mal
  • un monde sans dieu.
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De qui les parlementaires, pouvoir législatif, et les juges, pouvoir judiciaire, se moquent-ils en France ? 

Des VICTIMES.

C’est un DENI de JUSTICE pour les victimes en France.

Sur l’article du journal en ligne le POINT, je découvre aussi que Nordahl LELANDAIS doit être entendu AUJOURD’HUI par les juges d’instruction, le 19 mars 2018 !

  • Un hasard ?
  • Les “visites” de Maëlys, présente depuis au moins la semaine dernière, s’expliquent.
  • Je sais maintenant pourquoi la “petite Princesse” voulait que je rédige cet article à tout prix, malgré mes doutes, et dans l’urgence.

C’est une preuve de plus d’une “communication” post-mortem qui ne doit rien au “hasard” puisque Maëlys suit son affaire et la procédure judiciaire avec beaucoup d’attention, elle aussi.

Sa maman a raison !, la maman de Maëlys.

Maëlys ne laissera pas faire une justice qui n’est qu’injustice en France,

  • car c’est une justice maçonnique conçue pour défendre les coupables CONTRE leurs victimes.
Résultat de recherche d'images pour "inversion des valeurs maçonnique mensonges"

Je mets en ligne l’article du Point publié ce jour, le 19 mars 2018,  article du Point qui est peut-être à l’origine de mon article du 18 mars, puisque les révélations de Maëlys le précèdent d’un jour, grâce à l’insistance pressante de COLUCHE,

  • article publié le  18 mars 2018  à la demande de Maëlys,   pour pouvoir faire entendre la “voix de la petite VICTIME”, sa VERITE à elle,
  • et dénoncer justement le silence de Nordhal LELANDAIS
  • et les stratagèmes de son avocat pour lui permettre d’échapper à la Justice “humaine”.

Le “hasard”, le dieu des Francs-Maçons qui ne savent rien et ne voient pas l’avenir, a voulu que :

  • mon article “CROIX-se” l’article du Point qui met en exergue pudiquement et prudemment
  • les contradictions d’une Justice française qui  travaille avec des “auxiliaires de justice“, des avocats, pour concourir tous ensemble à la recherche de la VERITE
  • mais autorise ces mêmes avocats à utiliser tous les moyens, fussent-ils les plus immoraux !, pour faire innocenter des coupables,
  • fussent-ils aussi, dans le cas présent, des “tueurs d’enfants” !

Et des dealers,

  • n’est-ce pas Maître Alain JAKUBOWICZ  qui prétendiez ne jamais vouloir défendre  ni un dealer ni un tueur d’enfants ?!
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La Belgique, une petite France, la France, une grande Belgique !

Au fait, rappelez-moi !, qui paie les frais d’avocat, du très “cher” avocat, Alain JAKUBOWICZ,

  • dont on sait de lui qu’étant un avocat franc-maçon réputé, Maître JAKUBOWICZ ne travaille pas “gratuitement” pour défendre la Veuve et l’orphelin,
  • ainsi que la plupart des autres avocats,  “fils de la Veuve”,  avides de pouvoir et d’argent !

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http://www.lepoint.fr/justice/affaire-maelys-le-droit-au-silence-coute-que-coute-19-03-2018-2203613_2386.php

 

[…]]

Mais le silence de Nordahl LELANDAIS prouve au contraire son indifférence totale et fatale envers ses victimes et l’entourage de ses victimes.

Cependant, je n’ai pas de Maëlys que ce serait lui seul le coupable ?

Car la petite fille n’est pas en accord avec cette écriture : “le crime qu’il a commis”.

Dois-je comprendre qu’il y avait ou qu’il y aurait un complice ?

– “Oui”, me dit Maëlys, sans vouloir ou pouvoir m’en dire plus.

Je continue sur ma lancée sur la psychologie de Nordahl LELANDAIS.

Son insensibilité par rapport au chagrin immense des parents de Maëlys,

  • parents qu’il a laissé vivre dans la torture du silence et des jours qui passaient sans nouvelles de leur enfant

  • me fait fortement douter de la “fragilité” psychologique de Nordahl LELANDAIS.

Si Nordahl LELANDAIS était doux et gentil, il “craquerait”, fondrait en larmes, le corps secoué de vrais sanglots d’homme trouvant abominable son acte.

Et donc, se repentant publiquement, il soulagerait sa conscience en décrivant ce qui s’est passé avec Maëlys.

Il serait horrifié par la mort “accidentelle” de cette enfant et expliquerait, accablé par son geste, comment et pourquoi ce ne fut qu'”un accident”.

  • Là aussi, Maëlys n’est pas d’accord avec mon écriture.

  • Elle réfute “l’accident”, la thèse de l’accident.

J’en profite pour tenter d’avancer,

  • ou plutôt reculer dans le temps,

  • ce temps si pesant pour elle de cette fuite, car elle fuyait avant de mourir.

– “Non, maintient Maëlys, ce n’était pas un accident.”

L’enfant ne sait pas quand elle est morte.

C’était :

– “Cours, Maëlys !”

Avec des rires gras.

C’était :

– “On va t’avoir, petit animal”.

Pour Maëlys, Nordahl LELANDAIS n’était pas seul.

Et elle refuse de me dire qui lui a donné le coup de poing au visage, mais, par moments, je distingue, me semble-t-il, la tête de Nordahl, l’homme de sa vie, penché au-dessus du corps de la petite fille et la tirant violemment par le bras pour l’obliger à se mettre à genoux,

  • une fois que celle-ci est tombée à terre du lit où elle était assise.

Ce lit d’où elle venait de…

  • Comment l’écrire ?,

– avoir sa “nuit de noces”.

[Attention, les défunts ne sont pas des “saints” ni des “dieux tout-puissants”.

Ce que je veux dire, c’est qu’ils peuvent ne pas tout dire, mentir par omission pour se protéger ou protéger même un salaud ou une salope qu’ils aiment encore,

– ou tout simplement ne pas savoir ce qui s’est réellement passé et ne pas pouvoir décrire, sauf à leur manière, par “reconstruction de souvenirs fictifs”, une scène qui pourra s’expliquer “rationnellement” tout à fait autrement.

Ainsi quelqu’un qui est noyé dans vingt centimètres de hauteur d’eau, l’eau d’une mare, après avoir été assommé, ne pourra JAMAIS vous dire qui l’a tué. Pas encore mort, s’il a été inconscient avant sa mort, il “reconstituera” une histoire de sa mort, comme vous-même pourriez le faire, à l’aide des informations qui lui sont données ou qu’il a trouvées. Il pourra prétendre que celui qui l’a assommé est son assassin, ce qui paraît logique pour lui mais peut être absolument faux.

Les gens crédules qui font la “table tournante” en demandant aux morts de leur dire la vérité sur tout et rien sont stupides. Les morts sont des “vivants”, comme vous et moi. Ils ne savent pas tout.

Et si vous “tombez” sur tante Germaine qui sait tout et connaît même l’avenir, soyez sûr que… ce n’est pas un “fantôme”, l’esprit d’un être humain, mais plutôt un “aimable” diablotin qui fait tout pour se faire “aimer” de vous. Jusqu’au jour où… tante Germaine fera tout pour vous faire peur !, par jeu. Car les démons sont très joueurs, au début, surtout avec vos peurs. Et il est vrai que le Diable, notre Accusateur devant Dieu, connaît tout de nous. Donc, lui,  “l’esprit” de papy Mougeot ou de tante Germaine, il sait et peut répondre sur tout, sans oublier que, pour jouer, il pourra mentir ensuite sur tout,

  • jamais sur le passé, votre passé qu’il connaît si bien,
  • mais mentir sur votre avenir pour vous manipuler et vous pousser à commettre des erreurs.

Vous ne serez plus libres de vivre votre vie, de “choisir” votre voie, vous serez “sous emprise”.]

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Ma seule certitude, une vidéo circule.

Allison BENITEZ, “l’ange-guide” de Maëlys, l’a affirmé, la première, et le Seigneur me l’avait confirmé.

Il faut TROUVER la vidéo, peut-être copiée sur une clef USB.

  • Dans un coffre de voiture ?

Pas celle de Nordahl LELANDAIS.

Peu à peu, les informations que j’avais reçues, trouvent “sens” :

– l’affaire des “disparus de Mourmelon” avec la disparition d’Arthur NOYER et d’autres jeunes gens,

– ainsi que les réseaux de pédophilie puisque des preuves de consultations de sites pédophiles ont été retrouvées sur le disque dur de l’ordinateur de Nordahl LELANDAIS.

Il faut aussi tracer les mouvements bancaires suspects, en dépassant la simple sphère familiale.

Le complice peut être étranger à la famille.

“Les complices”,

  • car le pluriel n’est pas à exclure.

Même si et surtout si Nordahl LELANDAIS se terre dans son silence et s’enferre dans sa défense doublement “suicidaire”.

Ce qu’il ignore, malgré toutes les promesses qui lui ont été faites, s’il ne parlait pas,

  • ce qu’il ignore,

  • c’est qu’il sera perdant,

  • le seul perdant dans cette affaire sordide.

Moi, je maintiens que Nordahl LELANDAIS a joué à un jeu sexuel avec Maëlys, un faux mariage qui a mal tourné,

  • après un jeu de cache-cache qui devait emporter l’adhésion de la fillette à son propre enlèvement.

Un jeu qui ne pouvait que mal tourner.

Je maintiens qu’une vidéo a été tournée lors de cette partie de “touche-touche” et de “tourne-fesses”

  • et que cette vidéo est actuellement en vente sur des réseaux spécialisés

  • même si le  réseau de diffusion, genre “Société DEFI” de Rivesaltes, village proche de Perpignan,

  • société qui avait servi dans l’affaire DUTROUX à vendre des “snuff-movies”,

  • même si ce réseau de diffusion, cette société de diffusion ne sont pas “encore” connus des enquêteurs mais “ça ne saurait tarder”, selon le Seigneur.

 

Le lanceur d’alerte, Marcel VERVLOESEM, est en prison mais les pédophiles, eux, continuent leur “commerce” lucratif et morbide.

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“Flash-info” relié ou pas à l’affaire Maëlys ? 

Sans que je puisse savoir pourquoi, sur la fin…, je voyais avec entêtement,

  • Maëlys “déguisé” en petit garçon, cheveux coupés court, habillé comme un travesti.

Etait-ce le fantasme de Nordahl LELANDAIS ?,

  • un petit garçon.

Cette image n’a pas cessé de me “hanter” pendant quelques semaines.

A l’époque, la presse n’avait pas éventé les liens de Nordahl LELANDAIS avec des sites de rencontres homosexuelles.

Aujourd’hui, j’avoue que je me trouve “moins folle” d’avoir capté ces images de Maëlys déguisée en petit garçon, vision qui s’imposait à moi, jusqu’à être réveillée le matin avec la “photo” de ce  “petit garçon”, ressemblant tellement à Maëlys !

Mais qui serait-ce ?

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Je ne dis pas que c’est ce petit garçon qui est une autre victime. Lui est mannequin professionnel. C’est juste une “image” approchante de ma vision.

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La fin de Nordahl LELANDAIS :

Ce que ne sait pas Nordahl LELANDAIS, c’est qu’il est prévu qu’il soit “suicidé” pour de vrai !

Et que la comédie de sa feinte dépression rendra d’autant plus crédible ce “passage à l’acte”

  • puisque le “pauvre” présumé coupable d’un meurtre d’enfant, sera dit n’avoir pas pu supporter cette “oppression” puisqu’il est tombé en dépression,

  • et s’être pendu en prison, ouvert les veines, ou que sais-je encore ?

  • Ah si, peut-être sauter d’un étage ?, ou tomber du haut d’un escalier, tête la première.

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Sans rire.

Rappelez-vous que j’avais annoncé que,

  • par peur que les gendarmes ne remontent une filière ou plutôt ne démontent un réseau de pédophilie,

  • le corps de Maëlys allait être découvert incessamment sous peu.

  • Et j’avais ajouté que le corps, des ossements, serait découvert dans la montagne, dans la nature.

Il fallait qu’il soit découvert !

Sinon les gendarmes allaient remuer ciel et terre, jusqu’à l’enfer s’il le fallait, pour retrouver la petite fille.

Et certains qui font vivre l’enfer sur terre aux enfants ne souhaitent pas être découverts.

Donc Nordahl LELANDAIS devait “tomber”.

Maëlys est contente que je l’écrive.

Là, ce n’est pas une réfutation mais une confirmation que je reçois d’elle, satisfaite d’être comprise.

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Je dois aller encore plus loin.

Je sais.

Allison BENITEZ est venue me le demander aussi, en me montrant ce qui se allait se passer si je ne l’écrivais pas.

Mais peut-être ne pourrons-nous pas l’éviter ?, même si je l’écris “avant”.

Allison suit aussi l’affaire, elle piste les “chercheurs de vérité”, elle survole les scènes de crime, visite les cellules de prison et les bureaux des avocats.

Elle veut SAVOIR.

Comme les gendarmes qui recherchent la VERITE.

Pas seulement un “coupable”.

Connaître la VERITE.

Car le “coupable” va se suicider.

Lui, il pense que “non”.

Moi, j’écris que “oui”.

Ce suicide ne sera pas “VOLONTAIRE”.

Et si je l’écris, c’est pour l’éviter.

C’est là qu’Allison intervient.

Elle est allée chercher dans la tête de ceux qui ont peur que leurs projets criminels soient découverts et qui veulent rester “cachés”.

Quitte à faire mourir d’autres innocents !

Et c’est Allison elle-même qui prévient aussi de ce “faux suicide” à venir,

  • comme dans l’affaire de son père, “retrouvé” pendu à la rambarde d’une fenêtre de la caserne des Légionnaires, une cagoule noire sur la tête !

Un commentaire de légionnaire, suffisamment explicite sur cette pendaison, avait été publié dans un journal local, commentaire non relevé par le Parquet de Perpignan, semble-t-il  :

– “Justice a été faite par la Légion. L’honneur de la Légion Etrangère  a été lavé dans le sang, comme c’est d’usage. La famille, c’est sacré pour les Légionnaires.”

  • Mais qui a enquêté sur le “suicide” de Francisco BENITEZ dont le corps a été incinéré RAPIDEMENT ?

Personne.

– “Mon père ne se serait JAMAIS suicidé dans des “sanitaires”, quelle honte !, affirme Allison. Il aurait choisi un endroit “propre et beau” lui faisant “honneur”.

  • Et la cagoule noire, c’est la “cagoule/preuve” d’une EXECUTION à la mode franquiste.”

[Les mots “cagoule/preuve” se bousculent et se chevauchent dans ma tête comme si Allison ne pouvait pas choisir ou m’envoyait avec FORCE sa conviction.]

Allison m’a demandé de mettre en ligne au moins un article prouvant ce fait, un simulacre d’exécution à la franquiste qui n’avait pas échappé à des journalistes “intelligents”.

[Avec l’accord d’Allison, j’ai choisi un article du journal gratuit “20 mm” parce que ce journal met souvent le doigt sur ce qui pose question,

  • sur ce qui est “le problème”.

Le mépris de ce siècle, “siècle des marchands”, pour tout ce qui est gratuit provoque le dédain des “bobos” et des “intellos” envers ce journal GRATUIT parce qu’ils craignent la clarté de langage et la simplicité de la VERITE.

Il faut beaucoup de talent pour dire en peu de mots “l’essentiel”, l’essence de la Vie.]

– “Comment n’avez-vous pas pu voir une telle EVIDENCE ?, s’interroge Allison. La cagoule, c’est la cagoule du condamné à mort en Espagne. Or Francisco BENITEZ, mon père, ce salaud, est un Espagnol.”

[Allison prononce le nom de son père, Francisco BENITEZ, dit “Paco” “à l’espagnol”, comme si elle l’imitait encore, allant jusqu’à mimer son comportement martial, buste avantageux et sourire de séducteur prédateur. ]

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https://www.20minutes.fr/societe/1222591-20130913-20130913-disparues-perpignan-macabre-mise-scene-suicide-francisco-benitez

Disparues de Perpignan: La macabre mise en scène du suicide de Francisco Benitez

FAITS DIVERS – Le légionnaire ne s’est pas suicidé discrètement, à l’abri des regards…

W. M.

Publié le 13/09/13 à 00h00 — Mis à jour le 29/01/14 à 15h07

[ Selon un policier, dont les propos sont rapportés par le quotidien régional, «il a accroché une corde avec un mousqueton à la rambarde d’une fenêtre du premier étage, donnant sur la cour intérieure de la caserne, il a recouvert sa tête d’un foulard sombre, qui lui masquait le visage, du front au menton. […] Et puis il s’est jeté dans le vide, à travers la fenêtre».

Exécution publique

Les policiers en charge de l’enquête s’interrogent. Pourquoi cette mise en scène théâtrale? Cette dernière rappelle la mise à mort publique, telle qu’elle était pratiquée sous l’Espagne franquiste jusqu’en 1974, caché sous une cagoule à l’aide d’un garrot. Références à un passé caché?

Midi Libre explique que les légionnaires entendus dans le cadre de cette enquête «semblent avoir été peu loquaces face aux policiers». A-t-il bénéficié de l’aide d’un complice pour cacher les corps, toujours introuvables? Les enquêteurs ne l’excluent pas.

Quoi qu’il en soit, les questions autour de cette macabre mise en scène restent sans réponse.]

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De même que l’on ignore “publiquement” le nom de la juge d’instruction qui s’est distinguée par sa “compétence” sur ce dossier.

Vous noterez en effet que, contrairement à toutes les affaires judiciaires “rapportées” par la presse, la juge d’instruction n’est pas nommée.

Cette incompétence pourrait-elle expliquer l’acharnement judiciaire de certain-e-s juges d’instruction du Palais de “l’in-Justice” de Perpignan à vouloir me faire condamner dans des affaires ubuesques !,

  • pour assistance syndicale apportée à des agents vulnérables et sans défense,
  • contre des chefs de service, eux très protégés, à la fois “fraternellement et politiquement” ?

A Perpignan, c’est un crime d’Etat pour ces magistrats

  • que de s’opposer “aux chasses des Comtes Zaroff”
  • in english, “The most dangerous game”,
  • loisirs très prisés par certains chefs de service qui doivent s’ennuyer dans le lointain département des Pyrénées-Orientales !

A défaut de traquer les dealers, les voleurs et les violeurs, ces “Maîtres” si “grands”  chassent le gibier local sur leurs terres, celles de la Police Nationale.

De temps en temps, abattre un agent de la Police Nationale, for the fun,

  • ça remotive les troupes !,
  • à défaut de savoir les gérer par la motivation de la recherche de la VERITE
  • et par un esprit de corps qui soude la troupe dans les épreuves les plus dures.

La Police Nationale n’est pas “militaire”, c’est sûr.

Elle est devenue l’antichambre des Loges maçonniques et sert les intérêts particuliers des copains de la bande de coquins qui dirigent ce pays.

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Je rajoute un autre article d’un journal LIBRE, le “Midi Libre”, le si bien-nommé,

  • puisqu’un courageux journaliste OSE rappeler
  • que le Parquet de Perpignan AVAIT MENTI sciemment
  • sur la mise à mort de Francisco BENITEZ,
  • en prétendant que le Légionnaire se serait suicidé dans des toilettes de la caserne “private closet”.

D’où les protestations d’Allison BENITEZ qui affirme que son père était un maniaque de la propreté et qu’il n’aurait pas supporté de mourir dans un pareil endroit.

Ma conviction est la suivante

  • et je la maintiens car je l’ai “reçue” “avec une certaine violence” comme telle :

– Francisco BENITEZ devait “se suicider” pour l’honneur de la Légion Etrangère.

En clair, pour parler sans hypocrisie, la Légion Etrangère savait.

Elle a lavé son linge sale “en famille” parce que, dans la Légion Etrangère,

  • la famille, c’est sacré”, comme l’avait écrit un Légionnaire dans un commentaire.

Vous noterez d’ailleurs, à la suite de cet article, que les commentaires sont non seulement fermés aujourd’hui à l’ajout d’autres commentaires, ce qui est normal, mais que les commentaires publiés ne sont plus “lisibles”, pas accessibles à la lecture.

La Légion Etrangère a voulu faire passer un message :

– Justice a été rendue !

Les Légionnaires ont vengé Allison et sa maman, en exécutant le coupable qui était pourtant l’un des leurs,

  • et parce que Francisco BENITEZ était un des leurs.

Le Palais de Perpignan avait failli, ce “Palais de l’in-Justice” où les coupables sont protégés s’ils sont copains avec la bande de coquins locale et nationale.

La vidéo, avec un Francisco BENITEZ en larmes, a été tournée juste avant son suicide pour cautionner le futur “geste de désespoir” du Légionnaire.

Et si le père de famille meurtrier était en larmes dans cette vidéo, c’est parce qu’il se savait condamné à mourir

  • par les siens, sa famille,
  • son autre et seule famille, la Légion Etrangère.

Si Francisco BENITEZ avait été innocent, il aurait remué ciel et terre pour retrouver sa fille chérie, Allison.

Un père ne se suicide pas quand sa fille unique disparaît !

Et un père éploré n’invite pas sa maîtresse espagnole dans l’appartement où il vient de tuer son épouse, la mère de sa fille unique, Marie-José et sa fille unique, Allison. Laquelle maîtresse témoignera par la suite, comme certains voisins, de la prégnance d’odeurs répugnante, “d’odeurs de cadavres”. Francisco BENITEZ lui aurait répondu qu’il devait s’agir de rats morts dont les corps pourrissaient dans les canalisations du petit immeuble.

Je rajoute un lien vers un autre article d’un journal connu pour son sérieux, l’Express,

  • prouvant qu’une semaine à peine après avoir tué son épouse et sa fille,
  • Francisco BENITEZ copulait gaiement avec sa maîtresse espagnole
  • sur le lieu même de ses deux crimes, l’appartement familial à Perpignan.

Francisco BENITEZ avait le veuvage joyeux !

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https://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/perpignan-la-fille-et-l-epouse-du-legionnaire-suicide-restent-introuvables_1558762.html

Perpignan: un an après leur disparition, la fille et l’épouse du légionnaire introuvables

Par AFP , publié le , mis à jour à 

[ Perpignan – Un an après leur disparition le 14 juillet 2013 à Perpignan, Allison Benitez, 19 ans, et sa mère Marie-Josée 53 ans, demeurent introuvables. Les pistes pour retrouver leurs corps se raréfient.

 

Ainsi, les enquêteurs ont pu déterminer que la maîtresse de Benitez au moment des faits, une Espagnole installée à Barcelone, s’était rendue à Perpignan une semaine après la disparition d’Allison et Marie-Josée et qu’elle y avait rencontré le légionnaire.  […]]

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Francisco BENITEZ, dès le départ de l’affaire, n’a pas arrêté de mentir,

  • inventant cyniquement la “fugue” d’Allison à Toulouse avec sa maman, son ex-épouse
  • alors qu’il venait de les tuer, toutes les deux.

Le veuf éploré versait des larmes sur son futur sort peu enviable.

La lettre d’adieu a été écrite sous contrainte pour la même raison que la vidéo a été diffusée :

– faire croire au suicide POUR QUE LES INVESTIGATIONS S’ARRETENT !

Ne pas salir l’honneur de la Légion Etrangère,

  • mais peut-être pas seulement.

Et toutes les émissions télévisées sur l’affaire Francisco BENITEZ reprennent, comme les “médias imbéciles”, la version du “suicide”.

  • Posez-vous la question de savoir pourquoi le Parquet de Perpignan A MENTI sur le lieu du suicide et les modalités d’une mise à mort singulière ?

Parce que le mode d’exécution est CLAIREMENT, comme l’affirme Allison, une condamnation à mort par pendaison ou garrotage.

Au moment du lever du drapeau, vers 06H00 du matin,

  • [information donnée par Allison et retrouvée dans un journal anglais qui lançait un appel à témoins],
  • la Légion Etrangère a rendu VOLONTAIREMENT cette exécution PUBLIQUE pour que les habitants de Perpignan sachent que justice avait été rendue à la mère de famille et à sa fille.
  • D’ailleurs des témoins sur place ont raconté avoir été choqués par le spectacle macabre de ce pendu qui se balançait au bout d’une corde contre un mur de la caserne militaire, alors que la caserne de la Légion Etrangère se trouve à proximité immédiate d’un établissement public d’enseignement du secondaire, un collège.
  • Pourquoi le corps de Francisco BENITEZ a-t-il été incinéré aussi rapidement ?

Et si, aujourd’hui, il m’est demandé par Allison, victime d’un père “suicidé”

– et par la courageuse petite Maëlys qui veut protéger le gendarme qui ressemble à son papa,

  • de rappeler et “revenir” sur ces “suicides” qui n’en sont pas

  • et de vous remémorer le “suicide de Francisco BENITEZ qui n’en était pas un,

  • soyez sûrs qu’il y a une bonne raison !

POSEZ-VOUS LES BONNES QUESTIONS !

Je mets l’article du “Midi Libre”, aux commentaires CENSURES, en ligne pour apporter une autre preuve de ce fait, l’exécution publique de Francisco BENITEZ  :

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http://www.midilibre.fr/2013/09/12/l-ultime-mise-en-scene-macabre-de-paco-benitez,756345.php

Disparues de Perpignan : l’ultime mise en scène macabre de Paco Benitez

il y a 1647 jours 43 FRANÇOIS BARRÈRE

Contrairement à ce qui avait été affirmé dans un premier temps, le légionnaire soupçonné d’avoir tué son épouse et sa fille Allison ne s’est pas suicidé à l’abri des regards, dans les sanitaires de la caserne, mais s’est jeté à travers une fenêtre après avoir passé une corde autour de son cou.

“La scène était hyper impressionnante. Ce type en uniforme, avec ses rangers, ses décorations et son foulard autour de la tête, accroché au bout d’une corde, sur le mur de la caserne…” Plus d’un mois après le suicide Francisco Benitez, dit “Paco”, les témoins qui se sont rendus ce matin-là sur place peinent à effacer cette image de leur esprit. Car contrairement à ce qu’avait indiqué en conférence de presse le parquet de Perpignan le 5 août dernier, le légionnaire soupçonné d’avoir tué son épouse et sa fille Allison ne s’est pas suicidé à l’abri des regards, dans les sanitaires de la caserne. Selon plusieurs sources policières, il a même fait tout le contraire.

Une scène hyper impressionnante

Un policier allé sur place “Il a accroché une corde avec un mousqueton à la rambarde d’une fenêtre du premier étage, donnant sur la cour intérieure de la caserne, il a recouvert sa tête d’un foulard sombre, qui lui masquait le visage, du front au menton”, indique l’une de ces sources. “Et puis il s’est jeté dans le vide, à travers la fenêtre.”

Pourquoi cette mise en scène macabre et théâtrale, qui rappelle une scène du film “Hannibal”, un personnage est ainsi mis à mort, au fronton d’un palais florentin ?

Pourquoi cet homme a-t-il absolument tenu à mettre fin à ses jours au cœur de cette institution militaire à laquelle il appartenait depuis 27 ans ?

[…]]

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Enfin, pour terminer cet article qu’il m’a coûté d’écrire,

  • particulièrement à cause d’attaques informatiques sur lesquelles je reviendrais rapidement à la demande du Seigneur,

– car je dois faire savoir ce qui se passe en France contre les “chercheurs de VERITE”

  • ou les lanceurs d’alerte si détestés,

je vous fais savoir aussi que j’ai volontairement,

  • et sans l’accord de Maëlys,

  • censuré la partie “nuit de noces” que j’intitulerais volontiers “Las bodas de sangre” pour reprendre le titre d’une oeuvre célèbre écrite par le poète Federico Garcia LORCA.

Parce que je ne voulais pas nourrir les “goules”,

  • tous ceux qui sont à l’état de larves mentales,

  • et qui se plaisent à lire des horreurs

  • dont ils peuvent même s’inspirer par la suite pour commettre à leur tour d’autres crimes.

Ensuite, la raison principale est que j’imagine sans trop d’efforts, étant moi-même “maman”, ce que cette lecture pourrait provoquer comme souffrance chez des parents déjà dévastés par le chagrin et par l’injustice “de ne pas savoir”.

  • J’écris ” souffrir de ne pas savoir”
  • et, dans le même temps, je me rends compte que c’est contradictoire avec ma décision de taire ce que j’ai cru “percevoir” à travers un brouillard d’émotions humaines “insurmontables”,  tant c’était dur à “contrôler”.

 

Mais, pour l’instant, c’est IMPROUVABLE !

 

Attendez… J’ai bien lu “Jacques TOUBON”, l’actuel “Défenseur des Droits” en France ?! 

Tant que les gendarmes n’ont pas retrouvé la vidéo de “Las Bodas de Sangre”.

 Or la recherche de la VERITE implique de douter et de toujours tout VERIFIER.

  • Pas de “croire” de prime abord
  • parce que ce serait du domaine du “paranormal”.

Auquel cas, ce serait alors de la “superstition” et non plus de la “raison”.

Maëlys mérite mieux qu’un réflexe superstitieux !

La VERITE doit être protégée

  • et ceux qui recherchent la VERITE,

  • les gendarmes, les militaires et les policiers honnêtes, doivent être protégés des “prédateurs” qui sont en place,

  • prédateurs trop “bien-placés”, très haut placés, dans notre société de loisirs où tout plaisir est autorisé aux plus riches et aux plus puissants,

  • puisque l’argent, vecteur de corruption des âmes et du corps, est actuellement le seul signe de puissance dans ce siècle de vices, de sévices et de supplices en tous genres.

“Car tel est mon bon plaisir ” pourrait être la devise de ces gens qui se croient au-dessus de toute loi humaine, pas faite pour eux,

  • et qui placent leurs désirs au-dessus des lois divines !

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Actuellement je suis plus “fliquée” que ne l’est un-e djihadiste portant un bracelet électronique,

  • ce qui revient à fliquer et à ficher ceux qui cherchent à entrer en contact avec moi,

  • sachez-le !

Qui sont mes “garde-chiourmes”, “surveillants pénitentiaires” puisque je suis en pénitence ?

Tout ce que je sais, c’est que le Seigneur s’en amuse et éclate de rire  à chaque fois que je me et Lui pose la question.

Lui, ça l’amuse,

  • que ces petits hommes puissent ainsi croire qu’ils vont pouvoir jouer avec Lui !

    Qui peut tuer Dieu ?

    “Pourquoi ne vous réjouissez-vous pas de savoir qu’il y a,

  • non pas une autre vie après la mort,

  • mais la Vie ?”

– “Auriez-vous peur de Moi ? demande encore le Seigneur.

  • Auriez-vous peur de Mon jugement, juges iniques et policiers corrompus ?”

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– “Vous pourrez effacer tous les fichiers, toutes les vidéos, tous les mails du “messager”, vider son ordinateur comme vous le faites régulièrement par intrusion, détruire tous ces contacts,

  • vous n’arriverez pas à effacer la Mémoire de la Vie,

  • ce que vous appelez ici-bas, dans vos écritures sacrées, le “Livre de la Vie“.

Vos pensées, vos moindres pensées, vos actes, vos velléités d’actes, tout est marqué.

Lisez et relisez les Evangiles.

La “Bonne Nouvelle” est pour celles et ceux qui Me suivent !

Pas “les autres”.”

[Le Seigneur semble reprendre volontairement l’expression de Maëlys, “les autres”.]

  • “Vous êtes LIBRES, “les autres”, de vous damner “si tel est votre bon plaisir”.

  • Profitez bien de votre séjour sur terre, de cette vie de plaisirs pour des désirs éphémères qui ne sont jamais assouvis tant votre faim grandit de sensations physiques et d’émotions psychiques négatives !

  • Car c’est une Eternité qui vous attend en Enfer.

Et Satan a déjà hâte de vous accueillir pour se nourrir de vous et de vos énergies négatives,

  • vous-mêmes qui, comme la Bête, vous nourrissez des peurs et des malheurs des pauvres gens que vous tuez ou que vous acculez au suicide.”

 

 

You are the winner for the moment until you die and then :

  • “highway to Hell !” 
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Voyance : – Recherche Manon désespérément !

 

Non, Manon, je ne t’ai pas oubliée.

Pas plus qu’Allison.

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[Non, Allison !

Ils n’ont pas vidé la cuve.

Tu le savais.

Confirmation en a été donnée par Karl ZERO dans son émission “Les Grands Dossiers Karl Zéro : Le Légionnaire de Perpignan”

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http://rmcdecouverte.bfmtv.com/episode/dossiers-karl-zero-perpignan-6145/

Et ils ne la videront pas.

C’est trop tard… pour eux, pas pour toi.

Pour toi, la vérité n’arrive jamais trop tard. Elle n’arrive pas assez tôt, pas assez vite.

Des échanges sur Facebook  prouvent que ta demande était fondée mais n’a pas été entendue.

C’est toi qui m’avais orientée vers cette page Facebook.

Pour te retrouver, retrouver ton corps, plutôt ce qu’il en reste.

– “Pourquoi ? demande Allison, pourquoi ne pas lui avoir rendu justice à elle et à sa maman ?”

La question serait à poser aux autorités judiciaires dans un Perpignan glauque à souhait, englué dans ses conflits d’intérêts torpides et cupides, ces affaires immobilières sordides et stupides, ses secrets d’affaires de coeur et de cul.

Il n’y a pire torpeur que la lenteur de la justice humaine, ce déni de justice permanent pour les petites gens.

Si tous les cadavres enterrés par la justice de Perpignan sortaient de leur placard, Perpignan deviendrait Zombieland !

http://www.telerama.fr/cinema/films/bienvenue-a-zombieland,393453.php%5D

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Aujourd’hui j’écris pour Manon, aussi.

Puisqu’Allison veut paraître dans cet article, j’ajoute “aussi”.

Je ne connais pas Manon.

Ce n’est pas une “visite”.

C’est un rêve.

Ou un cauchemar ?

Manon appelle !

Elle ne voulait pas mourir, en tous cas, pas mourir comme ça.

Il faut toujours se méfier des rêves à cause du mélange singulier entre les symboles oniriques et la réalité véridique d’une vie.

Même nous, lorsque nous rêvons pour nous, nous savons qu’un voyage, un événement heureux ou malheureux, se traduira par un mélange d’éléments réels et irréels.

Un rêve est un “message”.

Par conséquent, je préviens d’ores et déjà que, contrairement à Allison qui est une “visiteuse” venue sur un petit air de musique, comme un parfum entêtant :

– “Papa, t’es où ?”, chanson qui semble et semblait lui tenir à coeur,

Manon n’est JAMAIS venue.

Elle est “apparue”…

Dans un rêve !

Un songe qui peut rimer avec “mensonge”.

Mais, ce rêve était tellement saisissant et envahissant, étranger à mon environnement donc étrange comme peut l’être ce mélange d’onirisme et de réalisme que je ne peux faire autrement que de le livrer à Dieu sur mon blog “Dèu vos guard” dans l’espoir que quelqu’un entendra l’appel de Manon et que j’en serais délivrée.

Car Manon existe.

C’est ma seule certitude.

Et malheureusement Manon est morte.

Impossible de savoir pour moi si sa mort est récente ou pas.

Le temps n’existe pas dans cet “autrement” qui n’est pas la mort physique.

C’est l’histoire d’une jeune fille que j’ai vue en rêve, âgée de 16 ou 17 ans, et qui est morte alors qu’elle voulait vivre.

Manon n’accepte pas sa mort.

Elle n’accepte surtout pas la manière dont elle est morte.

Soit d’un accident, soit d’une maladie ?

Maladie qui se serait terminée par une euthanasie ?

Accident qui aurait abrégé sa vie alors qu’elle aurait dû vivre ?

RECHERCHE MANON DESESPEREMENT

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Ah oui, combien d’entre vous sont persuadés qu’il y a  FATALITE quand il y a mort ?

Le “fatum”, destin FATAL.

Vous ne croyez pas en Dieu mais vous vous précipitez tous les jours, ou presque, chez votre voyant(e) pour savoir ce que vous allez faire ou ne pas faire.

Car tout est écrit !

Dîtes-vous…

Même “aimer”, vous ne le savez pas… faire, sans avoir l’autorisation expresse de votre voyant(e).

Triste époque que cette époque de gens “soumis” à un “fatum” écrit par un dieu auquel ils ne croient pas !

Car, si vous n’êtes pas libres, c’est donc que vous êtes “DIRIGES” !

Par qui, bonnes gens ?

Ah, pas par Dieu !

Ah ça non !

Dieu n’existe pas.

Pour moi, c’est vous qui êtes fous !

Tous autant que vous êtes.

Car nous sommes libres.

Libres de faire le bien ou le mal.

Libres d’abréger notre vie ou celle d’autrui.

Libres d’aller au Paradis ou en Enfer.

Car Dieu existe.

C’est vous.

Le Royaume de Dieu est semé en vous comme un grain de sénevé.

Et nous sommes tous des fils de Dieu, blasphème pour les Juifs de l’époque de Jésus.

Si Lui se disait “fils de l’Homme”, Il vous disait “fils de Dieu”.

Et nous sommes libres du pire comme du meilleur, libres de réaliser notre destin ou libres de refuser de prendre un chemin de roses pour suivre un sentier de ronces !

Résultat de recherche d'images pour "libre dieu"

“Liberté” n’est qu’un synonyme de “Dieu”

Manon n’a pas choisi de mourir.

Sachez-le !

Et son heure n’était pas “arrivée”, ce qui signifie que ce n’était pas le destin qu’elle s’était tracée, elle, librement, le chemin qu’elle voulait suivre “présentement”.

Un temps présent qui reste inachevé… sans passé et sans avenir !

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Je suis dans une salle, une salle de réunion.

N’importe où !

Il y a des personnes autour d’une grande table, mais pas si grande que ça.

Un peu comme les tables de banquet.

Je suppose que c’est la réunion d’une association.

J’ignore ce que je fais là et pourquoi je suis là.

Pour l’instant, je me tais et j’observe.

J’observe les personnes qui s’expriment et j’écoute leurs échanges, tellement intéressants que j’en ai oublié l’objet.

Le sujet de discussion est très “local”, autant que le local de l’association me semble étroit.

Je ne dirais pas que je m’ennuie.

Parfois il m’arrive d’acquiescer, lorsqu’une personne, une femme d’une quarantaine ou d’une cinquantaine d’années quête mon regard.

Il semble qu’elle me connaisse, alors que je n’ai pas tout à fait la même certitude à son encontre.

Nous sortons enfin de ce “bocal”.

Un homme nous rejoint dans la rue, ou peut-être était-il dans la salle et ne l’ai-je pas remarqué ?

Lui aussi semble me connaître et surtout reconnaître la femme qui est avec moi, sa femme, son épouse.

Nous prenons un petit chemin et je constate alors que le local de l’association se trouvait dans une sorte de petite maison, elle-même située dans un hameau ou dans un petit village.

Etait-ce la mairie ?

Résultat de recherche d'images pour "village au bord de falaises"

Ce n’est pas une route, ce chemin, mais vraiment un sentier qui longe les façades de deux ou trois autres maisons, toutes indépendantes, comme des fermettes.

Car elles ne sont pas grandes, ces maisons, dans un village qui n’est pas grand non plus.

Je donne tous ces détails au cas où ce décor existerait en réalité, dans notre réalité.

La route semblait s’arrêter devant la mairie et les maisons qui nous intéressent être situées dans un coin, non accessible par cette route.

Mais je ne me rappelle pas tout et je n’ai pas tout noté à mon réveil.

Sinon pourquoi emprunterions-nous ce sentier qui serpente le long des maisons ?

Le coin est en fait une “impasse”.

Ce qui peut être “significatif” dans un rêve, autrement dit “portant à interprétation” et non pas à lire comme un élément réel.

Le sentier qui serpente aboutit à une impasse, au bout de laquelle est construite la maison de mes “hôtes”.

Je les appelle ainsi car je ne sais toujours pas ce que je suis venue faire dans ce rêve et chez eux.

Tout à coup apparaît un prêtre.

Il a été appelé par la famille, à ma demande.

Je n’aime pas intervenir, moi la première, en lieu et place d’un homme de Dieu.

Serais-je là pour un exorcisme, une délivrance ?

Le prêtre connaît la famille mais ne me connaît pas.

Les parents paraissent sceptiques sur ses possibilités d’intervention.

Lui est plus confiant et serein.

Il est venu avec les armes de sa foi, sa Bible et une croix.

Nous entrons par une petite porte qui donne directement sur une cuisine.

Le prêtre nous précède, les parents traînant derrière et traînant des pieds aussi, moi fermant ce curieux cortège, me tenant éloignée pour ne pas gêner le “travail” du prêtre.

Je tente de les entraîner, les parents, à la suite du prêtre qui s’est éloigné, pénétrant et s’enfonçant dans la petite maison rectangulaire, toute en longueur.

Mais les parents stationnent dans la cuisine, résistant à mes injonctions de rejoindre le prêtre.

Ils ne me répondent même pas.

Ils écoutent, eux aussi, comme moi je les écoutais, avant, dans leur salle de réunion.

Ils attendent.

Quoi ?

Je ne sais pas.

Moi, j’aurais voulu voir le prêtre agir, m’instruire de sa science de Dieu.

Tant pis !

Je n’y tiens plus.

Et, malgré les regards désapprobateurs du couple, je tente de rejoindre l’homme de Dieu.

Résultat de recherche d'images pour "exorcisme"

Je le vois passer devant une première chambre où sont déjà couchées deux jeunes filles, la fille de la maison et une amie à elle, invitée ce soir à passer la nuit avec elle.

Le prêtre poursuit sa route qui se transforme en déroute lorsqu’il dépasse la limite de la première chambre.

La porte claque de cette première chambre, enfermant les deux jeunes filles qui continuent de bavarder, comme si rien ne s’était passé.

Les deux jeunes filles enfermées, deux autres portes claquent et reclaquent, dans un tempo impeccable, comme une corde à sauter qui tourne, un fouet qu’il faudrait arracher d’une main invisible.

Des objets difficiles à distinguer dans la pénombre du couloir obscurci par la fermeture des portes des chambres se mettent à valser et à frapper le pauvre prêtre qui prend ses jambes à son cou, m’écartant et me poussant pour pouvoir s’enfuir plus vite.

Je reste sur place.

Dans le couloir.

Les parents s’approchent.

– “C’est toujours comme ça !”, me disent-ils.

Du coup, je comprends mieux leur réticence et leur scepticisme.

Il y a des prêtres qui croient en Dieu comme des ouvriers qui croient en la supériorité de leur patron.

Parce que c’est un dogme.

Un dogme “infaillible”.

Mais un dogme n’est pas un homme.

Et Dieu s’est fait Homme.

Lui aussi a souffert comme nous, avec nous.

Il n’a pas été différent de nous lorsqu’Il s’est incarné.

Et Il a refusé d’être appelé “patron”.

C’était Lui qui s’agenouillait pour laver les pieds de Ses apôtres, lavage des pieds qui était le travail des esclaves à cette époque.

Résultat de recherche d'images pour "lavage des pieds"

Il n’y avait pas de diable à exorciser, juste de l’amour à donner.

Le calme est revenu dans cette maison.

Je n’aime pas intervenir quand un prêtre “a échoué”. Mais a-t-il échoué, ce prêtre, dans ce jeu de cache-cache où l’amour est presqu’un cri de haine tant l’amour fait mal  ?

La peur est humaine.

Cet “échec”, une fuite, pourrait faire paraître mon intervention par la suite comme un acte magique, ce que Dieu réprouve.

Si Dieu m’accorde de pouvoir panser un coeur blessé !

Mais Dieu réprouve le fait d’abandonner une famille dans le malheur.

Je tente de m’enfoncer… en moi.

Car Dieu n’est nulle part ailleurs qu’en nous !

Les parents me parlent.

Ils évacuent leur colère et leur peur, à cause de ces phénomènes de poltergeist.

C’est pour ça qu’ils m’ont appelée !

– Moi, je vais pouvoir l’aider.

Aider, qui ?

Aider Manon !

Au prononcé du prénom de leur fille, leur fille morte, pas celle qui est vivante, je relève la tête.

Je “sens” Manon, dans mon coeur, je ressens Manon dans mes tripes, comme dans les entrailles de la terre-mère.

Manon proche de Dieu, Manon révoltée, blessée, égarée, perdue, s’étant enfermée elle-même dans le refus de cette mort injuste qui l’a privée de son droit à vivre HEUREUSE.

Car Manon est née pour le bonheur, pas pour le malheur.

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Je dois rester.

Et rencontrer Manon.

Partir serait comme la tuer une deuxième fois.

Lui ôter le droit d’exister.

Exister encore !

Je découvre l’intérieur de cette maison.

Il y a une deuxième chambre, après la première chambre, qui s’ouvre sur une pièce que l’on dirait toujours “habitée”.

Rien n’a bougé.

Rien n’a changé.

C’est toujours la chambre de Manon.

C’est touchant !

Comme est touchant l’amour des parents envers la jeune fille trop tôt disparue !

J’ai une pensée émue pour sa soeur, la Vivante, celle qui meurt quand meurt l’enfant d’une fratrie.

Les vivants ont toujours plus de mal que les morts à se faire aimer par leurs parents.

Car le mort ou la morte a toujours les qualités que n’auront pas les vivants ou les vivantes.

Un(e) mort(e) ne gêne personne.

Contrairement aux autres enfants vivants donc turbulents et insolents !

Comme peut l’être l’enfance des hommes.

Aux enfants “survivants”, il leur faut se faire pardonner d’être toujours vivants.

Combien de parents s’enferment dans leur chagrin pour ne pas voir, ne pas savoir, le chagrin de leurs enfants vivants qu’ils laissent seuls, seuls au seuil d’une vie impossible à vivre pour eux tout seuls, trop seuls ?

Faire le deuil du vivant est plus facile que faire le deuil d’un(e) mort(e).

Le mort porte en lui toutes les espérances, les certitudes que, oui, il était mieux que tous les autres.

C’est la consolation des vivants.

Les vivants apportent, eux, leur lot de déceptions réelles et d’illusions cruelles.

A souhaiter parfois qu’ils soient morts pour qu’on puisse enfin les aimer !

Résultat de recherche d'images pour "aimer les morts"

Manon aime sa soeur.

Elle comprend et perçoit ce que je reçois, de sa présence encore trop forte qui ne permet pas à sa soeur d’exister.

Qui ne permet plus à sa soeur d’exister !

Qui réconforte ses parents dans leur malheur ?

Elle, Manon, qui continue d’exister, de SE MANIFESTER.

Pas sa soeur enfermée dans sa chambre.

Mais sa soeur ne lui en veut pas, non plus.

Elle culpabilise d’être encore en vie, alors que sa soeur Manon n’est plus là pour partager avec elle des moments de bonheur.

Donc il ne lui reste plus que le malheur… pour être heureuse, c’est à dire avoir le droit de vivre… un peu !, sa vie.

Car qui peut envier le malheur ?

Même pas sa soeur qui est morte.

Donc sa soeur ne lui en voudra pas si elle est malheureuse… même si, elle, sa soeur, elle continue à vivre.

Toutes ces réflexions, ces pensées tourbillonnnent dans ma tête tandis que je regarde cette charmante chambre de jeune fille… morte que l’on dirait encore vivante !

Ce sont comme les feuilles mortes d’un arbre qui tombent à l’automne, avant l’hiver de la mort.

Manon m’attend dehors.

Il y a longtemps qu’elle n’habite plus cette chambre, m’apprend-elle !

Pas pour ses parents qui s’attardent encore un peu, rechignant à quitter ce lieu qui fut un espace de vie et de joie.

Nous passons ensemble devant leur chambre, sans l’ouvrir, la chambre parentale.

Je ne suis pas venue faire l’inspection de la maison.

Leur chambre est au bout du couloir, presqu’en face de la chambre de Manon.

Au bout de ce couloir, tout au bout du tunnel, symbole onirique, il y a une autre porte qui donne sur l’extérieur, sur le jardin, derrière, à l’arrière de la maison, jardin caché des regards, ce que m’expliquent, presque gênés, les parents de Manon.

Nous sortons dans la lumière d’un soir qui ressemble plus au désespoir qu’à l’espoir d’un matin nouveau, celui qui les attend demain et encore demain.

La petite maison surplombe une falaise.

Résultat de recherche d'images pour "maisons sur falaise en corse"

Je découvre que nous sommes sur une île.

Et même dans mon rêve, je me dis que, peut-être, je suis en train de rêver.

Car c’est impossible dans la vie réelle.

Impossible d’enterrer son enfant dans son jardin.

J’apprends que la chapelle était environnée d’un petit cimetière.

Effectivement il y a quelques tombes, pas seulement celle de Manon, même si c’est la plus récente.

La chapelle ?

Où sommes-nous exactement ?

Les maisons se seraient construites autour de la chapelle et du petit cimetière.

La plus proche maison du cimetière est la leur, si proche que la porte arrière de leur maison s’ouvre presque directement sur ce cimetière, hormis une bande de deux ou quatre mètres de terrain qui la sépare du cimetière, ce qu’ils appellent leur “jardin”.

Le jardin donne sur l’océan ou la mer, je ne sais pas.

Le cimetière surplombe donc la falaise.

Manon dort.

Elle dort dans sa tombe, près de sa maison.

C’est sa chambre, sa “vraie” chambre.

Dans son monde ou dans notre monde ?

Car je vois Manon.

Et la tombe est devenue un lit, comme un lit de jeune fille couvert de fleurs et de peluches.

Près du lit, deux chiens grands et sombres gardent sa couche.

Manon aimait-elle les chiens ?

Je suis incapable de savoir si ces chiens appartiennent à notre réalité ou sont morts, eux aussi.

Je suis entre deux mondes.

J’entends les parents qui me parlent et qui pleurent.

J’entends Manon qui chante et qui hante ces lieux, lieux qui étaient sa VIE.

Je n’arrive plus à distinguer dans ce brouhaha qui dit quoi, ni à voir qui est où et à savoir qui se trouve dans quel endroit exactement.

Tout est confus.

Manon me crie qu’elle n’aurait pas dû mourir !

Ces parents pleurent qu’elle n’aurait pas dû mourir… et, comme tous les parents, culpabilisent.

Comme s’ils étaient responsables de sa mort !

Manon est en colère.

Elle veut “justice”, elle aussi.

Elle ne veut pas partir.

Elle veut vivre encore, elle veut RE-vivre.

C’est pour cette raison qu’elle SE MANIFESTE.

Pour NE PAS MOURIR !

Résultat de recherche d'images pour "ne pas mourir"

D’ailleurs ses parents sont contents quand elle se manifeste.

Ils sont rassurés :

– Leur fille est vivante !

Tant pis pour les phénomènes de poltergeists.

Puis, des fois, ils la préfèreraient morte, Manon.

En paix !

Pour avoir la paix, eux aussi.

Et ensuite, ils regrettent tout de suite d’avoir osé penser à faire mourir Manon, une seconde fois.

Ils pleurent, ils se tournent vers moi.

J’ai envie de leur dire ce que disait Jésus aux hommes à la fois si peu crédules et trop crédules, aux hommes de peu de foi, si contradictoires et comminatoires :

– “Qu’attends-tu de moi ?”

Ou, comme à moi autrefois :

– “Qui Suis-Je pour toi ?”

Comprendre :

– “Est-ce que tu me crois, Moi, capable de T’exaucer ?”

Comprendre aussi :

– As-tu foi en Moi ?”

Parce que ce n’est pas la peine de demander un miracle si vous n’avez pas foi en Dieu.

Dieu ne vous exaucera pas.

C’est aussi simple que cela.

Et c’est trop facile de me dire :

– “Toi, Véro, toi qu’Il écoute (?), tu pourrais Lui demander pour moi…”

Bah non !

Moi, je ne suis pas Jésus-CHRIST.

Ce n’est pas en moi qu’il faut avoir foi, c’est en Lui !

Résultat de recherche d'images pour "qu'attends-tu de moi ? Evangile jésus"

Mais poursuivons ou plutôt suivez-moi dans ce rêve qui n’en est peut-être pas un.

Si vous le voulez bien !

Devant la tombe de Manon, je découvre une sorte de coffrage en bois blanc comme le pilier d’un portail de bas niveau que je n’aurais pas remarqué avant.

Deux grands et sombres chiens hurlent et grondent devant et autour du portail pendant que les parents de Manon s’approchent de la tombe de leur fille.

Et je “vois” à l’intérieur du coffrage en bois blanc, un chien blanc, un grand chien blanc replié sur lui-même, la gueule ouverte, comme momifié, pétrifié dans de la chaux vive.

Ce que m’indique Manon (la chaux vive).

Etait-ce son chien à elle ?

Le chien est mort, c’est sûr.

Pourtant c’est bien, lui, le gardien de sa tombe, réel ou imaginaire.

Et moi, je suis là, dans mon rêve, prisonnière de ce rêve, comme dans une chausse-trappe.

Qui s’échappe d’un rêve ?

Manon crie :

– “Ne m’oublie pas ! Je ne voulais pas et ne veux pas mourir.”

Perplexe, mal à l’aise, je me réveille.

Encore dans un demi-sommeil, je prie ou médite, selon les convictions et la foi des uns et des autres.

Ce rêve m’a épuisée.

Peu à peu, avec la blancheur de l’aube, je me rendors.

Résultat de recherche d'images pour "tombe isolée"

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Et dans mon sommeil réparateur, il m’est expliqué ceci :

– le chien blanc est l’animal “psychopompe” qui guide ou va guider l’âme de Manon vers Dieu ou ce que d’autres pourraient appeler le “grand Esprit”.

Même les animaux ont une âme.

Donc toute espèce animale a un “totem”, même l’espèce humaine.

C’est l’Idée de sa création, l’Idée de la créature modelée dans la “glaise”, au moment de son incarnation.

L’Image “IDE-alisée” des créatures, c’est le TOTEM.

Cette “Image” est “réalisée”, devenue réelle en partie, lorsqu’elle est incarnée.

Car une incarnation peut être ratée, déformant “l’Image”, “l’IDEe-al” qu’elle représente.

Les chamans savent s’adresser au TOTEM de chaque espèce pour redresser une incarnation blessée, la réparer ou la modifier.

Chaque espèce animale sur terre a son TOTEM.

Même l’espèce humaine !

C’est l’Image de l’Homme.

Le Visage de l’Homme.

Car l’homme a l’Image de l’Homme en Dieu.

Une image “adamique”, celle de l’Adam parfait, avant qu’il ne s’incarne et ne devienne l’Adam trop académique d’une espèce humaine en MAL d’inspiration et vouée à la disparition.

Et l’Image de l’Adam parfait, quand l’Homme est incarné, c’est Jésus-CHRIST.

C’est Lui, le CHRIST, le “TOTEM” de l’espèce humaine, ce que les chamans indiens et africains ont su reconnaître.

Car les tribus de “sauvages” n’ont pas été “converties” par des hommes ignorants de leurs propres lois et de leur foi divine.

Ils ont suivi, ces “sauvages”, un autre chemin de connaissance qui les a conduits vers Dieu, par leur “Grand Esprit”.

Intuitivement, ils ont “vu” Son Visage, le Visage de l’Homme fait homme en eux.

Et ils ont su reconnaître le Visage de l’Homme, là où les “visages pâles” ne voyaient que le visage d’un prophète, le “fils de l’Homme”.

Détail du visage

CHRIST ressuscitant d’ARCABAS

C’est pour cette raison que la foi chrétienne des croyants “animistes” est plus forte et plus ancrée dans la sagesse divine que celle des hommes blancs qui se croient supérieurs à eux.

Lorsqu’une tribu a un “animal-totem”, elle peut faire alliance avec l’espèce animale représentée par ce Totem.

Mais l’espèce humaine, elle, a perdu son propre totem.

Elle a perdu l’Image parfaite de l’Homme.

Elle n’a plus d’Idée, l’Idée de sa propre espèce.

Sans “IDEe-al”, les hommes blancs se sont perdus.

Sans “IDE-e” d’eux-mêmes, ils se cherchent partout et ne se trouvent nulle part.

Il ne faut pas mépriser les voix de la sagesse “naturelle”, les voix des tribus autochtones, des hommes qui vivent au contact et dans les secrets de la nature.

Eux savent !

Ils savent que les jours de l’homme blanc sont comptés.

Mais que, par sa faute, la faute de l’homme blanc, les jours de tous les hommes sont comptés sur cette planète si la voix des hommes qui connaissent le Visage de Dieu ne s’élève plus.

DogmaChrist ressuscitant

« Christ ressuscitant », Arcabas, 2001
Matière : bois
Dimensions : 2,40 m x 2,40 m
Emplacement : église du Saint-Esprit et du martyre de saint Alexandre, Porto Viejo, Équateur

Malheur aux hommes qui n’ont pas rencontré l’Homme !

Ceux qu’ils prennent pour des bêtes, leurs congénères qu’ils traitent de sauvages et maltraitent, les privant de ressources et les dépossédant de leurs terres, leur sont mille fois supérieurs.

Car le progrès technologique des hommes dits civilisés va causer leur perte.

Ils se dévoreront entre eux, n’ayant pas mis l’Image de l’Homme au-dessus de leurs appétits animaux.

Quel rapport avec Manon ?

Je l’ignore.

Dans un trousseau de clefs co-existent, co-habitent différentes clefs qui n’ouvrent pas toutes les mêmes portes.

Mais pourtant ces portes appartiennent toutes à la même maison, la “Maison-Dieu”.

Je vous livre une clef de ce rêve étrange :

Peut-être !

Car, pour moi, Manon existe !

[ L’origine du prénom Manon est très controversée. Tous s’accordent à dire qu’il est dérivé de Myriam. En revanche, beaucoup parlent d’une origine hébraïque, comme dit précédemment, tandis que d’autres avancent plutôt une origine égyptienne. Il viendrait ainsi du mot « mry » qui veut dire « aimer ».

Signification du prénom Manon – Prénoms

https://www.prenoms.com/prenom/signification-prenom-MANON.html ]

Faites de beaux rêves !