“Il est des batailles que l’on gagne et qui vous font perdre la guerre !”, dit le Général De GAULLE au Président de la République française, Emmanuel MACRON.

 

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[…] idéologies adverses, LIBERALES, marxistes, hitlériennes […]
Et les LIBERALISTES et autres LIBERTAIRES osent se revendiquer du gaullisme ?

“Il est des batailles que l’on gagne et qui vous font perdre une guerre !”, dit le Général De GAULLE, en parlant de Daech et du Califat (sic) irakien.

Le mal se répand plus vite quand les germes sont dispersées dans la nature.

“Il est des batailles que l’on gagne et qui vous font perdre la guerre, la guerre économique !”, dit le Général De GAULLE au Président de la République française, Emmanuel MACRON, le convoquant pour la future signature d’ordonnances qui cassent les ordonnances prises dans l’intérêt du peuple français, ordonnances qui n’avaient jamais été prises contre le peuple français, son peuple dont il a toujours respecté la volonté.

“Il est des batailles qu’il ne faudrait jamais livrer, des batailles qui vous mènent à une guerre totale contre votre propre peuple, le peuple de France.

Ce sont les batailles du déshonneur et de la peur quand les marchands d’armes monnayent le sang des hommes contre de l’argent qu’ils payent aux politiques et quand les banquiers pratiquent l’usure sur les corps qui jonchent le champ de ces batailles sociales, de ces guerres civiles fratricides.

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Lui, le Général De GAULLE,

[Le Général De GAULLE parle de lui à la troisième personne du singulier]

– a préféré rendre libres des pays colonisés par son pays, la France, la Nation des Droits de l’Homme, plutôt que de livrer des batailles temporairement gagnées dans une guerre au final qui aurait été perdue, la guerre pour la libération de ces pays occupés par notre pays, la France, laquelle serait devenue alors une nation négrière et esclavagiste.

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Vous êtes en train de faire de mon beau pays, la France, le pays de la honte et de la culpabilité, la culpabilité d’une dette que vous faites reposer entièrement sur un peuple rendu à l’esclavage des financiers et au servage des banquiers.

Le politique a perdu sa face devant l’économique et la farce va tourner au tragique et au macabre.

Ceux qui sont devenus français pour fuir la misère et la guerre ne sont pas prêts, eux, à payer la dette des riches marchands d’armes et à accepter de servir, à l’identique d’un peuple français trompé par ses représentants indigents intellectuellement, un pouvoir de plus en plus corrompu et avili par l’argent des banques.

Si vous préparez une guerre contre votre peuple, sachez que jamais aucun Roi français, ni jamais aucun Président de la République française n’ont réussi à gagner une guerre contre le peuple de France, même si quelques batailles gagnées leur ont fait croire le contraire.

Le droit du plus fort, l’arbitraire qui veut attraire les financiers et leur argent au plus haut niveau du pouvoir pour une oligarchie apatride de plus en plus riche, est le droit de la mort.

Ce droit du plus fort a tous les torts, dont le principal est que la mort n’apporte que le deuil et les désillusions.

Il est plus facile de détruire que de construire.

Vous n’avez aucun projet politique et ce manque de perspective rend le tableau économique d’une rare médiocrité, l’autorité de l’Etat ne reposant plus que sur un système démissionnaire de transfert des pouvoirs tant sur les régions que sur des sociétés d’exploitation privée se foutant de la France [sic] comme moi je me fous de ces bons à rien.

Il ne vous appartient pas de décider à la place d’un juge des indemnités à octroyer à un ouvrier injustement licencié.

Mais il vous appartient d’éviter les licenciements injustes.

Sinon à quoi sert-il de gouverner la France, si vous encouragez ceux qui violent ses lois ?

Des lois inscrites sur le fronton du Temple de la République française, le droit au travail et à un logement dignes.

[- “Les deux, Mon Général !”, ajoute le grand homme, en se moquant gentiment de moi et en s’adressant comme à lui-même. Le Général répond à mon interrogation muette sur l’accord de l’adjectif qualificatif “digne-s”, au singulier s’il s’accorde avec “logement”, au pluriel si l’adjectif “digne-s” s’accorde avec “travail” ET “logement”.]

– Pour qu’un travail élève l’homme et sa Nation, il faut que ce travail soit digne de l’Homme, comme vous diriez, Mademoiselle !

[Le “Mademoiselle” est taquin, lié à mon état de naïveté sur la nature humaine]

Qui veut diriger une nation d’esclaves n’est plus lui-même qu’un esclavagiste !

Donc un esclave.

Car quel besoin y a-t-il d’être intelligent pour diriger des gens que l’on traite comme des esclaves ?

Il n’est plus besoin d’être le Président de la République française, d’un peuple qui élit des représentants issus de ce même peuple.

Il suffit d’être le chef d’une dictature, une dictature oligarchique et MEPRISABLE.

[Je mets le qualificatif “MEPRISABLE” en majuscules car le Général CLAME ce terme comme une claque qui serait mise dans la …, euh…, la gueule de… A vous de deviner]

Occupez-vous plutôt de récupérer l’argent des banques, avant qu’il ne soit trop tard !

Avant la banqueroute mondiale.

Sauf à cautionner que la Dette publique doit être remboursée par le sang des peuples, lors d’une Troisième Guerre Mondiale, une guerre qui sera nucléaire, à coup sûr en Europe, comme le veut l’OTAN que vous devriez quitter fissa.

Avant qu’il ne soit trop tard !

Pour vous qui en mourrez et partirez dans un lieu autre que le mien, dans un exil post-mortem loin de tous ceux que vous aimez et qui vous aiment, s’il en est encore !,

– et pour tous ceux qui mourront par votre faute et seront reçus avec les honneurs dus aux combattants morts pour la France, une France dont l’oligarchie mondiale souhaite la mort, comme elle souhaite la mort des autres nations européennes qui s’opposent à la spoliation de leurs biens fonciers et fiduciaires.

C’est une guerre contre les banques qu’il vous faut mener, Monsieur le Banquier !

Pas une guerre contre le peuple français.

A vous de prouver dans quel camp vous vous trouvez, le camp des traîtres à leur nation, le camp des Pétainistes, ou le camp des Résistants, celui des Patriotes, le camp des NATIONALISTES.

Avant qu’il ne soit trop tard !

 

 

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