Voyance – Affaire Maëlys – “Les révélations de Maëlys”, titre voulu par le Seigneur. Moi, j’avais intitulé l’article : “Bonjour, tristesse !” La petite fille donne sa “version des faits” et prévient ses défenseurs, famille, amis et gendarmes, que le combat n’est pas fini.

 

 

[Après la visite de COLUCHE du même jour (en fait, j’ai encore attendu avant de publier cet article !), je mets en ligne cet article écrit par une “médium”, moi-même,

  • médium malgré moi.]

Une petite fille demande à communiquer avec ses parents.

Je ne suis pas “preneuse” car le malheur me rend peureuse.

Pour l’heure, je n’ai pas le choix.

Son malheur me bouleverse.

  • Qui prend la ligne ?

  • Qui prend la communication ?

“Recherche médium honnête et désintéressé-e.”

La communication devra être GRATUITE et naturelle, sans utilisation du “oui-jà” ou autres ustensiles de sorcellerie dits “supports de voyance”, instruments pour des aveugles “non-voyants” :

– verres baladeurs, tables tournantes et enregistreurs de sons “paranormaux”,

  • tellement paranormaux qu’ils ne captent pas la Vie

  • mais les “morts”,

  • les ombres des cimetières qui errent désespérément à la recherche d’un corps à posséder.

Voilà, pourquoi je suis là, sans support de voyance autre que l’amour de Maëlys pour ses parents et son attachement posthume pour d’autres personnes.

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Hélène BOUVIER, médium christique, m’avait dit, lors d’une rencontre en 1988, que je terminerais comme elle, quoique je fasse.

Je ne pourrais pas échapper à mon “destin”, c’est à dire à son destin à elle : – plein de chats autour d’elle, un appartement misérable, un simple deux-pièces, près du cimetière du Père Lachaise à Paris, avec sa soeur handicapée à charge !

  • Chouette, non ?
  •   J’ai donc tout fait pour ne pas “finir” comme Hélène BOUVIER, “médium christique”.

J’étais venue pour lui demander comment aller se terminer un “léger” problème professionnel,

  • l’enfance maltraitée dans l’Aube et doublement maltraitée par leurs parents et les institutions,
  • et Hélène BOUVIER m’avait alors répondu : – “Quoique vous fassiez, “ils” vous mettront dehors car vous êtes une médium christique comme moi. Vous ne pourrez pas échapper à votre destin !”

Je n’ai pas osé demander à l’époque combien elle gagnait par mois. La réponse était aussi évidente.

Hélène BOUVIER ne s’enrichissait pas car le Seigneur donne gratuitement. Et ce qui est gratuit ne peut pas être vendu, comme l’air qu’on respire, l’eau qui tombe du ciel ou la chaleur du soleil.

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Elle aussi, Maëlys, est présente.

C’est “dur”.

Naturellement réfractaire à une “communication” conduite sous l’emprise de l’émotion, je me méfie de moi et de mes… émotions.

Le pire manipulateur de l’être humain, c’est l’être humain lui-même quand il est submergé par le flot de ses émotions.

J’aime Maëlys.

  • Qui n’aimerait pas cette petite fille courageuse, aventureuse et “coureuse” ?

– “Coureuse”, non pas dans le sens vulgaire attaché à ce terme, mais dans son sens premier, intenable et parfois “insupportable”, comme la vie peut l’être, bouillante et brûlante,

  • quand elle nous arrache à nous-mêmes,

  • ou quand elle nous arrache un être qu’on aime,

  • à nous-mêmes,

  • la chair de notre chair,

  • le coeur de notre vie !

Courir pour vivre, courir non pas pour mourir !

C’est Maëlys qui a choisi cette photographie un peu floue.

Il me semble que je reçois cet adjectif “coureuse“, avec insistance, de Maëlys.

“Courir” POUR VIVRE.

Donc je doute.

Je doute à l’avance de ce que je vais écrire.

Si le doute est le moteur de la foi, je doute d’abord de moi et de mes “communications”.

Maëlys a insisté…,

[Si je ne suis pas folle !?]

– pour que j’écrive, pour que je l’écrive et que je décrive ce qu’elle a vu.

Voilà ce que je peux écrire,

  • ou dois écrire, selon COLUCHE,

  • à la demande de Maëlys, la “petite Princesse”.

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Avertissement de Maëlys :

Les gendarmes vont être à nouveau “attaqués”.

La petite fille “s’est attachée” à un gendarme.

Pour elle, c’est plus “simple” de le suivre pour rester “attachée” à cette terre qu’elle ne veut pas encore quitter.

Ses parents, ses propres parents, ont trop de chagrin et ce chagrin dévaste de remords la petite fille.

[Elle expliquera plus tard dans l’article pourquoi elle a des remords.]

Maëlys ne supporte pas de voir sa maman pleurer et son père aller de long en large, comme dans une quête désespérée et sans fin, à sa recherche, alors qu’il n’y a plus d’espoir,

  • à la recherche de la Vérité.

Donc Maëlys a choisi de rester “attachée” à un gendarme qui ressemble physiquement à son papa et qui est lui-même père de famille.

Grâce à ce gendarme, elle peut suivre son affaire et partager ses découvertes.

Elle sait qu’il ne lâchera pas l’affaire !

Et d’autres aussi autour de lui.

Elle se sent bien avec eux.

Comme “protégée” au-delà de la mort par ces hommes contre les ombres qui l’envahissent, par la peur de la Vallée de la Mort.

En parlant d’elle, ils “l’évoquent”.

Ils lui permettent d’être encore en vie, c’est à dire “rattachée” à cette terre qu’elle a peur de quitter.

Ils communiquent à la petite fille leur volonté d’aller jusqu’au bout et de trouver la vérité, toute la vérité.

Ils lui donnent leur force et leur énergie.

Maëlys sait qu’ils font plus que leur possible puisqu’ils sont prêts à faire l’impossible pour trouver… ce qui est impossible à trouver, la VERITE.

Alors Maëlys les remercie à son tour, comme Allison, Allison BENITEZ.

La petite fille les remercie surtout de ne pas avoir cédé à la FACILITE d’avoir trouvé un coupable et de s’arrêter là.

– “Ce n’est pas aussi simple !”, dit Maëlys.

Mais Maëlys a peur.

Elle voit aussi, autour de ces hommes valeureux, “d’autres”…,

[Maëlys ne veut pas ou ne peut pas préciser sa pensée sur “d’autres”. Elle dit qu’on ne la croira pas.]

  • qui se cachent, oeuvrent dans l’ombre et s’affairent à dresser des obstacles,

  • jusqu’à envisager de dessaisir certains gendarmes trop “actifs” sur cette affaire de meurtre d’enfant.

Les “autres”…,

[terme VOLONTAIREMENT indéfini communiqué ainsi par Maëlys]

– sont prêts à aller jusqu’à “tuer” le ou les gendarmes qui seraient trop “investigateurs” dans leurs recherches.

Car les “autres” se plaignent que le “périmètre” de recherches s’étende “trop loin” et que ces “investigations” puissent “faire tomber” un ou plusieurs des leurs.

  • Il faut ARRETER les RECHERCHES !

Les gendarmes, ces gendarmes qui cherchent la VERITE, doivent comprendre qu’ils ont un COUPABLE et que l’affaire DOIT s’arrêter, là.

  • Sinon “gare à eux” [“sic”, expression de Maëlys] !

Maëlys ne veut qu’il arrive quelque chose au gendarme qui ressemble à son papa.

C’est pour ça qu’elle est venue me voir, “me parler”.

  • Et pas seulement à celui-là !

Certains de ces “autres” parlent déjà de “mutations”, de “mouvements dans les effectifs”, sous prétexte de renforcer la Brigade avec des “spécialistes” qui seront des “taupes”.

  • Des “taupes” de ces “autres”.

Maëlys m’explique qu’elle reprend leur vocabulaire à eux, aux “autres”, mélangé à son vocabulaire à elle.

Elle sait que son langage est un langage d’enfant.

Mais elle tente de retenir des termes “techniques” pour montrer qu’elle sait et que ce n’est pas son vocabulaire à elle.

Pour prévenir !

C’est trop triste de voir, de là d’où elle est,

  • les gendarmes qui font du bon travail et veulent connaître la vérité,

– c’est trop triste de savoir que “d’autres”, ces “autres”, sont déjà prêts à faire de ces gendarmes des “exemples”,

  • des “exemples” de ce qui peut arriver à ces gendarmes qui s’obstinent

  • s’ils n’écoutent pas leur hiérarchie, une “certaine” hiérarchie,

  • et s’ils refusent de lâcher prise.

Maëlys les entend, “les autres”, s’inquiéter et “comploter” contre le groupe de gendarmes qui fait du bon travail, du trop bon travail, surtout du “zèle”, à leur sens.

Et faire du “zèle”, pour les “autres”, c’est, reprend Maëlys,

– “foutre la merde en France !” -,

  • ce que reprochent méchamment “ces autres”
  • aux gendarmes qui ne veulent pas arrêter de chercher la vérité.

– C’est leur expression à eux, aux autres, “foutre la merde”, dit Maëlys, qui répète cette expression vulgaire avec une certaine crânerie, comme pour montrer qu’elle n’a pas peur de “ces autres” et leur prouver qu’elle les entend.

Ils disent et n’arrêtent pas de dire, “ces autres”, que reprendre d’autres affaires, parfois anciennes, c’est pointer du doigt tout ce qui n’a pas été fait et aurait dû être fait.

Ou que, pire,

  • c’est les “découvrir”, “les autres”,

  • “ces autres” pour qui ces “erreurs de procédure” ne sont que des “stratagèmes” ou des “stratégies” [Maëlys hésite sur le terme], leur permettant d’être “à couvert”, justement, de se cacher quand ils “sabordent”, dit Maëlys, volontairement des PV d’auditions ou autre chose .

  • [Voulait-elle dire “sabotent” ?] .

La petite fille me montre le gendarme qui ressemble à son papa au volant d’une voiture. Il se fait doubler par une autre voiture et la seconde voiture l’envoie au fossé. Ce sera “un accident” sur une route glissante dans un virage, une route de montagne avec un grand fossé, un fossé d’où on ne remonte pas.

  • C’est la “vision” de Maëlys, je le répète.

Maëlys ne veut pas que “ça arrive” d’autant plus qu’elle culpabiliserait davantage !

[Je n’essaie pas de faire de belles phrases et d’éviter les répétitions. Je tente de “coller” à la pensée de Maëlys.]

Ce serait encore de sa faute si ce papa gendarme venait à mourir car il se serait trop occupée d’elle.

Car “les autres” ne veulent pas que “des gendarmes” continuent de s’occuper de cette affaire.

La famille, “Mafia II”

Maëlys est en colère contre cette “administration” [mot curieux dans la bouche de la petite fille].

Du coup, l’enfant m’explique :

– Ils disent qu’ils sont “l’administration” et qu’ils font ce qu’ils veulent en France ! Alors moi, je reprends leur mot, le mot “administration”.

[Le Seigneur m’envoie un autre mot, plus fort et plus significatif, “la Firme”, cette entreprise luciférienne décrite dans un film avec beaucoup de “réalisme”.]

Par conséquent, Maëlys accepte de parler pour dire… que Nordahl LELANDAIS n’était pas “isolé” selon elle.

La rencontre :

Il y a eu des tentatives d’approche AVANT le mariage.

C’est pour cette raison que Nordahl LELANDAIS voulait aller à ce mariage dans lequel il n’était pas invité.

Parce qu’il la “connaissait” de vue AVANT et l’avait déjà suivie, Maëlys.

[Le Seigneur m’envoie le mot adéquat “repérer”. Nordahl LELANDAIS avait repéré AVANT la petite fille, avant la date du mariage.]

– Tout était PREMEDITE, affirme Maëlys.

Elle le connaissait déjà et s’en souvenait.

Elle l’avait déjà vu et il avait déjà tenté de parler avec elle.

Et c’est pour ça que le lavage de la voiture était PREMEDITE sous prétexte de vente de son véhicule.

Tout avait été étudié pour que l’enlèvement se déroule sans que Nordahl LELANDAIS puisse être incriminé.

Maëlys l’affirme.

L’enlèvement :

C’était d’abord comme un jeu.

[Ca, je l’ai toujours écrit.]

Comme se cacher dans la cabane.

[En effet, il y a longtemps, dans les premiers temps de l’affaire, je l’ai écrit, ce jeu de cache-cache avec Nordahl LELANDAIS, le “dragueur” qui lui demandait de l’attendre, cachée dans une cabane, pendant que tout le monde la chercherait.

Je l’ai écrit sur Twitter lorsque j’échangeais des hypothèses sur cet enlèvement avec un radiesthésiste vivant en Belgique qui affirmait, lui, que Maëlys avait été tuée quasi immédiatement dans la salle des fêtes.

Moi, je voyais une cabane, avec Maëlys cachée à l’intérieur, attendant le retour de Nordahl LELANDAIS.]

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http://www.bfmtv.com/police-justice/affaire-maelys-les-enqueteurs-passent-le-relais-aux-experts-de-la-gendarmerie-1374553.html

[…]

“Confirmer scientifiquement”

Avant d’abandonner le corps de la petite fille dans une zone montagneuse sur la commune d’Attignat-Oncin, Nordahl Lelandais dit avoir dans un premier temps caché la dépouille de sa victime dans une cabane près du domicile de ses parents, à Domessin, en Savoir. Ces deux endroits vont être scrupuleusement quadrillés, scrutés et analysés notamment pour essayer de trouver le lieu où a été tuée Maëlys le 27 août dernier.

[…]]

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C’était un jeu, un jeu de cache-cache.

Maëlys, au départ, était consentante, ce qui la culpabilise beaucoup.

Maëlys demande pardon !, pardon à ses parents d’abord, de ne pas les avoir écoutés.

Mais surtout, la petite fille a du mal à se pardonner à elle-même sa “complicité” avec le… ?

  • Est-ce Nordahl LELANDAIS qui a tué Maëlys ?

  • Je ne peux pas écrire le “meurtrier”.

Même si Nordahl LELENDAIS dit l’avoir tué, lui-même, “par accident”.

Maëlys rechigne sur ce terme.

Elle préfère “assassin”.

  • Pas de fausse joie pour les défenseurs de tueurs d’enfants !

Pour faire peur à ses parents, être recherchée, jouer !, elle a accepté de partir avec Nordahl LELANDAIS.

Il ne l’a pas enlevée.

Elle voulait jouer.

Elle était d’accord.

Oui, jouer…, c’était un jeu, un simple jeu.

Après, il devait la ramener, peut-être ou pas, sauf s’il l’épousait.

Cependant, elle a des circonstances atténuantes :

– Nordahl LELANDAIS n’était pas tout à fait un étranger pour elle [voir supra].

Maëlys reprochait à ses parents de ne pas assez s’occuper d’elle durant cette trop longue soirée.

Elle s’ennuyait… “à mourir”.

[Le “jeu” de mots morbide vient de Maëlys elle-même,

  • qui se moque d’elle avec une certaine lucidité

  • et regrette tant sa bêtise que vous ne pouvez pas l’imaginer !]

Maëlys s’en veut beaucoup. Elle croyait que quelqu’un qui aime les animaux, et surtout les chiens, ne pouvait pas faire de mal à quelqu’un d’autre.

Et puis, c’est si beau, un mariage !

C’est le rêve d’une petite fille déjà habillée en blanc, déjà prête à aimer l’homme de sa vie.

Car son nouveau copain lui affirmait que, lui, il l’aimait vraiment et qu’il serait toujours là pour elle. Il était devenu son amour secret, eux qui, tous les deux, avaient un autre secret en partage, l’amour des chiens.

[D’où la possibilité de cette rencontre antérieure, avant l’enlèvement, tant l’attachement de Maëlys à Nordahl LELANDAIS était “profond”.]

– Il serait, pour elle seule, l’amour de sa vie, pensait-elle.

Maëlys n’aime pas employer ces mots “nunuche”, mais c’est elle qui “me souffle” cette expression “nunuche” :

– Comme un “Prince Charmant”, son “Prince Charmant”.

– Elle ne serait plus jamais seule à attendre qu’on l’aime, m’explique-t-elle.

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CALIFORNIA UPHOLDS ‘RIGHT’ FOR PEDOPHILES TO MARRY 10 YEAR OLD KIDS

  USA News Leave a comment

http://nwonews.net/2017/07/16/california-upholds-right-for-pedophiles-to-marry-10-year-old-kids/

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[J’ai déjà écrit ce “ressenti” dans un échange sur Twitter avec un radiesthésiste vivant en Belgique.

Et, lors de cette conversation, nos hypothèses étaient adressées aussi à un co-destinataire, un “casque bleu”, un observateur neutre :

– @gendarmerie sur Twitter.

Durant cet échange sur Twitter, j’avais ainsi évoqué “l’affaire des disparus de Mourmelon” où, à cette époque, un autre radiesthésiste avait permis de localiser dans les bois, selon lui, les corps des jeunes gens recherchés par la Gendarmerie.

Aussi, sur Twitter, je proposais au radiesthésiste “belge” de procéder comme l’autre radiesthésiste qui, lui, consultait à l’époque dans la ville de Troyes, à l’aide d’une carte routière et de son pendule pour trouver où était Maëlys.

Mais le radiesthésiste belge disait rester “bloqué” sur la “salle des fêtes”, avait-il écrit,

  • ce qui fondait sa certitude que Maëlys avait été tuée quasiment de suite à cet endroit.

Je ne partageais pas son avis et voyais Maëlys attendre dans une cabane, participant à un jeu dangereux qui n’était pour elle qu’un jeu de cache-cache.

L’affaire des “disparus de Mourmelon” “me hantait”, sans pouvoir donner de raison à cette “obsession” et je ne cessais pas d’évoquer cette affaire lors de cet échange ECRIT sur Twitter.

Je revoyais en boucle les jeunes pris “en stop” par l’adjudant Pierre CHANAL qui s’est suicidé par la suite.

L’Etat français a été condamné pour faute lourde dans cette affaire.

Et alors ?

Rien.

Aucune leçon n’en a été tirée et, comme d’habitude, personne n’a été sanctionnée, même administrativement, malgré les énormes bourdes accumulées dans cette autre affaire de disparition.

Aujourd’hui l’affaire Arthur NOYER rappelle effectivement l’affaire des “disparus de Mourmelon”, surtout si d’autres jeunes gens ont été en contact proche avec Nordhal LELANDAIS peu de temps avant leur disparition.]

Et aujourd’hui, acculé par les preuves accumulées, Nordahl LELANDAIS “menace” de se suicider.

En fait, par “télépathie”,

  • si je ne suis pas folle,

– je dirais et j’écris que Nordahl LELANDAIS a prétendu vouloir se suicider pour ne pas être “suicidé” par d’autres prisonniers.

Ses aveux font de lui un “tueur d’enfants” et, en prison, ceux que vous considérez, vous, comme des rebuts de la société, ont une morale bien plus dure que la vôtre avec les tueurs d’enfants :

– ils considèrent que tuer un enfant ne peut être puni que par la même peine, la peine de mort !

Qui l’ignore ?

Et d’ailleurs qui leur donnera tort parmi vous, vous qui vous pensez parfois être supérieurs à eux ?

Avouez que beaucoup d’entre vous pensent de la même manière, de manière identique.

Eux, ces prisonniers de l’ombre, qui sont si souvent condamnés plus durement pour un vol alimentaire que d’autres, des “cols blancs”, ne le sont pour des vols de sommes d’argent bien supérieures en numéraires ou sur des comptes bancaires,

  • eux, les délinquants de la rue, ont leur “morale” !

  • Et leur sens moral n’est pas “dépravé” par le luxe et la luxure comme les gens de la “haute société” qui n’en ont pas, eux, de morale.

Donc Nordahl LELANDAIS “feint”.

Comme à son habitude !

Il a été “encouragé” à le faire, à feindre la dépression, pour tenter d’apitoyer la presse d’abord, les jurés ensuite et parvenir à les convaincre qu’il est un garçon “sensible” :

– pas le “monstre de cruauté” que voudraient décrire certains médias,

– pas non plus un “psychopathe” antipathique distillant à doses homéopathiques sa vérité pour échapper à la réclusion perpétuelle.

Je l’écris selon ce que je “reçois” de lui,

  • pas ce que je “perçois”.

De plus, s’il se tait,

  • aucune preuve tangible n’étant apportée d’une VOLONTE de sa part de tuer Maëlys,

  • il sait qu’il pourra échapper à la prison à perpétuité.

Tout a été réfléchi et pesé.

D’où la colère de Maëlys !

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[Je viens de découvrir, sur le journal Point, la publication d’un article qui défend le silence de Nordahl LELANDAIS et le système de défense adopté par lui-même et son avocat,

  • ne parler qu’en cas de découverte d’un indice probant car concordant,
  • sinon se taire !
  • Autrement dit ne  pas concourir à la RECHERCHE de la VERITE.

Cet article du Point explique que le droit “maçonnique” pénal en France autorise les mensonges,

  • tous les mensonges,
  • dont le mensonge par omission, le silence du mis en cause,
  • qu’importe la souffrance des familles des victimes
  • et des victimes elles-mêmes, si elles sont encore en vie !

Par contre, si une vraie VICTIME dépose plainte contre un-e “mis(e)-en-cause”, il suffit que l’instruction démontre,

  • instruction diligentée par des magistrats “fraternellement” liés à la bande des coquins,
  • instruction diligentée de plus en plus contre des victimes vulnérables
  • ayant pour aboutissement le classement sans suite de la plainte de la victime
  • et, si saisine d’un-e juge d’instruction avec constitution de partie civile, ayant aussi pour aboutissement  la notification d’une ordonnance de non-lieu,
  • que le VRAI COUPABLE est “innocent” sur la base de faux témoignages et de faux documents  AUTORISES par la Justice !?, qui plus est !,
  • pour que le VRAI coupable puisse DEPOSER PLAINTE contre la VICTIME.

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Ah enfin, le 20 mars 2018, j’ai retrouvé le gendarme, le héros de la petite fille, dont Maëlys m’envoyait l’image avec force et qu’elle voulait voir figurer dans “son” article,
  • le gendarme Christian JAMBERT.
  • Lui aussi a été “suicidé”, ce qu’il confirme

http://mk-polis2.eklablog.com/les-mysteres-du-gendarme-jambert-rmc-decouverte-11-10-2017-a132222978

 

  • “Les mystères du gendarme Jambert” – RMC Découverte 11/10/2017

    • [ Après près de 20 ans d’enquête, la vérité éclate enfin : Emile Louis avoue avoir tué 7 jeunes femmes, mettant fin à la tristement célèbre affaire des ” Disparues de l’Yonne “. S’il a fallu près de 20 ans aux enquêteurs pour confondre le chauffeur de bus, un homme, l’adjudant Christian Jambert, était convaincu de la culpabilité d’Emile Louis et ce dès le début des années 80. Christian Jambert décède en 1997, bien avant la conclusion officielle de l’enquête et l’on conclut rapidement à un suicide. Mais sa fille refuse cette conclusion et plusieurs autopsies seront pratiquées, les résultats restant flous. Aujourd’hui, l’affaire est toujours en cours d’instruction pour assassinat.]

      Le gendarme JAMBERT [qui me fait remarquer qu’un nom propre prend une majuscule au début, et non pas sur l’ensemble des lettres du nom, de son nom] lance un appel à ses “compagnons d’armes” :

      “Il est temps d’arrêter ceux qui se prennent pour des aristocrates, cette caste privilégiée qui échappe à la Justice française !

      Même Gilles de RAIS, héros de guerre, Maréchal de France, ex-compagnon de Jeanne d’Arc, a été condamné à mort pour pédophilie, tout Seigneur qu’il était à son époque”, me demande-t-il d’écrire.

      “Cette référence historique, rajoute le gendarme Christian JAMBERT, devrait nous faire réfléchir sur ce qu’est devenue la République française,  incapable de rendre justice aux pauvres de son pays, la France. [Je rappelle que les victimes du pédocriminel Emile LOUIS étaient des jeunes filles mineures, handicapées mentales, placées dans un foyer.]

      Mais, pour Maëlys, c’est aussi une manière de prévenir les gendarmes qui enquêtent sur son affaire, de me présenter le gendarme Christian JAMBERT qui a aussi une fille.

      “Tout sera fait pour que l’affaire s’arrête à l’arrestation du “rabatteur, tout“, avertit le gendarme JAMBERT. “Ils” ont trop peur que vous [ses collègues, les gendarmes] “remontiez” les réseaux de pédophilie !”

      Qui paie les honoraires de l’avocat de Nordahl LELANDAIS, Maître Alain JAKUBOWICZ ?  J’attends toujours de connaître la réponse.

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Ainsi, se voit PUBLIQUEMENT l’effet pervers et logique des MENSONGES dans une procédure judiciaire,

  • mensonges couverts par des auxiliaires de justice,
  • des avocats.

Le VRAI COUPABLE peut à son tour déposer plainte contre sa VRAIE VICTIME pour DENONCIATION CALOMNIEUSE,

  • laquelle victime devient DOUBLEMENT VICTIME,
  • victime d’un COUPABLE, innocenté injustement, qui poursuit sa propre victime en justice,
  • victime qui devient doublement VICTIME de la Justice française qui lui a refusé Justice pour protéger un coupable et autoriser le COUPABLE, de manière inique et cynique, à faire taire définitivement la VRAIE victime,
  • ce qui est un DENI de JUSTICE.

C’est en France, c’était en 2013, c’était hier ! Trois jeunes femmes kurdes sont mortes assassinées sous les balles d’un ou plusieurs tueurs dans le quartier de la Gare du Nord. Elles se croyaient “protégées” en France. 

Ainsi fonctionne actuellement la Justice française sur un DENI de JUSTICE profitant aux riches COUPABLES, ou aux COUPABLES appartenant à des réseaux pédo-maçonnico-mafieux qui ont les moyens de se payer des avocats “véreux”,

  • dits “auxiliaires de justice”
  • avocats “im-moralement” prêts à tout pour faire innocenter des COUPABLES,
  • prêts à sacrifier la VERITE et les victimes de ces mensonges.

La Justice française actuellement est bâtie sur un tissu de mensonges qui profite à une caste sociale bien en place.

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Ce dépôt de plainte pour DENONCIATION CALOMNIEUSE d’un-e VRAI-e coupable contre son ex-victime, devenue très vulnérable, est l’arme de la “bande des coquins” avec un effet boomerang à l’efficacité mortelle contre des victimes sans défense,

  • déjà “cassées” par tout ce qu’elles ont subi.

Ce VRAI coupable, non seulement échappera à la Justice, mais il pourra faire aussi CONDAMNER sa victime pour avoir osé s’être attaqué à lui,

  • lui qui est devenu encore plus puissant, car réputé “être innocent”.

C’est un système judiciaire, en VERITE, MAFIEUX.

Le VRAI coupable aura utilisé tous les expédients AUTORISES par le droit français pour échapper à la Justice,

  • avec l’appui de ce système d'”in-Justice”
  • cette fausse Justice maçonnique qui finit par FAIRE CONDAMNER la victime d’un VRAI coupable
  • pour avoir osé déposer plainte contre un coupable menteur et dissimulateur.

Nous retrouvons ici la preuve de l’inversion maçonnique des valeurs morales et juridiques,

  • cette inversion qui fait du Bien le Mal et du Mal le Bien,
  • dans un monde diabolique où n’existent plus ni bien ni mal
  • un monde sans dieu.
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De qui les parlementaires, pouvoir législatif, et les juges, pouvoir judiciaire, se moquent-ils en France ? 

Des VICTIMES.

C’est un DENI de JUSTICE pour les victimes en France.

Sur l’article du journal en ligne le POINT, je découvre aussi que Nordahl LELANDAIS doit être entendu AUJOURD’HUI par les juges d’instruction, le 19 mars 2018 !

  • Un hasard ?
  • Les “visites” de Maëlys, présente depuis au moins la semaine dernière, s’expliquent.
  • Je sais maintenant pourquoi la “petite Princesse” voulait que je rédige cet article à tout prix, malgré mes doutes, et dans l’urgence.

C’est une preuve de plus d’une “communication” post-mortem qui ne doit rien au “hasard” puisque Maëlys suit son affaire et la procédure judiciaire avec beaucoup d’attention, elle aussi.

Sa maman a raison !, la maman de Maëlys.

Maëlys ne laissera pas faire une justice qui n’est qu’injustice en France,

  • car c’est une justice maçonnique conçue pour défendre les coupables CONTRE leurs victimes.
Résultat de recherche d'images pour "inversion des valeurs maçonnique mensonges"

Je mets en ligne l’article du Point publié ce jour, le 19 mars 2018,  article du Point qui est peut-être à l’origine de mon article du 18 mars, puisque les révélations de Maëlys le précèdent d’un jour, grâce à l’insistance pressante de COLUCHE,

  • article publié le  18 mars 2018  à la demande de Maëlys,   pour pouvoir faire entendre la “voix de la petite VICTIME”, sa VERITE à elle,
  • et dénoncer justement le silence de Nordhal LELANDAIS
  • et les stratagèmes de son avocat pour lui permettre d’échapper à la Justice “humaine”.

Le “hasard”, le dieu des Francs-Maçons qui ne savent rien et ne voient pas l’avenir, a voulu que :

  • mon article “CROIX-se” l’article du Point qui met en exergue pudiquement et prudemment
  • les contradictions d’une Justice française qui  travaille avec des “auxiliaires de justice“, des avocats, pour concourir tous ensemble à la recherche de la VERITE
  • mais autorise ces mêmes avocats à utiliser tous les moyens, fussent-ils les plus immoraux !, pour faire innocenter des coupables,
  • fussent-ils aussi, dans le cas présent, des “tueurs d’enfants” !

Et des dealers,

  • n’est-ce pas Maître Alain JAKUBOWICZ  qui prétendiez ne jamais vouloir défendre  ni un dealer ni un tueur d’enfants ?!
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La Belgique, une petite France, la France, une grande Belgique !

Au fait, rappelez-moi !, qui paie les frais d’avocat, du très “cher” avocat, Alain JAKUBOWICZ,

  • dont on sait de lui qu’étant un avocat franc-maçon réputé, Maître JAKUBOWICZ ne travaille pas “gratuitement” pour défendre la Veuve et l’orphelin,
  • ainsi que la plupart des autres avocats,  “fils de la Veuve”,  avides de pouvoir et d’argent !

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http://www.lepoint.fr/justice/affaire-maelys-le-droit-au-silence-coute-que-coute-19-03-2018-2203613_2386.php

 

[…]]

Mais le silence de Nordahl LELANDAIS prouve au contraire son indifférence totale et fatale envers ses victimes et l’entourage de ses victimes.

Cependant, je n’ai pas de Maëlys que ce serait lui seul le coupable ?

Car la petite fille n’est pas en accord avec cette écriture : “le crime qu’il a commis”.

Dois-je comprendre qu’il y avait ou qu’il y aurait un complice ?

– “Oui”, me dit Maëlys, sans vouloir ou pouvoir m’en dire plus.

Je continue sur ma lancée sur la psychologie de Nordahl LELANDAIS.

Son insensibilité par rapport au chagrin immense des parents de Maëlys,

  • parents qu’il a laissé vivre dans la torture du silence et des jours qui passaient sans nouvelles de leur enfant

  • me fait fortement douter de la “fragilité” psychologique de Nordahl LELANDAIS.

Si Nordahl LELANDAIS était doux et gentil, il “craquerait”, fondrait en larmes, le corps secoué de vrais sanglots d’homme trouvant abominable son acte.

Et donc, se repentant publiquement, il soulagerait sa conscience en décrivant ce qui s’est passé avec Maëlys.

Il serait horrifié par la mort “accidentelle” de cette enfant et expliquerait, accablé par son geste, comment et pourquoi ce ne fut qu'”un accident”.

  • Là aussi, Maëlys n’est pas d’accord avec mon écriture.

  • Elle réfute “l’accident”, la thèse de l’accident.

J’en profite pour tenter d’avancer,

  • ou plutôt reculer dans le temps,

  • ce temps si pesant pour elle de cette fuite, car elle fuyait avant de mourir.

– “Non, maintient Maëlys, ce n’était pas un accident.”

L’enfant ne sait pas quand elle est morte.

C’était :

– “Cours, Maëlys !”

Avec des rires gras.

C’était :

– “On va t’avoir, petit animal”.

Pour Maëlys, Nordahl LELANDAIS n’était pas seul.

Et elle refuse de me dire qui lui a donné le coup de poing au visage, mais, par moments, je distingue, me semble-t-il, la tête de Nordahl, l’homme de sa vie, penché au-dessus du corps de la petite fille et la tirant violemment par le bras pour l’obliger à se mettre à genoux,

  • une fois que celle-ci est tombée à terre du lit où elle était assise.

Ce lit d’où elle venait de…

  • Comment l’écrire ?,

– avoir sa “nuit de noces”.

[Attention, les défunts ne sont pas des “saints” ni des “dieux tout-puissants”.

Ce que je veux dire, c’est qu’ils peuvent ne pas tout dire, mentir par omission pour se protéger ou protéger même un salaud ou une salope qu’ils aiment encore,

– ou tout simplement ne pas savoir ce qui s’est réellement passé et ne pas pouvoir décrire, sauf à leur manière, par “reconstruction de souvenirs fictifs”, une scène qui pourra s’expliquer “rationnellement” tout à fait autrement.

Ainsi quelqu’un qui est noyé dans vingt centimètres de hauteur d’eau, l’eau d’une mare, après avoir été assommé, ne pourra JAMAIS vous dire qui l’a tué. Pas encore mort, s’il a été inconscient avant sa mort, il “reconstituera” une histoire de sa mort, comme vous-même pourriez le faire, à l’aide des informations qui lui sont données ou qu’il a trouvées. Il pourra prétendre que celui qui l’a assommé est son assassin, ce qui paraît logique pour lui mais peut être absolument faux.

Les gens crédules qui font la “table tournante” en demandant aux morts de leur dire la vérité sur tout et rien sont stupides. Les morts sont des “vivants”, comme vous et moi. Ils ne savent pas tout.

Et si vous “tombez” sur tante Germaine qui sait tout et connaît même l’avenir, soyez sûr que… ce n’est pas un “fantôme”, l’esprit d’un être humain, mais plutôt un “aimable” diablotin qui fait tout pour se faire “aimer” de vous. Jusqu’au jour où… tante Germaine fera tout pour vous faire peur !, par jeu. Car les démons sont très joueurs, au début, surtout avec vos peurs. Et il est vrai que le Diable, notre Accusateur devant Dieu, connaît tout de nous. Donc, lui,  “l’esprit” de papy Mougeot ou de tante Germaine, il sait et peut répondre sur tout, sans oublier que, pour jouer, il pourra mentir ensuite sur tout,

  • jamais sur le passé, votre passé qu’il connaît si bien,
  • mais mentir sur votre avenir pour vous manipuler et vous pousser à commettre des erreurs.

Vous ne serez plus libres de vivre votre vie, de “choisir” votre voie, vous serez “sous emprise”.]

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Ma seule certitude, une vidéo circule.

Allison BENITEZ, “l’ange-guide” de Maëlys, l’a affirmé, la première, et le Seigneur me l’avait confirmé.

Il faut TROUVER la vidéo, peut-être copiée sur une clef USB.

  • Dans un coffre de voiture ?

Pas celle de Nordahl LELANDAIS.

Peu à peu, les informations que j’avais reçues, trouvent “sens” :

– l’affaire des “disparus de Mourmelon” avec la disparition d’Arthur NOYER et d’autres jeunes gens,

– ainsi que les réseaux de pédophilie puisque des preuves de consultations de sites pédophiles ont été retrouvées sur le disque dur de l’ordinateur de Nordahl LELANDAIS.

Il faut aussi tracer les mouvements bancaires suspects, en dépassant la simple sphère familiale.

Le complice peut être étranger à la famille.

“Les complices”,

  • car le pluriel n’est pas à exclure.

Même si et surtout si Nordahl LELANDAIS se terre dans son silence et s’enferre dans sa défense doublement “suicidaire”.

Ce qu’il ignore, malgré toutes les promesses qui lui ont été faites, s’il ne parlait pas,

  • ce qu’il ignore,

  • c’est qu’il sera perdant,

  • le seul perdant dans cette affaire sordide.

Moi, je maintiens que Nordahl LELANDAIS a joué à un jeu sexuel avec Maëlys, un faux mariage qui a mal tourné,

  • après un jeu de cache-cache qui devait emporter l’adhésion de la fillette à son propre enlèvement.

Un jeu qui ne pouvait que mal tourner.

Je maintiens qu’une vidéo a été tournée lors de cette partie de “touche-touche” et de “tourne-fesses”

  • et que cette vidéo est actuellement en vente sur des réseaux spécialisés

  • même si le  réseau de diffusion, genre “Société DEFI” de Rivesaltes, village proche de Perpignan,

  • société qui avait servi dans l’affaire DUTROUX à vendre des “snuff-movies”,

  • même si ce réseau de diffusion, cette société de diffusion ne sont pas “encore” connus des enquêteurs mais “ça ne saurait tarder”, selon le Seigneur.

 

Le lanceur d’alerte, Marcel VERVLOESEM, est en prison mais les pédophiles, eux, continuent leur “commerce” lucratif et morbide.

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“Flash-info” relié ou pas à l’affaire Maëlys ? 

Sans que je puisse savoir pourquoi, sur la fin…, je voyais avec entêtement,

  • Maëlys “déguisé” en petit garçon, cheveux coupés court, habillé comme un travesti.

Etait-ce le fantasme de Nordahl LELANDAIS ?,

  • un petit garçon.

Cette image n’a pas cessé de me “hanter” pendant quelques semaines.

A l’époque, la presse n’avait pas éventé les liens de Nordahl LELANDAIS avec des sites de rencontres homosexuelles.

Aujourd’hui, j’avoue que je me trouve “moins folle” d’avoir capté ces images de Maëlys déguisée en petit garçon, vision qui s’imposait à moi, jusqu’à être réveillée le matin avec la “photo” de ce  “petit garçon”, ressemblant tellement à Maëlys !

Mais qui serait-ce ?

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Je ne dis pas que c’est ce petit garçon qui est une autre victime. Lui est mannequin professionnel. C’est juste une “image” approchante de ma vision.

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La fin de Nordahl LELANDAIS :

Ce que ne sait pas Nordahl LELANDAIS, c’est qu’il est prévu qu’il soit “suicidé” pour de vrai !

Et que la comédie de sa feinte dépression rendra d’autant plus crédible ce “passage à l’acte”

  • puisque le “pauvre” présumé coupable d’un meurtre d’enfant, sera dit n’avoir pas pu supporter cette “oppression” puisqu’il est tombé en dépression,

  • et s’être pendu en prison, ouvert les veines, ou que sais-je encore ?

  • Ah si, peut-être sauter d’un étage ?, ou tomber du haut d’un escalier, tête la première.

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Sans rire.

Rappelez-vous que j’avais annoncé que,

  • par peur que les gendarmes ne remontent une filière ou plutôt ne démontent un réseau de pédophilie,

  • le corps de Maëlys allait être découvert incessamment sous peu.

  • Et j’avais ajouté que le corps, des ossements, serait découvert dans la montagne, dans la nature.

Il fallait qu’il soit découvert !

Sinon les gendarmes allaient remuer ciel et terre, jusqu’à l’enfer s’il le fallait, pour retrouver la petite fille.

Et certains qui font vivre l’enfer sur terre aux enfants ne souhaitent pas être découverts.

Donc Nordahl LELANDAIS devait “tomber”.

Maëlys est contente que je l’écrive.

Là, ce n’est pas une réfutation mais une confirmation que je reçois d’elle, satisfaite d’être comprise.

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Je dois aller encore plus loin.

Je sais.

Allison BENITEZ est venue me le demander aussi, en me montrant ce qui se allait se passer si je ne l’écrivais pas.

Mais peut-être ne pourrons-nous pas l’éviter ?, même si je l’écris “avant”.

Allison suit aussi l’affaire, elle piste les “chercheurs de vérité”, elle survole les scènes de crime, visite les cellules de prison et les bureaux des avocats.

Elle veut SAVOIR.

Comme les gendarmes qui recherchent la VERITE.

Pas seulement un “coupable”.

Connaître la VERITE.

Car le “coupable” va se suicider.

Lui, il pense que “non”.

Moi, j’écris que “oui”.

Ce suicide ne sera pas “VOLONTAIRE”.

Et si je l’écris, c’est pour l’éviter.

C’est là qu’Allison intervient.

Elle est allée chercher dans la tête de ceux qui ont peur que leurs projets criminels soient découverts et qui veulent rester “cachés”.

Quitte à faire mourir d’autres innocents !

Et c’est Allison elle-même qui prévient aussi de ce “faux suicide” à venir,

  • comme dans l’affaire de son père, “retrouvé” pendu à la rambarde d’une fenêtre de la caserne des Légionnaires, une cagoule noire sur la tête !

Un commentaire de légionnaire, suffisamment explicite sur cette pendaison, avait été publié dans un journal local, commentaire non relevé par le Parquet de Perpignan, semble-t-il  :

– “Justice a été faite par la Légion. L’honneur de la Légion Etrangère  a été lavé dans le sang, comme c’est d’usage. La famille, c’est sacré pour les Légionnaires.”

  • Mais qui a enquêté sur le “suicide” de Francisco BENITEZ dont le corps a été incinéré RAPIDEMENT ?

Personne.

– “Mon père ne se serait JAMAIS suicidé dans des “sanitaires”, quelle honte !, affirme Allison. Il aurait choisi un endroit “propre et beau” lui faisant “honneur”.

  • Et la cagoule noire, c’est la “cagoule/preuve” d’une EXECUTION à la mode franquiste.”

[Les mots “cagoule/preuve” se bousculent et se chevauchent dans ma tête comme si Allison ne pouvait pas choisir ou m’envoyait avec FORCE sa conviction.]

Allison m’a demandé de mettre en ligne au moins un article prouvant ce fait, un simulacre d’exécution à la franquiste qui n’avait pas échappé à des journalistes “intelligents”.

[Avec l’accord d’Allison, j’ai choisi un article du journal gratuit “20 mm” parce que ce journal met souvent le doigt sur ce qui pose question,

  • sur ce qui est “le problème”.

Le mépris de ce siècle, “siècle des marchands”, pour tout ce qui est gratuit provoque le dédain des “bobos” et des “intellos” envers ce journal GRATUIT parce qu’ils craignent la clarté de langage et la simplicité de la VERITE.

Il faut beaucoup de talent pour dire en peu de mots “l’essentiel”, l’essence de la Vie.]

– “Comment n’avez-vous pas pu voir une telle EVIDENCE ?, s’interroge Allison. La cagoule, c’est la cagoule du condamné à mort en Espagne. Or Francisco BENITEZ, mon père, ce salaud, est un Espagnol.”

[Allison prononce le nom de son père, Francisco BENITEZ, dit “Paco” “à l’espagnol”, comme si elle l’imitait encore, allant jusqu’à mimer son comportement martial, buste avantageux et sourire de séducteur prédateur. ]

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https://www.20minutes.fr/societe/1222591-20130913-20130913-disparues-perpignan-macabre-mise-scene-suicide-francisco-benitez

Disparues de Perpignan: La macabre mise en scène du suicide de Francisco Benitez

FAITS DIVERS – Le légionnaire ne s’est pas suicidé discrètement, à l’abri des regards…

W. M.

Publié le 13/09/13 à 00h00 — Mis à jour le 29/01/14 à 15h07

[ Selon un policier, dont les propos sont rapportés par le quotidien régional, «il a accroché une corde avec un mousqueton à la rambarde d’une fenêtre du premier étage, donnant sur la cour intérieure de la caserne, il a recouvert sa tête d’un foulard sombre, qui lui masquait le visage, du front au menton. […] Et puis il s’est jeté dans le vide, à travers la fenêtre».

Exécution publique

Les policiers en charge de l’enquête s’interrogent. Pourquoi cette mise en scène théâtrale? Cette dernière rappelle la mise à mort publique, telle qu’elle était pratiquée sous l’Espagne franquiste jusqu’en 1974, caché sous une cagoule à l’aide d’un garrot. Références à un passé caché?

Midi Libre explique que les légionnaires entendus dans le cadre de cette enquête «semblent avoir été peu loquaces face aux policiers». A-t-il bénéficié de l’aide d’un complice pour cacher les corps, toujours introuvables? Les enquêteurs ne l’excluent pas.

Quoi qu’il en soit, les questions autour de cette macabre mise en scène restent sans réponse.]

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De même que l’on ignore “publiquement” le nom de la juge d’instruction qui s’est distinguée par sa “compétence” sur ce dossier.

Vous noterez en effet que, contrairement à toutes les affaires judiciaires “rapportées” par la presse, la juge d’instruction n’est pas nommée.

Cette incompétence pourrait-elle expliquer l’acharnement judiciaire de certain-e-s juges d’instruction du Palais de “l’in-Justice” de Perpignan à vouloir me faire condamner dans des affaires ubuesques !,

  • pour assistance syndicale apportée à des agents vulnérables et sans défense,
  • contre des chefs de service, eux très protégés, à la fois “fraternellement et politiquement” ?

A Perpignan, c’est un crime d’Etat pour ces magistrats

  • que de s’opposer “aux chasses des Comtes Zaroff”
  • in english, “The most dangerous game”,
  • loisirs très prisés par certains chefs de service qui doivent s’ennuyer dans le lointain département des Pyrénées-Orientales !

A défaut de traquer les dealers, les voleurs et les violeurs, ces “Maîtres” si “grands”  chassent le gibier local sur leurs terres, celles de la Police Nationale.

De temps en temps, abattre un agent de la Police Nationale, for the fun,

  • ça remotive les troupes !,
  • à défaut de savoir les gérer par la motivation de la recherche de la VERITE
  • et par un esprit de corps qui soude la troupe dans les épreuves les plus dures.

La Police Nationale n’est pas “militaire”, c’est sûr.

Elle est devenue l’antichambre des Loges maçonniques et sert les intérêts particuliers des copains de la bande de coquins qui dirigent ce pays.

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Je rajoute un autre article d’un journal LIBRE, le “Midi Libre”, le si bien-nommé,

  • puisqu’un courageux journaliste OSE rappeler
  • que le Parquet de Perpignan AVAIT MENTI sciemment
  • sur la mise à mort de Francisco BENITEZ,
  • en prétendant que le Légionnaire se serait suicidé dans des toilettes de la caserne “private closet”.

D’où les protestations d’Allison BENITEZ qui affirme que son père était un maniaque de la propreté et qu’il n’aurait pas supporté de mourir dans un pareil endroit.

Ma conviction est la suivante

  • et je la maintiens car je l’ai “reçue” “avec une certaine violence” comme telle :

– Francisco BENITEZ devait “se suicider” pour l’honneur de la Légion Etrangère.

En clair, pour parler sans hypocrisie, la Légion Etrangère savait.

Elle a lavé son linge sale “en famille” parce que, dans la Légion Etrangère,

  • la famille, c’est sacré”, comme l’avait écrit un Légionnaire dans un commentaire.

Vous noterez d’ailleurs, à la suite de cet article, que les commentaires sont non seulement fermés aujourd’hui à l’ajout d’autres commentaires, ce qui est normal, mais que les commentaires publiés ne sont plus “lisibles”, pas accessibles à la lecture.

La Légion Etrangère a voulu faire passer un message :

– Justice a été rendue !

Les Légionnaires ont vengé Allison et sa maman, en exécutant le coupable qui était pourtant l’un des leurs,

  • et parce que Francisco BENITEZ était un des leurs.

Le Palais de Perpignan avait failli, ce “Palais de l’in-Justice” où les coupables sont protégés s’ils sont copains avec la bande de coquins locale et nationale.

La vidéo, avec un Francisco BENITEZ en larmes, a été tournée juste avant son suicide pour cautionner le futur “geste de désespoir” du Légionnaire.

Et si le père de famille meurtrier était en larmes dans cette vidéo, c’est parce qu’il se savait condamné à mourir

  • par les siens, sa famille,
  • son autre et seule famille, la Légion Etrangère.

Si Francisco BENITEZ avait été innocent, il aurait remué ciel et terre pour retrouver sa fille chérie, Allison.

Un père ne se suicide pas quand sa fille unique disparaît !

Et un père éploré n’invite pas sa maîtresse espagnole dans l’appartement où il vient de tuer son épouse, la mère de sa fille unique, Marie-José et sa fille unique, Allison. Laquelle maîtresse témoignera par la suite, comme certains voisins, de la prégnance d’odeurs répugnante, “d’odeurs de cadavres”. Francisco BENITEZ lui aurait répondu qu’il devait s’agir de rats morts dont les corps pourrissaient dans les canalisations du petit immeuble.

Je rajoute un lien vers un autre article d’un journal connu pour son sérieux, l’Express,

  • prouvant qu’une semaine à peine après avoir tué son épouse et sa fille,
  • Francisco BENITEZ copulait gaiement avec sa maîtresse espagnole
  • sur le lieu même de ses deux crimes, l’appartement familial à Perpignan.

Francisco BENITEZ avait le veuvage joyeux !

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https://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/perpignan-la-fille-et-l-epouse-du-legionnaire-suicide-restent-introuvables_1558762.html

Perpignan: un an après leur disparition, la fille et l’épouse du légionnaire introuvables

Par AFP , publié le , mis à jour à 

[ Perpignan – Un an après leur disparition le 14 juillet 2013 à Perpignan, Allison Benitez, 19 ans, et sa mère Marie-Josée 53 ans, demeurent introuvables. Les pistes pour retrouver leurs corps se raréfient.

 

Ainsi, les enquêteurs ont pu déterminer que la maîtresse de Benitez au moment des faits, une Espagnole installée à Barcelone, s’était rendue à Perpignan une semaine après la disparition d’Allison et Marie-Josée et qu’elle y avait rencontré le légionnaire.  […]]

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Francisco BENITEZ, dès le départ de l’affaire, n’a pas arrêté de mentir,

  • inventant cyniquement la “fugue” d’Allison à Toulouse avec sa maman, son ex-épouse
  • alors qu’il venait de les tuer, toutes les deux.

Le veuf éploré versait des larmes sur son futur sort peu enviable.

La lettre d’adieu a été écrite sous contrainte pour la même raison que la vidéo a été diffusée :

– faire croire au suicide POUR QUE LES INVESTIGATIONS S’ARRETENT !

Ne pas salir l’honneur de la Légion Etrangère,

  • mais peut-être pas seulement.

Et toutes les émissions télévisées sur l’affaire Francisco BENITEZ reprennent, comme les “médias imbéciles”, la version du “suicide”.

  • Posez-vous la question de savoir pourquoi le Parquet de Perpignan A MENTI sur le lieu du suicide et les modalités d’une mise à mort singulière ?

Parce que le mode d’exécution est CLAIREMENT, comme l’affirme Allison, une condamnation à mort par pendaison ou garrotage.

Au moment du lever du drapeau, vers 06H00 du matin,

  • [information donnée par Allison et retrouvée dans un journal anglais qui lançait un appel à témoins],
  • la Légion Etrangère a rendu VOLONTAIREMENT cette exécution PUBLIQUE pour que les habitants de Perpignan sachent que justice avait été rendue à la mère de famille et à sa fille.
  • D’ailleurs des témoins sur place ont raconté avoir été choqués par le spectacle macabre de ce pendu qui se balançait au bout d’une corde contre un mur de la caserne militaire, alors que la caserne de la Légion Etrangère se trouve à proximité immédiate d’un établissement public d’enseignement du secondaire, un collège.
  • Pourquoi le corps de Francisco BENITEZ a-t-il été incinéré aussi rapidement ?

Et si, aujourd’hui, il m’est demandé par Allison, victime d’un père “suicidé”

– et par la courageuse petite Maëlys qui veut protéger le gendarme qui ressemble à son papa,

  • de rappeler et “revenir” sur ces “suicides” qui n’en sont pas

  • et de vous remémorer le “suicide de Francisco BENITEZ qui n’en était pas un,

  • soyez sûrs qu’il y a une bonne raison !

POSEZ-VOUS LES BONNES QUESTIONS !

Je mets l’article du “Midi Libre”, aux commentaires CENSURES, en ligne pour apporter une autre preuve de ce fait, l’exécution publique de Francisco BENITEZ  :

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http://www.midilibre.fr/2013/09/12/l-ultime-mise-en-scene-macabre-de-paco-benitez,756345.php

Disparues de Perpignan : l’ultime mise en scène macabre de Paco Benitez

il y a 1647 jours 43 FRANÇOIS BARRÈRE

Contrairement à ce qui avait été affirmé dans un premier temps, le légionnaire soupçonné d’avoir tué son épouse et sa fille Allison ne s’est pas suicidé à l’abri des regards, dans les sanitaires de la caserne, mais s’est jeté à travers une fenêtre après avoir passé une corde autour de son cou.

“La scène était hyper impressionnante. Ce type en uniforme, avec ses rangers, ses décorations et son foulard autour de la tête, accroché au bout d’une corde, sur le mur de la caserne…” Plus d’un mois après le suicide Francisco Benitez, dit “Paco”, les témoins qui se sont rendus ce matin-là sur place peinent à effacer cette image de leur esprit. Car contrairement à ce qu’avait indiqué en conférence de presse le parquet de Perpignan le 5 août dernier, le légionnaire soupçonné d’avoir tué son épouse et sa fille Allison ne s’est pas suicidé à l’abri des regards, dans les sanitaires de la caserne. Selon plusieurs sources policières, il a même fait tout le contraire.

Une scène hyper impressionnante

Un policier allé sur place “Il a accroché une corde avec un mousqueton à la rambarde d’une fenêtre du premier étage, donnant sur la cour intérieure de la caserne, il a recouvert sa tête d’un foulard sombre, qui lui masquait le visage, du front au menton”, indique l’une de ces sources. “Et puis il s’est jeté dans le vide, à travers la fenêtre.”

Pourquoi cette mise en scène macabre et théâtrale, qui rappelle une scène du film “Hannibal”, un personnage est ainsi mis à mort, au fronton d’un palais florentin ?

Pourquoi cet homme a-t-il absolument tenu à mettre fin à ses jours au cœur de cette institution militaire à laquelle il appartenait depuis 27 ans ?

[…]]

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Enfin, pour terminer cet article qu’il m’a coûté d’écrire,

  • particulièrement à cause d’attaques informatiques sur lesquelles je reviendrais rapidement à la demande du Seigneur,

– car je dois faire savoir ce qui se passe en France contre les “chercheurs de VERITE”

  • ou les lanceurs d’alerte si détestés,

je vous fais savoir aussi que j’ai volontairement,

  • et sans l’accord de Maëlys,

  • censuré la partie “nuit de noces” que j’intitulerais volontiers “Las bodas de sangre” pour reprendre le titre d’une oeuvre célèbre écrite par le poète Federico Garcia LORCA.

Parce que je ne voulais pas nourrir les “goules”,

  • tous ceux qui sont à l’état de larves mentales,

  • et qui se plaisent à lire des horreurs

  • dont ils peuvent même s’inspirer par la suite pour commettre à leur tour d’autres crimes.

Ensuite, la raison principale est que j’imagine sans trop d’efforts, étant moi-même “maman”, ce que cette lecture pourrait provoquer comme souffrance chez des parents déjà dévastés par le chagrin et par l’injustice “de ne pas savoir”.

  • J’écris ” souffrir de ne pas savoir”
  • et, dans le même temps, je me rends compte que c’est contradictoire avec ma décision de taire ce que j’ai cru “percevoir” à travers un brouillard d’émotions humaines “insurmontables”,  tant c’était dur à “contrôler”.

 

Mais, pour l’instant, c’est IMPROUVABLE !

 

Attendez… J’ai bien lu “Jacques TOUBON”, l’actuel “Défenseur des Droits” en France ?! 

Tant que les gendarmes n’ont pas retrouvé la vidéo de “Las Bodas de Sangre”.

 Or la recherche de la VERITE implique de douter et de toujours tout VERIFIER.

  • Pas de “croire” de prime abord
  • parce que ce serait du domaine du “paranormal”.

Auquel cas, ce serait alors de la “superstition” et non plus de la “raison”.

Maëlys mérite mieux qu’un réflexe superstitieux !

La VERITE doit être protégée

  • et ceux qui recherchent la VERITE,

  • les gendarmes, les militaires et les policiers honnêtes, doivent être protégés des “prédateurs” qui sont en place,

  • prédateurs trop “bien-placés”, très haut placés, dans notre société de loisirs où tout plaisir est autorisé aux plus riches et aux plus puissants,

  • puisque l’argent, vecteur de corruption des âmes et du corps, est actuellement le seul signe de puissance dans ce siècle de vices, de sévices et de supplices en tous genres.

“Car tel est mon bon plaisir ” pourrait être la devise de ces gens qui se croient au-dessus de toute loi humaine, pas faite pour eux,

  • et qui placent leurs désirs au-dessus des lois divines !

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Actuellement je suis plus “fliquée” que ne l’est un-e djihadiste portant un bracelet électronique,

  • ce qui revient à fliquer et à ficher ceux qui cherchent à entrer en contact avec moi,

  • sachez-le !

Qui sont mes “garde-chiourmes”, “surveillants pénitentiaires” puisque je suis en pénitence ?

Tout ce que je sais, c’est que le Seigneur s’en amuse et éclate de rire  à chaque fois que je me et Lui pose la question.

Lui, ça l’amuse,

  • que ces petits hommes puissent ainsi croire qu’ils vont pouvoir jouer avec Lui !

    Qui peut tuer Dieu ?

    “Pourquoi ne vous réjouissez-vous pas de savoir qu’il y a,

  • non pas une autre vie après la mort,

  • mais la Vie ?”

– “Auriez-vous peur de Moi ? demande encore le Seigneur.

  • Auriez-vous peur de Mon jugement, juges iniques et policiers corrompus ?”

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– “Vous pourrez effacer tous les fichiers, toutes les vidéos, tous les mails du “messager”, vider son ordinateur comme vous le faites régulièrement par intrusion, détruire tous ces contacts,

  • vous n’arriverez pas à effacer la Mémoire de la Vie,

  • ce que vous appelez ici-bas, dans vos écritures sacrées, le “Livre de la Vie“.

Vos pensées, vos moindres pensées, vos actes, vos velléités d’actes, tout est marqué.

Lisez et relisez les Evangiles.

La “Bonne Nouvelle” est pour celles et ceux qui Me suivent !

Pas “les autres”.”

[Le Seigneur semble reprendre volontairement l’expression de Maëlys, “les autres”.]

  • “Vous êtes LIBRES, “les autres”, de vous damner “si tel est votre bon plaisir”.

  • Profitez bien de votre séjour sur terre, de cette vie de plaisirs pour des désirs éphémères qui ne sont jamais assouvis tant votre faim grandit de sensations physiques et d’émotions psychiques négatives !

  • Car c’est une Eternité qui vous attend en Enfer.

Et Satan a déjà hâte de vous accueillir pour se nourrir de vous et de vos énergies négatives,

  • vous-mêmes qui, comme la Bête, vous nourrissez des peurs et des malheurs des pauvres gens que vous tuez ou que vous acculez au suicide.”

 

 

You are the winner for the moment until you die and then :

  • “highway to Hell !” 
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Rêve que j’espère non prémonitoire de la nuit du 16 au 17 février 2018 révélé à la demande du Seigneur : – “Jusqu’à Perpignan en chemin de fer, de Perpignan jusqu’à Canet en chemin de terre et, arrivée à Canet, la mer recouvrant la terre sous un ciel liquide noyant les étangs et frappant les eaux avec des crépitements de mitraillettes.”

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J’aime beaucoup prendre le train,

  • le TER surtout, cet omnibus qui longe la côte maritime

  • et dessert toutes les gares, stations touristiques et plages typiques du Roussillon

  • où les étangs flirtent avec la mer Méditerranée

  • pendant que des flamands ponctuent de rose un camaieu de bleus célestes et terrestres.

Le TER sillonne lentement et majestueusement les paysages variés du littoral, offrant à l’oeil des voyageurs des tableaux impressionnistes travaillés par le vent, les éléments naturels et l’intervention artificielle des hommes.

Parfois le train marche sur l’eau et, de chaque côté des rails, étangs et mer se disputent la montée sans vagues d’une étendue liquide sans horizon qui recouvre peu à peu le chemin de fer.

Je m’attends toujours à ce qu’un jour, un contrôleur de la SNCF nous annonce que le train ne peut plus avancer et qu’il nous faut atteindre Perpignan, non pas à pied, mais à la nage.

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Peut-être est-ce pour cette raison que j’ai rêvé de voyager de Perpignan jusqu’à Canet sous un ciel qui avait ouvert ses vannes et lâché ses flots d’humeur contre une humanité qui paraissait l’avoir fâché ?

Je l’ignore.

L’avenir nous le dira.

Car, sans varier, cette règle s’applique qui veut que la prédiction ne soit comprise que :

  • lorsque l’évènement est advenu.

Sinon elle reste incompréhensible parce qu’imprévisible.

  • Un comble, pour une prédiction !

Cependant prédire l’imprévisible est la condition même du “prophète”,

  • condition qui précède sa lapidation publique

  • par des gens incrédules lesquels gesticulent en vain et articulent un discours de la méthode éculé,

  • à l’argument ridicule et incontournable suivant : – “Dieu est hasard !”

D’ailleurs, je sais pourquoi le petit train de la Vie chemine courageusement et audacieusement :

– si les roues tournent, ce n’est pas parce qu’elles sont actionnées par un principe mécanique, non !

  • que nenni !

 

  • Les Frères de Lumière ont la réponse :

– c’est grâce au hasard si vous parvenez à destination… ou pas !

Or le hasard, ce n’est rien d’autre que le nom donné à Dieu par des ignorants qui ne savent pas lire l’Histoire de l’Homme ou leur propre histoire.

Ne pas savoir lire, c’est être analphabètes, non ?

  • Et des analphabètes néo-maçonniques, le XXIème siècle en est plein !

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Donc, j’ai rêvé que je prenais le train.

J’arrive à la gare de Perpignan, baptisée par le “Fou” génial catalan, Salvador DALI,

  • “El Centre del Mon”

– le génie étant la folie, et la folie étant le génie catalan, ce génie démesuré et abjuré par l’orthodoxie religieuse de notre siècle obscurantiste.

Son “caleçon taché”, maculé d’excréments et peint avec un réalisme saisissant, lui vaudrait aujourd’hui la prison à vie !

Donc j’arrive dans cette gare devenue… –  euh, je ne sais pas trop !?

Disons une mocheté absolue, multicolore et déserte avec ces boutiques vides et ces SDF jeunes et vieux qui cherchent un sens à leur vie dans une vie qui n’a plus aucun sens,

  • surtout à Perpignan.

Les fontaines n’ont plus d’eau pour éviter d’attirer les SDF, justement.

Et les arbres n’ont plus ni branches, ni feuilles, pour éviter d’attirer les oiseaux voyageurs, comme les étourneaux étourdis, des SDF eux aussi.

La ville est aussi hospitalière pour l’humain pauvre que pour les chats abandonnés, non stérilisés mais…

  • affamés jusqu’à leur mort !

Une méthode d’élimination des pauvres bêtes abandonnées, souvent des animaux autrefois familiers ou des chatons jetés de voitures ou de balcons par des êtres humains encore plus bêtes qu’eux.

A Perpignan, ils préfèrent les rats aux chats.

Donc ils auront la peste et les rats.

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Je l’ai toujours écrit et je le maintiens.

La ville pullule de rats.

Et, avec la chasse aux oiseaux migrants, la ville vibre et pique, pas seulement à cause des marteaux-piqueurs, les bétonneurs,

  • mais à cause de tous les insectes qui s’y multiplient, harceleurs comme les rats, qui n’ont plus de prédateurs naturels pour les faire disparaître, ces oiseaux honnis et bannis du ciel par la ville de Perpignan.

A Perpignan, ils préfèrent le béton à la verdure.

Alors que,

  • dans les déserts, partout ailleurs dans le monde, les hommes replantent difficilement des arbres pour retenir l’eau, la terre arable et sèment des haies et des bosquets pour contenir l’humidité des sols fertiles et ne pas mourir sur du sable et de la pierre stériles.

Eh bien, à Perpignan, le rêve exotique,

  • c’est le désert avec son oasis tous les deux cents kilomètres où deux ou trois palmiers se mirent dans une flaque d’eau, genre de piscinette agrémentée de rocaille et de cactus.

Sauf qu’à Perpignan, vous avez le bac de la piscine sans l’eau pour vous y baigner, surtout pas !

Car cette eau pourrait abreuver les SDF et les migrants du ciel, les oiseaux,

  • – malheureux – !

Coupons l’eau à tous ceux qui n’en ont pas, c’est mieux.

Les hommes politiques s’admirent dans les reflets des vitres de verre du Centre del Mon, se voyant grands quand, vus du ciel, ils sont si petits.

Un peu à l’image de leurs coeurs,

  • pierres plates et épines de plantes grasses, sécheresse et vindicte !

Donc me voilà à Perpignan.

Je descends du train et m’engage dans le grand hall vide, le fameux “Centre del Mon”.

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Des SDF tendent la main et s’accrochent aux plus riches, les plus dédaigneux d’eux, pourtant.

Ils n’ont pas de monnaie, les riches, jamais.

Ils ont juste des cartes bancaires, des “Golden Cards”.

– “My heart belongs to my Golden Card, to my Master Golden Card !”

Les jeunes traînent avec des chiens.

Comme Johnny HALLYDAY, ils aiment les chiens !

Et les chiens les aiment.

Ils leur rendent leur amour aux hommes, sans rien exiger d’eux que d’être avec eux, à traîner à longueur de journée et à avoir soif et faim, eux aussi.

  • C’est bien les seuls à les aimer, ces jeunes qui n’ont pas d’avenir et le savent !

Car aimer les chiens ne suffit pas à créer de l’humain avec les autres “chiens”.

Je passe entre un jeune qui alpague un vieux con,

  • et une jeune qui regarde, hagarde, le vieux con repousser le jeune.

  • Un SDF mature tente de la jouer : – “Sois sympa, mon prince, file-moi au moins une clope !”, en retenant par la manche un autre vieux con qui se sauve, tirant sur son bras pour le libérer et retirant sa main de sa poche pour mieux s’enfuir, valise à la main.

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https://www.causeur.fr/perpignan-declin-louis-aliot-catalogne-148058

Perpignan, la Catalane assoupie

parDaoud Boughezala

– 1 décembre 2017

[ Ghettoïsation, clientélisme et sinistrose économique: depuis des décennies, Perpignan décline malgré les efforts de quelques élus dynamiques. Tandis qu’à Barcelone la prospère, nombre de Catalans rêvent d’indépendance, sa voisine française se cherche encore. Reportage.

Terminus Perpignan, tout le monde descend au « centre du monde ». Pardon, au «centre del món», comme il est écrit sur les panneaux de la gare. Inspirée d’une saillie fantasmagorique de Dali sur la dérive des continents, l’inscription en catalan n’annonce pas franchement la couleur. Car Perpignan trône au cœur d’un des départements les plus pauvres de l’Hexagone et accumule les records négatifs. Non content de la placer dans le flop 5 des métropoles économiquement les moins dynamiques de France et de Navarre, Le Figaro a récemment classé la capitale catalane au sommet des villes où il fait bon investir dans l’immobilier : les prix y sont si bas qu’un an suffit à rentabiliser l’achat d’un appartement. En sortant de la gare, je croise une théorie de mendiants à quelques mètres des inévitables kebabs. Nul punkachien à l’horizon, bien que nombre d’entre eux débarquent ici, persuadés que la misère sera moins pénible au soleil. Palmiers, plaques de rue bilingues français-catalan et immeubles à teintes pastel donnent des accents ibériques à ce dernier bout de France avant la frontière. Vu de Paris, Gitans, Maghrébins et petits Blancs donnent l’impression de se tirer la bourre.

[…]]

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Ainsi je me retrouve devant,

  • mais pas encore dehors,

– devant la façade vitrée, si haute et si grande, si impersonnelle et si moche du bâtiment appelé le “Centre del Mon”.

Dehors, il tombe des trombes d’eau.

Et j’ai laissé ma voiture chez moi.

Comme la plupart des policiers, ou ex-policiers,

  • comme la plupart des fonctionnaires, ou ex-fonctionnaires,

– j’ai fui Perpignan.

J’habite ailleurs !

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C’est pas une vie aussi pour les Gitans privés de vacances – Voir article de l’Humanité

Le Maire de Perpignan est sans doute celui qui habite le plus loin de Perpignan puisqu’il a choisi de traverser la Méditerranée et de résider plus souvent qu’à son tour au Maroc.

  • C’est peut-être pour ça que le nouveau maire plante autant de rocaille, de cactus et de palmiers, détruisant tout ce qui avait été planté par l’ex-“père-maire”, Paul  ALDUY, et autrefois préservé tant bien que mal par son “fils-maire”, Jean-Paul ALDUY,

  • allant jusqu’à détruire le square Bir-Hakeim avec ses arbres bi-centenaires,  plantés depuis 1800, actuellement encerclés et entravés par des tuyaux, à cause d’un chantier qui est un vrai “chantier” ! où les platanes “remarquables” se sont retranchés sur pied,  entourés de tranchées et de terre retournée avec des bulldozers tranchant dans le vif de leurs racines, au risque, voulu ou pas, de provoquer à terme la mort de ces arbres “vénérables” au sein du parc très couru de Perpignan.

La “Promenade des Platanes” est aussi devenue la “Promenade des “Plantés””,

[allusion à la chanson de Julien CLERC “Je suis planté”]

  • avec ses platanes mutilés et torturés dont l’ombre a été réduite à portions congrues, ces arbres étant devenus les “ennemis publics numéro un” des agents des services d’entretien des espaces verts de la Mairie de Perpignan,

  • platanes à remplacer partout dans la moche ville par des palmiers qui tombent malades à Perpignan et meurent les uns après les autres.

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[C. Ripoull dénonce un «massacre à la tronçonneuse» à Perpignan

Lundi 14.9.2015. 18:15h]

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  • D’ailleurs les platanes ont été déjà arrachés autour de la fontaine sans eau, fontaine exceptionnelle offerte par la Catalogne espagnole, mais qui repose en paix comme une carcasse de voiture, désossée la plupart du temps, jouet cassé par “l’enfant gâté” de la ville, lequel cumule les mandats malgré ses promesses jamais tenues de s’en abstenir.

  • La place est entourée et assiégée par des pelouses artificielles qui pourrissent et garantissent davantage le maintien éternel d’odeurs réelles et nauséabondes telles qu’urines humaines et déjections animales là où d’anciennes pelouses naturelles, maintenant détruites, étaient capables d’absorber et de neutraliser ces odeurs à peine supportables pour l’odorat humain et même canin.

Amen.

Il lui manque l’esprit saint à Monsieur le Maire de la ville de Perpignan,

  • cet esprit visionnaire qui animait l’ancien Maire de Montpellier, Georges FRECHE, un “personnage”,

  • un “Monsieur”, celui-là, un vrai “Monsieur”, “Monsieur” Georges FRECHE.

Il doit avoir la nostalgie du Maroc, le Maire de Perpignan,

  • tandis que le Maire de Montpellier, Georges FRECHE, lui, avait la nostalgie de l’Empire romain avec sa ville tracée au cordon, grâce à “l’équerre et au compas”.

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Fermé TOTALEMENT pour cause de travaux, un “VRAI CHANTIER” !

Donc le Maire de “Perpignan la Catalane” la transforme en un “Casablanca” bigarré, avec ses souks et ses ventes de stups, ses burnous et ses babouches pittoresques ou parfois cauchemardesques, tant la notion d’élégance relève de canons différents selon les moeurs, les époques et les lieux.

Parce que Marrakech, c’est trop chic pour devenir Perpignan.

Mais Perpignan, ce n’est pas assez chic pour Monsieur le Maire de cette ville, agglomération qui n’a plus de poumons verts et va sans doute asphyxier, au sens propre comme au sens figuré, ses habitants, et s’asphyxier,

  • pour se venger des hommes bêtes qui ignorent que ce sont les arbres qui transforment le gaz carbonique en oxygène, pas le béton !

http://madeinperpignan.com/il-est-ou-le-maire-il-est-ou-tube-de-lete-par-clotilde-ripoull-et-perpignan-equilibre-1/

Je suis prête à parier que cet été, Perpignan, ville non industrialisée, aura aussi sa pollution à l’ozone permettant d’accuser les automobilistes d’en être à l’origine pour qu’ils deviennent les cochons payants d’une immense farce politique locale et nationale,

  • appelée l'”écologie punitive”.
  • A moins que les services de police et le Palais de Justice – qui porte si mal son nom ! -,  ne se décident enfin à taxer les dealers de stupéfiants qui enfument les édiles et plument les volatiles toxicos à Perpignan ?

Perpignan, c’est déjà le Maghreb, mais sans la capacité des polices algériennes et marocaines à faire régner l’ordre.

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“Maghreb, femmes à l’honneur” ? Il suffit de lire les titres pour en être convaincus. 

A Perpignan, ceux qui font régner l’ordre, c’est la “racaille”, comme à Marseille,

  • petites cailles adorées et fort bien traitées dans cette ville du Sud méditerranéen.
  • Charité bien ordonnée commence par soi-même !

Pour ce qui est de cette charité-là, les dealers ont bien intériorisé cette norme “culturelle” française.

Pour sûr, à Perpignan, on a pris de l’avance sur le projet européen d’intégration,

  • inclure l’arc méditerranéen dans l’espace européen,

  • en devenant la plus grande place de vente de stups sur le front hispanico-franco-maghrébin.

Depuis 2017, le Maire de Perpignan a entrepris de construire la plus grande Mosquée du pays catalan sur un terrain de 2 400 m2 vendu 140 000 euros, prix de la dhimmitude, à une association arabo-turque, “l’Ensoleillée”, “ASSATE”, dans le quartier de Mailloles,

  • après avoir promis de favoriser l’implantation d’une agence immobilière musulmane dans le quartier sud de Perpignan au Moulin à Vent, réservée à qui de droit !,

  • c’est à dire principalement aux pratiquants et trafiquants de la seule religion qui a le droit, dans ce pays laïque, de discriminer “positivement” les bénéficiaires des faveurs de Monsieur le Maire.

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La loi du quartier, laquelle ? La “Charia” ? Pas la loi française, c’est sûr.

Etre Chrétien à Perpignan revient à n’avoir plus aucun droit, victoire pour les maçons néo-cons !

Mais ce qu’ont oublié les “pas francs”-maçons de Perpignan,

  • ville qui en compterait le plus en France au mètre carré,
  • c’est qu’eux aussi ne seront plus les bienvenus à “Perpignan-la-Mecque”.

D’où le déménagement du Pôle Universitaire de Droit appartenant à l’UPVD de Perpignan au Centre Ville de Perpignan, “bouge” déserté, le Centre Ville, avec, à terme, un projet très simple et qui devrait rapporter gros aux élus locaux :

– déménager dans le futur l’intégralité de l’Université au centre de Perpignan pour laisser “se communautariser” le sud de Perpignan “en paix”

  • et faire de Perpignan,

  • ce souk ouvert à tous les trafics illicites,

  • une porte ouverte de l’Arabie islamique sur l’Europe.

C’est pour cette raison, à Perpignan même, qu’ont été construits des abattoirs gigantesques, respectant la norme “halal”, avec leurs salles d’abattage orientées vers la Mecque, s’il vous plaît !,

  • pour aider les sacrificateurs musulmans à trouver la Mecque,

  • parce qu’un dieu sanguinaire leur commande de ne pas endormir les animaux pour les égorger CONSCIENTS, encore aujourd’hui au XXIème siècle, agonisant de longues minutes avant que les bêtes ne meurent.

Les abattoirs ont été édifiés près de l’autre TRES GRANDE MOSQUEE de Perpignan, celle qui est désertée par les Musulmans car trop éloignée du centre de Perpignan,

  • située entre l’aéroport de Perpignan-Rivesaltes et le noeud autoroutier international aux fins de favoriser les flux “touristiques” halal.

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L’église chrétienne et ancienne de Perpignan est située malheureusement dans le quartier des “dealers”. A deux pas de l’entrée de l’église, des “mineurs guetteurs” installés sur le perron d’une maison font bien comprendre aux visiteurs et/ou pratiquants qu’ils les dérangent dans leur petit commerce !

La police nationale ne peut rien faire car prendre les dealers en flagrant délit serait mission impossible et la police municipale renvoie les victimes d’insultes et de menaces vers le procureur de la république qui est aux abonnés absents. Lol !

Les incendiaires et les dealers courent toujours. Mais les policiers syndicalistes qui dénoncent ces faits sont révoqués. Ouf, la réputation de la police nationale est sauvée ! 

  • Rappelez-moi : le trafic de stupéfiants est illégal en France, non ? Ou me trompè-je ?

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Merci aux généreux contribuables perpignanais !

Pourtant Perpignan est une des villes les plus pauvres de France et ses commerces désertés en sont la preuve. Je devrais préciser, les “commerces honnêtes” !

Sa jeunesse française est en totale déshérence et tombe en désespérance.

Donc il est juste de dire que le seul métier d’avenir qui existe à Perpignan est bien celui de vendeur de shit marocain, à condition de l’être, Marocain ou au moins Maghrébin et de parler “arabe”.

Sinon vous allez direct à la case “prison” !

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http://www.cnews.fr/justice/video/drogue-quand-une-saisie-record-revele-les-liaisons-dangereuses-entre-stups-et-indics-155824

Drogue : quand une saisie record révèle les liaisons dangereuses entre “stups” et “indics”

Justice – Publié le 03 mars à 19:11 – Mis à jour le 23 mai 2016 à 17:53

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A Perpignan, les juges d’instruction sont “débordé(e)s”
Absolument dé-bor-dée !. ou le paradoxe du fonctionnaire
  • quand il s’agit de défendre les victimes de patrons harceleurs
  • mais disposent de suffisamment de temps libre pour mettre en examen les syndicalistes “incorruptibles” et incorrigibles qui “parlent”
  • et surtout écrivent trop.
Je connais même un-e juge d’instruction qui, par d e p i t, fait la tournée des bars pour conseiller personnellement aux tenanciers de “dénoncer” un policier pour racket, il paraît. J’écris “il paraît”, parce que le policier en question et les tenanciers ignoraient,
  • pour le premier qu’il les rackettait
  • et pour les seconds qu’ils étaient rackettés.

D’ailleurs un, puis deux des tenanciers interrogés par “le-la” juge d’instruction durant sa tournée des bars ont demandé au policier :

_ “Alors tu nous rackettes ?”

Un-e juge d’instruction qui enquête seul-e sur son terrain favori,

  • les bars de la ville de Perpignan,

c’est beau, non ?

Et c’est du sérieux ! 

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C’est aussi en sirotant un verre au comptoir d’un bar que “le-la” même juge d’instruction, toujours par d e p i t, s’était fendu-e d’un rapport contre un autre pilier de bar,

  • un policier, qui aurait manqué de respect à son supérieur hiérarchique…
  • lequel était absent et de la scène du crime de lèse-majesté  et absent au moment de la “commission” de ce crime.

Comment manquer de respect à son supérieur hiérarchique lorsqu’il n’est pas présent sur les lieux de votre irrespect, je vous le demande ? Un mystère de plus qu’Hercule POIVROT devra résoudre à Perpignan.

M. “le-la” Juge, sauf votre respect, arrêtez la tournée des bars le soir dans la petite ville de Perpignan. A force vous allez finir par avoir mauvaise réputation !

Et vous savez ce qu’on dit : – “Quand deux poivrots se rencontrent, ils se racontent des histoires de poivrots !” Poursuivez de votre ire les “vrais” délinquants et arrêtez de vous prendre pour un commissaire de police en règlant leurs comptes “personnels” à leurs places,

  • commissaires d’ailleurs qui ne vont plus sur le terrain depuis longtemps.

 

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Je résume l’article qui nous intéresse par rapport à Perpignan :

  • François MOLINS, le Roussillonnais, actuel procureur de la République de Paris, fait dessaisir de l’enquête sur le trafic de stupéfiants marocain un service d’investigation à compétence nationale, spécialisé dans la lutte contre  les trafics de stupéfiants
  • aux fins de protéger un “dealer” à la casquette d’indic, Sofiane H.,
  • un “parrain de la drogue”, inscrit comme “tonton” dans les listes d’indics du même service de police.

Question pour les nuls :

  • Combien de tonnes de drogues transitent du Maroc via Perpignan vers Nantes pour arriver à Paris, grâce à des “go-fasts” autoroutiers, quelquefois interceptés,
  • sous couvert de “pistage de trafiquants de stupéfiants” qui sont de toute manière déjà identifiés et inscrits comme “tontons” dans nos services de police, donc “protégés” par la justice ?
  • Et combien cette “bienveillante protection” rapporte-t-elle aux protecteurs “institutionnels”, fonctionnaires de police et magistrats ?
  • Ce qui est  certain, c’est que l’Etat et les contribuables français n’y trouvent guère profit. Ce sont même eux les perdants, puisque le “tonton”, l’homme à protéger, est le “parrain” à la tête du réseau, comme dans le cas de Sofiane H.,
  • parrain qui devrait être l’homme à abattre, si nous étions dans un pays de droit.

Autre question d’importance :

 

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https://www.nouvelobs.com/justice/20170317.OBS6775/proces-du-vol-de-cocaine-au-36-quai-des-orfevres-chute-d-un-policier-modele.html

Procès du vol de cocaïne au “36 Quai des Orfèvres” : chute d’un policier modèle

[…]

Par ailleurs, lors du procès, Farid Kharraki a affirmé que la drogue lui avait été remise par deux personnes en présence de Guyot. “Qui ?”, l’interroge alors le président. “Je ne sais pas”, rétorque le trafiquant, soudain mutique. “Donc Jonathan Guyot n’a pas agi seul ?”, l’interroge encore le président du tribunal.

Demandez à l’IGPN, ils sont assis au fond de la salle.Vincent Monnier

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  • – “DEMANDEZ A L’IGPN, ILS SONT ASSIS AU FOND DE LA SALLE.”
  • – “Vous leur avez demandé ?
  • “Surtout pas !”

_ Au fait, demander quoi ?

_ Ah oui, si Jonathan GUYOT, originaire de Perpignan et ayant toujours ses attaches dans cette ville “merveilleuse”, avait des complices au sein de la Police Nationale ?

Pas la peine, nous avons la réponse :

_ IL FAUT DEMANDER A L’IGPN.

_ Si c’était “non”, la réponse, nous l’aurions su de suite.

  • Donc c’est “OUI“.

_ Oui, il y a d’autres complices au sein de la Police Nationale que l’IGPN a protégés.

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Si vous voulez vendre de la drogue sans appartenir à la “Communauté”, vous risquez à coup sûr de vous faire arrêter par la Police Nationale,

  • plus pour concurrence déloyale, – ce commerce NON “national” n’est pas permis aux Français de souche -,
  • que pour trafic de stupéfiants, – trafic illégal selon la loi française et internationale -,
  • mais  LEGAL dans la pratique perpignanaise et donc sur le territoire français.

Il semble bien y avoir un accord tacite entre la gouvernance de cette ville et les forces de police pour ne pas “embêter” les “touristes” du Maghreb ou les “bi-nationaux” qui vivent plus qu’aisément grâce à ce commerce devenu LEGAL,

  • la vente des stupéfiants, puisque,

  • s’il est interdit par la loi française de vendre des drogues,

  • la police nationale et le procureur de la République l’autorisent.

Qui ne dit mot consent et qui n’agit [pas] autorise !

Si l’on est français et que l’on veut vivre bien à Perpignan,

– il faut se faire élire maire ou conseiller municipal pour avoir sa part du gâteau et recevoir les bakchichs traditionnels accordés généreusement dans le monde du Maghreb aux “Céfrans” qui acceptent de se soumettre.

La “Dhimmitude” a ses propres habitudes et son habitat insalubre.

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Nous ne pouvons pas loger nos SDF dans des logements sociaux mais tout le monde s’en fout !

  • Pendant ce temps Monsieur le Maire de Perpignan concède un terrain de 2 400 mètres carrés à une association “culturelle” arabo-turque et le lui cède pour une somme astronomiquement… basse de 140 000 euros.

Heureusement Monsieur le Maire de Perpignan est un Républicain !

Sinon, j’aurais eu peur.

Me voilà rassurée.

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Et me voilà débarquée à Perpignan, dans une gare du bout du monde,

  • déjà à l’autre bout de la Méditerranée.

[Mais si !, j’aime bien Marrakech. Même que j’y suis née ! Mais de là à faire venir le Maroc et son shit en France !, il y a un fossé, une mer, la Mer Méditerranée, entre eux et nous, les trafiquants de drogue, qui ne devrait pas être franchi.]

Il pleut à seaux.

Des seaux remplis d’eau céleste qui vous trempent des pieds à la tête et traversent ma parka.

Je recule, pas pressée de sortir de suite et heurte une vieille dame.

– “Vous n’avez pas de moyen de transport ?” me demande-t-elle.

– “Non, j’ai laissé ma voiture chez moi. Je ne pensais pas qu’il pleuvrait autant à Perpignan !”

– “Si vous voulez, je peux vous raccompagner chez vous. Vous habitez Perpignan ?

– “Non, juste à côté.”

– “Ah, moi aussi. Moi, j’habite Canet-Village.

La “mamie” m’indique un nom de résidence cossue, principalement réservée aux classes aisées, aux retraités aisés, les seuls qui soient riches avec les dealers.

Je n’hésite pas longtemps.

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A Perpignan, prendre un bus, c’est comme parier au Loto. Il y a beaucoup plus de perdants que de gagnants !

Mode d’emploi des bus perpignanais :

– si vous voulez arriver à l’heure, efforcez-vous de ne pas partir à l’heure, surtout pas !

Mais bien avant l’heure…

Autrement dit un parcours qui vous prendrait vingt minutes avec votre voiture personnelle vous prendra une heure

  • si vous avez eu la chance d’avoir votre bus à temps,

– non pas que vous soyez arrivé-e en retard !

– mais si votre bus, lui, n’a pas trop de retard.

  • Et si votre bus a beaucoup de retard, ce qui est habituel dans Perpignan,

– n’hésitez pas à doubler ou parfois tripler l’estimation du temps de parcours prévu en voiture

– et donc à partir beaucoup plus tôt de chez vous pour prendre votre bus,

  • au moins une heure avant

  • par rapport à l’heure “normale” prévisible de départ de votre bus s’il arrivait à l’heure.

Image associée

Les seuls bus à l’heure sont ceux qui vous embarquent de force !

Sachant cela, vous comprendrez pourquoi j’accepte avec reconnaissance la proposition d’aide de la gentille dame âgée.

[qui pourrait être moi. Mais, dans mes rêves, je ne me vois pas vieillir.]

La “mamie” me précède jusqu’à sa voiture, mieux couverte que moi pour affronter ce temps qui est plus breton que catalan.

La pluie tombe si fort qu’à l’intérieur de la voiture, nous avons du mal à nous entendre parler. Les essuie-glaces peinent à rejeter la flotte qui s’accumule sur le pare-brise avant.

Les cumuls d’eau commencent à bloquer les rues de Perpignan, mais heureusement, nous sommes enfin sorties de cette “ville à bouchons”,

  • sans champagne ni campagne à cause de l’amour de la rocaille et de la canaille,

  • bouchons partout et toujours,

  • qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il fasse beau !

Parce qu’à Perpignan, comme à Paris, nous avons notre périphérique qu’il faut emprunter, surtout pour se rendre à Canet.

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Canet-Plage et ses petites boutiques le long de la promenade de la mer

Un périphérique autour de Perpignan avec plein de ronds-points,

  • sans lesquels la circulation serait plus fluide

  • et sans lesquels il n’y aurait plus de bouchons, ce qui serait moins rigolo.

Champagne !

Donc ce serait moins rigolo s’il fallait faire sauter les bouchons à Perpignan sans champagne et sans rond-points.

Sachant que les Pyrénées-Orientales ont récemment obtenu un prix :

  • le prix du rond-point le plus laid de France,

– placé par un jury national et impartial en deuxième position,

  • c’est à dire avec attribution de la “médaille d’argent du rond-point le plus laid de France”.

C’est dire combien il y a de ronds-points et combien, eh bien, en plus !,

  • ils sont moches, vraiment très moches, les ronds-points de Perpignan.

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https://actu.fr/occitanie/cugnaux_31157/palmares-toulouse-perpignan-possedent-deux-pires-ronds-points-france_15018733.html

Palmarès. Toulouse et Perpignan possèdent deux des pires ronds-points de France

L’association Contribuables Associés organisait, jusqu’au 8 janvier, le “Concours du pire rond-point de France”. Deux des trois “gagnants” se situent en Occitanie. Explications.

[…]
[Résultat : l’Occitanie s’est distinguée en plaçant deux communes de notre région sur le podium. Derrière le « Masque d’André-Malraux » de Pontarlier, grand vainqueur, figurent le « Cadran solaire » de Perpignan (2e) – 300 000 euros tout de même – et « L’arbre en ciel » de Cugnaux, à l’ouest de Toulouse (3e, pour un coût de 68 000 euros). […]]
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La petite voiture zigzague sur le périphérique et arrive péniblement à s’en sortir, malgré toutes mes appréhensions.

Ma conductrice paraît plus sereine que moi.

– “Nous serons bientôt à Canet”, dit-elle, satisfaite.

Horrifiée, je réalise que…

La “mamie” a oublié que je n’habitais à pas à Canet et nous avons raté la bretelle de sortie vers mon village.

J’essaie diplomatiquement de faire remarquer cette erreur de destination et de rappeler que je ne souhaite pas aller à Canet, moi.

Mais ma bonne Samaritaine continue de papoter et de rouler comme si de rien n’était et comme si mon village n’était rien pour elle.

  • Seule compte sa destination à elle, Canet.

Puis, tout à coup, paraissant piquée par une mouche, elle se tourne vers moi en souriant :

– “Je fais d’abord quelques courses dans les magasins du centre, ensuite je les dépose chez moi et après seulement je vous ramène chez vous, d’accord ? Après tout, nos villages sont assez proches, non ? C’est juste un petit détour. Si je vous ramène maintenant chez vous, le temps d’aller et venir, les commerces seront fermés . Et je n’ai plus rien à manger dans mon frigo”, termine-t-elle en riant.

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Quoi dire ?

Faire un caprice et exiger qu’elle me laisse là, sur la “deux voies”, en bord de route et sous des trombes d’eau, en déclarant fièrement :

– “Non merci ! Je rentre chez moi à pied.”

La route disparaît sous des flaques d’eau qui deviennent des ruisseaux qui deviennent des petites rivières.

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Marcher ?

Patauger et bientôt nager seront des termes plus exacts pour décrire la traversée des eaux.

Nous arrivons assez vite à Canet.

Et des Hauts de Canet, la route plonge vers le bord de mer.

“Plonger” n’a jamais été un terme aussi exact à employer pour rouler vers cette “cuvette” qui s’emplit d’eau rapidement et qui commence à me faire peur, Canet-Plage.

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Mais la “mamie” n’en a cure.

Elle veut faire ses courses.

Nous descendons vers le centre de Canet pour aller nous garer sans trop de problèmes,

  • pour une fois, à Canet !,

  • dans un parking qui devrait s’appeler plutôt une “pataugeoire” ou un bassin pour enfants.

C’est joli, Canet.

C’est propre et bien entretenu.

Les commerces sont des invitations à dépenser son argent pour des plaisirs non défendues, les plaisirs de la vie.

Canet a su préserver ses petites boutiques et ma conductrice s’empresse de filer vers une Supérette, puis un bar-tabac-presse, pour foncer finalement chez un Traiteur dont la vitrine expose des plats à faire saliver un noyé.

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“La Marée” de Canet-Sud – L’établissement existe depuis 25 ans.

Sébastien Rosse et son équipe vous y accueillent , dans un espace de 100 m² dédié aux poissons, fruits de mer et crustacés.

De la petite place centrale où a été garée la voiture, je la vois, la “mamie” et peux la suivre des yeux, faire ses courses effectivement avec gourmandise et une certaine mignardise.

Enfin, elle revient, les bras chargés de victuailles et son cabas de grand-mère plein à craquer.

Elle jette le tout à l’arrière du véhicule et se précipite dans la voiture, pour échapper à la pluie qui mouille tout et pénètre les corps, après avoir empesé les vêtements et pesé du poids de ses millions de gouttes d’eau sur les godasses devenues informes de ses victimes humaines.

Je note que ses cheveux, à la mamie, à la coiffure d’avant si élégante, pendouillent comme une perruque en train de sécher sur un fil de linge, sans retenue ni tenue.

Elle démarre rapidement :

– “Partons vite avant que nous ne puissions plus circuler !”

Résultat de recherche d'images pour "canet en roussillon inondé"

Canet et ses inondations

Là je me dis que c’est “mort” pour pouvoir retourner ce soir dans mon village.

Je risque fort d’avoir à passer la nuit chez ma bonne Samaritaine, si elle m’accepte.

Il va falloir que je prévienne ma famille de mon retard devenu certain, sinon de mon impossibilité à les rejoindre dans l’immédiat.

Car il est plus sage d’attendre que le ciel se calme, à l’abri, sous un toit de maison ou d’immeuble.

Nous quittons la petite place et réussissons à sortir du parking qui ressemble de plus en plus à un vrai bassin de piscine.

La voiture de Madeleine*

[Appelons-là ainsi]

– la voiture de Madeleine est petite mais stable.

Elle est assez haute sur roues,

  • ce qui évite de s’enliser ou de glisser vers les fossés sur les routes d’eau qui détrempent le sol et gondolent les chaussées alluvionnaires
  • mais ça ne m’empêche pas de “baliser”.

Résultat de recherche d'images pour "canet en roussillon inondé"

Colère à Canet : – “D’habitude, on est toujours averti à temps !”

Une automobile n’est pas un canot de sauvetage, sauf si elle est amphibie,

  • ce qui n’est pas le cas de la voiture conduite par ma gentille secouriste.

Un petit village dans le village de Canet a été construit, les pieds dans l’eau, pour les touristes de l’été,

  • des touristes aisés qui doivent pouvoir se baigner à leur aise, sans avoir trop de kilomètres à parcourir à pied.

L’écologie, aujourd’hui, c’est d’amener la mer au plus près des habitations !,

  • pour éviter que les gens ne se déplacent trop avec leurs voitures polluantes.

Du moins je suppose !

Sauf qu’à être trop près des plages, c’est la mer qui transporte les habitations loin de chez elle.

Des habitations qui la rongent comme un cancer, le cancer du littoral méditerranéen.

Résultat de recherche d'images pour "canet en roussillon inondé"

Canet : L’Hôtel des Flamants Roses inondé, 35 personnes au chômage technique…

Il n’y a pas que le soleil qui tue, à vouloir trop bronzer sur le sable chaud.

Il y a aussi la pluie !, une pluie qui transforme ce sable en marais mouvants, inquiétants car déconcertants.

Des serpents d’eau se glissent jusqu’à la route qui est de plus en plus inondée.

Moi et la “mamie”, malgré la pluie battante et la froideur pénétrante de la nuit qui commence à tomber, nous sortons de la voiture.

Madeleine ne pouvait plus avancer.

Il y avait trop d’eau qui monte, qui monte, qui monte, tout en bas, vers Canet-Plage.

Elle a choisi de se garer en bord de route pour laisser passer les puissants 4×4 qui font rugir leur moteur de bonheur,

  • du bonheur de servir enfin à quelque chose !,

  • en nous doublant et en nous éclaboussant.

Nous regardons toutes les deux, dégoulinantes d’eau, la cuvette se remplir jusqu’à peut-être déborder.

Mais quand, quand va-t-elle déborder la cuvette de Canet ?

Résultat de recherche d'images pour "canet en roussillon inondé"

Canet et ses inondations

Nous commençons à avoir peur, très peur.

Moi, j’ai peur de ne plus jamais pouvoir rentrer chez moi.

Et Madeleine aussi, elle a peur de ne pas pouvoir rentrer chez elle, en-bas, là-bas, là où elle est attendue.

Son chat l’attend.

Pourra-t-il aller se cacher ?

Non !

Pourra-t-il sortir du trou où il est piégé et échapper à cette marée montante et galopante qui noie petit à petit, peu à peu, Canet-Plage ?

Lui, le chat, les voisins de Madeleine et les familles venues passer quelques jours dans le Sud de la France,

  • là où il fait toujours plus beau qu’ailleurs ?

 

Résultat de recherche d'images pour "canet en roussillon inondé"

Tempête à Canet, 5 mars 2013.

Alors, comme s’il ne suffisait pas de voir l’eau monter d’en-bas, par le bas,

  • d’un pas pesant et lourd, mais d’un pas lent et sûr,

– et l’eau d’en-haut se mettre à tomber plus vite encore,

  • avec de la pluie serrée chutant de là-haut sans arrêt, à coups de seaux d’eau violents
  • le ciel se noircit sous nos yeux effrayés, plus noir que la nuit, sombre et menaçant.

Nous voyons la Mer Méditerranée se transformer en une estampe japonaise aux formes  cruelles  et tourmentées,

  • avec ces ébauches de vagues gravées sur bois comme des mains géantes qui sortent de l’eau pour saisir tout ce qui se présente à elles

  • et se saisir de la vie sur terre !

C’est comme si je voyais la Mort à l’oeuvre.

Résultat de recherche d'images pour "tableau japonais vague"

C’est à la fois terrifiant et glorifiant, à la gloire d’une force naturelle que rien, ni personne, ne peuvent jamais arrêter !

La Mer Méditerranée, cette eau si calme avec ses vagues si apaisées, s’enrage.

La “belle” perd sa façade lisse et, la bave aux lèvres, elle déborde de l’horizon,

  • “mer-ère” couvrant toute vie et recouvrant tout espoir de survie par son linceul blanc flottant dans les airs,

  • écume de mer presqu’animée de vie avec ses vagues-mains sorties de leurs manches liquides pour venir agripper les corps des vivants

Par Hokusai — Metropolitan Museum of Art, base de données en ligne : entrée 45434, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2798407

Ses vagues ne sont plus des barrières linéaires

  • mais deviennent des geysers furieux qui jaillissent du plan d’eau autrefois étal sous des cieux devenus orageux  alors que, si peu de temps avant, ils étaient bleus, si bleus.

Soudain, comble de l’horreur et de la peur, les cieux s’ouvrent, ils se trouent.

Ils se perforent de trous et de sillages de lumière qui viennent frapper la mer.

On entend la foudre

[si c’est la foudre ?]

  • crépiter comme une mitrailleuse

  • et tracer sur l’eau qui continue de monter jusqu’à nous des traits perpendiculaires, réguliers et arbitraires, comme peuvent l’être des tirs militaires, lorsque la “poudre de feu” a parlé.

J’entends encore le crépitement de ces impacts de “foudre”

[S’agit-il de “foudre” ?]

  • et j’entends surtout résonner le silence des morts,

– le silence de tous ceux qui se sont retrouvés ensevelis, sans pouvoir fuir leurs habitations, sous une mer devenue furieuse et périlleuse, jalouse comme une ventouse, aspirant tout l’air de la terre et attirant comme un aimant toute la terre sur la planète des hommes.

Nous rentrons instinctivement la tête dans nos épaules devant ces frappes aériennes terrifiantes et mortifiantes.

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Des nuages noirs, si noirs, plus noirs que la nuit, avec des trouées de lumière, genre de “foudres”, mortelles. 

Leur force est si grande que nous nous résignons à mourir debout, non pas assises dans la petite voiture,

  • par peur stupide de périr emportée par les eaux dans ce véhicule qui n’est plus qu’un fétu de paille.

L’eau arrive vers nous comme un cheval au galop dont la crinière d’écume éclabousse d’étoiles de feu la nuit qui vient enfin de tomber.

L’eau ?

Des murs d’eau.

Des mains géantes et mutilantes, des mains qui arrachent tout sur leur passage,

  • toute vie et toute envie de vivre.

Parce que les autres sont déjà morts et qu’il n’y a plus d’échappatoire possible.

Résultat de recherche d'images pour "tsunami éruption volcanique"

C’est le matin.

Je suis couchée dans mon lit.

Je me dis que je vais revoir le soleil et je me sens l’âme d’une Indienne qui a envie de faire la danse du Soleil pour saluer le lever de l’astre du jour !

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Animisme et Christianisme ont pour source commune le “Grand Esprit” avec des symboles COMMUNS
Les Indiens sont des frères de foi.

Il pourra se passer, un mois, trois mois, cinq ans ou dix ans avant que ce rêve ne se réalise.

Je l’espère le plus tard possible !

Et J’espère : – “Jamais !”

C’est ce que je me dis quand je décide qu’il est trop tôt pour se lever et que je referme mes yeux.

Je ne veux plus rien voir, plus rien savoir.

Malgré le soleil et la lumière du jour !

Peut-être grâce au soleil et à sa chaleur bienveillante…

– Dors encore !

  • Dors pour oublier qu’un dieu en colère est plus fort que les hommes…, tous les hommes.

Résultat de recherche d'images pour "sioux danse du soleil"

Le Maître de la Terre veut supprimer des vies et il appelle à en sacrifier d’autres pour laver l’affront des hommes qui veulent se prendre pour des dieux !

Depuis la nuit des temps, les hommes savent qu’ils doivent respecter ce pacte avec le Maître de la Terre.

Mais, au XXIème siècle, les hommes sont devenus si intelligents qu’ils pensent pouvoir arrêter une “Mer-ère” en colère avec leurs petits bras musclés et leurs tracteurs robotisés !

Je ne les ai pas vus mourir.

Au moins, tout a été si rapide qu’ils n’ont pas dû souffrir.

Je l’espère très fort !

Je ne veux pas savoir.

Je ne veux plus savoir.

Plus rien savoir.

Je finis par retrouver le sommeil, un sommeil d’où je chasse l’angoisse et la mort.

Dormir, c’est déjà mourir un peu.

Accepter de s’abandonner sans défense, sans lutter, pour partir très loin, et parfois si loin qu’on ne se réveille plus.

Pour moi, c’est ça, la mort.

Un sommeil qui laisse derrière lui un corps lourd et pesant pour nous faire voyager vers d’autres pays et d’autres émotions.

Et quand on se réveille, la vraie question est de savoir

  • qui est dans la réalité ?

  • Où est cette réalité ?

– Est-ce ce monde où l’on croit vivre ou est-ce ce songe où l’on croit dormir ?

Résultat de recherche d'images pour "mort sommeil"

Tout ce que je demande, c’est de ne jamais avoir à assister, impuissante, à la mort des autres,

  • des autres qui sont autant de moi-mêmes,

  • et que je ressens comme moi-même,

– avec leurs peurs et leurs espoirs.

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PERPIGNAN, VILLE IDEALE ?

Résultat de recherche d'images pour "sondages humour"

Majorité des avis, moins un, sur la ville de Perpignan, le “Centre du Monde”, “El Centre del Mon” :

https://www.ville-ideale.fr/perpignan_66136

Avis posté le 11-02-2018 à 08:49
Par WillyWilliam

1.94

Environnement

Transports

Sécurité

Santé

Sports
et loisirs

Culture

Enseignement

Commerces

Qualité
de vie

1

3

1

2

1

2

3

2

2

Les points positifs : Soleil.
Visa, seul moment de culture dans l’année.

Les points négatifs : Perpignan est un village endormi, abandonné.
Assez tistounet, mieux vaut ne pas être dépressif. Les ruelles du centre de sont gaies que par la couleur du bàti. Rien le dimanche.
Beaucoup de commerces mettent la clé sous la porte.
Insécurité grandissante, racailles partout. Jeunesse désoeuvrée.
Ville sale. Mauvaises odeurs dans les ruelles.

10d’accord 3pas d’accord

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Avis posté le 25-01-2018 à 13:13
Par loute
Actualisé X 4

1.94

Environnement

Transports

Sécurité

Santé

Sports
et loisirs

Culture

Enseignement

Commerces

Qualité
de vie

1

2

1

2

3

3

2

1

2

Les points positifs : Les monuments, le soleil. La mer, la montagne à proximité. Les alentours de Perpignan. Résider dans les communes à l’extérieur de Perpignan est préférable pour profiter pleinement du positif de la région.

Les points négatifs : Ville très sale et insécurité permanente. Des poubelles et containers qui traînent partout à longueur de journée. Tags partout. Ressenti “quartiers abandonnés” particulièrement quartier jouxtant la gare et st-martin (avenue Ribère, quais de Genève, Hannover, rue Cerdagne). Les trottoirs de l’avenue Ribère JAMAIS LAVÉS contrairement à d’autres quartiers et pourtant…
Cependant l’Agglo écoute vos doléances et répond autant qu’il leur est possible à vos attentes.
Pourquoi les tags ne sont jamais enlevés malgré les demandes sur des lieux publics alors qu’en centre ville aussitôt retirés.

11d’accord 2pas d’accord

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Avis posté le 19-01-2018 à 14:49
Par Marie

1.06

Environnement

Transports

Sécurité

Santé

Sports
et loisirs

Culture

Enseignement

Commerces

Qualité
de vie

0

4

0

1

5

5

1

1

0

Les points positifs : Le seul point positif : le soleil et des températures agréables une bonne partie de l’année.

Les points négatifs : Ville extrêmement sale et surtout une insécurité permanente !!! Des quartiers qui font froid dans le dos, des sans abris qui font la manche à chaque feu de circulation, des groupes de racaille qui vous agresse verbalement et physiquement. Des embouteillages en permanence, des gens en pyjama au bord de la route en pleine journée… et j’en passe.
Bref depuis mon arrivée je pense qu’à une chose : mon départ.

15d’accord 3pas d’accord

Avis posté le 02-01-2018 à 22:00
Par Tintintin

2.88

Environnement

Transports

Sécurité

Santé

Sports
et loisirs

Culture

Enseignement

Commerces

Qualité
de vie

2

2

2

4

3

2

4

3

3

Les points positifs : L’air marin.

Les points négatifs : Ville sale, des catalans vantards, aucune culture à part Dali et la boisson. Ville morte en semaine, discussions insipides, insécurité croissante. Gitans en pyjama à 15h de l’après-midi qui zonent dans les rues. Fort taux de chômage, pas de boulot.

16d’accord 4pas d’accord

Avis posté le 31-12-2017 à 13:10
Par JuneHop

2.50

Environnement

Transports

Sécurité

Santé

Sports
et loisirs

Culture

Enseignement

Commerces

Qualité
de vie

3

3

1

2

1

1

3

2

3

Les points positifs : Dans la ville? Rien.
Sinon la mer et la montagne à proximité.. Mais bouchons pour la mer en été, et chaleur infernale.
La côte pour de belles balades hors saison.

Les points négatifs : Centre du monde? Vaste blague. Je ne vois pas ce que les catalans trouvent à cette ville : sale, triste, des gens bizarres qui zonent, attention aux vols et car jacking. Des gitans en pyjama à 15h qui profitent des aides et ne font rien à part se poser sur le trottoir et regarder les gens comme s’ils n’avaient jamais vu personne. Fort taux de chômage, les gens errent et ne font rien à part regarder le temps passer.
Aucune activité culturelle, discussions avec les gens insipides, ça vole pas très haut, normal car à part boire et se saoûler pas grand chose à faire. Les gens se soulagent dans les ruelles et ça se sent…
En hiver c’est mort et désert. Tristesse absolue. J’ai réussi à tenir quelques temps mais l’ailleurs m’appelle ouf !
Un conseil : ne venez pas, ou fuyez si vous pouvez !

20d’accord 6pas d’accord

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Juste pour information, le seul avis positif donné sous « false flag » par un « institutionnel » est contesté par les lecteurs du site « ville-ideale.fr » – « Perpignan – 66000 » :

4d’accord 11pas d’accord

3+1 dont l’auteur du « false flag »

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Evaluation générale de la ville de Perpignan

par le site “ville-idéale.fr” – “Perpignan – 66000”

5,15 / 10

Note moyenne obtenue par critère

Environnement

5,06

Transports

4,79

Sécurité

3,07

Santé

5,86

Sports et loisirs

5,98

Culture

5,59

Enseignement

5,64

Commerces

5,41

Qualité de vie

5,12

Notes obtenues sur 133 évaluations

Résultat de recherche d'images pour "trappes islam humour"

De COLUCHE : – “”Vous avez déposé plainte pour meurtre ? L’assassin se porte bien, merci !” Ordonnance de non-lieu dans une zone de non-droit. Ou comment une instruction blanchit le délinquant et noircit la victime, au point de le faire changer d’identité. C’est qu’y sont vraiment trop forts, certains juges ! Démonstration en trois points…”

Article très très long, comme l’agonie d’une affaire.

Va m’chercher une bière et apporte le pack, on sait jamais !

Résultat de recherche d'images pour "justice des pauvres humour"

PAF !

Alors, faut que j’te raconte l’histoire d’un mec qu’ose faire chier la hiérarchie policière dans un département où même les directeurs, y z’osent pas !

Pass’que la hiérarchie policière dans ce département, non, c’est pas le chef !

Nan !

C’est le sous-chef, çui qu’est tellement en-d’ssous qu’t’arrives pas trop à savoir qui c’est. Faut dire qut’es jamais descendu à la cave, t’as trop peur. Il y fait trop noir. Alors le cave se rebiffe !

Là, y’a des rats.

Tu sais, ceux qui fréquentent les caves. Et, pour les “dé-LOGER”, y’a du boulot !

Trop d’boulot, d’ailleurs.

Sont devenus gros comme des chats, les rats !

Des chats bien nourris par les subventions publiques, sauf que c’est des rats déguisés en chats.

Nan, les francs-macs qu’y sont aussi francs que moi j’suis une pute, et j’en suis z’une,

  • donc y sont francs, les francs-macs…

– c’est une espèce à part dans une zone à part, très loin, à part de la France.

Oui, Véro, laisse le triangle.

Quoiqu’tu peux l’inverser, s’te plaît !

Debout, c’est pas “normal”.

 Là, c’est mieux.

Quoique..

Résultat de recherche d'images pour "le chef humour"

Y paraît qu’en France, aujourd’hui, y’en aurait partout, des francs-macs !

Plus le chat est gros et gras, plus le rat est triomphant !

C’est fatal. Les rats engrossent les chats pour qu’ils les tuent pas !

Cherchez l’erreur…

Note bien que j’ai rien contre les rats.

Paraît même qu’y sont meilleurs que les éboueurs pass’qu’y vivent de nos ordures.

Y font les poubelles, les rats !

Si, si !

Mêm’qu’y savent tout sur toi, ce qu’tu bouffes, ce qu’tu bouffes pas aussi, si tu baises, et avec qui !, et de quoi tu vas mourir.

Tout est programmé.

Résultat de recherche d'images pour "le rat humour"

Faut dire que les rats, y sont renommés pour leur pouvoir de nuisance, “plus-se” que de bienfaisance.

Tu t’rends compte, en France, aujourd’hui, y z’ont réussi à faire prendre les chats pour des rats, les chats qu’on tue partout en France, pass’qu’y tuent les rats !, pauvr’bêtes…

Tandis qu’on, “on” qu’est toujours un “con”, le “con” des rats, laisse proliférer les rats.

Et les rats de légiférer !

Tu m’étonnes !

Y z’auraient tort de s’gêner, les rats, vu “qu’on”, qu’est toujours un “con”, les laisse faire.

Faudra bien choisir un jour entre les rats et les jihadistes, ceux qu’y sont les plus dangereux.

Quoique…

Résultat de recherche d'images pour "le rat humour"

Les deux ont pour point commun de détester les Chrétiens.

On s’demande pourquoi !

Pas toi ?

Moi, j’dis qu’les deux, c’est du pareil au même quand y s’agit de tuer ceux qui pensent pas comme eux et qu’agissent pas “PAREIL” !

T’es PAREIL(LE), toi ou pas ?

Ah non, t’appartiens pas à’ “l’ap-PAREIL” d’Etat ?

Moi, j’aime bien les rats.

Si !

Y z’agissent en bandes,

– Zozo, va !, répète pour voir !? Qu’il est bête…

– et y sont vach’ment intelligents, plus-se que toi qu’y veux pas t’associer avec ton voisin qu’y subit la mêm’chose que toi.

Eux, y sont capables d’être “solidaires”, même des pires vampires, ceux qui sucent le sang des pauvres. Ce sont des vermines qui conspirent contre le peuple mais qui lui font bonne mine par devant.

Et quand le peuple les conspue, y disent qu’y z’existent pas !

Même pas responsables, piss’qu’y z’existent pas, et encore moins coupables.

Résultat de recherche d'images pour "le rat humour"

Faut dire qu’y z’ont pas d’morale, donc ça aide.

Et toi, t’as plus l’moral !

Normal, dans une République de rats, que t’aies pas le moral, surtout si t’aimes les chats plutôt qu’les rats.

Les chats d’gouttière avant, y chassaient les rats !

Aujourd’hui, c’est interdit.

Y risquent leur peau, les chats d’gouttière, s’y vont chasser les rats !

T’imagine pas c’qu’y peut leur arriver, à ces pauvr’s chats…

Trois petits points… trois p’tits tours, y puis s’en vont !, comme les voitures de patrouille de la police nationale, à peine vues, déjà disparues.

Aujourd’hui y z’enterrent les poubelles, les rats, et dedans y z’enterrent les affaires qu’y puent, comme les cadavres, quand y les sortent des placards.

C’est rare, mais ça arrive !

Vite, vite !

Faut pas qu’ça s’voie !

Vite, vite !, faut pas qu’ça s’sache !

La pelleteuse, elle passe et elle enterre tout.

Résultat de recherche d'images pour "le rat humour"

A force de vivre dans les poubelles, les rats y distinguent plus entre ce qui est déchets naturels et déchets artificiels, morts naturelles et suicides artificiels, morts naturelles et meurtres sacrificiels.

Tout est PAREIL !

Franch’ment, j’vous plains.

J’vois pas trop comment vous allez pouvoir continuer à faire respecter vos droits, les “cons”, pass’que, les rats, y z’ont vraiment réussi à vous boucher toutes les entrées et toutes les sorties !

Le Palais de Justice leur appartient.

Faudra quand même que j’vous raconte la “poubelle” histoire de Madame BATAILLE, figure allégorique de “l’in-Justice”, celle qui instruit contre une victime et qui ne connaît même pas l’identité exacte de sa victime, tout ça, tout c’tas de détritus, pour couvrir des rats de laboratoire, au nom du sacro-saint principe de l’autorité de l’Etat.

Pass’que les rats, y respectent l’autorité de l’Etat !

Y la respectent tellement qu’y supportent plus qu’on la critique et encore moins qu’on dépose plainte contre elle, l’autorité !

Pass’qu’elle existe, l’autorité !

Si !, j’l’ai vue.

J’te jure !

Résultat de recherche d'images pour "l'autorité de l'Etat humour"

Là, dans l’couloir, elle marchait sur terre et elle a baisé le Q du Grand Cornu.

Ca, c’est d’l’autorité, d’la vraie autorité d’l’Etat, celle qui vous fait tous cocus, bande de cons !

L’autorité d’l’Etat, elle travaille à faire rej’ter les plaintes des citoyens ou soi-disant administrés, plutôt sinistrés qu’administrés si les plaintes sont déposées contre elle, l’autorité, ou contre toutes les rates et tous les rats qui prétendent en être les représentants.

Dès qu’un rat dit :

  • “Je r’présente l’autorité d’l’Etat”,
  • il a tous les droits en France, surtout le droit d’te faire taire.

S’y t’reste plus un radis, après qu’il ait déposé plainte contr’toi pass’que t’as osé déposer plainte contre lui, çui qu’est l’autorité d’l’Etat, te plains pas !

Ca pourrait être pire.

Y pourrait t’enterrer vivant, le rat !

C’est beau la servilité, ça rejoint un peu l’imbécilité, surtout quand la hiérarchie… des normes est inversée et que c’est le petit chef qui commande le grand chef.

Bon, faut dire qu’aujourd’hui les “Madame BATAILLE” sont bien entourées et protégées, elles.

A la tête du ministère de l’intérieur, y’a le plus connu des francs-maçons.

Et lui, c’en est franchement un !

Y s’en cache même pas.

Un culot qu’on peut lui reconnaître, sans coup férir.

Quoiqu’on peut en périr, aussi, sans en être ?

A voir la suite.

Paraît qu’il est très rancunier, y paraît.

Moi j’dis que l’imbécilité, c’est moins pire que la débilité.

La débilité, c’est génétique.

L’imbécilité, c’est politique.

Donc ça peut s’soigner, “ça” pourrait !

C’est qu’une question de volonté politique et de savoir qui gère l’Etat aujourd’hui.

Qui c’est qui veut quoi ?

Actuellement, personnellement et individuellement,

– mais pas égoïstement, hein, les gars ?,

j’aurais tendance à penser qu’c’est les rats qui dirigent l’Etat.

Y suffit d’voir les résultats.

Prolifération et surpopulation.

“On” qu’est toujours un “con”, “on” est débordés !

Y’a plus d’chats pour lutter contre les rats.

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En plus-se, c’est les chats qu’on tue !

Pass’qu’y s’divisent, les chats.

Y savent pas s’unir, donc tenir sur la durée.

Les tigres, c’est le même problème.

Même si on les aime, on préfère les voir loin d’chez soi.

N’empêche que les tigres, pour chasser les rats, les gros et les gras, c’est super-efficace.

Mais ça fait peur !

Comme les justiciers solitaires.

Et si l’heure arrivait des justiciers solitaires ?

Les policiers d’aujourd’hui, y sont devenus des justiciers solitaires.

Très seuls !

“Lonesome cowboy !”

Rentrés dans la police par effraction pour faire régner l’ordre et faire respecter les lois, y s’retrouvent à faire respecter le désordre et à faire régner le non-droit, au profit des rats qui prolifèrent.

L’Etat opère par soustraction pour laisser les rats régner.

Y sont de moins en moins nombreux, les chiens policiers !

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En plus, y z’ont plus trop le droit de monter dans les étages, les policiers.

La “lumière” artificielle est réservée aux Maîtres des rats, les grands-maîtres de la police nationale.

Les policiers d’la base, y végètent dans la vase, ceux qui risquent leur vie à eux, pour vous, bande de cons !

Y z’ont plus que la lumière naturelle pour tenter d’y voir clair, tant qu’y fait encore jour.

Et, en plus, étant au rez-de-chaussée, y respirent l’odeur de vos ordures toute la journée durant !

C’est qu’y faut être endurant, aujourd’hui, pour être gardien d’la paix, le gardien des très riches rats !

Tu veux faire carrière dans la police, mon pote ?

Rentre en “Loge”.

Et pas n’importe laquelle, surtout !

Celle du GOD of France, le nouveau “dieu” qui subventionne toutes les associations grâce à l’Etat français et à ses “cons-tribuables”.

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Vous vous rendez compte, les “cons”, qu’y a jamais z’eu d’enquête judiciaire sur les fonds qui transitent,

  • zone de transit “no border” fiscal, but “border line” pénal,

sous couvert des loges maçonniques ?

Lesquelles loges gèrent les trésoreries de toutes les associations “humanistes”, dont celle de la Croix-Rouge.

Autrefois chrétienne.

Dont celle du Secours Catholique.

Autrefois chrétien.

Dont celle des Libres Penseurs.

Autrefois comme y sont déjà, christianophobes.

Mais ça, vous le saviez déjà, hein ?, bande de cons !

Sans oublier la LICRA dont le dirigeant, un avocat, a accepté de défendre “l’innocent” mis en cause injustement dans l’affaire Maëlys, une présumée affaire de pédophilie.

Je rappelle ce que signifie étymologiquement le mot “pédophilie” :

– celui qui aime les enfants !

D’ailleurs, y’a des magistrats en France et d’ailleurs, d’ailleurs, qu’y t’expliquent qu’aimer les enfants, c’est pas un crime.

[Répétition imposée par COLUCHE, j’ignore encore pourquoi, mais je pense que nous saurons pourquoi dans quelque temps.]

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C’est vrai, quoi, c’est plus marrant de jouer à la poupée avec de vraies poupées, des gamines, qu’avec des poupées en plastique.

“Tupperware” devrait se recycler dans la dînette pédophile.

– “Comment jouer avec vos enfants pour de vrai à leur faire faire la vraie cuisine, votr’cuisine d’adultes à l’oignon !”

N’empêche que vous z’êtes mal barrés, les Français !

Policiers, gendarmes, militaires et surtout, vous, les cons, qu’y laissez faire !

Si vous défendez pas vos policiers, vos gendarmes, vos militaires qu’en ont marre et qu’y savent mieux que vous c’qui s’passe et c’qui s’trame, vous risquez de terminer à la poubelle, celle des déchets non recyclables.

Car y z’ont pas envie d’vous ressusciter, les rats !

Eux, y sont pas Jésus.

Jésus, y voulait être le maître de personne.

Et eux, y veulent être les Maîtres du monde !

– Mon Maître !

– Mon Vénérable Maître !

– Mon Grand-Maître !

– Mon Grand-Maître du Grand Ordre de l’Oignon de France !

Ca frise la mégalomanie, leur jeu du Monopoly.

Ils le sont déjà, d’ailleurs, d’ailleurs mégalomanes, pas mélomanes !

Non, eux, y z’aiment pas la musique.

Y préfèrent le chant et te faire “chanter”, surtout !

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HISTOIRE DU MEC QU’EST PAS LE MEC DE L’HISTOIRE

Tu me suis ?

Non ?

Tant pis.

J’raconte quand même, pour Véro.

Alors, faut qu’j’texplique, sinon Véro, elle ira encore devant la XVIIème Chambre Correctionnelle de Paris, à caus’de moi, qu’y diront !

Alors que c’est à cause d’eux, piss’que j’les dénonce !

C’est le premier qu’a fait qu’est fait… çui qu’est pris la main dans le sac !

Ou dans ta culotte, parole de calotte !

Et çui qui défait le sac, c’est pas lui le malfaiteur, c’est çui qu’a  pris la cagnotte dans l'”SAC”.

Si ce qu’est écrit dans cet article est faux, et que Madame BATAILLE, la bien-nommée, rapport au nom allégorique choisi par Véro pour dénoncer les “Madame BATAILLE” qui polluent l’administration française par leur combat d’arrière-garde et leur petites querelles de personnes, alors l’ordonnance de non-lieu qui dit qu’y a pas lieu de poursuivre celui qui poursuit le mec qu’est victime, sera maintenue par la Chambre d’Instruction de Montpellier.

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Par contre, si l’ordonnance de non-lieu est annulée :

– même si la victime est devenue le coupable idéal grâce à Madame BATAILLE, bien que ce soit pas çui qu’est né là où il est pas né, ni dans le temps, ni dans le lieu, prototype idéal du “con” marqué à vie par cette ordonnance,

faudra admettre que c’était vrai, qu’une juge, elle peut mêm’pas “remettre” sa propre victime pour qui elle instruit !

Y’en a qui vont avoir mal à l’anus, aïe, ouille, le cactus !

Moi, j’te l’dis, les adorateurs d’ANUBIS !

Vous z’allez voir qu’y vont encore nous faire le coup de l'”horreur” de plume, l’erreur qui leur permet d’vous enterrer vivants, genre “responsables mais pas coupables”.

Pass’que quand c’est pas toi, c’est un autre, non ?

Ca me rappelle une certaine fable, j’sais plus laquelle, d’ailleurs.

[d’ailleurs, en gras surligné, à la demande de COLUCHE]

Elle disait quoi, la fable déjà ?

Ah oui :

– “Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.”

C’est un extrait de la fable, “Les animaux malades de la peste” de l’inestimable Jean De La FONTAINE.

Et qui c’est qui répand la peste parmi les animaux ?

Les rats.

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Les rats de caves et d’égoûts qui me dégoûtent aussi.

Nan, j’rigole !

Véro, elle aime bien les souris.

C’est compliqué, les bonn’s femmes, j’te jure !

Pourtant, moi, j’jure de rien, jamais, surtout en Justice.

Bon, j’continue ou on fait une pause ?

Allez, c’est ça, va pisser !

Prends-toi encore une bière au passage et reviens !

N’oublie pas d’m’en prendre une, à moi aussi.

Pass’que ça va être long, long comme un jour sans pain et sans vin.

Surtout sans vin.

Si tu savais le nombre de conneries que font les juges en France !!!!!!!

Heureusement que la Compagnie des Rats les couvre, la Confrérie des Cagoulés !

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Donc, où j’en étais ?

Ca y est, t’as pris ta bière ?

On peut y aller ?

Mais non, reste assis.

C’est allégorique, pas réel !

Comme la Justice en France.

______________________________________________________________________________

Alors c’est l’HISTOIRE D’UN MEC QU’EST PAS NE LA OU Y FAUT ET PAS AU MOMENT VOULU, c’qui correspond avec l’ordonnance de non-lieu, le fait qu’a rien qui corresponde.

PREMIER POINT

Mon poing dans la gueule, tu l’veux aussi, toi qui veux me faire taire ?

Je parle si j’veux !

Et j’t’emmerde.

Si j’veux !

Donc j’t’emmerde.

C’est prouvable et c’est trouvable sur l’ordonnance de non-lieu.

En plus, c’est divulgable, pass’que tant que l’ordonnance de non-lieu n’est pas frappée d’appel, un vrai appel, pas un appel raté, elle reste valable.

Donc les éléments de l’affaire deviennent COMMUNICABLES.

Y’A PLUS D’INSTRUCTION, pauvr’CONS.

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Alors j’continue.

Le premier qui moufte…

Tu m’as compris, hein ?

J’y viens, j’arrive, j’accours…

Y sont contents, hein ?!

Laisse, je jouis…

A chacun son tour, quand même !

Et les rats, j’te dis pas !

En plus-se, comme s’y suffisait pas que ce soit pas la bonne identité qui rende nulle l’ordonnance de non-lieu pour la victime qu’est pas la même que celle marquée dessus,

– c’est bon, t’as pigé cette fois ?

  •  la juge d’instruction a refusé de retirer un document du dossier d’instruction, un faux “intellectuel”, comme y disent, c’est à dire, un vrai extrait d’un fichier de police pour un coupable qu’a changé de nom !

C’EST ENCORE L’HISTOIRE DU MEC QU’ETAIT FICHE POUR UNE INFRACTION A LA LEGISLATION SUR LES ETRANGERS SAUF QUE C’ETAIT TOUJOURS PAS LUI.

Piss’qu’y s’appelait pas comme la victime, l’autr’victime, çui qu’est fiché pass’que,

  • si fichent les mecs comme y z’instruisent l’affaire du fonctionnaire ci-devant vous présumé coupable, les juges, je l’présume innocent, moi, le coupable !

Nan, y porte pas le même nom, non.

Pas tout à fait.

Tout à fait pas comme le nom ni comme le prénom.

Donc même pas du tout.

Cui qu’était pas né là où est née la victime et pas des mêmes parents.

Si, si, messie !

Rebelote, tu vas m’dire !

Elle le fait exprès, la juge ou quoi ?

A ton avis ?

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Elle botte en touche, pis elle mégote !

– “Oh my GOD, cette affaire, je n’y comprends, rien, mais rien du tout.”

GOD of the France, of course !

Elle fait sa bigote avec les vraies preuves de l’innocence de la victime.

Pas question qu’elle ôte la fausse preuve de la vraie culpabilité d’un autre qu’est pas la victime, nan, nan et nan !

Tiens, ça m’fait penser, va m’chercher une autr’bière.

Malgré la demande de retrait de la victime qu’est pas le mec…

Bref t’as compris, toi, j’espère ?

T’as compris que ce document n’avait rien à voir dans le dossier du fonctionnaire qu’y travaille, lui, dans la “peau lisse”,

– mêm’qu’y faut plus l’appeler ainsi, “la peau lisse”, piss’que les Barbus, s’y z’ont droit d’cité dans la police,

  • par contre, la police, tu not’ras bien, qu’elle, elle a toujours pas l’droit d’cité chez les Barbus !

Bref, malgré la demande de retrait qu’a été adressée à Madame BATAILLE,

  • piss’que la victime n’est pas le type qu’a commis le délit contre la législation sur les étrangers,
  • que  la victime n’est pas le coupable, pas encore !
  • et que la copie de l’extrait d’un fichier de police, obligeamment transmis par un “mis en cause”, un chef de service jamais entendu d’ailleurs, d’ailleurs, est un délit,

je le répète, malgré  ces trois évidences qui tombent sous le sens, à condition d’avoir du bon sens,  Madame BATAILLE a conservé précieusement le faux intellectuel dans le dossier d’instruction.

C’est vrai, si tu fais pas gaffe, tu lis “HURTADO” entre deux noms, donc c’est lui, le coupable.

Pourquoi qu’t’irais vérifier s’il existe un autre HURTADO ?

Même si çui-là, y l’a pas le même prénom et qu’il est pas né où ni né de, des mêmes, pas PAREIL du tout, ni le même lieu, ni les mêmes parents.

J’sais bien qu’pour les “pas francs-macs”, “on” “qu’est toujours un con” est PAREIL et qu’on est tous PAREILS !

Hein les cons ?!

Alors faut pas chipoter pour une date de naissance, un lieu de naissance, un nom composé et un prénom qui sont pas les mêmes.

Surtout si c’est un cadeau du Vénérable “adorable”…

C’est beau, la justice en France, non ?

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Plutôt l’injustice.

Trois petits points, j’vous fais un dessin ?

– “Oh, qu’il est adoo^^oo^^ra^^^ble, mon Vénérable !”

Tous d’accord sur ce point, pas de “Bataille” au sein des adorateurs du “Grand Oignon de France” !

Donc j’reprends, faut suivre, m…de !

– Sachant que la victime, la “vraie”, le “pauvr’con de service”,

–  et bientôt toi, si tu laisses faire, pass'”qu’on”, qu’est toujours un “con”, laisse faire,

 la victime, encore appelée ainsi pour pas longtemps, piss’que devenue coupable d’être un autre, n’a jamais aidé à faire entrer des étrangers en séjour irrégulier.

C’est même le contraire, vu que c’fonctionnaire travaille dans un service, la PAF, un service réputé méchant avec des policiers qui sont méchants et qu’y renvoient les gentils étrangers en séjour irrégulier voir s’y peuvent s’faire voir ailleurs, d’ailleurs.

Donc, à la PAF, y font plutôt le contraire de ce dont le Vénérable accuse fauss’ment la victime,  Vénérable qu’a livré le faux intellectuel et une victime à “l’in-Justice”, en toute connaissance de cause, lui-même travaillant à la PAF et sachant pertinemment que c’est faux, que son accusation est fausse.

Le “Vénérable”, y livre un homme pour se délivrer d’une vraie accusation et pour le faire passer pour un coupable, c’est à dire qu’y fabrique un faux intellectuel pour se couvrir, avec l’approbation et la protection de la juge d’instruction, dans le seul but de faire douter de la probité de la victime.

Tu vois le genre ?

Le genre Vénérable détestable.

Et tout ça pour pouvoir dire :

– Allez, tous en choeur, faisons-le “chanter” ensemble !

  • Monsieur Robert HURTADO déjà connu des services de police pour...”

Mais piss’que j’vous dis qu’c’est pas moi !, qu’c’est pas lui !

C’est toi, alors ? Nan ? T’es sûr ?

Va m’chercher ma bière, au lieu d’te marrer comme un bossu, Ducon !

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Non, c’est pas lui dans l’extrait de fichier, pas même un homonyme, s’agissant d’un nom composé, sans erreur possible sur l’identité du “gus” qui déguste actuellement.

Ce que sait parfaitement, OUI !, le “chef de sévices” qu’a monté le dossier d’instruction contre lui, pour “aider” la juge non Instruite à influencer, “trafic d’influences”, les autres rats des “caves”.

Ca tombe bien !

Sur le fonctionnaire.

Piss’qu’ça tombe sur lui, le “pauvr’con de service”, qu’aurait pu êtr’ “l’Arabe de service”, piss’qu’il est né en Algérie, et Véro au Maroc, c’qu’est suspect…

Tu savais pas ?

Aujourd’hui, en France, vaut mieux être voleur et avoir volé des millions,

– Que dis-je ?

[La voix de COLUCHE monte dans les aigus, “jusqu’aux cieux !”, me demande-t-il d’ajouter.]

  • des milliards, oui !

– qu’être né(e) au Maghreb.

Un banquier qui vole les pauvres a tous les droits en France.

Un Français né au Maghreb est suspect de tous les crimes qu’il n’a pas commis.

Et pourtant, ce sont eux, les Maghrébins, les Kabyles et les Berbères, qui, le plus souvent, refusent de perdre cette France éternelle qui leur appartient, cet idéal révolutionnaire, celle des coupeurs de têtes, qui fait trembler les rats d’égouts et des caves.

Vous z’avez vu la gueule de vos syndicalistes ?

La plupart, s’y sont maghrébins, hein ? Bah, y sont pas soumis.

C’est même plutôt le contraire.

La vieille France s’essouffle et souffre.

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La Nouvelle France reçoit le sang de ces nouveaux Français qu’ont pas l’intention du tout de se laisser “ré-islamiser” pour se soumettre à une bande de rats corrompus, celle qu’y vous dirigent.

– Qu’est-ce qu’y disent les frères du Bled, aujourd’hui ?

Y disent que la France, elle est devenue pire que l’Algérie, pass’qu’y a plus d’ordre public, ni de justice.

Y disent aussi que les “soumis”, ce sont vous, les “souris”, des “souris” dominées par des gros et gras rats, petites et fragiles souris qui font les poubelles pour pouvoir vivre, de plus en plus chichement et difficilement.

Y sont pas devenus Français pour devenir plus cons que c’qui z’étaient avant !

Aussi cons que c’que vous z’êtes devenus, vous, les Français qu’ont oublié ce qu’est la France.

Français qui s’extasient devant les actes des prédateurs, leurs envahisseurs, envahisseurs repoussés par les Maghrébins.

Pass’qu’eux, y z’ont pas peur de vous dire – “OUSTE, DEHORS !”

Et ils vous le diront.

Y vous regrett’ront pas, croyez-moi !

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La résistance, elle viendra autant, sinon “plus-se”, du Maghreb français, des Kabyles francophones, des Berbères francophones et des Arabes francophones qui parlent mieux le Français que vous qui avez refusé d’l’apprendre pass’que c’est pas “mondialiste”.

Vous prétendez être Français mais vous savez même plus pourquoi vous l’êtes, bande de cons !

Les Kabyles, les Berbères et les Arabes francophones, y s’font trucider et crucifier à votre place, pass’que vous z’êtes trop cons en France.

TROP CORROMPUS !, par l’argent des Saoudiens et des Qataris.

Bon, revenons à Robert qu’est né en Algérie, avec un nom espagnol, peut-être un terroriste ?, et Véronique qu’est née au Maroc.

Vous savez, Véro, celle dont la juge “Bourrée” disait qu’elle est “dangereuse”.

Pour les “pas francs”-macs, j’suppose ?

Pass’qu’y sinon, Véro dangereuse, y’a tout l’monde qui s’marre !

Au moins, s’y la trouvent dangereuse, c’est qu’y la lisent.

Tu vois, Véro, t’as quand même des lecteurs !

Elle m’croit pas.

Mais si, plus c’est long, plus c’est bon !

Comment y z’ont fait ? J’sais pas.

J’parle de Véro et Robert pour être ensemble.

Pass’qu’entre l’Algérie et le Maroc, c’est pas vraiment le grand amour.

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Alors, si l’ordonnance de non-lieu est maintenue par la Chambre d’Instruction de Montpellier, il faudra l’appeler la “Chambre à coucher”, à se coucher devant les autorités policières et la hiérarchie invisible des “Trois-Points”, celle des “faux-frères” qui se prétendent les rédacteurs des lois républicaines pour mieux les enfreindre aujourd’hui !

C‘qu’y prouve qu’y sont “hors-la-loi”, ces magistrats d’la religion du “dieu sans nom”.

Pourquoi tant de haine ?

Pass’qu’y sont à la peine !

Bah, si l’ordonnance de non-lieu n’est pas annulée, alors vous saurez ce que savent déjà toutes les victimes du Ministère de la Justice, que c’est le Ministère de l’In-justice.

C’est un MAGISTERE, çui des “pas francs”-maçons” où se passent les mystères de l’initiation en loges, ces mystères qui transforment les victimes en coupables et les méchants en gentils.

Very, very mysterious, indeed…

Ni bien, ni mal !

Abracadabra !

Les coupables peuvent alors déposer plainte contre leurs victimes, leurs proies, si c’est leur choix, aux coupables, enfin j’veux dire aux victimes, les nouvelles victimes qu’étaient des vrais coupables, sauf qu’y sont innocentés par la justice de ton pays.

Tu me suis ?

Comme ça, y peuvent continuer à “casser” des victimes jusqu’au bout, pass’que, tant qu’elles remuent, ça veut dire qu’elles sont vivantes ; et tant qu’elles sont en vie, ça veut dire qu’elles sont dangereuses.

Faut arrêter d’remuer ciel et terre quand on est une victime, surtout la terre, pour s’faire entendre et avoir justice, pour faire respecter son bon droit, en FRANCE, c’est suspect.

A force de remuer la terre, on creuse sa tombe, moi, j’te l’dis !

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Victimes qui sont réduites à rien, comme y z’ont dit à Véro :

– “Vous n’êtes plus rien.”

C’est peut-êtr’là qu’on devient tout, d’ailleurs, d’ailleurs, quand on est plus rien,

vous croyez pas ?

Ah non, vous, les rats, vous croyez en rien.

Donc vous devriez croire Véro.

C’est un leurre, la justice française, pire, un piège !

Les seuls qui font leur beurre dans ce piège à cons, c’est les avocats.

Faudrait publier la liste, une liste des noms qu’y faut pas contacter, surtout pas !

Et surtout n’expliquez pas pourquoi, non plus.

Sinon la XVIIème Chambre Correctionnelle va encore permettre à ces avocats véreux de faire leur beurre sur votr’dos quand y’en a un qu’a rien foutu pour vous sauver mais qui déposera plainte lui aussi contre vous, la victime devenue coupable.

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Faut intituler votre liste :

APPELEZ-MOI POUR SAVOIR !

Pis vous mettez les noms qui posent problème, des gros problèmes, comme les gros et gras rats d’égouts en France.

Là, si y’en a un qui vous appelle, un Français pass’qu’y l’a pas envie de s’faire plumer, “alouette”, par un avocat véreux, le fruit étant dans le verre, vous lui dites :

APPELEZ-MOI POUR SAVOIR… pourquoi y faut surtout pas le prendre, çui-là, d’avocat !

Rien d’écrit, que du verbal !

Comme ça, si vous étiez moins cons, bah, les avocats qui sont bons, pass’que ça existe !,

  • si, si, des fois, c’est rare, mais ça existe !,

ces avocats honnêtes et méritants, au moins, y pourraient tirer bénéfice de leur talent.

Ca s’mérite plus d’être payés grass’ment en France.

Suffit d’plumer le pigeon français pour ensuite s’endormir durant l’audience sur un dossier même pas lu !

Faut savoir aussi que, si vous gagnez votr’procès en France, vous l’perdrez de toute façon.

Piss’qu’y z’ont changé la loi et qu’aujourd’hui, si vous gagnez un procès, cette réussite ne vous permet plus d’avoir le remboursement automatique et systématique de vos frais d’avocats.

Sauf si vous êtes riches.

C’est le même principe partout :

Faut appauvrir les pauvres et enrichir les riches !

Un principe dissuasif, la spoliation maçonnique en gang organisé !

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Faut tout prendre à ceux qu’ont rien pour qu’y deviennent encore “moins que rien”, ces “moins que rien”.

Mais si la “Chambre à coucher” de Montpellier,

  • celle qu’instruit à charge contre les victimes qu’osent déposer plainte contre leurs chefs, surtout s’y sont des grands-maîtres,
  • celle qui couvre et protége les juges de non-instruction,

si la “Chambre à coucher” se voit obligée d’annuler l’ordonnance de non-lieu pass’qu’y a erreur sur l’identité de la victime devenue coupable, mais pas encore reconnue coupable, pas encore !

– Abracadabra !, zut, raté !

Bah, on verra bien si ça mérite ou pas un procès en dénonciation calomnieuse de dire juste la vérité.

Ah, au fait, vous saviez pas la dernière ?

Ou la première, piss’que vous en parlez jamais entre vous et que vous trouvez ça “normal”, les cons ,

  • y paraît que l’exception de vérité, ça ne marche plus !

Y suffit pas de prouver que vous avez raison, non, non et non !

Trois fois dit, t’as vu !?

Plutôt entendu.

Nan !

Les magistrats qui siègent sur leur Q davantage qu’ils ne siègent avec leur QI, bah, c’est eux qu’y choisissent si telle ou telle preuve est recevable.

Et la vérité, manifestement, elle est pas recevable pour défendre un profane. Ou alors, c’est pour lui défendre justement de dire la vérité !

– “Oh, bah non, celle-ci, de pièce, “on” la veut pas !

Ah, pass’qu’elle prouvait que le chef de service a vraiment menti ?

Bah, raison de plus-se alors pour la retirer et fissa !

Comment ? C’est quoi encore ? Quoi ???

Vous osez présenter une preuve que vous pouviez pas être muté sur un poste qu’existait pas, pass’qu’il existait pas ?

Mais de quel droit, mon p’tit bonhomme ?

Refusé, la présentation de la preuve, retiré !

Ah, là !, je vois, par contre que GONZALEZ y HURTADO de la MANCHA a commis un délit dans le cadre d’infractions à la législation sur les étrangers en France, très intéressant.

Comment !, c’est pas vous ?

De quel droit, c’est pas vous ?

Parce que vous vous prénommez Robert et pas “Augusto” ?

Et que vous n’êtes pas né là où il est né, ni des mêmes parents ?

Que nenni !

Mais quel ennui, cette affaire, je n’y comprends plus rien.

Oh, ma pauvre tête !

Cette preuve-là est irréfutable, que ce soit vous ou pas, puisqu’elle est la preuve de votre mauvaise foi.

De toute façon, quand on est nés au Maghreb, on ne peut qu’être coupables !

– Qu’on lui coupe la tête !”

Tranche de vie pour une tête coupée.

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Faudra juste me dire pourquoi la victime devenue coupable, le fonctionnaire noirci, y travaille encore dans la police nationale s’il a aidé des étrangers en séjour irrégulier.

C’était le DEUXIEME POINT.

Mon poing dans la gueule !

Si tu veux m’faire taire.

Un point, c’est tout

L’ordonnance de rejet qui prouve que Madame BATAILLE a conservé un faux intellectuel dans son dossier d’instruction existe.

Pour quelle raison ?

J’te parle même pas du trafic d’influence et de la divulgation du secret de l’instruction, une instruction diligentée contre la victime qu’a déposé plainte, diligentée par les mis en cause qui décident c’qui faut mettre dans l’dossier d’instruction pour rendre coupable la victime.

TROISIEME POINT.

Le motif de la plainte en dénonciation calomnieuse du fonctionnaire.

La plainte de la victime devenue coupable d’avoir déposé plainte,

  • inversion des valeurs et des rôles, qui reste le plus grand mystère de la justice maçonnique française
  • leur spécialité-maison, qu’est magique !, abracadabra !

j’vous explique.

Oui, va t’chercher une bière, pas un couffin d’enterrement pour Robert, s’te plaît.

On ira au cimetière quand y z’y s’s’ront !, les autr’s, pour les voir descendre sous terre.

Pas monter au ciel !

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Non, on l’enterre pas tout d’suite, Robert, pas encore.

Ah, n’oublie pas d’m’en ram’ner une, à moi aussi !, de bière, j’t’ai déjà dit.

Merci.

Ca donne soif de parler tout l’temps.

En effet, tu penses bien qu’c’est pas la première fois qu’y z’essaient d’se débarrasser d’Robert, les Frères “Trois Points”, le “degré zéro” de la pensée humaine.

Y z’avaient déjà traduit Robert devant un conseil de discipline en 2009 et demandé sa révocation professionnelle,

– non pas pour avoir fait rentrer des étrangers en France,

– mais pour être rentré, lui, au service avec dix minutes de retard.

En plus-se, tu t’rends compte !, y l’avait demandé la permission par écrit, ce con !, permission jamais accordée officiellement, d’arriver en r’tard.

Y l’aurait mieux fait d’arriver en r’tard, comme tous les autres, qu’arrivaient même à la demie, sans rien dire, en rasant les murs et en s’rendant invisibles, comme les rats, les rats d’égouts.

Car c’est dans les caniveaux qu’on trouve les meilleurs, d’la lie humaine.

Ah, elle est belle, la justice de France !

Le lit de la Justice.

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Tout ça pour te dire qu’y z’ont essayé de licencier Robert et que l’administration centrale à Paris a pas compris pourquoi y fallait révoquer, licencier un fonctionnaire qu’y demandait par écrit la permission d’arriver en retard et expliquait poliment pourquoi, par rapport à sa fille handicapée. S’y z’avaient accepté, à Paris, de le licencier, y l’aurait fallu licencier tous leurs fonctionnaires, avec tous les trains et les métros qu’arrivent en r’tard tous les matins.

Franchement, les “pas francs”-maçons, les Frères de la Côte, pour une fois, y z’ont raté leur coup.

Y z’ont pas pensé qu’à Paris, les trains arrivaient rar’ment à l’heure.

Mais bon, y croyaient qu’y pouvaient tout s’permettre, comme tout l’temps, comme aujourd’hui.

Y z’avaient d’autr’s z’accusations, là carrément fausses, des vraies de vraies fausses accusations.

Genre :

– Le fonctionnaire, y refuse de saisir les contraventions sur un logiciel informatique qu’il aurait pu

installer lui-même, piss’qu’il était informaticien, de son vrai métier !

Refus d’obéir ?

Sanction demandée, la porte !

Sauf que c’est pas lui qu’a pris la porte dans la gueule…

Faudra expliquer aux génies d’l’informatique comment saisir des contraventions sur un logiciel qu’avait pas été installé sur son ordinateur, ni sur d’autres à la DDPAF de Perpignan, pass’que les informaticiens, qu’étaient des policiers pour de vrai, donc de faux informaticiens, y savaient pas l’faire !

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Donc y l’a fallu attendre que des informaticiens, des vrais, y viennent installer le logiciel pass’que l’informaticien qu’aurait pu le faire et qu’aurait pu alors saisir les contraventions, y l’avait pas l’droit.

Donc y z’ont fait venir de vrais informaticiens de loin !

Mêm’s’y z’ avaient un “vrai” informaticien sous la main.

Mais c’est pas du harcèlement moral, NAN !

L‘informaticien, Robert de son vrai prénom, était devenu un simple opérateur de saisie pass’qu’il avait l’INTERDICTION FORMELLE de faire de l’informatique.

La seule chose qu’il a pu faire, c’est de demander, à son Vénérable Directeur, de faire installer le logiciel WINAF sur son ordinateur. Le Directeur de l’époque, c’est évidemment l’même que çui qui, aujourd’hui, envoie des documents à la juge d’instruction pour faire accuser la victime de dénonciation calomnieuse envers un vrai coupable…

Vous vous en doutiez, les Sherlock HOLMES !

La Juge d’Instruction, Madame BATAILLE, a dit qu’elle savait pas d’où venaient les documents en sa possession dans le dossier d’instruction.

Las, trois fois las, une autre juge d’instruction, plus honnête, a donné, elle, le nom de la “source”.

Et l’avocate d’une autre Madame BATAILLE, figure allégorique, elle, a clairement nommé son “indic”, le même sur les trois procédures, trois petits points.

Mais ça, “on” s’en doutait, hein !?

“On” n’est plus un con.

Donc j’réexplique :

C’est lui, la victime, l’informaticien interdit d’faire d’l’informatique, qui dépose plainte pour avoir été calomnié dans une procédure disciplinaire dont j’voudrais même pas pour me torcher le Q.

  • Cui-là qu’avait été choisi par l’actuel Directeur Central de la PAF qui veut aujourd’hui sa “peau-lisse”,
  • lui qu’avait été choisi pour être en 2003 le directeur d’un projet informatique à vocation nationale, l’application “ELOI”, application conçue pour ELOIGNER les étrangers en séjour irrégulier,
  • pas pour les faire rentrer en France, les étrangers, hein, Madame BATAILLE ?

J’suis pas sûr qu’elle ait tout compris…

C’est trop compliqué.

C’est trop “complexe”.

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Moi, c’que j’comprends surtout, c’est que le ministère de l’intérieur, y remercie le chef de projets informatiques, comme y remercie ses meilleurs fonctionnaires, en le traitant comme y traitent les agents qui font chier des sous-chefs.

Pas de promotions ni de mutations en CAP.

De toute façons, tout est traité avant, dans les loges maçonniques.

– Mais va baiser le Q du “Grand Cornu”, si tu veux avoir de l’avancement ! Qu’est-ce t’attends ?

Arrête d’espérer que ton mérite soit reconnu !

L’espoir tue dans la “peau-lisse”.

Sinon tu seras mort avant, crois-moi.

A titre posthume, t’as plus-se de chances aujourd’hui d’avoir de l’avancement, si t’es profane, que de ton vivant.

Faut pas être trop méritant dans c’ministère, ça dérange les incompétents !

Et un con qui pète, ça peut enfumer beaucoup de monde, moi, j’te l’dis !

En plus, ça lui apprendra, à Robert, à s’être marié avec une bonne femme qui passe son temps à faire chier les “chefs de sévices”, les harceleurs dans la police nationale.

Y l’aurait suffi qu’elle accepte d’arrêter les agents qui pouvaient pas s’défendre et qu’elle défendait trop bien, et surtout d’arrêter d’vouloir arrêter les “chefs de sévice”, pour que Robert, y r’trouve un poste comme çui d’avant.

Mais Madame la juge d’instruction, elle a considéré, elle, que les menaces adressées à l’époque et à l’épouse du mari ne concernaient pas le mari, ni son affaire.

Faut croire qu’y z’avaient divorcé entretemps ou qu’elle s’était encore trompée sur l’identité du mari.

J’veux dire du “pauvr’con” dont la plainte vient d’être classée sans suite par cette juge d’instruction, Madame BATAILLE, laquelle n’a jamais daigné recevoir en audition sa victime…

Trois petits points…

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Pour écrire ensuite dans son ordonnance de non-lieu :

  • “que les explications de Monsieur HURTADO sont très confuses !

(Sic).

Tant pis pour l’éthique !

Prends-moi pour une conne piss’que j’te prends pour un con.

Non, sans blagues !!!!!!!!!!

Et qu’elle ne comprend rien à ce dossier.

Non, sans blagues !!!!!!!!!!

Ca, on est tous d’accord, là-dessus, même vous, les cons.

Cette juge d’instruction n’a rien compris à cette affaire et elle l’écrit.

Alors “on”, “qu’est toujours un con”, en conclut quoi ?

Pass’que rédiger une ordonnance de non-lieu, sans évoquer une seule fois le motif principal de la plainte qui est la tenue d’un conseil de discipline n’ayant abouti à aucune sanction disciplinaire, ce qui prouve les dénonciations calomnieuses, ECRITES, REELLES et MENSONGERES, date à laquelle court la prescription, il faut le faire !

Il faut le faire, Madame la juge, Madame BATAILLE, qui n’avez jamais reçu en audition la victime et qui vous plaignez ensuite par écrit de ne rien comprendre à cette affaire qui est “confuse”.

Pour motiver votre non-lieu, y vaudrait mieux avouer, toute honte bue,

– tiens apporte-moi une autr’bière !,

  • que deux chefs de service, et pas n’importe lesquels !, pourraient être inquiétés par cette affaire et que le “hasard”, le “dieu-hasard” des “pas francs-maçons” a voulu qu’ils occupent tous deux, ACTUELLEMENT, des places éminemment importantes au sein de la Police aux Frontières sous ce gouvernement.

Ce qui autorise tous les abus de pouvoir !

C’est sûr qu’aucun commissaire de police ne souhaiterait que l’on sache qu’il est allé rendre visite, armé, à son domicile, à un vieil homme de 76 ans, pour l’intimider et le faire renoncer, lui aussi, à défendre une majeure protégée dont il était le curateur.

Dieu vous guarde !

La justice indépendante sous le gouvernement d’Emmanuel MACRON ?

La preuve en est que “NON”.

 

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De COLUCHE : – “Si MEDIAPART est un média indépendant ? Ouaip, autant qu’ma bite est indépendante d’mon Q ! C’est tout dire. Tu veux voir ? J’te montre. Meuh non, j’suis pas sexhibitionnniste… Avec Alain JUPPE en invité-surprise. M..rde, j’l’ai dit !, c’est plus une surprise.”

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C’est l’histoire de…

Sortez vos mouchoirs, pas ceux qui sont en papier pass’qu’y sont pas assez absorbants.

Prenez vos anciens mouchoirs, ceux en tissu ou vos torchons d’vaisselle, ceux qui sentent vos aisselles quand vous avez fini d’faire la vaisselle que vous faites jamais, les gars.

Quoi, z’avez plus rien pour essuyer vos yeux ou vos verres ?

Nan, pas les verres de lunettes pour voir la lune dans le ciel, la plus grosse de ce siècle.

Ni les vers de terre.

Les verres, tu sais, pour boire du pinard !

Si t’es français.

Donc c’est l’histoire de…

Ca y est, y’en a une qui commence à chouiner alors que j’ai encore rien dit !

C’est dingue, non ?

Ou c’est une dinde ?!

Bon, j’poursuis.

– “Poursuivez !”, qu’y dit le proc’ !

Nan, c’est pas c’qu’y dit ?

Par exemple, y dit :

– “Poursuivez Véro, elle nous a trop fait chier, même qu’on finissait tous par avoir la diarrhée à Perpignan, de frousse qu’elle vous raconte tout à tous, tout c’que vous devez pas savoir de c’qui s’passe dans c’te ville” qu’elle est pas vraie… tant elle est fausse, la ville !, pas Véro.

Tiens, en parlant de “méchant con”, y’a…

– Allez, j’vous l’dis, pass’que la juge d’instruction, elle vient de considérer que la constitution de partie civile n’était pas recevable, donc ça sort du domaine de l’instruction.

Donc c’est plus un secret.

Donc vous pouvez tout savoir, tous.

Donc y’en a qui vont encore avoir la chiasse, ce soir !

Pass’que je pars à la chasse aux cons.

“On qu’est toujours un con” veut pas poursuivre un autre méchant con.

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Y doit s’reconnaître en lui, sinon j’vois pas pourquoi.

Pourquoi qu’y veut pas rendre justice au peuple, hein ?

Pass’que le peuple, y l’est noir !?

Ah, fallait le dire !

Quand t’es blanc, t’es blanchi(e) !

Pas comme quand t’es noir(e)…

Aux USA ou en France, c’est tout pareil.

Vaut mieux être blanc et chef de service dans la PN, la Géhenne ou la Police aux Fous, que noire et veuve de policier mort en service, quand tout s’dévisse.

Pass’que noire et femme, tu cumules deux handicaps !

En France.

Surtout ne défendez pas les minorités discriminées qui travaillent dans la police nationale…

Surtout pas !

Des fois qu’ça s’saurait… ça leur f’rait trop plaisir !

Y voudraient tous venir dans la police.

T’imagine, des Blacks et des Beurs dans la police, mais on s’rait plus en France !

Dis donc…

Moi, y m’font tous marrer !

Ouaip, vous m’faites bien marrer, les Blacks et les Beurs.

Vous allez voter Alain JUPPE, aux Primaires de la droite, comme des primates, çui qu’est le copain d’enfance, ou retombé en enfance,

– c’est tout comme !,

de celle qu’a placardisée une Black et l’a foutue derrière des pare-vues pour pas qu’on la voie, pass’que le noir, ça porte malheur…

Faut comprendre, ça fait deuil.

Ou ça fait sale.

D’ailleurs, c’est pour c’te raison qu’elle refusait de lui serrer la main, la chef de service !

Pass’qu’elle avait peur de s’salir !

Tu comprends, le noir, c’est contagieux.

C’est comm’ le charbon de bois.

Plus tu frottes, plus t’es noir !

C’est qu’y sont cons, ces gens-là.

Y savent pas que le savon, ça existe.

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Donc la procureure et la juge d’instruction, “Madame BATAILLE”,

– ça s’invente pas !, encore une…, si, c’est un pseudo,..

– y’en a plein des Madame BATAILLE qui s’inventent pas, faites gaffe !

ont décidé que la constitution de partie civile d’une noire ne vaut pas celle d’une blanche.

Car j’connais la musique, moi !

Une blanche vaut deux noires, c’est connu.

Si t’es musicien.

– Pas juge, mais musicien !

La copine d’Alain JUPPE, elle a le droit, elle, de se constituer partie civile pour des faits remontant à l’année 2004, contre une majeure mal protégée qu’elle poussait au suicide, une mère de quatre enfants, mêm’que la HALDE a reconnu la discrimination pour cause de santé et que l’administration, celle au-dessus de celle qu’est en-dessous, elle avait blâmé le blâme que lui avait fait coller la blanche, la copine de JUPPE, en le supprimant d’avance. Y préférait ça, l’préfet d’région, plutôt que d’passer pour un con, aux yeux des cons !

– c’qui sont cons, tous ! -,

devant le Tribunal Administratif, à une époque où, à Montpellier, y jugeait encore pour de vrai.

Aujourd’hui faut plus y aller, d’vant le Tribunal Administratif de Montpellier, si t’es un petit agent, et surtout si t’es Black.

Ou alors faut payer au black pour gagner la partie, comme au Blackjack.

Tu joues, tu perds à tous les coups !

C’est pour ça qu’Machine qui va plus à la plage de Leucate mais qu’est toujours la copine du couple JUPPE, la chef de sévices, elle s’est constituée partie civile contre Véro et contre la mère de famille qu’elle a failli suicider dans son service, , mais qu’elle a ratée autrefois, pour des faits commis de 2004 à 2008. Pass’qu’elle est encore en vie, sa victime, la majeure plus protégée, Machine veut l’achever. Elle aime bien les achever, ses victimes expiatoires, surtout quand elles sont noires ou plus protégées !

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On achève bien les chevaux, non ?, pourquoi pas les mères de famille ?

Et pourquoi pas Véro ?

Plainte avec constitution de partie civile dans une écurie, genre centre équestre, le TGI de Perpignan, dont les juments, les deux filles, les victimes, les vraies, elles ont été informées seulement en 2015, soit plus de dix ans après, que Machine voulait leur peau,  pour s’faire un sac en cuir.

Sauf que Véro, c’est une dure à cuire.

Jocker, votre honneur !, y’a plus d’jockey menteur pour monter à cheval sur des juments démontées.

J’vais vous faire la photo du poteau, au tiercé, les potes !

Tiercé gagnant pour la Primaire, sans Alain JUPPE.

– Mais c’est normal à Perpignan !, qu’y perdent, les Blacks et les Beurs quand y z’osent s’attaquer aux chefs de sévices.

Y’a pas photo à l’arrivée !

Quand y z’aiment, y comptent pas, les juges.

Y comptent pas leur nombre d’amis.

Le temps compte plus, non plus, ni la prescription.

Sont capables de tout pour plaire à leurs amis.

C’est beau l’amitié, non ?

Ca s’appelle la fraternité !

Y’a jamais prescription quand tu t’attaques à des chefs de sévices dans la police nationale.

Aussi l’procureur y l’est pas trop pressé d’montrer ses réquisitions pour la mise en examen de Véro.

Des faits commis de 2004 à 2008 ?

Tu m’étonnes !

A ton avis, pourquoi ?

Y paraît que, quand t’es témoin assisté, bah ouais, t’as pas le droit d’savoir pourquoi t’as failli être mis(e) en examen.

Sinon faudrait qu’t’acceptes d’être mis(e) en examen pour avoir le droit d’savoir pourquoi t’aurais mieux fait d’être témoin assisté.

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La juge d’instruction, par Dépit, elle a préféré éviter la mise en examen à Véro.

On sait jamais, des fois qu’vous sachiez !

Que j’sache et que vous saviez c’que vous deviez pas savoir…

Pour qu’ils z’aient encore la chiasse à Perpignan !

C’est qu’Véro, ce jour-là, elle était en colère !

Pensez donc :

  • Deux commissaires armés qui s’rendent au domicile d’un curateur âgé de 76 ans pour prendre son audition, c’est à dire lui faire rendre des aveux :

– “Alors tu vas les rendre, ces aveux ! Tu vas l’dire, Vieux con,  que c’est Mme HURTADO qui t’a dicté ta conduite,  et qu’sinon, t’aurais pas défendu la majeure protégée qui voulait se suicider… ta protégée qu’tu vas plus pouvoir protéger longtemps !”

– Ah je vomis, c’est trop dégueulasse !

Depuis y l’est mort, le vieux. C’est pour ça qu’y peuvent s’occuper d’sa protégée avec la Machine à tuer. Le vieux curateur avait fui le département des Pyrénées-Orientales, le 66, en vain, pour échapper aux pressions.

 Là c’est moi qui le dis, COLUCHE, qu’c’est trop dégueulasse.

Tu m’suis un peu, non, sur ce coup-là  ?

C’est normal !

“On qu’est toujours un con” met en examen Véro, mais laisse tranquille les commissaires.

Même que, si tu dis “on”, c’est toi qui parles de toi, y z’ont dit et reproché à Véro.

Tu l’savais, toi ?

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L’avocat de la partie adverse, une autre chef de sévices, une copine aussi à Machine, la copine du couple JUPPE, c’est c’qu’y l’a dit devant la XVIIème Chambre correctionnelle à Paris, celle spécialisée en droit d’la presse qui oppresse  :

– “Arrêtez-la d’parler ! Elle dit “on”. Donc elle s’prend pour “on” ! Elle s’prend pour qui, pour dire “on”, elle ? Pour nous, Madame la Juge. Madame HURTADO s’prend  pour des chefs qu’on est.”

Ca, qu'”y” se prennent  pour des chefs cons, ceux qu’en sont des cons,  “on”, c’est pas faux, mais pas faux du tout.

Mais aucun risque pour Véro !

Véro, elle sait trop bien que, grâce à moi, “”on” est toujours un con” !

Elle est pas assez con pour s’auto-accuser, elle, et aller s’identifier à son propre procès comme étant Madame BATAILLE, celle qu’a voulu succéder à Machine qui lui avait promis qu’elle aurait le poste qu’elle a jamais eu.

C’est forcément encore d’la faute de Véro !

“On” pour les cons, leçons de Chose, pour le P’tit Chose, Véro :

– J’m’y recolle en tant que maître d’école pour une p’tite leçon d’grammaire en une seule phrase, moi qui suis nul. C’est d’vot’faute aussi. Dictée !

Nan, j’ai pitié.

Mais j’colle le premier con qui me sort : – “qu'”on”, c’est moi ! c’est à dire “Véro”.

“On”, c’est :

(On peut l’écrire “on sait”, mais ça, j’sais pas !)

  • pronom indéfini NEUTRE qui ne veut pas dire “moi”, ni “je”,  mais plutôt “eux” ou à l’extrème rigueur “nous” !

Si j’te dis :

– “En Angleterre “on” mange du rosbeef avec de la sauce à la menthe”, ça veut pas dire qu’je me prends pour un English, et encore moins pour la Reine d’Angleterre !

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Qu’y sont cons, les cons qu’y poursuivent, Véro  !

 Bienvenue à Perpignan !

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Pour ceux qui voudraient changer de destination, c’est trop tard.

Le train ne s’arrête jamais en cours de route.

Car il est en déroute jusqu’à Perpignan.

– J’veux descendre !

Nan, pas possible, faut d’abord attendre qu’y vous z’aient descendu(e) à Perpignan, avant d’pouvoir descendre… les pieds devant, de préférence.

Mais Véro qui défend une majeure protégée pass’qu’elle est plus protégée, c’est anormal pour eux, ces gens-là !!!

C’est une extra-terrestre, Véro!

En plus, elle défend une Black qui veut s’constituer partie civile contre une blanche.

Mais dans quel monde vivons-nous, j’vous le demande, braves gens de Perpignan ?

Quelle horreur !

En plus, la blanche qui vaut deux noires, c’est  une copine de JUPPE…

Elles z’auraient dû être deux, au moins, deux Blacks pour déposer plainte contre la blanche !

Tu sais bien, j’te l’ai déjà dit :

– il faut deux noires pour faire une blanche.

Aussi quand y’a qu’une seule noire qu’est discriminée pour sa couleur de peau, ça compte pas à Perpignan.

Et comm’ y’a pas beaucoup d’Noirs, beaucoup moins qu’à Paris, on s’demande pourquoi !, c’est difficile d’en trouver deux et d’faire la paire.

T’imagine :

– “Topez-là ! L’affaire est conclue. J’vais me constituer partie civile aussi contre la blanche !”

– “Pourquoi ?”

– “Bah, pass’que j’suis noir(e).”

Ca suffit pas !

Ce type d’accord mafieux, ça existe que chez les “frangins”, à Perpignan, pas chez les Blacks, ni les Antillais qui sont souvent noirs, note bien !

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Le devoir d’entraide entre Mafieux, les associations secrètes qui gèrent la vie des administrations à Perpignan, ça t’oblige à aider ceux qu’t’as pas toujours envie d’aider si tu veux pas finir comme Véro.

Bon, mais j’vous ai rien dit !

Moi, j’tiens à ma peau, enfin à celle de Véro.

Déjà qu’elle aura pas assez de toute une vie pour payer tout c’qu’y vont lui mettre sur le dos !

Alors si vous la faites mourir plus tôt…

Va falloir qu’elle vende sa tombe ou son urne funéraire !

Donc, j’te disais :

– Quand t’es noir(e), tu vires au gris foncé, avant d’être viré(e), pas pass’que t’es dépressif-ve, mêm’si ensuite, tu le deviens forcément, pour un rien, hein ?, dépressif-ve…

– Ah, t’es devin toi aussi ? T’avais deviné, hein ?, qu’elle allait devenir dépressive !, Maguy, à cause de la blanche !

La Black, elle est dépressive à cause de la blanche qui vaut deux noires, ou tout comme.

En tous cas, c’est elle, la blanche, qu’y croit qu’elle vaut deux noires !

Mais les règles en musique, ça vaut pas dans la vie courante.

C’est pour ça qu’y finissent tous par avoir la courante, à Perpignan, de peur que le monde entier, y sache comment y sont !

C’est pour ça que j’te le dis, d’ailleurs, comment qu’y sont !

Pour qu’y finissent aux chiottes, dans la cuvette des WC… avec leur m..rde.

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Par contre la noire, elle a pas le droit, elle, à Perpignan, de déposer plainte contre la copine du couple Alain JUPPE, la chef de sévices qu’a déposé plainte contre Véro qu’avait défendue la Black.

C’est défendu de défendre les autr’ à Perpignan.

Faut avoir un statut spécial, çui d’Grand-Maître !

Sinon t’es rien.

Ouaip, Véro, elle avait défendu les deux, la majeure qu’est plus protégée et la Black qu’était devenue gris foncé, et pis quéques z’autr’ z’encore, que la procureure et la juge d’instruction, Madame BATAILLE, la bien-nommée,

– j’vous ai déjà dit qu’c’était comme un pseudo, cherchez pas !

voudraient pas voir s’ramener dans la procédure pour se constituer partie civile mêm’s’y z’ont tous souffert à cause de la blanche qui vaut deux noires.

Moi, j’dis qu’la noire, elle l’a tellement noircie, la Machine blanche qui supportait plus d’la…voir et d’l’avoir au service, une noire !, qu’à la fin d’son histoire, elle est devenue noire… de colère ! elle aussi.

P’tite chef blanche de se’vices, la maîtresse-femme, la copine du couple JUPPE.

– Oh, ma maîtresse !

“Négr’sse, apporte-moi mon thé au babaorhum !”

– “Oui, oh oui, oh, ma maîtresse.”

Nan, j’déconne, pass’qu’elle buvait pas de thé, Machine.

En tous cas, jamais au service !

Elle demandait à Philippe d’lui préparer son café, le matin.

Nan c’est pas vrai, j’rigole. D’toute façon, Philippe, y l’aurait pas voulu !

Y s’en rappelle encore çui qu’elle avait voulu transformer en secrétaire personnel à son service à Cerbère, un beau brun aux yeux bleus, un policier ACTIF qui demandait à aller sur la voie publique plutôt qu’d’finir sur son pubis ou sous son pupitre de bureau.

Après ça, Machine, elle avait décidé que son nouvel esclave, son futur secrétaire personnel comme on dit aujourd’hui, ce s’rait le mari d’Véro, au Perthus, à son nouveau service, çui où y z’ont compris leur bonheur de l’avoir, la blanche qui vaut deux noires !

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Lui aussi, le mari d’Véro, y l’a pas voulu aller au Perthus, là où y l’avait jamais mis un pied.

Alors pourquoi y l’y mettrait son Q, pour faire le secrétaire personnel de Machine ?

Note bien que la procureure de Perpignan, elle est forte !

Elle a trouvé qu’y l’avait toujours travaillé au Perthus, Robert, qu’elle écrit !

Si, c’est vrai !, qu’elle écrit ça, pour justifier qu’il ait failli y aller piss’qu’y l’y aurait toujours été.

Faut suivre, aussi, en été tout comme en hiver.

Elle est longue, l’histoire, et elle est pas prête d’être finie.

On s’demande alors comment Thierry  a pu récupérer un bureau à la DDPAF de Perpignan qu’est située à Perpignan, le bureau d’Robert, le mari d’Véro.

– J’précise “la DDPAF de Perpignan”, pass’que le département des Pyrénées-Orientales est le seul département de France à avoir deux DDPAF.

Si, compte bien avec moi :

– Y’a “la DDPAF de Le Perthus”, comm’y disent les “on”, et la DDPAF de Perpignan.

Quoi, tu me crois pas ?

La procureure qui connaît pas le département dans lequel elle travaille ni les services de police avec lesquels elle travaille, elle a écrit que le service de Robert, le mari de Véro, avait toujours été :

– la DDPAF du Le Perthus,

là ou Robert, il a jamais travaillé, lui qu’avait jamais mis un pied dans ce p’tit service, au Perthus,

– “On”, y z’appelle ça, un SPAF à Le Perthus, pas un Splash !

Et lui, Robert, qu’avait pas non plus posé son Q sur une chaise ou sur une chef de service, à la DDPAF de “Le Perthus”, eh ben, y l’a pas plus posé son Q ou pris son pied au SPAF du Perthus.

Si, Véro, j’t’y jure (faut être solidaires entre mecs, hein, les gars !, vu le bordel d’à côté).

Et pour cause, y l’existe pas le service, la DDPAF de “Le Perthus”. Pourquoi qu’il aurait été dans un service qu’existe pas ?

Un SPAF, si c’est bien la PAF, c’est pas la DDPAF, ni la DCPAF, madame la procureure qui travaille à Perpignan et qu’y sait pas qu’la DDPAF est à Perpignan .

Et paf !

Tu comprends, Robert, il avait osé décliner l’invitation transmise par le beau Thierry de devenir le secrétaire personnel de Machine, à la DDPAF du “Le Perthus” (je copie la procureure).

Y préférait Véro…

Question de goût !

Des goûts et des couleurs, ça s’discute, j’suis d’accord, uniquement sur ce point.

C’est dur aujourd’hui d’trouver des beaux mâles consentants.

Mêm’que Thierry, un beau mâle pourtant, y l’a pêt’t’pas voulu s’sacrifier pour la gloire ?

Ou pas tout le temps, par manque de temps.

Faut voir, va savoir !

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Elle aurait dû essayer, Machine, de s’trouver un Black.

Y paraît qu’un Black, ça vaut deux blancs.

Y z’ont une longueur d’avance sur nous, une longueur de queue, les Blacks.

P’t’êtr’ qu’il aurait été plus demandeur, si le secrétaire personnel de Machine, y l’avait été un Black ?

Les Blancs, y sont en fin d’race.

Cherchent plus trop à s’reproduire.

Si le Parquet de Perpignan y’s’fait cirer les pompes et graisser la patte ?

– Car tout se paie dans ce bas monde.

Et, mon dieu !

[soupir comique de COLUCHE levant les yeux au ciel comme un curé]

– qu’il est bas, ce monde, çui de Perpignan…

Ou si le Parquet de Perpignan, y prouve son indépendance… ?

Indépendance ?

Ca voudrait dire quoi ?

Capacité à discerner le vrai du faux.

Par exemple, indépendance de l’esprit, moi par exemple, toujours en exemple, hein ?

Sinon ça voudrait dire que t’es soumis.

Pas à Dieu !

Surtout pas en France.

Sauf qu’en France, c’est quand t’es soumis qu’y paraît qu’t’es indépendant !

Cherchez l’erreur.

C’est c’que t’explique pourtant très bien MEDIAPART, ton journal préféré, qu’a peur de rien, çui de la pensée unique, pour les souris qui veulent être des muzz muselées et voilées.

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M..rde, si on n’est plus libres de choisir de plus être libres, alors, à quoi ça sert d’êtr’ libres ?

J’veux plus être libre !

Laissez-moi être une esclave libre…

Mais… J’croyais que,

– que j’suis con !,

que, quand t’es un esclave, t’es plus libre.

T’es une esclave.

T’as voulu librement n’être plus libre, donc t’es une esclave.

– “Femme, apporte-moi mes babouches.

– Femme, accouche !

– Femme, touche pas à mes bourses, sauf quand c’est moi qui l’décide !”

Pass’que, chez eux, les Muzz, c’est l’homme qui met la main au panier, pas la femme !

Y faut pas l’écrire.

D’ailleurs faut pas écrire… du tout.

Et y faut pas qu’je vous fasse rire !

Pass’qu’aujourd’hui, en France, l’autorité, c’est sacrée.

Sérieux !, ça s’respecte.

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Ca s’respecte tellement qu’y faudrait vraiment qu’vous soyez tous de méchants cons pour pas respecter des gens qu’y s’respectent pas eux-mêmes quand y sont l’autorité.

Pass’qu’y sssont l’autorité !, tu comprends ?

Et y z’ont de plus en plus d’autorité pass’qu’y  ssssssssont l’autorité ![

[COLUCHE persifle comme les serpents qui sifflent au-dessus de vos têtes, têtes de cons ! ajoute-t-il ]).

Comm’y,

  • commis, commis d’Etat, comme commissions,

comm’y  disait Louis le Grand, le quatorzième :

– “L’Etat, c’est moi !”

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Donc y z’ont l’autorité, piss’qu’y sont l’autorité de l’Etat.

Mais dans quel Etat elle est, l’autorité de l’Etat !

Regarde-les… ces commis d’Etat !

Incapables de juger, z’ont peur d’leur ombre, peur d’finir à Perpignan, toute leur vie !

Faut pas l’dire, chut !

Paraît qu’on n’a pas le droit de faire le bien à Perpignan.

Faire le mal, ça oui !

Autant d’fois qu’tu veux.

Mais le bien, c’est suspect.

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De quel droit tu aides ton collègue, hein ?

T’es qui, toi ?

Un con ?

Ouaip, j’le savais déjà, ça.

Mais t’es un méchant con ou un “con-con” ?

Pass’qu’y faut distinguer dans la tribu des cons çui qu’est un gentil con de çui qu’est un méchant con…

Mêm’s’y sont tous cons !

Tout ça pour te dire que, Véro, elle a demandé à MEDIAPART, le journal indépendant, s’y voulait bien s’intéresser au cas de la Black discriminée par une copine d’Alain JUPPE et minée par la justice de Perpignan bien déterminée à lui faire du MAL, à la Black.

Sinon à quoi ça sert d’être un juge blanc à Perpignan ?

Mais François HOLLANDE, lui, ça l’intéresse pas d’s’attaquer à Alain JUPPE.

Y préfère qu’on tape sur Nicolas SARKOZY et sur son clan, Claude GUEANT et Bernard SQUARCINI, mêm’queue-euh (faut’ volontaire), s’y pouvait, François HOLLANDE, y f’rait tourner les tables pour interroger KHADAFI.

Juppé, le libéral qui veut un État fort

– “J’appelle la Voix de l’ONU ! Esprit, es-tu là ? Esprit, peux-tu tuer Nicolas SARKOZY ?”

– “Oui-Jà”, répond la Voix de l’ONU, quand j’serais élu ! Donne-moi ton fauteuil de Président de la République et je le tue.”

Donc MEDIAPART, en toute indépendance, a considéré, après mûre réflexion,

– Nan !, ça, c’est moi qui l’ajoute !

Car, en fait, y z’ont shooté de suite la demande de Véro, faire savoir ce qu’arrivait à une Black à cause de Machine, la copine de “la Voix de l’ONU”, mission impossible !

Au fait, pour la contacter, la Voix de l’ONU, vous voudrez bien passer par la planche de “Oui-Jà”.

Pass’qu’à MEDIAPART, en toute indépendance, y soutiennent le candidat de l’establishment, Alain JUPPE, le candidat de la “Cons-férence des cons”, celle des “Bites de Berg”.

Y sont forever “Bildeberg”.

A ce sujet “on” attend toujours de MEDIAPART qu’un courageux reporter nous fasse un reportage sur les conférences annuelles des  “Bites de Berg”.

Mais z’ont la queue trop courte pour s’y rendre !

Ou y z’ont peur qu’on la leur coupe, la queue, et la grosse commission qui va avec.

Donc, là, tu vas attendre longtemps !

Tu comprends, y peuvent pas s’fâcher avec le Qatar, ni François HOLLANDE, MEDIAPART !, Vu qu’y z’ont le même avocat Mignon et les mêmes modes de financement.

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Ce s’rait tellement plus simple si on était tous muzz… et muselés.

Donc MEDIAPART pouvait pas aider la Black, surtout pas une Black chrétienne.

C’aurait pas été catholique !

Fallait mieux sortir le scoop des valises de TAKIEDDINE sur la campagne lybienne !

Pour faire plaisir à François HOLLANDE.

Or ,moi, j’vous dis, question d’or noir :

– A force d’nous ressortir les valises de TAKIEDDINE pour couvrir la voix d’SARKO par la Voix de l’ONU, chaque fois qu’y prend la parole quéque part sur les ondes radio ou TV, j’en connais qu’en ont, des valises de billets, et pas qu’sous les yeux !

Donc MEDIAPART refuse de s’occuper du sort des Noirs en France, c’est prouvé.

Surtout s’y travaillent dans la police nationale et sont victimes de racisme institutionnel.

En plus, y sont français, ces cons !

Si, au moins, y z’étaient étrangers, migrants, quoi !

Nan !

Des Antillais, dans la police nationale !

Mais qu’est-ce qu’y foutent, là ?

Il faut pas fâcher, frère Bernard CAZENEUVE et cracher dans la soupe populaire du populisme régalien.

Frère Edwy PLENEL roule régulièrement des pelles fraternelles à Bernardo le muet, qu’y veut qu’ la police nationale devienne “la Grande Muette”, comme lui.

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Mais les langues, faut bien qu’ça servent à quéque chose !

Si ça sert pas à parler, alors ça sert à s’rouler des pelles entre mecs quand y’s’logent ensemble, discrètement et régulièrement au Paradis des Frangins.

C’est pour ça qu’y  z’évitent, comme les Muzz, d’avoir des femmes dans leurs loges.

Pas besoin !

– “Mais qu’est-ce qu’on en a à foutre que des Antillais soient victimes de racisme dans la police nationale au XXème siècle, et même encore au XXIème siècle !”, qu’y dit CAZENAZE, quand y parle, parfois, des fois.

– “Occupe-toi plutôt de Nicolas SARKOZY !” , qu’y répète à Edwy PLENEL, pass’que Frère Bernardo, le Muet, y peut pas y arriver tout seul, à s’occuper de “SHARK-o”, The Shark !

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Il mord, le requin, car y l’est pas encore mort !

Pire, le coquin, y remonte dans les sondages…

A quoi ça sert d’avoir un journal comme MEDIAPART pour support de ses informations officielles quasi-officieuses ?

Y’a quéqu’un qu’a d’mandé un jour d’où MEDIAPART, y sortaient leurs infos ?

Nan, j’parie qu’tu t’es même jamais posé la question, Ducon !

– “Tiens j’t’ai apporté plein d’nouveaux documents, des photographies, des copies d’auditions contre “SHARK-o ” et même qu’j’t’ai pris RDV avec TAKIEDDINE. Alors tu me l’exécutes avant le dernier débat d’ce soir, hein, Edwy ?” exige le ministre qui sait rien sur rien et jamais rien de c’qui s’passe en France.

Et Edwy, y dit “oui”.

D’ailleurs, ça rime !

C’est donc une preuve que ça rime à quéque chose, le texte que vous peinez à lire, en m’lisant.

Y devrait faire attention, Bernardo le muet, à force de prendre les requins pour des sardines de mer, il va l’avoir amer dans quèqu’s temps.

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Il pourra plus l’ouvrir, déjà qu’y se la ferme tout le temps et qu’y risque une crampe de la mâchoire inférieure, à force de s’taire et d’faire semblant de pas savoir c’que tout le monde sait :

– que la France est envahie !

Y devrait s’rappeler que les requins sont une espèce protégée, comme “les Squales”, aussi.

Si les flics en ont peur, p’tr’que le CAZENAZE qu’y s’croit plus intelligent que tout le monde, lui qu’a tout foiré, y devrait s’poser la bonne question :

– Pourquoi y z’ont tous peur des requins ?, les policiers…

Bah ouais, et toi, pourquoi t’en as pas peur ?

C’est ainsi que le proc’, ‘y l’a dit :

– “”On” poursuit Véro”

et qu’y classe l’affaire de Maguy, l’affaire de racisme contre la copine de JUPPE.

Pas pass’qu’y l’a peur des requins mais pass’qu’y croit qu’Alain JUPPE va passer grâce à vous, les Blacks et les Beurs, et devenir le Président de la République des blanches qui valent deux fois deux noires. Donc le procureur et les magistrats du TGI de Perpignan, y soignent leur plan d’carrière, aux p’tits oignons… du Grand Orient de France.

Tant pis pour vous !

Faut comprendre, aussi !

Si t’es victime de racisme, pass’que t’es noir ou beur, comme Ben, normalement, avec un Président normal, tu déposes plainte.

Normalement, “on poursuit”, “on qu’est toujours un con” !

C’est, y paraît, une obligation, surtout en cas de racisme, de poursuivre le raciste, pas la victime qui dépose plainte contre le raciste, depuis que ce gouvernement d’socialopes a fait passer une loi renforçant la répression en cas de discrimination raciale.

Sauf que, bah non, justement.

– “On classe sans suite !” SYSTEMATIQUMENT.

Par contre, le chef raciste, lui, y peut déposer plainte contre toi, la victime !

Pass’que t’es noir(e) ou beur(e), d’où l’oeil au beurre noir.

Et quand on t’frappe, ça compte pas.

C’est pas pareil que pour un blanc.

Surtout si tu travailles dans la police nationale.

Pass’que c’est raciste de déposer plainte contre son chef de service.

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Donc c’est toi qu’est devenu raciste.

Je sais, t’as besoin d’preuve, la voici :

– Tu peux plus encadrer ton président et ses ministres.

Raciste !

C’est vrai, quoi, c’gouvernement de Socialopes, y vous a inventé un nouveau concept :

– le racisme d’Etat, c’est à dire le mépris de l’autorité, de son autorité que vous devez tous prendre au sérieux !

Uniquement par charité chrétienne.

Si vous étiez muzz, vous les feriez tous sauter, et vous avec.

Tu méprises ton chef de service pass’que c’est un méchant con ?

C’est toi qu’es raciste !

Et surtout ferme ta gueule.

Va pas te plaindre, malheureux !

Aujourd’hui y te foutent même en taule pass’que t’es raciste, que t’aime pas ton gentil chef de sévices qui te hait et te harcèle.

Pendant qu’les Jihadistes, eux, y z’ont des bracelets électroniques et restent chez eux.

C’est la justice des blancs, celle inspirée par la ville de Bordeaux, quand les marchands vendaient du bois exotique, du bois de nègr’s.

C’est comme ça qu’les bourgeois de Bordeaux se sont enrichis, en vendant au black des Blacks.

Et pis, c’est normal, z’êtes trop bêtes, les Blacks !

Y paraît que Maguy, elle savait pas parler français, disait Machine !, la blanche qui vaut deux noires.

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Elle parlait “p’tit nègr”, selon la blanche chef de sévices, deux notes au-dessus du thon moyen qu’elle employait et qu’elle était :

– “Pass’que je le vaux bien “, a dit la copine de JUPPE à Alain JUPPE, coupez-lui la tête !”

Et celle de Véro, par-dessus le marché et par-dessus le panier d’la Veuve.

C’est comme çui pour qui vous allez voter, les minorités discriminées, un fils de la Veuve.

Car vous allez voter pour lui, Alain JUPPE, hein, les Blacks et les Beurs ?

Le mec de droite qui vous prend, tous !, pour des cons à gauche.

Il a raison.

Tellement qu’il a raison que j’me dis parfois qu’vous avez mérité d’êtr’ traités comme des cons par des cons de colons, des cons de socialauds, ou d’avoir un colon pour président.

C’est un peu pareil, non ?

Vous vous sentez pas colonisés, les administrés, en France ?

Aujourd’hui, la devise de la “Ripoux-blique”, c’est :

– Ferme ta gueule et travaille !

Et encore, vous plaignez pas !

Vous z’êtes libres, qu’y vous disent.

Ouaip, libres de finir dans la rue, de crever sur le bord d’un trottoir tandis qu’y z’ouvrent des centres de réorientation pour migrants.

– Au-revoir !

Au-r’voir l’espoir, surtout.

Et quand vous s’rez foutus dehors, tous, à la rue, sans maison, sans toit, ni droits, sans papiers,

– pass’que tu les gardes pas longtemps, tes papiers, quand tu couches dehors, tu t’fais tout voler !, même ta raison d’vivre,

ben, vous s’rez vraiment désorientés.

Bons à finir au crématoire.

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Y’à qu’JUPPE qui terminera, lui, en maison d’repos, pass’qu’y l’aura bien mérité !

Faut croire qu’ça laisse des traces dans la mémoire collective, l’esclavage.

Pass’qu’y en a qu’aiment tellement ça !,qu’y z’en redemandent, encore aujourd’hui.

La preuve, z’êtes capables de voter pour le Maire d’une ville qui a acquis sa richesse grâce à l’esclavage, la traite des noirs et qui s’en vante.

Y z’ont même leur Musée, pour pas oublier combien y vous prennent pour des cons.

Votez Alain JUPPE !

Et surtout, n’oubliez pas, vous, les cons :

– Si vous vous plaisez pas à Bordeaux, allez à Perpignan.

Le Centre du Monde (fraternel) !

S’y sont tous déboussolés, c’est pass’que, quand t’es au centre, comme Alain JUPPE, y’a plus ni droite, ni gauche, y’a plus qu’des cons.

Le nord, le sud, c’est bon pour les Etats-Unis quand y z’ont fait la Guerre de Sécession.

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“Slave States” like SS, double S,  were “Democrats”. “Yes, we can !” remain slaves. Democrats, it’s to say “Socialists”.

Vous, vous êtes au Sud.

Et le Sud est esclavagiste.

Pas terroriste, j’ai dit, juste esclavagiste.

Tu travailles mais t’es pas payé… ou si peu !

T’es traité comme un esclave mais t’aime ça.

T’as choisi librement d’être esclave !

Juste un dernier mot, car moi, j’me marre !

Maguy, elle vient de recevoir seulement dans son île lointaine son courrier d’irrecevabilité de sa constitution de partie civile, un peu comme si elle recevait une claque dans sa gueule de noire.

Pass’qu’elle a pas droit à la justice des blancs.

Tandis qu’Alain JUPPE, y reçoit aujourd’hui son congé, signifié par lettres recommandées, en MACRO-caractères.

Piss’que c’est pas François HOLLANDE qu’est le plus gêné par la candidature du p’tit génie de la finance, çui qu’on fiance aux classes les plus pauvres de France !

Nan !

C’est Alain JUPPE.

François HOLLANDE, on le savait tous !, y l’est déjà mort.

Mort politiquement.

Tandis qu’Alain JUPPE, lui, y l’y croyait, y l’y croyait vraiment, en lui-même !, qu’il allait devenir Président de la France !

Qu’il était beau dans ce miroir où il se mirait et s’admirait !!!!

Où il s’adorait lui-même, si blanc !

Sauf que, là, Emmanuel MACRON, aujourd’hui, en annonçant qu’il se présentait à la présidentielle de 2017, il vient de l’enterrer…

Il vient de l’enterrer vivant, l’homme politique d’hier, dans une bière scellée à doubles plombs, pour pas qu’y remonte dans les sondages, le zombie !

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Tu t’rends compte ?

Dans d’la bière, au pays des vignobles, pas du houblon !

M..rde, alors.