Rêve prémonitoire décrit à la demande du Seigneur : – “Comment s’organisent les Français ? Rodéos en scooters et zéro force de l’ordre à l’horizon ! Donc règne de la terreur partout et “philosophie” de la “soumission” = (égal) résistance nulle part.”

Rêvez pas, les mecs, je ne ressemble pas à la jeune fille du tableau ! 

J’ai fait ce rêve, tôt ce matin.

[Oups ! Hier matin, car j’ai dû faire passer en urgence un “redressement” fiscal pour de vrai,

  • un vrai “faux” en écriture publique,
  • un faux intellectuel ou une vraie débilité, au choix.]

 

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Il a donc été interrompu, mon rêve, parce qu’il fallait se lever.

J’ai failli l’oublier mais c’était sans compter sur Son insistance.

  • Son insistance à Lui, Lui que certains disent être mort ou n’avoir jamais existé.

– Eh bien, heureusement qu’Il est mort, le Vivant !

  • Sinon qu’est-ce que ça serait s’Il était encore plus Vivant qu’Il n’est ?

– Oui, pour être Vivant, Il est Vivant !, “l’absent”.

Car la mort, c’est juste une absence sur une distance qui est soit celle du coeur, – le désamour -, ou celle du temps, – l’oubli -.

  • Quand on aime, il n’y pas de séparation possible, ni physique, ni géographique.

 

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Pour en revenir à ce rêve, sincèrement, je ne l’ai pas trouvé extraordinaire, tant il traduit un quotidien déjà vécu dans certaines cités par trop de Françaises et de Français dont le ressenti est nié avec tant de force par d’autres Français privilégiés qui vivent, eux, dans de “beaux quartiers”.

Dans ce rêve, j’ai vu comment ils allaient s’organiser, ces Français d’une autre France, livrés à eux-mêmes, abandonnés, et jamais délivrés de la peur,

– de ce sentiment animal de l’homme qui se sait en danger

– un “ressenti” qui ne serait que “psychologique”,

  • selon les riches oligarques qui nous dirigent droit dans le mur,

  • le mur de l’apartheid social entre milliardaires et SDF.

 

 

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L’absence de forces de l’ordre occupées ailleurs à faire semblant et à faire du “faux chiffre” oblige les citoyennes et les citoyens français à supporter de plus en plus cette occupation haineuse et hargneuse de lieux de vie autrefois pacifiques et bucoliques par des hordes de pauvres hères eux-mêmes prédateurs et victimes de prédation, la prédation mondiale des ploutocrates.

Je vais donc vous rapporter ce rêve entre banalités de notre quotidien et futilités de vos gardiens, ces gens, qui, pour la plupart, sont des vauriens parce qu’ils n’en ont à rien à faire de vos problèmes.

Mon rêve se déroulait dans une école primaire, pour ce que j’en ai vu.

Je suis présente physiquement dans une salle, comme d’habitude en éternelle formation, une “étudiante” quoi.

Au fond, la vie, ce n’est jamais qu’un long apprentissage.

– Est-ce moi ou une autre ?

  • Quelle importance ?

Rien ne laisse augurer de ce qui va se passer dans quelques instants.

Des professeurs sont réunis pour discuter des problèmes de la rentrée scolaire.

L’ambiance est détendue entre collègues et “camarades”.

Une femme semble diriger les débats et impose le tempo.

Le stage de formation doit durer une semaine.

– Pas un jour de plus !

Elle pose la question qui fâche :

– “Qui a un mandat syndical avec des jours de détachement supérieurs à14  jours ?”

Ajoutant immédiatement :

– “Ce qui posera un problème de disponibilité professionnelle parce qu’il ne faut pas compter sur les petits copains pour prendre leurs classes !”

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Quelques uns osent lever la main et affronter sans vergogne l’ire de la formatrice, avec un regard goguenard et suffisant.

La femme, d’une quarantaine d’années, au ton méprisant, relève les noms des syndicalistes en formations dont le nombre de jours de détachement rendra la présence dans leurs futures classes plus qu’aléatoire.

Puis, elle se tourne vers moi.

Même si nous ne nous connaissons pas, elle semble déjà savoir que je suis aussi une “syndicaliste”.

Je la rassure :

– “Mon syndicat est minoritaire et, si je dispose de jours de détachement, ils ne devraient pas excéder une huitaine de jours.”

– “Quel est ton syndicat ?”

– “Je ne sais pas encore… d’habitude je suis “Solidaire”, peut-être “SUD Educ”.”

  • Sans doute des réminiscences d’une vie antérieure.

 

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Puis, un homme rentre dans la salle de formation.

Il propose de faire une pause.

Comme des gamins, nous sautons sur l’occasion de sortir du cours pour aller en cour de récréation,

  • trop contents d’échapper aux contrôles de présence

  • et aux questions de “l’Inquisition Académique”.

Certains en profitent pour “cloper” en l’absence d’élèves dans la cour de récréation.

Observatrice de mon propre rêve, je suppose qu’il s’agit d’une pré-rentrée scolaire car les classes sont vides.

Je m’éloigne, c’est à dire que je prends de l’altitude et que je regarde la scène d’en haut.

L’homme qui doit être le directeur de l’école primaire nous surveille.

  • C’est presque rigolo !

Une déformation professionnelle qui l’amène à nous traiter comme des élèves.

– Ce n’est pas de l’espionnite, c’est entre la “bonne franquette” et le “bon père de famille”.

Alors que, redescendue sur terre, je papote avec deux autres collègues, le “directeur” vient vers nous et nous fait signe de revenir en classe, “fissa”.

Il tape dans ses mains et tente de nous regrouper, petit troupeau qui s’était éparpillé, qui, sous le préau pour téléphoner, qui, sous les arbres pour fumer tranquilles, ou qui, près de la machine à café pour partager l’odeur et la chaleur d’un moment de convivialité.

Je sais que cette école n’est pas en “zone sensible”.

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Donc c’est peu que de dire que nous ne sommes pas pressés de rentrer en classe, la pause ayant à peine duré cinq minutes.

Mais le bruit de motos et la pétarade de scooters nous obligent à nous rabattre vers la salle de formation, en toute hâte.

Une crainte sans fondement, plutôt un réflexe de “mouton de Panurge” :

– “Ils fuient, donc je fuis.”

Nous comprenons alors pourquoi le “directeur” était venu nous chercher dehors. Il ne souhaitait pas que ses stagiaires reviennent éclopés de leur formation à l’enseignement “en toutes conditions”.

Moi, curieuse, je reste encore un peu en arrière pour voir ce qui se passe.

Des jeunes, adolescents pour la plupart, sont rentrés dans la cour de l’école.

Pour vous décrire les lieux plus précisément, c’est une école primaire organisée comme une “hacienda”, avec des bâtiments scolaires construits autour de la cour et un immeuble administratif donnant directement sur ce “patio” où nous nous trouvions.

Les jeunes tiennent des coktails molotov et autres projectiles qu’ils s’amusent à jeter un peu partout.

– Oui, c’est un jeu,

  • un jeu dangereux donc “excitant”.

 

 

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Le “directeur” gueule, hurle qu’il a prévenu la police et tente de se faire entendre dans le brouhaha des moteurs et des explosions de pétards artisanaux, tout en se tenant prudemment en retrait derrière un muret, prêt à rentrer dans le hall de l’immeuble administratif si les jeunes venaient à l’agresser.

Les jeunes reculent, certains faisant carrément marche arrière, sans même vérifier s’il y avait derrière eux une personne ou pas.

D’autres cabrent leurs motos par provocation mais finissent par suivre leurs petits copains.

Le “directeur” appuie alors sur un bouton de commande électrique et des portiques sortent des murs pour fermer l’entrée de l’enceinte scolaire.

Ce sont des portiques de contrôle qui permettent seulement à des piétons de passer comme dans les métros ou dans les gares, lorsque ces portiques existent.

Ils ont deux fonctions :

– interdire aux véhicules de pouvoir pénétrer dans l’école pour éviter les attentats avec des véhicules-béliers

– et filtrer les élèves pour savoir s’ils sont armés d’un couteau ou d’une arme de poing ou, pire, d’une bombe, puisque ces portiques peuvent détecter des objets métalliques suspects.

En fait, ce type de portiques “mobiles” et encastrables dans un mur semblent ne pas exister encore. C’est l’image la plus approchante que j’ai pu trouver.

Si l’élève est armé, le portique de contrôle ne le laisse pas rentrer.

L’élève ou le visiteur est bloqué par un bras métallique qui l’enserre et lui barre le passage, l’empêchant de prendre la fuite et le forçant à reculer vers la sortie car le but n’est pas de les capturer, mais de les dissuader de pénétrer dans un établissement scolaire.

Ces portiques sont pratiques car mobiles.

Ils s’intègrent parfaitement dans les murs de l’enceinte, à l’entrée de l’école, et peuvent laisser passer des voitures ou même des camionnettes de livraison, si le véhicule est identifié et accepté.

La sécurité est donc gérée par l’établissement lui-même depuis que les portiques de contrôle sont devenus obligatoires.

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Ces mesures sont nécessaires parce qu’il y a eu trois attentats dans des écoles primaires catholiques privées ayant provoqué la mort d’une centaine d’enfants et deux attentats dans des écoles publiques de quartiers pourtant pauvres qui se sont terminés par des prises d’otages spectaculaires, genre “Human Bomb”, mais sans l’intervention de Nicolas SARKOZY.

Alors il a fallu faire un choix budgétaire entre installer des portiques de sécurité ou recruter des vigiles pour l’année en cours, à cause de ces bandes de jeunes incontrôlables

  • puisque ce ne sont plus des élèves sous le contrôle de l’Etat, même s’ils sont tous mineurs.

Les prisons sont pleines à craquer et craquent régulièrement, comme lorsque vous faites craquer des allumettes, à coups de lance-rockets et de bombes fumigènes, tandis que des drones filment des évasions de plus en plus spectaculaires qui remportent un franc succès auprès des publics francophiles.

  • Ou serait-ce plutôt auprès des publics “francophobes” ?

Dans ce rêve, la France est devenue un immense jeu de “battlefront” à qui courra le plus vite pour sauver sa peau. La peau des fonctionnaires est très recherchée comme un trophée par les nouveaux Barbares qu’il nous faut pourtant chérir.

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Et si l’agent de surveillance veut répliquer en utilisant la force, il est alors considéré comme un tortionnaire.

– “Il faut rééduquer, pas tuer !” expliquent ceux qui sont cachés dans leur bunker, à l’abri de ces violences faites aux personnes,

  • rubrique statistique tenue par les policiers et les gendarmes qu’ils doivent réduire au maximum,

  • quitte à tricher sur les chiffres, comme d’habitude,

  • le temps que la population française ne soit plus française de souche

  • remplacée par des ethnies habituées à vivre dans des pays du tiers-monde où la sécurité est un luxe et la liberté un mythe.

 

 

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Les forces de l’ordre n’ont plus le monopole de la violence.

Et il n’y a plus d’ordre en France.

Ce sont les racailles des cités qui ont le monopole de la violence,

  • une violence légale

– légitimée par la déconsidération nationale et la condamnation collective de l’emploi de la force par les fonctionnaires de l’Etat français.

A chaque procès engagé contre les policiers ou les gendarmes, les délinquants des rues gagnent.

Il est expliqué aux victimes institutionnelles consentantes que c’est la seule solution pour maintenir le calme dans les cités françaises.

  • Il faut faire tomber quelques têtes de flics ou de pandores

  • et le bon peuple de France est content !

– En attendant de pouvoir faire tomber la tête du Monarque.

  • Mais le sait-il, ce Monarque, à l’abri dans son château élyséen ?

 

 

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Les salaires des fonctionnaires ont été sensiblement augmentés mais l’Etat avait calculé son “coût/ coup”:

  • un “coup/coût” gagnant.

C’était :

– ou augmenter les salaires et accepter des contrats précaires renouvelés selon le bon vouloir de chefs de service incompétents

  • ou continuer à être employés à vie mais de plus en plus mal payés !

Les syndicats ont choisi le court terme qui enrichit mal et violemment,

– à la douceur d’une longue vie qui vous permet de mourir dignement, mais pas de vivre dignement.

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Les représentants du personnel devaient choisir entre deux options sans concession :

  • maintenir les agents de l’Etat dans une succession de galères à l’infini, les fins de mois difficiles, l’emploi à vie, une vie de misère jusqu’à leur pauvre mort,

  • ou leur offrir un emploi à court terme bien payé pour vivre pleinement les rares instants de bonheur dont les contractuels publics pourront profiter s‘ils acceptent de perdre “leur sécurité de l’emploi” et leur âme de citoyens volontaires.

 

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Oui, les contrats temporaires d’embauche publique seront très bien rémunérés.

Et, victoire pour l’Etat français et les contribuables, il n’y aura plus à prévoir d’avancement à l’ancienneté, ni d’indexation de l’indice “trucnuche” sur la hausse du coût de la vie.

  • Que d’économies en perspective pour la République française !

Pendant ce temps, tout se casse la gueule en France.

Seuls s’en sortent les voyous de la République,

  • qu’ils soient ripoux à cols blancs ou chelous en burnous rayés.

Le directeur de l’école primaire m’explique que ce n’est même plus la peine de faire appel à la police. Ils ne se déplacent jamais. Les gens ont appris à faire “sans” et s’organisent, en s’attendant au pire et en sachant que rien ne leur sera épargné si jamais ils commettent une erreur ou pire une “bavure”,

– c’est à dire s’ils venaient à blesser ces “chances” pour la France,

  • ces jeunes en errance mentale et en complète déshérence nationale.

Ce sont eux, les personnels administratifs et techniques, non habilités à pouvoir assurer leur propre défense, qui iront en prison,

  • pas les voyous qui les terrorisent.

 

 

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Les équipes pédagogiques doivent faire avec

– et se défendre a minima pour ne pas être accusés d’être des racistes

  • ou pire des fascistes.

Quitte à être blessés !, dans leur amour-propre d’abord, ou dans leur propre corps, toujours à leur tort.

  • Mais c’est mieux que d’aller en prison et de perdre son travail pour des voyous ayant prétendument perdu la raison,

  • voyous qui n’iront jamais au trou, eux.

Les politiques ont trop peur de les provoquer, ces jeunes qui ne savent pas quoi faire de leur vie.

La France des banlieues pourrait s’embraser à nouveau,

  • et menacer de monter sur Paris pour tout faire brûler

  • sans raison et en toutes saisons.

Paris se protège !

Mais Paris n’est plus la France.

  • Et la France, elle, elle se meurt.

Elle se meurt de peur.

  • Elle se meurt tout court, chaque jour un peu plus.

 

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Les portillons se sont refermés et je comprends mieux comment fonctionne cette France qui a perdu ses services publics pour assurer sa sécurité.

S’il n’y a plus de frontières, les murs de chaque maison, de chaque établissement, de chaque immeuble deviennent des frontières à l’intérieur desquelles se bâtissent les sottes solitudes et les mauvaises habitudes des bottes qui frappent le sol au pas de l’oie.

Pour que la paix règne en France, c’est sur la voie publique qu’il faut faire régner l’ordre.

– Pas demander aux citoyennes et aux citoyens de France de devoir supporter la violence de la rue à cause de l’incapacité de l’Etat à savoir faire régner l’ordre en France !

– “Un chef d’Etat qui ne sait pas protéger sa population doit démissionner”, dit le Seigneur.

Quand je me suis réveillée, je savais que, dans l’avenir, la Sécurité Publique n’existerait plus.

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Ce serait juste une part de marché, une prestation de service supplémentaire servant à enrichir les plus riches,

  • les encore et toujours plus riches.

Car c’est la nouvelle loi du marché, celle qui fait du malheur des hommes un simple besoin à satisfaire

– sachant que ce malheur a été provoqué par l’incompétence de chefs d’Etat se moquant comme de l’an quarante ou de l’an un du Christianisme du bonheur des Français.

  • Car le malheur des Françaises et des Français fait le bonheur et fera le bonheur des marchands d’armes en Europe !

Ainsi les plus riches auront leurs propres gardes du corps dans des demeures somptueuses, les administrations profiteront d’un budget complémentaire réservé spécifiquement à leur sécurité (vigiles et systèmes de protection) tandis que les pauvres gens se feront agresser, voler et tuer chez eux et à l’extérieur de leurs domiciles par des “sauvageons” qu’il faudrait appeler de fait des criminels et des délinquants.

Quand les rues ne sont plus gardées ni les existences sauvegardées, il ne reste plus au peuple que le droit de mourir pour ne pas se faire tuer.

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  • Blancs et Noirs, Noirs et Blancs, seront traités comme des esclaves par leurs nouveaux Maîtres ! 

Mais, en France, même ce droit, le droit de se défendre, est refusé au peuple de France.

  • Pour préserver la paix civile !”, affirment les imbéciles qui vous dirigent.

Quand les “criminels” auront exterminé le peuple de France, alors ils iront s’occuper de ceux qui n’ont pas su s’occuper des affaires de la France.

Et le Seigneur ajoute :

– “Je n’entendrais pas plus vos supplications que vous n’avez entendu les supplications de votre peuple.”

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Pourquoi, pour ces enfants-là,  faut-il mettre des policiers à l’école et les enseignants à la rue ?

  • Pour leur apprendre  à vivre dehors, LIBRES, la vraie VIE,
  • tous LIBRES, enseignants et élèves.

Mais, pour être LIBRES de faire tout ce qu’on veut, à condition de ne blesser personne, il faut d’abord vivre soi-même en SECURITE.

Car la première des LIBERTES publiques en France, c’est de pouvoir y vivre en SECURITE.

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Voyance – Affaire “Maëlys” – Mon rêve du 02 août 2017, AVANT L’ENLEVEMENT DE LA JEUNE FILLE : – des tables de banquets, une réunion avec les parents de la jeune fille dans une salle communale, des parents en souffrance à la sortie de cette réunion, une jeune fille enlevée à sa vie de famille, la soeur de la jeune fille dans sa chambre avec une amie, une petite maison au bord d’une étendue d’eau, et surtout, les chiens, indice étonnant. D’où la question posée sur l’intérêt porté “au-x” “chien-s” par la jeune fille enlevée. Vérifiable sur le lien de l’article https://deuvosguard.org/2017/08/02/voyance-recherche-manon-desesperement/

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Hier soir, j’étais malade comme “un chien”.

C’est le cas de le dire.

A en vomir !

Dans un mal-être absolu…

Non pas à cause d’un énième procès “à la c.n”,

– excusez-moi de l’écrire comme je le pense -,

organisé pour satisfaire la vindicte de “petits chefs” à qui il n’a pas suffi, pour leur nuire, de “casser” la carrière et la vie d’agents placés sous leur autorité particulière et dévoyée, à seule fin de  servir leurs intérêts particuliers,

et non pas  placés sous leur autorité impartiale et bienveillante de représentants d’Etat pour servir l’intérêt général de ce même Etat, l’Etat français.

C’est impossible pour des agents dévoués de servir l’Etat français aujourd’hui, sans heurter l’ego démesuré de ce type de chefaillons méprisables.

Les pauvres gens, les précaires dont je fais partie aujourd’hui, pour la grâce de Dieu et témoigner de Son existence, les pauvres gens s’habituent à tout, même et surtout à l’injustice, une injustice sociale due à un pouvoir judiciaire de plus en plus arbitraire, décati et en décadence légale, complètement décrépit moralement.

Non, ce n’était pas la tenue d’un procès au civil qui me rendait malade, procès prévu cette semaine pour me faire payer,

– avant même que l’affaire ne soit jugée au fond, en appel -,

des dommages et intérêts qui auraitent été accordés à une prétendue victime, laquelle profite de tous les soutiens collusifs et fraternels d’une “pas-franc”-maçonnerie stupide et corrompue, par exemple le bénéfice de la protection fonctionnelle avec la prise en charge de tous ses frais d’avocats !,

  • “pas-franc”-maçonnerie majoritaire au paradis des frangins, un paradis devenu l’enfer des profanes, un enfer dans lequel les petits “MAL-ins” sont co-gestionnaires des carrières des policiers, de tous les policiers.
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Ces petits “MALins” reproduisent l’affaire des fiches de la IIIème République “radicale” maçonnique qui fut la honte des deux siècles précédents et discriminent à l’envi tous ceux qui s’opposent à leurs plans de carrières et à leurs secrets d’affaires, secrets qui peuvent être judiciaires, discriminant particulièrement les Chrétiens et éliminant singulièrement les bons Catholiques, ces “laïcs” qui se laissent faire et LES LAISSENT FAIRE.

Il faudrait DERADICALISER la République française, oui !

Avant que de DERADICALISER les bons Musulmans.

Il y a pire que les Jihadistes.

Il y a ceux qui tuent en silence le peuple de France et sans autre idéal que leur argent de poche.

  • Non !

C’était autre chose.

Autre chose qui me rendait malade.

Comme avant que quelqu’un ne soit poussé à se suicider, un suicide qui n’en est pas un, dont le Seigneur connaît seul l’auteur, un commanditaire qui pousse à vouloir se tuer un être fragile, un travailleur devenu précaire, laissé sans défense sous la seule autorité d’un patron harceleur, blessé à mort, jusqu’à mourir de n’avoir pour seul tort que celui de vouloir exister, même dans le monde du travail, jusqu’à sa dernière heure.

C’était la mort.

La mort qui me rendait malade.

Malade à en mourir.

Alors j’ai prié ou médité…

Mais, moi, j’écris “prier”, comme – “dialoguer avec Dieu” -, ce qui est “prier” pour moi.

Et là, pliée en deux par la souffrance, une souffrance physique, réelle, repliée sur moi-même comme un enfant abandonné de tous et qui vient d’être battu par ses parents ou par la personne chargée de le protéger, dans le silence terrible de cet abandon si lourdement ressenti, il m’a été rappelé l’article que j’avais écrit sur une jeune fille dont le prénom commençait par “Ma” et que j’avais surnommée “Manon” par commodité, parce qu’il fallait lui donner un nom, … selon moi.

https://deuvosguard.org/2017/08/02/voyance-recherche-manon-desesperement/

Jeudi à Pont-de-Beauvoisin, près des lieux de la disparition. - Jeudi à Pont-de-Beauvoisin, près des lieux de la disparition. - (AFP)

Il m’a été expliqué que j’avais pressenti “Ma-ëlys”.

Je devais “donner”, redonner ce qui m’avait été donné à tous, aux yeux de tous, ce qui, malheureusement, prenait sens aujourd’hui dans une réalité cruelle et démentielle, la réalité d’un “fait divers”, la disparition d’une enfant, une jeune fille appelée “Ma-ëlys”.

Moi, je croyais avoir rêvé du passé.

En fait, il s’agissait de l’avenir.

Il m’avait été demandé de l’écrire, de décrire mon rêve car il servirait de témoignage pour savoir et “RECONNAITRE”, à défaut de pouvoir prévenir, ce que j’ignorais advenir sur l’instant, quand j’avais publié l’article, quoique…

– Ne m’avait-il pas été demandé de décrire précisément la typologie des lieux de la disparition de cette jeune fille dont les parents attendaient désespérèment le retour ?

La chambre vide, sa chambre, mais d’abord la chambre de sa soeur, l’unique soeur de cette jeune fille et les CHIENS, le lien avec un chien, puis d’autres chiens, DES CHIENS ?

  • Pourquoi ?

La maison au bord d’une étendue d’eau, que je croyais être la mer ou l’océan, peut-être.

Le lien avec la nature, l’attrait pour une vie de “sauvage”, quasiment d’Apache.

Je ne savais pas et j’écrivais que je ne le savais pas.

Tout ce que je savais, c’est que là où se trouvaient les chiens, se trouvait une jeune fille qui m’appelait et qu’il me fallait l’écrire.

Je me suis trompée sur l’âge, “voyant” une jeune fille de 17 ans.

Ou alors, il s’agissait d’une autre victime qui venait me prévenir, une autre jeune fille âgée, elle, de 17 ans, et qui voulait éviter à une autre ce qui lui était DEJA arrivé.

D’où la présence aussi d’Allison BENITEZ, présence attestée dans l’article sur “Ma-non”, Allison qui ne supporte plus les échecs de la justice, Allison révoltée, car victime d’un père militaire, “honorablement connu” qui a su si bien faire disparaître toutes traces des corps de ces victimes. Car Allison ne veut plus que ce qui lui est arrivé se reproduise.

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Maëlys

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Allison

Aujourd’hui force est de constater des éléments troublants en lien avec l’affaire “Maëlys” :

  • les tables qui ressemblaient à des tables de banquets, ce que j’avais noté dans mon article sur la disparition de “Ma-non”,
  • tables disposées ainsi pour une réunion de personnes originaires d’un même village, donc qui se connaissaient toutes, réunion que j’ai cru être une réunion “associative”, réunion organisée dans une salle communale, – car c’est ainsi que je l’avais interprété -, en fait, tout bonnement une “salle des fêtes”,
  • les parents cheminant normalement à la sortie de la réunion, puis “m’entraînant” avec eux dans leur maison pour communiquer avec leur fille disparue,
  • la vision de la chambre où se trouvait son unique soeur avec une “copine” venue dormir avec elle,
  • la vision des chiens que j’ai tentée d’expliquer symboliquement, n’en comprenant pas le sens, – puisqu’il n’y avait pas de sens à chercher !, n’étant qu’une “réalité”, dans un futur très improbable pour moi alors,

tous ces éléments appartiennent à une réalité probante, l’affaire Maëlys De ARAUJO, jolie jeune fille brune, tout comme l’était Allison BENITEZ.

https://deuvosguard.org/2017/08/02/voyance-recherche-manon-desesperement/

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Je ne suis pas capable de dire, et de vous dire, si quelqu’un est mort ou vivant.

Ne me posez jamais la question !

Je communique avec des êtres VIVANTS.

Même si vous les croyez morts.

S’il faut sauver Maëlys, donc la retrouver, tout ce que je sais, c’est que là où se trouvent les chiens, se trouve peut-être Maëlys et plus sûrement la jeune fille qui m’appelait et qui était gardée par des chiens, dans cet étrange cimetière abandonné près d’une chapelle ou dans cet étrange cimetière de chiens attenant à la maison qui surplombait une étendue d’eau suffisamment grande pour me faire penser à une mer ou à des étangs près de la mer ou de l’océan.

J’oserais écrire que là où se trouve enterré un chien, se trouve Maélys, pas forcément morte au sens où vous l’entendez, vous.

Peut-être enfermée ?

Gardée par les chiens, des chiens qui sont là pour sauver, pas pour tuer et qui “désapprouvent” son enfermement physique et/ou spirituel, se montrant et montrant le lieu qu’ils gardent.

Il faudrait chercher là où se trouvent les chiens, morts ou vivants, qui gardent Maëlys.

Et/ou qui gardent l’autre victime, la jeune fille de 17 ans.

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La prochaine fois, promis !

Je n’essaierais plus de trouver un prénom correct à une personne qui m’est montrée  avec pour seul prénom, seulement deux lettres qui le commencent :

– “Ma-“.

[ – “Make it easy !” Comme me le conseillait si gentiment Mickaël JACKSON dans l’article écrit pour l’annonce non faite de la mort de Gonzague SAINT-BRIS, faute d’avoir compris son message, pourtant si clair, une fois la nouvelle de la mort de Gonzague SAINT-BRIS diffusée par les médias.]

Mais c’est plus fort que moi, il faut que je “rationalise”, que j’analyse, que je concrétise, en cherchant à donner à des messages une réalité pourtant non perceptible, ni directement compréhensible IMMEDIATEMENT tant que l’événement n’est pas encore advenu, pour des lecteurs non avertis et “normalement” sceptiques.

A la date de la publication de mon article sur Manon, le 02 août 2017, j’ai même recherché partout sur Internet s’il était arrivé quelque chose récemment à une jeune fille dont le prénom commencerait par “Ma-“.

Puis, de guerre lasse, je l’ai appelée “Manon” et j’ai décidé que ce ne pouvait être que symbolique, cet avertissement onirique.

Je n’ai écrit cet article sur “Ma-non” que parce que le Seigneur l’a exigé et qu’Allison était présente aussi.

Je l’ai fait pour Allison, la “VIVANTE”.

La question que je me pose aujourd’hui est la suivante :

– l’individu qui a enlevé Maëlys est-il un récidiviste ?

La jeune fille de 17 ans, déjà enterrée semble-t-il, n’est pas “Ma-ëlys“, la fillette de 9 ans et ne peut pas l’être.

La jeune fille qui m’appelait et me parlait m’annonçait “Ma-ëlys” et savait ce qui allait se passer.

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Ce qui signifierait qu’il y aurait eu “repérage” de la part d’un prédateur non identifié, non encore mis en examen.

Un prédateur qui aurait déjà “enfermé” ou “accidenté” une autre jeune fille.

Au moins une autre.

L’enlèvement aurait alors été prémédité ce qui pourrait expliquer que l’actuel mis en cause, innocent jusqu’à preuve du contraire, ait REELLEMENT contacté un acheteur potentiel pour la vente FUTURE de sa voiture, vente et contact avec un acheteur qui justifient le lavage très soigné du véhicule personnel, juste après l’enlèvement de Maëlys.

J’espère me tromper.

Soit il s’agit d’une coïncidence malheureuse pour cet homme mis en cause, soit il s’agit au contraire d’un acte prémédité d’enlèvement, faisant suite à un “repérage” en tant que prédateur isolé ou en tant que chasseur, traqueur rapportant ses proies à ses maîtres, les vrais prédateurs.

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http://www.liberation.fr/france/2017/05/25/enfants-disparus-pres-de-12-000-enquetes-en-cours-et-des-familles-demunies_1572204

Mineurs

Enfants disparus : près de 12 000 enquêtes en cours et des familles démunies

Par Rozenn Morgat — 25 mai 2017 à 12:13

« Un chiffre qui donne le vertige : en France, cinq mineurs sont portés disparus toutes les heures. »

[ En France, 49 347 mineurs ont été enregistrés dans le fichier des personnes disparues en 2016. A l’occasion de la Journée internationale des enfants disparus, le CFPE veut sensibiliser les parents, qui se retrouvent souvent sans réponses et dans une grande détresse.[…] ]

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N’oubliez pas, JAMAIS, les enfants migrants et les enfants de familles migrantes, eux-mêmes victimes de ces prédateurs. Ces enfants de migrants, eux, N’EXISTENT PAS officiellement. Ils ne sont donc pas comptés dans les 50 000 mineurs enregistrés en 2016, mineurs ayant été signalés disparus. Malheur à eux qui ne sont pas protégés, bien que se trouvant et EXISTANT sur le territoire français !

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Très honnêtement, j’ignore dans la réalité de ce monde si l’auteur des faits est “LE” prédateur, dit “prédateur isolé” ou “UN” traqueur, un seul, qui agirait pour le compte de notables et haut fonctionnaires en mal d’émotions fortes et de plaisirs interdits.

Mais il est certain que Maëlys ne pouvait pas me prévenir AVANT son enlèvement de ce qui allait lui arriver.

La victime qui m’a prévenue est une autre jeune fille, elle aussi disparue.

Et qui n’est pas Maëlys.

Peut-être une victime antérieure du même prédateur qui est, ou pas, l’homme interpellé.

C’est une supposition, juste une supposition, une simple hypothèse.

Il pourrait y avoir un “chasseur”, du nom donné à ceux qui rapportent le gibier à leurs maîtres, les “vrais” prédateurs.

Les chasseurs de victimes humaines, chasseurs de “petits animaux”, comme ils appellent les enfants victimes d’enlèvements, sont des hommes dont il ne faut pas prononcer le nom, jamais.

Certains policiers le murmurent, pas à voix haute, surtout pas.

Ils disent attraper les chasseurs, mais jamais les prédateurs.

Et les chasseurs passent pour être des prédateurs “isolés“.

Attention, ce que j’explique sur les réseaux de la pédophilie en France ne concerne peut-être pas Maëlys.

Je rappelle qu’environ 50 000 enfants ont été enregistrés disparus en 2016 et que la France ne brille pas par sa capacité à les retrouver.

Il est utile aussi de se rappeler que la région de Grenoble s’est déjà tristement illustrée dans d’autres cas d’enfants disparus et avec des “loupés” judiciaires “remarquables”.

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Disparus de l’Isère

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
[ L’affaire des Disparus de l’Isère est le nom sous lequel ont été regroupées neuf[1] ou douze[2] affaires de disparition, de meurtre ou d’agression d’enfants survenues, de 1983 à 1996, en Isère. Trois seulement de ces affaires – qui sont elles-mêmes en réalité deux affaires distinctes – ont pu être résolues […] ]
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INTERACTIF. Disparus de l’Isère : de nombreux cas restent à résoudre

>Le Parisien>Actualité|G.L. avec J.-M.D.|09 mars 2016, 8h15 | MAJ : 09 mars 2016, 9h07
[…]
Trois dossiers ont été refermés, ceux d’Anissa Ouadi, de Nathalie Boyer et de Léo Balley. Quant aux ossements découverts en 1985 au-dessus du Sassenage, dans le Parc régional du Vercors, ils n’ont jamais été identifiés. Ils ont été détruits en 1996 sur ordre du parquet de Grenoble pour faire de la place dans le laboratoire de toxicologie médico-légale du palais de Justice. ]
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Des ossements d’enfants détruits, pas même restitués aux familles ?
Normal ?
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La présence d’Allison BENITEZ a été déterminante pour moi dans la rédaction de l’article sur “Manon”.

Allison a été doublement victime d’un meurtre, tuée par un “militaire”, me force-t-elle à écrire, un militaire qui était son père, qui est son père !,

– et “re-tuée” par une justice lui refusant justice, à elle et à sa mère.

Car Allison veut qu’on sache, que vous sachiez

[- A qui s’adresse-t-elle ?]

qu’elle ne laissera plus faire.

Elle ne vous laissera plus faire ce que vous voulez.

– “Interrogez-vous sur la disparition de vos enfants !”, dit encore Allison.

Et interrogez-vous sur la lenteur des procédures judiciaires et les erreurs commises par leurs “complices”.

– “Car ne pas résoudre un crime, dit Allison, un crime dont l’auteur était si facilement identifiable, c’est être complice des criminels.”

“Faute d’Etat dans l’Etat, les criminels ont pris le pouvoir.”, ajoute-t-elle.

– “”Faute d’Etat“, explique Allison, parce que ne pas rendre justice est une faute de l’Etat.”

[ – “Faute d’Etat”, dans le sens absence de l’Etat. Allison me remercie de préciser sa pensée]

– “faute d’Etat dans l’Etat”, car il n’y a plus de représentants de l’Etat au sein de l’Etat français pour rechercher la vérité, mais des associations de “MAL-faisants”, ceux qui font MAL leur travail, et des associations de “MAL-faiteurs”, ceux à qui profitent les crimes qu’ils couvrent !”

– “Retrouvez Maëlys !

Vous qui n’avez jamais retrouvé Allison.

Ni les autres victimes de son père.

FAITES VOTRE TRAVAIL.

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Retrouvez les enfants, nos enfants, et même les enfants du monde qui n’ont pas demandé à venir en France et à être abandonnés par les braves gens que nous prétendons être.

Qui sont les voleurs d’enfants en France ?

Et que vaut la vie d’un enfant en France quand les autorités françaises vous expliquent qu’il est impossible de donner des chiffres exacts sur les disparitions d’enfants ?

Mais il est possible de donner à l’heure près le nombre de grosses berlines de luxe volées et “assurées” par de riches patrons.

Si la vie de nos enfants était assurée comme le sont les berlines de luxe, croyez-moi, vous qui ne croyez pas en Dieu, pas un seul enfant ne disparaîtrait sans être retrouvé sur le territoire français.

Parce que ça coûterait trop cher aux assureurs français et à l’Etat français s’il fallait verser aux familles le prix d’une vie, d’une vie d’enfant qui aurait pu devenir adulte, et pourquoi pas, millionnaire ?

Ce qui signifie de devoir indemniser la famille à la hauteur du préjudice subi.

Vous vous rendez compte si Angela MERKEL avait enlevé Emmanuel MACRON ? Mais que ferions-nous aujourd’hui sans ce président que le monde entier nous envie ?

Chaque fois qu’un enfant disparaît, c’est MOZART ou MACRON qu’on assassine.

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Les frontières et le Général De GAULLE : une position foncière, une volonté première, pour un président de la Vème République, assurer la protection des populations, en défendant leurs terres contre toute forme d’invasion civile ou militaire.

Il y a deux formes d’invasions pacifiques :

– la “colonisation” pacifique par le nombre des envahisseurs et l’utilisation des lois internationales promouvant la libre circulation ou la domination étrangère par des lois “étatiques”, propres à l’Etat devenu “incapable” de gérer son immigration, si les lois du pays sont laxistes.

Le Général De GAULLE explique que, souvent, les lois sur l’immigration sont laxistes parce que les gouvernements sont en “défaillance sécuritaire”.

Pour que leur peuple, le peuple français, l’ignore, les gouvernants préfèrent hypocritement arguer de la France “pays des Droits de l’Homme” pour justifier une politique de démantèlement du territoire français, plutôt que d’admettre que, de toute façon, quoiqu’ils fassent, n’ayant pas voté les moyens suffisants pour mettre fin à ces invasions civiles, ils ne peuvent que les subir.

Donc, pour éviter de paraître les subir, ces “élus du peuple” irresponsables se présentent en “co-acteurs” responsables de cette immigration massive étrangère aux moeurs françaises, demandant aux Français d’accepter une situation qui est devenue de fait insupportable.

C’est un constat d’échec qu’aucun gouvernement ne veut reconnaître.

– la “colonisation” économique prévaut par la destruction de la valeur du travail et des biens marchands, mode de spoliation des richesses du territoire français et de ses ressources humaines, les Français.

C’est un détournement des stratégies d’enrichissement nationales au profit de groupes internationaux, qui, eux, sont apatrides.

Les “élus politiques”, par stupidité (sic) [traduire, “incompréhension des mécanismes économiques de plus en plus opaques] et surtout par avidité, [faire partie de cette élite mondialiste] vendent la France aux moins offrants, du moment que le moins offrant devient pour eux l’outil de leur enrichissement personnel, le” mieux disant” (sic).

La corruption gangrène la France et l’Europe.

Les parlementaires, gras, ventripotents plus qu’omnipotents, ventrus et vendus, sont les “artefacts” d’une farce politique, celle d’une caste médiatique qui charge le peuple français de tous leurs fardeaux, les transformant en portefaix pour leurs portefeuilles.

Tout se joue à la Bourse, la bourse des vendus et ventrus incompétents, des malotrus.

Il reste deux autres choix, deux autres formes d’invasions voulues ou subies :

– les invasions militaires

– ou les invasions “barbares”.

Pour n’avoir pas su ou voulu réguler notre immigration, nous aurons toutes les formes possibles et inimaginables d’invasions humaines et inhumaines en France.

Le Général De GAULLE l’affirme :

– Nous ne pouvons pas nous sortir de cette situation intolérable, car inacceptable de fait, sans revenir à un postulat nécessaire qui est de ressortir l’obligation d’appartenir à la France, pour être Français.

[Dois-je comprendre qu’il s’agit d’une remise en cause du droit du sol, Mon Général ?]

Non, une remise en cause des valeurs d’acquisition de la nationalité française.

[Euh, excusez-moi, mais ne serait-pas un peu hypocrite comme formulation ?]

Non, c’est l’obligation d’adhérer aux valeurs culturelles de la France pour être français.

Vouloir faire croire qu’on devient français par imitation, en rejetant le christianisme, le judaïsme, l’Histoire de France et ses conquêtes, même en terres musulmanes, c’est prendre les Français pour des imbéciles.

Pour être français [le Général rejette le terme “devenir”], il faut aimer la France. Si un étranger n’aime pas la France, qu’il parte (sic) !

Venir dans un pays étranger qu’on n’aime pas pour lui imposer sa culture et sa religion, c’est l’envahir.

[Que préconisez-vous, Mon Général, pour éviter cette invasion ?]

De donner l’exemple.

Le temps est venu de donner l’exemple, de donner des exemples concrets de refus de nationaliser ceux qui refusent la culture française.

Le temps est venu de donner des exemples de renvois ou de rejets du territoire français pour celles et ceux qui rejettent la culture française.

Ce n’est pas enrichir un pays que de l’appauvrir, en lui demandant de soutenir une natalité croissante pour obtenir finalement une occupation militaire de ce pays, une occupation barbare par la terreur et la paresse.

[Mon Général, je vais être censurée, à coups sûrs !]

Carte de france sous l'occupation

Nous avons le devoir d’accueillir et de recueillir nos concitoyens et les réfugiés qui aiment la France.

Nous avons le devoir, pour les protéger, tous, de rejeter ceux qui n’aiment pas la France et tueront maintenant ou plus tard des Français.

[Mais comment faire le tri ? C’est inhumain.]

Il suffit de faire comme font tous les pays musulmans.

Les pays musulmans ne peuvent pas reprocher à la France d’appliquer leur propre politique d’immigration.

[Vous pensez à quels pays, Mon Général ?]

En premier lieu, l’Arabie Saoudite, le lieu de tous les voyages des migrants musulmans, l’aboutissement d’une vie de croyant musulman, le pays de la Mecque.

En Arabie Saoudite, ceux qui ne sont pas musulmans ne peuvent pas devenir Saoudiens.

Ils sont à peine tolérés, à condition de se rendre quasi-invisibles et de surtout rendre invisible la pratique d’autres religions que la religion musulmane.

Il nous faut faire pareil en France pour sauver la France.

Tant qu’il n’y aura pas obligation de réciprocité dans les accords internationaux des migrations de populations, quelles que soient leurs religions, nous devons suivre l’exemple des pays musulmans :

– interdire la construction de nouvelles mosquées, tant que les populations juives, yézidies, chrétiennes, bouddhistes, ne pourront pas construire elles aussi des lieux de cultes, temples, églises

ou autres édifices cultuels sur des territoires musulmans ;

– interdire la naturalisation française aux étrangers qui débarquent à flots humains sur les rives de la Méditerranée, sous peine d’être colonisés, sinon pire.

[Comment faire le tri entre ceux qui cherchent à fuir la guerre et ceux qui cherchent à nous envahir ?]

Les armes sont déjà sur le territoire français.

Des stocks d’armes impressionnants circulent librement.

Arrivé désarmé sur le sol européen, mais bien entraîné à la guerre, est suffisant pour mettre en péril l’avenir d’un pays à conquérir, déjà miné par des trafics souterrains volontairement organisés par une politique de “paix civile” à court terme.

[“organisés” ? ]

Oui, parce que prétendument “ignorés” par nos élus politiques.

Quelques dizaines d’hommes anti-laïques et armés jusqu’aux dents, dans chaque ville, rendront impossible la sécurité de milliers de Français pacifiques.

Aucune armée ne pourra contenir leur rage de destruction.

La police n’est pas préparée à ces affrontements urbains.

Les CRS n’ont pas appris à tirer sur des mineurs.

Notre “culture de l’excuse” nous conduit droit dans le mur.

[Il est parti, le Général De GAULLE]

Le Général De GAULLE était déjà intervenu sur ce type de problèmes, la régulation de l’immigration, et avait délivré ces mêmes avertissements ou messages plus que jamais d’actualité.