De COLUCHE au président de la république, Emmanuel MACRON : ” – Mais dis-leur, MACRON !, à tous ces cons, ce que tu veux faire. Tu veux “Paris-City-London”, une zone de libre échange, “free zone”, en Europe, une zone franche comme “FRANC-aise” qui deviendrait la plaque tournante de tous les trafics internationaux monétaires et bancaires.”

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Qu’il est con!, il ose pas, MACRON.

Y l’ose pas vous l’dire !

Faut dire que vous z’êtes tell’ment cons que je l’comprends un peu :

– “On attire pas les mouches avec de la merde et des financiers avec des taxes et des impôts, encore moins avec l’ISF, l’impôt “soviétique” des Socialistes.

C’est pour ça que votr’ président, y pousse l’Angleterre à faire son Brexit le plus vite possible, genre :

– “Ouste, dehors, pousse-toi que j’m’y mette !”

Faut tout vous expliquer, à vous, bande de cons !

Vous avez élu un président banquier.

Et qu’est-ce qu’y fait, un banquier ?

Il attire l’argent.

Enfin, il essaie.

C’est un “Picsou”, un banquier !

Un “tire-sous”.

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Depth debt of France

Pas un “saint”, sinon ça s’saurait.

Mais, pour une fois qu’un banquier français, y pense à piquer les sous des autres, des riches financiers de la City London, on va pas pleurer quand même !?

Qu’y sont cons !

Qu’est-ce qu’y vous demande, votre Roi MACRON qu’est toujours dans une vision “MACRO-économiste”, mondialiste donc ?

Y vous demande de vous tenir un peu tranquilles, vous, les cons qu’avez voté pour lui, un banquier de ROTHSCHILD, le temps de rendre attractive la France aux plus riches, le pays qu’a le plus de cons au kilomètre carré en Europe.

Au moins faire semblant, quoi !

Faites un effort, merde !

Faut tenir jusqu’au Brexit…

Vous comprenez, les cons ?

Faut plus embêter les riches.

Faut leur faire croire que vous les aimez, les riches !

C’est pas faux, d’ailleurs, piss’que vous voudriez tous être à leurs places, plus qu’à la vôtre, et que vous jouez tous au Loto national pour devenir millionnaires.

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Nan, y peut pas vous le dire trop fort, MACRON, bande de cons !

Y’a tous les autr’s pays qui font les yeux doux aux richissimes “Picsou” londoniens.

Si jamais y s’rendent compte qu’y sont en train de s’faire doubler, ça va entraîner une de ces surenchères dans les promesses de défiscalisations, d’aides nationales aux installations, j’t’en cause même pas !

MACRON, y veut faire les poches aux multinationales, EN FRANCE.

Pour une fois !

Pas l’inverse.

Sauf que, tu penses bien qu’y peut pas l’dire, lui, sinon y viendraient pas.

M…e, j’l’ai dit !

C’que j’suis con, moi aussi !!!!!!!

J’suis pas français pour rien.

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Bon, allez !, faites comme si vous saviez pas, continuez à râler, à protester, à manifester, mais faites-le avec intelligence, merde.

Ne bloquez pas l’économie française.

C’est vraiment pas l’moment.

Foutez la paix aux riches, le temps d’attendre et d’atteindre le Brexit et de voir la France redevenir une grande puissance mondiale financière.

Après, vous aurez tout le temps d’vous “amuser” avec eux, les banquiers.

Mais celui qui s’amusera le plus avec eux, y s’appelle Emmanuel MACRON.

Il a tout un programme pour eux !

Mais chut, ça, je peux pas vous l’dire, pas encore.

C’est un secret entre lui et moi.

Pas pour de vrai, Ducon !

Depuis quand tu m’as vu fréquenter des banquiers ?

Il est vernis, quand même, MACRON.

Un peu comme Charles VII.

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Petit clin d’oeil en passant à Véro qu’écrit mes conneries.

Tu t’rends compte qu’avec la déclaration d’indépendance de la Catalogne espagnole, la plus riche région d’Espagne,

– déclaration d’indépendance qu’en était pas une pour de vrai !,

les banques catalanes cherchent aussi un pays frontalier où aller planquer leurs sous.

Suivez mon regard !

Une aubaine !!!!!

Il a une de ces veines, MACRON !

C’est le plus veinard vénal que j’connaisse !

Pas vous ?

Alors, les cons, vous croyez quoi !?, que, pour vos beaux yeux, le président y va renoncer à faire de la France, une nouvelle Suisse en Europe ?!

Arrêtez de croire au Père Noël, les incroyants !

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Vous qu’y croyez en rien, vous devriez arrêter de croire qu’en défilant dans les rues, les moutons, vous allez convaincre votre “MONARC”,

autre clin d’oeil à Véro,

[sauf que Véro, elle a pas encore écrit son article en entier dans son entiereté pass’que NOSTRADAMUS, c’est chiant à lire !]

de changer de politique.

Lui SAIT.

Et vous, vous z’êtes des ignorants, rien que des z’ignorants.

En plusse d’être des z’ignorants, vous z’êtes même pas des milliardaires.

Donc, quand on est pooôôoovres, bah, on ferme sa gueule.

Pass’que, parole de banquiers, ce sont les riches qui enrichissent les riches.

Les pauvr’s, ça les emmerde.

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Théorie du ruissellement, c’est quand les riches te chient dessus !

Faut tout vous apprendre à vous, hein !?

Même si vous savez, tout cons qu’vous z’êtes, que ce sont les prolos, les prolétaires et vous, les précaires, bientôt tous précaires !, qui les nourrissez, ces gros richards !…

Pass’que, c’est pas eux, tout riches qu’y sont, qu’y vont ramasser la merde des vaches et récolter des patates dans les champs, pour vous nourrir et se nourrir.

C’est juste des profiteurs qui n’ont qu’un seul mot à la bouche, normal !, le mot “profit“.

Ils spéculent, ils spéculent sur la misère humaine.

Ils calculent.

Mais y reculent jamais, d’vant les moyens d’vous faire taire.

Plus t’es pauvre, plus y sont riches, eux, pas toi !

Z’avez r’marqué, y’a plus qu’des riches qui vivent à Londres !

Enfin qui y habitent.

London City, City London, ici, dans la  City, le voyage s’achève et leurs rêves aussi.

Les pauvres crèvent aux portes de la nouvelle Eden et moi, j’ai la haine.

Bientôt en France !

La misère aux pieds des banques de plus en plus riches et puissantes.

On s’ra contents, c’est sûr !, d’avoir les plus riches en France.

Ca va nous changer la mise.

Pas la chemise du patron.

D’ailleurs, j’vous préviens, faudra pas la déchirer !, la chemise du patron.

En France, t’as l’droit d’casser la vie d’un précaire, sinon y s’rait pas précaire, hein ?

Mais par contre, t’as pas l’droit d’déchirer la chemis’d’un patron

C’s’fait pas.

Nan !

Surtout pas.

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Par contre, tu peux lui montrer ton Q.

Pass’que les révolutionnaires, y font la révolution sans culotte.

Sinon, y s’raient pas dev’nus des “sans culotte”.

Allez, chantez avec moi, les cons :

– “Sans culotte..euh et sans chemise, zaï,zaï, zaï !!!!!!!!!”

Comme Rika ZARAÏ, je précise pour les jeunes qui m’liraient.

Pass’que Rika ZARAÏ, elle, elle est plus très jeune.

[ J’ai rêvé que j’étais venu au bureau presqu’à moitié nu

Sans chemise, ni pantalon.

J’allais voir la fille du patron pour lui avouer ma passion

Sans chemise, ni pantalon.

Madame, voulez-vous danser sans chemise, sans pantalon

Danser, et vous amuser sans chemise, sans pantalon.

[…]

Mes amis, ça devait arriver les impôts, ça y est, m’ont laissé

Sans chemise, ni pantalon

C’est peut-être la nouvelle mode

Après tout, tant pis, c’est commode

Sans chemise, ni pantalon. ]

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DU de Photojournalisme à l’UPVD de Perpignan en Catalogne, région française aujourd’hui disparue.

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Il paraît que même les civilisations sont mortelles et disparaissent, disait Paul VALERY. “Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. Nous sentons qu’une civilisation a la même fragilité qu’une vie ».

C’est peut-être pour cette raison que l’Université de Perpignan, dans la continuité du festival “Visa pour l’Image”, a conçu et voulu un DU de Photojournalisme.

Et de communication.

Et d’images aériennes.

C’est quoi, le photojournalisme ?

N’est-ce pas justement l’art, car il s’agit d’un art, l’art de représenter ce qui existe temporairement, parfois futilement ou si utilement, mais dans le but de figer le présent, le “re-présent-er”, l’immortaliser aux yeux des mortels qui, eux-mêmes, ne sont que de passage ?

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Mais est-il sage de vouloir ainsi figer le temps, l’empêcher de bouger pour déroger à la règle de trois, longueur et largeur, les deux dimensions de l’espace humain dans ce temps qui fuit, cette troisième dimension insaisissable qui nous saisit tout le temps, nous capture pour nous tuer à la “ultima hora”, la dernière heure… de notre temps de vie ?

Etrangement, alors que la photographie s’échine à vouloir immortaliser ce qui n’est que temporel, les écrits se dématérialisent et eux aussi disparaissent.

Les règles de conservation nationale des archives sont devenues des règles de destruction globale d’écrits d’auteurs, opposants au régime socialiste,  qu’on boucle à double tour sous la dictature de l’état d’urgence, ou, au contraire, d’amnistie totale pour des fauteurs de troubles non identifiés, opposants au Bloc des Identitaires, prédateurs protégés par un état glauque, le globe mondial, l’ogre des nations à dimension vénale !

La Catalogne française entre en résistance et épouse son destin.

Cela fait si longtemps, qu’après le temps des Cathares et des Rois de Majorque, la Catalogne dort, sans pouvoir reposer en paix.

Pourtant le génie fuse sur cette terre où d’autres hommes du “nord” viennent pour s’amuser, ignorant les Muses qui soufflent comme souffle le vent si fort et pénétrant des montagnes, la Tramontane, l’esprit impétrant et pertinent des Catalans.

La Catalogne ne meurt pas.

Elle va renaître et a fini de dormir.

Car elle ne veut pas mourir.

L’Université de Perpignan s’est construite dans un écrin vert, tout à côté du Moulin à Vent.

http://www.letudiant.fr/etudes/fac/luniversite-de-perpignan-via-domitia-une-fac-en-voie-de-developpement-durable-12942.html

À l’université de Perpignan, le besoin de se renouveler, l’énergie pour y arriver

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Puisque le vent, c’est l’ami des Catalans.

Université à taille humaine, car conçue pour les hommes, c’est un bouillon de culture.

Comment dire ?

Il y a tout qui bout !

Les idées, les projets, les cerveaux, les publications brûlantes, haletantes, jamais hésitantes, car le vent n’aime pas attendre.

Il faut savoir prendre son virage à temps et ne pas rater le tournant.

“Autant en emporte le vent !”, si l’homme n’est pas arrimé à sa terre catalane.

Dans ce “cosmos”, il y a l’osmose.

L’osmose nécessaire à la création du monde, d’un autre monde.

Perpignan n’est-il pas le “Centre del Mom”, le “Centre du Monde” ?

Si vous saviez combien de savants catalans sont connus dans le monde, non à titre posthume, mais encore vivants !

Si vous connaissiez ces enseignants, hommes du commun si peu communs, qui ont choisi cette Université comme on choisit de vivre une nouvelle histoire d’amour, de se lancer à l’aventure à corps perdu dans l’inconnu, avec des “sachants” qui parlent du cinéma comme des Chamans, vous possédant avec la magie des mots et des images, alors vous donneriez n’importe quoi pour avoir le privilège d’être choisis pour échapper au moisi du quotidien et faire de votre vie ce que vous aviez envie d’en faire.

Qui aujourd’hui peut prétendre avoir ce pouvoir ?

Le pouvoir de se transformer et de transformer le monde.

Qui ?

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Pendant ce temps, des agents héliotropes s’installent sur le territoire national, qui n’est plus catalan, pour pouvoir bronzer, les doigts de pieds en éventail, sous le soleil que tous adorent pour les cons et les moins cons qui se dorent la pilule. Le clown Virgule, lui, fait rire à bon escient.

Eux, les héliotropes, viennent :

  • soit, à leur retraite, pour prendre leur retraite et n’ont rien d’autre à apporter que l’aisance d’un pouvoir d’achat supérieur au pouvoir d’achat de la jeunesse locale.
  • Ou arrivent par voie de mutations, une mutation qui leur permet d’être en préretraite, selon eux, c’est à dire de travailler moins pour gagner plus.

Indéboulonnables, inamovibles, ces fonctionnaires du “rien-faire” sont immobiles et “vénérables”.

Même s’ils sont si peu honorables !

Les pires sont ceux qui occupent les postes à plus haute fonction, n’apportant avec eux qu’une plus-value relationnelle, c’est à dire la pratique d’une prévarication réelle à haute fréquence.

D’aucuns appelleraient ce type d’entrisme professionnel du trafic d’influences, la carte de visite des pauvres types qui “profitent de tout”, du meilleur des autres pour donner le pire d’eux-mêmes.

Ainsi la Catalogne se divise en deux corps :

– un corps visible moribond et abandonné qui se décompose sous nos yeux, l’Etat français représenté par un pouvoir exécutif qui exécute les petites gens et instrumentalise un pouvoir judiciaire qui maquille des décisions de justice arbitraires comme des receleurs maquillent les voitures volées,

– et un corps invisible intellectuel qui vitalise la Catalanité et vise pour sa région, la Catalogne, l’immortalité de son existence par la reconnaissance de ses créations artistiques, architecturales et conceptuelles.

Avec peu de moyens et beaucoup d’énergie humaine, ce moteur de toutes les révolutions permanentes, les seules qui durent !, la Catalogne s’affirme.

L’UPVD de Perpignan, dite Université de Perpignan Via Domitia, existe.

A l’image de son Président d’Université, insolente car compétente, ambitieuse car audacieuse.

http://www.bfmtv.com/societe/perpignan-un-jeune-garcon-de-12-ans-s-inscrit-a-l-universite-917478.html

Perpignan: à 12 ans seulement, un jeune surdoué s’inscrit à l’université

24/09/2015 à 19h53 Mis à jour le 24/09/2015 à 19h53

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Les étudiants du DU de Photojournalisme mettront à profit cette troisième année d’existence, la troisième dimension, celle du temps, pour vous faire connaître l’histoire de cette pépinière de talents où la vie n’est jamais ordinaire.

Vous pourrez avec eux devenir des chercheurs d’hommes, à la recherche de ces chercheurs de laboratoires ou d’Histoire, eux qui ont tous, un jour, trouvé une autre voie, un autre chemin pour l’humanité en marche, de Tautavel à la Retirada, jusqu’aux jours sombres où le nom “Catalogne” s’efface de la carte de France.

Il y a des traces qu’on ne peut pas effacer de la mémoire des hommes, des frontières infranchissables même régionales qui dessinent les cartes du destin national. Il ne faut pas rebattre ces cartes car c’est tricher. Or les Catalans n’aiment pas la triche.

La mort, c’est quand tout s’arrête, même le temps, surtout le temps.

La mort, c’est être immobile, quand tout est si facile tout autour de vous.

Il est temps d’être vivants et de se réveiller.

Il est temps d’être au matin d’une nouvelle vie.

Il est temps de se lever et de s’élever pour atteindre le ciel.

Et prendre des photos, images aériennes du si beau pays catalan.

Et faire son cinéma, le film des vies d’antan et d’aujourd’hui, de fiction ou de passion, les films de nos envies sauvages et pas sages, les envies des hommes qui ne sont que de passage pour un temps qu’ils voudraient bien voir durer une éternité.

Comme la Catalanité.

Il est temps de communiquer.

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Par un “médium”, le journaliste !

Un vrai journaliste sera toujours un original.

Vouloir faire parler la même langue à tous les journalistes est une grave erreur.

Vouloir faire user du même style à tous les journalistes est un leurre.

A l’image de la pensée unique, le modèle unique tue le politique, la vie de la cité.

Il faut laisser à la Catalanité sa liberté d’être autre que pareille à toute autre !

Seuls les médiocres s’imitent, fiers de descendre du singe, leur ancêtre commun.

L’histoire se souviendra que la Catalogne a été tuée par un Catalan qui aujourd’hui promet de défaire tout ce qu’il vient de faire.

Brutus n’est pas mort.

C’est l’application de la politique moderne.

Il faut tuer le père et ses racines identitaires pour vivre “ensemble”.

Ensemble ?

Avec des “Brutus” ?

Alors, la France, si elle veut vivre, ne doit plus faire d’enfants.

Mais, au fait, Brutus, était-il un enfant de la France ou un enfant adopté ?

Comme Brutus ?