Rêve prémonitoire décrit à la demande du Seigneur : – “Comment s’organisent les Français ? Rodéos en scooters et zéro force de l’ordre à l’horizon ! Donc règne de la terreur partout et “philosophie” de la “soumission” = (égal) résistance nulle part.”

Rêvez pas, les mecs, je ne ressemble pas à la jeune fille du tableau ! 

J’ai fait ce rêve, tôt ce matin.

[Oups ! Hier matin, car j’ai dû faire passer en urgence un “redressement” fiscal pour de vrai,

  • un vrai “faux” en écriture publique,
  • un faux intellectuel ou une vraie débilité, au choix.]

 

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Il a donc été interrompu, mon rêve, parce qu’il fallait se lever.

J’ai failli l’oublier mais c’était sans compter sur Son insistance.

  • Son insistance à Lui, Lui que certains disent être mort ou n’avoir jamais existé.

– Eh bien, heureusement qu’Il est mort, le Vivant !

  • Sinon qu’est-ce que ça serait s’Il était encore plus Vivant qu’Il n’est ?

– Oui, pour être Vivant, Il est Vivant !, “l’absent”.

Car la mort, c’est juste une absence sur une distance qui est soit celle du coeur, – le désamour -, ou celle du temps, – l’oubli -.

  • Quand on aime, il n’y pas de séparation possible, ni physique, ni géographique.

 

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Pour en revenir à ce rêve, sincèrement, je ne l’ai pas trouvé extraordinaire, tant il traduit un quotidien déjà vécu dans certaines cités par trop de Françaises et de Français dont le ressenti est nié avec tant de force par d’autres Français privilégiés qui vivent, eux, dans de “beaux quartiers”.

Dans ce rêve, j’ai vu comment ils allaient s’organiser, ces Français d’une autre France, livrés à eux-mêmes, abandonnés, et jamais délivrés de la peur,

– de ce sentiment animal de l’homme qui se sait en danger

– un “ressenti” qui ne serait que “psychologique”,

  • selon les riches oligarques qui nous dirigent droit dans le mur,

  • le mur de l’apartheid social entre milliardaires et SDF.

 

 

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L’absence de forces de l’ordre occupées ailleurs à faire semblant et à faire du “faux chiffre” oblige les citoyennes et les citoyens français à supporter de plus en plus cette occupation haineuse et hargneuse de lieux de vie autrefois pacifiques et bucoliques par des hordes de pauvres hères eux-mêmes prédateurs et victimes de prédation, la prédation mondiale des ploutocrates.

Je vais donc vous rapporter ce rêve entre banalités de notre quotidien et futilités de vos gardiens, ces gens, qui, pour la plupart, sont des vauriens parce qu’ils n’en ont à rien à faire de vos problèmes.

Mon rêve se déroulait dans une école primaire, pour ce que j’en ai vu.

Je suis présente physiquement dans une salle, comme d’habitude en éternelle formation, une “étudiante” quoi.

Au fond, la vie, ce n’est jamais qu’un long apprentissage.

– Est-ce moi ou une autre ?

  • Quelle importance ?

Rien ne laisse augurer de ce qui va se passer dans quelques instants.

Des professeurs sont réunis pour discuter des problèmes de la rentrée scolaire.

L’ambiance est détendue entre collègues et “camarades”.

Une femme semble diriger les débats et impose le tempo.

Le stage de formation doit durer une semaine.

– Pas un jour de plus !

Elle pose la question qui fâche :

– “Qui a un mandat syndical avec des jours de détachement supérieurs à14  jours ?”

Ajoutant immédiatement :

– “Ce qui posera un problème de disponibilité professionnelle parce qu’il ne faut pas compter sur les petits copains pour prendre leurs classes !”

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Quelques uns osent lever la main et affronter sans vergogne l’ire de la formatrice, avec un regard goguenard et suffisant.

La femme, d’une quarantaine d’années, au ton méprisant, relève les noms des syndicalistes en formations dont le nombre de jours de détachement rendra la présence dans leurs futures classes plus qu’aléatoire.

Puis, elle se tourne vers moi.

Même si nous ne nous connaissons pas, elle semble déjà savoir que je suis aussi une “syndicaliste”.

Je la rassure :

– “Mon syndicat est minoritaire et, si je dispose de jours de détachement, ils ne devraient pas excéder une huitaine de jours.”

– “Quel est ton syndicat ?”

– “Je ne sais pas encore… d’habitude je suis “Solidaire”, peut-être “SUD Educ”.”

  • Sans doute des réminiscences d’une vie antérieure.

 

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Puis, un homme rentre dans la salle de formation.

Il propose de faire une pause.

Comme des gamins, nous sautons sur l’occasion de sortir du cours pour aller en cour de récréation,

  • trop contents d’échapper aux contrôles de présence

  • et aux questions de “l’Inquisition Académique”.

Certains en profitent pour “cloper” en l’absence d’élèves dans la cour de récréation.

Observatrice de mon propre rêve, je suppose qu’il s’agit d’une pré-rentrée scolaire car les classes sont vides.

Je m’éloigne, c’est à dire que je prends de l’altitude et que je regarde la scène d’en haut.

L’homme qui doit être le directeur de l’école primaire nous surveille.

  • C’est presque rigolo !

Une déformation professionnelle qui l’amène à nous traiter comme des élèves.

– Ce n’est pas de l’espionnite, c’est entre la “bonne franquette” et le “bon père de famille”.

Alors que, redescendue sur terre, je papote avec deux autres collègues, le “directeur” vient vers nous et nous fait signe de revenir en classe, “fissa”.

Il tape dans ses mains et tente de nous regrouper, petit troupeau qui s’était éparpillé, qui, sous le préau pour téléphoner, qui, sous les arbres pour fumer tranquilles, ou qui, près de la machine à café pour partager l’odeur et la chaleur d’un moment de convivialité.

Je sais que cette école n’est pas en “zone sensible”.

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Donc c’est peu que de dire que nous ne sommes pas pressés de rentrer en classe, la pause ayant à peine duré cinq minutes.

Mais le bruit de motos et la pétarade de scooters nous obligent à nous rabattre vers la salle de formation, en toute hâte.

Une crainte sans fondement, plutôt un réflexe de “mouton de Panurge” :

– “Ils fuient, donc je fuis.”

Nous comprenons alors pourquoi le “directeur” était venu nous chercher dehors. Il ne souhaitait pas que ses stagiaires reviennent éclopés de leur formation à l’enseignement “en toutes conditions”.

Moi, curieuse, je reste encore un peu en arrière pour voir ce qui se passe.

Des jeunes, adolescents pour la plupart, sont rentrés dans la cour de l’école.

Pour vous décrire les lieux plus précisément, c’est une école primaire organisée comme une “hacienda”, avec des bâtiments scolaires construits autour de la cour et un immeuble administratif donnant directement sur ce “patio” où nous nous trouvions.

Les jeunes tiennent des coktails molotov et autres projectiles qu’ils s’amusent à jeter un peu partout.

– Oui, c’est un jeu,

  • un jeu dangereux donc “excitant”.

 

 

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Le “directeur” gueule, hurle qu’il a prévenu la police et tente de se faire entendre dans le brouhaha des moteurs et des explosions de pétards artisanaux, tout en se tenant prudemment en retrait derrière un muret, prêt à rentrer dans le hall de l’immeuble administratif si les jeunes venaient à l’agresser.

Les jeunes reculent, certains faisant carrément marche arrière, sans même vérifier s’il y avait derrière eux une personne ou pas.

D’autres cabrent leurs motos par provocation mais finissent par suivre leurs petits copains.

Le “directeur” appuie alors sur un bouton de commande électrique et des portiques sortent des murs pour fermer l’entrée de l’enceinte scolaire.

Ce sont des portiques de contrôle qui permettent seulement à des piétons de passer comme dans les métros ou dans les gares, lorsque ces portiques existent.

Ils ont deux fonctions :

– interdire aux véhicules de pouvoir pénétrer dans l’école pour éviter les attentats avec des véhicules-béliers

– et filtrer les élèves pour savoir s’ils sont armés d’un couteau ou d’une arme de poing ou, pire, d’une bombe, puisque ces portiques peuvent détecter des objets métalliques suspects.

En fait, ce type de portiques “mobiles” et encastrables dans un mur semblent ne pas exister encore. C’est l’image la plus approchante que j’ai pu trouver.

Si l’élève est armé, le portique de contrôle ne le laisse pas rentrer.

L’élève ou le visiteur est bloqué par un bras métallique qui l’enserre et lui barre le passage, l’empêchant de prendre la fuite et le forçant à reculer vers la sortie car le but n’est pas de les capturer, mais de les dissuader de pénétrer dans un établissement scolaire.

Ces portiques sont pratiques car mobiles.

Ils s’intègrent parfaitement dans les murs de l’enceinte, à l’entrée de l’école, et peuvent laisser passer des voitures ou même des camionnettes de livraison, si le véhicule est identifié et accepté.

La sécurité est donc gérée par l’établissement lui-même depuis que les portiques de contrôle sont devenus obligatoires.

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Ces mesures sont nécessaires parce qu’il y a eu trois attentats dans des écoles primaires catholiques privées ayant provoqué la mort d’une centaine d’enfants et deux attentats dans des écoles publiques de quartiers pourtant pauvres qui se sont terminés par des prises d’otages spectaculaires, genre “Human Bomb”, mais sans l’intervention de Nicolas SARKOZY.

Alors il a fallu faire un choix budgétaire entre installer des portiques de sécurité ou recruter des vigiles pour l’année en cours, à cause de ces bandes de jeunes incontrôlables

  • puisque ce ne sont plus des élèves sous le contrôle de l’Etat, même s’ils sont tous mineurs.

Les prisons sont pleines à craquer et craquent régulièrement, comme lorsque vous faites craquer des allumettes, à coups de lance-rockets et de bombes fumigènes, tandis que des drones filment des évasions de plus en plus spectaculaires qui remportent un franc succès auprès des publics francophiles.

  • Ou serait-ce plutôt auprès des publics “francophobes” ?

Dans ce rêve, la France est devenue un immense jeu de “battlefront” à qui courra le plus vite pour sauver sa peau. La peau des fonctionnaires est très recherchée comme un trophée par les nouveaux Barbares qu’il nous faut pourtant chérir.

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Et si l’agent de surveillance veut répliquer en utilisant la force, il est alors considéré comme un tortionnaire.

– “Il faut rééduquer, pas tuer !” expliquent ceux qui sont cachés dans leur bunker, à l’abri de ces violences faites aux personnes,

  • rubrique statistique tenue par les policiers et les gendarmes qu’ils doivent réduire au maximum,

  • quitte à tricher sur les chiffres, comme d’habitude,

  • le temps que la population française ne soit plus française de souche

  • remplacée par des ethnies habituées à vivre dans des pays du tiers-monde où la sécurité est un luxe et la liberté un mythe.

 

 

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Les forces de l’ordre n’ont plus le monopole de la violence.

Et il n’y a plus d’ordre en France.

Ce sont les racailles des cités qui ont le monopole de la violence,

  • une violence légale

– légitimée par la déconsidération nationale et la condamnation collective de l’emploi de la force par les fonctionnaires de l’Etat français.

A chaque procès engagé contre les policiers ou les gendarmes, les délinquants des rues gagnent.

Il est expliqué aux victimes institutionnelles consentantes que c’est la seule solution pour maintenir le calme dans les cités françaises.

  • Il faut faire tomber quelques têtes de flics ou de pandores

  • et le bon peuple de France est content !

– En attendant de pouvoir faire tomber la tête du Monarque.

  • Mais le sait-il, ce Monarque, à l’abri dans son château élyséen ?

 

 

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Les salaires des fonctionnaires ont été sensiblement augmentés mais l’Etat avait calculé son “coût/ coup”:

  • un “coup/coût” gagnant.

C’était :

– ou augmenter les salaires et accepter des contrats précaires renouvelés selon le bon vouloir de chefs de service incompétents

  • ou continuer à être employés à vie mais de plus en plus mal payés !

Les syndicats ont choisi le court terme qui enrichit mal et violemment,

– à la douceur d’une longue vie qui vous permet de mourir dignement, mais pas de vivre dignement.

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Les représentants du personnel devaient choisir entre deux options sans concession :

  • maintenir les agents de l’Etat dans une succession de galères à l’infini, les fins de mois difficiles, l’emploi à vie, une vie de misère jusqu’à leur pauvre mort,

  • ou leur offrir un emploi à court terme bien payé pour vivre pleinement les rares instants de bonheur dont les contractuels publics pourront profiter s‘ils acceptent de perdre “leur sécurité de l’emploi” et leur âme de citoyens volontaires.

 

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Oui, les contrats temporaires d’embauche publique seront très bien rémunérés.

Et, victoire pour l’Etat français et les contribuables, il n’y aura plus à prévoir d’avancement à l’ancienneté, ni d’indexation de l’indice “trucnuche” sur la hausse du coût de la vie.

  • Que d’économies en perspective pour la République française !

Pendant ce temps, tout se casse la gueule en France.

Seuls s’en sortent les voyous de la République,

  • qu’ils soient ripoux à cols blancs ou chelous en burnous rayés.

Le directeur de l’école primaire m’explique que ce n’est même plus la peine de faire appel à la police. Ils ne se déplacent jamais. Les gens ont appris à faire “sans” et s’organisent, en s’attendant au pire et en sachant que rien ne leur sera épargné si jamais ils commettent une erreur ou pire une “bavure”,

– c’est à dire s’ils venaient à blesser ces “chances” pour la France,

  • ces jeunes en errance mentale et en complète déshérence nationale.

Ce sont eux, les personnels administratifs et techniques, non habilités à pouvoir assurer leur propre défense, qui iront en prison,

  • pas les voyous qui les terrorisent.

 

 

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Les équipes pédagogiques doivent faire avec

– et se défendre a minima pour ne pas être accusés d’être des racistes

  • ou pire des fascistes.

Quitte à être blessés !, dans leur amour-propre d’abord, ou dans leur propre corps, toujours à leur tort.

  • Mais c’est mieux que d’aller en prison et de perdre son travail pour des voyous ayant prétendument perdu la raison,

  • voyous qui n’iront jamais au trou, eux.

Les politiques ont trop peur de les provoquer, ces jeunes qui ne savent pas quoi faire de leur vie.

La France des banlieues pourrait s’embraser à nouveau,

  • et menacer de monter sur Paris pour tout faire brûler

  • sans raison et en toutes saisons.

Paris se protège !

Mais Paris n’est plus la France.

  • Et la France, elle, elle se meurt.

Elle se meurt de peur.

  • Elle se meurt tout court, chaque jour un peu plus.

 

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Les portillons se sont refermés et je comprends mieux comment fonctionne cette France qui a perdu ses services publics pour assurer sa sécurité.

S’il n’y a plus de frontières, les murs de chaque maison, de chaque établissement, de chaque immeuble deviennent des frontières à l’intérieur desquelles se bâtissent les sottes solitudes et les mauvaises habitudes des bottes qui frappent le sol au pas de l’oie.

Pour que la paix règne en France, c’est sur la voie publique qu’il faut faire régner l’ordre.

– Pas demander aux citoyennes et aux citoyens de France de devoir supporter la violence de la rue à cause de l’incapacité de l’Etat à savoir faire régner l’ordre en France !

– “Un chef d’Etat qui ne sait pas protéger sa population doit démissionner”, dit le Seigneur.

Quand je me suis réveillée, je savais que, dans l’avenir, la Sécurité Publique n’existerait plus.

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Ce serait juste une part de marché, une prestation de service supplémentaire servant à enrichir les plus riches,

  • les encore et toujours plus riches.

Car c’est la nouvelle loi du marché, celle qui fait du malheur des hommes un simple besoin à satisfaire

– sachant que ce malheur a été provoqué par l’incompétence de chefs d’Etat se moquant comme de l’an quarante ou de l’an un du Christianisme du bonheur des Français.

  • Car le malheur des Françaises et des Français fait le bonheur et fera le bonheur des marchands d’armes en Europe !

Ainsi les plus riches auront leurs propres gardes du corps dans des demeures somptueuses, les administrations profiteront d’un budget complémentaire réservé spécifiquement à leur sécurité (vigiles et systèmes de protection) tandis que les pauvres gens se feront agresser, voler et tuer chez eux et à l’extérieur de leurs domiciles par des “sauvageons” qu’il faudrait appeler de fait des criminels et des délinquants.

Quand les rues ne sont plus gardées ni les existences sauvegardées, il ne reste plus au peuple que le droit de mourir pour ne pas se faire tuer.

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  • Blancs et Noirs, Noirs et Blancs, seront traités comme des esclaves par leurs nouveaux Maîtres ! 

Mais, en France, même ce droit, le droit de se défendre, est refusé au peuple de France.

  • Pour préserver la paix civile !”, affirment les imbéciles qui vous dirigent.

Quand les “criminels” auront exterminé le peuple de France, alors ils iront s’occuper de ceux qui n’ont pas su s’occuper des affaires de la France.

Et le Seigneur ajoute :

– “Je n’entendrais pas plus vos supplications que vous n’avez entendu les supplications de votre peuple.”

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Pourquoi, pour ces enfants-là,  faut-il mettre des policiers à l’école et les enseignants à la rue ?

  • Pour leur apprendre  à vivre dehors, LIBRES, la vraie VIE,
  • tous LIBRES, enseignants et élèves.

Mais, pour être LIBRES de faire tout ce qu’on veut, à condition de ne blesser personne, il faut d’abord vivre soi-même en SECURITE.

Car la première des LIBERTES publiques en France, c’est de pouvoir y vivre en SECURITE.

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Coupe du Monde de football 2018 en Russie – Le Seigneur vous demande : – “Pourquoi prier le dieu de la religion des perdants ? Si vous voulez gagner, priez le Bon Dieu ! Rejoignez le camp des vainqueurs, pas celui des vaincus.”

 

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Jesus-CHRIST, almost as good as MESSI ?

  • But as Messiah, better than MESSI !

Et sauvez vos âmes :

– “Save Our Souls-SOS”, vous crient les Chrétiens du Moyen-Orient et d’Afrique,

  • eux qui se battent pour vous tous les jours

  • contre l’Islamisme,

  • le camp de la haine et des vaincus.”

 

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Vous dites : – “C’est pas du jeu si Dieu veut jouer avec les hommes  !”

Mais le Seigneur se joue des hommes qui croient se jouer de Lui.

C’est un jeu, le football, n’est-ce pas ?

  • Le jeu du hasard et de… l’amour ?

Il faut l’espérer parce que, si ce n’était pas le jeu du hasard et que le Seigneur ait envie d’envoyer quelques shoots dans les buts de “l’Adversaire”, mais ce serait terrible !

Terrible pour les gens très riches, pour tous ceux qui convertissent les hommes à la religion du Veau d’or, grâce aux pétrodollars, et à la terreur, grâce aux attentats.

  • “Ce ne sont pas des conversions du coeur que d’utiliser l’argent pour acheter les hommes !”, dit le Seigneur.

Aussi, pour ces gens-là, les “collabos”, les réprouvés, l’idée,

  • pire,  la preuve que Dieu existe,
  • mais c’est l’enfer !

Sur terre.

 

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  • Si on ne peut plus faire ce qu’on veut et autant de MAL que l’on veut à autrui…

A quoi ça sert d’être tout-puissant, “Bruce tout-puissant”, si c’est Dieu qui décide ?

 

 

 

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Et puis si Dieu existe, peut-être que l’Enfer existe ?

  • Pas sur terre, hein, mais là-haut, là-bas, dans l’au-delà ?

Quelle horreur !

C’est peut-être un peu tard pour se refaire… une santé morale ou un casier judiciaire vierge ?

C’est facile de condamner des innocents sur terre, surtout ceux qui ne peuvent pas se défendre

  • quand on a tous les pouvoirs,
  • et surtout celui de faire du MAL, de faire le MAL.

 

 

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Mais s’il faut payer le prix après, dans une autre vie,

  • alors là, ce n’était pas prévu, mais pas prévu du tout
  • comme ce “Jésus”, cet “Issa”
  • qui s’invite dans la Coupe du Monde de football 2018,
  • en Russie, un pays chrétien, un “reborn”.

 

 

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Il n’y a pas que le football !

 

 

Est-ce que l’Enfer existe ?

Tu veux savoir ?

Tu veux savoir vraiment si tu vas aller en Enfer, mon frère, quand tu fais du MAL aux pauvres gens ?

Alors lis simplement les Evangiles.

Un certain Jésus affirme que l’Enfer existe.

Et, pour Lui, crois-moi, ce n’était pas une parabole.

  • Puisqu’Il est mort sur la croix pour vous éviter l’Enfer.

 

 

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De Charlie CHAPLIN, dit “Charlot” pour les rigolos ! Sauf que c’est pas drôle ce qu’il est venu me dire. En fait, ce n’est pas me dire, c’est me montrer, me montrer le retour d’un antisémitisme et DES “Nuits de Cristal”, pas une, mais plusieurs “Nuits de Cristal”. Et Charlot vous demande : – “Allez-vous laisser faire ? Encore une fois, comme déjà avant, comme autrefois, ALLEZ-VOUS LAISSER FAIRE ? D’abord en Allemagne, puis dans toute l’Europe. D’abord les Juifs, puis les Chrétiens.”

 

 

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Cela fait longtemps que Charlot n’était pas venu me voir.

Il est semblable à celui que j’avais reçu, un homme au coeur transparent, une pureté intrinsèque qui rend belle toute chose au travers de ses yeux, des yeux de poète.

Charlie CHAPLIN, pour moi, c’est l’enfance.

L’enfance, c’est à dire pour un Chrétien et la Chrétienne que je suis, c’est avoir la capacité de regarder en face une réalité VIERGE de toute déformation et de toute manipulation… MEDIATIQUES.

Sauf que je ne regardais pas les films de Charlot, trop tristes, trop VRAIS sans doute, une vérité insupportable pour l’enfant que j’étais.

Je n’ai jamais pu rire sur un film de Charlot, pleurer, oui.

Et je n’aime pas pleurer, je n’aime pas les films qui font pleurer.

Il y a tant de raisons de pleurer dans le monde pour de VRAI.

Aller voir un film pour pleurer, ça me dépasse !

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Non, je ne critique pas les films de Charlie CHAPLIN, de Charlot le comique qui savait rendre le tragique si drôle que les spectateurs riaient aux larmes de leurs propres malheurs ou des malheurs d’autrui, de ce clochard si maladroit qui voulait aider les autres, lui qui n’arrivait pas à s’aider lui-même.

L’humour juif, cette dérision de l’instant et de l’éternité, d’un moment donné pour arriver au temps du pardon, où tout doit être pardonné, au nom des Vivants.

– “Mais peut-on pardonner la HAINE ?”, demande Charlot qui vous fait tant rire encore.

L’ombre du “Dictateur” plane sur l’Allemagne.

Charlie CHAPLIN vous avait prévenus :

– “Il sera le nouvel HITLER, le nouvel Adolf HITLER. Il s’appelle Recep Tayyip ERDOGAN et c’est aujourd’hui le Président de la Turquie.”

Demain, Recep Tayyip ERDOGAN pourra-t-il être le Président de l’Allemagne, le nouveau leader du monde musulman “européen” ?

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Charlie CHAPLIN me montre et se montre à moi, habillé comme “Charlot”, son personnage qu’il a immortalisé ou qui l’a immortalisé.

Lequel des deux a immortalisé l’autre ?

Maintenant Charlot se promène et me promène dans l’Allemagne nouvelle, une Allemagne colonisée par des fanatiques haineux, antisémites et christianophobes.

La lâcheté des élites allemandes et européennes est responsable de leur cécité.

La lâcheté plus que leur corruption ?

Charlot ne me répond pas.

Il me montre…

Des magasins “taggés”, des croix nazies, mais qui cachent un antisémitisme ISLAMISTE, lorsque le diable s’associe avec le diable.

Des rideaux métalliques de commerces casher baissés, des portes d’immeubles condamnées, des quartiers qui ressemblent à des pogroms, quartiers dévastés aux appartements pillés et aux femmes déshabillées de force, violées, puis torturées et tuées.

Des enfants regardent ces horreurs avec des grands yeux d’enfants stupéfaits,…

Les yeux de Charlie CHAPLIN enfant ?

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Ou les yeux de l’enfance d’une humanité en grande perdition, qui le sait mais qui veut l’ignorer.

Les Juifs ne pourront pas fuir.

Il a été décidé de les exterminer sur place pour éviter de reproduire l’erreur fatale d’Adolf HITLER.

La solution FINALE doit être expéditive et DEFINITIVE.

Il n’y aura pas de voyage-aller pour Israël.

Encore moins de voyage-retour !

Je vois, avec les yeux de Charlot, des enfants qui errent dans les rues à la recherche de leurs parents tués sur place.

Si les enfants sont pris,

– excusez-moi de vous l’écrire mais je dois vous le dire, décrire ces nuits de terreur,

  • ils sont égorgés comme des agneaux et laissés sur place.

Ces mots “sur place” reviennent avec insistance.

Ils scandent les violences, – ces mots “sur place” -, violences ?

Euphémisme si peu doux,

  • “violences”, pour dire les atrocités commises contre les Juifs
  • comme “incidents” au lieu de “accidents” ou “attentats” contre les Chrétiens, mot tellement à la mode , ce mot “incident” chez nos lâches médias.

La police ne s’aventure plus dans ces quartiers.

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Trop peu nombreuse, désarmée, contrainte par l’obligation européenne “droitsdel’hommiste” de respecter des règles démocratiques que les autres, ses ennemis “sur place”, ne respectent pas, la police laisse faire.

Sinon c’est elle qui serait accusée de violences ethniques puisqu’il n’y a qu’une seule et même ethnie, toujours la même, qui s’attaque aux autres communautés.

Ou, hypothèse optimiste, la police allemande paraît-elle laisser faire, de temps en temps, abattant fugacement un pilleur ou un fuyard, sans pouvoir distinguer qui est qui, ou disant qu’elle ne le peut pas, distinguer ?

Mais la police allemande a une conviction:

– la seule distinction possible est que tous les hommes juifs ayant été tués les premiers, il  ne reste que leurs agresseurs qu’ils peuvent tuer, mais à une condition, une seule,

  • ne pas se faire prendre par des élites qui “couvriraient” les assassins et les condamneraient pour prouver qu’ils ne sont pas racistes ou… “islamophobes”.

Charlot me montre ces événements tragiques dans une succession d’images animées, un film muet dramatique dans lequel les policiers jouent un rôle fatidique, celui d’être victimes de leur devoir, victimes d’une farce politique sinistre… MAIS DROLE.

Après la énième condamnation d’un policier pour violences policières contre de jeunes ethniquement marqués et “innocents”, présents par hasard la nuit dans ces quartiers désertés par les citoyens allemands, un gros politicien, cigare dans la bouche, reçoit, de la main à la main, une grosse enveloppe de billets, de la main à la main, de la main d’un sultan enturbanné qui disparaît aussitôt de l’écran.

Charlie CHAPLIN me précise qu’aujourd’hui il n’y a même plus besoin de donner des enveloppes. Un clic suffit, tapé sur un clavier d’ordinateur pour acheter à coups de millions d’euros l’avenir d’une civilisation judéo-chrétienne et achever les Juifs d’Europe.

– “Et, me dit-il, on dit que les Juifs sont cupides ! Que dire de vos hommes élus grâce au sang des victimes des attentats  ? Qui sont les auteurs de tous ces attentats en Europe ?, interroge Charlie CHAPLIN. Qui ? CE SONT TOUJOURS LES MEMES et vous le savez. “

Car les plus avides de tous, ce ne sont pas les Juifs, mais ce sont ces politiciens européens prêts à tout pour devenir riches, très riches, multi-millionnaires.

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De temps en temps, dans la cité qui n’appartient plus à l’autre cité, barrée de la mémoire des hommes par la frontière invisible d’une haine ancestrale, la HAINE des JUIFS, dans la nuit trop longue qui n’en finit plus de durer et de s’étirer, on entend les pleurs d’un enfant comme les miaulements d’un chaton…

Sauf qu’on sait que c’est un enfant, un enfant qui se cache et qui a peur, un enfant qui sanglote.

Il n’est pas possible de trouver les enfants qui se cachent car ils savent que ceux qui les cherchent veulent les tuer.

Charlot me montre la scène filmée par Mohamed MERAH, ce tueur cynique, l’indic de la police française, qui prend par sa queue de cheval une fillette pour la tuer froidement, sans regrets, sans remords, sans humanité, dans une cour d’école.

– “Ce n’est même pas un chien, cet Islamiste, me dit Charlot, car un chien aurait eu pitié d’une enfant. Et un chien se serait moqué que l’enfant soit juif, chrétien ou athée. Il aurait juste protégé un “petit d’homme”, une petite fille.”

Les médias taisent ces assassinats “collectifs” qu’ils se refusent à qualifier de “génocide”.

– “Encore et toujours !”, dit, à voix presque basse, Charlot, si triste tout à coup, évoquant d’une image fugace le génocide si peu médiatisé des Chrétiens d’Orient et des Yézidis.

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Charlot me montre l’écran qui blanchit sur un matin si clair, si étrangement clair après cette nuit de terreur, l’écran de son film muet, le film de l’avenir de l’Allemagne, le centre de l’Europe.

Le soleil se lève sur des rues jonchées de corps épars.

Et des enfants au regard hagard, parfois avec leurs mères si, par chance, elles ont pu échapper à leurs tortionnaires, sortent de leurs cachette.

Alors résonnent les coups clairs, dans l’air du matin, des snipers qui ont pris la relève et qui tirent, tirent, sur les enfants innocents.

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Comme un écho, se répètent les cris isolés des victimes, victimes trop isolées et si esseulées.

Non, ce n’était pas fini.

C’était juste le début, le début de la fin de l’Europe blanche et judéo-chrétienne.

Charlot s’en va.

Il enjambe un ou deux cadavres, je ne sais plus.

Il rentre dans le film.

Il s’arrête,…

Son pied allait franchir encore un autre cadavre.

Il se retourne, fait quelques moulinets avec sa canne et envoie en l’air un révolver qui n’a pas suffi à protéger une maman.

Elle n’avait pas su s’en servir.

Elle ne savait pas s’en servir.

C’est bête, non ?

Ou c’est rigolo ?

Je ne sais pas.

Je n’aime pas l’humour qui rend triste.

Il paraît sourire, Charlot.

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Il me dit alors, simplement :

– “Dis-leur !

– Car bientôt, il sera trop tard.

– Dis-leur :

A quoi ça vous a servi d’interdire le Nazisme pour introduire ensuite dans vos pays européens pire que le Nazisme, l’Islamisme qui vous tuera tous ?

Charlie CHAPLIN ajoute :

– “Vous parlez de “peste brune” mais quand la peste est verte, elle n’a pas la couleur de l’espérance.”

 

 

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