De Jean De La FONTAINE : “Le remède qui tue le cheval, une cure de cheval ! La cure d’austérité. Vous ai-je déjà conté cette fable de ma composition, “Le cheval et le loup” ? Pour votre siècle, vous l’appellerez “Le Signe du Loup.””

 

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Et il vous suffira de chercher qui est le loup, à défaut de savoir où le trouver.

Mais comment trouver le loup, gens de rien, gens sans biens, gens sans terre, si vous ne savez pas identifier celui qui vous veut manger ?

Aussi je vais vous raconter comment le loup procède pour vous guérir de tous vos maux.

A son procédé, vous le saurez reconnaître.

Ecoutez bien ce qui va suivre, si vous vous dites Français, peuple équin épris de liberté et des chevaux qui en sont le symbole, et qui, autrefois, étiez les meilleurs cavaliers du monde !

[Les Gaulois, “nos ancêtres les Gaulois”, étaient recrutés par les Romains parce qu’ils étaient les meilleurs cavaliers du monde. La FONTAINE m’autorise cet ajout “culturel”, si tant est que vous vous sentiez l’âme d’un Gaulois, c’est à dire d’un Français.

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C’est pour cette raison, parce que les Français adorent les chevaux, qu’il y a tant de clubs équestres en France, “dans votre France de “voitures sans chevaux” mais dont la puissance est estimée par rapport à ces nobles bêtes”. Car, oui, n’en déplaise aux révisionnistes de tous genres, à la solde de “”vos ennemis” qui veulent vous “tuer””, l’âme de la France n’est pas morte et se réincarne, dans toutes les générations, chez ceux qui l’habitent et qu’elle habite, pas chez ceux qui la visitent et l’irritent par leur manque de respect envers elle”.]

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L’homme qui s’aventure hors de ses compétences s’attire à coup sûr son lot de malfaisances.

http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/chevalou.htm

| LE CHEVAL ET LE LOUP

Un certain loup, dans la saison
Que les tièdes Zéphyrs ont l’herbe rajeunie,
Et que les Animaux quittent tous la maison,
Pour s’en aller chercher leur vie,
Un Loup, dis-je, au sortir des rigueurs de l’hiver,
Aperçut un Cheval qu’on avait mis au vert.
Je laisse à penser quelle joie !
Bonne chasse, dit-il, qui (1) l’aurait à son croc (2).
Eh! que n’es-tu Mouton ? car tu me serais hoc (3) :
Au lieu qu’il faut ruser pour avoir cette proie.
Rusons donc. Ainsi dit, il vient à pas comptés,
Se dit écolier d’Hippocrate ;
Qu’il connaît les vertus et les propriétés
De tous les simples de ces prés,
Qu’il sait guérir, sans qu’il se flatte,
Toutes sortes de maux. Si Dom Coursier (4) voulait
Ne point celer (5) sa maladie,
Lui Loup gratis le guérirait ;
Car le voir en cette prairie
Paître ainsi, sans être lié,
Témoignait quelque mal, selon la Médecine.
J’ai, dit la bête chevaline,
Une apostume (6) sous le pied.

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Mon fils, dit le Docteur, il n’est point de partie
Susceptible de tant de maux.
J’ai l’honneur de servir Nosseigneurs les Chevaux,
Et fais aussi la Chirurgie.
Mon Galant ne songeait qu’à bien prendre son temps,
Afin de happer son malade.

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L’autre qui s’en doutait lui lâche une ruade,
Qui vous lui met en marmelade
Les mandibules et les dents.
C’est bien fait (dit le loup en soi-même fort triste)
Chacun à son métier doit toujours s’attacher.
Tu veux faire ici l’Arboriste (7),
Et ne fus jamais que Boucher. ]

Jean De La FONTAINE – Livre V, Fable VIII

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Cette fable vient d’Esope “L’âne et le loup”
(recueil Névelet) ;
D. Loayza traduit la fable d’Esope sous le titre :
Le loup médecin” et la morale :
Quand on se mêle de ce qui ne vous regarde pas,
on essuie à juste titre des revers”
(Esope, traduction D. Loayza, Flammarion)

Ici, le loup utilise la ruse au lieu de la force, il utilise le
boniment comme les charlatans. Il dégage lui-même
la leçon : “A chacun son métier”.

(1) pour qui
(2) crochet auquel on suspendait la viande
(3) tu serais à moi (allusion à un jeu de cartes où
l’on dit “hoc” en jetant sur le tapis les cartes qui font gagner)
(4) titre d’honneur “seigneur cheval”
(5) cacher
(6) une tumeur, un abcès
(7) l’herboriste

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Ainsi vont les loups et font les loups qui vous promettent de vous guérir de votre argent pour mieux vous le voler.

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Mais, si le cheval s’est défendu d’un bon coup de sabot, « tel est pris qui croyait prendre ! »

[morale d’une autre fable intitulée « Le rat et l’huître »],

force est de constater que vous, les Français, vous ne savez plus, ni monter à cheval, ni vous défendre contre la cabale des loups, ceux qui vous prennent tout :

– de gré, par ruse,

– ou de force, par contrainte usurière ou par politique de la terreur, la terreur mahométane.

A-t-on jamais vu un Roi confier la garde de ses prisonniers aux voleurs et aux coupeurs de route ?

Pourtant, Français de ce siècle, vous avez confié la garde de votre fortune à des banquiers, c’est à dire à ceux-là même qui en veulent à votre argent et qui volent votre argent,

– à ceux-là même qui en veulent à vos biens et qui volent vos biens, tous vos biens publics et privés.

Sous prétexte de vous soigner, vous trouvant trop obèses, et les régimes amaigrissants étant à la mode, vous voilà tous à la diète !

Une cure d’amaigrissement, une cure de cheval, un remède de cheval qui vous tue !

La cure d’austérité.

Mais, bonnes gens, qui vous a rendus malades ?

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Un banquier ne pouvait qu’être le président de votre République « fripournelle » plus que fraternelle, sinon qui d’autre aurait pu l’être ?

[ « fripournelle » : Association de malfaiteurs qui réunit « fripons » et « ritournelles », termes usités au XVIIe siècle]

Dictionnaire de L’académie française (8 ème édition)

RITOURNELLE
n.f.
Courte phrase musicale dont on fait précéder chaque couplet d’une chanson.

Cette ritournelle ne convient pas au chant.

Il se dit familièrement par extension et dans un sens ironique, d’une idée à laquelle quelqu’un revient sans cesse, d’un propos qu’il répète à satiété, d’une réponse qu’il fait toujours la même.

« Il a parlé longtemps pour dire toujours la même chose; c’est toujours la même ritournelle. »

Read more at http://www.notrefamille.com/dictionnaire/definition/ritournelle/#rwyeuivpBe8yqOQi.99

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« Il a parlé pour ne rien dire, ajoute le fabuliste, votre fabuleux président, le Roi des Grenouilles, et vous l’avez cru ! Quelle est cette magie qui opère sur vous, de vous faire accroire que l’on puisse changer une dette en argent, en espèces sonnantes et trébuchantes, quand c’est une espèce de fausse dette, une dette de rien fondé sur du vide, dette créée par la tromperie et la rouerie de vos financiers. Vos banques sont vides. Elles n’ont plus d’argent. Elles vous vendent du vent qui va devenir tempête, la tempête du XXIe siècle ! »

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[ […] « Tromperie » comme la « tromperie » des laboratoires pharmaceutiques, le grand scandale de votre siècle :

B. − Vieilli. Illusion, fausse apparence, mensonge. La médecine industrie consiste en une tromperie perpétuelle et des mensonges périodiques (Cl. Bernard, Princ. méd. exp., 1878, p. 183).]

http://www.cnrtl.fr/lexicographie/tromperie

La ritournelle de la dette vous prend la tête. Vous êtes tous bien embêtés, vous, les Français de ce siècle dits endettés, et pas l’un d’entre vous ne pense à demander des comptes à ceux qui tiennent les comptes.

Et si la dette n’était que mensonges ?

Une dette factice créée de toutes pièces par des banquiers au moment propice d’une mondialisation sauvage pour vous abattre, vous, les nations et les peuples ?

Est-il sage de rembourser ce que vous ne devez pas payer ?

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Vous avez répondu, « – Oui !», fiers Français, et vous vous êtes vendus, rendus au boniment de charlatan et de « boursicoteur » de vos persécuteurs.

Quelle est cette grande Bourse qui vous prend toutes vos économies et vous vole tous vos biens ?

Comment avez-vous pu gober le discours du héron qui se fait passer pour un héros, vous, petites grenouilles, qui vouliez un Roi, un sauveur ?

[Jean De La FONTAINE fait référence à son autre fable, « Les Grenouilles qui demandent un Roi »]

Seul un Roi est attaché aux biens de son pays, de sa terre.

Un Roi sans royaume n’est plus un Roi.

Comme un banquier sans argent n’est plus rien.

Par contre, un Roi sans argent, s’il a ses gens avec lui, peut tout.

Dans le Royaume de France, les nourritures terrestres sont abondantes.

Au royaume de l’argent, la pourriture barbaresque est puante et tuante.

Que ferez-vous, Messieurs les Français, quand vous aurez tout vendu aux Anglais, à leurs cousins d’Amérique et aux Teutons ?

Mangerez-vous vos enfants, vous qui serez plus pauvres que Job sur son tas de fumier ?

Ou dévorerez-vous vos billets de banque, accommodés à quelque sauce exotique, arrosés d’un pétrole qui durcit vos âmes et noircit vos actions ?

En Bourse ou pas, vous n’êtes plus dans la course, peuple de France, simple piétaille et valetaille.

Que mangerez-vous quand vous aurez vendu toutes vos terres agricoles et que vous n’aurez plus d’argent, vous, les Français, peuple qui se rit de tout et rigole d’un rien ? 

Il vous faudra importer votre riz, puisque vous n’aurez jamais plus de pain, symbole de la France chrétienne, votre France dont vous détestez aujourd’hui la religion.

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Nouveaux Africains de ce siècle, vous serez et vous ferez comme les Africains qui vous assiègent et qui se sont soumis à une autre religion, laquelle de tous temps les a « esclavagisés », la religion mahométane  :

– Vous irez et vous errerez, immenses troupeaux de bétail humain, à l’aventure, chercher non plus fortune, sort réservé aux nouveaux Maîtres « milliardaires » de votre nouveau monde sans frontières, mais vous chercherez une pâture pour brouter de l’herbe comme vos vaches, s’il en reste, ou boire de l’eau croupie et nauséabonde qui vous fera mourir, pas assez vite à votre goût.

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Vous envierez le sort de vos animaux domestiques quand vous en aviez ou regretterez de ne pas avoir mangé vos chiens, quand vous en aviez.

Moins bien traités que vos animaux domestiques par vos nouveaux maîtres sadiques, vos organes serviront leur science qui est de conserver leur jeunesse grâce à ceux qui trépassent.

Alors vous comprendrez que, sans terre, un peuple n’est plus rien.

Mais vous aurez bu, jusqu’au bout !, la potion du médecin Diafoirus, le remède de cheval dont s’est moqué l’ami MOLIERE, mon ami, potion qui vous aura tués.

L’AUSTERITE !

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Le remède de votre siècle :

– Mangez moins pour coûter moins !

Coûter… moins cher, qu’importe si votre chair est faible, ou plutôt tant mieux pour vos Maîtres qui vous préfèrent sans force, sans force de résistance.

– Recevez moins d’argent, mais plus de coups, pour être RENTABLES !

Ce qui est toujours profitable pour vos exploiteurs, les tueurs du peuple français.

Quel tour pendable que celui joué au peuple de France, les « vilains » qu’il faut abattre, pour pouvoir conquérir les terres de France tant convoitées par des financiers qui n’en sont pas, eux, des Français !

Il faut vous battre, les combattre de toutes vos forces.

Mais le pouvez-vous ?

Puisque vous ne le voulez pas.

Petites et sottes gens, vous ne voyez que par le bout de la lorgnette les quelques économies qui vous sont promises,

– des sornettes !,

en échange,

– un marché de dupes !,

de quelque argent, si peu !,

  • contre votre liberté et vos droits à habiter, RESTER sur le sol français où vous êtes nés, parfois, de plus en plus rarement, depuis plusieurs générations.

Car enfin, si vous trouvez logique, parce que vous n’avez plus d’argent, d’en avoir encore moins qu’avant, gens de France, autrefois avisés et d’une extrême méfiance, c’est que vous méritez votre sort.

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Votre sort d’esclaves taillables et corvéables à merci !

Montez sur l’âne, l’animal qui vous ressemble le plus à ce jour, ou portez-le, peu m’importe !

[Jean De La FONTAINE fait référence à sa fable « Le Meunier, l’âne et son fils »]

Le plus âne des trois n’est pas celui qu’on pense !

Gens pédestres, sans plus de dextérité équestre, avec vos voitures sans chevaux, croyez-le ou non, vous êtes tous devenus des ânes.

Il n’est pas donné à n’importe qui de faire partie de l’ordre équestre, anciennement français.

Vous avez raison, de la raison qui mène et ramène les bourricots vers leur Maître, et qui s’énonce ainsi :

– une vie de servitude sans grandeur, une vie d’horreur à servir ses bourreaux, par habitude et par lassitude.

Vous ne faites même plus partie de la maison de vos Maîtres.

Comme en mon temps !

Quitte à dormir par terre dans la ruelle.

Même un âne refuse de servir un Maître qui le maltraite.

Pourtant vous le faites et si bien !

Vous le soutenez dans ses mauvaises actions, ce Maître, contre votre peuple de France.

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Traîtres à votre propre cause, quand le Maître cause, vous vous agenouillez, ayant perdu votre foi en Dieu, ne croyant plus qu’en l’homme, un homme trompeur et menteur.

Lui, le cheval, il réserve son coup de sabot à l’imbécile qui se croit supérieur à lui,  cet homme qu’il domine par la taille et par l’intelligence.

Vous devriez monter plus souvent à cheval, pour prendre de l’altitude et retrouver votre noblesse d’antan.

Tout est à l’encan, les hommes et les terres dont ils étaient propriétaires et sont, les premiers, à en être dépossédés par votre « Maître mot », le mot « profit », le mot de vos Maîtres.

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Avant, oui, avant, de mon temps qui devrait être encore votre temps, le mot « profit » s’utilisait dans ce sens :

– « Mettre sa vie à profit pour être au service des autres ! »

C’était le sens même de la mission des hommes d’Etat, le sens même et sacré de la mission du Roi, le Roi de France.

Changez d’attitude !

Ou mourez.

Mourez sans espoir, de désespoir, sans savoir pourquoi vous vivez et avez vécu, enfermés dans un monde virtuel qui vous coupe des liens avec votre terre, votre monde réel.

Vous vous réveillerez, les chaînes aux pieds, les poignets entravés, sans vos écrans qui vous bercent d’illusions, dans un monde cruel, celui que vous avez laissé bâtir, à force de le fuir dans votre monde « virtuel ».

A force” ?

Quelle force ?

Vous êtes méprisables et donc justement méprisés.

Vous ne voyez pas où ces Maîtres vous conduisent.

C’est la plus vieille ambition humaine :

– devenir le Maître du monde !

Ils veulent tous devenir les Maîtres du monde.

Grâce à vous !

Unissez-vous, gens de la terre de France, votre espérance !

Unissez-vous, sous la bannière, la bannière de vos quartiers pour défendre vos villes !

Car vous avez oublié jusqu’aux privilèges qui vous étaient déjà accordés du temps des anciens Rois de France.

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[Petite recherche historique, après avoir buté sur le sens du mot « bannière » et plusieurs « NON » de Jean De La FONTAINE !, j’ai enfin trouvé, « je crois », ce qu’il voulait dire et qui a un rapport avec la taxe d’habitation et son opposition à sa suppression  :

[ […] P. ext., terme d’anc. dr. coutumier.Ensemble de personnes habitant dans un quartier. Chef de bannière. Capitaine de quartier dans une ville (Besch. 1845, Lar. 192. Dans les sept quartiers de la ville nommés bannières, parce que chacun avait son drapeau et ses couleurs, les citoyens [de Besançon] choisissaient tous les ans vingt-huit notables qui, à leur tour, nommaient quatorze personnes deux par bannière, pour former la magistrature de l’année. A. Thierry, Essai sur l’hist. de la formation et des progrès du Tiers-état,1853, p. 337.]]

Citoyens des villes, regroupez-vous sous la bannière de vos Maires et protestez contre la suppression de la taxe d’habitation !

Le piège de votre Président est habile. Mais l’avait-il compris lui-même, incapable de raisonner autrement que comme il a été formé, “désinformé” et “formaté”, selon votre dire d’aujourd’hui, comme un banquier ?

Plutôt que de demander au patronat, gens qui ne sont déjà plus de votre Nation, la France, mais restent vos Maîtres, d’augmenter vos salaires, l’Etat français, votre Président de votre République maçonnique (sic) va vendre votre droit à habiter sur des terres françaises, un droit reposant sur la contribution publique pour vous faire taire, droit vendu (la suppression de l’impôt local comme “localiser“) contre l’acceptation de la baisse de vos salaires (l’autorisation de supprimer des emplois, vos emplois comme “délocaliser“).

Et combien de temps pensez-vous que vous serez exonérés d’impôts ?

Ce qui vous donnera pendant peu de temps la brève illusion d’avoir un peu plus de pouvoir d’achat, si peu au regard de ce que vous réserve votre avenir de serfs !

Car un autre impôt viendra remplacer cet impôt.

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Mais ce nouvel impôt ne vous créera pas de droit, dans tous les cas, plus le droit d’administrer avec votre défunt Maire, puisque le mandat de « maire » va disparaître, la ville ou le village que vous aurez choisi d’HABITER.

Pour habiter, il faut payer la taxe d’habitation à sa ville ou à son village, c’est à dire votre commune qui est une COMMUNAUTE de lieu et de vie au sein de la nation française.

Sans cette taxe, la taxe d’habitation, n’importe qui, n’importe comment pourra venir s’installer dans votre ville ou dans votre village.

Vous n’aurez plus votre mot à dire.

Il n’y aura plus d’ « HABITANTS » à proprement parler.

Seuls les plus riches pourront se réclamer de ce « titre » honorifique, lesquels dirigeront vos COMMUNES, puisqu’eux seuls continueront de payer cet impôt.

Mais ces riches ne seront pas tous des Français.

L’élection du président de votre pléthorique « communauté d’agglomérations » se basera sur le suffrage censitaire des seuls « possédants », lesquels, je vous le répète, ne seront pas forcément français.

Ainsi les étrangers pourront voter en France dans les élections municipales, parce qu’aura été coupé le lien d’habitation avec la France et ses habitants français.

C‘est une manière « diabolique »

[A prendre sous le sens premier de « qui divise »]

– de faire passer le droit des votes des étrangers en France pour accélérer son changement de population, sans référendum populaire dont le résultat était connu d’avance.

C’est « machiavélique ».

C’est le siècle des Lumières sans les Lumières de la vraie Philosophie, le siècle des Lumières franc-maçonnique, de la maçonnerie dite spéculative, importée en France par des marchands dont le « Maître-mot » fut le « profit » !

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Allez-vous laisser faire, vous laisser faire ?

Allez-vous vous laisser berner à ce point par des politicards et des tricards sans vergogne ni besogne ?

Car ces gens-là, s’ils ont de l’argent, n’ont pas de besogne.

Ils sont payés à laisser faire, c’est à dire à ne rien faire.

Et surtout se taire, vous taire ce qui se passera !

Car ils le savent.

Mais s’en moquent.

Le non-cumul des mandats ?

Une berlue puisque les communes vont disparaître.

Les politicards vous présentent comme un effort d’honnêteté ce qui est pure malhonnêteté de leur part, puisque vos COMMUNES vont disparaître.

Votre Nation va disparaître, remplacée par des régions aux pouvoirs accrus, ce qui permettra de justifier les haut salaires de vos futurs présidents de ces régions gigantesques qui seront de petits « Etats » sans pouvoir réel, dans tous les cas, un pouvoir exécutif insuffisant pour vous défendre contre les Multinationales, ces Etats d’argent sans terre et sans gens dirigés par vos marchands du monde.

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La terre, c’est le lien à l’impôt, celui auquel ils veulent échapper tous et tout comme vous, mais pas pour les mêmes raisons !

Vous, parce qu’ils vous ont appauvris sciemment au point de vous faire accepter de vendre vos terres et votre pays, la France, pour quelque misérable somme, deux ou trois centaines d’euros que vous voulez économiser à court-terme, le couteau sur la gorge pour nourrir et entretenir vos familles.

Eux, parce qu’ils ne veulent plus rien payer aux Etats-Nations qu’ils fortifieraient ainsi, alors qu’ils veulent leur disparition, être les seuls à diriger le monde, eux qui sont déjà les « Maîtres du Monde ».

  • Vous réveillerez-vous, peuple de France !?

Sortirez-vous de votre sommeil, de votre rêve éveillé qui vous tient toute la journée, le nez sur un écran, une petite fenêtre qui réduit votre monde à une vision grotesque et singulière, vous faisant croire que tout le monde est comme vous et que vous êtes comme tout le monde ?

Même comme les plus riches !

Riches que vous défendez mieux que vous-mêmes, vous projetant sottement dans leur condition qui n’est point la vôtre !

– « Moi, à leur place, dites-vous !, j’en ferais tout autant ! Je tromperais mes frères, mon père et je garderais tout pour moi, sans rien partager, surtout pas avec les pauvres. »

Pauvres que vous êtes, de biens, d’argent et de coeur !

Combien d’entre vous deviendront aussi riches que ces milliardaires qui se pavanent et se dandinent comme des dindons dans des défilés de mode pour vous dire comment vous habiller, tout comme eux !, et dans des galas, pour vous dire à qui donner votre pauvre argent, toutes proportions gardées, tout comme eux !

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Vous êtes les dindons de cette farce mondiale et vous devriez vous rappeler que, si les dindons gloussent, comme vous, peuple de France, il n’empêche qu’ils terminent tous dans la marmite du chef !

Billevesées pour gens peu avisés… que de vous faire croire que vous êtes tous « PAREILS ».

Quand un comédien pleure sur les pauvres gens, comédien payé à vous faire croire qu’il est ce que vous êtes quand il vous joue et surjoue dans des films imbéciles où les effets spéciaux remplacent l’intelligence du Créateur, il joue son rôle de… comédien !

Ce n’est jamais qu’un comédien qui pleure sur commande pour vous faire participer d’un monde artificiel, le sien, qui n’est pas le monde réel.

Lui, le comédien, après son gala de charité, va retrouver sa superbe propriété de milliardaire, payé à faire semblant d’aimer, même de vous aimer, tandis que vous, allez retrouver votre taudis misérable, convaincus qu’il vous faut donner votre pauvre argent pour des « migrants ».

Pourtant convenez avec moi que ces miséreux,

– ce que vous serez incessamment sous peu, gens sans terre,

seraient bien mieux logés chez votre comédien, fieffé coquin, que dans des centres de rétention ou des hôtels de première classe, la vôtre !

C’est à dire la condition la plus basse.

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A trop tirer sur la corde, elle se casse !

Même si vous nous croyez morts, la vie renaît toujours.

La mémoire n’est pas individuelle, non !

La France éternelle existe.

Nous vous enverrons de plus en plus de messages et nous vous préviendrons contre ces projets qui visent à détruire votre pays, notre pays, la France, car ce pays fut le nôtre.

Ainsi je dénonce le « dépaysement » forcé qui consiste à couper tous les arbres de votre pays pour les remplacer par d’autres espèces d’arbres, précédant l’incendie ravageur en ravageant soi-même la végétation ancestrale et nationale de la France.

Cette rage contre la végétation, forêts, bosquets, talus, prés et champs, procède toujours du même raisonnement :

– couper le lien avec le passé !

Port-Vendres-1.jpg

Détruire les paysages d’antan, nos arbres magnifiques, pour faire de la France un pays comme les autres, et de préférence, aussi laid que certains pays du bord méditerranéen, du sable et des cactus, pourvu qu’il y ait les palmiers… à dattes ? Non ! A dettes, oui. 

A force de passer leurs vacances au Maroc, payées par les contribuables français, nos édiles ne rêvent que de devenir marocains !

Bienvenue en Afrique du Nord !

Bienvenue en Arabie Saoudite !

Quand vous voyez que, même la Russie a transformé la décoration de ses hôtels de luxe en palais mahométans, pour accueillir, le temps d’à peine une semaine, et tout récemment, l’un des Maîtres de votre monde, le Roi d’Arabie, est-il étonnant que les actes de soumission, d’auto-censure et de bouffonneries orientales se multiplient dans tous vos pays européens et en France ?

Le Roi Louis XIV avait aimé que MOLIERE se moquât de l’ambassadeur du Grand Seigneur turc, Soliman AGA, dans le « Bourgeois Gentilhomme », d’autant plus que son propre ambassadeur avait été emprisonné, puis expulsé sans ménagements.

Mais aujourd’hui, dans votre pays et en votre siècle, pour s’être moqué d’un monarque turc mahométan, MOLIERE, mon ami, se serait retrouvé cité devant votre XVIIe Chambre Correctionnelle à Paris,  antichambre de la soumission à toutes les autorités de ce monde, quelles qu’elles fussent !

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Protégé par le Roi Louis XIV, que serait-il advenu de lui, MOLIERE, s’il avait ri et fait rire d’une religion qui est la plus bête au monde, sous votre Président qui se prend pour un monarque  ?

Mais de quel pays est-il, ce monarque, Emmanuel MACRON ?

Un Roi ne vend pas son pays tout à l’encan.

Son intelligence supérieure ne protège pas votre Président contre ses propres préventions, c’est à dire son conditionnement de « banquier ».

Comme à notre époque, il était risqué de remettre sa vie entre les mains des médecins, à votre époque, il est très risqué de remettre votre argent à vos banquiers, ces charlatans de la dette !

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[Les banques créent l’argent sous forme de dette

dimanche, 21 fevrier 2016 11:40]

http://www.lebonnetdespatriotes.net/lbdp/index.php/dossierslbdp/decryptages/item/5605-les-banques-cr%C3%A9ent-largent-sous-forme-de-dette

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Si votre nouveau Roi veut bien être plus sage qu’il n’y paraît à mes yeux, qu’il écoute ce message :

Méfiez-vous, Maîtres du Monde, sans pays de la terre,

Méfiez-vous, Maîtres du Monde, sans gens de la terre,

Méfiez-vous du sabot du cheval dont le coup est toujours fatal à ceux qui oppriment le peuple de France !

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Je vous aurais prévenus :

– votre peuple est grand, grand en nombre, et grand en force.

Vous l’avez berné, avec la suppression de la taxe d’habitation qui vise à casser le lien entre la terre et son peuple.

Aux marchands du monde, vous avez fait le choix de leur vendre le droit d’habiter en France par la suppression de l’impôt collectif, pour mieux vendre les terres de France et faire disparaître les derniers défenseurs commensaux du peuple, les magistrats communaux, les Maires de France.

Présents sur place, mangeant avec leurs administrés sur les mêmes terres, dans les mêmes lieux, sous les mêmes cieux, les Maires partagent le sol de leurs pairs, leurs égaux en droits qui les élisent, pauvres ou riches :

–  le soleil s’il brille, la pluie si elle tombe, les problèmes tous différents de leurs compères qui ont les mêmes repères locaux.

Vous avez choisi A TORT de remplacer les Maires de France par des Présidents de Communautés d’agglomération qui sont et resteront élus grâce à un vote censitaire, non universel, qui excluera le peuple, le réduisant à une condition réelle et perpétuelle d’esclaves, « brassiers » vendant la force de leurs bras soumis au pouvoir arbitraire de riches et très lointains patrons inatteignables et donc impitoyables.

Le peuple de France encore aujourd’hui majoritaire, s’il ne paie plus l’impôt du sol, le droit d’habiter sur les terres de France, pas seulement foncièrement, perdra le droit de contester les décisions des nouveaux Maîtres du Monde qui remplaceront leurs Maires par des « affidés ».

Car contribuer par l’impôt public à la gestion de vos communes vous permet, sottes gens de France, de demander des comptes à vos maires élus directement par vous, l’avez-vous bien compris ?

Lorsque vous ne paierez plus l’impôt local, l’impôt du lieu où vous habitez, vous devrez vous taire lorsque sera construite une déchetterie à ciel ouvert, faire vos bagages lorsqu’un forage de gaz de schiste va détruire votre habitat, ou laisser faire, béats, quand de pauvres gens seront envoyés dans un camp de réfugiés en France, chez vous, dans votre village ou votre ville, amenés là, sur vos terres qui ne seront plus vos terres, à cause de guerres voulues par ces gens si riches, trop riches, pour vous chasser de vos terres de France.

Ne pas payer la taxe d’habitation, c’est renoncer au droit de gérer votre commune avec vos Maires.

C’est acter de la disparition du dernier Magistrat de proximité pour vous retrouver sous la coupe réglée des banques et des pillards.

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Pour deux cents à trois cents euros par mois, en moins sur votre salaire, plutôt que d’en demander la juste augmentation à vos Maîtres esclavagistes, vous êtes prêts à vous vendre, à vendre vos familles et le futur de vos enfants, futur déjà précaire, à vendre les terres de France, vos villes et vos villages, à des fripouilles sans honneur et sans gloire.

Malheur à vous, bande d’ânes !

Le « Maître-Héron » gobe ses grenouilles sous les applaudissements du bon peuple de France.

Les patrons se réjouissent.

Ils n’auront plus de charges à payer pour vous mettre au chômage de longue durée, croyez-moi, de très longue durée !

Et si la baisse de votre salaire de misère est artificiellement compensé par la vente du droit à gérer vos communes avec votre Maire, c’est à dire la suppression de la taxe d’habitation, incessamment sous peu, vous paierez d’autres impôts qui, eux, ne vous ouvriront que le droit de vous taire.

Vous êtes aussi vénal que votre patron, mais beaucoup moins intelligent, peuple de France !

Parce que vous refusez d’entendre et de comprendre, occupés à vous amuser et à musarder sur des écrans de songes.

C’est votre drogue !

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Quant à votre Président qui prétend gérer l’Europe et ne peut gérer son pays, la France, c’est pitoyable.

Comme le sont vos Maîtres du Monde qui vous expliquent qu’il est impossible de gérer un pays, mais qu’ils pourront gérer le monde.

Regardez dans quel état est votre monde !

Le remède a ses effets.

Le malade est à l’article de la mort.

Je vous le dis !

Et je ne garantis pas que cet article suffise à lui rendre la vie, la conscience de la liberté qui est conscience de la vie.

Car, pour être libres, il faut en payer le prix !

Le prix sous forme de taxes, pour être forts, plus forts ensemble, ou le prix du sang quand votre pays est envahi.

– Etes-vous prêt(e)s, Français(es), à payer le prix de votre liberté, à payer le prix pour votre liberté ?

Ou préfèrez-vous la servitude, la servitude volontaire des animaux domestiques caressés à coups de cannes pour finir chez le boucher ?

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Eux s’en moquent, ces animaux familiers, tout comme vous, de savoir où ils sont nés et à qui appartient la terre sur laquelle ils souffrent.

Ils vont mourir bêtement.

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Le signe de Jeanne [d’Arc], pour le “Roi caché” : – “Il ne suffit pas de prétendre au trône pour être Roi ! Il faut le prendre.” Comptine sur le Roi Charles VII qui est sornette pour les sots, les gens bêtes de votre époque.

Je me suis interrogée sur “l’obstination” de Jeanne [d’Arc] à vouloir conserver le terme de “comptine”.

Donc j’ai fait une recherche étymologique sur le mot “comptine” dont je vous livre le résultat :

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  1. COMPTINE, subst. fém.

Chanson enfantine au rythme scandé servant à déterminer le rôle des participants à un jeu. Il [l’esprit enfantin] s’aide (…) du scandé obtus, de ces sortes de comptines, enfants difformes de la rime et du rythme (Colette, Paysages et portraits,1954, p. 918):

Lorsque l’adulte fait et publie un recueil de comptines enfantines, il procède en adulte : il distingue nettement Am stram gram… et Agenda femina gauda ou la Souris verte… et Une poule sur un mur… Jeux et sp., 1968, p. 105.

Prononc. et Orth. : [kɔ ̃tin]. Pour la non-prononc. de p, cf. compte. Étymol. et Hist. [1922 d’apr. Dauzat 1973]; 1929 (Lar. 20

http://www.cnrtl.fr/lexicographie/comptine

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Ou autre définition :

QU’EST-CE QU’UNE COMPTINE ?

QUELQUES DEFINITIONS :

Formulettes, poèmes simples, récités ou chantés, souvent accompagnés d’une mélodie afin d’amuser et d’éduquer les petits enfants.

Au départ c’est un poème ludique qui sert à compter dans un groupe pour désigner celui qui tiendra telle ou telle place dans le jeu. (ex : am, stram, gram…)

Les comptines sont transmises par la tradition orale comme les dictons, les proverbes et les contes.

Au fil du temps le répertoire n’a cessé de s’enrichir.

Des poètes tels que Clément Marot, Victor Hugo, Lamartine…se sont essayés au genre.

[…]

Elles rassurent, aident à grandir en procurant du plaisir.

  1. Socialisant : permettent de suivre des règles très peu modifiables.

La présentation ritualisée permet d’agir sur un mode conventionnel assure une adhésion du groupe, une participation réussie.

HISTORIQUE

Les comptines semblent exister depuis toujours.

Elles remontent à la nuit des temps.

Antiquité : on trouve déjà la trace de berceuses et de petits jeux de devinettes

1744 : premier recueil en Angleterre.

1874 : en Angleterre apparaît le terme : nursery rhymes.

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XVIème…..XIXème : Entre Rabelais et Freud, l’enfant n’a pas de place dans la littérature française (non considéré comme un être humain à part entière.

XIXème : Les grands auteurs ont tenté de redonner ses lettres de noblesse à la poésie enfantine.

1922 : le mot apparaît pour la première en France dans le dictionnaire : formule récitée dérivée du verbe compter.

1931 1932 : Le Manuel général de l’Instruction publique invite les enseignants à collecter les formulettes et les chansons gardées en mémoire par enfants, parents, grands-parents. (5000 formulettes)

Les comptines ont voyagé dans le monde entier en ayant été adaptées.

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Il existe au moins 200 variantes de « Am stam gram ».

France

Un deux trois
Nous irons au bois
Quat’ cinq six
Cueillir des cerises

Turquie

En ti ta
Jini jini pa
Kay sen siz
Geve dizi diz

http://www.ac-grenoble.fr/savoie/Administration/Albertville/comptine/definition.html

——————————————————————————————————

[Avertissement :

Article très long dans le texte car très long dans le temps, le temps passé, le temps présent et le temps futur.]

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Pour ceux qui auraient encore des doutes, je les rassure :

– Oui, je suis folle !

Passe encore de dialoguer avec Dieu, ce qui n’est pas un privilège, mais le devoir de chaque jour pour tout “croyant”, surtout si le croyant ou la croyante ne croyait en rien, comme moi, encore moins en Dieu.

Lui poser la question :

– “Dieu, où es-Tu ? Montre-Toi si Tu existes !”

C’est la première question de l’homme se trouvant seul dans l’univers, crée de l’incréé, créature de rien pris dans un tout sans rien.

Car il n’existe aucune réponse des hommes sur l’existence de Dieu.

– “Loup, y es-tu ?”

Puisque l’homme est un loup pour l’homme et que, pour ce loup, Dieu n’existe pas.

Soit !

– “Ainsi soit-il !”

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Soit nous sommes sommés de croire en Lui sans autre démonstration de Son existence très improbable,

(puisque Dieu ne s’incarne qu’en nous),

  • que l’obligation traditionnelle de croire en Lui, sans faire de manières, ni de chichis, croire en Lui, Lui sans matière.

Puisque Dieu s’incarne en l’Homme.

Donc si l’homme, si les hommes ne croient plus en Lui, bah oui, il y a de fortes chances pour qu’Il n’existe pas… ou plus !

L’homme devient… ou redevient la “Bête”, l’animal conscient de sa vie physique.

[Si !, les animaux ont peur de la mort et sentent l’approche de la mort. Les sadiques qui aiment à les faire tant souffrir le savent bien]

Même un animal, s’il perd sa vie, “pense” qu’il plonge dans un néant sans âme.

Est inanimé celui qui a perdu son âme !

L’animal qui sacrifie sa vie pour sauver ses petits ou son maître, sait-il qu’il a une âme ?

C’est à dire qu’il pourrait sauver sa vie ?

Pas la vie physique, non.

Je l’ignore.

Ce qui rend d’autant plus poignant le sacrifice volontaire de ces animaux qui sauvent des vies !

Comme le sacrifice volontaire d’autres animaux… humains, les athées, qui sauvent eux aussi des vies, en sacrifiant la leur.

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Donc je vais vous parler d’un drôle de jeu, du jeu de la vie et de la mort.

Si vous le voulez bien !

D’un jeu où les apparences sont trompeuses et où le Roi n’est pas toujours celui qu’on croit.

Le Roi est caché !

Saurez-vous le trouver ? C’est mon signe, le signe de Jeanne [d’Arc].

Ce qui montre pour vous, les sots et les gens bêtes de votre époque, que je suis folle.

[- Je parle à deux voix, c’est très grave, docteur ? “Je suis folle” résonne encore douloureusement pour la guerrière que fut Jeanne.]

Passe encore de parler à Dieu, j’entends des voix, la voix de Jeanne.

Attention, c’est la PREMIERE fois !

Et j’espère bien, la dernière, pour ne pas finir à Thuir.

  • “Pourquoi Thuir ?” Allez, je suis gentille, je vous laisse rechercher tout seuls cet endroit bénéfique, notre “puits des fous”, à nous, dans les Pyrénées-Orientales.

Donc rappelez-vous la scène :

– C’est comme un jeu, un jeu d’enfants pour un Roi immature, velléitaire et faible de nature.

Jeanne

[Elle n’aime pas qu’on l’appelle “Jeanne D’ARC”, Jeanne lui suffit.]

Jeanne pénètre dans une salle, une grande pièce, où sont réunis plein d’enfants de la cour, une sorte de cour de récréation, la cour royale exilée à Chinon.

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Non, pas des enfants de choeur !

Car leur coeur est empli de concupiscence et de jalousie.

Il ne faut pas être un enfant de choeur pour servir le Roi, sauf si l’on veut servir la France.

Il faut juste être un courtisan, des courtisans.

Mais qui veut servir la France, surtout aujourd’hui ?

– “Qui” ? Vous demande Jeanne.

Elle doit trouver le Roi !

Le Roi d’une France qui n’a plus de Roi, justement.

Une France envahie par les Anglais, les Anglo-Saxons, car trahie par les Bourguignons.

[Selon Jeanne, la trahison des Bourguignons reste très contemporaine.]

Jeanne s’avance.

Tout autour d’elle s’agitent des marionnettes, des comédiens d’une farce tragique, tous richement vêtus et tous sans signe distinctif autre que cette richesse qui suffirait à faire d’eux une noblesse.

[C’est Jeanne qui me demande de l’écrire ainsi.]

Le Roi n’est pas le plus riche d’entre eux.

Il est “caché” parmi eux.

Car il ne sait pas lui-même s’il est le Roi !

Il en doute, parfois, souventes fois même.

  • Le Roi de France doute de sa propre légitimité, n’est-ce pas là le fait extraordinaire ?

Né Roi, pour être Roi, il ne le croit pas.

Ou plus.

Il ne croit plus en son destin.

Un destin de Roi.

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Il n’est plus qu’un “grand” parmi d’autres grands qui ont parfois, souventes fois, plus de fortune et de terres que lui, le Roi de France !

Donc le Roi se cache.

– “Il se cache d’abord à lui-même, me dit Jeanne, puis aux yeux du monde”.

Il n’assume pas son rôle de Roi.

Aussi je vais vous conter la rencontre du Roi Charles VII, le Roi de France actuel, et de Jeanne la Pucelle,

[“la Pucelle” signifie au Moyen-Age, la “jeune fille”.]

D’où le fait qu’une fois que la jeune fille est mariée, elle devient :

– “Ma puce !”, s’exclame COLUCHE.

– COLUCHE sort de ce corps !

Excusez-moi, plutôt excusez-le, COLUCHE est un “familier” si familier qu’il s’autorise de lire par-dessus mon épaule.

COLUCHE fait partie de la famille et il reçoit à ses heures, pas toujours perdues, mes visiteurs.

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Comptine “qui sert à compter dans un groupe pour désigner celui qui tiendra telle ou telle place dans le jeu »

Qui va tenir la place du Roi ?

Du Roi de France, bien sûr.

Un Roi qui est actuellement « caché » ou « qui se cache », comme se cache le « Dieu caché » des croyants en recherche. La foi qui doute devrait être la seule loi du coeur.

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Am_stram_gram

Am, stram, gram,

Pic et pic et colégram,

Bour et bour et ratatam,

Am, stram, gram ; pic ! dam ! Coeur

ou encore:

Am, stram, gram,

pic et pic et colégram,

Bour et bour et ratatam,

Am, stram, gram ; pic ! monsieur ; pic ! Madame.

On peut aussi parfois ajouter les paroles suivantes à la fin de la comptine pour changer le processus de sélection et le faire apparaître moins déterminé.

Mais comme le Roi (et la reine)

ne le veut (veulent) pas,

ça ne sera pas toi !

[« Le Roi du monde », me demande de préciser Jeanne].

[…]

L’album Le Québec est mort, vive le Québec ! du groupe québécois Loco Locass comprend des variantes de cette comptine « Iniminimanimo » dans la chanson [Wi] puis « Amstramgram, pic et pic et colégram » dans la chanson La trahison des marchands.

[…]

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En 2013, « 1789, les Amants de la Bastille » propose dans son Intégrale la chanson collégiale “Pic et Pic“, rappelant ce célèbre air. Par ailleurs, on peut entendre lors du dernier refrain “Pic et pic et amstramgram…“.

En 2016, à la fin de la saisons 6 et au début de la saison 7 de The Walking Dead, Negan chante “Eennie Meenie Miney Moepour décider de la mort d’un des personnages principaux de la série.

En 2017, la version anglaise d’ « Am, Stram, Gram » est chantée sur la fin de la chanson “Exit” du groupe U2 lors de la tournée des 30 ans de l’album de Joshua Tree.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Am_stram_gram

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Alors jouons !

Jouons pour décrocher le gros lot !

Le gros lot, c’est le Roi, le Roi qui se cache.

Le trouverez- vous ?

Je vais vous aider, en vous donnant le portrait de Charles VII.

Il y a des rencontres qui se répètent dans l’histoire quand l’histoire se répète, l’Histoire de France.

– “Gentil dauphin, j’ai nom Jeanne la Pucelle, et vous mande le roi des cieux par moi que vous serez sacré et couronné dans la ville de Reims et vous serez lieutenant du roi des cieux qui est roi de France.”

– “Je sais que mon roi gagnera le royaume de France, je le sais aussi bien que vous êtes devant moi, siégeant au tribunal” a déclaré Jeanne.

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Tu me vois en train de déclarer que “mon roi gagnera le royaume de France” devant la XVIIème Chambre Correctionnelle du TGI de Paris, celle spécialisée en droit de la presse, le droit de l’Inquisition, le droit de la Pensée unique, la seule autorisée, celle de l’oligarchie mondialiste dominante, pour tout dire, “islamo-collabo” ?

Heureusement que je ne suis pas Jeanne [D’ARC] et que je ne me prends pas pour elle !

Je me contente de porter un message très simple :

– “Le roi est caché ! Trouvez-le.”

Pour vous aider à le trouver, je vais vous demander de vous livrer à un exercice de style, un jeu de piste qui vous conduira au futur dans le passé français à suivre les traces de Charles VII pour le retrouver au présent, dans notre monde d’aujourd’hui.

Déjà il faut bouter les “Anglois” hors de France !

La France est occupée.

La France n’est plus libre.

Qui en doutait ?

Jeu de pistes, c’est “re-parti” !

Jeanne me conduit et sélectionne les indices que vous devez déchiffrer, c’est à dire :

– savoir déchiffrer si Dieu est avec vous, le Dieu chrétien.

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http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k28986b/texteBrut

[ il reçut le nom de Charles. Il eut, selon l’usage du temps, deux parrains Charles d’Albret, connétable, et un gentilhomme de la cour, chevalier savoisien nommé Charles de Luyrieux. Son unique marraine fut Jeanne de Luxembourg, dame de la reine depuis, damoiselle de Luxembourg, comtesse de Ligny et de Saint-Paul.

Parmi les œuvres manuscrites d’Eustache des Champs, poëte royal en titre d’office, on lit une ballade inédite, composée pour la naissance d’un fils de Charles VI et d’Isabelle, nommé Charles. En voici la première strophe ou couplet.

BALLADE.

Douce France, pran en toy réconfort

Resveillc-toy, soies de joie plaine;

Car cilz est né qui doit par son effort

Toi restorer. C’est le roy Charlemaync,

Charles a nom, qui de jour en jour mainc

Ses osts pour toy. Ton fils doit recouvrer

Ce qu’as perdu, açcroistre ton domaine

Et recouvrer la terre d’Oultremer (1).

[…] Robert Blondel, dans son Discours historique (écrit en 1449), chap. xlviii, insiste sur cette pensée que la France, champion de la foi chrétienne, a pour mission finale de refouler l’islamisme et d’affranchir les lieux saints de la domination des infidèles ; mais que, pour arriver à l’accomplissement de ce devoir, la première nécessité c’est pour elle d’expulser intégralement les Anglais du territoire français. Voy. Notice sur Robert Blondel, 1850, ir.4′, p. ’49.

La Providence, qui seule a le secret de l’avenir, ajoute parfois aux prophéties des poètes un sens nouveau. Nul, au moment où naquit le cinquième fils de Charles VI, ne pouvait prévoir que ce dernier rejeton dût monter sur le trône. Charles VII, au grand étonnement de ses contemporains, à la grande admiration de la postérité, accomplit les principaux points de la prédiction contenue dans la ballade.

[…]

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Le 2 décembre 1400, Yolande d’Aragon

[la protectrice du prince Charles (VII), sa belle-mère],

alors épousa, dans la ville d’Arles, Louis II, duc d’Anjou, comte de Provence, roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem. La jeune princesse, à son arrivée en France, fut saluée de l’accueil le plus sympathique. Sa beauté (1), ses vingt ans, sa vive intelligence, excitèrent autour d’elle un concert de louanges et d’admiration. Ce prince, Louis II, en lui donnant sa main, l’élevait au rang de souveraine. Comte, duc et roi, une triple couronne royale brillait à son front, et la reine Yolande en partageait l’éclat ainsi que les titres pompeux. Mais la royauté de Jérusalem n’était plus (dès lors et depuis longtemps) qu’un vain nom, et jamais Louis ne put s’asseoir tranquillement sur ses trônes de Naples ni de Sicile.

Le prince Charles, en 1419, était âgé de seize ans. D’un caractère doux et humain, qui, sous ce rapport, ne se démentit jamais, pendant tout le cours de sa vie, doué d’un tempérament débonnaire et timide, diverses causes arrêtèrent en lui, jusqu’à un terme fort tardif, le développement de ses facultés. Dès le jour où il fut l’héritier désigné du trône, il était devenu pour ainsi dire la possession d’un parti. Des politiques, pleins de confiance en eux-mêmes, s’emparèrent du jeune prince, comme d’autres, depuis trente ans, s’étaient emparés de Charles VI. Bien loin de presser sa lente jeunesse, et d’exciter sa spontanéité, ils s’attachaient au contraire à le laisser, à le retenir dans une sorte d’abandon intéressé. Enfermé, par eux, comme au milieu d’une enceinte impénétrable, il ne voyait que par leurs yeux.

Le 21 décembre 1419, Charles, avec vingt-six chevaux, partit pour le Languedoc. En 1389, cette excursion avait coûté à son père, Charles VI, la perte de sa santé, de son intelligence, et causé par là un déluge de maux. Celui qui allait être Charles VII inaugurait, par le même voyage, son avènement aux affaires publiques. Les mêmes séductions, les mêmes dangers, entouraient le fils de Charles VI car la nature, pour la fougue et la puissance de certaines passions, l’avait créé très-ressemblant à son père.

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On voudrait pouvoir suivre, pas à pas, sur ce théâtre nouveau, les faits et gestes du jeune prince, à ce début de sa carrière. Ses comptes de l’écurie, qui nous sont restés, permettent en effet de retracer, étape par étape et jour par jour, «son itinéraire. Mais il ne nous est parvenu de cette importante campagne, aucune relation politique et suivie. Les conseillers de Charles continuaient de le soustraire à tout contact jugé par eux compromettant. Il semble que ces tuteurs intéressés aient réussi à rendre leur pupille impénétrable, même pour l’histoire et la postérité. En l’absence de documents d’un ordre plus général et plus relevé, le lecteur nous pardonnera de mettre en oeuvre, dans ce chapitre, des bribes d’information que les siècles nous ont conservées et que nous avons pu çà et là recueillir.

[…]

La cathédrale du Puy jouissait alors, parmi les églises de France, d’une immense renommée. C’était, dans le Midi, comme une Notre-Dame des Victoires. Le jeune prince, après les succès qu’il venait de remporter

[reconquête du Sud contre les Bourguignons et les Anglais],

arriva au Puy le 14 mai 1420. Le lendemain, il y fit en grande pompe son entrée solennelle. Non content de ces mondaines cérémonies, le régent se fit recevoir chanoine de Notre-Dame du Puy. Il assista le 15, aux premières vêpres, révêtu de l’aumusse et du surplis. Le jour suivant 16 mai, fête de l’Ascension, Guillaume de Chalençon-Polignae, évêque du Puy, célébra la grand’messe pontificalement. Le chanoine régent y reçut l’eucharistie.

[…]

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La religion, ses commandements, les pratiques du culte, occupaient une grande place dans les actes publics et privés du prince Charles.

Ce n’est pas que la Providence lui eût naturellement départi le caractère, ni le tempérament d’un saint. Ce n’est pas que la foi, la vertu des confesseurs et des martyrs, habitassent l’âme du jeune régent Au contraire, la complexion physique et morale de Charles VII se composait d’un fonds de sensualité remarquable. Sa vie parait avoir été, sous certains rapports, une longue carrière d’immoralité. Au sein de ses licencieuses et inaccessibles retraites, tout au plus parvint-il à voiler, à dérober les scandales d’une lascivité, qui semble avoir été, chez lui, comme un vice congénital et héréditaire. En tous les sujets qui comportaient l’application de son jugement, il portait le scalpel d’un esprit douteur et méfiant.

[…]

Douze mois ne s’étaient pas encore écoulés, au rapport de Chastelain, depuis que le superstitieux Henri V avait fait une singulière rencontre. C’était, à ce qu’il paraît, dans le temps où le roi d’Angleterre retournait vers la capitale, par le Gâtinais, après son expédition de Dreux et de Chartres. Un ermite vint alors le trouver et pénétra jusqu’auprès de sa personne. Il s’appelait Jean de Gand et résidait antérieurement à Saint-Claude en Franche Comté. L’ermite se disait envoyé de Dieu par le ministère d’un saint homme. Dans l’entretien particulier, qu’il obtint du roi non sans peine, le visiteur inconnu représenta au prince que le ciel ne lui avait pas donné la grandeur, les talents et la puissance, pour combattre un peuple chrétien. Il le dissuada de poursuivre la conquête de la France, oeuvre, lui disait-il, injuste et impie. Henri V, embarrassé*, balançait entre la crainte et la résistance. Sans répondre catégoriquement, il finit par congédier son mystérieux interlocuteur. L’ermite, près de partir, lui dit que «pour n’avoir pas voulu soy retraire de vanité temporelle, avant que l’an passât en son dernier jour, la main de Dieu le toucheroit par courroux. » Il ajouta positivement que la mort serait l’expiation imposée au roi par la puissance divine. Ayant dit ces mots, l’ermite quitta le roi d’Angleterre et nul ne sut d’abord où il se retira.

Henri de Lancastre, au lieu de déférer à cet avertissement, continua son entreprise de conquête. Cependant le terme du mois d’août approchait, la menace de l’ermite recevait de l’événement une confirmation inquiétante et visible. Déjà le roi d’Angleterre avait fait part à plusieurs confidents, de cette communication antérieure. Il prescrivit d’exactes recherches pour retrouver l’anachorète et lui témoigner son regret de l’avoir éconduit. Jean de Gand reparut. Henri V, alors, lui demanda si finalement il pourrait « échapper de mort, ou non. Vous êtes à votre fin, » lui répondit le solitaire « avisez de votre âme ». « Or donc, poursuivit le roi, savez-vous s’il pourra plaire à Dieu qu’en mon lieu après moi mon hoir (2), pourra régner en France » A cette dernière question, le religieux « lui certifia que nenny et que jamais n’y auroit règne ne durée.– Et ainsi parla l’ermite à ce roy Henry, puis s’en alla à la conduite de Dieu (3) »

*Cette maladie paraît avoir été une dyssenterie, accompagnée, de varices anales dégénérées en fistule.

[…]

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Henri V, Roi d’Angleterre, condamné par Dieu pour s’être attaqué au Royaume très chrétien de France.

[De Jeanne (D’ARC) : N’OUBLIEZ JAMAIS ! La France est chrétienne. Malheur à ceux qui la trahissent

Le 10 du même mois [octobre 1422], il [Charles VII] était à la Rochelle (1).

Le régent trouva, en effet, cette ville très-émue et fort agitée. L’un de ses premiers soins fut de réunir les autorités, afin de se procurer des finances. Cette assemblée eut lieu le 11 octobre dans l’hôtel de l’évêque (2), où le dauphin était logé. Pendant le cours de la séance, tout à coup le plancher de la salle s’effondra. La chambre du prince était située au premier étage. Sous le poids du nombreux personnel qui s’y trouvait réuni, la charpente fléchit. Les assistants, subitement précipités, tombèrent pêle-mêle dans une salle-basse ou cellier (3).

Pierre de Bourbon, seigneur de Préaux, accompagnait le régent, son cousin. Il périt dans cette catastrophe. Guy de Naillac, gentilhomme considérable de la contrée, subit le même sort, et beaucoup d’autres furent également tués ou blessés. Heureusement, la haute chaire ou grand siège de bois sur lequel était assis le dauphin, se trouvait placée dans une espèce de rainure, ou arcade ceintrée. Cette rainure était pratiquée sur l’épaisseur de l’ancien mur de la ville, qui formait la paroi du bâtiment, à laquelle ce siège était adossé. Par un bonheur providentiel, le jeune prince « demeura tout assis en sa chaire. » (1) Itinéraire. Amos tëarbot, Histoire de la Rochelle; Ms. S. G. fr. 1060, à la date. Il glissa de l’étage supérieur à l’autre, sans éprouver de dommage sensible. Le futur roi de France en demeura quitte pour cette forte émotion et de légères égratignures (1). […]

Le dauphin, pendant près de six mois, passa pour mort, même parmi ses partisans. {Monstrelet.) […]

Charles régent quitta la Rochelle le 15 octobre 1422. Le 24, il était de retour à son manoir de Mehun-surYèvre, près Bourges. Cette aventure merveilleuse de la Rochelle, arrivée au moment où Charles VII allait inaugurer son règne, impressionna très-vivement les esprits. Charles, aussitôt qu’il eut repris possession de sa demeure, fonda dans la Sainte-Chapelle de Bourges une messe spéciale, afin d’en perpétuer le souvenir. Le prince Charles professait une dévotion spéciale pour saint Michel, archange. Ce fut à la protection de ce saint qu’il attribua la conservation de ses jours. Durant le cours de la même année, Charles VII envoya, au mont Saint-Michel en Normandie certaine pierre qui s’était détachée au-dessus de sa tête lors de l’événement de la Rochelle. Cette pierre était accompagnée d’un buste de cristal, en guise dexvoto, qui représentait le roi de France.

[…]

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Le prince Charles chevauchait, pour retourner de Saintonge en Berry, pendant que son père, Charles VI, rendait, à Paris, le dernier soupir. Ce fut à Mehun-surYèvre, le 24 octobre, qu’en arrivant à sa résidence, le régent dauphin reçut la nouvelle de ce grave événement. […]

Cependant, le prince Charles conserva six jours entiers, du 24 au 29 octobre, la qualité de régent, comme s’il eût attendu le résultat de la séance du 27. Le vendredi 30 (2), il prit, en son château de Mehuri-sur-Yèvre, le titre de roi. Deux jours plus tard, 1er novembre, eut lieu la solennité de la Toussaint. Charles se rendit alors à Courges et tint sa fête comme roi, dans la magnifique cathédrale de cette ville. Ainsi fut inauguré le règne de Charles VII.

Ce prince habitait, ordinairement Bourges. Il s’était fait de cette place une sorte de capitale, autour de laquelle s’étendait son patrimoine réduit. Charles, en effet, ne possédait point Paris, siège et métropole de la monarchie depuis des siècles. Reims, la ville du sacre, se trouvait également hors de sa puissance. Le Berry, l’Orléanais, la Touraine, le Poitou, le Maine, l’Anjou, le Dauphiné, le Lyonnais, le Languedoc, l’Auvergne ainsi que le Bourbonnais, la ville et gouvernement de la Rochelle, avec une partie de la Saintonge, la Provence enfin (par alliance et vassalité) telles étaient les seules provinces qui reconnussent alors son pouvoir. On l’appela par dérision le roi de Bourges.

[…]

En frappant, coup sur coup, Henri V et Charles VI, la Providence avait renouvelé la lutte et changé la proportion relative des chefs antagonistes. Vis-à-vis d’un roi qui venait de naître, Charles VII, âgé de près de vingt ans, exerçait une autorité, désormais affranchie de toute entrave. Le roi de France, on pouvait l’espérer du moins, allait se révéler.

Malheureusement, le héros ne répondait pas à la situation. Dans les desseins de l’éternelle sagesse, l’heure n’avait point encore sonné. Charles, au lendemain, comme la veille, de cette grande métamorphose, échappait aux regards de ses partisans, impatients et enthousiastes. Il continuait de disparaître au sein d’un demi-jour, sans gloire et probablement sans vertu. L’histoire n’a guère pu que sonder le vide obscur de cette retraite et ne peut attester de ce prétendant, que son inertie. Depuis l’événement de la Rochelle, on ignorait s’il était mort ou vivant. Dans le cours de l’hiver, les Tournaisiens, partisans de Charles, envoyèrent aux pays de Berry et d’Orléanais des messagers spéciaux, chargés de constater la vérité du fait. Ces ambassadeurs retournèrent au carême et rapportèrent que le prince était vivant. Parmi les rares mentions directes que les chroniqueurs du temps nous ont laissées à son égard, l’un d’eux se borne à ce court panégyrique [de Charles VII].

« Le roi Charles, dit-il, estoit de sa personne mout bel prince et biau parleur à toutes personnes, et estoit piteux envers povres gens, mais il ne s’armoit mie vollentiers et n’avait point chier la guerre, s’il s’en eust pu passer (1 ) ».

[…]

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La monarchie, que représente un jeune homme inactif, semble se démoraliser devant l’imminence et l’extrémité du péril. Près de devenir la proie des conquérants, elle se scinde elle-même et se dépouille pour se sauver.

[« Comme la République française aujourd’hui qui vend tout à tout le monde », nous dit Jeanne [D’ARC]]

Ses dernières provinces, ses derniers écus sont, par elle, livrés en gage à ses derniers défenseurs.

L’abbaye de Saint-Denis, sanctuaire de la dynastie capétienne, placée aux portes de sa capitale, appartenait, comme la capitale, aux Anglais. C’est là que depuis le dixième siècle, s’écrivaient les annales officielles de la monarchie. La charge de chroniqueur royal est vacante. L’histoire elle-même interrompt son récit.

[« Comme toujours aujourd’hui, dit Jeanne, où vous avez laissé votre patrimoine aux mains d’un autre peuple. Saint-Denis, abbaye royale, est devenu le symbole de votre reniement chrétien et de votre abandon national, les deux allant de pair. La France ne peut exister que chrétienne ! »]

A l’aspect du ciel noir de l’adversité, les courtisans s’enfuient à tire d’aile. Les grandes charges de la couronne, faute de payement, sont désertées. Charles VII, le 12 juin 1426, révoqua tous les dons et mandements de finances précédemment accordés. Il retint pendant un an les gages de tous ses officiers, qui demeurèrent ainsi sans traitement. Les membres du parlement de Poitiers, les maîtres des requêtes et les gens de guerre, furent seuls exceptés de cette mesure (1).

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Ainsi se désorganisait en quelque sorte spontanément, l’appareil vital et administratif du gouvernement ou du royaume. Aussi, les témoignages écrits, vestiges et produit quotidien de cette existence, nous font-ils défaut. Les archives de la cour des comptes, les registres de la chancellerie ou trésor des Chartes, sont muets pour cette période. Quelques relations hostiles, étrangères, quelques fragments de chroniques domestiques et rétrospectives telle a été la principale ressource historique de la postérité. Cette sombre période n’a guère, jusqu’ici, reçu d’autre lumière. Le désordre de l’époque se fait sentir, même dans ces fragments écourtés, où règne une chronologie fautive et bouleversée.

[- « Regardez dans quel état se trouve votre Etat, réduit à l’impuissance, vendant tout et se vendant lui-même à des puissances étrangères ! » nous redit Jeanne, celle que vous appelez « Jeanne D’ARC »]

La nature, l’éducation, une nécessité factice, mais irrésistible, conspiraient pour retenir, jusque-là, le représentant de la monarchie, dans une sorte de longue enfance et de minorité.

Cette éducation molle, énervante, solitaire, l’exemple contagieux de mœurs licencieuses, le spectacle perpétuel de ces bassesses intimes, qui forment si souvent, chez les grands, le tissu de la vie quotidienne, le poison de la flatterie, que les courtisans versent aux princes et qui les berce de sa monotone ivresse, telles furent les leçons qui l’initièrent au sévère apprentissage de la vie, aux épreuves que lui réservait la Providence.

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Depuis la folie de Charles VI, peuples et ministres étaient accoutumés à voir la puissance suprême, passer, telle qu’un talisman, de main en main, et s’exercer au gré des circonstances. Pour l’heure, les conseillers de Charles VII se trouvaient nantis de ce talisman. Au risque même ou au prix de la ruine universelle, ce pouvoir suffisait à leur fortune, ainsi qu’à leur orgueil. Ils n’avaient garde de s’en dessaisir, en rendant au roi son initiative.

Ces favoris mettaient au contraire leur entente et leur sollicitude à maintenir le prince, par les liens et l’attrait du plaisir, au sein de sa captivité dorée. Une raison spécieuse enfin et même d’une certaine gravité, leur servait de prétexte, pour justifier, au besoin, leur conduite. A la veille de chaque journée périlleuse, dit un historien du temps, ils avaient toujours soin d’emmener le roi dans quelque bonne ville, située à une certaine distance : « dont ils firent preuve de grand sens ». Charles, en effet, dernier rejeton de la branche royale qui constituait sa lignée, ne laissait après lui qu’un enfant au berceau et la redoutable perspective d’une régence. Toutefois, la détresse osait frapper à la porte du royal séjour et de la prison dorée. Cette ironique invasion de la Pauvreté, venant s’asseoir au banquet du prince, fut le premier trait qui le toucha. Le commencement de la sagesse pénétra dans le cœur de Charles VII, par cette initiation, par ce véhicule salutaire de la souffrance. Un tel spectacle émut aussi, vivement, l’imagination populaire.

[…]

[Le Roi était pieds nus et n’avait plus d’argent pour se chausser, à l’image d’une France totalement ruinée.]

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k28986b/texteBrut

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https://crm.revues.org/12906

Mémoire de France :

– Vous attendez un signe ?

Le signe sera donné par Philippe DE VILLIERS, au Puy du Fou.

Car il faut être fou(s) pour croire à ces histoires de fou !

C’est lui, au Puy du Fou, qui détient l’anneau de Jeanne, celle que vous appelez Jeanne [D’ARC].

Et c’est lui que Jeanne charge de vous donner le “signe-al”.

http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Loisirs/Patrimoine-tourisme/n/Contenus/Articles/2016/05/06/L-anneau-de-Jeanne-d-Arc-restera-bien-au-Puy-du-Fou-2707194

http://www.lefigaro.fr/culture/2016/04/08/03004-20160408ARTFIG00321-anneau-de-jeanne-d-arc-l-angleterre-declare-la-guerre-a-philippe-de-villiers.php

Mais il y a encore plus fou que le fou des fous.

Il y a votre Roi actuel qui signe un traité de commerce qui va RUINER la France et ses paysans.

Le CETA est un traité de fous écrit par des fous pour des fous. Car il faut être fou pour accepter pareil traité.

C’est la mort du commerce français.

Et la clef de voûte du commerce INTERNATIONAL.

Votre Roi républicain, qui n’en a cure de vous, vient de couper les vivres à vos agriculteurs bio lesquels font vivre le peuple de France.

Les légumes et les fruits sont d’ores et déjà interdits à la vente si les paysans n’en ont pas acheté les semences à un grand voleur qui s’est emparé de toutes les cultures sur votre terre, simplement en leur donnant un nom, son nom, « MONSANTO ».

Soutenir le combat de l’Inde contre MONSANTO, c’est soutenir l’humanité toute entière !

C’est la fin des cultures vivrières et de votre agriculture de petits propriétaires condamnées à disparaître au profit « d’usines de viande » ou de fruits et légumes standardisés qui n’appartiendront plus à la France, mais à des étrangers.

Voulez-vous affamer le peuple de France ?

Vendre ainsi à des étrangers la nourriture des Français, la terre des paysans français, démanteler la France et ses terres agricoles, c’est folie, folie pure et dure.

C’est pire que folie !

C’est trahison envers le bon peuple de France au profit de gros bourgeois « sans patrie, sans foi ni loi ! ».

– « Jouez, jouez avec moi !, demande Jeanne. Vous ne l’emporterez pas au paradis, ici-bas ou sur terre [ ? – sic] . Le peuple crie, le peuple a faim.

La France est une terre occupée par des marchands de viande, des bouchers, les bouchers du peuple français. »

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Reprenons :

– “Loup, y es-tu ?”

Et laissons le loup s’habiller pour prendre son fusil.

SAUVONS-NOUS !

[Dans ce texte, “se sauver” a deux sens :

– aller de l’avant ou aller en arrière.

  • Fuir, c’est courir n’importe où, pour finir derrière, caché(e) derrière, et attendre de mourir. C’est se tenir en arrière, “laisser passer”, laisser faire, pour devenir son propre passé, un passé sans avenir.

  • Faire FRONT, c’est “afFRONTer” le danger, faire FACE, se tenir debout, pas couché(e), et désarmer l’autre. C’est aller de l’avant, DEVANT, pour avoir un avenir.

La plus grande victoire sur l’autre, c’est de lui ôter ses armes, le pouvoir de la loi, la loi de l’argent.

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Emstrang Gram

[ Une autre interprétation l’apparente à la persistance d’une incantation chamanique d’origine nordique en vigueur dans les veillées funèbres chez les Francs. Elle permettrait la possession de l’officiante par l’esprit loup. Les paroles originales auraient été :

Emstrang Gram
Bigà bigà ic calle Gram
Bure bure ic raede tan
Emstrang Gram

ce qui se traduirait par :

Toujours fort Grain

Viens donc viens, j’appelle Grain,

Surviens car je mande au brin,

Toujours fort Grain.

À manger ! (Mos- incantation finale)

Le brin (tan) étant la baguette des sorts, et Grain le « Grain de la Lune », le loup céleste. À rapprocher de Ysengrin, le nom du loup dans le roman de Renart. ]

https://fr.wikipedia.org/wiki/Am_stram_gram

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[ Loup, y es-tu ?

“Promenons-nous dans les bois

Pendant que le loup n’y est pas.

Si le loup y était

Il nous mangerait,

Mais comme il y est pas,

Il nous mangera pas.

Loup, y es-tu ? Que fais-tu ? M’entends-tu ?]


[La comptine est la base d’un jeu entre de jeunes enfants de quatre à six ans et un adulte. Le jeu a lieu de préférence dans un jardin ou en plein air. L’adulte se cache derrière un buisson, par exemple. Les enfants, dans le jardin, chantent la comptine et attendent la réponse du loup. À la fin de la comptine, l’adulte sort de la cachette et vient “ravir” les enfants – au double sens du terme : il capture les enfants et les couvre de baisers.

Le jeu a ceci d’intéressant, sur le plan de la psychologie enfantine, que les enfants savent très bien, après les premières réponses de l’adulte, où se trouve le loup. Mais ils font semblant de ne pas le savoir afin de différer le moment ou se produira la découverte du loup, les embrassades et la fin du jeu. C’est donc bien un véritable exercice psychologique à double ou triple niveau, avec de très jeunes enfants, où est en action, en particulier, la théorie de l’esprit. ]

Loup y es-tu ? (ou Promenons-nous dans les bois) est une célèbre comptine française, composée vers le XVIIe siècle.

[Comptine créée Avant la Révolution française !]

Sans esprit, il n’y a point d’hommes, ni l’Homme.

Il n’existe plus que des bêtes, des bêtes de somme, du bétail « humain » confondu avec le bétail animal.

Comme est traité votre bétail animal, vous serez traité(e)… comme du bétail humain.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Loup_y_es-tu_%3F_(chanson)

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PIC et PIC (et Amstramgram)

Extrait de

[ 1789, Les Amants De La Bastille ]

paroles

[Prise de la Bastille

Une révolution pour la France]

https://www.youtube.com/watch?v=E2agKABayEw

[ Pic Et Pic (et Amstramgram)

Je me réveille
Tout est pareil
Le même discours
Et le même décor
Tous ces matins
Ne riment à rien
Il est temps de crier plus fort
Ne me dites pas
Que c’est comme ça
Qu’il y a bien plus malheureux que moi
Qu’il faut prier
Et remercier
Le ciel de tout ce qu’on lui doit

Pic et pic à Corps et âme
À leur tour de dormir dehors
Pour ma part je vais rêver mon sort
Pic et pic au bout des lames
À ce destin qui a eu tort
De vouloir nous laisser sur le bord

La nuit me veille
Je n’ai pas sommeil
Je vis l’envie sans l’ordinaire
Je dois penser
Imaginer
J’ai toute ma vie à refaire
On se réveille
Il fait soleil
Le monde n’est plus tout à fait le même
On va chanter
On va trinquer
Nos idées nouvelles que l’on sème

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Pic et pic à Corps et âme
À leur tour de dormir dehors
Pour ma part je vais rêver mon sort
Pic et pic au bout des lames
À ce destin qui a eu tort
De vouloir nous laisser sur le bord

Assez de nous casser,
De nous laisser sur le côté
Je suis lassé de ces affronts

qui me font glisser vers le fond
Fini ces litanies
qui nient sans cesse nos insomnies
L’enfer c’était hier
Ce soir nos rêves sont durs comme fers

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[Camille LOU-p, évidemment !]

Assez de nous flatter,
De nous jeter comme des jouets
A trop jouer à celui qui ment
Ils ont trahi tant de serments
Songe
A toutes les galères dont on ne peut plus se défaire
L’enfer c’était hier
Ce soir nos rêves sont durs comme fers

Pic et pic et amstramgram
À leur tour de dormir dehors
Pour ma part je vais rêver mon sort
Pic et pic au bout des lames
À ce destin qui a eu tort
De vouloir nous laisser sur le bord
De vouloir nous laisser sur le bord]

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J’ai posé la question, je l’avoue, à un visiteur jusque là inconnu.

Sans doute avais-je trop travaillé sur lui et l’avais-je inconsciemment « évoqué », ou plutôt « convoqué » devant le tribunal de l’Histoire.

C’est un homme que je décrirais cauteleux et, pour moi, «peureux », qui n’aurait jamais osé aller au bout de son destin si Jeanne ne s’était pas présentée à lui et si Jeanne ne lui avait pas donné le signe attendu, le contenu de sa prière à Dieu.

Vous savez, ce dialogue avec Dieu en qui vous ne croyez pas, jamais !

Dieu avait répondu à sa prière et Jeanne lui a apporté la réponse… mais aussi rappelé la question, question posée en ses termes à lui, à ce Dieu dont il doutait, lui qui doutait de tout et surtout de lui-même.

Cette question posée à Dieu « devin-t » le signe de reconnaissance.

L’un n’allant pas sans l’autre, la question n’allant pas sans la réponse et la réponse n’allant pas sans la question.

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La question, pour Jeanne, c’était :

– « Qui est le Roi ? »

La réponse pour Charles VII, c’était :

– « C’est toi, le Roi ! »

C’était à Chinon, le 25 février 1429.

Ce jour-là, le Roi de France avait trouvé son Dieu et Dieu avait retrouvé son Roi perdu qui se cachait de Lui parmi ses courtisans.

Je vous livre la réponse de Charles VII à ma question, Charles VII, homme avisé, fin politique et dangereux stratège militaire qui a libéré la France de l’occupant anglais et de ses guerres fratricides internes, lui qui ne payait pas de mine et sur qui personne, à son époque, lorsqu’il était enfant ou adolescent, n’aurait parié un kopeck.

– « Emmanuel MACRON pourrait-il devenir le futur Roi de France ? »

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De COLUCHE, la prière d’Emmanuel MACRON à votre Seigneur qui n’est pas le sien : – “Mon dieu, faites que tous ces cons prient pour moi !”

Réponse :

– « Celui qui n’a pas connu le malheur ne peut apporter le bonheur à son peuple ! Votre président est homme de plaisir. Son seul malheur fut un jour de connaître le bonheur avec une femme plus âgée que lui et qui est devenue sa femme. La belle affaire !

Ce n’est qu’un servant, le pire des servants, de ceux qui se proclament libres, libres de se vendre à des puissances étrangères.

Lorsque votre « prince » [sic] connaîtra la misère et les coups du sort funestes, que tomberont ses amis et ses alliés parce qu’il aura choisi le parti, le seul parti digne d’un Roi, le parti de la France et de la Chrétienté, alors il pourra :

SI DIEU LE VEULT

[orthographe voulue ainsi]

– prétendre au trône de France.

Il sied à un Roi de France d’être modeste.

Pour l’instant, votre siècle est celui des marchands, des marchands de biens qui n’ont guère de considération, sinon aucune, envers le peuple de France, les marchands du Temple, d’un Temple qui n’est pas celui du Dieu très chrétien.

Mais ce sont eux, ces marchands, qui lui disent, tous, à votre peuple, oeuvrer pour son bien !

Ce qui est mentir.

Et ils savent, ces négociants, qu’ils mentent au peuple de France.

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Ne me compare pas

 [Tutoiement ? Ai-je bien “ouï” ?]

  • à des maquignons qui mènent leurs bêtes au marché pour les faire tuer ! 

Un Roi n’est pas un banquier, encore moins un usurier, ni un usurpateur.»

Alors, qui est le Roi caché, si bien caché qu’il se cache aux yeux de tous, jusqu’à se cacher à lui-même son propre destin ?

Charles VII a été appelé par le Tribunal de l’Histoire, « Charles le Bien-Servi » ou bien-nommer « Charles le Victorieux », lui qui a libéré la France et a réussi à la réunifier.

Il est vrai que la sainte Providence veillait sur lui.

Son histoire est émaillée de « miracles », ces “hasards” que les agnostiques attribuent au Dieu…

«-hasard » dans leur sotte ignorance !

Seule certitude, le Roi Charles croyait en Dieu, lui.

Même s’il croyait moins en lui, l’homme.

Il dialoguait avec Dieu, ce petit « Roi de Bourges ».

Il priait.

Il était…

– « Il « est » chrétien », insiste-t-il, lui, Charles VII.

Un Roi très chrétien, tellement chrétien qu’il a été capable de provoquer un schisme avec le Pape, en accordant à l’Eglise de France une autonomie religieuse vis à vis de Rome.

Un Roi très chrétien tel que « Dieu le veult » !

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http://compilhistoire.pagesperso-orange.fr/gallicanisme.htm

[…]

Durant la première moitié du XVe siècle, les Armagnacs, qui soutiennent Jeanne d’Arc, sont partisans des gallicans, les Bourguignons des papistes.


Au concile de Constance (1414-1418), Gerson, chancelier de l’Université de Paris, de concert avec les nations, fait un discours montrant “la supériorité du concile au-dessus du pape“. Le concile affirme par le décret Sacrosancta qu’il tient son pouvoir directement du Christ pour la réforme de l’Église et adopte le décret Frequens instituant que l’Église serait désormais dirigée par des conciles périodiques.

Le 7 juillet 1438, Charles VII, poussé par les actions du concile de Bâle, publie, avec l’accord du clergé français réuni à Bourges, la Pragmatique sanction de Bourges. Elle établit certaines libertés au sein de l’Église de France qui entraînent la diminution des pouvoirs du pape et supprime les annates. Elle déclare la suprématie des conciles généraux sur le Saint-Siège. La libre élection des évêques et des abbés par les chapitres et les monastères est rétablie. Par la Pragmatique sanction, Charles VII élargit l’autonomie de la royauté et de l’Église de France par rapport à la papauté. Ses successeurs maintiendront les mêmes principes.
[…]

C’est Charles VII qui a organisé le procès en réhabilitation de « Jeanne la Pucelle ».

Bien avant que l’Eglise Catholique et papiste accepte de la reconnaître comme étant sainte !

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Procès de réhabilitation
L’enquête de 1450

[“CHARLES, par la grâce de Dieu, roy de France, à nostre amé et féal conseiller, maistre Guillaume Bouillé, docteur en théologie, salut et dilection. Comme jà pieçà Jehanne la Pucelle eust été prinse et appréhendée par nos anciens ennemis et adversaires, les Anglois, et amenée en ceste ville de Rouen, contre laquelle ilz eussent fait faire tel quel procez, par certaines personnes à ce commis et députez par eulx ; en faisant lequel procez, ilz eussent et ayent fait et commis plusieurs faultes et abbus, et tellement que moyennant ledit procezet la grant haine que nos [ditz] ennemis avoient contre elle, la firent morir iniquement et contre raison, très cruellement ; et pour ce que nous voulons savoir la vérité dudit procez, et la manière comment il a esté déduit et procédé : vous mandons et commandons, et expressément enjoingnons que vous vous enquerez et informez bien et diligentement de [et] sur ce que dit est, et l’informacion par vous sur ce faicte, apportez ou envoyez stablement close et scellée par devers nous et les gens de notre Grant Conseil ; et avec ce, tous ceulx que vous saurez qui auront aucunes escriptures, procez, ou autres choses touchant la matière, contraignez les par toutes voyes deues et que verrez estre à faire , à les vous bailler pour les nous apporter ou envoyer, pour pourveoir sur ce ainsi que verrons estre à faire et qu’il appartiendra par raison ; [car] de ce faire vous donnons pouvoir, commission et mandement especial par ces présentes. Si mandons et commandons à tous nos officiers, justiciers et subgetz, que à vous et à vos commis et députez, en ce faisant, ilz obéissent et entendent diligemment.
Donné à Rouen, le quinziesme jour de février, l’an de grâce mil quatre cens quarante neuf (1), et de nostre règne le vingt huictiesme.
Sic signatum : Par le Roy, à la relacion du Grant Conseil, Daniel (3).]
C’est l’Université de Paris, en la personne de son Recteur, Guillaume BOUILLE, qui a enquêté et réhabilité Jeanne, dite “Jeanne D’ARC” dès 1450, non pas l’Eglise Catholique qui, avec les Anglais, avait instruit son procès et l’avait condamnée au bûcher, vingt ans plus tôt.

Jeanne D’ARC n’a été canonisée par l’Eglise Catholique que le 16 mai 1920, grâce au Pape Benoît XV.

[ Deux ans plus tard, en 1922, Jeanne est proclamée patronne secondaire de la France de même que Sainte Thérèse de Lisieux ; la patronne principale étant la Vierge depuis le voeu de Louis XIII.]

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Si le loup y était ?

Oui, figurez-vous !

C’est l’Evêque Félix DUPANLOUP qui demande au Pape Pie X de débuter le procès de canonisation de Jeanne d’Arc, pour la faire reconnaître sainte.

Le loup y était !

Et c’est un Français, l’Evêque de Beauvais, Pierre CAUCHON, conseiller du Roi d’Angleterre depuis le Traité de Troyes, bon « collabo », qui a condamné Jeanne la Pucelle au bûcher.

Qui ne connaît pas l’Histoire de France ne connaît pas Dieu et ignore ses « clins d’oeil » divins !

C’est le « cochon » qui s’est vendu aux Anglais et le « loup », chien sans collier, qui sest battu pour faire canoniser « Jeanne D’ARC », dans une « France libérale », celle du début du XXe siècle, qu’il fallait réconcilier avec le Christianisme.

Mais un « cochon » peut-il être un bon chrétien ?

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Pour prétendre au trône, oyez, oyez, braves gens de France, il faut être « Bien-Servi » et « Victorieux ».

https://www.herodote.net/Charles_VII_de_Valois_1403_1461_-synthese-118.php

Charles VII de Valois (1403 – 1461)

Le Bien Servi ou le Victorieux

[Aucun roi de France n’est plus surprenant que celui-ci. Né d’un roi fou et d’une reine à la réputation légère, Isabeau de Bavière, il est dans sa jeunesse déshérité par ses parents au profit d’un prétendant anglais.

C’est qu’on est au coeur d’un conflit entre la dynastie des Valois qui règne sur la France et la dynastie de Lancastre qui règne sur l’Angleterre et revendique la couronne de France.

Dépressif, Charles VII est prêt à renoncer à ses droits quand survient une bergère, Jeanne d’Arc. Celle-ci lui rend confiance par quelques actions d’éclat.

Exit Jeanne d’Arc.

Charles VII reprend foi en lui-même et vole dès lors de succès en succès, servi par des conseillers efficaces et… une autre femme dont il fait la première maîtresse officielle d’un roi de France, Agnès Sorel, d’où son surnom : le Bien Servi.

Ses conseillers ont nom Richemont, Jouvenel des Ursins, les frères Bureau, Jacques Coeur

Souvent mal récompensés par leur souverain, ils vont rendre à la France sa place au coeur de l’Europe occidentale, engager sa modernisation administrative et chasser les Anglais, mettant fin pour de bon à la guerre de Cent Ans.[…]]

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« Amstramgram !»,

Evocation de la comptine qui fait sourire Charles VII.

« Pic et pic et colegram, ce ne sera donc pas toi…, le Roi ! »

Ou peut-être toi, si Dieu le veult !

Nous sommes libres de réaliser ou pas notre destin.

Nous sommes libres de choisir, nous aussi, peuple de France, notre sort avec Messire le Loup, chien sans collier.

Soit nous voulons redevenir des serfs, les « brassiers » de marchands anglo-saxons s’emparant de nos maisons et de nos châteaux, accaparant nos terres agricoles et nos capitaux.

Auquel cas nous acceptons aussi de nous « soumettre » et de finir en esclaves comme « dhimmis » dun totalitarisme musulman qui remplit les comptes bancaires de nos « CAUCHON ».

Sachant que, même si nous restions libres, il nous faudrait payer notre dîme au clergé musulman, dont le dernier exemple « laïque » est cette dîme « halal » pour l’abattage dit rituel et si cruel de nos moutons, bêtes égorgées comme au Moyen-Age, baignant dans leur sang et vivant encore quand le couteau s’enfonce dans leur chair tendre.

Rappelez-vous, c’est le message de Jeanne aujourd’hui :

– « Du temps de Charles VII, le Royaume de France était RUINE et PILLE.

“Il est arrivé au régent, futur Roi de France, de ne même pas se pouvoir payer une paire de « chausses-ures »”.

Cette misère du Roi a été narré au peuple qui en avait fait, à l’époque, une comptine sur les mésaventures du petit « Roi de Bourges », se retrouvant pieds nus, même s’il était assis sur un trône, le trône de France.

Aussi je vous invite à retenir et à méditer cette leçon d’histoire, si vous le voulez bien :

– « On peut ne pas être un millionnaire mais être le Roi légitime de la France, un Roi appelé à régner sur une France qui est aussi pauvre que lui.

Sauf que, pour être sacré Roi de France, et un « sacré » Roi de France, il faut avoir le soutien et la reconnaissance du peuple de France.

Et il faut surtout avoir le signe de Jeanne [D’ARC].

A qui le sieur Philippe De VILLIERS, Seigneur du Puy du Fou, remettra-t-il l’anneau de Jeanne la Pucelle ?

Le sait-il, lui ?

Lui-même ? 

[La répétition m’est demandée ainsi.]

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Pour moi, permettez-moi de signer cet article du signe du Lou(p), le signe de la « chienne de païenne » que je suis et que je reste, relativement convertie au Christianisme par amour du CHRIST.

Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore tout compris, ce que je comprends, je n’irais pas chercher le Roi de France.

C’est Philippe De VILLIERS qui vous le présentera et lui passera l’anneau au doigt, si j’ai bien tout compris (?).

L’anneau nuptial ?

Les « noces de l’Agneau » pascales ?

Je l’ignore.

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II – De François-Marie AROUET, dit “VOLTAIRE” : – “Le Loup moraliste” est une fable de votre siècle, écrite par moi il y a longtemps, remise à vous, gens de ce siècle, la fable du présidentiable le plus présentable, le “Vénérable” Loup moraliste.”

 

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[ J’ignorais que François-Marie, (François-Marie AROUET dit “VOLTAIRE”) avait écrit lui-même une fable.

C’est ainsi que j’ai compris que mon “Philosophe” préféré, Scorpion au piquant venin incontestable, avait  planifié ses interventions sur mon blog.]

Donc, à vous de savoir si vous serez assez intelligents pour comprendre, “entendre” la voix de VOLTAIRE en ce siècle de “soumis”, à savoir lire sa fable et élire votre représentant(e) démocratique, sans vous laisser prendre aux pièges de l’apparence.

Pour VOLTAIRE, le plus étonnant dans ce siècle, le XXIème siècle, est de constater que la démocratie qui devait rendre libres les peuples de leur choix devient le pire instrument de sujétion, celui de l’auto-sujétion.

Il n’y a pire servitude que la servitude volontaire.

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– “Que ferez-vous quand vous voterez pour le “mauvais cheval” ?, vous demande VOLTAIRE (qui était turfiste) et ce, de par votre gouverne, par votre propre et seule volonté, une volonté assujettie à la volonté d’un homme inique que vous avez rejeté, votre actuel et unique, si cynique “Président”, celui qui est meilleur à présider des banquets qu’à prendre des décisions sans tourniquet.”

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[ “tourniquet”, petite loterie.

Oui, moi aussi, j’ai besoin d’un dictionnaire avec VOLTAIRE.

Saviez-vous que VOLTAIRE avait fait fortune grâce à la Loterie, en créant une société de Loterie avec le mathématicien Charles Marie De La CONDAMINE ?

Je ne sais pas comment vous êtes, mais moi qui me prétends être une “philosophe”, j’aime à tout vérifier, même et surtout ce que me disent mes “Visiteurs”, fussent-ils plus que des visiteurs, des “familiers”.

Donc j’ai cherché à savoir, recherché, car le savoir est une recherche, si François-Marie est bien un passionné des jeux de hasard, comme il me le dit lui-même.

Je vous livre avec grand plaisir le fruit de ce travail de recherches qui pourrait s’intituler :

– “Comment VOLTAIRE a escroqué le Gouvernement de Sa Majesté Très Chrétienne en France, en siphonnant sa Loterie ?”

Et ce, légalement, puisqu’il sera “innocenté” de toute escroquerie dans un procès instruit par le Roi.

VOLTAIRE était supérieurement intelligent et avait utilisé une faille dans la Loterie royale, une faille “légale” qui le rendit richissime.

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https://www.pinnacle.com/fr/betting-articles/educational/the-history-of-lotteries

Comment Voltaire fit fortune grâce à la loterie

Le philosophe français, connu sous le nom de plume de Voltaire, n’acquit son indépendance financière qu’après avoir rencontré le mathématicien Charles Marie de La Condamine. À l’occasion d’un dîner, La Condamine lui proposa un plan susceptible de les rendre plus riches que dans leurs rêves les plus fous.

Le gouvernement français avait mis en place une loterie dont le but était d’inciter les gens à acheter des obligations. Chaque personne en possession d’une obligation pouvait acheter un ticket de loterie à un prix s’élevant à 1 / 1 000e de la valeur de l’obligation ; les gagnants remporteraient un jackpot de 500 000 livres, une somme démentielle pour l’époque.

Cependant, le gouvernement français n’avait pas la bosse des maths. Le jackpot ne dépendait pas du prix de l’obligation ; La Condamine se rendit compte qu’en achetant toutes les obligations les moins chères il augmentait considérablement ses chances de gagner.

La Condamine et Voltaire créèrent une société pour la loterie, avec un groupe de riches mécènes, et se partagèrent les gains. Après plusieurs années, au cours desquelles ils avaient régulièrement empoché de l’argent, le gouvernement comprit leur stratagème et les traduisit en justice, mais il fut conclu qu’aucun acte illégal n’avait été commis. Grâce aux richesses accumulées, Voltaire put passer le reste de sa vie à écrire. […] ]

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On finit par s’y jeter, dans la gueule du loup, du loup qui se déguise en berger ! Pas de méprise possible pour les moutons français.”

Il est temps, – « le temps est venu » comme disent d’autres « Philosophes » -, de publier la fable de VOLTAIRE pour vous enseigner comment voter bien, c’est à dire pour votre bien, puisqu’il vous le faut répéter  :

[ Le loup moraliste

Un loup, à ce que dit l’histoire,
Voulut donner un jour des leçons à son fils,
Et lui graver dans la mémoire,
Pour être honnête loup, de beaux et bons avis.
« Mon fils, lui disait-il, dans ce désert sauvage,
A l’ombre des forêts vous passez vos jours ;
Vous pourrez cependant avec de petits ours
Goûter les doux plaisirs qu’on permet à votre âge.
Contentez-vous du peu que j’amasse pour vous,
Point de larcin : menez une innocente vie ;
Point de mauvaise compagnie ;
Choisissez pour amis les plus honnêtes loups ;
Ne vous démentez point, soyez toujours le même ;
Ne satisfaites point vos appétits gloutons :
Mon fils, jeûnez plutôt l’avent et le carême,
Que de sucer le sang des malheureux moutons ;
Car enfin, quelle barbarie,
Quels crimes ont commis ces innocents agneaux ?
Au reste, vous savez qu’il y va de la vie :
D’énormes chiens défendent les troupeaux.
Hélas ! Je m’en souviens, un jour votre grand-père
Pour apaiser sa faim entra dans un hameau.
Dès qu’on s’en aperçut : O bête carnassière !
Au loup ! s’écria-t-on ; l’un s’arme d’un hoyau,
L’autre prend une fourche ; et mon père eût beau faire,
Hélas ! Il y laissa sa peau :
De sa témérité ce fut le salaire.
Sois sage à ses dépens, ne suis que la vertu,
Et ne sois point battant, de peur d’être battu.
Si tu m’aimes, déteste un crime que j’abhorre. »
Le petit vit alors dans la gueule du loup
De la laine, et du sang qui dégouttait encore :
Il se mit à rire à ce coup.
« Comment, petit fripon, dit le loup en colère,
Comment, vous riez des avis
Que vous donne ici votre père ?
Tu seras un vaurien, va, je te le prédis :
Quoi ! Se moquer déjà d’un conseil salutaire ! »
L’autre répondit en riant :
« Votre exemple est un bon garant ;
Mon père, je ferai ce que je vous vois faire. »

Tel un prédicateur sortant d’un bon repas
Monte dévotement en chaire,
Et vient, bien fourré, gros et gras,
Prêcher contre la bonne chère.

Voltaire, Portefeuille volé ]

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Aujourd’hui, vous dîtes, vous, gens du peuple, non point si sots qu’il y paraît :

– « Faîtes ce que je dis, ne faîtes pas ce que je fais ! »

pour parler de vos élus politiques aux promesses non tenues dont c’est la devise la plus courue.

Alors, expliquez-moi, gens de mon peuple, autrefois pays de France, pourquoi vous vous apprêtez à voter pour un loup qui vous va dévorer à belles dents et de manière si cruelle ?

Sauf à vouloir me démontrer qu’il vaut mieux être gouvernés par un Roi que par un d’entre vous qui est pire que vous.

L’intelligence ne consiste pas à forcer le peuple à voter contre son gré.

Ce n’est plus de l’intelligence, c’est de la tyrannie.

L’intelligence consiste à convaincre, à vaincre par la raison, le peuple, de voter pour son bien, pas contre lui dans un intérêt supérieur qui serait contraire au sien.

Un intérêt supérieur à celui du peuple, c’est une Royauté.

Bienvenue dans le XVIIème siècle, le siècle de la Monarchie absolue !

A cause d’un Roi fainéant, votre actuel Président qui s’est comporté en Monarque absolu, n’écoutant point son peuple, vous allez élire un Tyran.

Grand bien vous fasse !

La Tyrannie sera-t-elle plus douce parce que c’est vous qui l’aurez choisie ?

J’en doute.

Le pire, c’est que vous n’êtes point ignorants de l’erreur que vous allez commettre.

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Si, à la fin de ma vie, dans les six derniers mois de ma vie, j’ai choisi de ne point mourir idiot et de m’initier à la « Philosophie des Lumières », la Franc-Maçonnerie, je vais vous transmettre le savoir que j’en ai tiré.

– J’y venais apprendre à penser, j’ai appris à trépasser plus vite.

J’ai quitté ce monde sans regrets, ayant vu les mystères d’une secte de « Philosophes » sans sagesse.

Car des rituels sans religion avouée sont dictionnaire sans définitions trouvées.

Et ce qui n’a pas plus de sens dans les mots n’a pas plus de sens dans la tête.

La liberté dépend de la raison.

Il faut rendre un culte à votre raison et non pas à l’oraison de vos tyrans.

Et il n’y a pire tyrannie que la mégalomanie d’un parvenu.

« Tel seigneur, tel chien », [Cotgrave]

« On ne doit pas bonne terre pour maulvais seigneur laisser », [Leroux de Lincy, çProv. t. II, p. 99]

« Sire, dist Lyonnel, qui bon seigneur sert, bon loyer en attent, » [Perceforest, t. I, f° 106]

« Le bon seigneur fait la bonne mesgniée, et la bonne mesgniée represente la bonté du seigneur, » [ib.] XVI

Or, comme l’or qui brille et dort dans les coffres des banques,  pour le sire Emmanuel MACRON, sachez ce qu’il pense :

« Jamais sire ne se face subjet Mais ses subgez tiengne en subgecion, » [Deschamps, ib. F° 127]

“Un sire entre commun [un chef du peuple, un démagogue] ne vaut rien, s’il n’est redouté et renommé à la fois de cruauté,” [Froissart, II, II, 101]

Pour moi, je vous rappelle que :

– « Et pour ce dist le saige verité ; car on ne peult servir à deux seigneurs, que l’ung ne se plaingne, » [ib. t. I, f° 122]

Si vous votez pour un Roi, ne vous plaignez pas ensuite de ne pas vivre en démocratie.

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De VOLTAIRE, pour mémoire :

1) Aux hommes du pays France qui prétendent gouverner ce pays et censurent les voix citoyennes :

– « Ne cherchez jamais à employer l’autorité là où il ne s’agit que de raison. »
Dictionnaire philosophique (1764)

2) Si malgré mes interventions, vous, peuple de France, choisissez le vote dit d’autorité, plutôt que le vote du libre choix, rappelez-vous :

– « On presse l’orange, et on jette l’écorce. »
Lettre à Mme Denis, le 3 septembre 1751

3) Et, pour finir, car toute vie a une fin, comme toute civilisation, même la civilisation chrétienne, sachez que :

– « J’aime les fables des philosophes, je ris de celles des enfants,

et je hais celles des imposteurs. »
L’Ingénu, XI (1767)

En savoir plus sur http://www.mon-poeme.fr/paroles-voltaire/#BfGgpudEg3qrRHSq.99

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[ “LA FABRIQUE DES IMPOSTEURS” – TROMMENSCHLAGER FRANCK – PSYCHANALYSTE ET PSYCHOSOCIOLOGUE A LUXEUIL LES BAINS (70) LURE VESOUL SAULX SAINT-LOUP SUR SEMOUSE SAINT-SAUVEUR – AU CABINET DE PSYCHOLOGUES 70 HAUTE SAONE

<< L’imposture a toujours existé mais certaines sociétés la favorisent plus que d’autres. L’imposteur est aujourd’hui dans nos dispositifs d’évaluation et de normalisation comme “un poisson dans l’eau” : faire prévaloir la forme sur le fond, valoriser les moyens plutôt que les fins, se fier à l’apparence et à la réputation plutôt qu’au travail et au courage, préférer la popularité au mérite, opter pour le pragmatisme avantageux plutôt que le courage de l’idéal, choisir l’opportunisme de l’opinion plutôt que tenir bon sur les vertus, chérir le semblant et ses volutes plutôt que la pensée critique, les “mouvements de manche” plutôt que la force de l’oeuvre, voilà le “milieu” idéal pour que prospère l’imposture ! Notre société du conformisme et de la norme, même travestie sous un hédonisme de masse et grimée de publicité tapageuse, d’éloges factices du vrai, de reproduction en masse de l’unique, fabrique de l’imposteur. >> ]

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Tant pis pour vous.

Les dés sont jetés :

*- “alea jacta est !”

Adieu, mon beau pays de France.

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I – De François-Marie AROUET, dit “VOLTAIRE” : – “Dans ce siècle de leurres où la censure se veut royale, ces fables de Jean De La FONTAINE vous seront agréables à lire. Leur morale vous sera fort utile en ces temps d’élections pour ne pas finir sous la torture de vos nouveaux Maîtres, lesquels vous sont hostiles comme vous l’allez découvrir dans cette fable qui fut autrefois fable d’Esope, “Le Cheval et le Loup”.

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Cherchez le loup avant qu’il ne vous trouve puisqu’il se découvre à votre attention !

Il n’est point l’heure de mourir pour les gens de mon pays ni de dormir sous vos bonnets.

La distraction n’est point permise.

“Bonnet blanc et blanc bonnet ?”, se moquent-ils ainsi et assez de vous, tous partis et tous “PAREILS”, ne sont que boniments”.

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Le Cheval et le Loup

[ Un certain Loup, dans la saison


Que les tièdes Zéphyrs ont l’herbe rajeunie,


Et que les animaux quittent tous la maison,


Pour s’en aller chercher leur vie ;


Un loup, dis-je, au sortir des rigueurs de l’Hiver,


Aperçut un Cheval qu’on avait mis au vert.


Je laisse à penser quelle joie !


Bonne chasse, dit-il, qui l’aurait à son croc.


Eh ! que n’es-tu Mouton ? [« Soumis » ] car tu me serais hoc :


Au lieu qu’il faut ruser pour avoir cette proie.

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Rusons donc. Ainsi dit, il vient à pas comptés,


Se dit Ecolier d’Hippocrate ;


Qu’il connaît les vertus et les propriétés


De tous les Simples de ces prés,


Qu’il sait guérir, sans qu’il se flatte,


Toutes sortes de maux. Si Dom Coursier voulait


Ne point celer sa maladie,


Lui Loup gratis le guérirait.


Car le voir en cette prairie


Paître ainsi sans être lié


Témoignait quelque mal, selon la Médecine.


J’ai, dit la Bête chevaline,


Une apostume sous le pied.

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Mon fils, dit le docteur, il n’est point de partie


Susceptible de tant de maux.


J’ai l’honneur de servir Nos seigneurs les Chevaux,


Et fais aussi la Chirurgie.


Mon galand ne songeait qu’à bien prendre son temps,


Afin de happer son malade.


L’autre qui s’en doutait lui lâche une ruade,


Qui vous lui met en marmelade


Les mandibules et les dents.

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C’est bien fait, dit le Loup en soi-même fort triste ;


Chacun à son métier doit toujours s’attacher.


Tu veux faire ici l’Arboriste,


Et ne fus jamais que Boucher.
]

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V. 1. « Un certain Loup, dans la saison

Que les tièdes Zéphirs ont l’herbe rajeunie. […] »
Cette transposition, au lieu de « ont rajeuni l’herbe », étoit autrefois admise dans le style le plus noble : elle n’est plus reçue que dans le style familier, et encore faut-il en user sobrement. Elle vieillit tous les jours.

Voltaire, dans son commentaire sur Corneille y dit, à l’occasion de ces vers de la tragédie d’ Horace:
Il est de tout son sang comptable à la patrie. Chaque goutte épargnée a sa gloire flétrie.
« La sévérité de la grammaire ne se permet point ce flétrie ; il faut, dans la rigueur, a flétri sa gloire : mais a sa gloire flétrie est plus beau, plus poétique, plus éloigné du langage ordinaire, sans causer d’obscurité. »

Et d’Olivet, dans ses observations sur Racine , chez qui il remarque cette inversion, regrette, loin de la blâmer, « que les poètes se soient privés d’une douceur que l’usage leur accordoit. »

V. 8. « Bonne chasse, dit-il, qui l’auroit à son croc. »
Cette ellipse est très-forte. Le poète sous-entend : Celui-là feroit bonne chasse qui, etc. ; mais cette ellipse peint à merveille l’avidité du Loup, car le langage d’une passion quelconque est toujours brusque et rapide. Tous les grands poètes, dans ces occasions, ont sacrifié les scrupules de la grammaire à la vérité de l’expression : c’est là précisément maîtriser la langue et l’enrichir malgré elle. (M. Clément, 4e. lettre à Voltaire.)

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V. 9. « Eh ! que n’es-tu mouton ! car tu me serois hoc. »
D’une sorte de jeu de cartes qu’on nomme le hoc et où l’on dit hoc en jetant sur le tapis certaines cartes qui font gagner ceux qui jouent. (Coste)
Crois-moi, laisse ton lard, les poulets te sont hoc.
(Richer,fab. du Corbeau et le Renard, lliv. 1, fab. 2)
Cloris, que tous êtes sotte!
Pendez le rosaire au croc,
Le paradis vous est hoc.
(Furetière, epigr, sur une dévote mal mariée.)

V. 13 et 14. Près et propriétés, mauvaises rimes.
(Ch.)

[N’est-ce pas le crime de votre siècle d’arrimer les près à la propriété de ceux qui sont des Loups ?]

V. 24. Mon fils…. L’hypocrite redouble de tendresse au moment ou il se croit sûr de réussir. (Ch.)

V. 33. C’est bien fait, dit le Loup, en soi-même fort triste,
Chacun à son métier doit toujours s’attacher.

Tu veux faire ici l’herboriste,
Et ne fus jamais que boucher.

Dans l’Ysopet de 1333, le lion (au lieu du loup; aborde le cheval aussi hypocritement que dans La Fontaine). S’il ne l’appelle pas mon fils, il l’appelle « frère ».

Il lui dit : – « Frère. Dieu vous saut (sauve) !
Je sais moult bien ce qu’il vous faut :
Pour très bon mire médecin suis tenu;
Je suis de Salerne venu… »

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Ces traits, que nous relevons en passant, sont pour montrer ce qu’il y a de pittoresque et d’animé dans l’ancienne fable française, et comment la fable de La FONTAINE s’y rattache directement et étroitement.

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L’homme qui s’aventure hors de ses compétences s’attire à coup sûr son lot de malfaisances.

Rappelez-vous içui qui est triste et vous trouverez le « loup », celui-là même qui vous propose des remèdes de cheval pour vous guérir de votre crise économique.

Et rappelez-vous aussi qu’un remède qui tue son malade est du poison.

Ou rappelez-vous encore qu’içui qui veut votre bourse ne veut point votre bonheur.

L’honneur de la France vaut bien cette morale, si vous voulez vous soigner sans en mourir.

VOLTAIRE conclut cet article par la morale de cette autre fable, « Le loup devenu berger » pour vous servir de suite et d’ « éclaircissement », s’il en était encore besoin.

Le Rassembleur » est joueur de pipeau comme l’était le joueur de flûte de Hamelin.

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Titre : Le loup devenu berger

Poète : Jean de La Fontaine (1621-1695)

Recueil : Les fables du livre III (1668).

Un Loup, qui commençait d’avoir petite part
Aux Brebis de son voisinage,
Crut qu’il fallait s’aider de la peau du Renard,
Et faire un nouveau personnage.
Il s’habille en Berger, endosse un hoqueton,
Fait sa houlette d’un bâton,
Sans oublier la cornemuse.
Pour pousser jusqu’au bout la ruse,
Il aurait volontiers écrit sur son chapeau :
C’est moi qui suis Guillot, Berger de ce troupeau.
Sa personne étant ainsi faite,
Et ses pieds de devant posés sur sa houlette,
Guillot le sycophante approche doucement.
Guillot le vrai Guillot, étendu sur l’herbette,
Dormait alors profondément.
Son Chien dormait aussi, comme aussi sa musette :
La plupart des Brebis dormaient pareillement.
L’Hypocrite les laissa faire,
Et pour pouvoir mener vers son fort les brebis,
Il voulut ajouter la parole aux habits,
Chose qu’il croyait nécessaire.
Mais cela gâta son affaire,
Il ne put du Pasteur contrefaire la voix.
Le ton dont il parla fit retentir les bois,
Et découvrit tout le mystère.
Chacun se réveille à ce son,
Les brebis, le Chien, le Garçon.
Le pauvreLoup, dans cet esclandre,
Empêché par son hoqueton,
Ne put ni fuir ni se défendre.
Toujours par quelque endroit fourbes se laissent prendre.
Quiconque est Loup agisse en Loup ;
C’est le plus certain de beaucoup.

Jean de La Fontaine.

Read more at http://www.poesie-francaise.fr/jean-de-la-fontaine/fable-le-loup-devenu-berger.php#mVl9PyQz39cwVQZS.99

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Si vous voyez un banquier sauter par la fenêtre, n’hésitez pas. Sautez derrière lui ; vous pouvez être sûr qu’il y a quelques profits à prendre.


François-Marie AROUET, dit VOLTAIRE – 1694-1778

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C’était de ce matin,  ce matin du 28 avril 2017, un cadeau de mon cher ami, François-Marie AROUET, quand je m’interrogeais pour qui appeler à voter.

VOLTAIRE est plus qu’un ami, c’est un « familier », ne cherchant pas à être dans la lumière de ce siècle, donc à paraître.

Il a connu son heure de gloire et votre gloire, pour lui, n’est plus méritoire.

“Mérite-oire” ayant un sens perverti dans votre siècle, par votre siècle :

– [ «  méritoire

Définitions Web

Qui mérite l’approbation, l’estime; (Religion) Qui rend Dieu miséricordieux pour le croyant ]

http://fr.wiktionary.org/wiki/méritoire »

C’est le côté « encyclopédiste » de VOLTAIRE.

J‘en conclus que l’heure est grave pour qu’il se manifeste.

Ecrivant sous la « dictée » de François-Marie AROUET qu’il est mon « familier », plus qu’un ami, avec cette insistance « rusée » que je lui connais bien, j’ai donc recherché si ce qualificatif devenu substantif avait une signification particulière autre qu’ « ami de la famille» pour lui, un sens caché.

Car il faut savoir que les « Scorpion -s », mon signe préféré, aiment jouer sur les sens des mots et se jouer de nous.

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Et voici ce que j’ai découvert :

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FAMILIER, IÈRE, adj.

A.− [Correspond à famille I]

1. [En parlant d’une pers. ou d’éléments qui lui sont attachés]

a) [En parlant d’une pers.]

α) Emploi adj. Qui fait comme partie d’une famille, qui participe à l’intimité d’un foyer ou de quelqu’un. Debray, en homme familier dans la maison, entra le premier dans la cour (Dumas père, Monte-Cristo,t. 2, 1846, p. 82).Depuis huit jours, le comte Otto, qu’on ne voyait jamais auparavant, commençait d’être familier et même assidu chez son père (Bourges, Crépusc. dieux,1884, p. 160).Son camarade Paul Limousin resté, chose rare, l’ami intime et familier du ménage, après avoir été l’inséparable compagnon de sa vie de garçon (Maupass., Contes et nouv.,t. 2, M. Parent, 1886, p. 588).

MYTHOLOGIE

Dieux familiers. Divinités qui protègent une famille et auxquelles on sacrifie en famille. Cf. constamment ex. 3.Lare familier (Fustel de Coul., Cité antique,1864, p. 177).

Démon, génie familier. Esprit surnaturel (analogue à l’ange* gardien) qui protège, conseille un individu et auquel celui-ci rend un culte. La théorie des anges gardiens n’est pas nouvelle (…). C’était le génie familier qui en tenait lieu chez les Grecs (Dupuis, Orig. cultes,1796, p. 510). Le sacrifice est doux au Démon familier Sur la table de marbre ou sur un bloc de glaise (Heredia, Trophées,1893, p. 49).

P. anal. Mon fusil, ce bâton et ce génie familier du chasseur (Lamart., Tailleur pierre,1851, p. 408).Mon diable familier [Masseau] m’interrompt (Colette, Entrave,1913, p. 284).Lui-même [Passy] sut résister au dégoût et se garder de la vantardise, qui sont les démons familiers de cette sorte d’activité (De Gaulle, Mém. guerre,1954, p. 129).

http://www.cnrtl.fr/lexicographie/familier

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